Palais fédéral suisse surmonté de la Croix glorieuse du Christ et du drapeau suisse qui est carré.

Soyons nombreux pour cet événement historique le vendredi 4 octobre 2013, fête de St François d’ Assise, le patron des pauvres et des vrais écologistes.

Nous déposerons ensemble l’initiative populaire fédérale pour un revenu de base inconditionnel.

Il s’agit d’un événement majeur pour la Suisse et la communauté
internationale : c’est la première fois qu’un peuple pourra se prononcer
et voter sur la question d’un revenu de base inconditionnel. D’ici
quelques années, c’est à chacun de nous qu’il appartiendra de penser ce
sujet profondément novateur.

Tous les citoyen-ne-s, journalistes et l’ensemble de la population sont
chaleureusement invités à participer à cet événement majeur.

Rendez-vous le vendredi 4 octobre à 10 heures sur la place Fédérale, à
Berne. Le dépôt des signatures valables (état à ce jour: 116’000) auprès
de la Chancellerie fédérale aura lieu à 11 heures. A son issue, un
buffet dîner sera servi. Dès 20 heures, tous sont conviés au finissage
festif au club culturel «Turnhalle», près de la gare de Berne.

Tous les détails ici aussi : http://bien.ch/fr/story/standard/invitation-au-depot-de-linitiative-pour-revenu-de-base-inconditionnel-4-octobre-2013

L’événement en anglais : https://www.facebook.com/events/557424807640024/?ref=ts&fref=ts
 

4 octobre : Dépôt de l’initiative Pour un Revenu de Base Inconditionnel

Organisation
du covoiturage pour le 4 octobre à Berne. Inscrivez-vous en commentaire
si vous avez ou cherchez une voiture et depuis quelle ville.

http://desiebenthal.blogspot.ch/2013/04/revenu-de-base-inconditionnel-reponses.html

Dans un premier temps nous nous alignons sur les six propositions de base de Positive Money: et du dividende universel selon C.H. Douglas et Louis Even

  1. Retirer aux banques le pouvoir de créer de l’argent
  2. Donner ce pouvoir à une instance  au fonctionnement transparent et démocratique
  3. Créer de l’argent sans dette
  4. Assujettir la création monétaire à des objectifs décidés démocratiquement
  5. S’assurer que l’argent créé soit directement injecté dans l’économie réelle sans transiter par les marchés financiers
  6. Assurer aux individus la transparence et le contrôle de la façon dont leur argent est investi

D’autres idées vont suivre.
Le
drapeau suisse contemporain a gardé une particularité de son origine
militaire: il est carré. Avec celui du Vatican, c’est le seul au monde à
avoir cette forme.

Petit détail qui a son importance. Lors de
l’adhésion de la Suisse à l’ONU en 2002, on a frôlé l’incident
diplomatique pour une question de forme. Un règlement de l’ONU stipule
en effet que les drapeaux hissés au siège de l’organisation doivent être
rectangulaires.

Heureusement, une solution a pu être trouvée.
Une autre disposition onusienne prévoit une exception à la règle si le
pays concerné accepte que la surface totale de son drapeau ne dépasse
pas celle des autres! La Suisse s’est empressée d’accepter et depuis
lors, le drapeau carré flotte librement sur l’esplanade des Nations
Unies à New York….

Le cas du Vatican

Reste la question du Vatican, dont le drapeau est également carré.
D’après le président de la Société suisse de vexillologie – la science
des drapeaux -, Emil Dreyer, il y a très certainement un lien avec la
Garde pontificale suisse.

Depuis sa création au 16e siècle, la
Garde suisse a toujours eu un drapeau. Et selon Emil Dreyer, lorsqu’en
1929, le Vatican est devenu l’État internationalement reconnu qu’il est
aujourd’hui – et qu’il a eu besoin d’un drapeau ‘national’ – , il a paru
logique que l’on se soit inspiré du drapeau de la Garde.

Et justement ce dernier était – et reste toujours – carré.

swissinfo/Michel Walter

La Constitution suisse
basée sur le nom de Dieu

La Doctrine Sociale de l’Église appliquée pendant
des siècles
La France, Fille Aînée de l’Église,
grâce à Ste Clotilde
Une Burgonde qui convertit Clovis, chef des Francs
La Suisse dit non à l’Union européenne matérialiste

Nous aimons citer une partie d’une conférence de M.
François de Siebenthal, de la Suisse, lors de notre
réunion du 28 mars, à la Maison de
l’Immaculée, à Rougemont. M. François de
Siebenthal est licencié en économie et
licencié en sciences juridiques de l’Université de
Lausanne.
M. de Siebenthal a un grand amour de sa patrie. Il souhaite de
tout cœur que la Suisse n’adhère pas à l’Union
européenne afin qu’elle puisse garder sa civilisation
chrétienne, sa culture.
«La Suisse a dû résister pendant des
siècles, dit M. De Siebenthal et elle doit encore
résister maintenant à ce que l’on appelle l’Union
européenne. C’est une union qui ne veut pas Dieu dans sa
Constitution et qui veut de nouveau écraser la Suisse. La
Suisse a dit encore une fois «non» à l’Union
européenne et elle a déjà refusé
plusieurs fois ces tentations matérialistes honteuses. Et l’Union européenne, ainsi que les USA,  continuent d’attaquer
la Suisse subtilement…»

François de Siebenthal :
Le drapeau suisse que vous m’avez fait l’honneur de remettre en
évidence sur la scène et par vos chants est un
drapeau carré qui a une grande signification dans
l’héraldique. Sur ce drapeau carré, le seul dans le
monde avec celui du Vatican, les trois symboles de la
Trinité, le carré est le symbole de la
création divine par le Père, le rouge, c’est la
couleur du Saint Esprit. La croix représente la croix du
Christ. Lors d’une bataille où les Suisses combattaient
pour l’Église, un crucifix était attaché haut
près de la hampe. Dans l’histoire, ce crucifix est
descendu, il s’est agrandi et il est devenu le drapeau de la
Suisse. Le culte des 6′ 666 Martyrs (la
vénération des saints Maurice, Victor, Ursus et
leurs camarades de la légion thébaine, qui subirent
le martyre notamment à l’actuel Saint Maurice en Valais, à Soleure, à Zürich…), très
répandu en Suisse à l’époque, aurait
influencé le choix de la croix blanche sur fond rouge, car
dans beaucoup représentations des saints on les voit avec
de telles armoiries ou même un tel drapeau. De plus, le
pennon impérial, rouge à la croix blanche
traversante lui aussi, a contribué au choix de
l’emblème confédéré.
L’hymne national de la Suisse est l’hymne le plus ancien du
monde. Il parle de Dieu dans ses strophes. Le corps des gardes de
Suisse est le corps armé le plus ancien du monde encore en
mission. Il défend sa seule fonction qui est de
défendre le Pape, l’Église, l’Epouse du Christ.
Le chant le plus émouvant est le Lioba, ou Lyoba, en l’honneur de la Trinité paternelle.( voir le PS ci-dessous et écoutez ces musiques pour bien comprendre l’âme suisse )
http://www.youtube.com/watch?v=dj_t5t8zsXQ

http://www.youtube.com/watch?v=3xJFuZD5CvA
http://www.youtube.com/watch?v=gY_bxYxxDLM
http://www.youtube.com/watch?v=FU3j5umkrF4&list=PLC5031D05EF81C22B
http://www.youtube.com/watch?v=DL1dXLLe5No&list=RD02dj_t5t8zsXQ

http://desiebenthal.blogspot.ch/2013/03/jerusalem-shalom-pax-paix-peace-frieden.html
La Suisse, mon pays, s’appelle aussi la
Confédération helvétique. Nous sommes un
petit pays mais qui respecte plusieurs cultures. Helvet dans les
langues germaniques anciennes veut dire enfer, nous sommes allé vivre en
montagne “infernale”, près des Diablerets ( Gstaad, Gessenay, Zweisimmen, en fait Zweisieben ),  pour être libres.
Saint Nicolas de Fluë
Notre patron est saint Nicolas de Fluë, un père de
famille avec 10 enfants, qui sous l’injonction de la Sainte
Trinité, s’est éloigné de 300 mètres
de sa maison. Il a vécu 19 ans sans rien manger ni boire
que la Communion. Et il a une très grande influence sur la
spiritualité de la Suisse. C’est lui qui nous a
protégés de nombreuses guerres mondiales. Nous
sommes en paix depuis bien des siècles, grâce
à un père de famille qui s’est consacré
à Dieu pendant plus de 20 ans de sa vie.

Civilisation remontant aux apôtres
C’est bien important pour comprendre les paramètres
économiques que nous vivons présentement, de
connaître un petit peu la civilisation suisse.
Historiquement, il faut savoir que la Suisse dépend en
premier lieu, par une tradition orale, de saint Materne qui
était le fils de la veuve de Naïm, qui était
mort et qui a été ressuscité par le Christ.
Il est venu évangéliser l’Europe, notamment la
Suisse, l’Alsace et la montée vers la Pologne. C’est notre
premier lien avec les apôtres. C’est un saint qui a
été ressuscité du temps du Christ et qui est
ressuscité une deuxième fois avec l’aide de saint
Pierre, sur le territoire proche de la Suisse…
Saint Materne a vécu à un endroit qui s’appelle
Hel vet, en Alsace, qui était proche d’Helvétie, de
la Confédération helvétique. Saint Materne a
eu une grande influence sur la formation chrétienne en
Suisse, dans le temps du Christ. D’Israël, il est venu
directement dans ces régions.
Le deuxième grand saint qui influence aussi la Suisse,
c’est saint Maurice qui était un Egyptien de couleur noire,
officier de l’armée romaine. Il a été
tué comme martyr avec ses compagnons à Agaune qui a
pris le nom de Saint-Maurice, en sa mémoire, avec une
abbaye très célèbre dans le monde entier
où il y a les reliques de saint Maurice.
Premier roi catholique en Europe
La Suisse a été influencée aussi par le
premier roi chrétien d’Europe. Beaucoup de livres
d’histoire sont faux. Le premier roi catholique d’Europe c’est
saint Sigismond qui était un roi burgonde. Toute sa famille
a été massacrée à titre de martyre,
parce que le roi voulait convertir l’Europe de l’époque au
christianisme. Lui et toute sa famille ont été
jetés dans un puits. Il y a eu toute une alliance de
différents blocs contre cette christianisation.
Déjà, à l’époque, les puissants
s’alliaient contre les catholiques.
Le royaume burgonde est venu de Worms, au bord du Rhin. Les
Burgondes catholiques chrétiens ont combattu Attila (le
chef des Huns) qui attaquait l’Europe. Cela a donné une
gigantesque bataille sur le Rhin qui a causé 20,000 morts.
Pour l’époque, c’était colossal. Cette grande saga,
qui était la lutte entre chrétiens et
non-chrétiens, a donné une mystique
européenne des Nibelungen qui est sous-jacente dans
beaucoup de cultures européennes : anglaise,
française, allemande, danoise, suédoise, etc.
Donc, le premier roi catholique de l’Europe, c’est
Saint-Sigismond. Une princesse burgonde, Idilco, a tué
Attila pendant la nuit de « noce ». Elle a sauvé
l’Europe d’un danger terrible de destruction parce que les Huns
tuaient leurs ennemis très facilement. Les Huns sont
retournés en Asie.
Sainte Clotilde, une Burgonde
La princesse burgonde, Clotilde qui était de la famille
de saint Sigismond, est devenue l’épouse de Clovis. Elle
l’a converti au catholicisme. Grâce à cette princesse
burgonde, la France qui est reliée à la Bourgogne,
est devenue chrétienne catholique. Les Burgondes avec
Clotilde ont donc été les fondateurs de la Fille
Aînée de l’Église, la France.
Le Sanctuaire des Rois français qui est Saint-Denis a
été complètement profané par les
révolutionnaires. Le Sanctuaire des Rois burgondes qui est
Saint-Maurice, grâce à Dieu, n’a jamais
été profané. Ce sanctuaire est près de
Lausanne.
Le frère de ce Roi Sigismond s’appelait Godomar. Il
s’était réfugié dans les montagnes de Suisse,
près de Saint-Maurice. Il a fondé la civilisation
valser. Le Roi Godomar, pratiquant l’Évangile, a reconnu
que tous les citoyens burgondes étaient des prêtres,
prophètes et rois, base de la démocratie
directe.
Semblable au Crédit Social
Le Roi Godomar a pratiqué la méthode du Ring. La
notion du Ring, qui rejoint la notion du Crédit Social de
Louis Even, définit que le pouvoir doit rester le plus
local possible. Tous les hommes se réunissaient en Ring,
c’est-à-dire en cercle. Et dans les montagnes, ils
définissaient localement leur vie sociale,
économique et politique.
La coutume était prise de partager les domaines. Tous
les domaines communs burgondes s’appelaient des allmends. Ce
système économique du Ring était basé
sur la maternité et le respect de la famille. Les femmes,
contrairement au droit romain, avaient le droit d’agir en justice
et même de se battre lors des guerres
Contrairement à tout le reste du monde, dans la
tradition burgonde, la tradition valser aussi, ce n’est pas le
fils aîné qui hérite du domaine mais c’est le
cadet. Le dernier des garçons, le petit cadet, c’est
l’assurance-vie, l’assurance-maladie.
Etant donné que les montagnes suisses étaient
très pauvres, les aînés devaient partir avec
une partie du troupeau et aller coloniser la vallée
voisine. C’est ainsi que la civilisation valser s’est
répandue dans toutes les Alpes, dans toutes les montagnes.
Si les aînés rataient leur expédition, ils
pouvaient revenir au point de départ. Comme le cadet
était l’assurance-vieillesse du père et de la
mère, les petits s’occupaient des malades et aussi des
parents. Cette coutume d’avoir toujours un responsable en dernier
ressort, favorisait la démocratie parce qu’autour de la
table familiale, le petit, on l’écoutait. On savait qu’il
était l’assurance de la famille.
Leur doctrine pratique se résume donc en
fédéralisme, subsidiarité, corps
intermédiaires, communes, cantons,
confédération, fiscalité proche des
citoyens.
Hofer le tyrolien a défendu ces valeurs même
contre les troupes napoléoniennes.
La démocratie directe unique en Suisse (initiative
constitutionnelle, référendum) vient de leur
histoire.
Les Valsers ont perfectionné la technique de la montagne
dans toute l’Europe. Il ont colonisé, depuis leur
vallée d’origine, le Siebenthal (Gstaad, Saanen, Gessenay)
la Suisse, l’Allemagne ( Bavière), l’Autriche, la France,
l’Italie, le Liechtenstein et même des vallées
yougoslaves (Sbrinz).
Ils sont les spécialistes de la construction des bisses,
des routes de montagne, des ponts ( le pont du diable au Gothard,
du Sanetsch….).
Un des noms de famille est par exemple von Flüe en
allemand, de La Pierre en Français, de la Pierraz en
italien….
Doctrine sociale de l’Église incarnée dans
l’histoire
Une des caractéristiques de la Suisse, de cette
civilisation valser, qui est une assimilation de Français,
d’Allemands, d’Italiens, d’Autrichiens, de Yougoslaves, etc.,
c’est un respect de la Doctrine Sociale de l’Église
incarnée dans l’histoire. Avant peut-être même
que la Doctrine Sociale de l’Église existe, en tant que
Doctrine Sociale, les Valsers la pratiquaient en respectant
l’Évangile. Tous les villages valsers avaient un
prêtre, un cimetière autour de l’église. Les
maisons étaient réparties sur les territoires en un
réseau respectueux de la nature. La deuxième loi
promulguée fût celle du respect des forêts pour
éviter les avalanches.
Chez les Valsers, pendant une longue période de
l’histoire, il n’y avait pas d’argent. Cette civilisation s’est
très bien développée, non polluante.
La famille à l’honneur
La grande coutume valser, c’était donc d’offrir dans une
grande fête, lors du mariage d’un couple, une maison aux
mariés, la maison toute équipée, construite
pendant la fête. L’art musical (yodle, tyroliennes, la
valse…) et pictural est joyeux.
Quand un enfant arrive, on dresse une grande pique ornée
de son prénom pour en informer toute la vallée.
Cette grande pique a servi de modèle pour faire les
hallebardes avec une pique, une hache et un crochet sur la
même lance pour la défense des familles.
La famille était mise à l’honneur. Donc, la
première unité de la Doctrine Sociale de
l’Église, la famille, était aidée par la
communauté comme un cadeau. La deuxième unité
était la commune (la paroisse), des foyers de familles.

Les familles des communes sont les cantons. Le canton, en
Suisse, c’est un petit Etat qui a son organisation, sa police, son
système scolaire. Ce sont des états assez
indépendants. Et certains cantons sont eux-mêmes des
confédérations de petits Etats. Au niveau de la
Suisse entière, c’est une Confédération de
petits Etats, de plusieurs cultures, de plusieurs langues qui
vivent en bonne intelligence depuis des siècles.
Principes de la Doctrine Sociale
Le deuxième principe de la Doctrine Sociale de
l’Église : les corps intermédiaires. Et cela
fonctionne depuis des siècles en Suisse.
Troisième principe de la Doctrine Sociale de
l’Église qui a été mis en pratique de
manière automatique et historique, en Suisse : c’est le
principe de «subsidiarité».
«Subsidiarité» veut dire que le pouvoir doit
rester le plus bas possible. Le principe constitutionnel suisse :
tous les pouvoirs sont en bas, sauf ceux qui ont été
expressément délégués au niveau
au-dessus et par écrit. Si quelque chose n’a pas
été écrit et défini dans un texte par
écrit, cela reste au niveau du bas. C’est exactement
l’inverse dans les Traités européens de Maastricht
et les suivants…
Notre Constitution commence par le nom de Dieu Tout-Puissant.
C’est l’une des rares constitutions du monde qui commence encore
au nom du Créateur.
Petites banques locales
Au niveau économique, en Suisse, il y a
énormément de petites banques locales, des banques
mutuelles. Très souvent ces banques ont été
fondée dans une ferme ou une salle paroissiale. Et le
banquier est un paysan. Il tient les comptes. Il y a des milliers
de petites agences comme ça. C’est ça, la vraie
force des banques suisses. Dans les villages, ce sont de bien
petites agences tenues par des paysans.
Une démocratie économique
La Suisse décentralisée travaille par
référendum, par initiative. Les Suisses qui ne
sortaient pas l’hiver à cause des montagnes, de la rigueur
du climat, avaient le temps de penser à de nouvelles lois,
aux initiatives à prendre, à un
référendum à faire au printemps. Tous les
hommes se réunissaient à un endroit «Le
Ring». Ils devaient gérer les possessions communes qui
appartenaient à tout le monde. Tout le reste de l’Europe,
c’était des monarchies. La Suisse était un rare
endroit du monde où il y avait une démocratie qui
gérait l’économie locale : le Crédit Social
appliqué localement et historiquement, pendant des
millénaires. (NDLR : Cette phrase de Louis Even
était mise en pratique : «Une aristocratie de
producteurs au service d’une démocratie de
consommateurs.»)
La civilisation valser existait sans argent, sans
intérêt, sans usure, sans tout le système qui
actuellement étrangle tous les pays. Nous voyons que notre
pays, la Suisse, comme tous les autres pays, est en voie de
disparition. Alors ma formation d’économiste, de banquier
me permit de mieux comprendre ce qui se passe.
Il est clair que les banques suisses profitent d’une situation
d’actif, d’un héritage qui vient de l’histoire, en paix, au
milieu de l’Europe en guerre. La Suisse est devenue très
riche. Tout le monde avait confiance en ce petit pays. Le facteur
essentiel en économie, c’est la confiance. Crédit,
qui vient du mot latin credere, signifie avoir confiance, donner
son cœur, cuore dare. Le capital se réfugiait en
Suisse et les banquiers suisses sont devenus des acteurs
incroyables dans l’économie mondiale. Ils profitent donc
d’une situation qui est un don de Dieu, un héritage qui
fait que la Suisse a une bonne réputation dans le monde
entier.
Cela rejoint un principe de notre fondateur, Louis Even :
Chacun a un héritage, chacun est un héritier. Que ce
soit les biens de la création, que ce soit des biens
technologiques, des biens du savoir, des biens de l’organisation,
des structures de la société, il y a tout un
héritage qui fait que chacun d’entre nous devrait
participer à cet héritage et vivre grâce
à cet héritage.
C’est un peu l’histoire en résumé du pays
d’où je viens. En fait, on a incarné le
Crédit Social de Louis Even et du Major C.H. Douglas.
François de Siebenthal
http://desiebenthal.blogspot.ch/2013/03/le-roi-bat-monnaieun-dividende-pour.html
http://www.youtube.com/watch?v=pfExybMc3o4
PS:
on chante I E O U A avec
les 3 noms des 3 personnes la Trinité qui ont donné le
chant du LIOBA ( IOA, I E sh O U A, Alleluia, Abba)  qui
était chanté en final pour accepter la mort et obtenir le
ciel, avec le Christus Vincit en latin tous en choeur à trois
voix et cinq tonalités circulaires et répétitives
I E O U A, la gorge qui s’ouvre cinq fois pour donner en
insistant sur les 3 voyelles I O A en plus soit le 8 de l’infini
au total. Le nom de Dieu n’est que les 5 voyelles avec le L de
L’ alleluia du St Esprit qui souffle comme il veut et donne la
première vraie consomme. Le Shin de l’humanité au
milieu de IEshOUA est à la fois voyelle et consonne…Ste Anne et
St I E O U A Kim ( Joachim) étaient priés en secret pour
accepter les blessures.( voici la raison des nombreux hôpitaux St
Anne dans les alpes).
Chaque fois qu’il y a sept prières, on demande les sept dons du
St Esprit.
Au nom Longine, le commandant embrasse la lance de Bourgogne, qui
contient un clou de la croix et qui est le prototype de la lance du
Légionnaire originaire la Gaule qui s’est converti en
voyant le Christ mourir sur la Croix.
( cette lance est à Vienne, une copie est à Cracovie)

Il fallait au moins huit personnes en rond pour donner le ton à
l’armée rangée en ordre de bataille dans la nuit,
voix masculines ET féminines mélangées.

Les Burgondes étaient connus pour ne jamais violer les femmes,
même à la guerre, ce qui est miraculeux…
Les Papes de Lausanne.
Le duc de Savoie qui avait été élu et
couronné pape, sous le nom de
Félix V par le concile de Bâle qui s’est terminé
ä Lausanne, après
avoir voulu promulguer le dogme de l’Immaculée Conception et pour
faire la Paix en 1449, déposa la tiare à Lausanne et,
conservant le
titre de cardinal-évêque de Sainte Sabine (protodiacre),
vint finir
ses jours à Ripaille la joie, d’où il administra
l’évêché jusqu’à sa mort en
tant que numéro deux de l’Eglise catholique.
Le Pape Jules II fût évêque de Lausanne.
C’est lui qui a stabilisé les gardes suisses au Vatican.
Le visage du St Suaire
était brodé sur les aubes des prêtres de Lausanne
et la grande rosace
parle encore des miracles de la résurrection des embryons morts.
St Materne ressuscitera une troisième fois probablement à
la fin des temps, …
http://www.de-siebenthal.com/site05.htm
La grande prière était dite par les armées suisses
(Walser-burgondes) la nuit avant les batailles de défense,
dès que 3 étoiles étaient visibles dans le ciel,
femmes et hommes ensembles au combat. Ils ont sauvé plusieurs
fois l’Europe de grandes invasions païennes.

Chaque unité avait son lecteur éclairé par des
torches si nécessaire.

Tous, sauf les lecteurs et les luminaires, étaient de
mémoire debout pour les textes, à genoux pour les deux
Notre Père et Ave Maria, couchés face aux étoiles
aux 3 Notre-Père des parties impaires et couché face
à terre pour la 2ème partie, celle du Christ en croix, et
tous debout aux autres prières.
Chaque fois qu’il y a 5 prières, on chante I E O U A avec
les 3 noms des 3 personnes la Trinité qui ont donné le
chant du LIOBA ( IOA, I E sh O U A, Alleluia, Abba)  qui
était chanté en final pour accepter la mort et obtenir le
ciel, avec le Christus Vincit en latin tous en choeur à trois
voix et cinq tonalités circulaires et répétitives
I E O U A, la gorge qui s’ouvre cinq fois pour donner en
insistant sur les 3 voyelles I O A en plus soit le 8 de l’infini
au total. Le nom de Dieu n’est que les 5 voyelles avec le L de
L’ alleluia du St Esprit qui souffle comme il veut et donne la
première vraie consomme. Le Shin de l’humanité au
milieu de IEshOUA est à la fois voyelle et consonne…Ste Anne et
St I E O U A Kim ( Joachim) étaient priés en secret pour
accepter les blessures.( voici la raison des nombreux hôpitaux St
Anne dans les alpes).
Chaque fois qu’il y a sept prières, on demande les sept dons du
St Esprit.
Au nom Longine, le commandant embrasse la lance de Bourgogne, qui
contient un clou de la croix et qui est le prototype de la lance du
Légionnaire originaire la Gaule qui s’est converti en
voyant le Christ mourir sur la Croix.
( cette lance est à Vienne, une copie est à Cracovie)

Il fallait au moins huit personnes en rond pour donner le ton à
l’armée rangée en ordre de bataille dans la nuit,
voix masculines ET féminines mélangées.

Les Burgondes étaient connus pour ne jamais violer les femmes,
même à la guerre, ce qui est miraculeux…

L’héritage de St SigisMund

Tous les chrétiens ont reçu de par l’onction du
baptême, complété par la chrismation ou
confirmation, le sacerdoce baptismal qui les fait «
prêtres, prophètes et rois ». En outre le sacrement
de l’ordre donne à certains de ses membres un sacerdoce
ministériel. Ces deux sacerdoces sont différents et
complémentaires.
« Alors que le sacerdoce commun des fidèles se
réalise dans le déploiement de la grâce baptismale,
vie de foi, d’espérance et de charité, vie selon
l’Esprit, le sacerdoce ministériel est au service du
sacerdoce commun, il est relatif au déploiement de la
grâce baptismale de tous les chrétiens ».
(Instruction sur quelques questions concernant la collaboration des
fidèles laïcs au ministère des prêtres,
Libreria editrice vaticana, cité du Vatican 1997) .

Tous sont égaux en démocratie directe

ahabà (amour agape dans la première alliance) a a 
a, 3 voyelles a plus h et b,

a, gorge grande ouverte, symbole divin, A, alpha, allah….

b, symbole du papa

aba ( papinou),

H, inspiration, expiration, vie, lettre donnée à Abraham
et à Sarah…

abram, abra h am, sara, …

Que ton Nom soit sanctifié, pour le sanctifier, il faut le
chanter…
nous savons maintenant que son nom est compris dans le L io b a suisse,
qui est en fait la prière de l’aube à Dieu, IOA,
qui a donné l’aube, LIOBA, est ce fameux chant attirait
les vaches vers le père de famille chaque matin.

I E O U A,
que des voyelles de la bouche qui s’ouvre toujours plus en un souffle
et qu’un nouveau né peut dire.
soit articulé en manière trinitaire

I O A

le Père,

I E sh O U A   le Fils, avec sh, le shin qui signifie
l’humanité en Dieu et

A ll E U I A le St Esprit, avec 2 L, car il souffle comme il veut

Malachie, fin de la première alliance, finit en disant:
Il ramènera le coeur des pères à leurs enfants, Et
le coeur des
enfants à leurs pères, De peur que je ne vienne frapper
le pays
d‘interdit.
et la nouvelle alliance commence par une généalogie de
pères et de fils…
Le monde moderne fait exactement le contraire, il tue les
lignées, les mariages, l’amour…
Choisi la Vie, ou la mort…
De peur que je ne vienne frapper le pays d‘interdit

Et le nouveau Testament commence justement par le récit d’une
lignée…

I E shO U A, (Matthieu 24.36)
I E O U A Shalaom….
I E shO U A Shalaom
A ll E l UIA Shalaom
I O A

SI QUA FATA SINANT ( devise de la Cathédrale de Lausanne,
dédiée à sauver les embryons, oculos humeris, dans
le vitrail de la rose, à 3 heures…)
Cette simplicité, c’est l’Abbé Bovet lui
même qui en parle le mieux lorsqu’il évoque sa
Suisse natale : « Mon Pays que j’ai servi à ma
manière, de tout mon coeur, en le célébrant par
mes chansons. Mon Pays que je continue à chanter jusqu’au
dernier souffle de ma vie. Car il est vrai de dire que ce peuple, je
l’ai aimé et je l’aime profondément. Mon but,
en écrivant des chansons pour lui, a été de lui
donner de la joie, de l’aider dans son labeur de tous les jours,
de faire luire à ses yeux sans qu’elle
s’éteigne, la flamme généreuse de
l’espérance, du courage, de l’optimisme. C’est
cela que j’ai voulu. J’y ai mis tous mes efforts et toute
ma foi. J’y ai mis une sincérité rigoureuse. Ai-je
réussi ma tâche ? Il est encore trop tôt pour le
dire. En tout cas, mes chansons, je ne les ai pas écrites comme
un simple compositeur, mais comme un prêtre aussi, et ce fut
là mon ministère et mon apostolat. »

Le compositeur des alpages ne devrait pas éclipser le
compositeur de Musique Sacrée, mais son succès en a
décidé autrement. On se fera une opinion avec «
Nouthra Dona di Maortse » (Notre-Dame des Marches, lieu de
pélerinage suisse), pièce toute empreinte de
piété populaire, mais ô combien priante.
L’Abbé Bovet y révèle un phrasé
à la fois coulant, dynamique, et plein de dévotion [La
Procure peut vous fournir une version bilingue de cette pièce].

Nouthra Dona di Maortse
vivement recommandé de l’écouter…
http://www.chant-liturgique-paroisse.fr/comp.bovet/comp.bovet.html

NOUTHRA DONA DI MAORTSE – Joseph Bovet (1879 – 1951)

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Nous avons raison de compter sur vous,
pour nous appuyer dans les mauvais moments.
Près de votre fils vous faut prier pour nous,
puis nous tous garder dans le bon chemin.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Il a beaucoup passé dans votre petite chapelle,
des gens qui y ont prié, de ceux qui y ont pleuré.
Sur votre belle hauteur, ils ne vous laissent pas seule,
ceux qui ont des soucis ils viennent vous appeler.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Venez nous aider nous avons très besoin,
pour faire toujours bien comme il faut ce qu’il faut.
Il nous semble quelquefois que le ciel est tellement haut,
que nous pourrons jamais grimper jusque làhaut.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Quand il faudra mourir c’est vous qui faut nous prendre,
nous vous avons tant dit qu’il faut pas nous oublier.
D’ici pas trop longtemps laissez nous attendre,
devant le paradis sans y nous faire entrer.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Nous avons raison de compter sur vous,
pour nous appuyer dans les mauvais moments.
Près de votre fils vous faut prier pour nous,
puis nous tous garder dans le bon chemin.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!
http://www.chant-liturgique-paroisse.fr/comp.bovet/comp.bovet.html

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