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Bonjour,

je vous mets ci-dessous copie d'un extrait de la Chronique Agora qui
résume assez bien et en français une affaire que je suis depuis pas mal de
temps sur un forum auquel je contribue depuis 4 ans, affaire qui a été
très débattue sur des sites anglophones mais encore assez peu sur des
sites francophones avec une certaine audience. La c'est Philippe Béchade
(qui intervient régulièrement sur des radios et sur Boursorama) qui
reprend la chose qui semble donc commencer à sortir des sites
"intimistes" spécialisés et à être reprise à un niveau supérieur
d'audience…

Cela a à voir avec les manipulations au plus haut niveau (donc avec
implication des banques centrales et des principales banques entre autres
Goldman Sachs et JPM) du cours de l'or maintenu artificiellement à la
baisse depuis des années afin de maintenir à tout prix a la crédibilité
des "fiat monnaies" (et notamment le dollar) malgré les excès phénoménaux
de création monétaire: l'or est normalement le baromètre mesurant la perte
de valeur d'une monnaie (en fait une mesure de l'inflation – au sens de la
masse monétaire).

Je ne sais pas si vous êtes familiers avec cette affaires sur cette liste,
dans le cas contraire ça devrait être une bonne entrée en matière, sur la
base en outre des derniers événements assez spectaculaires: la découverte
avérée de 5600 lingots asiatiques fourrés au tungstène, et l'hypothèse de
plus en plus avancée par certains qu'une partie de l'or de fort Knox (on
parlerait de 640 000 barres) se serait transmutée en ce même métal…
mais n'y voyez aucune magie si ce n'est peut-être une certaine "alchimie
monétaire"!

Pour information, le GATA est l'organisme qui aux Etats Unis mène la lutte
depuis des années (y compris en justice) pour tenter de faire connaître la
manip, son site ici en anglais:

http://www.gata.org/

Long résumé très complet de leurs enquêtes et actions ici:
http://www.gata.org/node/8052

———————————-
http://www.la-chronique-agora.com/articles/20091125-2306.html

La Banque centrale britannique, sous l'impulsion d'un certain Gordon
Brown, vendit de juillet 1999 à mars 2002 pas moins de 395 tonnes d'or, et
ce au cours le plus bas depuis 25 ans, à livre sterling constante. Ces
tonnes ont été vendues par l'intermédiaire de ventes aux enchères
programmées tous les deux mois, réduisant ainsi les réserves de
l'Angleterre à un plancher historique de 314 tonnes — contre 2 500 tonnes
au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, au début des années 50.

Apparemment sûr de vendre dans les pires conditions, le Trésor britannique
crut bon d'annoncer à l'avance les dates et les quantités d'or qu'il
offrirait sur le marché, dans un souci de "flexibilité et de transparence".

Mais il y a peut-être pire. Certaines Banques centrales, dont la Fed,
auraient discrètement prêté sous forme de SWAP (prêts entre banques) 
— et afin de rentabiliser un actif dormant — des quantités d'or bien
supérieures aux stocks officiels. A charge pour les emprunteurs — la plupart
s'empressant de vendre à leur tour cet or à découvert pour surfer sur la
tendance — de se débrouiller pour rembourser la Fed au cas où les cours se
mettraient à remonter, une hypothèse jugée alors très improbable.

De nombreux bons connaisseurs des turpitudes du marché aurifère sont plus
que jamais convaincus qu'il faudrait, pour solder toutes les positions
short et déboucler tous les SWAPS accumulés ces 15 dernières années,
beaucoup plus d'or que n'en détiennent les institutions précitées. Et
beaucoup plus d'or que ne pourraient en extraire du sol l'an prochain les
plus grandes sociétés minières — sur la base des quantités produites
annuellement, et qui sont connues avec un assez bon degré d'exactitude.

▪ Alors que l'once d'or battait son record absolu en dollars à 1 180 $ et
rééditait son zénith de mars 2008 en euros à 778 euros, me sont revenus en
mémoire divers articles bien documentés et concordants qui circulent sur
Internet et qui dépeignent une gigantesque arnaque aux faux lingots, dont
plusieurs mètres cubes — oui, cela représente des milliers de tonnes ! —
auraient atterri, et pas par hasard, dans les coffres fédéraux de Fort
Knox.

Il s'agirait de 640 000 barres de tungstène — même masse que l'or, mais
c'est un métal beaucoup plus dur et qui fond à des températures bien plus
élevées — de 400 onces plaquées à l'or fin. Elles ont été fabriquées par
une fonderie américaine ultrasophistiquée et ont reçu une immatriculation
tout à fait officielle. Cela se serait déroulé sous l'administration
Clinton et ces faux lingots, indétectables en cas d'immersion dans un
gabarit permettant d'identifier des faux lingots au plomb par exemple,
n'étaient probablement pas destinés à l'exportation.

Connaissez-vous Rob Kirby ? C'est un spécialiste reconnu de tout ce qui
touche au métal précieux. Il affirme connaître les gens qui ont les copies
des bons de transport des barres au tungstène, les adresses de livraison
et les dates. Ce qui n'aurait pas été stocké à Fort Knox aurait été vendu
sur le marché de l'or international. 5 600 à 5 700 fausses barres de 400
onces d'or viennent d'ailleurs d'être découvertes à Hong Kong.

Dans un premier temps, les spécialistes ont cru à une contrefaçon chinoise 
— on ne prête qu'aux riches — mais les numéros d'immatriculation
correspondent exactement à ceux provenant des lots fabriqués aux
Etats-Unis.

Les contrefacteurs — et rien ne prouve qu'il s'agit des Chinois, soyons
très clairs à ce sujet — ont peut-être poussé le souci de l'exactitude
jusqu'à graver les fausses barres avec des numéros qu'ils seraient
parvenus à se procurer de façon plus ou moins ingénieuse. Le NYMEX possède
en effet toutes les archives des cheminements des lingots.

Si Rob Kirby a réussi à récupérer de telles informations, d'autres que lui
peuvent également les détenir et en avoir fait un usage malhonnête, à
condition d'être bien organisé !

En effet, se procurer plusieurs dizaines de tonnes de métal industriel
raffiné, le fondre et le conditionner suppose une logistique de très haut
de gamme, le plaquage à l'or fin étant l'opération la plus simple de la
chaîne de fabrication.

D'après Rob Kirby, les lingots fourrés au tungstène ont essaimé de Londres
à Paris, en passant par Singapour, Francfort, Moscou, et peut-être aussi
dans les coffres des gens qui vendent de l'or papier.

Nous n'avons pas les moyens de pousser très loin nos propres
investigations mais les informations plus ou moins vérifiables qui
circulent ces dernières semaines suffisent à engendrer des comportements
de précaution — que nous décrivions en début de chronique — de la part
d'investisseurs qui n'auraient pas acheté une once d'or physique en temps
normal.
(fin du message)

USA, martial law , why ?

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