Déjà 100 000 signatures. Maurice Allais, seul “Nobel” francophone d’économie !

La Crise mondiale d’aujourd’hui

Fondamentalement, le mécanisme du crédit aboutit à une création de moyens de paiements ex nihilo [(à partir de rien], car le détenteur d’un dépôt auprès d’une banque le considère comme une encaisse disponible, alors que, dans le même temps, la banque a prêté la plus grande partie de ce dépôt, qui, redéposée ou non dans une banque, est considérée comme une encaisse disponible par son récipiendaire. À chaque opération de crédit, il y a ainsi duplication monétaire. Au total, le mécanisme de crédit aboutit à une création de monnaie ex nihilo par de simples jeux d’écritures.
  • La Crise mondiale d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires., Maurice Allais, éd. Clément Juglar, 1999, p. 63
En fait, sans aucune exagération, le mécanisme actuel de la création de monnaie par le crédit est certainement le « cancer » qui ronge irrémédiablement les économies de marchés de propriété privée.
  • La Crise mondiale d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires., Maurice Allais, éd. Clément Juglar, 1999, p. 74
La doctrine régnante avait totalement méconnu une donnée essentielle : une libéralisation totale des échanges et des mouvements de capitaux n’est possible, elle n’est souhaitable que dans le cadre d’ensembles régionaux groupant des pays économiquement et politiquement associés, et de développement économique et social comparable.
  • La Crise mondiale d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires., Maurice Allais, éd. Clément Juglar, 1999, p. 77
La création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul. Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les « faux droits » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire.
  • La Crise mondiale d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires., Maurice Allais, éd. Clément Juglar, 1999, p. 95
Que les bourses soient devenues de véritables casinos, où se jouent de gigantesques parties de poker  ne présenterait guère d’importance après tout, les uns gagnant ce que les autres perdent, si les fluctuations générales des cours n’engendraient pas , par leurs implications, de profondes vagues d’optimisme ou de pessimisme qui influent considérablement sur l’économie réelle. (…). Le système actuel est fondamentalement anti-économique et défavorable à un fonctionnement correct des économies. Il ne peut être avantageux que pour de très petites minorités.
  • La Crise mondiale d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires., Maurice Allais, éd. Clément Juglar, 1999, p. 101
Dans son essence, la création monétaire ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique, je n’hésite pas à le dire pour bien faire comprendre ce qui est réellement en cause, à la création de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement condamnée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents.
  • La Crise mondiale d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires., Maurice Allais, éd. Clément Juglar, 1999, p. 110
En fait on doit proclamer qu’un droit fondamental de l’homme c’est d’être protégé efficacement contre un fonctionnement inéquitable, sinon malhonnête, de l’économie de marchés permis actuellement ou même favorisé par une législation inappropriée.
  • La Crise mondiale d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires., Maurice Allais, éd. Clément Juglar, 1999, p. 172
Ce que je préconise, c’est un système où la création monétaire appartiendrait uniquement à une Banque centrale indépendante de l’État et des partis politiques au pouvoir, et où les revenus correspondant à la création monétaire reviendraient uniquement à l’État.
  • La Crise mondiale d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires., Maurice Allais, éd. Clément Juglar, 1999, p. 185


    Feu Maurice Félix Charles Allais, né à Paris le 31 mai 1911 et mort le 9 octobre 2010 à Saint-Cloud

    Voici ci-dessous un résumé du travail sur lequel nous étions en train de travailler ensemble et qui l’enthousiasmait. 


    Il était prêt à venir en Suisse à 99 ans pour défendre ses idées et notamment un projet d’ initiative parlementaire ou populaire à la suisse:

    La justice commence par une bonne monnaie.

    Battre monnaie seulement pour le peuple:


    Allocation universelle est un pas dans ce sens de réalité modérée.



    L’initiative populaire «Pour un revenu de base inconditionnel» a été lancée mi-avril 2012. 

    Déjà 100 000 signatures mi-avril 2013 afin que le peuple puisse se prononcer sur le versement pour tous d’un revenu de base.



    Le texte laisse ouverte quelques questions, notamment celles du financement et du montant de ce revenu, financement essentiellement obtenu par la création monétaire ex nihilo reprise aux banques selon les conseils de feu M. Maurice Allais.



    Selon Oswald Sigg, membre du comité d’initiative, il faudrait compter entre 2000 et 2500 francs par mois: «de quoi libérer chacun de l’obligation de travailler pour gagner sa vie.» 

    L’idée d’un revenu de base ou d’allocation universelle vise à découpler la couverture des besoins vitaux d’un travail rémunéré et de permettre à chacun de mener une existence digne. 




    On peut financer des guerres à coup de milliards, pourquoi pas la paix ?



    Les machines, robots, ordinateurs rendent le “travail humain rémunéré ” de plus en plus rare, c’est un fait. Promettre des emplois classiques est un gigantesque mensonge, une promesse impossible à tenir au niveau mondial, et une cause de guerres économiques impitoyables  mondialisées. Ce sont des gaspillages stupides. La seule solution est de promettre des revenus de base et la liberté de créer des emplois nouveaux payés de plus en plus par des robots et des machines.
    Le dividende universel n’est pas financé par les impôts ni par des versements patronaux. Il vient de la création monétaire actuellement volée (sic) par le système bancaire.






    Plus d’informations sur l’initiative populaire suisse sous 


    http://bien-ch.ch/fr/page/initiative-federale


    www.inconditionnel.ch


    (www.bedingungslos.ch)







    Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu’il réduit la main-d’oeuvre et engendre un chômage permanent. 

    Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d’achat des biens créés pour elle.

    Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement. 

    Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage culturel légué par leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende universel dont la quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, à titre de citoyen, qu’il ait ou non d’autres sources de revenus.

    I. L’Etat doit donc reprendre le contrôle de l’émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l’exercera par une commission indépendante jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre son but.

    II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

    III. En tout temps l’émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.


    Soutenez une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de son équipe:


    Initiative parlementaire ou populaire à la suisse.






    Pour une Suisse sans dettes, ni impôts, taxes, etc., grâce à la robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création modernisée de l’argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.





    État des lieux et inventaires des conséquences néfastes du système bancaire inadapté actuel :


    1. Des centaines de milliers de Suisses intègres travaillent, mais vivent endettés sous le seuil de pauvreté. En parallèle, le Conseil fédéral rabote des Budgets à des postes pourtant prioritaires (santé, éducation, chômage, création d’emplois, relance, environnement, infrastructures, transports, réduction du nombre d’Ambassades et d’outils d’informations tel Swissinfo… à l’heure de crises et de l’isolement du Pays sur la scène internationale, suppression des bureaux de Poste et dégradation générale du Service public, Crèches, etc.) et répercute ses tâches sur les Cantons, donc Communes et de fait, les Familles, soit nous tous. Les Caisses de pensions sont de plus en plus vides et la cohésion nationale, sinon la solidarité sont partout remis en cause (Votation du 7.03. 2010).

    2. Les “solutions” sont une nouvelle fiscalité sournoise (parkings, radars, nouveaux «délits» etc.), mais aussi la TVA, etc. qui pénalisent tous les citoyen(ne)s, ainsi  que les PME en augmentant le chômage des jeunes et de collaborateurs à… plus de 15 ans de l’AVS.
    3. Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent (notamment l’informatique et les robots de plus en plus nombreux et efficaces), produit une abondance de biens, en même temps qu’il réduit les besoins de main-d’oeuvre locale et augmente ainsi un chômage permanent. Une partie importante de la population se trouve ainsi privée de tout travail et pouvoir d’achat des biens créés pour elle et non pas pour quelques individus ou groupes particuliers d’industriels financiers, Banquiers et spéculateurs.

    4. La crise de l’UBS et ses dizaines de milliards soustraits aux contribuables futurs ne révèlent pas seulement les graves dysfonctionnements du Conseil fédéral, après ceux de ladite Banque, mais de fait, de tout le système bancaire mondial et du pillage de tous les habitants et Pays de la Terre entière. En Europe : Islande, Grèce, Portugal. A quand la Suisse ?

    5. La Confédération, ses Régies, etc., ainsi que les Cantons et leurs Communes, PME, etc. dont  personnes morales et physiques (nous) dépensent chaque jour et au minimum des centaines de Millions CHF à titre d’intérêts… SANS amortissement et pour certaines dettes cumulées, etc. pour des montants représentant des multiples des emprunts initiaux! Ceci représente des centaines de Milliards CHF par an, qui seraient mieux utilisés pour le bien du Souverain.

    6. FED & IRS (deux archétypes américains du dysfonctionnement systémique du taux d’intérêt conçu par les Banquiers et du «remboursement» autoritaire des dettes… par les Citoyen(ne)s surtaxé(e)s), «Too big to fail», Toxic Assets sont devenus des termes “familiers”, à contrario du mécanisme pervers de la création monétaire qui nous asservit tous, partout et chaque jour davantage.

    Ainsi :

     – le système bancaire fabrique depuis trois siècles de l’argent à partir de RIEN et facture ce tour de passe-passe avec des taux d’intérêts, alors que l’État (nous les Citoyen(ne)s) pourrait l’émettre gratuitement et ainsi, distribuer équitablement les plus values mensuelles à tous.

    – A contrario du dogme officiel et de la Propagande économique, il faut savoir que le taux d’intérêt et les Banquiers créent l’inflation, sinon et surtout, des dettes non remboursables. Ces dettes exponentielles sont IMPOSSIBLES à rembourser. Des contrats impossibles sont nuls, d’autant plus que ces dettes sont créées à partir de rien, par astuce en bande.

    – Les États endettés et sans réel pouvoir de décision actuellement abdiqué, répercutent leurs “remboursements” sans amortissement aux chers (sic!) Banquiers (une poignée de familles), sur nous tous.

    – Ce système bancal, en crise systémique fut conçu dans l’iniquité et les Banquiers possèdent la Terre qu’ils gèrent à leur guise, avec la majorité des Chefs d’Etats aux ordres, notamment de la BM et du FMI.

    Voulez-vous continuer avec vos enfants à être les esclaves des Banquiers et payer le prix fort de votre ruine, laissez-les donc continuer à créer l’argent ex nihilo (à partir de rien) et à contrôler les crédits. À l’opposé, de bonnes solutions existent et les voici :

    Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, voici notre butreprendre le contrôle de la création des masses monétaires (l’argent). C’est ce que nous voulons graver dans la Constitution fédérale pour le bien de tous et l’indépendance de la Suisse.

    La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est complétée comme suit par un nouvel

    Article 128a :

    I. Le pouvoir de battre monnaie, y compris par le crédit ex nihilo, appartiennent au Souverain qui reprend le contrôle de l’émission et du volume de la monnaie et du crédit, sans intérêt.

    Il. Il l’exercera à tous les échelons par des Commissions indépendantes locales jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre ce but.

    III. Les ressources financières, matérielles et intellectuelles de la Suisse représentées par les Citoyen(ne)s, les PME, etc. et leurs productions sont la base de la monnaie et du crédit.

    IV. L’émission de la monnaie et du crédit devrait en tout temps se mesurer sur le mouvement de la production robotisée le plus possible de façon qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un dividende et d’un escompte dont le taux variera nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production automatisée.

    V. Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, les Commissions locales versent un Dividende mensuel dont le montant sera déterminé par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, de leur conception à leur mort naturelle, qu’elle aie ou non des sources de revenus.

    VI. Il est indispensable de définir socialement des remises à zéro périodiques sur 7 fois 7 périodes de tous les compteurs économiques, comme demandé dans le Lévitique ou les lois sur les propriétés intellectuelles (Copyright) et ainsi de réparer l’erreur de Charlemagne du 23 mars 789 qui a condamné le taux d’intérêt, mais qui a oublié la remise des propriétés agricoles aux familles et le pardon jubilaire des dettes au moins tous les 49 ans. Concrètement, ceci signifie que grâce aux créations monétaires mensuelles, toutes les dettes seront effacées et toutes les terres agricoles seront franches de toute hypothèque au moins tous les 49 ans.

          VII. Les anciennes masses monétaires en francs suisses tirées du néant (emprunts fédéraux, cantonaux, communaux, etc.) sont purement et simplement supprimées. Par contre, les vraies épargnes réelles des personnes physiques et morales sont respectées.

          VIII. La BNS est directement placée sous le contrôle permanent – sans Commission externe indépendante de type FINMA – de l’Assemblée fédérale (Plénum), qui y consacre au moins un jour complet à chaque Session.

          IX. Les réserves de la BNS qui garantissent un CHF (Franc suisse), indépendant et fort sont constituées d’or physique stocké qu’en Suisse, ainsi que des réserves de diverses graines alimentaires (avoine, épeautre, froment, maïs, orge, pommes de terres, riz, etc.), non OGM, consommables, plantables et à même d’assurer pendant 7 ans la subsistance de la Suisse.

    X. Tous instruments juridiques étrangers, accords, conventions, traités, passés ou futurs qui iraient à l’encontre de cette Initiative ou qui viendraient à la violer sont à dénoncer immédiatement tant au plan cantonal que fédéral.

    XI. Au vu des économies réalisées par la suppression de l’endettement et de ses conséquences, la Confédération supprime immédiatement tous les impôts fédéraux directs et indirects, notamment la TVA, la vignette et les droits sur l’essence.

    XII. De même, les communes et les cantons pourront fortement réduire leur fiscalité et supprimer les taxations sournoises sous la forme de péages subtils pourtant interdit dès la Constitution de 1948.
           

    Dispositions transitoires :

    La Confédération crée une contribution de solidarité par des masses monétaires sans taux d’intérêts et les fait affecter à chaque famille en proportion du nombre d’enfants conçus.

    Le produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon une clé de répartition démographique définie par la Confédération représentée par l’Assemblée fédérale (Plénum).

    L’écart des salaires tant publics que privés ne dépasse pas 33 fois, avec une limite absolue indexée fixée à CHF 500’000.-.

    Tout dividende social ou autre prestation sociale n’empêche personne de travailler en plus contre rémunération ou en qualité d’indépendant, créateur d’entreprise, etc.

    L’obligation de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont directement affectés aux besoins communs.

    Tout financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut être financé par des emprunts à court terme. Pour le bien commun, les points suivants sont notamment respectés :

Dissociation totale des activités bancaires et leur attribution à trois catégories d’établissements distincts et indépendants :

    1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.
    
2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.
    
3) Banques d’affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.

    Indexation obligatoire de tous les engagements sur l’avenir : prêts, emprunts, salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.

    Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.

    Augmenter les garanties en liquidités à 100 %, afin d’éviter les créations privées de monnaie ou quasi-monnaie ex nihilo.

    Supprimer la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour pour chaque place financière et pour chaque valeur.
    
Supprimer les programmes d’achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.
    
Abandonner le système de changes flottants pour un système de taux de changes fixes mais révisables par une commission indépendante.
    
Interdire toute dévaluation compétitive.

    Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d’échange et de réserve.
    
Etablir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec  un système approprié d’indexation.
     
Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.

    Aucune puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique, papier…).

    Les méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents, billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans nuire aux familles.

    
Conclusions :

     « Il s’agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n’ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l’efficacité de l’économie, ni par les socialistes justement attachés à l’équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n’ont cessé d’être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »               

    Maurice Allais, prix Nobel d’économie.


    Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette Initiative.


    Pour des personnes courageuses et pour donner de la lumière aux “jouets” utilisés par certaines forces obscures. 






    Pour une lutte organisée et efficace contre les sociétés secrètes qui sont les parasites de l’économie, de la justice et de la politique. Ce sont elles qui provoquent la violence, le terrorisme, les crises et les guerres…



    Merci.




    Un revenu universel de 2’500 francs: inquiétant ou séduisant?
    Un revenu de 2'500 francs pour tous, afin de vivre dignement: inquiétant ou séduisant? [Bernd Ege - Fotolia]


    Un revenu de 2’500 francs pour tous, afin de vivre dignement: inquiétant ou séduisant? [Bernd Ege – Fotolia]


    Un revenu universel garanti, permettant à tous de “mener une existence digne”: c’est ce que propose l’initiative populaire “Pour un revenu de base inconditionnel”. Lancée il y a un an, cette initiative a déjà réuni les 100’000 signatures nécessaires. Une véritable surprise selon les initiants eux-mêmes. Certaines de ces signatures doivent encore être examinées, mais il est fort probable que nous soyons bientôt appelés à nous prononcer sur l’idée d’une allocation universelle.

    Alors l’idée d’un revenu universel est-elle inquiétante ou séduisante? Selon vous, est-il acceptable de toucher un revenu sans rien offrir en échange?


    Pour les partisans de ce revenu de base pour tous, estimé entre 2’000 et 2’500 francs par mois, l’objectif est d’améliorer la qualité de vie de chacun des citoyens, qu’il soit riche ou pauvre, qu’il travaille ou non. Pour d’autres, cela revient à payer les gens à ne rien faire. Cette profonde remise en question de notre système économique et social divise, même au sein du parti socialiste.



    On peut financer des guerres à coup de milliards, pourquoi pas la paix ?


    Les machines, robots, ordinateurs rendent le “travail humain rémunéré ” de plus en plus rare, c’est un fait. Promettre des emplois classiques est un gigantesque mensonge, une promesse impossible à tenir au niveau mondial, et une cause de guerres économiques impitoyables  mondialisées. Ce sont des gaspillages stupides. La seule solution est de promettre des revenus de base et la liberté de créer des emplois nouveaux payés de plus en plus par des robots et des machines.
    Le dividende universel n’est pas financé par les impôts ni par des versements patronaux. Il vient de la création monétaire actuellement volée (sic) par le système bancaire. Ce n’est que justice que de nous rendre ce qui nous est volé par de rusés escrocs.



    Plus d’informations sur l’initiative populaire suisse sous 

    http://bien-ch.ch/fr/page/initiative-federale


    www.inconditionnel.ch


    (www.bedingungslos.ch)





    Par ici pour signer la pétition européenne : http://basicincome2013.eu


    Suivez-nous sur facebook pour suivre la campagne:https://www.facebook.com/RevenudeBase

    Le Revenu de Base est universel, individuel, inconditionnel et suffisant pour assurer à chacun une vie digne et sa participation dans la société.

    Ce nouveau droit fondamental pour l’humanité éradiquerait non seulement l’extrême pauvreté mais encouragerait également les activités non-marchandes: artistes, parents ou bénévoles. Mais c’est aussi une mesure économique ! Un revenu de base pour tous signifie des besoins solvables pour nos entreprises locales.

    Il nous permettrait donc d’exercer pleinement notre citoyenneté.

    http://www.youtube.com/watch?v=pZOUv5QQMz0

    —————————————
    Italian Version: http://youtu.be/v5BvxZ2XTms
    English Version: http://youtu.be/lqXXO0GGNRI
    Spanish Version: http://youtu.be/rHFi7EB5jKg

    Vous voulez traduire cette vidéo ? Contactez nous: video@revenudebase.info


    Notes récentes de M. Allais…


     Thème A : créer des ensembles régionaux où la concurrence sera équilibrée
    La libéralisation totale des mouvements de biens, de services et de capitaux à l’échelle
    mondiale, objectif affirmé de l’Organisation Mondiale du Commerce, doit être considérée à la
    fois comme irréalisable, comme nuisible et comme non souhaitable.
    Elle n’est possible, elle n’est avantageuse, elle n’est souhaitable que dans le cadre
    d’ensembles régionaux économiquement et politiquement associés, groupant des pays de
    développement économique comparable, chaque Association régionale se protégeant
    raisonnablement vis-à-vis des autres.
    En fait, une analyse correcte de la théorie des coûts comparés ne conduit en aucune façon à la
    conclusion que l’application à l’échelle mondiale d’une politique généralisée de libre-échange
    pourrait correspondre à l’intérêt réel de chaque pays, que ce soient les pays développés de
    l’Europe occidentale et de l’Amérique du Nord ou du Japon, ou que ce soient les pays en voie
    de développement de l’Europe de l’Est, de l’ex-URSS, de l’Afrique, de l’Amérique latine ou
    de l’Asie.
    (..) Ceux qui, par là-même, sont responsables d’innombrables misères et de la perte de leur
    emploi par des millions de chômeurs, ne sont en réalité que les défenseurs d’une idéologie
    abusivement simplificatrice et destructrice.
    P 233 (« La mondialisation, la destruction des emplois et de la croissance ». Edition Clément
    Juglar, 1999)
    **
     Thème B : aspects sociaux et éthiques de la politique économique
    Une mondialisation précipitée et anarchique ne peut qu’engendrer partout instabilité,
    chômage, injustice, désordres, et misères de toutes sortes, et elle ne peut que se révéler
    finalement désavantageuse pour tous les peuples.
    P 86 (« L’Europe en crise, que faire ? ». Edition Clément Juglar, 2005)
    **
    Le libéralisme ne saurait se réduire au laissez-faire économique ; c’est avant tout une doctrine
    politique, destinée à assurer les conditions pour faire vivre ensemble des ressortissants d’une
    collectivité donnée.
    P 92 (« L’Europe en crise, que faire ? ». Edition Clément Juglar, 2005)
    **
    L’économie doit être au service de l’homme et non l’homme au service de l’économie.
    (« La mondialisation, la destruction des emplois et de la croissance ». Edition Clément Juglar,
    1999)
    **
    Il faut repenser complètement notre politique sociale, et les moyens de concilier éthique et
    efficacité.
    P 277 (« La mondialisation, la destruction des emplois et de la croissance ». Edition Clément
    Juglar, 1999)
    **
    Dans le cadre d’une société libérale et humaniste, c’est l’homme qui doit constituer l’objectif
    final et la préoccupation essentielle. Un Etat qui n’est capable ni d’assurer du travail à des
    millions de gens, ni d’assurer la sécurité des personnes, doit se réformer, et il doit se réformer
    profondément.
    P 286 (« La mondialisation, la destruction des emplois et de la croissance ». Edition Clément
    Juglar, 1999)
    **
     Thème C : politique agricole et autosuffisance alimentaire
    Dans le cas de l’agriculture communautaire européenne, l’alignement de ses prix sur des prix
    mondiaux qui peuvent rapidement varier de un à deux en raison d’une situation toujours
    instable n’a aucune justification.
    P 74 (« L’Europe en crise, que faire ? ». Edition Clément Juglar, 2005)
    **
    Dans le domaine de l’agriculture, le libre-échange n’aurait d’autre effet que de faire
    disparaître presque totalement l’agriculture de l’Union Européenne. Une telle disparition peut
    être légitimement regardée comme non souhaitable du point de vue sociologique et politique,
    et elle est de nature à compromettre l’indépendance de l’Union Européenne en matière
    alimentaire. (..) Il en est de même pour un grand nombre de pays du Tiers Monde disposant
    d’un avantage relatif pour certains produits tropicaux. Une spécialisation excessive ne peut
    que compromettre leur autosuffisance alimentaire.
    P 230 (« La mondialisation, la destruction des emplois et de la croissance ». Edition Clément
    Juglar, 1999)
    **

    Le texte de l’ importante encyclique qui règle les bons et les mauvais contrats économiques  vix pervenit a été détruit dans tous les pays du monde et même au Vatican.[13] 

    1. François de Siebenthal: Disparition de Maurice Allais

      12 oct. 2010 – Soutenez une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et 

    2. François de Siebenthal: Maurice Allais prophétique.

      desiebenthal.blogspot.com/…/maurice-allais-prophetique.ht…

      31 mars 2010 – Par Philippe Bourcier de Carbon [1] Président de l’AIRAMA, Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en 

    3. François de Siebenthal: Les faits donnent raison à M. Allais.

      3 avr. 2010 – Mais qui connaît Maurice Allais, à part ceux qui ont tout fait pour le faire taire ? On savait que la pensée unique n’avait jamais été aussi 

    4. François de Siebenthal: Bilderberg en Suisse…Destruction Discrète 

      15 mai 2011 – François de Siebenthal: Maurice Allais par Hugues de Blignières. 19 oct. 2010 … Création et destruction des moyens de paiement par le .

    5. François de Siebenthal: Débat: un revenu de base de 2500 francs 

      7 mai 2012 – François de Siebenthal. “D’abord ils nous  http://desiebenthal.blogspot.com/2010/10/disparition-de-maurice-allais.html « Un revenu, c’est 

    6. François de Siebenthal: Dettes US, images

      13 juin 2012 –  sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais Posted by François de Siebenthal at 13:36:00 

    7. Famille de Siebenthal

      www.de-siebenthal.com/

      La vie de Jean de Siebenthal …. A Zurich se présenta Lucie, celle que j’allais épouser, sans apparence universitaire, mais qui allait déterminer une orientation 

    8. Veritas in Caritate: Hommages au Prof. M. Allais, ce samedi 16

      13 oct. 2010 – M. Allais, ce samedi 16. Hommages au Prof. Maurice Allais, ce samedi 16.10.2010 à 10 heures  Publié par François de Siebenthal à 04:51 

    9. The interest kills children, kills nations

      Here are excerpts from a text written in 1995 by Mr. François de Siebenthal, from  Maurice Allais, 1988 Nobel Prize winner in Economics, wrote that the present 



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