Ils nous ont interdit Noël notamment au CHUV de Lausanne ( la crèche est supprimée…), dans les hôpitaux et dans les écoles du Canton de Vaud ( sic )…

Résistons…Après les minarets, la burqa. La coupole fédérale et sa Croix en or.

http://fc-foto.de/15299013


 [fc-foto:123456]


Les ornements de la coupole et la Croix du Christ dressée en son sommet brillent à nouveau de tout leur éclat suite à la récente rénovation.

Les adversaires des minarets ont largement gagné et les partis “chrétiens” sautent dans le train de l’UDC.

Ils envisagent de nouvelles mesures protectrices, comme le signale la Neue Luzerner Zeitung.

La Basler Zeitung fait sa une de Christophe Darbellay. Le président du PDC a déclaré qu’il allait proposer à ses collègues du parlement d’interdire la burqa. Ce voile total corporel, symbole du fondamentalisme, doit disparaître de nos rues.

Selon le Tages-Anzeiger , le Parti évangélique veut une initiative pour inscrire l’empreinte chrétienne dans la Constitution helvétique. «On ne peut pas interdire à une classe de chanter Noël parce qu’il y a un élève musulman», résume le président du parti.

Le canton de Vaud par exemple avait en effet interdit aux enseignants vaudois de faire apprendre aux enfants des chants de Noël chrétiens,
sur demande de musulmans …

Extrait de l’annexe officielle ci-dessous:
“Le fait par exemple pour un élève de devoir se rendre dans une classe
décorée avec des étoiles et un sapin ne constitue pas une atteinte disproportionnée à ses
convictions religieuses. II faut par ailleurs relever que la place que prend Noël à l’ école est tout a
fait marginale et souvent superficielle.”

Donc, il est fortement recommandé par instructions verbales de ne rien faire de chrétien, surtout à Noël…

En résumé réel sous le chef d’oeuvre de langue de bois ci-dessous, les crèches et les chants et symboles de Noël ne sont pas les bienvenus, ni dans les écoles, ni au CHUV ( la crèche de l’entrée principale y est bannie par exemple, on n’y voit plus de bébés vivants comme de par le passé ) ni dans les autres bâtiments publics.


Canton de Vaud ( texte scanné en OCR )

Service des communes et des
relations institutionnelles

Département des institutions et des
relations extérieures

Rue Cite- Derrière 17
1014 LAUSANNE

Direction

Tel. 021 / 316 40 80
Fax 021/316 40 70
N/ref: eg/ez
V/ref:

Version scannée
Monsieur Jean-Paul JUBIN
Secrétaire général du DFJ
Rue de la Barre 8
1014 Lausanne

Octroi de dispenses de cours avant la fête de Noël – Recommandations du GT interservices
religions

Monsieur le Secrétaire général,

Le Département de la formation et de la jeunesse a interpellé le GT interservices religions (GT)
pour que celui-ci se prononce sur des demandes de dispenses de cours formulées par des parents
d’élèves musulmans
. Ces demandes de dispenses portent sur la période de décembre, au motif
qu’il faut éviter à ces enfants de se trouver exposés aux activités liées a l’ Avent et aux préparatifs
de la fête de Noël. Le GT a examine cette question et vous fait part des éléments qui suivent.

Cadre juridique

Sans prétendre formuler un avis de droit, le GT affirme la nécessité de se mouvoir dans le cadre
juridique suisse, en prenant en compte les critères concernant la liberté religieuse tels qu’ils ont
été posés par la jurisprudence du Tribunal fédéral.

a/ Sources
Art. 15 Cst fédérale : Liberté de conscience et de croyance

La liberté de conscience et de croyance est garantie.
2 Toute personne a le droit de choisir librement sa religion ainsi que de se forger ses convictions
philosophiques et de les professer individuellement ou en communauté.

3 Toute personne a le droit d’adhérer a une communauté religieuse ou d’y appartenir et de
suivre un enseignement religieux.

4 Nul ne peut être contraint d’adhérer a une communauté religieuse ou d’y appartenir,
d’accomplir un acte religieux ou de suivre un enseignement religieux.

Art. 16 Cst-VD Liberté de conscience et de croyance
1 La liberté de conscience et de croyance est garantie.
2 Toute personne a le droit de choisir librement sa religion, ainsi que de se forger ses
convictions philosophiques et de les professer individuellement ou en communauté.

3 Toute personne a le droit de se joindre a la communauté de son choix ou de la quitter.
4 Toute contrainte, abus de pouvoir ou manipulation en matière de conscience et de croyance
sont interdits.

On se référera également a l’article 9 de la Convention européenne des droits de 1’Homme et a
1’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Une abondante jurisprudence a été développée par Ie Tribunal fédéral et la Cour européenne des droits de
1’Homme.

Certaines lois spéciales contiennent également des éléments ayant trait aux convictions;

religieuses. On mentionnera en particulier 1’article 4 de la lot scolaire vaudoise :
1 L’école respecte les convictions religieuses, morales et politiques des enfants et de leurs.
parents.

2 Toute forme de propagande y est notamment interdite.
b/ Principes
Destinataires

La liberté religieuse, droit fondamental, protège les personnes physiques (parfois aussi les
personnes morales) dans ses relations avec 1’Etat (effet vertical). Elle ne protège pas directement
les personnes privées dans leurs relations avec d’autres personnes privées (physiques ou
morales). L’État doit s’abstenir de violer les libertés et doit protéger celles-ci contre les atteintes
provenant de tiers.

Contenu
Tant la liberté de conviction que la liberté de professer sa religion (protection d’actes individuels
et collectifs) sont protégés.

Restrictions
Une restriction à la liberté religieuse est possible aux conditions suivantes (art. 36 Cst fédérale):

– nécessite d’une base légale : plus 1’atteinte est grave, plus la base légale doit être claire;
-sauvegarde d’un intérêt public : protection de la morale, de 1’ordre, de la sécurité et de la santé
publics; protection des droits d’autrui;

-respect du principe de proportionnalité : correspondance entre Ie but et les moyens mis en
oeuvre.

II existe un noyau intangible : 1’interdiction de contraindre quelqu’un a adopter une conviction.

Le droit d’exprimer ses convictions religieuses, de les professer ou de les mettre en pratique dans
des actes cultuels n’est pas protégé de manière absolue.

Relations entre 1’Etat et la religion

La neutralité tend a ce que toutes les conceptions existant dans une société pluraliste soient prises
en compte sans esprit partisan. La laïcité de 1’Etat se résume en une obligation de neutralité qui
lui impose de s’abstenir, dans les actes publics, de toute considération confessionnelle ou
religieuse susceptible de compromettre la liberté des citoyens dans une société pluraliste. Elle
vise a préserver la liberté de religion des citoyens, mais aussi a maintenir, dans un esprit de
tolérance, la paix confessionnelle. La neutralité imposée a 1’Etat n’est pas absolue. Un canton
peut accorder sa préférence a une ou plusieurs confessions. Ainsi, la nouvelle Constitution
vaudoise accorde le statut d’institutions de droit public a 1’Eglise évangélique reformée et a
1’Eglise catholique romaine. La communauté Israélite est quant a elle reconnue comme institution
d’interet public. D’autres communautés religieuses pourront demander a être reconnues a ce titre,
aux conditions prévues par la loi sur la reconnaissance, actuellement en consultation.


Demande de dispense générale de cours pendant le mois de décembre

Un élève ou son représentant peut invoquer 1’article 4 de la loi scolaire et 1’article 15 de la
Constitution fédérale pour obtenir une dispense pour motifs religieux. La dispense ne pourra être
refusée qu’aux conditions énoncées ci-dessus concemant les restrictions aux droits
fondamentaux.
Le Tribunal fédéral (TF) s’est prononcé a plusieurs reprises sur des demandes de dispenses
d’assister à des cours pour des motifs religieux.
Les cas traités concernent soit des
dispenses pour permettre a des élèves d’assister à des fêtes religieuses hors du cadre scolaire, soit
des dispenses pour des cours spécifiques dont la fréquentation peut heurter la sensibilité
religieuses des enfants ou de leurs parents. Le TF a ainsi considéré qu’on devait, à certaines
conditions, accorder a une fillette musulmane une dispense de suivre des cours de natation
mixtes. Mais 1’octroi de dispenses ne doit pas perturber le bon fonctionnement de l ‘établissement
scolaire, ni menacer le bien de 1’enfant, en ne permettant par exemple plus d’assurer 1’egalite des
chances.
A la lumière ce qui précède, plusieurs remarques doivent être formulées, qui sortent du cadre

Strictement juridique esquissé ci-dessus :

– 1’ecole est neutre du point de vue confessionnel. Elle doit le rester y compris durant les périodes
de fêtes religieuses, en tenant en particulier compte des sensibilités des enfants présents dans les
classes. II ne serait par exemple pas acceptable d’obliger un élève non chrétien a participer a une
célébration religieuse. La neutralité confessionnelle de 1’ecole n’implique toutefois pas qu’on y
fasse abstraction des fêtes civiles et religieuses qui ponctuent 1’année scolaire;
-si la fête de Noël est indiscutablement une fête chrétienne, elle possède une dimension
culturelle qui dépasse son fondement religieux. De nombreuses personnes non chrétiennes
fêtent Noël en faisant totalement abstraction de sa dimension religieuse. La prédominance de
symboles non religieux comme le Père Noël ou le sapin en atteste. Ces symboles emplissent
1’espace public et prive durant les semaines qui précèdent Noël. La signification de cette fête ne
peut ainsi être réduite a son aspect religieux. Elle fait partie intégrante de la culture majoritaire
de notre canton;
-on peut attendre des personnes de toutes origines qui vivent dans le canton de Vaud qu’elles
acceptent d’être confrontées aux expressions de la culture majoritaire. Les fondements chrétiens
de celle-ci ne doivent pas être nies ou occultes. Le Tribunal fédéral a par exemple admis que
1’enseignement peut être base sur de tels fondements, dans la mesure ou ils constituent une
référence aux valeurs de la civilisation dans laquelle nous vivons. Cela ne signifie pas que les
personnes issues d’autres cultures doivent nier leurs appartenances. Mais il est essentiel pour la
cohésion d’une société multiculturelle que les citoyens se rencontrent dans un esprit de
tolérance et d’ouverture, dans un processus qui implique toutes les parties. Le fait pour des
parents de refuser que leurs enfants soient exposés aux expressions le plus souvent culturelles
liées aux festivités de Noël apparaît comme un manque d’ouverture envers la culture
majoritaire. Cette attitude n’est pas propre à favoriser la cohabitation harmonieuse entre
personnes d’origines diverses;
– certaines traditions liées a la fête de Noël peuvent heurter la sensibilité religieuse de personnes
de confession musulmane. Si 1’islam par exemple considère Jésus comme un prophète, il ne lui
accorde pas la place prééminente qu’il a dans le christianisme. Un accent particulier mis durant
la fête de Noël sur la filiation divine de Jésus, sur 1’histoire de sa vie, sur le fait qu’il a été
crucifié peut sembler choquant aux yeux de certains musulmans.

Les réponses qui peuvent être apportées aux demandes de dispenses sont de trois types :
1. Octroi d’une dispense générale durant le mois de décembre
Cette mesure répondrait à la demande des parents en assurant que leur sensibilité et celle de leurs
enfants soit pleinement respectée. Pour limiter le retard scolaire engendre par 1’absence des
élèves, des programmes d’enseignement à domicile, assures par les parents, pourraient être mis
sur pied.

2. Refus d’accorder une dispense

L’intérêt public fondant un tel refus parait avéré : il s’agit de préserver les intérêts des élèves a
suivre la scolarité, d’assurer le bon fonctionnement de 1’ecole et de maintenir la paix
confessionnelle dans un esprit de tolérance.
Une absence de plusieurs semaines a un impact non négligeable sur le niveau d’un élève. Si un
enseignement à domicile devait être organisé pour y remédier, cela aurait des conséquences
lourdes sur 1’organisation des établissements scolaires. Assurer un tel enseignement durant
plusieurs semaines impliquerait en effet un travail important de la part de 1’ensemble des
enseignants et un nombre important de dispenses serait susceptible de perturber gravement Ie
fonctionnement scolaire.
II a déjà été exposé que le contenu de 1’enseignement doit rester neutre du point de vue
confessionnel. Sauf exceptions, des cours a contenu confessionnel ne peuvent être donnes dans Ie
cadre de 1’enseignement obligatoire. Cependant, 1’ecole a aussi pour mission de transmettre un
patrimoine culturel. Celui-ci, dans notre pays, est en grande partie fonde sur 1’histoire et les
traditions chrétiennes. La fête de Noël est une partie intégrante et importante de notre héritage et
il est du rôle de 1’ecole de transmettre sa signification, tant religieuse que culturelle.

3. Dispenses particulières

Dans certains cours, 1’aspect religieux attache a la fête de Noël peut apparaître d’une manière
propre a heurter la sensibilité religieuse d’élèves ou de parents non chrétiens. On peut par
exemple penser aux cours de chants. Certains chants de Noël contiennent en effet des messages
contraires aux convictions de certaines personnes. Les enseignants doivent rester attentifs a ces
questions. Une dispense particulière peut parfois constituer la meilleure manière de préserver les
intérêts de toutes les parties.
Le GT considère qu’il ne faut pas entrer en matière pour 1’octroi de dispenses générales durant Ie
mois de décembre. Les inconvénients de cette mesure ont été exposes. II ne parait pas contraire
au principe de la proportionnalité d’obliger tous les élèves a suivre les cours durant la période qui
précède Noël. Le principe de neutralité garantit un enseignement neutre du fait religieux, y
compris dans le cadre de la fête de Noël. II faut toutefois rappeler aux enseignants ce principe et
les encourager a être attentifs a prendre en compte les sensibilités des élèves qui ne sont pas de
culture chrétienne. II apparaît également que le fait même de vivre dans le canton de Vaud
amène ses habitants a être confrontes aux principaux événements culturels et religieux qui y ont
lieu.
II n’est pas souhaitable que 1’ecole se coupe de se coupe de cette tradition en ne 1’incluant pas dans le contenu de ses cours, avec toute la prudence nécessaire pour satisfaire aux exigences de la
neutralité confessionnelle. Le fait par exemple pour un élève de devoir se rendre dans une classe
décorée avec des étoiles et un sapin ne constitue pas une atteinte disproportionnée a ses
convictions religieuses. II faut par ailleurs relever que la place que prend Noël à 1’école est tout a
fait marginale et souvent superficielle. On ne saurait parler d’un “esprit” religieux de Noël qui
concernerait 1’ensemble des cours.
Sur la base de ce qui précède, le GT interservices religions émet les recommandations suivantes :

-refuser d’accorder des dispenses générales pour la période précédant la fête de Noël;
-chercher le dialogue avec les parents;

-examiner au cas par cas des demandes de dispenses pour des cours ou un accent
particulier est mis sur la fête de Noël, d’une manière susceptible de heurter la sensibilité
religieuse d’enfants non chrétiens et de leurs parents. L’octroi de dispenses doit toutefois
demeurer L’exception;

-rappeler aux enseignants les conséquences du principe de neutralité confessionnelle;

-conseiller aux enseignants d’être attentifs aux sensibilités religieuses d’élèves non
chrétiens.
Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire général, l’expression de mes sentiments très distingués.
                            Eric Golaz
                President du GT interservices religions
Commentaires:

L’extrait ci-dessous recommande en fait de supprimer tout symbole vraiment chrétien…

“Le fait par exemple pour un élève de devoir se rendre dans une classe
décorée avec des étoiles et un sapin ne constitue pas une atteinte disproportionnée a ses
convictions religieuses.

Signalons que “certains fanatiques” sont même choqués par des sapins…

Tout ceci au pays du “Liberté et Patrie”, devise du Canton.

Si on choisit la Liberté, on n’a plus de Patrie et si on choisit la Patrie, on n’a plus de Liberté.

Voici l’inversion absolue des valeurs encore majoritaires dans la population.

Et les électeurs vont-ils continuer longtemps de choisir ceux qui les ridiculisent avec de creuses promesses ?

Voir aussi le gouvernement socialiste neuchâtelois qui coupait juste avant Noël les subventions familiales…

Coupole

À l’origine, un éclairage intérieur la transformait en une immense lanterne censée diffuser sa lumière aux quatre coins du pays. …

Les ornements de la coupole et la Croix du Christ dressée en son sommet brillent à nouveau de tout leur éclat suite à la récente rénovation.
«Le Palais fédéral à Berne, c’est l’Elysée, Matignon, le palais Bourbon et le palais du Luxembourg réunis en un seul lieu. Une concentration unique au monde.»

Unus pro omnibus, omnes pro uno
locution latine qui signifie
« Un pour tous, tous pour un »
Elle est connue pour être la devise traditionnelle de la Suisse.

Pourquoi lever trois doigts ?

Il est traditionnel en Suisse de prêter serment en levant trois doigts de la main droite (pouce, index, majeur), et en pliant les deux autres, ceci depuis le serment des premiers confédérés à l’origine de la création de la Suisse, et en signe de la Trinité, car le serment  fut fait au nom de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, les trois personnes de la Trinité chrétienne.
Les deux doigts pliés en l’honneur de la nature divine et humaine du Christ.
Les conseillers fédéraux, aux Etats et nationaux élus à Berne prêtent aussi serment à Dieu de cette façon, sauf exceptions “socialistes”.
Fichier:Kopp Vereidigung.JPG
http://nwerren.romandie.com/resserver.php?blogId=11609&resource=assermentationcf.jpg&mode=medium
La socialiste refuse de le faire…

Pin It on Pinterest

Share This

Share This

Share this post with your friends!

Aller à la barre d’outils