Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs, disait avec orgueil qu'il faisait l'opus dei.

Henry Paulson, 64 ans, connaissait Wall Street sur le bout des doigts. 32 ans chez Goldman Sachs, devenu la banque d’affaires la plus prestigieuse et la plus puissante du monde ?

Quand, en juin 2006, George Bush lui propose de devenir son secrétaire au Trésor, il accepte le poste.

Il osait affirmer…
« Je ne pense pas que le contribuable américain sera mis à contribution. Il y a tellement peu de chances que nous ayons besoin d’un plan de sauvetage. »

Henry Paulson, le 27 février 2008.

Puis Paulson se mettra à genoux devant Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des Représentants, pour que son plan, sérieusement amendé, soit adopté, avec des clauses pour contrôler les bonus des banquiers assistés.

Paulson n’y avait pas songé un seul instant, lui qui, pour son départ de chez Goldman, a touché 60 millions de dollars et vendu, net d’impôt, pour 500 millions de $ d’actions.

L’affaire Goldman Sachs montre notamment comment la banque d’affaires a, au moment de la crise des «subprime», placé son propre intérêt avant celui de ses clients.

Le sénateur Levin demande ce mardi à son président Lloyd Blankfein des explications.

Il ne serait pas le premier à avoir flirté avec le diable :

Sidney Weinberg, ex de Goldman,jouait les éminences grises pour Roosevelt et Truman, ils n’ont imposer leur vision cupide du monde, de la Maison-Blanche à la Banque mondiale en passant par la Réserve fédérale et, bien sûr, le Trésor, où, avant Paulson, deux membres de la « firme » se sont déjà servi largement aux frais des contribuables…

Cette banque engageait notamment des jésuites et autres clercs défroqués…pour faire son culte de l'amour de l'argent, la racine de tous les péchés…

« Paulson est clairement dans une situation de conflit d’intérêts tant par les liens qui l’unissent à ses anciens associés que par sa fortune, sans doute investie via un fonds "aveugle" ( "trust" discret qu’il ne contrôle pas apparemment mais en sous-main ) en actions Goldman et autres », souligne Robert Shapiro, ancien sous-secrétaire au Commerce de Bill Clinton.

Notre analyse:

Croissance des intérêts nets dans une proportion de 1 à 259,5 ( sic ) de 1946 à 1990, sur le dos des pauvres…

Êtes-vous bien assis ?

Quid prodest scelus, is fecit…Le criminel, c'est celui à qui le crime profite…


Ils trahissent les contribuables en les volant légalement en trichant allégrement.

 
Les contribuables meurent sous les charges.

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Les gouvernements empruntent ces milliards $ à un taux actuariel réel de 1'043 % ( plus de mille quarante trois pour-cent. sic… ), voir ci-dessous…alors qu'ils pourraient les créer sans aucun intérêt à payer à personne. 
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A qui les paie-t-on ? C'est là la question…dont on a pas le droit de parler. On peut remettre en question toutes les mafias de tous les pays, sauf celle-ci !




En France, 1'400 milliards de dette, plus 1'000 milliards pour les retraites, plus les dettes privées…plus des bonus honteux, plus des actions gratuites (sic)…

http://ferraye.blogspot.com/2010/02/france-corruption-cie.html

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Entre 1946 et 1990, aux Etats-Unis, les revenus d'intérêts sont passés de 3,6 à 14,7% du revenu des particuliers; le PNB réel s'est accru dans une proportion de 1 à 3,8 alors que le PNB monétaire a augmenté selon un rapport de 1 à 25,7, si bien que l'indice de déflation du PNB a grimpé dans une proportion de 1 à 6,8; les salaires se sont élevés dans une proportion de 1 à 27,1; toutefois, les recettes publiques ont augmenté selon un rapport de 1 à 33,9 et les intérêts nets dans une proportion de 1 à 259,5 (sic).

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à qui profite le crime ? Toujours les mêmes…la cupidité tue les plus faibles…

Si de nombreux économistes ont écrit au sujet de la « poussée des salaires », la « poussée des intérêts et des impôts » n'est jamais mentionnée dans les manuels d'économie…

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Le repentir d'un agent d'influence en film.

Autre film à venir sur l'affaire Clearstream Ferrayé: 

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Les taux d'intérêt [le crédit] sont la cause et la conséquence de l'explosion de la disparité des revenus/ des richesses et, par conséquent, de l'instabilité inhérente de cette "économie" gaspilleuse devenue folle:

Le sinistre piège de liquidité de Keynes était à l' origine du chaotique Jeudi Noir le 29 Octobre 1929. Nous allons vivre une situation encore pire…

 La solution évidente est de supprimer la création monétaire du néant par le seul jeu des crédits à intérêts. L'argent ne vient au monde que par des crédits à intérêts.

Notre solution à court terme, celle de feu J-F Kennedy.

Nous sommes tous des victimes du dollar. Le pétrole par exemple nous coûte à tous de plus en plus et la BCV travaille aussi avec des dollars US. Par simplification, je vais donc parler de cette monnaie qui domine le monde entier. Voici un graphique qui montre que pour maintenir
100 $ en circulation avec le système actuel de création monétaire, il nous en coûte à tous chaque jour de plus en plus cher.

Voici un exemple d'un pays, le Canada, sic,  qui ne met plus aucune limite à ces créations monétaires.

Crise provoquée inexorablement simplement pour maintenir à flot la masse monétaire du pays concerné…empirée chaque année exponentiellement et aggravée car à chaque remboursement de crédit, le montant correspondant est détruit automatiquement par le système fractionnaire…

dette du Canada
Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l'abondance en endettant tous les pays et personnes. Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c'est à dire de la fausse monnaie,
selon Maurice Allais, Prix Nobel d'économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd'hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).
.
Pollution www.m-c-s.ch
L'EFF utilise le ruban bleu pour symboliser leur défense de la liberté d'expression

Tout coûte plus cher, mais l'essentiel du budget va aux banquiers qui gagnent des sommes folles en regardant leur montre, jour et nuit, y compris les jours fériés.

Le capital prêté a bien été créé à partir de rien, puisqu'aucune monnaie n'a circulé. Il ne s'agit pas de l'argent de Pierre, Paul et Jacques qu'on a prêté à Robert puisque les trois compères peuvent toujours vider leur compte à l'aide de leur carte de crédit, de leur chéquier ou d'une évasion de capitaux (ça s'appelle virement quand la destination est connue).

Le capital emprunté par Robert devra être remboursé, le plus souvent il faut le rappeler, par son travail (l'économie réelle qui crée les vrais richesses, palpables), et bien que cet argent ait surgi de la sphère financière. Le-dit capital une fois remboursé, sera annihilé. Il disparaîtra de l'économie. Cela renforce le problème des crises voulues par leur système, à savoir qu'il n'y a jamais eu, et qu'il n'y aura jamais assez de monnaie (sous quelque forme que ce soit) pour rembourser toutes les dettes contractées.

Le scandale selon moi c'est que la seule monnaie véritablement créé, les intérêts, va toujours dans la poche du banquier (qui en reverse quand même une partie à ses épargnants). Il me semble inadmissible que le pouvoir de création monétaire soit détenu par des privés, je trouve cela incroyable dans une société qui se dit démocratique.

Accessoirement, si c'était un établissement public qui créait la monnaie, l'Etat ne pourrait jamais être endetté (il ne se verserait pas à lui-même des intérêts). De braves économistes ont soutenu que l'Etat ne savait pas user sagement du pouvoir de créer la monnaie et qu'il était responsable de la crise de 74. Tout le monde trouva cette réflexion lumineuse et s'empressa de confier le pouvoir monétaire aux privés, nonobstant les avertissements de l'histoire. Je trouve ça complètement fou. La crise du subprime et ces mille milliards de $ écrasent les familles et les citoyens, pour engraisser quelques renards rusés aux salaires honteux.

Kennedy a dénoncé les sociétés secrètes qui profitent de ce système de voleurs.

"Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d'anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique."

John F. Kennedy, (A l'université de Columbia, 12th Nov. 1963 – 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.)

Le chauffeur est mort 3 semaines après d'un étrange cancer foudroyant. Nombreux impliqués dans cette affaire seront victimes d'une mort brutale peu de temps après les faits (accidents de la route notamment).
Il y a donc des complots, not. financiers, voir Ferraye, 9-11, UBS, Or suisse etc…

Le 4 Juin 1963, le President Kennedy a signé un document
présidentiel nommé l'Ordre Exécutif 11110 ( toujours applicable), lequel a modifié l'Ordre Exécutif 10289 de 19 Septembre 1961.

Le Président des États Unis a exercé le droit juridique de produire l'argent, sans intérêts et libre de dettes. Il avait déjà
imprimé les billets des États Unis en ignorant complétement les billets de la Réserve Fédérale des banques privées (le FED est une organisation privée, sic.) Les registres montrent que Kennedy avait imprimé § 4,292,893,825.
Quelques mois après, en Novembre 1963, on l'a assassiné.

Le President Kennedy avait réduit l'Acte de la Fédéral Reserve voté la veille de Noël 1913 et redonné au Congrès des États Unis le droit de créer son propre argent.

"L'ordre exécutif 11110 a été limité par le Président Lyndon Baines Johnson, trente-sixième président des Etats-Unis – de 1963 à 1969 – alors qu'il se trouvait dans l'avion présidentiel AirForce One, entre Dallas et Washington, le jour même de l'assassinat du Président Kennedy " écrivait un chroniqueur ( il serait encore applicable en quelques minutes par le Président Obama) .
Le décret présidentiel n'a jamais été officiellement abrogé, mais son application fut suspendue.
Fut abrogée l'autorisation d'imprimer de nouveaux billets et de frapper de nouvelles pièces, si bien que l'Executive Order n° 11110 demeure officiellement en vigueur … dans la stratosphère. On a donc retiré de la circulation ou détruit tous les billets des États Unis imprimés par Kennedy, par suite d'un ordre exécutif du nouveau President Lyndon Johnson, le même qui a donné l'ordre de couler le USS Liberty au large d'Israël et par Israël…

Cet assassinat était peut-être un avertissement aux futurs Présidents qui auraient voulu emboîter le pas à Abraham Lincoln et à Jahn Fitzgerald Kennedy et priver les banquiers de leur rente en éliminant le système de la monnaie-dette. Jahn Fitzgerald Kennedy aurait payé de sa vie cette provocation à la puissance de la finance internationale. Mais nous sommes là dans le domaine des innombrables coïncidences troublantes qui ont jalonné la vie de ce Président même si la célérité de la décision du Président Johnson donne du crédit à cette supposition. Eustace Mullins rappelle que le Président Abraham Garfield avait lui aussi été assassiné le 2 juillet 1881 après avoir fait une déclaration sur les problèmes de la monnaie. Que de coïncidences !

Depuis le Président Kennedy, aucun successeur ne s'est avisé d'apporter la moindre réforme au fonctionnement de la FED.

C'est le moment de le faire, yes, we can, yes, you can, notamment en mettant en pratique l'encyclique oubliée de Vix pervenit ( 4 pages A4 ).

Même la "vraie" Opus Dei, prélature "catholique",  l'a oubliée, quel dommage et quel gaspillage. On le paie tous trop cher…

http://www.de-siebenthal.com/Vix%20pervenit.htm

Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal

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