L’or suisse volé par le FMI et la FED, votez oui pour résister.

Pierre Jovanovic, à propos de son dernier livre « 666 »


Dominus providebit

Le Cercle des Volontaires est allé à la rencontre de Pierre Jovanovic pour la sortie de son livre “666” publié au Jardin des Livres. Ce spécialiste du monde bancaire et monétaire nous montre comment l’eschatologie chrétienne permet d’anticiper l’effondrement économique qui vient. La bête de l’apocalypse a pris la forme du dollar et la planche à billet de la FED est en train de mener l’humanité à sa perte.


Insensé pour certains, évident pour d’autres, l’auteur nous révèle preuves à l’appui comment et pourquoi ce monstre à 7 têtes s’accapare peu à peu tout l’or du monde, ruinant les états nations et les particuliers. Que l’on soit croyant ou non, les faits présentés dans cet ouvrage sont à couper le souffle, ce livre est une véritable bombe littéraire qui explosera à la figure de chaque lecteur !


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Nous perdons peu à peu notre liberté
Initiative populaire pour la réintroduction de l’étalon-or:
La Banque nationale doit stopper ses ventes d’or
par Ferdinand Lips*
Les résultats de la dernière votation populaire concernant la vente de l’or de la Banque nationale (BNS) n’ont pas été ce que le gouvernement souhaitait. Le peuple ne veut verser le produit de cette vente ni à l’AVS ni à une suspecte Fondation solidaire. Nous devons maintenant réfléchir une nouvelle fois à ce qu’il faudra faire de cet or. Dans la perspective de l’intérêt général et d’une gouvernance responsable de l’Etat, deux démarches seraient nécessaires: La BNS devrait immédiatement mettre un terme à la vente de l’or puis réintroduire la couverture or du franc suisse. C’est probablement une initiative populaire qui permettra d’entamer le débat.
Une monnaie indépendante et stable est la meilleure protection de l’Etat et de la population en temps de crises, d’effondrements financiers et de guerres, de «malice des temps» pour reprendre une expression du Pacte de 1291. Un effondrement du système instable de la monnaie de papier et le coût de la guerre qui sera inévitablement «payé» par une inflation pourraient entraîner très rapidement une crise majeure et un appauvrissement général.
Comment en est-on arrivé
à supprimer la couverture-or?
A la suite de son adhésion au FMI en 1992, la Suisse s’est vue contrainte d’abandonner la couverture or du franc suisse (jusqu’alors de 40%), inscrite dans l’ancienne Constitution. Ce changement a été dissimulé dans la suspecte Constitution entrée en vigueur le 1er janvier 2000. Les lois et les ordonnances qui lui sont subordonnées ont été également modifiées. Il n’y a pas eu de large débat sur le pour et le contre de la suppression de la couverture or et je doute que beaucoup de citoyens aient saisi la portée de la décision.
S’appuyant sur cette décision, la BNS a commencé à vendre 1300 tonnes d’or (600 jusqu’en octobre 2002) qui, soi-disant, n’étaient plus nécessaires comme réserve monétaire. La recette sera répartie. Les deux propositions qui ont été faites jusqu’à présent ont été rejetées par le peuple le 24 septembre.
Les avantages de la réintroduction
de l’étalon-or
La Suisse est désormais liée au système du FMI. Les inconvénients pour notre pays ne sont pas encore visibles, mais ailleurs, le FMI a causé dans les économies des dégâts comparables à ceux provoqués par un bombardier B-52. De toute façon, la Suisse n’est pas libre de forger elle-même sa politique monétaire et financière dans la perspective de l’intérêt général. En réintroduisant l’étalon-or et en quittant le FMI, nous aurions de nouveau une monnaie respectée sur le plan international et qui nous protégerait des crises inflationnistes et d’autres ondes de choc de l’économie mondiale. Nous aurions de nouveau la monnaie la plus digne de confiance au monde. Rien ne serait plus positif pour la Suisse, pour les citoyennes et les citoyens et pour la place bancaire.
L’or ne doit donc pas être vendu et le franc suisse doit de nouveau, comme sous l’ancienne loi, être couvert à 40%. Autrefois, chacun pouvait être sûr de recevoir pour chaque franc au moins 40 centimes d’or pur stocké à la BNS. Comme jusqu’en 1998, la BNS n’indiquait dans ses bilans qu’une valeur de 4575 francs par kilo alors que le prix de l’or oscillait entre 10000 et 15000 francs, la  couverture or était plus que suffisante pour la monnaie de papier. C’est ce qui faisait de notre monnaie la meilleure du monde et de la BNS une institution respectée. Il est certain que la place bancaire suisse a énormément profité de cette situation. D’ailleurs, cela était dû également à des personnes, comme l’ancien président Fritz Leutwiler.
Echanger la réserve d’or
contre du papier?
Le prix de l’or est d’ailleurs monté de quelque 18% au cours des 12 derniers mois, passant d’environ 275 à 320 dollars l’once (33 g). Pendant ce temps, les Bourses se sont effondrées, de même que des multinationales comme Enron et Swissair. Beaucoup d’autres – dont des sociétés suisses – se trouvent au bord de l’abîme. La situation mondiale est très inquiétante et les années à venir ne seront pas drôles. C’est la raison pour laquelle il ne serait pas prudent, ne serait-ce que pour un commerçant ordinaire, de vendre de l’or maintenant, ce métal étant considéré partout comme une garantie contre les crises et comme une valeur stable matérialisée. Si un krach important survenait, par exemple l’effondrement d’une grande banque, cela ne resterait pas un événement isolé, le monde entier chancellerait économiquement et les monnaies de papier s’asphyxieraient. Les réserves de dollars, d’euros et de yens de la BNS ne seraient pas d’un grand secours. C’est alors qu’il faudrait revenir à l’or, s’il en reste encore!
Arrêter les ventes
Le jeudi suivant la votation, la BNS a fait savoir qu’elle vendrait encore 283 tonnes dans les 12 mois à venir. Elle veut se défaire à temps des 1300 tonnes qu’elle voulait vendre sur une période de 4 ans. Au vu des résultats de la votation et de la nouvelle situation du marché de l’or, la BNS devrait en réalité stopper ses ventes et réévaluer la situation. Que fera-t-elle si le prix de l’or est beaucoup plus élevé dans quelques années et qu’elle a vendu son trésor beaucoup trop bon marché? La Banque d’Angleterre se trouve maintenant sous pression parce que ses ventes d’or ont déjà fait perdre au pays 500 millions de livres sterling. Dans mon livre «Gold Wars» (voir Horizons et débats no 14/15), j’ai décrit l’histoire détaillée de ces ventes. Tout compte fait, il s’agit là d’une escroquerie et d’une trahison du peuple suisse, d’un scandale de premier ordre.
La BNS a déjà perdu 40%
sur la vente de son or
C’est tragique, car nous vivons la déchéance d’une nation qui était autrefois considérée comme une «forteresse» Mais de tels développements ne surviennent pas du jour au lendemain, ils se produisent progressivement. «Nous perdons peu à peu notre liberté», m’a écrit dernièrement un ami américain attentif aux événements.
Pendant ces deux dernières années, la BNS a vendu, presque sans qu’on s’en aperçoive, 603 tonnes d’or. Elle a placé le produit de cette vente en dollars, en euros, en yens et tout ce qui lui semblait bon, p.ex. en titres d’emprunt à long terme. Elle a perdu – estimation prudente – environ 500 millions de dollars parce que le prix de l’or est entre-temps monté de 20%. Elle a en outre perdu une part importante de la fortune nationale parce que ses dollars sont passés cette année d’environ 1.80 à environ 1.45 franc. Cette perte de valeur de 20% est due au fait que le monde se rend compte que le miracle économique américain des années 90 n’a pas eu lieu. Avec une politique du dollar stable pendant l’ère Clinton/Rubin (Robert E. Rubin était alors ministre des finances), une création record de monnaie et des bilans falsifiés, on a fabriqué la plus grande folie boursière de tous les temps. Ainsi la finance américaine a aspiré année après année la plus grande partie des économies du reste du monde vers les marchés financiers des États-Unis où elles étaient nécessaires pour couvrir les déficits. Maintenant que la vérité est connue, beaucoup abandonnent leurs dollars pour se réfugier vers l’or. Mais malgré cela, la BNS continue de vendre son or. Qui peut comprendre cela? Serait-elle manipulée de l’extérieur? Qui est-ce que notre gouvernement et nos financiers écoutent? Sont-ils seulement naïfs et crédules ou bien seraient-ils une partie du problème?
La BNS tire-t-elle les ficelles à New York?
A mon avis, la BNS, autrefois si forte, si fière et si indépendante, n’est qu’une succursale «offshore» de la Banque d’émission des Etats-Unis (la FED) et elle fait des rapports directs à Alan Greenspan et à ses «boys» de New York. Le franc suisse, ce dernier bastion d’une monnaie «relativement» forte, a été détruit et, pour la première fois de son histoire, le monde entier est noyé dans un océan de monnaie de papier. Cela va mal finir. Mais nous pouvons encore y remédier, si nous le voulons.
Tandis que la BNS vend notre or, les banques centrales d’Asie orientale sont beaucoup plus perspicaces: elles achètent l’or aux prix actuels, qui sont bas. Elles échangent donc leur monnaie de papier contre de l’or au prix de 15000 francs le kilo pour avoir une réserve d’urgence si les marchés s’effondrent. Les Asiatiques sont-ils plus futés? Pourquoi font-ils cela? L’histoire a toujours montré que les pays qui vendent de l’or perdent de l’importance sur le plan économique et politique. C’est de cela qu’il s’agit. On est sans aucun doute en présence d’une sorte de liquidation inquiétante du volet financier du modèle suisse.
Peu nombreux sont ceux qui comprennent aujourd’hui l’importance de la couverture or ou de l’étalon-or mais si nous ne mettons pas fin à la politique monétaire actuelle, la Suisse se réveillera un jour en pleine crise, nue, exposée, et elle comprendra qu’elle a commis une énorme faute. Cette liquidation insensée de notre or aura pour grave conséquence que notre pays perdra son indépendance et sa puissance financière. Notre liberté et notre sécurité seront vendues once par once. Il vaut mieux y réfléchir maintenant car nous disposons encore d’une marge de manœuvre.
Deux pronostics
Premièrement, les ventes d’or suisse aideront certainement les banques new-yorkaises à survivre un peu plus longtemps. Cela les aidera à poursuivre leur manipulation du marché du métal jaune. Mais le temps de l’or viendra. Et si la BNS ne met pas un terme à ses ventes, la Suisse sera obligée un jour de racheter son or mais à des prix beaucoup plus élevés, et avec quoi?
Deuxièmement, la place bancaire suisse perdra de plus en plus son statut de havre sûr en temps de crise. Ce sera une grande perte pour l’économie. Une chose est tout à fait  certaine: notre pays perdra à jamais son indépendance et sa puissance financières. C’est une bien triste perspective.
Pourquoi être contre?
Encore un mot à propos de ceux qui rejetteront cette proposition. Les cantons lorgnent sur tout cet argent de la BNS. Selon la Constitution, un tiers leur revient. Cette envie est compréhensible car ils manquent d’argent. Ils se sont laissé entraîner – comme la Confédération et beaucoup d’autres Etats – à faire des dettes, à pratiquer une économie de déficits. Ils ont dépensé de l’argent qu’ils n’avaient pas, de l’argent que les générations à venir rembourseront sous forme d’impôts. (J’ai honte que nous laissions cet héritage à la future génération.) Maintenant les montagnes de dettes et les intérêts à payer deviennent lourds. Jadis les politiciens pouvaient marquer des points en distribuant de l’argent emprunté et contenter leur clientèle. Mais maintenant que l’heure de vérité approche, ils dressent l’oreille quand quelqu’un leur promet de l’argent qui tombe comme une manne du ciel de la BNS.
C’est une politique à courte vue, comme l’économie de déficits. Même si l’on utilise l’or pour réduire les dettes des cantons et de la Confédération, la monnaie restera un jouet et on ne pourra rembourser qu’une petite partie des 200 milliards de francs de dettes (Confédération et cantons).
Aujourd’hui, il n’y a qu’une chose à faire. Il faut regarder la réalité en face et gérer les affaires de manière rigoureuse et dans une perspective à long terme. L’Etat et les particuliers qui ont un train de vie excessif doivent réduire leurs dépenses, même si ceux qui vivent des salaires de l’Etat, qui ne contribuent en rien à la res publica et la détruisent, comme les artistes et les intellectuels, vont récriminer.
Des solutions honnêtes: réintroduire
la couverture or et dissoudre le FMI
Il nous faut revenir à l’argent honnête et aux solutions propres. D’abord il faut faire pression sur la BNS pour qu’elle cesse ses ventes d’or, du moins le temps d’une pause de réflexion. Cette dernière doit être utilisée pour examiner la question de la couverture or et de la sortie du FMI au vu de la situation mondiale actuelle et des expériences du passé. Aux USA, des experts éminents de la finance et de la banque suggèrent constamment de dissoudre le FMI. Je ne suis pas seul à préconiser cette solution.
Chez nous, une initiative populaire serait le moyen le plus honnête de susciter un large débat. Même si cela prend du temps, ce serait quand même une chance pour beaucoup de citoyens de revenir à la raison. Il vaut mieux que la Suisse soit indépendante plutôt qu’elle fasse partie du cartel international des manipulateurs de la monnaie de papier. En tant qu’ancien banquier et à l’instar de beaucoup de mes collègues qui ne sont pas encore devenus cyniques, je ne suis pas indifférent au fait que beaucoup d’honnêtes gens qui ne se doutent de rien vont être privés de leur épargne et de leur retraite à cause de l’imprévoyance de nos gouvernants. Espérons qu’il existe assez de personnes qui voient plus loin que le bout de leur nez et qui pensent comme moi que la BNS pratique un jeu cruel auquel il faut mettre fin avant qu’il ne soit trop tard.
L’or, c’est de l’argent et tout le reste, c’est du crédit.        
* Ferdinand Lips, né en Suisse en 1931, est une personnalité reconnue et respectée dans le domaine de l’or et du commerce de l’or. Il a été le co-fondateur de la Rothschild Banque à Zurich. En 1987, il a ouvert dans cette ville son propre établissement, la Banque Lips SA. En 1998, il s’est retiré des affaires.
Aujourd’hui, il siège au comité directeur de plusieurs société dont des firmes de mines d’or africaines. En outre, il est administrateur de la «Foundation for the Advancement of Monetary Education» (FAME) à New York. C’est là qu’a été édité son livre récent Gold Wars, The Battle against Sound Money As Seen From A Swiss Perspective (Foundation for the Advancement of Monetary Education, 2001, 304 pages, ISBN
0-9710380-0-7) dans lequel il s’engage avec force en faveur de la réintroduction de l’étalon-or
(cf. www.FAME.org )


Apocalypse 
13.16
Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front,

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