La
Suisse vient de former quatre nouveaux bataillons militaires et est en
passe de déployer ses troupes le long de ses frontières en vue
d’anticiper tout désordre social qui pourrait découler de l’effondrement
de la zone Euro.

Bien qu’elle compte parmi les nations les plus
stables et économiquement fortes de notre monde — et ce principalement
pour avoir refusé d’adopter l’euro — la Suisse se prépare à mobiliser
ses troupes au cas où les débordements en Europe venaient à atteindre
ses frontières.

“Le ministre Ueli Mauer, accompagné du chef des armées
Suisse, tente de faire comprendre à son peuple que la crise politique
et fiscale européenne pourrait prendre une ampleur plutôt déplaisante”,
écrit John R. Schindler, professeur des affaires de sécurité nationale à
l’US Naval War College.

“Les exercices menés par les militaires
Suisses en septembre, surnommés “STABILO DUE”, ont été basés sur
l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle —
une chose dont se réjouissent aujourd’hui les Suisses fortunés et, s’il
est une chose qu’ils ne veulent pas, c’est que les problèmes de l’Europe
débordent dans leur petit pays si paisible.”

Mauer s’inquiète de
la concentration militaire européenne actuelle, au plus bas depuis la
Guerre Froide. Pour lui, c’est une porte ouverte aux insurrections et
aux guerres raciales.

Schindler note que si la colère des
musulmans venait à monter d’un cran par rapport à la rage qu’avait
engendré la vidéo YouTube insultant le prophète Mahomet, les immigrants
des pays européens pourraient se soulever.

“Les personnes
chargées de la sécurité intérieure des pays européens savent très bien
que si un nouvel Anders Breivik venait à s’en prendre aux musulmans, la
situation pourrait rapidement s’enlaidir. Il est difficile de s’imaginer
comment les forces militaires européennes très restreintes pourraient
faire face à des conflits sociaux majeurs. (Et ne demandez pas l’aide de
l’oncle Sam, la dernière chose que désire le Pentagone est d’être
engagé dans une action anti-émeute — particulièrement si elle consiste à
étouffer un soulèvement musulman — ou que ce soit en Europe).”

L’armée
Suisse compte 200.000 hommes et est donc conséquente compte tenu de la
population du pays. Tous les hommes en âge de combattre doivent
également se prêter à un entraînement militaire de base, ce qui signifie
que le pays est capable de mobilier une armée très importante en cas de
crise — un fait que citent de nombreux historiens lorsqu’ils tentent
d’expliquer pourquoi Hitler a refusé d’envahir la Suisse durant la
Seconde Guerre Mondiale, bien que le pays était encerclé par des pays
occupés par les Nazis.

Au cours de ces trois dernières années,
l’Europe a souffert d’innombrables émeutes et soulèvements populaires et
les tensions n’ont fait que s’accentuer ces quelques derniers mois. La
France, l’Angleterre, l’Italie, la Grèce, le Portugal et plus récemment
l’Espagne ont tous fait l’expérience de désordres sociaux sans
précédent.

L’écart croissant entre riches et pauvres et les plans
d’austérité punissent les personnes les moins responsables et les plus
vulnérables à un effondrement de l’économie et nourrissent le
mécontentement général.

En Espagne, qui la semaine dernière se
trouvait dévastée par d’importantes émeutes, le taux de chômage des
jeunes excède désormais 50% et les aides sociales ont été fortement
réduites. Le taux de chômage Espagnol s’élève à 25,1%. La Suisse, en
comparaison, a un taux de chômage de 2,8%. Il va sans dire que sa
volonté à rester en dehors de l’euro est une attitude admirable.

Lorsque
la Suisse, traditionnellement réservée et neutre, commence à mobiliser
ses troupes militaires en prévention de l’éventuel effondrement de toute
forme d’ordre et de loi en Europe, c’est vraiment qu’il y a un
problème.

Aime ton prochain…

Article par Oskar Freysinger, conseiller national, Savièse (VS)
«
Aime ton prochain comme toi-même », nous enseigne la Bible. Ni plus, ni
moins, COMME toi-même ! Cette phrase, si simple d’apparence, est bien
la plus difficile d’application qui soit. Car comment voulez-vous aimer
l’autre, si vous ne vous aimez pas vous-mêmes ? En compensant ? En
tentant d’aimer l’autre plus que vous-mêmes ? On a vu ce que ça a donné
dans le passé, cet amour débordant : des débordements de sang,
l’amoncellement des cadavres de tous ceux qu’on aimait trop pour les
laisser vivre dans l’ignorance et le pêché et qu’on a donc renvoyés
prématurément à leur créateur. Depuis, l’église chrétienne s’est guérie
de ces errements. Il est donc d’autant plus étrange qu’elle les tolère
chez d’autres, sous couvert de respect pour la différence culturelle et
la liberté confessionnelle.
Se peut-il que pour elle certains
soient plus prochains que d’autres ? Que les prochains venus de loin
soient plus frères que les proches dont on s’est peu à peu éloigné ? Car
enfin, le fait de fermer les yeux sur les abus du prochain venu de loin
que l’on attire par le grand aspirateur d’amour qui nous tient lieu de
conscience n’est-il pas en même temps un signe de manque d’amour pour le
prochain tout proche qui va souffrir de ces abus ?
En quoi le
dealer Kosovar est-il plus mon prochain que le jeune suisse drogué ? En
quoi le braqueur importé est-il plus mon prochain que le commerçant qui
tremble devant son bras armé ? En quoi le minaret et le voile
seraient-ils plus dignes de protection et de considération que la femme
que l’on force à se faire exciser durant ses vacances africaines, que
l’on contraint à épouser un mari qui ne lui inspire que dégoût et qui la
viole tous les soirs en parfaite adéquation avec la sharia?
Il
est aussi écrit: «J’avais faim, et tu m’as nourri ! J’avais soif, et tu
m’as donné à boire ! J’avais froid et tu m’as donné un toit !» Cela est
juste et cela doit être à jamais la ligne de conduite de tout citoyen
Suisse. Mais il n’est écrit nulle part : «J’avais besoin de pouvoir, et
tu m’as donné des armes! Je n’avais qu’une femme, tu m’en as donné deux
autres! J’avais besoin d’argent, tu m’as trouvé des clients pour ma
drogue, j’étais pauvre, tu m’as permis de voler».
Je veux bien
aimer mon prochain, pour peu que l’amour sincère que je lui porte ne
signifie pas l’humiliation, la désolation et le désespoir pour d’autres
prochains qui méritent également mon amour.
L’angélisme n’est pas
une preuve d’amour, mais un signe d’indifférence, une sorte de bave
amoureuse universelle bien commode mais déconnectée de toute
responsabilité réelle. Celui qui aime doit être exigeant et ferme, il ne
peut tolérer n’importe quel comportement. Car tolérer l’intolérable,
c’est regarder sans voir, c’est travestir sa faiblesse en amour, donc ne
pas aimer du tout.
Aimer le dealer Kosovar, c’est combattre la
mafia albanaise et la poudre blanche qu’elle jette aux yeux des
bien-pensants. Aimer son prochain, c’est lui permettre d’être
indépendant et fier, et non pas d’en faire un numéro dans les
statistiques de l’assistance sociale ne servant qu’à engraisser quelques
gauchistes si généreux avec l’argent des autres. Aimer son prochain,
c’est être sévère, mais juste. Le reste n’engendre que haîne et chaos.
Evidemment,
on va me rétorquer que la Bible nous invite aussi, lorsqu’on nous
frappe sur une joue, à tendre l’autre. Mais pour pouvoir tendre l’autre
joue, il faut d’abord rester en vie. Or, lorsqu’on vous arrache la tête,
quel autre joue voulez-vous tendre ? Lorsque vous avez donné votre vie
pour satisfaire la haîne d’un terroriste, quelle autre vie allez-vous
pouvoir offrir à vos prochains ?
Pour ma part, je considère que
mes proches et mes concitoyens méritent mieux que mon angélisme béat si
je veux qu’ils vivent en paix avec l’autre, avec Xenos, celui à qui nous
avons généreusement ouvert la porte pour qu’il devienne une part de
nous-mêmes, pour qu’il devienne réellement un prochain à aimer.
Je
ne lui demanderai pas de se renier, de ramper, d’effacer ce en quoi il
diffère de moi. Mais je lui demanderai le respect pour ma propre
différence de prochain, pour la culture, les lois et les coutumes qui
l’accueillent en leur sein. Je lui rappellerai les devoirs de l’homme
qui vont de pair avec les droits que lui accorde notre pays.
C’est
ça, l’amour du prochain bien compris, c’est ça une relation responsable
avec Xenos, sans phobie, sans considération de la couleur de la peau et
de l’appartenance ethnique.
Tous les hommes sont frères. Tous
doivent s’accepter mutuellement dans leur différence. Mais tant que le
respect n’est pas réciproque, tant que certains, au nom de la différence
culturelle, traitent leurs femmes comme des bêtes de somme, tant que
dans certains esprits il y aura une distinction entre la maison de la
paix et la maison de la guerre, tendre la deuxième joue équivaut à un
suicide collectif.
Le principe de la joue tendue ne peut s’applique que lorsque nous sommes en présence de deux systèmes de valeurs compatibles.

En l’espace de 30 ans, la population musulmane de Suisse a été
presque multipliée par 20. En 2010, les estimations parlent de plus de
400’000 adeptes de l’Islam dans notre pays. Si ce rythme effréné se
poursuit, plus d’un million de Musulmans vivront en Suisse d’ici 30 ans.
En limitant l’immigration, on limite également l’importation de
principes intolérants comme il en existe au sein de l’Islam.
Relisez
le livre de Ayan Hirsi Ali, cette somalienne condamnée à mort par une
fatwa, aujourd’hui réfugiée aux Etats-Unis. Elle nous exhorte de ne pas
tolérer l’établissement d’un Islam intolérant et conquérant sous nos
latitudes. En tolérant cela, les bien-pensants empêchent les musulmans
modérés désireux de s’intégrer à la société occidentale de réformer
l’Islam, de lui permettre de vivre son siècle des lumières.
Ainsi,
des milliers de femmes continuent à subir les effets d’un code
d’honneur moyenâgeux avec son lot de pénétrations annales pour ne pas
toucher l’hymen, de mariages forcés, d’analphabétisme et de dépendance.
Actuellement,
au début d’un vingtième siècle si fier de ses accomplissements, plus de
deux cents ans après le siècle des lumières, neuf mariages sur dix dans
la communauté turque de Berlin sont des mariages forcés, des filles
sont régulièrement molestées, violées et considérées comme des
citoyennes de seconde zone sous le double voile de l’omerta et de
l’angélisme de nos gouvernements occidentaux.
Après des décennies
de combat pour l’égalité des femmes, voilà que la discrimination la plus
crasse apparaît sous nos latitudes, soutenue par le refus de notre
classe politique de s’attaquer aux abus et d’exiger un effort
d’intégration.
Or, fournir cet effort, ça ne signifie pas se
renier ni renier sa culture, c’est faire un pas vers la liberté et
permettre un rapprochement et une vraie émancipation dans la différence
et le respect mutuels.
Combattre les abus, c’est donner plus de
chance à la cohabitation pacifique, c’est aimer son prochain sans
complaisance, sans mièvrerie, sans sentimentalisme, c’est réellement se
soucier des autres, c’est se comporter en citoyens responsables.

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