La CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française.

FRANCE

Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française




ATTENTION : LA PATERNITÉ DE CET ARTICLE N'EST PAS AVÉRÉE. Publié sur le site du Réseau Voltaire, repris par Bellaciao, l'article a promptement été retiré de la circulation (Bellaciao allant même jusqu'à effacer tous les commentaires et liens croisés ayant trait à cet article). Pour l'heure le site du Réseau Voltaire est dans les choux, on vérifiera quand il sera revenu en-ligne. Une copie de cet article qui ne manque pas d'intérêt (si ce qu'il affirme est avéré) est également disponible ici : http://operationsarkozy.canalblog.com/ Note de Greg : Le style de ce papier, les fautes, les petites erreur de style… tout cela ne ressemble pas vraiment à du Thierry Meyssan qui relit 15 fois ses papiers. On dirait plutot une intox. Méfiance donc.. En plein milieu de cet article, on retrouve soudain la graphie (Sarközy) utilisée par Emmanuel Ratier. Cela éveille encore plus mes soupçons. Sans parler des références appuyées et lourdes sur la “judéité” des protagonistes, un classique des obsessions de l'extrême droite. Mais à part ça, c'est de la bonne lecture conspirationiste – on y retrouve tous les méchants habituels :-)
[Tout sauf Sarkozy – Auteur à vérifier – 14/07/2008] Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d'après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu'à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s'interroger sur les alliances qui l'ont conduit au pouvoir. Thierry Meyssan a décidé d'écrire la vérité sur les origines du président de la République française. Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l'exception de deux imputations, signalées par l'auteur qui en assume seul la responsabilité. Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d'immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper président », se saisissant chaque jour d'un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu'à créer une complète confusion. Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l'ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d'autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu'ils auraient dû s'en rendre compte depuis longtemps. C'est que l'homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu'à leur faire oublier son parcours politique. Que l'on comprenne bien le sens de cet article : il ne s'agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d'avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre. Pour comprendre comment un homme en qui tous s'accordent aujourd'hui à voir l'agent des États-Unis et d'Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd'hui leur revanche. Secrets de famille
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s'appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le “parrain ” est libéré et s'exile en Italie, par son “ambassadeur” corse, Étienne Léandri. En 1958, les États-Unis, inquiets d'une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l'Afrique du Nord à l'influence soviétique, décident de susciter un coup d'État militaire en France. L'opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA -théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.– et par l'OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c'est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force. Or, Charles De Gaulle n'est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d'outre-mer au sein d'une Union française. Mais il est déjà trop tard pour sauver l'Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, De Gaulle se rend à l'évidence. Faisant preuve d'une rare sagesse politique, il décide d'accorder à chaque colonie son indépendance. Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l'ont porté au pouvoir. La CIA et l'OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l'éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d'assassinat. Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger. Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d'un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l'absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l'anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n'est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l'ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste. Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l'ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti -un Corse lui aussi-. Ainsi défendu, De Gaulle dessine avec panache une politique d'indépendance nationale. Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon. Il s'oppose à l'entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ; Il refuse le déploiement des casques de l'ONU au Congo (1961) ; il encourage les États latino-américains à s'affranchir de l'impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ; Il expulse l'OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l'Alliance atlantique (1966) ; Il dénonce la Guerre du Viet-Nam (discours de Phnon Penh, 1966) ; Il condamne l'expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ; Il soutient l'indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ; etc… Simultanément, De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d'un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd'hui Total), tandis que Charles Pasqua devient l'homme de confiance des chefs d'États d'Afrique francophone. Conscient qu'il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, De Gaulle s'allie à la famille Rothschild. Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou. Les deux hommes forment un tandem efficace. L'audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second. Lorsque De Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d'être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques n'admettent pas son leadership et s'inquiètent de son tropisme anglophile. Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l'Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen. La fabrication de Nicolas Sarkozy Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d'un noble hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l'Armée rouge, et d'Andrée Mallah, une juive originaire de Thesallonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée. Sa mère est devenue la secrétaire d'Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l'Assemblée nationale. Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l'existence d'une organisation criminelle secrète “l'Union corse ” qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l'Europe et l'Amérique, la fameuse « French connexion » qu'Hollywwod devait porter à l'écran. S'appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d'un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n'est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d'alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l'Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l'Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ». En 1977, Pal Sarközy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l'administration centrale du département d'État des États-Unis. Elle l'épouse et s'installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c'est bien connu, son mari n'est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu'il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d'État. À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d'autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n'est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine. En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s'étant inscrit au barreau, épouse la nièce d'Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu'avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l'île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi. L'année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque. Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l'épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l'époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer. Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s'empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu'il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy. En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d'être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l'Intérieur. S'il conserve la haute main sur la majiruana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d'honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement. À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l'unissent au porte-parole du gouvernement français. C'est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l'on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c'est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l'élection présidentielle, et sera battu. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d'adhésion à l'Union européenne et à l'OTAN des États d'Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviètique. Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d'hier sont près de s'entretuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot. La traversée du désert Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L'homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers. En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n'en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l'homme le plus riche du pays). Dernier acte Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d'abord l'élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l'élimination du principal rival de droite et l'investiture du parti gaulliste à l'élection présidentielle, enfin l'élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d'emporter l'élection présidentielle. Pendant des années, les média sont tenus en haleine par les révélations posthumes d'un promoteur immobilier. Avant de décéder d'une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d'un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse. Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l'écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste. Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l'Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et de le renseignement intérieur qu'il utilise pour noyauter les grandes administrations. Il s'occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu'il n'ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d'un député socialiste. Faisant fi de la présomption d'innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d'être l'assassin. C'est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l'Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l'île. Quoi qu'il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux. Bien qu'Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n'a été trouvée contre lui. Étrangement, l'homme s'est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu'il sait. Nous révélons ici que le préfet Érignac n'a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement exfiltré vers l'Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d'Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. Quand à Yvan Colonna, c'est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés. Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l'élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison. En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Foundation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c'est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur. Villepin se défend de ce dont on l'accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy. Reste à neutraliser les candidatures d'opposition. Les cotisations d'adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d'extrême gauche s'est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l'équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA). Ce n'est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn. Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l'élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d'éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu'il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal. L'opération est possible parce que Strauss-Kahn, d'origine juive marocaine, est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu'il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l'université, Condoleezza Rice. Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international. Premiers jours à l'Élysée Le soir du second tour de l'élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet's. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l'Union corse » est aujourd'hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d'invités s'y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos. Puis le président élu s'offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s'y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild. Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu'il signe n'est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous. Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l'ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »). Nicolas Sarkozy s'appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du palais de l'Élysée. C'est l'ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol, secrétaire général adjoint de l'Élysée. C'est un associé-gérant de la Banque Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l'ancien directeur de l'Agence juive. Ambassadeur de France à l'ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush. Alain Bauer, l'homme de l'ombre. Son nom n'apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Petit-fils du Grand rabbin de Lyon, ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe. Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l'indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l'indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France. Kouchner, un juif d'origine balte, a débuté sa carrière en participant à la création d'une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d'Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d'Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l'ONU au Kosovo. Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l'Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l'US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d'Haçim Thaçi qui l'écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés. Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l'Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobying pour le compte de Lockheed Martin contre les l'avionneur français Dassault. Nouvelle escapade durant l'été. Nicolas, Cécilia, leur maitresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d'affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s'exprime dans Commentary, la revue de l'American Jewish Committee. La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d'Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) directeur d'un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden). Devenu le 5e noueur de deals dans le monde, il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour. La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L'un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l'attention du public avec de nouvelles « people stories ». L'annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l'artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c'est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l'épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild. Quand les François auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont à faire ?
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Mercredi 16 Juillet 2008





Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
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“Biutiful Cauntri” : L’Italie polluée par le trafic de déchets toxiques (video)

“Biutiful Cauntri” : L’Italie polluée par le trafic de déchets toxiques (video)
3 commentaires

de Esmeralda Calabria, Andrea d’Ambrosio et Peppe Rugiero Biutiful Cauntri, titre ironique d’un documentaire italien sur l’écomafia et les ravages du trafic de déchets toxiques dans la région de Naples, sort en salles le 16 juillet. Il montre une région entière, la Campanie, détruite peu à peu par un crime environnemental orchestré depuis les années 90. 1200 décharges illégales sont dénombrées dans la Campanie, région agricole de Naples où sévit « l’écomafia », une mafia d’entrepreneurs bénéficiant de la complicité des autorités locales et nationales. Le terme a été inventé par le personnage central du documentaire, Raffaele del Giudice, responsable de l’ONG Legambiente*. La Camorra, organisation mafieuse de la région, s’est infiltrée dans le secteur des déchets et gagne les appels d’offres en proposant ses « services » à un prix exceptionnellement bas, mais qui lui rapportent environ 2,5 milliards d’euros par an… De fait, c’est bien d’une élimination sommaire de déchets toxiques dont il s’agit. Abandonnés en pleine nature, enfouis la nuit, brûlés à même le sol sur des terres agricoles, recouverts d’autres déchets pour les dissimuler…Le documentaire montre également des blocs d’amiante, laissés en plein nature, et les tonnes de “percolat”, liquide résiduel nauséabond, issu du mélange des eaux de pluie avec les déchets en décharge. Dans ces décharges abuisives, non impéramébilisées, il s’infiltre directement dans la nappe phréatique. Les industriels du Nord du pays se débarrassent ainsi à bon compte des résidus d’usines, métaux lourds, plomb, arsenic, etc, qui seront même parfois mélangés à des engrais. Conséquence : toute une région –l’une des plus fertiles d’Italie- et ses habitants sont contaminés par des taux de dioxine atteignant des niveaux hautement toxiques. Le film montre des troupeaux de moutons décimés peu à peu par cette pollution de l’air et du sol et des agriculteurs aux abois, qui n’ont pas d’autre choix que de consommer leurs produits contaminés. Des milliers de vaches et de brebis ont du ainsi être abattues. Mais ce procédé n’empêche pas, au final, que des produits contaminés arrivent sur le marché européen. « Aujourd’hui, excepté le Val d’Aoste, toutes les régions italiennes sont touchées par ce trafic illicite, explique Peppe Ruggiero, l’un des trois auteurs du documentaire. Le problème concerne donc tout le territoire mais aussi une grande partie des pays d’Europe. Les produits agricoles napolitains contaminés par la dioxine finissent sur toutes les tables ». Corruption généralisée Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, ces décharges illégales existent depuis 15 ans à Naples, sans que personne n’ait réussi à faire évoluer le système et sauver une région qui meurt à petit feu. « Le passé a démontré que toute mesure prise par l’Etat concernant la situation des déchets a été un échec. Après 15 ans de délégations extraordinaires, les citoyens n’y croient plus », observe Andrea d’Ambrosio, co-auteur de Biutiful Cauntri. Corruption généralisée, complicité des autorités, inertie de la justice, cynisme absolu de ces « entrepreneurs »…La colère des habitants est à la hauteur de leur impuissance. « Il nous faudrait un cataclysme », lâche l’un deux, désespéré par ce crime silencieux. La Campanie est désormais appelée le « triangle de la mort », en raison du taux de tumeurs le plus élevé d’Italie. Aucun contrôle ni mesures de sécurité n’ont été pris malgré l’alerte donnée par les ONG, la société civile et des magistrats. Ce trafic illégal a fait certes l’objet d’enquêtes mais le délit d’association mafieuse n’a pas été étendu au domaine environnemental. Un projet de loi sommeille au Parlement italien depuis 1998 et la création, par le gouvernement italien en 2006, de l’Observatoire des crimes environnementaux, n’a pas enrayé le sacrifice d’une région entière aux intérêts de l’éco mafia. * Legambiente est l’ONG environnementale la plus importante d’Italie. Elle a été créée en 1980 et compte 115 000 militants. Biutiful Cauntri, d’Esmeralda Calabria, Andrea d’Ambrosio et Peppe Rugiero. 2008 – 83 minutes. Sortie le 16 juillet http://www.novethic.fr/novethic/sit…

Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
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Crematorium et dioxines, des cancers comme seuls héritages. De plus, il est prouvé que les nano-particules provoquent l’Alzheimer.

à vérifier leurs affirmations, surtout celle selon laquelle toutes les particules seraient filtrées, car il est prouvé que les nano-particules, not. les PM 1, provoquent l'Alzheimer.

 

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. Un crématorium high-tech

Quimper

Le troisième crématorium du Finistère vient d’ouvrir à Quimper. Un outil high-tech de 2,2 M€, géré par une entreprise privée de pompes funèbres.

Plus les années passent et plus les crémations augmentent. Un phénomène dû, notamment, à la mobilité sans cesse croissante des populations. La sépulture en épais granit, qu’il faut entretenir est de moins en moins prisée. Pour ces raisons et bien d’autres encore, touchant à la conception que l’on peut avoir de l’au-delà, les crématistes du Finistère ont soutenu fermement le projet quimpérois. Désormais, les Cornouaillais, ne seront plus obligés de se rendre à Brest ou Carhaix pour incinérer leurs proches (*). Il  y a quelques jours, la première crémation a eu lieu.

Lumière apaisante

Ici tout n’est que sobriété et clarté. Pas de lumière vive mais une luminosité apaisante. Michel Corbel qui a obtenu la concession complète de cet équipement (construction et gestion pour 25 ans) est satisfait du travail accompli par l’architecte pont-l’abbiste Gilles Le Compes. « Il n’y connaissait rien. Il a d’abord dessiné les plans. Puis il est allé s’informer ailleurs sur des sites déjà existants ».

La construction du crématorium a débuté en avril 2007 à proximité du cimetière de Stang-Vihan, à Kerfeunteun au nord de la ville. « Ce n’était pas évident. Il a fallu décaisser 9.000 m³ de terre de la colline pour constituer le terrain d’assise », précise Gilles Corbel. Pour l’heure, un seul four, assisté par ordinateur et vidéo, fonctionne. Il monte à 900 ºC. Un second sera installé dans les prochains mois. Ce qui permettra d’atteindre les 650 crémations annuelles prévues.

Pas de rejet

« Les fours sont équipés d’un système de filtration par refroidissement très performant mais aussi très coûteux (400.000 €). Aucune particule n’est rejetée dans l’atmosphère. De même les mercures, dioxines et autres substances nocives sont récupérés à la base poursuit Michel Corbel. Seuls trois équipements de ce type ont été installés en France dont celui de Quimper ». Lors des cérémonies, les familles devront attendre une heure et demie avant que leur soient remises les cendres de leurs défunts. Désormais il est interdit de les disperser avant un mois. « Sous le coup de l’émotion beaucoup de gens le faisaient. Par la suite, parfois, ils le regrettaient. N’ayant pas d’endroit vraiment délimité pour se recueillir ». Passé ce délai d’un mois, les partisans de la dispersion seront tenus de déclarer dans la commune choisie, l’endroit exact où ils ont confié les cendres au vent. Ceci dans un souci de traçabilité. Pour que les générations futures qui le souhaiteraient puissent retrouver l’endroit précis où les particules sont tombées.

* À Carhaix et Brest environ 1.200 personnes sont incinérées par an.

Didier Déniel
Quimper. Un crématorium high-tech
Le Télégramme – Brest,France
De même les mercures, dioxines et autres substances nocives sont récupérés à la base poursuit Michel Corbel. Seuls trois équipements de ce type ont été




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Genève, une usine à gaz sans Cadiom ni dioxines

« La surprise du chef | Page d’accueil

11.07.2008

Une usine à gaz sans Cadiom

De l’énergie à tout prix ? Les Services industriels genevois (SIG) souhaitent construire une centrale à gaz au Lignon. Ce projet paraît d’autant plus attractif qu’une interconnexion avec le réseau Cadiom est envisagée. Ce réseau de chauffage à distance dessert la cité d’Onex en récupérant la chaleur de l’usine d’incinération des Cheneviers. Si je ne suis pas opposé à la construction d’une usine à gaz, dont le rendement est très supérieur à celui d’une centrale nucléaire, je suis beaucoup plus restrictif avec la partie concernant Cadiom. Moins dithyrambique que mon collègue de parti Eric Leyvraz qui s’est exprimé dans les colonnes du Courrier du 8 juillet, je reste inquiet devant cette utilisation d’incinérateurs pour récupérer la chaleur, alors que l’on sait que ces fours sont grandement responsable de pollutions dues aux dioxines.

La pire des solutions est l’incinération. C’est ce procédé qu’utilise l’usine des Cheneviers qui est une vieille usine, malgré certaines améliorations techniques. Et bien que des nouvelle technique soient testées pour valoriser ces “déchets des déchets” (les cendres volantes), l’usine pollue, notamment grâce aux cendres volantes renfermant des concentrations élevées en chlore, soufre, métaux lourds et dioxines dont nous découvrons les effets ravageurs sur notre santé. Tapez « dioxine » dans Google et vous constaterez que de très nombreux scientifiques, pas tous barbus, vêtus de vieux pulls et revendiquant le retour à l’âge préhistorique, dénoncent ce nouveau fléau né des quantités invraisemblable de déchets qu’il faut traiter. Nous devons abandonner l’incinération au plus vite et non faire des projets dans lesquels on inclut la chaleur obtenue dans les incinérateurs-pollueurs, justifiant leur utilisation pour de longues années encore. La meilleure solution est actuellement la méthanisation des déchets ménagers salés, le tri et le recyclage, puis le stockage sans combustion des restes vraiment incompressibles. La construction d’une usine à gaz au Lignon, raccordée à Cadiom et par conséquent à l’utilisation de l’usine d’incinération des Cheneviers ne doit pas esquiver le débat de la modernisation des traitements de déchets à Genève. Pire, elle ne doit pas aboutir à prolonger l’utilisation des incinérateurs genevois. Souvenez-vous : ce printemps, lors du débat sur les poubelles napolitaines, tous les partis ont manifesté leur inquiétude et ont refusé de les faire traiter aux Cheneviers. De ces inquiétudes, principalement dû aux dioxines, qu’en restent-ils aujourd’hui ?

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Commentaires

Pourquoi ne pas construire des mini-barrages le long du Rhône car nous devons éviter d’être tributaires d’usine à gaz, propre mais dépendante de l’importation ou d’utiliser des usines d’incinération pulluantes Nous avons de nombreux HES, l’EPFL qui pourraient plancher sur des projets de développement énergétiques plus innovants… Ecrit par : demain | 11.07.2008 “La meilleure solution est actuellement la méthanisation (…)”

L’UDC deviendrait-elle écologiste? Ca c’est un scoop. Ecrit par : cndavid53 | 11.07.2008 Centrale à gaz…chambre à gaz…Auschwitz International…?
Après l’initiative du docteur moustachu J.-C. Rielle, l’antisémitisme de Micheline Calmy-Rey dénoncé par Oskar Freysinger, plus rien ne m’étonne au PS.(fut-ce-t-il genevois)…

Mais que nous dit, le directeur de la comm’ des SIG, Christian Brunier, le député au Grand Conseil, démissionnaire et socialiste ?

Pendant ce temps-là…( à la Astérix et Obélix )…le Soleil continue de fournir une énergie, totalement gratuite (il faut quand même investir dedans)… Ecrit par : Victor DUMITRESCU | 11.07.2008

Une usine à gaz sans Cadiom
Tribune de Genève – Switzerland
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Première victoire de la santé face à l’incinération

Newsletter Appel de Paris n°24 – Juillet 2008 – Première victoire de la santé face à l’incinération

Pour la première fois en France, la mobilisation d’un collectif de 531 médecins et d’associations environnementales a permis de faire échouer un projet d’incinérateur d’ordures ménagères. Après avoir organisé un grenelle local de l’incinération le 26 mars 2008, le Préfet de la Région Auvergne a en effet annoncé le 18 juin dernier qu’il refusait d’accorder l’autorisation de construction d’un incinérateur d’ordures ménagères à Clermont Ferrand. Si l’action du Dr. Jean-Michel Calut, porte-parole du collectif de médecins, a été déterminante, celle de l’ARTAC ne peut être occultée, compte tenu de son soutien sans faille à cette mobilisation locale et de la création du Groupe des experts scientifiques sur les dangers de l’incinération (GESDI) (voir l’« Expertise nationale concernant les alternatives à l’incinération et aux décharges : aspects environnementaux, sanitaires et socio-économiques » du GESDI).

Risque de cancers accru pour les riverains

Cette victoire de la santé publique est porteuse d’espoir pour celles et ceux qui se mobilisent contre la construction d’un nouvel incinérateur dans d’autres départements. Plus largement, elle pose la question de la pérennité des 130 incinérateurs d’ordures ménagères actuellement en fonctionnement en France, étant donné le risque accru de cancer pour les populations avoisinantes.

En mars 2008, un rapport de l’Institut national de Veille Sanitaire (InVS) soulignait une augmentation considérable du risque de développer certains types de cancers (lymphomes, myélomes, sarcomes des tissus mous, cancers du sein et du foie) chez les personnes ayant résidé à proximité d’un incinérateur dans les années 70 et 80. Les dioxines sont souvent montrées du doigt, mais le rapport de l’InVS précise que cette étude épidémiologique ne permet pas d'incriminer un polluant particulier.

Mise aux normes des incinérateurs : des améliorations trompeuses

L’argument de la mise aux normes des nouvelles générations d’incinérateurs avec utilisation de filtres à dioxines est souvent avancé pour rassurer les populations riveraines de ces installations. Mais cette mise aux normes ne garanti pas la réduction du risque, les processus chimiques utilisés pour filtrer les dioxines s’avérant inefficaces pour de nombreuses autres substances CMR (cancérigènes, mutagènes et/ou reprotoxiques) issues de la combustion des déchets ménagers. De plus, l’efficacité des filtres reste relative, étant donné le laxisme qui entoure leur entretien, la faiblesse et le manque d’indépendance des contrôles, et les nombreuses dérogations qui permettent aux exploitants d’incinérateurs de les faire fonctionner sans filtre pendant 60 heures par an, les rejets pouvant alors atteindre jusqu’à 12 500 fois la norme, comme ce fût le cas à Gilly sur Isère dans les années 80 et 90.

En outre, les normes en vigueur ne prévoient le contrôle des rejets atmosphériques que pour quelques polluants tels que les dioxines, les furannes, les oxydes d’azote, le dioxyde de soufre et les métaux dits lourds, en fixant des valeurs limites d’émissions dans les gaz d’échappement et les rejets des eaux usées des incinérateurs. La grande majorité des centaines, voire des milliers de molécules émises par les incinérateurs n’est donc pas assujettie à ces normes. C’est par exemple le cas du brome ou des polychlorobiphényles (PCB).

D’autres études relativisent également l’argument « dioxine », notamment l’étude d’imprégnation réalisée par l’InVS en 2006, qui a démontré le peu de différences entre la contamination des populations riveraines d’un incinérateur et celle de l’ensemble de la population. La zone d’exposition ne semble pas être un facteur déterminant, comparé aux facteurs individuels (âge, poids, sexe, profession, mode de vie, etc.). L’étude conclut qu’« il n’a pas été mis en évidence que le fait de résider autour d’une UIOM [Usine d’incinération d’ordures ménagères] augmentait la concentration moyenne de dioxines ». Et pour cause : les dioxines sont peu biodégradables, elles se stockent dans les graisses, et contaminent l’ensemble de la chaîne alimentaire. La principale voie d’exposition connue est la consommation de produits d’origine animale (oeufs, laitages, viandes, produits de la pêche).

La pollution liée à l’incinération est non seulement locale, à proximité du lien d’incinération, mais également à distance, voire transfrontalière. Son existence transgresse le principe de précaution requis vis à vis de tout produit chimique pour lequel, en raison de son caractère persistant, bioaccumulable et toxique (PBT), ou très persistant et très bioaccumulable (vPvB) tels que définis internationalement, il existe un danger présumé grave et/ou irréversible pour la santé humaine et pour l’environnement. Il est alors exclu d’attendre la preuve formelle d’un lien épidémiologique, afin de prévenir et d’éviter des dommages sanitaires ou écologiques graves ou irréversibles.

L’ensemble de la population française étant assez « équitablement » contaminée par les dioxines, d’autres facteurs de risque doivent être recherchés pour expliquer pourquoi l’incidence de certains types de cancers est plus élevée chez les personnes résidant à proximité des incinérateurs…

L’incinération, la pire des solutions

C’est la combustion qui fait que l’incinération est plus à risque que toutes les autres méthodes d’élimination des déchets. Comme disait Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». En brûlant simultanément des déchets organiques, des plastiques et autres composés comprenant du chlore, du brome, etc., on crée des molécules volatiles dont certaines s’avèrent particulièrement dangereuses pour l’environnement et pour la santé.

Aujourd’hui, les médecins ne veulent plus être à l’autre bout de la chaîne et traiter ces maladies évitables, comme ce fut le cas pour l’amiante. Mieux que guérir, ils veulent prévenir, conformément à l’engagement inscrit dans le serment d’Hippocrate et dans le code de déontologie médicale.

Partout en France, plusieurs milliers de médecins et de professionnels de santé se mobilisent en faveur d’une stratégie concrète de prévention et de précaution environnementale. La création le 27 janvier 2008 de la Coordination Nationale Médicale Santé Environnement qui fédère de nombreuses associations régionales de professionnels de santé – dont le collectif de Clermont-Ferrand – mobilisés en faveur de la santé environnementale, en est une illustration.

Des solutions existent. Elles sont présentées dans l’« Expertise nationale concernant les alternatives à l’incinération et aux décharges : aspects environnementaux, sanitaires et socio-économiques ». Il est urgent d’y recourir systématiquement.

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Le vallon, 95% des terres étaient polluées, notamment à l’arsenic et aux dioxines


La démolition de l’usine du Vallon commencerait cet été

CHANTIER – La ville de Lausanne a mis hier à l’enquête la destruction totale de l’ancienne usine d’incinération du Vallon. Les squatters, qui occupent le bâtiment depuis six semaines, regrettent que cette démolition intervienne «alors qu’aucun projet concret» n’est connu pour ce site. JULIEN MAGNOLLAY Elle toise le Vallon depuis exactement un demi-siècle. Il y a deux ans, sa cheminée avait été démontée brique par brique. Aujourd’hui, c’est l’ensemble de l’usine d’incinération du Vallon qui s’apprête à être démoli. «Nous allons commencer par les locaux administratifs, explique Fadi Kadri, chef du Service d’assainissement de la ville. Puis nous nous attaquerons à la partie industrielle. » Avant cela, la ville devra régler la question des squatters, qui occupent le site depuis début mai. «Ce n’est pas à nous de décider, mais au juge», tranche Olivier Français, municipal en charge des Travaux. Quant aux squatters, ils se tâtent. «Nous ne nous sommes pas encore déterminés, lâche Roger*, un des quatre squatters. Pour nous, il est important que ce site soit maintenu vivant au moins jusqu’à ce qu’il y ait un nouveau projet de construction. Or, aujourd’hui, je ne vois aucun projet concret. » La présence du collectif a-t-elle accéléré la volonté de la ville d’en finir avec ce bâtiment? «Non, coupe Olivier Français. Une partie des montants nécessaires à la démolition avait déjà été mise au budget. » La mise à l’enquête court jusqu’au 17 juillet. Si aucune opposition n’est formulée — et si la question des squatters est réglée — le chantier pourrait commencer rapidement. «Nous disposons d’une première enveloppe de 300 000 francs», explique Fadi Kadri. Des appels d’offres sont en cours. Le coût total de la démolition pourrait dépasser le million de francs. Le spectre du sol pourri de Tridel La démolition de l’intérieure de l’usine sera la partie la plus délicate du chantier. «Nous avons intérêt à maintenir autant que possible l’enveloppe du bâtiment, pour ne pas polluer les alentours, même s’il y a peu de risques», explique Fadi Kadri. Eléments polluants? En premier lieu, l’amiante contenue autour des chaudières, des conduites et des échangeurs de chaleur, notamment. Les résidus des im- brûlés dans les fours, ensuite, qui peuvent contenir des métaux lourds. «Tout sera inspecté et les travaux surveillés», rassure Fadi Kadri. Si la ville veut détruire l’usine, c’est surtout, dit-elle, pour connaître la nature et l’ampleur de la terre qui se trouve en dessous. Le terrain sur lequel est construite l’usine n’est autre qu’une ancienne décharge, comme une bonne partie de la vallée du Flon (lire ci-contre). Le sous-sol pourri de Tridel est encore dans les mémoires. Budgétée à 12 millions de francs, l’excavation des terres pour la nouvelle usine avait grimpé à… 50 millions de francs! 95% des terres étaient polluées, notamment à l’arsenic. Le site de l’ancienne usine d’incinération devra donc être assaini avant d’être réaffecté. En quartier d’habitations?

* Prénom d’emprunt


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Scandale au Tricastin : plus de 770 tonnes de déchets radioactifs |

Scandale au Tricastin : plus de 770 tonnes de déchets radioactifs

Scandale au Tricastin : Plus de 770 tonnes de déchets radioactifs sont enfouis depuis plus de trente ans à même le sol, en toute illégalité ! tricastin.jpgLa CRIIRAD demande la publication d’un bilan exhaustif, la reprise de la totalité des déchets et la décontamination intégrale du site. Le site nucléaire du Tricastin est implanté à la limite des départements de la Drôme et du Vaucluse, sur le territoire des communes de Pierrelatte, St-Paul-3-Châteaux et Bollène. Il englobe 8 Installations Nucléaires de Base (INB1), plusieurs Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) ainsi que l’Installation Nucléaire de Base Secrète (INB-S) du CEA-Cogéma. A diverses reprises dans le passé, le laboratoire de la CRIIRAD a mis en évidence des niveaux d’irradiation anormalement élevés en limite du site nucléaire du Tricastin. Ces contrôles révélaient des défauts d’application des règles de radioprotection et soulevaient d’importantes questions sur l’exposition des travailleurs intervenant à l’intérieur du site. Les niveaux les plus irradiants étaient identifiés sur le côté Ouest, au niveau du parc à fûts et du portail d’entrée AREVA – SAUR : de l’ordre de 400 coups par seconde (c/s) relevés au DG5 pour un bruit de fond normal d’environ 60 c/s. Une autre zone anormale, bien que moins marquée (130 à 140 c/s), était repérée sur le côté Est, au nord des installations EDF et COMURHEX, au droit d’une sorte de tumulus. Cette butte de terre est située dans le périmètre de l’INB-S dont le CEA est propriétaire et Cogéma (AREVA NC) l’exploitant. Les recherches documentaires effectuées conduisent à considérer que le rayonnement détectable sur le chemin des agriculteurs pourrait provenir du tumulus lui-même. En effet, il ne s’agit pas d’une simple butte de terre mais d’un amoncellement de déchets radioactifs et chimiques directement enfouis dans le sol ! ANALYSE DES INVENTAIRES ANDRA L’Agence nationale des déchets radioactifs (ANDRA) publie régulièrement son inventaire national des déchets radioactifs. • Le premier inventaire, publié en 1993, ne mentionne ni le tumulus, ni même l’existence des déchets enfuis dans le tumulus. • Les inventaires publiés de 1994 à 1999 consacrent une fiche aux déchets radioactifs de l’INB-S CEA-COGEMA de Pierrelatte (fiche référencée RHO 28, puis RHO 28B). Ils sont présentés comme des « déchets d’exploitation et d’assainissement issus des installations d’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse et traitements chimiques ». Il s’agirait de « déchets de barrières de diffusion gazeuse, fluorures, boues chromiques » pour une activité totale de 42 GBq et de « déchets divers, gravats… » pour 8 GBq. La fiche indique qu’il s’agit d’un entreposage mais ne fait aucune allusion au fait que les déchets ne sont pas dans des modules bâtis mais ont été directement enfouis dans le sol. • Il faut attendre l’inventaire ANDRA de 20022 pour apprendre que les déchets des installations de production d’uranium enrichi à usage militaire ont été « enfouis entre 1969 et 1976 dans une butte de terre d’un volume d’environ 15 000 m3 ». La terre, qui recouvre les déchets, les dissimule à la vue mais pas à l’action délétère des eaux météorites. Il s’agit d’une violation caractérisée des règles de stockage qui doivent garantir que les déchets sont isolés de l’environnement et qu’il est possible de les contrôler et, si nécessaire de les reconditionner. Ces pratiques sont choquantes y compris pour le début des années 70. On ne peut exclure que l’ANDRA ait souhaité occulter les conditions de stockage scandaleuses de ces déchets mais le plus probable est qu’elle ne fasse que répercuter les informations que l’exploitant veut bien communiquer. La CRIIRAD a pu constater sur plusieurs dossiers que l’Agence n’effectue aucun contrôle sur le terrain et que l’analyse critique des données des exploitants est très insuffisante3. Les informations contenues dans les inventaires doivent donc être considérées avec beaucoup de recul. LE CONTENU DU TUMULUS Si l’on se réfère à l’inventaire ANDRA plus récent (publié en 2006, avec une mise à jour à mai 2005 pour la fiche RHO-43), l’amoncellement de déchets radioactifs serait constitué de :
imageG9A.jpg déchets radioactifs provenant des 4 usines militaires de séparation isotopique (usines militaires basse, moyenne, haute et très haute correspondant respectivement à de l’uranium faiblement, moyennement, fortement et très fortement enrichi, soit plus de 90% d’uranium 235). Ces déchets seraient constitués de barrières de diffusion pour une masse totale de 760 tonnes. L’ANDRA ne donne aucune précision ni sur la composition des déchets, notamment sur leur teneur en uranium 235, ni sur les éventuels risques de criticité ; des déchets de catégorie TFA-VL – très faible activité mais vie longue (en l’occurrence, très, très longue) – constitués de filtres de conditionnement (46 m3) et de fluorines ((14 000 m3) ; –– de déchets toxiques sur le plan chimique (chrome trivalent notamment) présentés comme exempts de radioactivité (mais sans précision chiffrée, en particulier sur les protocoles de contrôle ni sur les seuils de détection). L’ANDRA indique qu’il s’agit de boues issues de la station de traitement des effluents, sans préciser le volume ou le tonnage déversés sur le tumulus. Par ailleurs, la CRIIRAD a reçu récemment plusieurs courriers et appels téléphoniques de travailleurs intervenant sur le site du Tricastin l’alertant sur des dysfonctionnements graves, et notamment 1/ sur l’érosion que subit le tumulus de déchets (pluie, vent…), érosion qui a mis à jour récemment un certain nombre de fûts et qui a été traitée en déversant une nouvelle couche de terre sur les déchets ; 2/ sur la contamination (chimique et radiologique) de la nappe située au droit du site ; 3/ sur les conditions de travail des salariés des sociétés de sous-traitance.   LES DEMANDES DE LA CRIIRAD Sur la base des investigations conduites par son laboratoire et des messages alarmants qui lui sont parvenus, la CRIIRAD demande : 1- la communication d’un état détaillé de la structure du tumulus et des déchets radioactifs et chimiques qu’il contient : descriptif de l’emplacement ; historique des déversements : dates, volumes, masses, nature des conditionnements (s’ils existent), masses de terre utilisées pour le recouvrement, etc.     2-la reprise des déchets, leur caractérisation, leur reconditionnement éventuel (vérification de l’étanchéité des fûts, de leur absence de contamination externe) et leur transfert vers des installations d’entreposage ou de stockage ad hoc ;   3- le contrôle radiologique et chimique de la terre dans laquelle les fûts et autres déchets ont été enfouis et, si nécessaire, le conditionnement et le stockage des volumes contaminés ; 4- l’autorisation d’accéder au site afin d’effectuer des mesures radiamétriques et spectrométriques au niveau du tumulus et de procéder à des prélèvements d’eau au niveau des piézomètres afin de vérifier si les informations relatives à la contamination des eaux souterraines sont avérées ou relèvent de la rumeur. L’URGENCE Les interventions doivent être conduites dans les meilleurs délais. En effet, plus le temps passe, plus le nombre de fûts corrodés et éventrés augmente, plus augmentent les risques de pollution du sol et des eaux souterraines, le nombre de personnes exposées aux rayonnements émis par le tumulus et les risques de contamination par inhalation. Il ne faut pas compter sur la diminution de la radioactivité avec le temps : l’uranium 238 a une période physique de 4,5 milliards d’années et l’uranium 235 de 700 millions d’années ! Cela fait plus de 30 ans que ces déchets toxiques, tant sur le plan radioactif que chimique, ont été enfuis dans le sol. Ce dysfonctionnement perdure en toute impunité, en violation des principes fondamentaux de gestion des déchets, principes censés garantir la préservation de l’environnement et la protection sanitaire des travailleurs et du public. Il est choquant de constater que ni l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), ni les ministères concernés n’ont exigé de mise en conformité et qu’ils continuent au contraire d’accorder aux exploitants de nouvelles autorisations pour augmenter les productions, les stockages et construire de nouvelles installations. Le traitement des pollutions passées et le confinement des déchets toxiques devraient constituer un préalable. Le statut d’INB secrète est là pour préserver des informations à caractère militaire pas pour servir de couverture à des pratiques choquantes ou pour permettre à AREVA et au CEA de faire des économies sur la gestion de leurs déchets. Par ailleurs, plusieurs responsables sont intervenus dans le cadre de la CIGEET pour affirmer que le « transfèrement » des déchets avait été envisagé… puis écarté. On ne sait si le motif de l’abandon du projet était le souci de limiter les coûts ou des problèmes liés à la dangerosité des déchets. Aucune de ces explications ne justifie l’inaction. La situation ne peut en effet qu’empirer et si les exploitants ne financent pas le traitement du problème tant qu’ils sont solvables, dans 50 ou 100 ans, ce sera à la collectivité de le faire… ou d’en subir les conséquences environnementales et sanitaires. 1 INB 87 et 88 correspondant aux 4 réacteurs du CNPE EDF ; INB 93 pour l’usine EURODIF d’enrichissement par diffusion gazeuse (Georges Besse) ; INB 105 pour l’usine COMURHEX de conversion de l’UF4 en UF6 ; INB 138 pour les installations SOCATRI d’assainissement et de récupération de l’uranium ; INB 155 pour l’usine TU5 d’AREVA NC (Cogéma) ; INB 157 pour l’installation de maintenance nucléaire d’EDF, dite Base Chaude Opérationnelle du Tricastin (BCOT) ; INB 168 pour la future usine SET d’enrichissement de l’uranium par centrifugation (Georges Besse II) dont la construction a été autorisée en avril 2007. 2 Il est possible que l’information figure dans l’inventaire publié en 2000 dont la CRIIRAD ne dispose pas. En 2001, il n’y a pas eu de publication. 3 Cf. par exemple les dossiers Malvési-Comurhex (aucune mention de la présence des transuraniens dans les quelques 300 000 tonnes de déchets radioactifs, disparition du radionucléide clef, le thorium 230, etc) et Gueugnon-AREVA (rien sur les 26 000 tonnes de résidus radioactifs présents dans le sol du parking du stade de foot, pour ne citer que les plus récents). Source/auteur :http://www.criirad.org Voir aussi le site de Naturavox




Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
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La mer Baltique et les dioxines

La mer Baltique vue d'Estonie

La Baltique, l'une des mers les plus polluées au monde | Crédits: Giovanni Angioni La Baltique, l'une des mers les plus polluées au monde | Crédits: Giovanni Angioni
Fin avril, Tarja Kaarina Halonen, Présidente de la Finlande, a lancé une alerte sur le risque écologique qu'encourt la mer baltique, l’une des plus polluées au monde. Silver Vahtra, expert au ministère de l'environnement de Tallinn, décrit les lignes directrices du Helcom Action Plan, mis en place à Helsinki à la fin de l'année dernière.

FOCUS

Par . Traduction Agnès LEROUX

En novembre 2007, Helcom (Baltic Marine Environnement Protection Commission, appelée aussi Commission de Helsinki) a adopté un plan d'action pour combattre la dégradation vers laquelle tendent les eaux de la Baltique. Après plus de trente ans, cette conférence internationale, qui regroupe les gouvernements danois, estonien, finlandais, allemand, lituanien, letton, polonais, russe, suédois et une représentation de l'UE, semble donc avoir réussi à prendre une décision décisive dans la lutte contre la pollution de cette mer enclavée entre la péninsule du Danemark et la Russie. Un espace qui a mauvaise réputation à cause de son état déplorable.

Une action ambivalente

| Les berges de la Baltique | Crédits: Giovanni Angioni« Il faudra fournir des efforts énormes, mais oui, un changement est possible. Cela sera difficile, mais nous y arriverons ». Silver Vahtra, expert au Marine Environmental Bureau au sein du Ministère de l'Environnement de Tallin,  a une vision claire du futur des eaux sur lesquelles se reflètent les tours de la vieille ville : il n'est plus temps de se faire des illusions et de jouer avec l'avenir de telles ressources qui, pendant des années, ont été utilisées sans les précautions requises. « C'est simple: lorsque nous jetons quelque chose dans l'eau, nous polluons. À présent, des décennies seront nécessaires pour corriger ces erreurs commises en peu de temps. » Revenue au centre de l'actualité grâce à un récent rapport de Greenpeace, l’état déplorable de la mer Baltique rappelle encore l'urgence de la situation, même si les choses ont évolué depuis que le gouvernement suédois a conseillé aux femmes enceintes de ne pas manger de poissons à cause des risques liés aux dioxines. « Ce qui a été décidé lors de la Conférence de Helsinki du 15 novembre dernier est d'une importance capitale : l'Action Plan que nous avons adopté nous permettra d'intervenir par rapport à la situation actuelle et au final, de changer de direction avec l'adoption de règles plus strictes. Nous agirons dans plusieurs directions : dans l'agriculture et la recherche médicale, par exemple, de nombreuses substances comme le cadmium et l'argent sont encore utilisées en grandes quantités, alors qu'elles sont terriblement dommageables pour la nature alors qu'elles peuvent être substituées par d'autres moins dangereuses. Bien sûr, il faudra beaucoup de temps et de nombreuses campagnes de sensibilisation, mais ce ne sont pas des objectifs qui peuvent être atteins sur le court terme, nous en sommes tout à fait conscient ».

L'Estonie refuse l'immobilisme

| Silver Vahtra, expert au Marine Environmental Bureau au sein du Ministère de l'Environnement de Tallin | Crédits: postimees.ee Divisé en deux parties, le plan d'action estonien sera mis en œuvre d'ici quelques mois. « Aujourd'hui, nous avons terminé la phase des études préliminaires. Entre septembre et octobre, nos projets seront présentés au gouvernement et à partir de 2009, tout pourra démarrer ». Durant les trois premières années, les choses iront un peu au ralenti, explique Vahtra, parce que « les mesures concrètes ne seront prises qu'à partir de 2012. Durant ce processus, nous aurons besoin du soutien maximum de l'opinion publique et de la société civile, et c'est justement pour cela que nous sommes en train de planifier un grand nombre d'activités pour travailler main dans la main avec des associations et des ONG ».

La Russie déverse ses déchets

La mer Baltique est depuis longtemps un sujet sensible dans les rapports avec la Russie : des contrôles rarissimes et des exigences très faibles ont significativement contribué au désastre environnemental que nous avons aujourd'hui sous les yeux. Les déchets urbains de Saint-Pétersbourg se déversent dans le fleuve Neva, qui finit dans la Baltique, sans être filtré correctement. Et si en plus des produits industriels et agricoles s'y ajoutent d'une région peuplée de plusieurs millions d'habitants, on peut commencer à mieux définir la nature du danger. Mais comment la nation de Medvedev et de Poutine est-elle perçue de l'autre côté des frontières? | De l'autre côté de la Baltique, la Russie | Crédits: Giovanni Angioni« La Russie est un des partenaires historiques de la Commission de Helsinki, mais c’est un pays immense et tellement hétérogène qu'il est impossible de faire des généralités, précise Vahtra. En ce qui concerne la partie occidentale du pays, cependant, je ne peux qu'exprimer ma satisfaction quant à la façon dont ils ont commencé à s'activer. Depuis les cinq dernières années, la Russie a montré son intérêt pour la question de la Baltique et s’est montrée active dans la promotion d'une adéquation toujours plus grande avec les standards européens : je pense qu'ils font très attention à l'opinion que l'UE peut avoir d'eux à ce sujet. Et c'est une attention réciproque comme le montre le grand nombre de projets européens spécialement créés pour le voisin russe ». « Malheureusement, le processus de purification de l'eau est très lent, demande beaucoup de temps et il sera difficile de noter des effets visibles dans les trente prochaines années », confirme tristement l'expert. Trente longues années avant que les pétroliers arrêtent de laver leurs citernes à quelques centaines de mètres des côtes et que le trajet entre Tallinn et Stockholm cesse de flotter dans un sûr et triste désert d'eau. Il ne nous reste plus qu'à attendre !

La mer Baltique vue d'Estonie
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ont évolué depuis que le gouvernement suédois a conseillé aux femmes enceintes de ne pas manger de poissons à cause des risques liés aux dioxines.




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Les rideaux de douche en PVC libèrent notamment des dioxines toxiques.


Des rideaux de douche toxiques

Des rideaux de douche toxiques

photo : massdistraction (Flickr)

Una autre étude accablante pour les PVC. Cette fois, ce sont les rideaux de douche contenant ces substances toxiques qui sont pointés du doigt. Avec la cuisine, la salle de bain est sans doute l’endroit où l’on retrouve le plus grand nombre de produits posant un risque pour l’environnement. Il faudra désormais ajouter certains rideaux de douche à la liste noire. Selon une étude publiée à la mi-juin, les rideaux en PVC contiennent de nombreuses substances chimiques nocives, y compris des composantes organiques volatiles (COV), des phtalates et des organostanniques. Le nom de ces substances donne à lui seul la chair de poule. Plusieurs se rappelleront l’odeur chimique caractéristique lorsqu’ils déballent leur tout nouveau rideau de douche. Cette odeur est justement celle de ces substances toxiques. Éloignez les enfants L’étude nous avertit que plusieurs de ces substances sont susceptibles de produire « des irritations respiratoires, des atteintes au système nerveux central, au foie et aux reins, des nausées, des maux de tête et une perte de coordination. » Les enfants peuvent être davantage touchés, puisqu’ils sont plus sensibles aux produits chimiques toxiques, susceptibles de nuire à leur développement. Quel parent prendrait un tel risque ? Un rideau de douche en PVC peut émettre, dans un espace somme toute restreint, plus de 108 substances chimiques différentes. C’est la quantité qui a été relevée en laboratoire une fois les rideaux sortis de leur emballage. Quarante substances volatiles étaient toujours détectées après sept jours, 16 après 14 jours, 11 après 21 jours et quatre après 28 jours. Qui d’entre nous laisse aérer à l’extérieur son rideau de douche un mois ou plus après l’achat ? Les rideaux testés contenaient des Di(2-ethylhexyl) phthalate (DEHP) et des di-isononyl (DINP) phtalate. Or, précise le rapport, « ces produits chimiques et autres phtalates sont interdits dans la fabrication de jouets pour enfant en Californie, au Washington [Washington State] et dans les pays de l’UE [Union européenne]. » Le Canada n’a pour sa part mis que le DEHP sur la liste des substances toxiques. Les autorités canadiennes recommandent l’interdiction de cette substance dans la fabrication de produits pour enfant. Les phtalates ont récemment fait l’objet d’une polémique, à la suite de la divulgation d’une autre étude selon laquelle des lotions, des talcs et des shampoings pour bébés « peuvent transmettre ces composants chimiques potentiellement toxiques dans le corps des enfants. » (Santé des enfants. L’utilisation des phtalates en question). Certains phtalates sont par ailleurs associés à des problèmes de reproduction, étant notamment susceptibles d’endommager le sperme. Pour parodier une certaine pub télé québécoise : « Ah, ah ! » Évitez l’eau chaude et le feu Les auteurs prennent la peine de nous avertir que la chaleur et l’humidité peuvent amplifier les émissions de substances toxiques. Le pire, c’est que tout au long de leur existence, la fabrication, l’utilisation, puis l’incinération, les rideaux de douche en PVC libèrent des dioxines toxiques. Sur une note plus positive, les principaux détaillants de rideaux de douche ont tous affirmé aux auteurs de l’étude qu’ils avaient décidé de cesser progressivement de vendre des rideaux fabriqués en PVC. Progressivement ? Qu’est-ce que je fais au juste avec mon rideau de douche ? Les rideaux de douche libèrent des substances chimiques toxiques (communiqué ; l’étude est en anglais). L’étude a été réalisée pour le Center for Health, Environment and Justice (CHEJ), une organisation américaine, Environmental Defense et l’Association canadienne du droit de l’environnement (ACDE), deux organisations canadiennes. Voir aussi : PVC POP à tous les étages et Le PVC : un danger pour la santé Version audio :

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