La crise révéle les gros manquements des banquiers

La crise a révélé les petits travers et les gros manquements de banquiers qui se sont pris pour des dieux de la finance. Arrogance, dogmatisme, irresponsabilité… Glossaire d'un rude retour sur terre.

Diatribes des politiques, railleries des médias – le magazine américain Slate a ainsi élu le « pire banquier de l'année » – anathèmes de l'Eglise protestante dénonçant les « idolâtres » : les patrons de la finance sont dans la ligne de mire. Boucs émissaires, les banquiers ? Les intéressés ont raison de rappeler qu'ils ne sont pas les seuls coupables : les régulateurs se sont montrés plus que complaisants, leur délivrant un véritable « permis de dévaster », selon l'expression de l'économiste John Kenneth Galbraith. Quant aux ménages, beaucoup se sont laissé sans trop de mal envoûter par les sirènes du crédit facile. Cela ne suffit pourtant pas à dédouaner les banquiers. « Certains d'entre eux me font penser au loup qui, victime d'une indigestion, viendrait reprocher au berger son inaction, et aux moutons leur faiblesse », remarque, lucide, un financier. Pour avoir trop flirté avec les paradis fiscaux, doivent-ils être condamnés à l'enfer ? Sans doute pas. Petit tour d'horizon de leurs turpitudes… pour que chacun, quand même, en tire les leçons. Arrogance Grisés par leur succès, les banquiers n'ont pas toujours fait preuve de la retenue qui sied aux plus hautes fonctions. On peut les comprendre : brillants – ils sont généralement sortis des meilleures écoles, l'ENA ou Polytechnique en France, l'université Harvard aux Etats-Unis, la London School of Economics en Grande-Bretagne – royalement payés, beaucoup d'entre eux n'avaient, avant la crise, guère connu l'échec. La fascination souvent teintée d'envie dont ils faisaient l'objet de la part de leurs contemporains n'a pas non plus contribué à les dégriser. Enfin, beaucoup se sont gargarisés d'une théorie financière bouclée sur elle-même, « vivant dans le fantasme d'avoir dompté tous les risques », comme l'écrivent Henri Bourguinat et Eric Briys dans un ouvrage lumineux paru ces jours-ci (L'Arrogance de la finance, La Découverte). Certains ont ainsi fini par se prendre pour ces maîtres de l'Univers brillamment décrits par Tom Wolfe dans Le Bûcher des vanités : une avant-garde éclairée, composée de héros prométhéens contraints de ramener dans le droit chemin ces pauvres politiciens, aveuglés par leur dépendance à l'opinion. A l'image de Daniel Bouton, regrettant, dans une note confidentielle adressée au Premier ministre Alain Juppé, sa « crédibilité décimée par les reculades successives » depuis les grèves de décembre 1995, ou tançant, en 2001, le gouvernement Jospin, coupable d'avoir « gâché cinq années de croissance ». Cette arrogance a finalement pesé lourd dans le décompte final, empêchant une remise en question qui aurait pu être salutaire. Ainsi Richard Fuld, ancien PDG de Lehman Brothers, aujourd'hui ennemi public n° 1 aux Etats-Unis, n'a-t-il pas une seule seconde envisagé que le Trésor puisse laisser tomber sa banque. Un péché qui s'est avéré mortel… Avidité

Un cadeau ?

Est-il légitime que l'Etat français s'endette, et engage sa garantie à hauteur de plus de 300 milliards d'euros, alors que ses fleurons financiers engrangent des bénéfices ? Leurs besoins sont en fait de deux ordres, qui correspondent aux deux guichets ouverts par l'Etat. Besoin de liquidité, tout d'abord : comme les banques ne se font plus confiance, elles ne se prêtent plus les unes aux autres qu'avec une extrême parcimonie. Et reportent sur leurs clients ce durcissement des conditions d'accès à l'emprunt. Les Etats – pour qui le risque de faillite est, en théorie, plus faible – sont alors contraints de prendre le relais. Second impératif : renforcer leur solvabilité, c'est-à-dire la quantité de capital dont elles disposent pour couvrir leurs pertes. Or ces pertes vont augmenter du fait de la violence de la récession. De leur côté, les marchés ont accru leurs exigences en la matière. Certaines banques, comme BNP Paribas, peuvent être en relative bonne santé et voir malgré tout leur cours chuter. Là encore, la main secourable de l'Etat est plus qu'appréciée. L'aide publique est donc justifiée, à deux conditions : que les banques utilisent vraiment cet argent pour prêter à l'économie ; que les capitaux versés leur servent bien à renforcer leur bilan, et non à enrichir leurs dirigeants, leurs actionnaires ou leurs salariés. Masse-Stamberger Benjamin

« Greed is good » [l'avidité est bonne]. Ces dernières années, la communauté financière dans son ensemble avait fait sienne le mot d'ordre de Gordon Gekko, le héros du film culte d'Oliver Stone Wall Street. Les rémunérations ont allégrement franchi la stratosphère, avec l'assentiment de tous. Entre 1993 et 2007, le seul Dick Fuld a ainsi empoché plus de 500 millions de dollars. En 2005, les banquiers de la City et de Wall Street se sont partagé plus de 35 milliards de dollars, uniquement en bonus. En France, où l'on n'a pas atteint ces sommets himalayens, 500 financiers (traders et dirigeants) émargent tout de même à plus de'1 million d'euros annuel. Des salaires de plus en plus éloignés de ceux du commun des mortels : « La dernière fois que [les écarts] ont été aussi élevés, rappelle l'économiste Esther Duflo dans Libération, c'était en 1929… » Des salaires devenus aussi largement déconnectés de la performance : Chuck Prince, ancien PDG de Citigroup, qui a accumulé plus de 37 milliards de pertes, a touché 26 millions d'indemnités de départ. En 2008, malgré la crise, les 166 000 employés de Wall Street ont accumulé plus de 18 milliards de dollars en bonus. « Ce qui scandalise les gens, à juste titre, s'est emporté Barack Obama, c'est qu'on récompense des dirigeants de leur échec, surtout quand c'est le contribuable qui subventionne la récompense. »

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Commentaires

Nous pourrions tous au moins vivre dans la simplicité et éviter ces morts de faim

ou de la violence des manifestations contre la faim ( voir à Madagascar notamment )
 et de maladies simples à soigner ou surtout à prévenir comme le choléra,
 grâce au savoir, aux machines, aux robots et au progrès.

Des cupides profitent de la productivité et cachent la vérité de l'abondance possible.

Il est bon de se partager ou mieux de distribuer les profits et les produits des machines.

Mais nous vivons encore sous un vieux système qui est une structure de vol subtil et
caché basé notamment sur l'ignorance et sur la peur de la disette.

 « Dans son essence la création de monnaie ex nihilo actuelle par le
système bancaire est identique … à la création de monnaie par des faux
monnayeurs.

Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule
différence est que ceux qui en profitent sont différents »

M. Maurice Allais
Physicien et économiste
Prix Nobel d'économie en 1988

La plupart des dettes sont donc des illusions qui tuent pour de vrai.

Nous devons simplement les ignorer et les faire effacer.

Des milliards seront alors libérés pour les vrais besoins, la santé, l' éducation,
la sécurité, la distribution de revenus pour les plus faibles qui meurent.

De plus, Helmut Creutz notamment a calculé avant la crise que,
du fait de l'ajout du coût de l'intérêt dans chaque étape
et à chaque cycle de la production des
biens, ceux-ci nous coûtent à tous le double et que tous ceux qui
travaillent consacrent trois heures par jour en plus pour en payer les
conséquences.
Et voilà que, nos logements sont 77 % plus petits …que ceux que nous
pourrions avoir sans les sangsues subtiles du système de petits
copains.
La plupart des dettes bancaires sur les communes, cantons, Etats,
régies, entreprises etc sont du vol rusé par création monétaire du
néant.
Ceux qui paient cette gabegie, c'est nous, les tondus, toujours plus
nombreux, au prix de maintes maladies, dépressions, haines,
disputes…
Les tondus deviennent de plus en plus nombreux et le processus,
exponentiel, s'accélère. Les sangsues vont se trouver sur des corps
tellement malades que le système peut s'écrouler sans une réaction
vigoureuse de personnes avec du caractère. www.pervenit.com

Les petits de l'argent prennent la place des petits des hommes….la
démographie s'écroule et l'économie suit…notre civilisation est
mortelle…

Les banques poussent à la mesquinerie, aux hausses d'amendes,
d'impôts…. Elles organisent les requins à exploiter les plus
faibles.

Primes d'assurances, loyers exorbitants, taxes et impôts galopants,
coût de la vie, amendes de stationnement,etc.… Politique des petits
copains, ententes secrètes, gaspillages, escroqueries, mafia, cartels,
monopoles, chômage, crise, petits logements, stress, alcool,
drogue,….

Nous sommes libres de réagir contre ces vols subtils. Un pour tous,
tous pour un. Gauche, droite, c'est vieux jeu. Soyons unis.

Soutenons la famille Ferraye dans sa lutte pour récupérer ce qui lui a été volé.

Soutenons la famille Burdet qui aide la famille Ferraye et dont l'un des membres est
injustement en prison pour avoir dit la vérité sur l'affaire Ferraye.

http://ferraye.blogspot.com/

www,burdet.info

C'est une chance historique, David contre Goliath.

Nous sommes le réel, nous luttons pour vous et vos enfants.

Aidez-nous concrètement dans notre combat.

Vous recevrez le centuple déjà dans ce monde et la vie éternelle au paradis.

Votre aide est précieuse, aujourd'hui, en faisant circuler largement cette nouvelle, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.


Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.
Admiration.
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à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
Krach ? Solutions…
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Envoyé par François de Siebenthal dans François de Siebenthal le 2/10/2009 04:32:00 PM

Les socialistes proposent un “crédit social” qui n’en n’est pas un, prudence.

Les sénateurs PS proposent un "crédit social" pour les plus modestes

[ 11/02/09  – 17H20 – AFP  ]

Le groupe socialiste du Sénat va déposer dans les jours qui viennent, une proposition de loi prévoyant la création d'un "crédit social" pour les ménages modestes comme alternative au crédit renouvelable, dit revolving, a-t-on appris mercredi auprès du groupe.
Nicole Bricq, auteure de la proposition, souhaite trouver "un juste équilibre permettant de préserver l'intérêt macroéconomique du crédit, soutien à la consommation, tout en protégeant les emprunteurs, qui en l'absence de produit financier adéquat se dirigent vers des crédits revolving".
La proposition de loi prévoit la création d'un "crédit social" inférieur à 3000 euros avec un TEAG (taux annuel effectif global) "plafonné", des mensualités encadrées par un "montant plancher" et une durée d'amortissement "responsable".
Mme Bricq propose par ailleurs, afin de responsabiliser davantage les prêteurs, de prévoir une obligation d'information de l'emprunteur sur les caractéristiques du crédit (montant, durée, échéance…). Cette information serait remise à l'emprunteur dans un délai de 8 jours avant la conclusion du contrats pour tous les crédits.
Elle préconise "la création d'un répertoire de crédits aux particuliers géré par la Banque de France". Ce fichier ne contiendrait que des informations permettant d'apprécier la solvabilité des emprunteurs sans mentionner le nombre de crédits.
à quel taux ? Les cartes de crédit sont à près de 20 %, de taux réel, une usure qui tue les familles, même à 10 %…
     

 
source:
Les sénateurs PS proposent un "crédit social" pour les plus modestes
Les Échos – France
Le groupe socialiste du Sénat va déposer dans les jours qui viennent, une proposition de loi prévoyant la création d'un "crédit social" pour les ménages

le vrai crédit social, sans l'intérêt qui tue les faibles:

Crédit Social L'Ile des Naufragés. Louis Even  L'argent, instrument de distribution. Louis Even Pour régler le problème de la pauvreté. Louis Even Une finance saine et efficace. Louis Even (brochure) Qu'est-ce que le vrai Crédit Social? Louis Even (brochure) Sous le Signe de l'Abondance. Louis Even (livre de 52 chapitres) Le gouvernement doit créer son argent. A. Pilote Pour une meilleure compréhension du Crédit Social. A. Pilote L'environnement et la question de l'argent. A. Pilote Les jeunes veulent du neuf dans le système financier. Louis-Marie Roy Que peut faire la science économique pour l'application du Crédit Social. Diane Boucher Que peut faire la science économique 2e partie — Le diagnostic. Diane Boucher Le coût de la vie, le juste prix. Louis Even Crédit Social et catholicisme Il est urgent de mettre fin au scandale de la pauvreté. Alain Pilote Le Crédit Social et la doctrine catholique, étude de neuf théologiens Le Crédit Social et l'enseignement des Papes. Alain Pilote Qu'est-ce que le Crédit Social? Le christianisme appliqué! Geoffrey Dobbs Le Crédit Social est l'application de la doctrine sociale de l'Eglise, dit Mgr Frankowski
Actualité récente: Voici la traduction de l’italien publiée par L’Osservatore Romano en langue française du 10 février:

Le pape recommande la fidélité à la parole donnée, au serment prêté, le refus de l'usure – "une plaie qui à notre époque également", une " réalité abjecte, capable de détruire la vie de nombreuses personnes", et "éviter toute corruption dans la vie publique, un autre engagement qu'il faut savoir pratiquer avec rigueur de nos jours également".

Lecture: Ps 14, 1-4a.5b

1. Le Psaume 14, qui est offert à notre réflexion, est souvent classé par les chercheurs dans le domaine biblique en tant que partie d'une "liturgie d'entrée". Comme c'est le cas dans d'autres compositions du Psautier (cf. par exemple les Psaumes 23; 25; 94), on peut penser à une sorte de procession des fidèles qui se pressent aux portes du temple de Sion, pour accéder au culte. Dans un dialogue idéal entre les fidèles et les lévites se dessinent les conditions indispensables pour être admis à la célébration liturgique et donc dans l'intimité divine.
D'un côté, en effet, est posée la question: "Yahvé, qui logera sous ta tente, habitera sur ta sainte montagne?" (Ps 14, 1). De l'autre côté, est présentée la liste des qualités requises pour franchir le seuil qui conduit à la "tente", c'est-à-dire au temple sur la "sainte montagne" de Sion. Les qualités énumérées sont au nombre de onze et constituent une synthèse idéale des engagements moraux fondamentaux présents dans la loi biblique (cf. vv. 2-5).

2. Sur les façades des temples égyptiens et babyloniens étaient parfois gravées les conditions requises pour pénétrer dans la salle sacrée.

Mais il faut noter une différence significative avec celles suggérées par notre Psaume. Dans de nombreuses cultures religieuses, on demande notamment, pour être admis devant la Divinité, la pureté rituelle extérieure qui comporte des ablutions, des gestes et des vêtements particuliers.

Le Psaume 14, en revanche, exige la purification de la conscience, pour que ses choix soient inspirés par l'amour pour la justice et pour son prochain. Dans ces versets, l'on ressent donc vibrer l'esprit des prophètes qui, à plusieurs reprises, invitent à conjuguer foi et vie, prière et engagement existentiel, adoration et justice sociale (cf. Is 1, 10-20; 33, 14-16; Os 6, 6; Mi 6, 6-8; Jr 6, 20).

Ecoutons, par exemple, le réquisitoire véhément du prophète Amos, qui dénonce au nom de Dieu un culte détaché de l'histoire quotidienne: "Je hais, je méprise vos fêtes et je ne puis sentir vos réunions solennelles. Quand vous m'offrez des holocaustes…. vos oblations, je ne les agrée pas, le sacrifice de vos bêtes grasses, je ne le regarde pas… Mais que le droit coule comme de l'eau, et la justice, comme un torrent qui ne tarit pas" (Am 5, 21-22.24).

3. Venons-en à présent aux onze engagements cités par le Psalmiste, qui pourront constituer la base d'un examen de conscience personnel chaque fois que nous nous préparons à confesser nos fautes pour être admis à la communion avec le Seigneur dans la célébration liturgique.
Les trois premiers engagements sont d'ordre général et expriment une éthique de vie: suivre la voie de l'intégrité morale, de la pratique de la justice et, enfin, de la sincérité parfaite dans les paroles (cf. Ps 14, 2).

Trois devoirs suivent, que nous pourrions définir de relation avec le prochain: éliminer la calomnie du langage, éviter toute action qui puisse nuire à notre frère, mettre un frein aux insultes contre ceux qui vivent à nos côtés chaque jour (cf. v. 3). Vient ensuite la demande de prendre une position bien définie dans le domaine social: mépriser le méchant, honorer celui qui craint Dieu. On établit enfin la liste des trois derniers préceptes à partir desquels on doit examiner sa conscience: être fidèles à la parole donnée, au serment prêté, même dans les cas où cela comportera des conséquences néfastes pour nous; ne pas pratiquer l'usure, une plaie qui à notre époque également, constitue une réalité abjecte, capable de détruire la vie de nombreuses personnes, et, pour finir, éviter toute corruption dans la vie publique, un autre engagement qu'il faut savoir pratiquer avec rigueur de nos jours également (cf. v. 5).

4. Suivre cette voie de décisions morales authentiques signifie être prêts à la rencontre avec le Seigneur. Jésus, dans le Discours sur la Montagne, proposera lui aussi une "liturgie d'entrée" essentielle: "Quand donc tu présentes ton offrande à l'autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère; puis reviens, et alors présente ton offrande" (Mt 5, 23-24).

Celui qui agit de la façon indiquée par le Psalmiste – conclut-on dans notre prière – "demeure inébranlable" (Ps 14, 5). Saint Hilaire de Poitiers, Père et Docteur de l'Eglise du IV siècle, dans son Traité Tractatu super Psalmos, commente ainsi ce final, en le reliant à l'image initiale de la tente du temple de Sion: "En agissant selon ces préceptes, il est possible d'habiter dans la tente, de se reposer sur la montagne. La conservation des préceptes et l'oeuvre des commandements demeure donc un point fixe. Ce Psaume doit trouver son fondement dans notre propre intimité, doit être inscrit dans notre coeur, gravé dans notre mémoire; nous devons nous confronter jour et nuit avec le riche trésor de sa brièveté. Ainsi, ayant acquis cette richesse sur le chemin vers l'éternité et demeurant dans l'Eglise, nous pourrons enfin reposer dans la gloire du corps du Christ" (PL 9, 308).
ZF04021207

 
En quoi consiste l'usure, extrait de l'encyclique vix pervenit de Benoît XiV…

1o- L'espèce de péché qu'on appelle usure réside

essentiellement dans le contrat de prêt «MUTUUM». La nature de ce

contrat demande qu'on ne réclame pas plus qu'on a reçu. Le péché

d'usure consiste pour le prêteur à exiger, au nom de ce contrat, plus qu'il

n'a reçu et à affirmer que le prêt lui-même lui donne droit à un profit en

plus du capital rendu. Ainsi tout profit, de ce genre, qui excède le capital,

est illicite et usuraire.

2o Fausses allégations pour légitimer l'usure ainsi définie

Il- Et certes, pour ne pas encourir cette note infamante, il ne

servirait à rien de dire que ce profit n'est pas excessif mais modéré; qu'il

n'est pas grand, mais petit; -que celui à qui l'on réclame à cause du seul

prêt, n'est pas pauvre mais riche, ou bien même qu'il ne doit pas laisser

inutilisée la somme prêtée, mais l'employer très avantageusement pour

augmenter ses biens, pour acquérir de nouveaux domaines, pour faire des

affaires lucratives.

3o Vraie raison qui condamne l'usure

En effet, la loi du prêt a nécessairement pour objet l'égalité

entre ce qui a été donné et ce qui a été rendu. Donc, tout homme est

convaincu d'agir contre cette loi quand, après avoir reçu un équivalent, il

n'a pas honte d'exiger, de qui que ce soit, quelque chose de plus en vertu

du prêt lui-même. Le prêt exige, en justice, seulement l'équivalence dans

l'échange. Par conséquent, si une personne quelconque reçoit plus qu'elle

n'a donné, elle sera tenue à restituer pour satisfaire au devoir que lui

impose la justice dite commutative, vertu qui ordonne de maintenir

scrupuleusement dans les contrats de commerce l'égalité propre à chacun

d'eux, et de la rétablir parfaitement quand on l'a rompue.
 

 —….

http://familiaplus.com/site03.htm


Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
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Les sénateurs PS proposent un “crédit social”

Les sénateurs PS proposent un "crédit social" pour les plus modestes

[ 11/02/09  – 17H20 – AFP  ]

Le groupe socialiste du Sénat va déposer dans les jours qui viennent, une proposition de loi prévoyant la création d'un "crédit social" pour les ménages modestes comme alternative au crédit renouvelable, dit revolving, a-t-on appris mercredi auprès du groupe.
Nicole Bricq, auteure de la proposition, souhaite trouver "un juste équilibre permettant de préserver l'intérêt macroéconomique du crédit, soutien à la consommation, tout en protégeant les emprunteurs, qui en l'absence de produit financier adéquat se dirigent vers des crédits revolving".
La proposition de loi prévoit la création d'un "crédit social" inférieur à 3000 euros avec un TEAG (taux annuel effectif global) "plafonné", des mensualités encadrées par un "montant plancher" et une durée d'amortissement "responsable".
Mme Bricq propose par ailleurs, afin de responsabiliser davantage les prêteurs, de prévoir une obligation d'information de l'emprunteur sur les caractéristiques du crédit (montant, durée, échéance…). Cette information serait remise à l'emprunteur dans un délai de 8 jours avant la conclusion du contrats pour tous les crédits.
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à quel taux ? Les cartes de crédit sont à près de 20 %, de taux réel, une usure qui tue les familles, même à 10 %…

 
Les sénateurs PS proposent un "crédit social" pour les plus modestes
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le vrai crédit social, sans l'intérêt qui tue les faibles:

Crédit Social L'Ile des Naufragés. Louis Even  L'argent, instrument de distribution. Louis EvenPour régler le problème de la pauvreté. Louis EvenUne finance saine et efficace. Louis Even (brochure)Qu'est-ce que le vrai Crédit Social? Louis Even (brochure)Sous le Signe de l'Abondance. Louis Even (livre de 52 chapitres)Le gouvernement doit créer son argent. A. PilotePour une meilleure compréhension du Crédit Social. A. PiloteL'environnement et la question de l'argent. A. Pilote Les jeunes veulent du neuf dans le système financier. Louis-Marie RoyQue peut faire la science économique pour l'application du Crédit Social. Diane Boucher Que peut faire la science économique 2e partie — Le diagnostic. Diane BoucherLe coût de la vie, le juste prix. Louis Even Crédit Social et catholicismeIl est urgent de mettre fin au scandale de la pauvreté. Alain Pilote Le Crédit Social et la doctrine catholique, étude de neuf théologiens Le Crédit Social et l'enseignement des Papes. Alain PiloteQu'est-ce que le Crédit Social? Le christianisme appliqué! Geoffrey DobbsLe Crédit Social est l'application de la doctrine sociale de l'Eglise, dit Mgr Frankowski


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François de Siebenthal
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http://pavie.ch/?lng=en
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021 652 55 03 FAX: 652 54 11
CCP 10-35366-2

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L’ORDRE DES AVOCATS RECONNU COUPABLE D’ATTEINTE ILLICITE

LA DEPÊCHE

  

JUGEMENT : L'ORDRE DES AVOCATS RECONNU COUPABLE D'ATTEINTE  ILLICITE

La 1ère COUR CIVILE

1.Constate que le refus de l'Ordre des avocats vaudois d'autoriser Me Olivier Burnet à témoigner à l'audience du 26 octobre 2005 du Tribunal de police de l'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois constitue une atteinte illicite à la personnalité de Denis Erni

2. Interdit à l'Ordre des avocats vaudois de refuser l'autorisation de témoigner à Me Olivier Burnet dans toute procédure concernant Denis ERNI et en lien avec ses précédents mandats

etc.

Ce Jugement sera prochainement présenté plus en détail, mais en attendant, j'aimerais dire MERCI à tous ceux qui se sont battus depuis 14 ans à mes côtés pour ne pas laisser les valeurs de la démocratie se faire écraser par les privilèges des avocats.

Merci au Professeur Franz Riklin pour l'expertise qu'il a faite sur cette affaire et les dysfonctionnements qu'il a mis en évidence

Merci à Me Paratte qui n'a jamais cédé aux pressions externes et a eu le courage de rejoindre le public après avoir été interdit par le Président Sauterel de me défendre le 26 octobre 2005
Merci au public qui a eu le courage de demander une enquête parlementaire et témoigner de ce qui s'était réellement passé le 26 octobre 2005 au Tribunal
Merci à Me Schaller qui applique les règles de la bonne foi, ose démasquer ceux qui ne les respectent pas et m'a assisté dans ce procès contre l'Ordre des avocats
Merci au public, aux internautes et à tous ceux qui m'ont encouragé dans ce combat pour le respect des valeurs de la démocratie
Merci aux personnalités qui sont venues assister à ce procès et qui ont dénoncé les agissements qu'elles avait vus
Merci à Me Burnet qui a toujours respecté les règles de la bonne foi et a eu le courage de dire qu'il voulait témoigner mais ne pouvait pas parce que le Bâtonnier l'avait interdit
Merci à tous ceux qui ont agi dans l'ombre, sans vous, ce jugement n'aurait pas été possible.
Merci aussi à ma famille qui me soutient depuis 14 ans malgré le harcèlement du réseau de Me Foetisch.

Finalement, MERCI à la justice neuchâleloise et à ces juges qui ont étudié à fonds le dossier et motivé en détail ce jugement.
MERCI à ces magistrats pour avoir fait triompher les valeurs de la Constitution sur celle des privilèges de Corporation !

Merci à ceux qui m'assistent pour faire vivre ce site

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Neuchâtel rappelle enfin à l’ordre les avocats vaudois

justice

Neuchâtel rappelle enfin à l’ordre les avocats vaudois

par Joël Burri

La justice neuchâteloise pourrait mettre fin à l’interdiction de témoigner qui frappe les avocats vaudois.

Les avocats vaudois se sont fait taper sur les doigts. (Photo: afp)

La justice neuchâteloise a rendu un jugement défavorable à l’Ordre des avocats vaudois. En 2005, les gardiens des règles déontologiques de la profession n’avaient pas autorisé l’un de leurs confrères à témoigner en faveur d’un client. Denis Erni, précurseurs du multimédia en Suisse, est en litige depuis 1994 contre une société qui lui avait commandé un guide touristique interactif et contre l’entreprise de pressage de CD sur des questions de droits d’auteurs. Afin d’éviter la prescription des sommes réclamées, Denis Erni a fait émettre plusieurs commandements de payer, dont un de 10 millions de francs en 2001. L’entreprise de pressage a répondu par une plainte pénale pour tentative de contrainte et pour calomnie. Dans ce cadre, Denis Erni aurait aimé faire entendre son ancien avocat. Bien que libéré des accusations pénales par un jugement rendu en 2005 à Yverdon, Denis Erni pense que le témoignage de l’avocat aurait permis que la validité des sommes réclamées soit également reconnue. Il a alors porté son affaire devant la justice neuchâteloise. «Ce nouveau jugement n’est pas définitif et nous étudions l’opportunité de faire recours, répond le bâtonnier Pierre-Dominique Schupp. L’avocat reste libre d’accepter ou non de se libérer de son secret profesionnel. C’est dans l’intérêt du client. Lors d’un procès, l’avocat pourrait être amené à révéler des choses que son client aurait préféré garder tues.» Commentaires:

Le Plaignant, le Dr Erni était représenté par Me Rudolf Schaller, un des plus
grands défenseurs des droits de l'homme, très connu pour être l'avocat de
Franz Weber.

Il voulait que son avocat témoigne et l'avocat voulait témoigner….pour obtenir la vérité, que ni le barreau vaudois ni le juge ne voulaient établir vu leur volonté de protéger leurs petits copains…qui avaient volé un copyright. Une affaire analogue à celle de M. Ferraye, avec d'ailleurs le même juge…qui fait pencher la balance toujours du même côté…

POUR PLUS D'INFO tapez : www.viplift.org

Gouverner, c’est prévoir en Vérité.

Depuis 18 ans, presque personne n’a le courage de dire la Vérité.

hommes politiques sont notamment convaincus que ce serait suicidaire électoralement et même les prêtres n'osent plus la dire…

La démocratie repose sur la vertu et la confiance, c’est la base de la représentation mais les institutions sont trop souvent devenues irresponsables, sous la pression des mass-media et des financiers qui les paient…

Je pense qu’il faut une nouvelle vraie politique sans des commissaires politiques mais en restaurant la responsabilité de chacun devant sa conscience et le peuple.

Selon Einstein  : « On ne peut pas résoudre les problèmes avec ceux qui les ont créés ».

 Il y a vraiment des égoïsmes cupides à tuer et de vraies réformes à réaliser…L'amour de l'argent est la racine de tous les maux…

Pour se faire, il faut rendre les moyens financiers volés à des innocents, notamment à la famille Ferraye et à chaque citoyen volé par des impôts injustes et iniques.

TOUT le système bancaire est devenu fou. Il use et abuse de notre confiance et limite volontairement l'abondance possible. Des innocents meurent par millions…Debout les gars, réveillez-vous…



Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.
Admiration.
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à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
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Les banques voleuses. Le risque systémique total même sur les monnaies. Investir dans le réel.

Nous pourrions tous au moins vivre dans la simplicité et éviter ces morts de faim
ou de la violence des manifestations contre la faim ( voir à Madagascar notamment )
 et de maladies simples à soigner ou surtout à prévenir comme le choléra,
 grâce au savoir, aux machines, aux robots et au progrès.

Des cupides profitent de la productivité et cachent la vérité de l’abondance possible.

Il est bon de se partager ou mieux de distribuer les profits et les produits des machines.

Mais nous vivons encore sous un vieux système qui est une structure de vol subtil et
caché basé notamment sur l’ignorance et sur la peur de la disette.

 « Dans son essence la création de monnaie ex nihilo actuelle par le
système bancaire est identique … à la création de monnaie par des faux
monnayeurs.

Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule
différence est que ceux qui en profitent sont différents »

M. Maurice Allais
Physicien et économiste
Prix Nobel d’économie en 1988

La plupart des dettes sont donc des illusions qui tuent pour de vrai.

Nous devons simplement les ignorer et les faire effacer.

Des milliards seront alors libérés pour les vrais besoins, la santé, l’ éducation,
la sécurité, la distribution de revenus pour les plus faibles qui meurent.

De plus, Helmut Creutz notamment a calculé avant la crise que,
du fait de l’ajout du coût de l’intérêt dans chaque étape
et à chaque cycle de la production des
biens, ceux-ci nous coûtent à tous le double et que tous ceux qui
travaillent consacrent trois heures par jour en plus pour en payer les
conséquences.
Et voilà que, nos logements sont 77 % plus petits …que ceux que nous
pourrions avoir sans les sangsues subtiles du système de petits
copains.
La plupart des dettes bancaires sur les communes, cantons, Etats,
régies, entreprises etc sont du vol rusé par création monétaire du
néant.
Ceux qui paient cette gabegie, c’est nous, les tondus, toujours plus
nombreux, au prix de maintes maladies, dépressions, haines,
disputes…
Les tondus deviennent de plus en plus nombreux et le processus,
exponentiel, s’accélère. Les sangsues vont se trouver sur des corps
tellement malades que le système peut s’écrouler sans une réaction
vigoureuse de personnes avec du caractère. www.pervenit.com

Les petits de l’argent prennent la place des petits des hommes….la
démographie s’écroule et l’économie suit…notre civilisation est
mortelle…

Les banques poussent à la mesquinerie, aux hausses d’amendes,
d’impôts…. Elles organisent les requins à exploiter les plus
faibles.

Primes d’assurances, loyers exorbitants, taxes et impôts galopants,
coût de la vie, amendes de stationnement,etc.… Politique des petits
copains, ententes secrètes, gaspillages, escroqueries, mafia, cartels,
monopoles, chômage, crise, petits logements, stress, alcool,
drogue,….

Nous sommes libres de réagir contre ces vols subtils. Un pour tous,
tous pour un. Gauche, droite, c’est vieux jeu. Soyons unis.

Soutenons la famille Ferraye dans sa lutte pour récupérer ce qui lui a été volé.

Soutenons la famille Burdet qui aide la famille Ferraye et dont l’un des membres est
injustement en prison pour avoir dit la vérité sur l’affaire Ferraye.

http://ferraye.blogspot.com/

C’est une chance historique, David contre Goliath.

Nous sommes le réel, nous luttons pour vous et vos enfants.

Aidez-nous concrètement dans notre combat.

Vous recevrez le centuple déjà dans ce monde et la vie éternelle au paradis.

Votre aide est précieuse, aujourd’hui, en faisant circuler largement cette nouvelle, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.


Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l’adoration eucharistique.

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Vous avez reçu ce texte parce qu’une de vos relations a pensé que notre esprit pouvait vous intéresser et nous a suggéré de vous écrire ou vous a personnellement fait suivre ce message. Si vous ne désirez plus rien recevoir de notre part, nous vous remercions de répondre par courriel avec la simple mention « refusé ». Si cette adresse figure au fichier, nous l’en ôterons de suite. Avec nos excuses.

Action of Archbishop Lefebvre’s father in helping Jews before he was tortured.

     A recent Reuters new story on Williamson (Go to: http://blogs.reuters.com/faithworld/2009/02/06/holocaust-denying-bishop-holed-up-in-the-pampas/#comments) contains, among other comments sent in and posted by readers from around the world, a statement by Dr. Chaim Lehmann (his comment is the 6th comment down from the top) who says he is a Jewish citizen in France. Lehmann describes how Archbishop Lefebvre's father, René, helped rescue his (Chaim's) Jewish relatives, and how René himself died in a concentration camp. Here is the passage (the text is left exactly as it was posted on the intenet, grammatical errors included):
February 6th, 2009
1:49 pm GMT
Why all the insults against the Society of St. Pius X, a monarchist but very tolerant group whom my brothers as a Rabbi in Lyon highly respects. They are open and not politically correct nice-talkers, but their founder, Archbishop Marcel Lefebvre, lost his own very pious Catholic father René Lefebvre, who helped some of my Jewish relatives escape to neutral Spain from the Nazi tyranny. Marcel lost his own dad to the Nazi’s tyranny campaign, and now the entire Catholic Church and Pius XII (who saved almost one million Jews by helping them flee, go underground, hide or emigrate! cf. Pinchas E. Lapide,
Three Popes and the Jews), as well as this great SSPX group are being demonized by anti-religious mass media. It is insulting to me as a Jew, that the suffering of my relatives in the Shoah camps, is instrumentalized by anti-Catholic propagandists and their political agenda! I am insulted also by the ADL this time. They seem to have become anti-Catholic bigots themselves. I respect Bishop Fellay much. I only loathe Williamson’s hurtful statements. But why should I care? I just ignore his ridiculous claims. Nothing more. We as Jews should be solidarious with the Catholics.

– Posted by Dr. Chaim Lehmann, France

     We have not yet been able to confirm that this passage is authentic. We do not know for sure whether this Dr. Chaim Lehmann really exists, and whether he really has relatives helped by Lefebvre's father, or not, so these words are not yet ones we can take as reliable information. But, if it were proven to be true,  we would have a witness to the action of Archbishop Lefebvre's father in helping Jews escape from France to Spain during World War II. (Note: Any corroboration of this information would be greatly appreciated.)
     It is important as we report this story, and as readers read about it and try to understand what is happening, that we keep in mind that there may be elements that are overlooked — like the actions and fate of Archbishop Lefebvre's father — which can shed important light on the suffering, tragic fate, and heroic courage, of those who made the often tragic history we have inherited.


 

 The Rest of the Story — Lefebvre's Father

The father of the conservative French Archbishop Marcel Lefebvre died in 1944 in a Nazi concentration camp

By Robert Moynihan
 

     February 8, 2009 The worldwide uproar over the opinions of Bishop Richard Williamson about the Shoah, following on the decision of Pope Benedict XVI, announced in Rome on January 24, to lift the 20-year-old excommunication of Williamson and three other bishops consecrated illicity in 1988 by French Archbishop Marcel Lefebvre, has been loud, emotional — and very confusing. Reasoned discourse has been ill-served.
       (Photo: British-born Bishop Richard Williamson is pictured at an airport in Frankfurt, Germany, in this Feb. 28, 2007, file photo. Pope Benedict XVI has lifted the excommunication of Bishop Williamson and three other bishops of the Society of St. Pius X. In a Swedish television interview conducted in November and  aired January 21, Bishop Williamson provoked Jewish and Catholic protests with assertions that the Holocaust has been exaggerated and that the Nazis did not use gas chambers to kill their prisoners — CNS photo/Reuters)
     As the attacks against Pope Benedict XVI began to include suggestions that he resign his papacy because of this decision regarding Williamson, it almost seemed as if the fabric of goodwill and trust, carefully woven between Christians and Jews through numerous meetings and common actions over several decades, was unraveling.
     There are many open questions in this affair, and in our upcoming February issue of Inside the Vatican, which will soon go to press, we will have a comprehensive report on the controversy, from the Pope's reasons for lifting the excommunications, to the views of Bishop Williamson on the Holocaust, to the concerns expressed by representatives of the Jewish community (to obtain a copy of this issue, click on the link at the bottom of this email.)
     But in this brief newsflash, we thought it right to make a point which has not received sufficient attention in the midst of the tumult.
     That point is that the man at the remote origin of this entire controversy, Archbishop Marcel Lefebvre, who in 1988 consecrated Williamson a bishop, along with the three others, in order to ensure the continuation of his Pius X Society after his death (he died in 1991), experienced "in his own flesh," as it were, the same cruelty millions of Jews experienced prior to and during the Second World War: his own father died in a Nazi concentration camp.
     (Photo: Archbishop Marcel Lefebvre presides at the 1988 ordinations of Bishops Richard Williamson, Bernard Tissier de Mallerais, Bernard Fellay and Alphonso de Galarreta in Econe, Switzerland. Archbishop Lefebvre and the four new bishops were excommunicated after participating in the ordination that had been forbidden by Pope John Paul II. Archbishop Lefebvre, who died in 1991, founded the Society of St. Pius X — CNS photo/Catholic Press Photo)
     Marcel Lefebvre was born in Tourcoing, Nord (département), the second son and third child of factory-owner René Lefebvre. René Lefebvre died in 1944 in the Nazi concentration camp at Sonnenburg (in East Brandenburg), where he had been imprisoned by the Gestapo because of his work for the French Resistance and British Intelligence. (Reference: http://www.absoluteastronomy.com/topics/Marcel_Lefebvre#encyclopedia)
    At the time of the First World War (1914-1918), Mr. Lefebvre had served his country by operating as a spy. Decades later, when the Nazis occupied France, he resumed this work, risking his life an incalculable number of times helping soldiers and escaped prisoners return to un-occupied France and London. (Reference: http://leflochreport.com/site/?Rene-Lefebvre-and-the-Holocaust RENE LEFEBVRE AND THE HOLOCAUST; see also the Russian web site: http://dic.academic.ru/dic.nsf/enwiki/47825)
     "Not very far from Cracow, in the Polish town of S_onsk, near the German border, there (was) a small concentration camp and prison. In the Sonnenburg prison, a brave Catholic Frenchman died after years of torture and suffering in the hands of the Nazis. His name was René Lefebvre (photo below, with his wife and children), loving father of the founder of the Priestly Fraternity of Saint Pius X (FSSPX/SSPX). (Reference: http://rorate-caeli.blogspot.com/2006/05/wit-alert.html)

 

     

 
 
 
     And there is perhaps even more information about Lefebvre's father.
     A recent Reuters new story on Williamson (Go to: http://blogs.reuters.com/faithworld/2009/02/06/holocaust-denying-bishop-holed-up-in-the-pampas/#comments) contains, among other comments sent in and posted by readers from around the world, a statement by Dr. Chaim Lehmann (his comment is the 6th comment down from the top) who says he is a Jewish citizen in France. Lehmann describes how Archbishop Lefebvre's father, René, helped rescue his (Chaim's) Jewish relatives, and how René himself died in a concentration camp. Here is the passage (the text is left exactly as it was posted on the intenet, grammatical errors included):
February 6th, 2009
1:49 pm GMT
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Vol de royalties et Secure-Finance


Bernard Bertossa qui était le procureur de Genève est à la tête de Secure Finance, avec Brigitte Henri (2ème des RG avec Yves Bertrand) qui m’a proposé (le 25 nov. 1999), 800 millions de dollars en Suisse, sans payer d’impôts en France ; tous deux impliqués dans le blanchiment des royalties provenant de ce complot. Il y a aussi sa photo plus bas dans cette même page.

M. Ferraye


COMITE EDITORIAL

Comité de pilotage

Bernard BERTOSSA
Juge pénal fédéral-Suisse

Jean-Louis FORT
Ancien directeur général de la Banque de France, ancien président du GAFI, avocat

Fayçal JOUMBLATT
Islamologue, consultant international pour le Proche et Moyen Orient

Corinne LEPAGE
Avocat, ancien ministre de l’environnement

Eric de LA MAISONNEUVE
Général de division, président de la Société de Stratégie

Jean-François THONY
Sous-directeur des affaires juridiques FMI

Michel VILLATTE
Président du Groupement français des Bancassureurs, président du Conseil d’Administration du groupe Ecole Nationale d’Assurances

René WACK
Directeur-adjoint de la conformité groupe Crédit Agricole SA

Grandes signatures

Pascal BELLO
Directeur général BMJ Ratings, professeur au CERAM Sophia Antipolis

Dominique de COURCELLES
Directeur de recherche CNRS

Gilles DUTEIL
Expert judiciaire, maître de conférences Université Aix-Marseille

Muriel de FABREGUES
Maître de conférences Université Panthéon-Assas Paris 2

François FRANCHI
Conseiller à la Cour d’appel de Paris

Anne-José FULGERAS
Conseiller spécial du Président du Directoire NATIXIS

Brigitte HENRI
Directeur du contrôle permanent des risques opérationnels et de la conformité BRED

Hervé JUVIN
Président d’Eurogroup Institute

David MARTINEZ MADERO
Procureur du Parquet spécial pour la répression des délits économiques liés à la corruption, Madrid

Philippe MONTIGNY
Président-fondateur d’Ethic-Intelligence

Alice PEZARD
Présidente de chambre à la Cour d’appel de Paris

Olivier RAYNAUD
Magistrat

Le premier devoir d’un roi, c’est un bon système monétaire.

CITATION DU JOUR :

"Une fois dans sa vie, juste une fois, on devrait avoir suffisamment la foi en quelque chose pour tout risquer pour ce quelque chose"

André Brink (1935-) – Ecrivain sud africain

– Extrait d' "Une saison blanche et sèche"

http://monde.fil-info-france.com/2009_fevrier_05.htm

St Louis IX, roi de France, disait que le premier devoir d'un roi est de frapper du bon argent lorsqu'il en manque pour la bonne vie économique de ses sujets.

http://www.bankster.tv/argent_dette.htm

Et un appel d'Henry Ford: «La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l'histoire.»

http://www.michaeljournal.org/sign50.htm

LA RÉFORME FINANCIÈRE DU CRÉDIT SOCIAL

AVERTISSEMENT: Nous aurions pu présenter des dizaines d'alternatives en systèmes économiques, monétaires, financiers (voir liens). Il faut préciser que toutes les structures, organisations, associations, réseaux divers d'économies et de monnaies alternatives, etc, ont pour dénominateur commun, à la base, qu'ils le sachent ou non d'ailleurs, ce qui correspond aux expérimentations du major DOUGLAS.

Il existe trois principes de base dans le Crédit Social:

1. l'argent est émis sans dette par le gouvernement, représentant de la société, selon la production, et il est retiré de la circulation selon la consommation;
2. Un dividende mensuel est versé à tous les citoyens;
3. l'escompte compensé qui rééquilibre l'ensemble.

Les trois sont nécessaires; c'est comme un trépied: enlevez un de ces trois principes, et le reste ne tient plus.
Le Crédit Social sert à financer la production des biens qui répondent aux besoins, et financer la distribution de ces biens pour qu'ils atteignent les besoins. En tout temps, l'argent demeure un reflet exact de la réalité: de l'argent apparaît lorsqu'un nouveau produit apparaît, et cet argent disparaît lorsque le produit disparaît (est consommé). Où est l'inflation là-dedans?

Tout cela ouvre des horizons et possibilités insoupçonnés. Pour que ces possibilités deviennent réalités, il faut que chacun ait connaissance de la proposition des Créditistes.
Tout d'abord, définissons les mots «crédit social» : au lieu d'avoir un argent créé par les banques, à intérêt, un crédit bancaire, on aurait un argent créé sans dette par la société, un crédit social. (Les créditistes préfèrent parler d'Argent Social, car dans le public, le mot "crédit" induit aussitôt l'idée de dettes et de remboursements)

La première demande des créditistes, des Bérets Blancs du journal Vers Demain, c'est que le gouvernement souverain de chaque pays reprenne son droit de créer l'argent de la nation. Une fois cela chose faite, il sera possible d'appliquer les deux autres principes du Crédit Social : le dividende mensuel à chaque citoyen, et l'escompte périodique sur les prix, pour empêcher toute inflation.

Pour ceux qui abordent ce sujet pour la première fois, cette demande peut amener quelques questions. Nous citerons ici les plus fréquentes, en y apportant une courte réponse.

Question : Vous dites que le gouvernement doit créer son argent. Mais ne le fait-il pas déjà, n'y a-t-il pas les billets de la Banque du Canada, pour le Canada, ou ceux de la Banque de France, pour la France ? Idem depuis l'euro par la Banque Centrale européenne ?

Réponse : Si le gouvernement canadien fédéral créait son argent, comment se fait-il alors qu'il ait une dette de plus de 600 milliards de dollars ? La France, début de 2006, avait une dette publique de plus de 1100 milliards d'euros. La réalité, c'est que la monnaie ne vient en circulation que lorsque les banques font des prêts à intérêts à leurs clients: entreprises, particuliers, institutions publiques, gouvernements, tous, demandent des prêts bancaires. La monnaie fiduciare soit les billlets de banque et pièces de monnaie, ou «argent numéraire» représente moins de 10 pour cent de l'argent du pays ; l'autre sorte d'argent, représentant plus de 90 pour cent, est l'argent de chiffre créé par les banques, qu'on voit sur les chèques, les paiements par cartes bancaires, ou les comptes de banque.

Question : Pourquoi voulez-vous que le gouvernement crée l'argent ? L'argent actuel des banques n'est-il pas bon ?

Réponse : Les banques privées émettent l'argent à intérêt, sous forme de dette, ce qui crée des dettes impayables. Par exemple, supposons que la banque vous prête 100 $, à 6 pour cent d'intérêt. La banque crée 100 $, mais vous demande de rembourser 106 $. Vous pouvez rembourser 100 $, mais pas 106 $ : le 6 $ pour l'intérêt n'existe pas, puisque seule la banque a le droit de créer l'argent, et qu'elle n'a créé que 100 $, pas 106 $.

En fait, lorsque la banque vous accorde, un prêt, elle vous demande de rembourser de l'argent qui n'existe pas. Le seul moyen de rembourser 106 $ alors qu'il n'existe que 100 $, c'est d'emprunter aussi ce 6 $ à la banque, et votre problème n'est pas réglé, il n'a fait qu'empirer : vous devez maintenant 106 $ à la banque, à 6 pour cent d'intérêt, soit 112,36 $, et plus les années passent, plus les dettes s'accumulent, il n'y a aucun moyen de s'en sortir.

Certains emprunteurs, pris individuellement, peuvent réussir à rembourser à la banque leur prêt en entier, capital et intérêt, mais tous les emprunteurs, pris dans leur ensemble, ne le peuvent pas. Si certains réussissent à rembourser 106 $ alors qu'ils n'ont reçu que 100 $, c'est qu'ils ont pris le 6 $ qui manque sur l'argent mis en circulation par les emprunts des autres, ce qui rend encore plus difficile pour les autres de rembourser leurs propres emprunts. Pour que certains soient capables de rembourser leurs prêts,cela implique que d'autres ne peuvent remplir leurs engagements et, à terme, fassent faillite. Et ce n'est qu'une question de temps avant que tous les emprunteurs, sans exception, se retrouvent dans l'impossibilité de rembourser le banquier, et cela, quel que soit le taux d'intérêt exigé.

Certains diront que si on ne veut pas s'endetter, on n'a qu'à ne pas emprunter. Mais le fait est que si personne n'empruntait d'argent de la banque, il n'y aurait pas un sou en circulation. Et cet argent emprunté de la banque ne peut pas rester en circulation indéfiniment : il doit retourner à la banque lorsque le prêt vient à échéance… accompagné de l'intérêt, évidemment. Cela signifie que l'on veut simplement conserver la même quantité d'argent en circulation dans le pays, année après année, il faut accumuler des dettes impayables.

Question : Le gouvernement a-t-il le droit d'emettre l'argent et serait-il aussi "bon" que celui des banques ?

Réponse : Bien sûr que le gouvernement a le droit, puisque c'est lui-même qui a donné ce droit aux banques. Que le gouvernement se refuse un privilège qu'il accorde lui-même aux banques, c'est le comble de l'imbécillité ! C'est d'ailleurs le premier devoir de chaque pays souverain d'émettre sa propre monnaie (c'est d'ailleurs saint Louis IX, roi de France, qui disait que le premier devoir d'un roi est de frapper l'argent lorsqu'il en manque pour la bonne vie économique de ses sujets) ; mais tous les pays aujourd'hui ont injustement cédé ce droit à des compagnies privées, les banques commerciales. Le premier pays à avoir ainsi cédé à des compagnies privées son pouvoir de créer la monnaie fut la Grande-Bretagne, en 1694.

Indication primordiale: ce n'est pas le banquier qui donne à l'argent sa valeur, c'est la production d'un pays, d'un espace économique. Le banquier ne produit absolument rien, il ne fait que créer des chiffres, qui permettent au pays de faire usage de sa propre capacité de production, de sa propre richesse. Sans la production de tous les citoyens du pays, les chiffres du banquier ne valent absolument rien. S'agissant donc de mécanismes bancaires, et les compétences bancaires ne manquent pas, donc, le gouvernement peut très bien faire (voire sous-traiter) ce que fait le banquier, c'est à dire créer lui-même ces chiffres car ces chiffres représentent, de façon monétaire, la production de la société, sans passer par les banques, et sans s'endetter. Alors, pourquoi le gouvernement devrait-il payer de l'intérêt à un système bancaire privé pour l'usage de son propre argent, qu'il pourrait émettre lui-même sans passer par les banques, sans intérêt, sans dette ?

Question : N'y a-t-il pas danger que le gouvernement abuse de ce pouvoir et émette trop d'argent, et que cela fasse de l'inflation ? N'est-il pas préférable de laisser ce pouvoir aux banquiers, afin de laisser ce pouvoir à l'abri des caprices des politiciens ?

Réponse : L'argent émis par le gouvernement ne serait pas plus inflationniste que celui émis par les banques : que ce soit 100 $ émis par le gouvernement, ou 100 $ émis par les banques commerciales, ce seraient les mêmes chiffres, basés sur la même production du pays. La seule différence, c'est que le gouvernement n'aurait pas à s'endetter ni à payer de l'intérêt pour obtenir ces chiffres.

Au contraire, la première cause de l'inflation, c'est justement l'argent créé sous forme de dette par les banques : l'inflation, ça veut dire les prix qui augmentent. Or, l'obligation pour les compagnies, les entreprises et gouvernements, etc, qui empruntent est de ramener à la banque plus d'argent qu'il en est sorti oblige justement les entreprises à gonfler leurs prix, et les gouvernements à gonfler leurs taxes.

Chose tout à fait incroyable, le moyen qu'utilisent actuellement les gouverneurs des banques centrales pour combattre l'inflation est précisément ce qui la fait augmenter en pratique, soit hausser les taux d'intérêts ! Comme l'ont dit certains premiers ministres provinciaux au Canada, «c'est comme essayer d'éteindre un feu en l'arrosant d'essence.»

Mais il est bien évident que si le gouvernement fédéral (comme d'autres gouvernements dans le monde) se mettait à créer ou imprimer de l'argent n'importe comment, sans aucune limite, selon les caprices des hommes au pouvoir, et sans relation avec la production existante, on aurait de l'inflation, et l'argent perdrait sa valeur. Mais ce n'est pas du tout cela que les créditistes proposent.

Comptabilité exacte

Ce que les créditistes de Vers Demain proposent, lorsqu'ils parlent d'argent fait par le gouvernement, c'est que l'argent soit ramené à son rôle propre, qui est d'être un chiffre qui représente les produits, ce qui en fait est une simple comptabilité. Et puisque l'argent n'est qu'un système de comptabilité, il suffirait d'établir une comptabilité exacte.
Le gouvernement nommerait une commission de comptables, un organisme indépendant appelé «Office National de Crédit», qui serait chargé d'établir une comptabilité exacte : l'argent serait émis au rythme de la production, et retiré de la circulation au rythme de la consommation. On aurait ainsi un équilibre constant entre la capacité de produire et la capacité de payer, entre les prix et le pouvoir d'achat.

Le dividende

De plus, parce que les salaires ne suffisent pas pour acheter toute la production existante (les salaires ne forment qu'une partie des coûts de production de n'importe quel article), l'Office National de Crédit distribuerait à chaque citoyen un dividende mensuel, une somme d'argent pour combler le pouvoir d'achat, et pour assurer à chacun une part des biens du pays. Ce dividende serait basé sur les deux plus grands facteurs de la production moderne, l'héritage des richesses naturelles et des inventions des générations passées, tous deux dons gratuits de Dieu, qui appartiennent donc à tous. Ceux qui seraient employés dans la production recevraient encore leur salaire, mais tous, salariés comme non-salariés, recevraient le dividende. Précision: le fait d'émettre la monnaie basée sur la production est, en soi, un système auto-bloquant contre l'inflation, puisque c'est la production, et rien d'autre, qui est le socle de l'émission monétaire.
Tous les membres d'une famille ; le père, la mère, et chacun des enfants recevraient chaque mois leur dividende, ou revenu garanti, qui assurerait au moins le minimum vital. Le revenu familial augmenterait ainsi automatiquement à la naissance d'un nouvel enfant, puisque la famille recevrait un chèque de dividende de plus, ce qui enlèverait un gros obstacle à la création de familles nombreuses. (Les créditistes proposent en plus que le gouvernement fournisse un revenu aux mères de famille qui restent à la maison pour élever leurs enfants, car même si ce travail n'est pas rémunéré actuellement, il représente une grande partie du Produit Intérieur Brut de la nation. Ce revenu aux mères de famille répondrait à la demande du Saint-Siège, qui émettait en 1983 un document intitulé la «Charte des Droits de la Famille», dont l'article 10 se lit comme suit : «Le travail de la mère au foyer doit être reconnu et respecté en raison de sa valeur pour la famille et la société.»)
La formule du dividende serait infiniment préférable que l'aide sociale, l'assurance-chômage et autres lois actuelles de sécurité sociale, car il ne serait pas pris dans les taxes à ceux qui travaillent, mais serait financé par de l'argent nouveau, créé par l'Office National de Crédit. Personne ne vivrait par les taxes payées par les contribuables ; ce serait un héritage dû à tous les citoyens du pays, qui sont pour ainsi dire tous actionnaires de la compagnie Canada Limitée (et les autres pays).
Et contrairement à l'aide sociale, ce dividende serait sans enquête, il ne pénaliserait donc pas ceux qui veulent travailler. Loin d'être une incitation à la paresse, il permettrait aux gens de s'occuper dans l'activité de leur choix, celle où ils ont des talents. D'ailleurs, si les gens arrêtaient de travailler, le dividende baisserait automatiquement, puisqu'il est basé sur la production existante. Sans ce revenu non lié à l'emploi, le progrès devient non plus un allié de l'homme, mais une malédiction, puisqu'en éliminant le besoin de labeur humain, il fait perdre aux travailleurs leur seule source de revenu.

Financement des travaux publics

Comment se ferait le financement des services et travaux publics avec un tel système d'argent social ? Chaque fois que la population désirerait un nouveau projet public, le gouvernement ne se demanderait pas : «A-t-on l'argent ?», mais : «A-t-on les matériaux, les travailleurs pour le réaliser ?» Si oui, l'Office National de Crédit créerait automatiquement l'argent nécessaire pour financer cette production nouvelle.
Supposons, par exemple, que la population désire un nouveau pont, dont la construction coûte 50 millions $. l'Office National de Crédit crée donc 50 millions $ pour financer la construction de ce pont. Et puisque tout argent nouveau doit être retiré de la circulation lors de la consommation, ainsi l'argent créé pour la construction du pont devra être retiré de la circulation lors de la "consommation" de ce pont.
De quelle manière un pont peut-il être «consommé» ? Par usure des matériaux ou dépréciation. Supposons que les ingénieurs qui ont construit ce pont prévoient qu'il durera 50 ans ; ce pont perdra donc un cinquantième de sa valeur à chaque année. Puisqu'il a coûté 50 millions $ à construire, il subira donc une dépréciation de 1 million $ par année. C'est donc un million de dollars qui devront être retirés de la circulation à chaque année, pendant 50 ans. Au bout de 50 ans, le pont sera complètement payé, sans un sou d'intérêt ni de dette.
Est-ce que ce retrait d'argent se fera par les taxes ? Non, cela n'est nullement nécessaire, dit Douglas, le concepteur du système du Crédit Social. Il existe une autre méthode bien plus simple pour retirer cet argent de la circulation, celle de l'ajustement des prix (appelé aussi escompte compensé). Douglas disait à Londres, le 19 janvier 1938 :
«Le système de taxation, avec sa complexité, son caractère irritant, avec les centaines de personnes qu'il emploie, est un gaspillage complet de temps. Tous les résultats qu'il est supposé fournir pourraient être accomplis sans aucune comptabilité, par le simple mécanisme d'ajustement des prix.»

L'ajustement des prix

De quelle manière cet ajustement des prix fonctionnerait-il ? L'Office National de Crédit serait chargé de tenir une comptabilité exacte de l'actif et du passif de la nation, ce qui ne nécessiterait que deux colonnes : d'un côté, on inscrirait tout ce qui est produit dans le pays durant la période en question (l'actif), et de l'autre, tout ce qui est consommé (le passif). Le 1 million $ de dépréciation annuelle du pont, de l'exemple mentionné plus haut, serait donc inscrit dans la colonne «passif» ou «consommation», et ajouté à toutes les autres formes de consommation ou "disparition" de richesse durant l'année.
Douglas fait aussi remarquer que le vrai coût de la production, c'est la consommation. Dans l'exemple du pont, le prix comptable était de 50 millions $. Mais le prix réel du pont, c'est tout ce qu'il a fallu consommer pour le produire. S'il est impossible de déterminer pour un seul produit quel a été son prix réel, on peut, par contre, facilement savoir quel a été, durant une année, le prix réel de toute la production du pays : c'est tout ce qui a été consommé dans le pays durant la même période.
Ainsi, si les comptes nationaux du Canada (ou du pays X ou Y) montrent que, dans une année, la production privée, la production de biens consommables, a été de 500 milliards $, et que pendant la même année, la consommation totale a été de 400 milliards $, cela veut dire que le Canada a été capable de produire pour une valeur de $500 milliards de produits et services, tout en ne dépensant, ou consommant, que pour une valeur de 400 milliards $. Autrement dit, cela démontre qu'il en a coûté réellement 400 milliards $ pour produire ce que la comptabilité des prix établit à 500 milliards $.
Le vrai prix de la production est donc de 400 milliards $. La population doit donc pouvoir obtenir le fruit de son travail, la production de 500 milliards $, en payant seulement 400 milliards $. Car il a été bien établi plus tôt que l'argent ne doit être retiré que selon la consommation : s'il s'est consommé pour 400 milliards $ de produits et services, on ne doit retirer de la circulation que 400 milliards $, ni plus ni moins.

Escompte sur les prix

Comment faire pour que les consommateurs canadiens puissent obtenir pour 500 milliards de produits et services tout en ne payant que 400 milliards $? C'est très simple, il suffit de baisser le prix de vente de tous les produits et services de 1/5, soit un escompte de 20 % : l'Office National de Crédit décrète donc un escompte de 20 % sur tous les prix de vente pendant le terme suivant. Par exemple, le client n'aura qu'à payer 400 $ pour un article étiqueté 500 $.
Mais s'il ne veut pas faire faillite, le marchand doit quand même récupérer 500 $ pour la vente de cet article, et non pas seulement 400 $, car ce prix de 500 $ inclut tous ses frais. C'est pourquoi on parle d'un escompte «compensé» : dans ce cas-ci, le marchand sera compensé par l'Office National de Crédit, qui lui enverra le 100 $ qui manque.
Pour chacune de ses ventes, le marchand n'aura qu'à présenter ses bordereaux de vente à l'Office National de Crédit, qui lui remboursera l'escompte accordé au client. Ainsi, personne n'est pénalisé : les consommateurs obtiennent les produits qui, sans cela, resteraient invendus, et les marchands récupèrent tous leurs frais. C'est autrement plus efficace et fécond qu'un service fiscal basé sur les taxes innombrables. L'État, dans ce cas, se trouve dans une position comparable au boulanger qui mange son propre pain au lieu de l'acheter bien plus cher chez un confrère.

Inflation impossible

Grâce à ce mécanisme de l'escompte sur les prix, toute inflation serait impossible : en effet, l'escompte fait baisser les prix. Et l'inflation, ce sont les prix qui montent. De plus, l'escompte sur les prix est exactement le contraire de la taxe de vente : au lieu de payer les produits plus cher par des taxes, les consommateurs les paient moins cher grâce à cet escompte. Qui pourrait s'en plaindre ? Et les commandes afflueraient vers l'industrie et les services. L'on voit bien que: La meilleure manière d'empêcher les prix de monter, c'est de les faire baisser! Ceci ne relève d'aucune utopie.
S'il n'était question dans le Crédit Social que d'imprimer de l'argent et rien d'autre, les craintes de l'inflation seraient justifiées, mais justement, le Crédit Social possède une technique pour faire face à tout danger d'inflation. Il existe trois principes de base dans le Crédit Social : 1. l'argent émis sans dette par le gouvernement, représentant de la société, selon la production, et retiré de la circulation selon la consommation ; 2. le dividende mensuel à tous les citoyens ; 3. l'escompte compensé. Les trois sont nécessaires ; c'est comme un trépied : enlevez un de ces trois principes, et le reste ne tient plus.
Toute cette technique du Crédit Social, telle qu'expliquée très brièvement ci-dessus, n'a qu'un but : financer la production des biens qui répondent aux besoins ; et financer la distribution de ces biens pour qu'ils atteignent les besoins. En examinant la circulation du crédit sous un tel système de Crédit Social, on s'apercevra que l'argent ne s'accumule en aucun temps, qu'il ne fait que suivre le mouvement de la richesse, entrant en circulation au rythme de la production, et prenant la voie du retour vers sa source (l'Office National de Crédit) au rythme de la consommation (lorsque les produits sont achetés chez le marchand). En tout temps, l'argent demeure un reflet exact de la réalité : de l'argent apparaît lorsqu'un nouveau produit apparaît, et cet argent disparaît lorsque le produit disparaît (est consommé).

Les taxes et le Crédit Social

Que deviendraient les taxes actuelles avec un tel système de Crédit Social ? Elles diminueraient de façon drastique, et la plupart disparaîtraient tout simplement. Le juste principe à observer, c'est que les gens ne paient que pour ce qu'ils consomment. La consommation de biens publics comme les ponts serait payée par l'ajustement des prix, comme on l'a vu plus haut. Par contre, il serait injuste de faire payer à la population de tout le pays des services qui ne sont offerts que dans une rue ou une municipalité, comme le service d'eau, d'égout ou de vidange ; ce sont ceux qui bénéficient de ces services qui auraient à payer la municipalité qui les fournit.
Par contre, les administrations ne traîneraient plus de dettes publiques impayables, et on n'aurait donc plus à payer pour le service de la dette (pour le gouvernement fédéral seulement, cela représente plus d'un tiers des taxes, en France, c'est 66%, soit 2/3 du PIB français, les intérêts de la dette, rien qu'en France, représentent le deuxième budget de l'État après l'Éducation Nationale, mais AVANT la Défense Nationale!) Les lois de sécurité sociale, seraient avantageusement remplacées en système de Crédit Social.
Tout cela ouvre des horizons et possibilités insoupçonnés. Pour que ces possibilités deviennent réalités, il faut que tous connaissent le Crédit Social. Et pour cela, il faut que tous reçoivent Vers Demain.

Tous capitalistes

Que tous soient réellement «capitalistes» (soient propriétaire d'un capital) et aient accès aux biens de la terre, cela serait rendu possible par le dividende du Crédit Social, qui appliquerait concrètement cet autre principe de base de la doctrine sociale de l'Église : les biens de la terre sont destinés à tous les hommes :
«Dieu a destiné la terre et tout ce qu'elle contient à l'usage de tous les hommes et de tous les peuples, en sorte que les biens de la création doivent équitablement affluer entre les mains de tous, selon les règles de la justice, inséparables de la charité.» (Concile Vatican II, Constitution Gaudium et Spes, n. 69.)
Le dividende du Crédit Social est basé sur deux choses : l'héritage des richesses naturelles et des inventions des générations précédentes :
«L'homme, par son travail, hérite d'un double patrimoine : il hérite d'une part de ce qui est donné à tous les hommes, sous forme de ressources naturelles et, d'autre part, de ce que tous les autres ont déjà élaboré à partir de ces ressources, en réalisant un ensemble d'instruments de travail toujours plus parfaits. Tout en travaillant, l'homme hérite du travail d'autrui.» (Jean-Paul II, encyclique Laborem exercens, sur le travail humain, 15 septembre 1981, n. 12.)

Progrès et plein emploi sont inconciliables

En 1850, alors que les manufactures venaient à peine d'apparaître, au tout début de la Révolution industrielle, l'homme accomplissait 20 % du travail, l'animal 50 %, et la machine 30 %. En 1900, l'homme accomplissait seulement 15 % du travail, l'animal 30 %, et la machine 55 %. En 1950, l'homme ne faisait que 6 % du travail, et les machines accomplissaient le reste &emdash; 94 %. Et nous n'avons encore rien vu, puisque nous entrons maintenant dans l'ère de l'ordinateur, l'équivalent d'une troisième révolution industrielle.
L'auteur américain Jeremy Rifkin a écrit récemment un livre intitulé La fin du travail (Editions La Découverte, Paris, 1996), un best-seller qui a été traduit dans neuf langues, dans lequel il explique ce que les créditistes répètent depuis plus de 70 ans : à cause du progrès, les machines remplaceront de plus en plus les travailleurs, et il y aura de moins en moins d'emplois disponibles.
Dans son livre, Rifkin cite une étude suisse selon laquelle «d'ici 30 ans, moins de 2 % de la main-d'œuvre suffira à produire la totalité des biens dont le monde a besoin.» Rifkin affirme que trois travailleurs sur quatre, des commis jusqu'aux chirurgiens, seront éventuellement remplacés par des machines guidées par ordinateur.
Les machines sont-elles une malédiction ou un bienfait pour l'homme ? Si le règlement qui limite la distribution d'un revenu seulement à ceux qui sont employés n'est pas changé, la société se dirige tout droit vers le chaos. Il serait tout simplement absurde et ridicule de taxer 2 % des travailleurs pour faire vivre 98 % de chômeurs ! Il faut absolument une source de revenu non liée à l'emploi &emdash; un dividende.
Mais si on veut persister à tenir tout le monde, hommes et femmes, employés dans la production, même si la production pour satisfaire les besoins de base est déjà toute faite, et cela, avec de moins en moins de labeur humain, alors il faut créer de nouveaux emplois complètement inutiles, et dans le but de justifier ces emplois, créer de nouveaux besoins artificiels, par une avalanche de publicité, pour que les gens achètent des produits dont ils n'ont pas réellement besoin. C'est ce qu'on appelle «la société de consommation», qui, en plus, n'a cure des gaspillages de l'énergie.
De même, on fabriquera des produits dans le but qu'ils durent le moins longtemps possible, dans le but d'en vendre plus, et faire plus d'argent, ce qui entraîne un gaspillage non nécessaire des ressources naturelles, de l'énergie, et la destruction de l'environnement. Aussi, on persistera à maintenir des travaux qui ne nécessitent aucun effort de créativité, qui ne demandent que des efforts mécaniques, qui pourraient facilement être faits uniquement par des machines, des travaux où l'employé n'a aucune chance de développer sa personnalité. Si l'homme n'est pas employé dans un travail salarié, il occupera ses temps libres à faire des activités libres, des activités de son choix. C'est justement dans ses temps libres que l'homme peut vraiment développer sa personnalité, développer les talents que Dieu lui a donnés et les utiliser à bon escient. Celui, ou ceux, qui ont trouvé leur créativité ont le rendement le meilleur, c'est bien connu; on-t-ils l'impression de vraiment "travailer"? De plus, c'est durant leurs temps libres que l'homme et la femme peuvent s'occuper de leurs devoirs familiaux, religieux et sociaux : élever leur famille.
Être libéré de la nécessité de travailler pour produire les biens essentiels à la vie ne signifie aucunement paresse. Cela signifie tout simplement que l'individu est alors en position de choisir l'activité qui l'intéresse. Sous un système de Crédit Social, il y aura une floraison d'activités créatrices. Par exemple, les grandes inventions, les plus grands chefs-d'oeuvre de l'art, ont été accomplis dans des temps libres. Comme le disait C. H. Douglas :
«La majorité des gens préfèrent être employés, mais dans des choses qu'ils aiment plutôt que dans des choses qu'ils n'aiment pas. Les propositions du Crédit Social ne visent aucunement à produire une nation de paresseux… Le Crédit Social permettrait aux gens de s'adonner aux travaux pour lesquels ils sont qualifiés. Un travail que vous faites bien est un travail que vous aimez, et un travail que vous aimez est un travail que vous faites bien.»

La misère en face de l'abondance

Dieu a mis sur la terre tout ce qu'il faut pour nourrir tout le monde et les hommes, par leur travail, leur créativité, leurs inventions peuvent y accéder . Mais à cause du manque d'argent, les produits ne peuvent plus joindre les gens qui ont faim : des montagnes de produits s'accumulent en face de millions qui meurent de faim. C'est le paradoxe de la misère en face de l'abondance

Faire sa Part

système monétaire

En 1970, Louis Even écrivait, dans un article intitulé "Crédit Social, oui – Parti, non" que les gouvernements étaient menés par les Financiers, que changer le parti au pouvoir ne changeait absolument rien à cette situation. Mais il ajoutait aussitôt l'exemple de David terrassant le géant Goliath, avec sa fronde : « Toute une leçon nous est donnée là. Les créditistes se la font souvent rappeler et tâchent d'en tenir compte. Le Ciel veut quand même que nous fassions notre part, de notre mieux, mais sans nous fier uniquement à notre action. Le jeune David ne dit pas : "Je ne ferai rien, à quoi bon en face d'une force qui se rit de ma faiblesse?" Non, il fit sa petite part. Il prit les armes à sa portée – bâton, fronde, pierres – sans doute ridiculisé et traité de fou. Et Dieu fit le reste, la grosse part. Il a suivi son intuition. « Le créditiste ne s'arrête ni devant sa propre faiblesse en face d'une force ennemie humainement invincible, ni devant des moqueries, des critiques, ni devant des trahisons. Il sait que chaque pas fait pour une cause juste, chaque témoignage rendu à une vérité, chaque rayon d'espoir communiqué à des abattus, chaque élévation d'âme ou chaque conversion suscitée par son exemple et par le message qu'il porte, est un gain. Et seuls les Anges savent ce que ce message, ces prières et ces exemples ont fait de bien. L'apôtre, s'il s'en rend compte, s'en réjouit mais en rend grâce à Dieu. S'il l'ignore, s'il ne voit pas pousser le grain semé, il continue quand même de semer, de labourer, de peiner, dans la joie intérieure du désintéressement personnel, de l'unique recherche du bien pour ses frères. »

Nécessité du Crédit Social

L'intuition et la bonne volonté sont certainement nécessaires pour arrêter le plan des Financiers. Mais il faut aussi une technique, un moyen temporel pour contrecarrer le plan des Financiers. Et ce moyen, c'est la réforme du Crédit Social, conçue par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas, la seule que les Financiers craignent réellement, et qui mettrait fin à leur pouvoir de domination sur les nations. Douglas avait tout d'abord cru qu'une fois sa découverte et ses implications auraient été portées à l'attention des gouvernements et de ceux responsables de l'économie, ils se seraient hâtés de l'appliquer. Mais Douglas fit aussitôt une autre découverte : les Financiers qui dirigeaient l'économie n'étaient nullement intéressés à changer le système financier actuel, que ses défauts étaient exactement ce qu'ils souhaitaient, et même entretenaient à dessein dans le but d'imposer leur solution d'un gouvernement mondial. Et alors, les Financiers firent tout pour stopper l'idée du Crédit Social : conspiration du silence dans les médias ; falsification intentionnelle de la doctrine de Douglas dans le but de la rendre vulnérable ; calomnies et ridicule contre les apôtres de Vers Demain ; création de partis politiques portant le nom de "Crédit Social". Douglas écrivait dans son livre "Warning Democracy" : « Le progrès des idées du Crédit Social fut si rapide entre 1919 et 1923, tant ici (en Grande-Bretagne) qu'à l'étranger, et des commentaires favorables en parurent si abondamment dans les pages des journaux, que les intérêts menacés par ces idées s'en alarmèrent considérablement et prirent des mesures jugées par eux efficaces pour endiguer leur publicité. « En ce pays (Grande-Bretagne), l'Institut des Banquiers alloua une somme de 5 millions de livres (équivalant alors à 24 millions de dollars), pour combattre les idées dites "subversives" émises par nous-mêmes, ou par d'autres qui oseraient mettre leur nez dans le système financier. Les grandes associations de presse reçurent des directives expresses leur enjoignant de ne jamais mentionner notre nom dans la presse publique. Les journaux métropolitains, tant de ce pays que des Etats-Unis, ne devaient publier ni correspondance ni articles portant sur ce sujet. Malgré cela, l'enquête parlementaire canadienne sur les questions bancaires, devant laquelle je fus appelé à témoigner à Ottawa, en 1923, eut comme effet d'exposer, d'une part, l'ignorance de problèmes fondamentaux même par des banquiers notoires, et d'autre part, jusqu'où la puissance financière était prête à aller pour garder le contrôle de la situation. »

"Le moment psychologique"

Douglas a prédit que le système actuel d'argent-dette des banquiers finirait par devenir insoutenable et s'effondrerait de lui-même. On n'a qu'à penser aux dettes énormes des pays civilisés, on s'en va tout droit vers la catastrophe, tout en sachant très bien qu'elles ne pourront jamais être remboursées. D'autres facteurs annoncent cet écroulement du système : l'automation qui rend impossible le plein emploi, la chute du dollar américain comparativement au yen japonais, etc. Douglas disait qu'il viendra un "moment psychologique", un moment critique où la population, étant donné la gravité de la situation, et cela malgré toute la puissance des financiers, aura assez souffert de leur système d'argent-dette qu'elle sera disposée à étudier et accepter le Crédit Social. Douglas écrivait ce qui suit en 1924, dans son livre "Social Credit" : « En raison de son importance, la situation sera épouvantable. Une période relativement courte permettra probablement de décider si nous pouvons maîtriser la puissante machine économique et sociale que nous avons créée, ou si c'est elle qui nous maîtrisera. Durant cette période, la moindre impulsion de la part d'un groupe d'hommes, qui savent quoi faire et comment le faire, pourra être la différence entre un nouveau recul dans l'âge des ténèbres, ou l'avènement en pleine lumière d'une ère d'une telle splendeur, que nous pouvons à peine imaginer. C'est cette nécessité de la connaissance du moment psychologique, et du choix de l'action appropriée, qui devrait être présente à l'esprit de cette minorité consciente de la gravité des temps présents. » Louis Even, à la fin de son article déjà cité ("Crédit Social, oui – Parti, non"), reprend cette idée de Douglas : « Les créditistes maintiennent, comme Douglas, qu'en matière de Crédit Social, le travail efficace à faire est d'éclairer la population sur le monopole du crédit financier, lui imputant les fruits mauvais dont il est la cause dans la vie des personnes, des familles, des institutions ; et, en regard, exposer la doctrine lumineuse, si conforme au bon sens, du Crédit Social authentique. Ils s'efforcent aussi de développer chez eux-mêmes et rayonner l'esprit créditiste : esprit de service et non de domination, et non de poursuite insatiable d'argent ou de biens matériels qui est de même nature, avec des moyens moins puissants, que l'esprit des seigneurs de la Haute Finance. « Que vienne l'écroulement du système sous le poids de ses propres énormités, ou qu'adviennent des événements maintes fois prédits par des âmes privilégiées et dont on ne peut guère douter à la vue de la décadence des mœurs, de l'apostasie, de la paganisation des peuples qui furent les mieux nantis de biens matériels – dans l'un ou l'autre cas, les vivants ou survivants d'alors ne seront pas sans lumière pour se donner un organisme économique et social digne du nom. » Liens recommandés: ———

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Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
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CH 1010 Lausanne
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Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.
Admiration.
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à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
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