Les riverains de l’incinérateur de Metz portent plainte pour pollution

Les riverains de l’incinérateur de Metz portent plainte pour pollution

METZ – Les riverains de l’incinérateur ont déposé plainte contre X pour pollution, a annoncé vendredi l’association de défense, Air Vigilance.http://www.airvigilance57.com/Page116.htm

Plainte contre X
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L’ASSOCIATION AIR VIGILANCE a pour objet de représenter les riverains potentiellement soumis aux nuisances des installations industrielles polluantes ou susceptibles de l’être, sur les sites de METZ, SAINT JULIEN LES METZ, et communes avoisinantes. A ce titre, l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE participe à la CLIS (Commission Locale d’Information et de Surveillance) pour les installations de traitement des déchets du centre de Valorisation des déchets ménagers de METZ, exploité par HAGANIS, rue du Trou-Aux-Serpents, BP 82095, 57052 METZ CEDEX 02. Dans le cadre de son activité, HAGANIS a lancé une campagne en décembre 2007[1] pour la réalisation de prélèvements et d’analyses de sols dans le but d’effectuer un relevé de concentrations des métaux (arsenic, cadmium, cobalt, chrome, cuivre, mercure, manganèse, nickel, plomb, étain, thallium, vanadium, zinc) et des dioxines/furanes sur la commune de SAINT JULIEN LES METZ et ses alentours. Une telle campagne avait déjà eu lieu en 2002[2]. Il est précisé que les prélèvements sur 15 points ont été réalisés le 7 décembre 2007 par la Société SECHAUD ENVIRONNEMENT, en présence de représentants de la société MICROPOLLUANTS TECHNOLOGIE, de l’exploitation de l’UVE HAGANIS et de l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE. Il a été constaté lors de cette campagne une augmentation du Chrome (en partie Est), du Plomb et du Zinc (en partie Ouest), avec singulièrement 2 points de forte concentration de Plomb en partie Ouest de SAINT JULIEN LES METZ[3]. Quant à l’analyse des Dioxines, il apparaît un point de concentration plus importante en partie Ouest de SAINT JULIEN LES METZ[4]. Au vu de ces résultats, une autre campagne a été décidée hâtivement par HAGANIS réalisée en février 2008, cette fois sans concertation avec l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE[5]. D’autres prélèvements ont donc été effectués à cette date sur d’autres points à proximité de l’incinérateur, HAGANIS ayant souhaité la réalisation de 11 points de prélèvements de sols superficiels supplémentaires, selon un maillage plus serré autour de la zone susmentionnée, pour caractérisation du plomb et du zinc (page 11). Lors de cette seconde campagne seuls le Zinc et le Plomb ont donc été mesurés, à l’exclusion des autres polluants, en particulier les Dioxines et les Furannes. De ces différentes analyses, le bureau d’étude mandaté par HAGANIS conclut à une pollution due à des sources de pollution locales, répétitives, « générant un impact à partir du niveau du sol et sur de courtes distances, à priori à partir de deux zones de brûlages en plein air de matériaux riches en métaux » (page 11) Toutefois, l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE a émis, lors de la CLIS tenue le 23 juin 2008, les plus expresses réserves quant à ces conclusions. L’ASSOCIATION AIR VIGILANCE fait observer que, selon elle, dans la campagne de février 2008, réalisée rappelons-le par HAGANIS sans concertation avec l’association, au moins 4 points de prélèvements sont « non représentatifs ». Ainsi, après correction de ces séries d’analyses et réintégration des analyses sols réalisés par ailleurs dans le cadre du plan de contrôle réglementaire[6] dans les campagnes d’analyses effectuées en décembre 2007 et en février 2008, l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE considère qu’il n’est pas admissible de conclure à « une source de pollution localisée émise au niveau du sol ayant un impact sur de courtes distances ». En effet, partant du constat que la zone la plus contaminée se situe dans le vieux village de SAINT JULIEN, secteur situé dans l’axe des vents dominants par rapports à l’incinérateur, l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE constate, en comparant les résultats obtenus en 2002 à ceux obtenus en 2007, qu’ « en 5 ans les concentrations y ont été multipliées jusqu’à x2 pour les dioxines, x4 pour le zinc, et x8 pour le plomb ». En outre, l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE fait valoir d’autres observations. Pour les dioxines et furanes : l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE considère que l’apport sur le secteur impacté peut être estimé à plusieurs grammes d’équivalent ITEQ en 5 ans. Or, cette importante quantité est inquiétante quand on sait que la FRANCE déclare officiellement une émission d’environ 10 grammes d’équivalent ITEQ par an pour la totalité des incinérateurs (environ 130) fonctionnant sur le territoire national. Pour le plomb : l’apport sur ce secteur peut être estimé à plusieurs tonnes en 5 ans, quantité qui ne peut être expliquée à partir d’une source localisée. Même observation pour le zinc, où l’apport sur le secteur peut être estimé à plusieurs tonnes en 5 ans. HAGANIS a par ailleurs révélé le 23 juin 2008, lors de la réunion de la Commission Locale d’information et de Surveillance, avoir fait procéder en juin 2008 à une troisième campagne de mesure comportant 70 prélèvements et analyses sur le même secteur afin de vérifier les concentrations en plomb dans les sols. Après plusieurs demandes, Monsieur le PREFET de la MOSELLE a finalement communiqué à l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE les résultats de ces dernières investigations.[7] Cette ultime campagne, qui ne porte malheureusement que sur le dosage du plomb, confirme elle aussi l’existence de concentrations très élevées de ce métal toxique dans de nombreux échantillons. Il ressort donc de ces différentes campagnes d’analyses des sols que plusieurs des échantillons contrôlés présentent des concentrations élevées en polluants : métaux lourds et dioxines-furannes, qui parfois atteignent ou dépassent les normes admises pour certains usages. Comme l’a fait remarquer l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE lors de la CLIS du 23 juin 2008, ces informations alarmantes sont corroborées par les résultats des contrôles effectués sur l’environnement dans le cadre du programme réglementaire de surveillance de l’incinérateur HAGANIS. Ainsi les résultats présentés en CLIS le 23 juin 2008[8] révèlent par exemple sur le site 4S (Saint Julien chemin de la Moselle) une augmentation très importante des concentrations en plomb, mais aussi des concentrations en cuivre. Ces concentrations dépassent les normes de référence. De même des augmentations spectaculaires des concentrations des sols en Hydrocarbures Totaux (HCT) sont observées en 2007 sur différents points contrôlés, tout comme les concentrations en dioxines-furannes sur certains sites proches de l’incinérateur. Il s’avère également que les dernières mesures effectuées dans ce cadre réglementaire montrent aussi une augmentation progressive de la pollution à l’intérieur même de l’usine HAGANIS[9]. Ainsi, sur la station n°SG3, les concentrations en hydrocarbures totaux dans le sol augmentent significativement entre 2001 et 2006 passant de 12 microgrammes/gramme de matière sèche à 27. Il en va de même pour les métaux lourds : plomb (45/131), chrome (33/48), manganèse (588/1130), zinc (126/171). De façon identique, les dosages de métaux effectués dans l’eau de la nappe phréatique à l’intérieur de l’usine montrent que les concentrations de plomb sont passées de moins de 1 microgrammes par litres en 1999-2001 à moins de 10 en 2007, et que celles de Zinc sont passées respectivement d’environ 10 microgrammes par litres jusqu’en 2006 à près de 50 microgrammes par litres en 2007.[10] Simultanément les concentrations en métaux mesurées dans les REFIOM (cendres volantes) collectées dans l’incinérateur révèlent que : – les concentrations en Plomb sont passées respectivement en 2002, 2003, 2004, 2005 de 4,7 – 2,2 – 0,8 – 2,6 grammes par kilogrammes de matières sèches à 227 grammes par kilogrammes de matières sèches en 2006 et à 181 grammes en 2007, – et que les concentrations en zinc sont, pour les mêmes périodes, passées respectivement de 1,7 – 9 – 6 – 3 à 24 et 26 grammes par kilogrammes de matières sèches.[11] Plus grave, les contrôles sur les REFIOM annoncés au titre du premier trimestre 2008 font état d’une valeur de 466 grammes de plomb/kilo de matière sèche, ce qui démontre que cette pollution continue d’augmenter.[12] Or, ces observations effectuées à l’intérieur même de l’usine sont cohérentes avec celles constatées simultanément sur l’environnement. Ceci ressort des résultats du contrôle des polluants spécifiques effectué au 1er semestre 2008 dans l’environnement sur la station 2A (Saint Julien – Paul Langevin)[13] qui montre à la fois : un taux anormalement élevé de poussières sédimentables (214 mg/m2/jour), et d’autre part des retombées importantes de chrome (13 µg/m2/jour), de cuivre (23 µg/m2/jour), de plomb (45 µg/m2/jour), et surtout de nickel (92 µg/m2/jour pour une valeur de référence de 15) et de zinc (680 µg/m2/jour pour une valeur de référence de 400). Ainsi, si l’on examine l’historique des mesures annuelles sur la station de mesure de Paul Langevin à Saint Julien, celui-ci révèle que vis-à-vis d’une valeur de référence fixée à 400 µg/m2/jour, les retombées de zinc sur ce site sont passées de 264 microgrammes par mètre carré par jour en 2006, à 365 en 2007, puis à 680 en 2008. On notera de plus que ces retombées de zinc ont atteint une moyenne de 1930 µg/m2/jour entre 2001 et 2006. Sur l’autre site contrôlé à Saint julien (rue des hêtres), ces retombées ont même atteint 3108 µg/m2/jour durant cette période 2001-2006.[14] ans le même temps, les retombées en dioxines et en furannes dans l’environnement augmentent significativement sur les sites de Paul Langevin et de la rue des Hêtres à Saint Julien, puisque ces retombées sont passées respectivement de 0,5 et 0,2 pg-I-TEQ/m2/jour en 2000-2001 avant la mise en route de l’incinérateur à 3,8 et 3,6 en 2006 et 0,9 et 0,6 en 2007.[15] Tous ces résultats démontrent que des quantités importantes de polluants retombent sur un large secteur de Saint Julien et que ces retombées ne sont pas limitées à une localisation géographique précise et ne peuvent trouver leur origine dans une pollution exceptionnelle plus ou moins récente. Enfin, entre 2002/2005 et 2007, alors que le niveau d’intervention est fixé à 2 pg OMS-TEQ/g MG, les teneurs en dioxines et furanne dans le lait de vache passent respectivement de 0,18 pico grammes OMS-TEQ par gramme de matière grasse à 0,58 pico grammes OMS-TEQ par gramme de matière grasse à MALROY et de 0,5 à 1,12 à CHARLY-ORADOUR[16]. Ce dernier constat confirme l’existence d’une source importante de dioxines et de furannes impactant largement les milieux naturels ainsi que la chaîne alimentaire dans tout ce large secteur. Ceci avait d’ailleurs été révélé précédemment à LA MAXE et à VANY par une augmentation spectaculaire, au-delà des normes tolérées pour la consommation humaine, des dioxines contenues dans les œufs de poules puisque des concentrations atteignant respectivement de 3,8 et 4,0 pg OMS-TEQ/g MG (pour un niveau d’intervention de 2 pg OMS-TEQ/g MG) ont été relevées sur ces aliments.[17] Ce constat a d’ailleurs conduit Monsieur le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales à écrire aux deux producteurs de poule concernés pour leur demander de limiter la consommation qu’ils faisaient d’œufs produits sur leur propre exploitation.[18] Malheureusement la mesure des dioxines dans les œufs a depuis été abandonnée à l’initiative de Monsieur le PREFET de la MOSELLE, jugeant ces contrôles non pertinents. Monsieur le PREFET de la MOSELLE a également refusé d’engager un complément d’étude sur la contamination des sols ainsi qu’une étude épidémiologique[19], comme l’avait réclamé l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE lors de la CLIS du 16 avril 2004. Dans ces circonstances, partant de la constatation de l’existence d’une pollution avérée des sols, l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE dépose plainte contre X, afin que soit notamment déterminé, de façon certaine et définitive, si : – La source de pollution est effectivement localisée et d’origine non industrielle, et en déterminer les éventuels responsables, – Ou s’il existe une pollution plus étendue d’origine industrielle pouvant émaner de l’UVE HAGANIS ou de toute autre provenance, et d’en expliquer la cause. Afin dans tous les cas, de faire cesser cette pollution et si nécessaire d’en faire réparer les dommages. Les faits ci-dessus évoqués pourraient être poursuivi sur la qualification suivante : Mise en danger délibérée d’autrui telle que prévue par l’article 223-1 du Code Pénal : « Le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende. » Le manquement résultant d’un non respect élémentaire du principe de précaution tel que prévu notamment à l’article L 110-1 et suivants du Code de l’Environnement : « Les espaces, ressources et milieux naturels, les sites et paysages, les espèces animales et végétales, la diversité et les équilibres biologiques auxquels ils participent font partie du patrimoine commun de la nation. Leur protection, leur mise en valeur, leur restauration, leur remise en état et leur gestion sont d’intérêt général et concourent à l’objectif de développement durable qui vise à satisfaire les besoins de développement des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Elles s’inspirent, dans le cadre des lois qui en définissent la portée, des principes suivants :
– le principe de précaution, selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement à un coût économiquement acceptable »

« Les lois et règlements organisent le droit de chacun à un environnement sain et contribuent à assurer un équilibre harmonieux entre les zones urbaines et les zones rurales.
Il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde et de contribuer à la protection de l’environnement.

Les personnes publiques et privées doivent, dans toutes leurs activités, se conformer aux mêmes exigences. »
Etant rappelé que l’article L 220-2 du Code de l’Environnement précise que : « Constitue une pollution atmosphérique au sens du présent titre l’introduction par l’homme, directement ou indirectement, dans l’atmosphère et les espaces clos, de substances ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques, à détériorer les biens matériels, à provoquer des nuisances olfactives excessives. » Et que l’article L 161-1 du même Code précise que : « Constituent des dommages causés à l’environnement au sens du présent titre les détériorations directes ou indirectes mesurables de l’environnement qui : 1° Créent un risque d’atteinte grave à la santé humaine du fait de la contamination des sols résultant de l’introduction directe ou indirecte, en surface ou dans le sol, de substances, préparations, organismes ou micro-organismes ; 2° Affectent gravement l’état écologique, chimique ou quantitatif ou le potentiel écologique des eaux, à l’exception des cas prévus au VII de l’article L. 212-1 ; 3° Affectent gravement le maintien ou le rétablissement dans un état de conservation favorable : a) Des espèces visées au 2 de l’article 4, à l’annexe I de la directive 79 / 409 / CEE du Conseil, du 2 avril 1979, concernant la conservation des oiseaux sauvages et aux annexes II et IV de la directive 92 / 43 / CEE du Conseil, du 21 mai 1992, concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages ; b) Des habitats des espèces visées au 2 de l’article 4, à l’annexe I de la directive 79 / 409 / CEE du Conseil, du 2 avril 1979, précitée et à l’annexe II de la directive 92 / 43 / CEE du Conseil, du 21 mai 1992, précitée ainsi que des habitats naturels énumérés à l’annexe I de la même directive 92 / 43 / CEE du Conseil, du 21 mai 1992 ; c) Des sites de reproduction et des aires de repos des espèces énumérées à l’annexe IV de la directive 92 / 43 / CEE du Conseil, du 21 mai 1992, précitée ; 4° Affectent les services écologiques, c’est-à-dire les fonctions assurées par les sols, les eaux et les espèces et habitats mentionnés au 3° au bénéfice d’une de ces ressources naturelles ou au bénéfice du public, à l’exclusion des services rendus au public par des aménagements réalisés par l’exploitant ou le propriétaire. » Et/ou toutes autres qualifications qui apparaîtraient au cours de la procédure ou que vous jugerez utiles. Je vous remercie de bien vouloir me tenir informé des suites que vous entendez donner à cette plainte. Naturellement, l’ASSOCIATION AIR VIGILANCE et moi-même restons à votre disposition pour tous renseignements complémentaires. Je vous prie de croire, Monsieur le Procureur, en l’expression de ma très haute considération. Jérémy GENY-LA ROCCA Avocat

[1] Prélèvements et analyse de sols à Saint julien Lès Metz – Campagne de décembre 2007- Rapport de campagne –février 2008- Micropolluant Technologie SA
[2] Rapport d’analyses de dioxines/furannes et métaux lourds d’échantillons de sols- Rapport n° HAB-02-1201-R1 du 18/12/2002 – Micropolluant Technologie SA
[3] Prélèvements et analyse de sols à Saint julien Lès Metz – Campagne de décembre 2007- Rapport de campagne –février 2008- Micropolluant Technologie SA page 24
[4] Prélèvements et analyse de sols à Saint julien Lès Metz – Campagne de décembre 2007- Rapport de campagne –février 2008- Micropolluant Technologie SA page 23
[5] Prélèvements et analyses de sols à Saint Julien Lès Metz – Campagne de février 2008 – rapport de campagne Février 2008 – micropolluant Technologie SA
[6] HAGANIS- Commission locale d’information et de Surveillance CLIS – Présentation du 23 Juin 2008- page 39 et 40
[7] Courrier Préfet de la Moselle à AIR VIGILANCE du 13 octobre 2008 (avec annexes)
[8] Commission Locale d’Information et de Surveillance de l’Incinérateur de Metz – Réunion du 23 Juin 2008 – Données de l’Exercice 2007 – HAGANIS – page 19/41
[9] Commission Locale d’information et de Surveillance de l’Incinérateur de Metz – Réunion du 23 juin 2008 – Données l’exercice 2007 – HAGANIS page 33/41
[10] HAGANIS- Commission locale d’information et de Surveillance CLIS – Réunion du 23 Juin 2008- Données de l’exercice 2007 page 32/41
[11] Commission Locale d’Information et de Surveillance de l’Incinérateur de Metz – Réunion du 23 Juin 2008 – Données de l’Exercice 2007 – HAGANIS – page 34/41
[12] Commission Locale d’Information et de Surveillance de l’Incinérateur de Metz – Réunion du 23 Juin 2008 – Données de l’Exercice 2007 – HAGANIS – page 38/41
[13] Commission Locale d’Information et de Surveillance de l’Incinérateur de Metz – Réunion du 23 Juin 2008 – Données de l’Exercice 2007 – HAGANIS – page 39/41
[14] Commission Locale d’Information et de Surveillance de l’Incinérateur de Metz – Réunion du 23 Juin 2008 – Données de l’Exercice 2006 – HAGANIS – page 34/45 et Données de l’Exercice 2007 – HAGANIS – page 30/41
[15] Commission Locale d’Information et de Surveillance de l’Incinérateur de Metz – Réunion du 23 Juin 2008 – Données de l’Exercice 2006 – HAGANIS – page 34/45 et Données de l’Exercice 2007 – HAGANIS – page 30/41
[16] Commission Locale d’Information et de Surveillance de l’Incinérateur de Metz – Réunion du 23 Juin 2008 – Données de l’Exercice 2007 – HAGANIS – page 25/41 et Données de l’Exercice 2006 – HAGANIS – page 29/45
[17] Commission Locale d’Information et de Surveillance CLIS – Présentation du 26 octobre 2006- HAGANIS- page 25/27
[18] Lettres du 17 novembre 2004 ERS/DIOX La maxe-26.04/lz et ERS/DIOX Vany-26.04/lz
[19] Lettre du Préfet 57 datée du 18 janvier 2005

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Les hommes perdent la santé pour gagner de l’argent,
Et après, dépensent cet argent pour récupérer la santé.
A penser trop anxieusement au futur, ils oublient le présent,
A tel point qu’ils finissent par ne vivre ni au présent, ni au futur.
Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir,
Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu.
Dalaï Lama

Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l’adoration eucharistique. Marie est la Mère de Jésus, c’est l’épouse du St Esprit et c’est la fille de Dieu le Père. Pour St Amédée de Lausanne, l’ union spirituelle du St Esprit lors de la fécondation de Marie, passe par sa chair et s’accomplit selon les mêmes principes que l’acte charnel : “Homélies”, III : “Spiritus sanctus superveniet in te, ut attactu eius venter tuus contremiscat, uterus intumescat, gaudeat animus, floreat alvus”.
Les catholiques ne sont pas coincés…
Admiration.
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à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
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RFID- Passeport biométrique, L’homme qui menaçait les Etats-Unis, histoire vraie

Passager indésirable à cause de sa plume…

L’homme qui “menaçait” les États-Unis interdit de survol…

Samedi 18 avril 2009. Dans cinq heures, le vol Air France 438, en provenance de Paris, atterrira à Mexico. Soudain, la voix du commandant de bord annonce que les autorités américaines interdisent à l’appareil le survol de leur territoire – où il n’est nullement prévu qu’il atterrisse. Parmi les voyageurs, figure une personne qui pose problème « pour des motifs de sécurité nationale ». Le Boeing 747 est dérouté. Son nouveau trajet étant beaucoup plus long, l’avion se pose à Fort-de-France pour refaire le plein de carburant. Après l’escale en Martinique, le copilote aborde discrètement un passager. « Etes-vous M. Hernando Calvo Ospina ? » Recevant une réponse affirmative, il l’entraîne à l’arrière de l’appareil et lui annonce qu’il est le « responsable » du « détournement ». Colombien exilé en France, journaliste, écrivain, collaborateur du Monde diplomatique, Calvo Ospina se rend au Nicaragua pour ce mensuel. Il a publié de nombreux ouvrages (1) et articles dénonçant la politique du président Alvaro Uribe, le paramilitarisme, le rôle des Etats-Unis en Amérique latine. Comme tout journaliste travaillant sérieusement sur la Colombie, il a eu l’occasion d’interviewer des membres de l’état-major des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). « Ma première réaction, témoigne-t-il, fut d’interroger le co-pilote : “Vous croyez que je suis un terroriste ? ” Il me dit : “Non, et c’est pour cela que je vous préviens.” Il me demanda de ne rien dire à personne, y compris au reste de l’équipage (2). » Lors de l’arrivée à l’aéroport de Mexico, avec six heures de retard, Calvo Ospina est intercepté, à la demande des autorités américaines, par des fonctionnaires de police mexicains. Ayant en leur possession une douzaine de feuilles sorties d’une base de données, ceux-ci l’interrogent courtoisement, lui expliquant que, depuis le 11-Septembre, les Etats-Unis ont, dans ce domaine, multiplié leurs demandes de « collaboration ». Le journaliste doit, entre autres choses, préciser s’il est… catholique. « Je répondis que non, mais que je n’étais pas non plus musulman, connaissant la “dimension dangereuse” qu’a pris cette croyance religieuse aux yeux de certaines polices. » S’il sait utiliser des armes ? « Je n’ai même pas fait le service militaire. Mon unique arme c’est l’écriture. » Relâché le dimanche, à deux heures du matin, il pourra repartir sans problème pour Managua. Ce détournement paranoïaque, en plein ciel, d’un avion de ligne, au prétexte de la présence d’un passager ne présentant aucun danger – avec un coût faramineux pour Air France (carburant, heures supplémentaires de l’équipage et logement à Mexico des nombreux passagers ayant raté leur correspondance) – attire à nouveau l’attention sur l’accord Bruxelles-Washington qui fait obligation aux compagnies aériennes de permettre au Département à la sécurité intérieure américain un accès électronique à leurs données passagers (Passenger Name Records ; PNR). Beaucoup s’imaginent que cette surveillance ne concerne que les vols à destination des Etats-Unis. Il n’en est rien. Les « services » américains s’intéressent aussi, sans qu’ils le sachent, aux voyageurs de tout avion survolant – quand bien même il ne s’y pose pas – eaux territoriales et territoire américains.
Big Brother is, plus que jamais, watching you !

Maurice Lemoine.

Le Monde

Le repentir d’un agent d’influence en film.

TSR: Le repentir d'un agent d'influence; John Perkins

Son livre "Confessions of an Economic Hit Man" (2004), a placé l'Américain John Perkins presque deux mois au top de la liste des succès de librairie du New York Times. Stelios Koul en a tiré un documentaire politique à sensations. Perkins a été actif jusqu'en 1980 comme «Economic Hit Man», en Amérique centrale et du Sud et jusqu'au Proche-Orient. Il a agi pour les USA comme «tueur à gages économique»: maître-chanteur, suborneur, instigateur, agent.

Sa tâche consistait à rendre dépendants les Etats et les clans. Des crédits par millions, l'endettement, les promesses, les manipulations étaient ses armes. Officiellement conseiller, Perkins était en réalité le sbire d'une puissance mondiale qui voulait et veut s'assurer le contrôle du pétrole et d'autres ressources.

C'est après l'attentat contre le World Trade Center qu'il a rompu son vœu de silence et qu'il s'est dévoilé devant l'opinion publique. Il a fait face à un public indigné en Equateur car, comme il l'avoue, il n'était pas étranger au décès du Président Roldos et de sa femme, morts dans un accident d'avion douteux en 1981.

D'autres implications – au Vénézuéla, en Arabie saoudite, en Irak et en Iran – sont aussi dénoncées. Même si les preuves sont lacunaires, ce docu-fiction offre un moment palpitant d'histoire contemporaine, truffé d'archives, de déclarations du Hit Man, de scènes et de rencontres reconstituées.

Les images, les faits, les conclusions et les hypothèses donnent de toute façon à réfléchir…

« La séquence finale dans mon film – quand le protagoniste se défend face aux Equatoriens – donne des raisons d'espérer ». (Stelios Koul)

A voir gratuitement durant une semaine.
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=318901&sid=10558185&related=10558135&type=voir#related

Le repentir d'un agent d'influence

Ils ne sont pas des espions, pas des barbouzes, mais ils travaillent dans l'ombre et le secret au service d'un Etat. Ce documentaire lève le voile sur la sale besogne des agents d'influence américains. Leur méthode de travail: jeter leur dévolu sur un pays – de préférence du tiers monde – aux ressources convoitées, faire en sorte qu'ils empruntent des sommes faramineuses, pour mettre en œuvre des projets réalisés par des entreprises américaines. Le pays se retrouve pris au piège de la dette. Les pressions les plus dures sont alors exécutées.

Confessions d'un tueur à gages économique, par John Perkins 
 

Retranscription d'une interview de John Perkins, un ancien membre respecté de la communauté bancaire. Dans son livre « confession of an economic hit man » (confessions d'un tueur à gages économique ) il décrit comment, en tant que professionnel très bien payé, il a aidé les Etats-Unis à extorquer des milliards de dollars aux pays pauvres à travers le monde en leur prêtant plus d'argent qu'ils ne pouvaient rembourser pour ensuite prendre le contrôle de leurs économies.
Democracy Now ! , 9 novembre 2004.
Confessions d'un tueur à gage économique.

Entrevue fascinante avec un témoin de premier plan, John Perkins,
concernant les projets à l'international des compagnies américaines
et la politique étrangère du gouvernement américain.
John Perkins a travaillé en Indonésie, au Panama et en Arabie Saoudite.

A voir sur Matchafa.

http://en.wikipedia.org/wiki/Confessions_of_an_Economic_Hit_Man

http://de.wikipedia.org/wiki/Bekenntnisse_eines_Economic_Hit_Man
Il y a 20 ans, Perkins a commencé à écrire un livre intitulé « la Conscience d'un Tueur à gage Economique » Perkins écrit, « le livre à l'origine était dédié aux présidents de deux pays, des hommes qui avaient été mes clients et que j'ai respecté et que je tenais en estime – Jaime Roldos, président de l'Equateur, et Omar Torrijos, président du Panama. Les deux sont morts dans des crashs d'avion. Leurs morts n'était pas accidentelles. Ils ont été assassinés parce qu'ils s'opposaient à l'alliance entre les dirigeants des multinationales, les gouvernement et les banques dont l'objectif est de construire l'Empire Global. Nous, les tueurs à gages économiques, n'avons pas réussi à retourner Roldos et Torrijos, alors un autre type de tueurs à gages, les chacals de la CIA, qui étaient toujours dans notre sillage, sont entrés en scène. » John Perkins écrit aussi : « on m'a convaincu de ne pas écrire le livre. Je l'ai commencé quatre fois au cours des vingt dernières années. A chaque fois, ma décision était motivée par des événements mondiaux : l'invasion du Panama par les Etats-Unis en 1980, la première Guerre du Golfe, la Somalie, et la montée d'Oussama Ben Laden. Cependant, des menaces et des pots de vin m'ont toujours convaincu de m'arrêter. » Perkins a finalement publié son livre intitulé « Confessions of an economic hit man » [confession d'un tueur à gages économique]. Il est avec nous dans les studios.
AMY GOODMAN : Nous sommes avec John Perkins. Bienvenu à « Democracy Now » [titre de l'émission – NDT] JOHN PERKINS : Merci, Amy. Je suis heureux d'être avec vous.
AG  : Et nous sommes heureux de vous recevoir. Bien, expliquez-nous ce terme « tueur à gages économique », comme vous dites. JP  : En gros, nous étions formés et notre travail consistait à construire l'empire américain. De créer des situations où le maximum de ressources étaient drainées vers ce pays, vers nos multinationales, notre gouvernement, et nous avons été très efficaces. Nous avons construit le plus grand empire de l'histoire du monde. Et nous l'avons fait au cours des 50 ans qui ont suivi la deuxième guerre mondiale, avec peu de moyens militaires en réalité. En de rares occasions, comme en Irak, les militaires interviennent mais uniquement en dernier recours. Cet empire, contrairement à tout autre empire de l'histoire du monde, a été crée d'abord par la manipulation économique, par la fraude, par la corruption de personnes avec notre mode de vie, et à travers les tueurs à gages économiques. J'en faisais partie.
AG : Et comment en êtes-vous arrivé là ? Pour qui avez-vous travaillé ? JP  : J'ai été recruté lorsque j'étais encore étudiant dans une école de commerce, à la fin des années 60, par l'Agence de Sécurité Nationale [NSA – acronyme anglais, NDT], la plus grande et la moins connue des agences d'espionnage du pays. A la fin, j'ai travaillé pour des compagnies privées. Le premier tueur à gage économique était Kermit Roosevelt, dans les années 50, le petit-fils de Teddy [président des Etats-Unis – NDT] , qui renversa le gouvernement Iranien, un gouvernement démocratiquement élu, le gouvernement de Mossadegh qui avait été désigné « homme de l'année » par le magazine Time. Il a réussi à le faire sans verser de sang – enfin, il y en a eu un peu, mais sans intervention militaire, juste en dépensant des millions de dollars et en remplaçant Mossadegh par le Chah d'Iran. A ce stade, nous avons compris que l'idée d'un tueur à gages économique était une très bonne idée. Nous n'avions plus à nous préoccuper d'un risque de conflit armé avec la Russie en opérant ainsi. Le problème était que Roosevelt était un agent de la CIA. Il était donc un employé du gouvernement. S'il avait été découvert, nous aurions eu de gros ennuis. Cela aurait été très embarrassant. Alors la décision a été prise de faire appel à des organisations comme la CIA et la NSA pour recruter des tueurs à gages économiques comme moi et nous faire travailler pour des sociétés privées, des sociétés de conseil, de construction. Ainsi, si on se faisait prendre, il n'y avait aucun lien avec le gouvernement.
AG  : D'accord. Pour qui avez-vous travaillé ? JP : Et bien, le compagnie pour laquelle je travaillais s'appelait Chas. T. Main à Boston, Massachusetts. Nous avions environ 2000 employés, et je suis devenu leur économiste en chef. J'avais 50 personnes sous mes ordres. Mais mon véritable job était de conclure des affaires. J'accordais des prêts à des pays, des prêts énormes, qu'ils ne pouvaient pas rembourser. Une des clauses du prêt – disons 1 milliard de dollars pour un pays comme l'Indonésie ou l'Equateur – était que le pays devait retourner 90% du prêt à des compagnies états-uniennes, pour reconstruire des infrastructures, des compagnies comme Halliburton ou Bechtel. Ce sont de grosses compagnies. Ces compagnies ensuite construisaient des réseaux électriques ou des ports ou des autoroutes qui ne servaient qu'aux quelques familles les plus riches de ces pays. Les pauvres de ces pays se retrouvaient en fin de compte avec une dette incroyable qu'ils ne pouvaient absolument pas payer. Un pays aujourd'hui comme l'Equateur consacre 50% de son budget national juste pour rembourser sa dette. Et il ne peut pas le faire. Ainsi nous les tenons à la gorge. Si nous avons besoin de plus de pétrole, nous allons voir l'Equateur et nous leur disons, « Bon, vous ne pouvez pas nous rembourser, alors donnez à nos compagnies les forêts d'Amazonie qui regorgent de pétrole. » C'est ce que nous faisons aujourd'hui et nous détruisons les forêts amazoniennes, obligeant l'Equateur à nous les donner à cause de cette dette. Ainsi, nous accordons ce gros prêt, et la majeure partie revient aux Etats-Unis. Le pays se retrouve avec une dette plus d'énormes intérêts et il devient notre serviteur, notre esclave. C'est un empire. Ca marche comme ça. C'est un énorme empire. Qui a eu beaucoup de succès.
AG  : (…) Vous dites que vous avez longtemps retardé l'écriture de ce livre pour cause de pots de vin et d'autres raisons. Que voulez-vous dire par là ? Qui a tenté de vous acheter ou quels sont les pots de vin que vous avez acceptés ? JP : Et bien, dans les années 90, j'ai empoché un demi million de dollars pour en pas écrire le livre.
AG : De qui ? JP : D'une grosse société de construction.
AG : Laquelle ? JP : C'était la compagnie Stoner-Webster. Légalement, ce n'était pas un pot de vin. J'étais payé comme consultant. C'était tout à fait légal. Mais je n'avais pas de travail, en réalité. Il était entendu, comme je l'explique dans mon livre, que je n'aurais en réalité pas grand chose à faire si j'acceptais cet argent en tant que consultant, alors qu'ils savaient que j'étais en train d'écrire le livre qui, à l'époque, devait s'intituler « la conscience d'un tueur à gage économique ». Il faut dire que c'est une histoire extraordinaire, c'est presque du James Bond.
AG : En tous cas, c'est l'impression que l'on en retire à la lecture du livre JP : Oui, et ça l'était réellement, vous savez. Lorsque la NSA m'a recruté, ils m'ont fait passer au détecteur de mensonges pendant une journée entière. Ils ont découvert toutes mes faiblesses et m'ont immédiatement séduit. Ils ont utilisé les drogues les plus puissantes de notre culture, le sexe, le pouvoir et l'argent, pour me soumettre. Je venais d'une très vieille famille de la Nouvelle Angleterre, Calviniste, fortement imprégéé de valeurs morales. Vous savez, je crois que je suis plutôt quelqu'un de bien, et je crois que mon histoire montre réellement comment ce système et ses puissantes drogues comme le sexe, l'argent et le pouvoir peuvent exercer une séduction, parce que j'ai été réellement séduit. Et si je n'avais pas mené moi-même cette vie de tueur à gages économique, je crois que j'aurais eu du mal à croire que quelqu'un puisse faire de telles choses. Et c'est la raison pour laquelle j'ai écrit ce livre, parce que notre pays a vraiment besoin de comprendre. Si les gens de ce pays comprenaient la nature réelle de notre politique étrangère, la nature réelle de notre aide à l'étranger, comment fonctionnent les multinationales, où passe l'argent de nos impôts, je sais qu'ils demanderaient que cela change.
AG : Dans votre livre, vous expliquez comment vous avez participé à la mise en place d'un plan secret destiné à rapatrier des milliards de dollars du pétrole Saoudien vers les Etats-Unis, ce qui a renforcé les liens entre le régime Saoudien et les administrations successives US. JP : Oui, c'était une époque fascinante. Je me souviens bien, vous étiez probablement trop jeune pour vous en souvenir, mais je me souviens au début des années 70 comment l'OPEP exerçait son pouvoir pour réduire la fourniture de pétrole. Nous avions des files de voitures devant les pompes à essence. Le pays avait peur d'une nouvelle crise comme celle de 1929, une récession. Et ceci était inacceptable. Alors le Département du Trésor m'a embauché avec quelques autres tueurs à gages économiques. Nous sommes allés en Arabie Saoudite.
AG : On vous appelle réellement des tueurs à gages économiques ? JP  : Oui, c'est comme ça que nous nous appellons. Officiellement, j'étais un économiste en chef. Mais nous nous appelions les tueurs à gage économiques. C'était de l'ironie. C'était pour dire que personne ne nous croirait si nous le disions, vous comprenez ? Alors nous sommes allés en Arabie Saoudite au début des années 70. Nous savions que l'Arabie Saoudite était la clé de notre indépendance énergétique, ou le moyen de contrôler la situation. Et nous avons donc monté cet accord où la Maison Royale Saoudienne était d'accord pour nous envoyer la majeure partie de leurs petro-dollars, et les investir aux Etats-Unis. Le Département du Trésor utiliserait les intérêts de ces investissements pour engager des compagnies US pour reconstruire de nouvelles villes en Arabie Saoudite, de nouvelles infrastructures, et c'est que nous avons fait. Et la Maison Royale garantirait le prix du pétrole dans des limites acceptables pour nous, chose qu'ils ont fait pendant tout ce temps. En échange, nous assurions leur maintien au pouvoir tant qu'ils respecteraient l'accord, ce que nous avons fait, et c'est une des raisons pour lesquelles nous sommes entrés en guerre en Irak. En Irak, nous avons essayé la même politique avec Saddam Hussein, mais Saddam n'a pas marché dans la combine. Lorsque les tueurs à gages économiques échouent, l'étape suivante est d'envoyer ce que nous appelons les chacals de la CIA, à savoir des personnes qui tentent de fomenter un coup d'état ou une révolution. Si ça ne marche pas, ils recourent aux assassinats, ou ils essaient. Dans le cas de l'Irak, ils n'ont pas réussi à atteindre Saddam Hussein. Ses gardes du corps étaient trop efficaces. Il avait des sosies. Ils n'ont pas réussi à l'atteindre. Alors la troisième ligne de défense, si les tueurs à gages économiques échouent et si les chacals échouent, c'est d'y envoyer des jeunes hommes et des jeunes femmes pour tuer et se faire tuer. Ce qui est évidemment en train de se passer en Irak.
AG : Pouvez-vous nous expliquer comment est mort Torrijos ? JP  : Omar Torrijos, le président du Panama, avait signé un accord sur le Canal du Panama avec Carter. Vous savez que cet accord n'a été approuvé par le Congrès que par une majorité d'une seule voix. C'était un sujet très controversée. Puis Torrijos est allé de l'avant et a commencé à négocier avec les Japonais la construction d'un nouveau canal. Les Japonais voulaient financer et construire un nouveau canal au Panama. Torrijos leur en a parlé, ce qui n'a pas plus du tout à Bechtel Corporation, dont le président était George Schultz, et son conseiller principal était Casper Weinberger. Lorsque Carter a été viré (et il serait intéressant de raconter comment il a été effectivement viré), lorsqu'il a perdu les élections, et que Reagan est arrivé au pouvoir, Schultz est devenu Secrétaire d'Etat et Weinberger est devenu Secrétaire à la Défense et ils étaient très en colère contre Torrijos. Ils ont essayé de l'amener à renégocier le traité du Canal et de laisser tomber les japonais. Il a platement refusé. C'était un homme de principes. Il avait ses défauts, mais c'était un homme de principes. C'était un homme étonnant. Puis il est mort dans un crash d'avion, un magnétophone relié à une bombe avait été placé dans l'appareil. J'y étais. J'avais travaillé avec lui. Je savais que nous, les tueurs à gages économiques, avions échoué. Je savais que les chacals avaient été appelés. Puis son avion a explosé avec un magnétophone piégé. Il ne fait aucun doute pour moi que c'était un travail de la CIA. De nombreux enquêteurs latino-américains sont arrivés à la même conclusion. Bien sûr, nous n'en avons jamais entendu parler chez nous.
AG : Et quand avez-vous changé d'idées ? JP : J'ai toujours eu un sentiment de culpabilité, depuis le début, mais j'étais séduit. Le pouvoir, le sexe, l'argent exerçaient une forte attirance sur moi. Et bien sûr, je faisais des choses pour lesquelles j'étais félicité. J'étais un économiste en chef. Je faisais des choses qui plaisaient à des gens comme Robert McNamara, et ainsi de suite.
AG : Quels étaient vos relations avec la Banque Mondiale ? JP : Je travaillais en très étroite collaboration avec la Banque Mondiale. La Banque Mondiale fournit la majeure partie de l'argent utilisé par les tueurs à gages économiques, ainsi que le FMI. Mais après les attentats du 11 Septembre, j'ai changé. Je savais que je devais raconter l'histoire parce que les événements du 11 septembre sont le résultat direct du travail des tueurs à gages économiques. Et la seule manière pour retrouver la sécurité dans ce pays et retrouver une conscience tranquille serait d'utiliser ces mécanismes que nous avons mis en place pour apporter des changements positifs à travers le monde. Je crois réellement que nous pouvons le faire. Je crois que la Banque Mondiale et d'autres institutions peuvent être changées et être amenées à faire ce qu'elles sont censées faire, qui est de reconstruire les zones dévastées de la planète. Aider, aider réellement les pauvres. 24 000 personnes meurent de faim chaque jour. Nous pouvons changer cela. plus sur www.versdemain.org
Source : www.democracynow.org

Zeitgeist: Addendum

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Zeitgeist: Addendum
Produced by Peter Joseph
Written by Peter Joseph
Music by Peter Joseph
Cinematography Peter Joseph
Editing by Peter Joseph
Release date(s) 2008
Running time 123 min
Language English
Preceded by Zeitgeist, The Movie
Official website

Zeitgeist: Addendum, a 2008 documentary film produced by Peter Joseph, is a continuation of the film Zeitgeist, the Movie.[1] The film includes conspiracy theories[citation needed] regarding the Federal Reserve System in the United States, the CIA, corporate America and others, concluding with the advocating of the Venus Project, created by social engineer Jacque Fresco. The movie premiered at the 5th Annual Artivist Film Festival in Los Angeles, California on October 2, 2008, and was released free online on October 4, 2008.[2] According to director Peter Joseph, the film "attempts to locate the root causes of this pervasive social corruption, while offering a solution".[3] In conclusion, Addendum stresses the need for belief systems to embrace the ideas of emergence and interdependence and outlines concrete steps that can be taken to weaken the monetary system[4].

Contents

[hide]

[edit] Film Content

Zeitgeist: Addendum consists of four parts:

[edit] Part I

Entry quote: "None are more hopelessly enslaved than those who falsely believe they are free." — Johann Wolfgang von Goethe, 1749-1832. This part starts with a short summary of how the monetary supply and the Federal Reserve bank work based on the document Modern Money Mechanics: A Workbook on Bank Reserves and Deposit Expansion.

[edit] Part II

Entry quote: "There are two ways to conquer and enslave a nation. One is by sword. The other is by debt." This part has a documentary style, activist John Perkins is interviewed and presents the figure of the Economic Hitman (EHM), describing how, according to him, the CIA and the ruling political/corporate elites have worked to undermine legitimate foreign regimes who put the interests of their populations before those of transnational corporations.

[edit] Part III

Entry quote: "Greed and Competition are not the result of immutable human temperament… greed and fear of scarcity are in fact being created and amplified… the direct consequence is that we have to fight with each other in order to survive." — Bernard Lietaer, founder of the EU Currency System. This part describes the Venus Project, as described below.

[edit] Part IV

Entry quote: "My country is the world… and my religion is to do good." — Thomas Paine, 1737-1809. Part IV states that everything wrong with the world – "perpetual warfare, corruption, oppressive laws, social stratification, irrelevant superstitions [religion], environmental destruction, and a despotic, socially indifferent, profit-oriented ruling class, is fundamentally the result of a collective ignorance of two of the most basic insights humans can have about reality – the 'emergent' and 'symbiotic' aspects of natural law." EMERGENT LAW All systems – knowledge, society, technology, philosophy, etc. will, when uninhibited undergo fluid, perpetual change. SYMBIOTIC LAW There is no such thing as independence in nature. We are all one. "If it's true that we're all from the center of a star, every atom in each of us from the center of a star, then we're all the same thing. Even a Coke machine or a cigarette butt in the street in Buffalo is made out of atoms that came from a star. They've all been recycled thousands of times, as have you and I. And therefore, it's only me out there. So, what is there to be afraid of? What is there that needs solace-seeking? Nothing. There's nothing to be afraid of because it's all us. The trouble is we have been separated by being born and given a name and an identity and being individuated. We've been separated from the oneness and that's what religion exploits, that people have this yearning to be part of the overall "one" again. So they exploit that, they call it "God," they say he has rules, and I think that's cruel. I think you can do it absent-religion." — George Carlin, 1937-2008. "We are one species. We are star stuff harvesting star light." — Carl Sagan, 1934-1996.

[edit] Suggested actions for Social Transformation

Zeitgeist: Addendum suggests actions for social transformation including:

  1. Exposing "The Fed Cartel" and boycotting Citibank, JPMorgan Chase and Bank of America
  2. Boycotting the news networks, (CNN, FOX and CBS) by using and protecting the internet
  3. Boycotting the military
  4. Boycotting the energy companies by getting off the power grid by making your home and car self-sustainable
  5. Reject the political system by focusing on working to dissolve the outdated system of politics in favor of technological redesign
  6. Create critical mass (By visiting www.thezeitgeistmovement.com)

[edit] The Venus Project

This article or section may contain original research or unverified claims.
Please improve the article by adding references. See the talk page for details. (October 2008)

The Venus Project by Jacque Fresco is promoted in the film as a sustainable solution for mankind on earth. Its main goal is to produce a "resource-based economy" using modern technology. It, like Zeitgeist, claims the monetary system is a flawed institution that inevitably is self-destructing. The next step in civilizing the world, then, is to eliminate greed, wealth, discrimination, and bad behavior by eliminating money. In a resource-based economy, everyone is given whatever he/she needs for free. 90% of jobs will be completely phased out through automation, a negative thing in a monetary system. Thus, freeing humans to pursue meaningful interests, rather than flipping burgers or moving boxes.[citation needed] As Jacque Fresco states in the movie, " 'You've got to have a price tag. What'll motivate people? A man gets everything he wants he'll just lay around in the sun.' This is the myth they perpetuate. People in our culture are trained to believe that the monetary system produces incentive. If they have access to things, why should they want to do anything? They will lose their incentive – that's what you're taught, to support the monetary system….When people have access to the necessities of life their incentives change. 'What about the moon and the stars?' New incentives arise. If you make a painting that you enjoy, you will enjoy giving it to other people, not selling it."

[edit] Reception and awards

G. Edward Griffin criticized the film for promoting collectivist ideas, saying "this program does NOT offer a cure. It offers a mega dose of the disease itself."[5] Alex Jones gave the film a negative review, stating the film "says good things but offers false solutions."[6] He believes the film is "like rat poison. 98% good, but the 2% kills you." Zeitgeist: Addendum won the "Artivist Spirit Award – Best Feature" at the 2008 Artivist Film Festival. The film had its global premiere during the festival's opening night, which was attended by a sold-out audience of 600 people.[3] Festival co-founder Dr. Bettina Wolff stated:

The failure of our world to resolve the issue of war, poverty, and corruption, rests within a gross ignorance about what guides human behaviour to begin with. 'Zeitgeist-Addendum' addresses the true source of the instability in our society, while offering the only fundamental, long term solution. Director Peter Joseph has the ability to take risky subject matter and turn it into a visually, emotionally, and intellectually compelling case for a "greater point of view."[7]

On October 9, 2008 the film became rated as top 19th at the Guardians Weekly Viral Video Chart, which is based on a count of the embedded videos and links on approximately 2 million blogs[8].

[edit] Basic sources cited in the movie

At the end of the movie and on it's website, the following sources are cited:

[edit] References

  1. ^ Zeitgeist, the Movie, IMDb.com
  2. ^ The Wall Street Journal Digital Network's Market Watch, Press release.
  3. ^ a b Breaking News, Artivist Film Festival website.
  4. ^ Straight.com , Zeitgeist sequel focuses on monetary system.
  5. ^ http://www.freedom-force.org/freedomcontent.cfm?fuseaction=zeit_addendum&refpage=issues
  6. ^ Alex Jones, Zeitgeist Addendum review
  7. ^ Snapshot of Artivist website Breaking News, Snapshot of Artivist Film Festival website from 2008-10-07.
  8. ^ Guardian.co.uk , Viral Video Chart.

[edit] External links

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RSR: Espions et compagnie

Semaine du 13 au 19 avril 2009
Cette semaine, Histoire vivante se consacre aux métiers de l'ombre ; de l'espion à l'agent d'influence, les États n'hésitent pas à envoyer des professionnels d'un genre particulier dans les pays ennemis ou possédant de grandes ressources économiques ou stratégique.

Cette semaine, RSR La 1ère reçoit le lundi 13 avril Christian Harbulot, créateur et directeur de l'école de Guerre Économique (EGE) et directeur associé du cabinet Spin Partners, ainsi qu'Eric Denécé, directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R). Il est également professeur-associé à l'université Montesquieu-Bordeaux IV, où il a créé la première formation universitaire consacrée à l'étude du renseignement en France.

Sur le même thème, TSR2 propose le dimanche 19 avril à 20:30 le documentaire de Stelios Koul, « Le repentir d'un agent d'influence » qui décrit le métier d'agent d'influence, qualifié par certains de « tueur à gages économique ».
Histoire Vivante: à écouter du lundi au vendredi sur Radio Suisse Romande La 1ère à 15h, à voir sur TSR2 le dimanche à 20h35, rediffusion le lundi à 22h50, et à lire dans La Liberté chaque vendredi.
Attention: le lien sur les émissions de la RSR ne fonctionne qu'après la diffusion. Les documentaires d'Histoire Vivante sont à voir et à revoir gratuitement sur le site 7 jours après leur passage à l'antenne. Pour des questions de droits, certains films ne sont pas disponibles.


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Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique. Marie est la Mère de Jésus, c'est l'épouse du St Esprit et c'est la fille de Dieu le Père. Pour St Amédée de Lausanne, l' union spirituelle du St Esprit lors de la fécondation de Marie, passe par sa chair et s'accomplit selon les mêmes principes que l'acte charnel : "Homélies", III : "Spiritus sanctus superveniet in te, ut attactu eius venter tuus contremiscat, uterus intumescat, gaudeat animus, floreat alvus".
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Police fédérale, maintenant plus de 200 policiers illégaux.

Les chiffres officiels ci-dessous sont naturellement de nouveaux mensonges, la réalité dépasse comme souvent la fiction.

Le Tages-Anzeiger s'intéresse à ces hommes engagés dans des unités spéciales des cantons ou de la Confédération.

"On se croirait dans un jardin zoologique, constate le quotidien zurichois.

Il y a les lynx, la section d'élite de la Suisse centrale. Scorpion en ville de Zurich ou Tigris sous la Coupole fédérale.

Mais au fait, combien sont-ils, ces combattants du terrorisme?

Dans les cantons, entre 640 et 800, dont 200 en Suisse romande, à quoi il faut ajouter les fédéraux – près de 200 -, sans compter les militaires.

On arrive au millier, calcule le Tagi. Un ancien commandant de la police zurichoise propose d'ailleurs de réduire ce nombre pour améliorer aussi la coordination entre les différentes unités.

Un coup d'oeil chez nos voisins: le Land allemand du Bade-Würtenberg, davantage peuplé que la Suisse, se contente de 91 policiers spéciaux. Et l'Autriche, deux fois plus d'habitants que l'Helvétie, se contente d'un nombre de 480 superflics.

Conspiracy? Is Goldman Sachs Running the Plunge Protection Team?


Conspiracy? Is Goldman Sachs Running the Plunge Protection Team?
Editor's Note: Someone had to ask the question, and this article in the Huffington Post asks and discusses this mind boggling and frightening issue.

by Eben Esterhuizen in The Huffington Post

Is the current stock market rebound based on fundamentals, or are more sinister forces at work? Tyler Durden, one of the best financial bloggers around, have found some circumstantial evidence that suggests the mysterious Plunge Protection Team (PPT) has recently been boosting the stock market. And some might say Goldman Sachs is running the show…

. . .

"A very interesting data point, also provided by the NYSE, implicates none other than administration darling Goldman Sachs in yet another potentially troubling development," writes Durden. "Key to note here is that Goldman's program trading principal to agency+customer facilitation ratio is a staggering 5x, which is multiples higher than both the second most active program trader and the average ratio of the NYSE, both at or below 1x."

Read the full article – Click Here

Executive Hunt Team: We have a great Team of volunteers researching where Goldman Sachs executives have gone and what they are doing. Our goal is to publish an online repository of this information for the media. For example, Goldman Sachs boys and girls have held and key positions at the Bank of Italy, Bank of England, Bank of Canada, Bank of Australia, New York Stock Exchange (Duncan Niederaur runs it today), as well as the U.S. and foreign governments as key officals and advisors. Interested? Email – Executive@Morgan7.com

Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
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Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique. Marie est la Mère de Jésus, c'est l'épouse du St Esprit et c'est la fille de Dieu le Père. Pour St Amédée de Lausanne, l' union spirituelle du St Esprit lors de la fécondation de Marie, passe par sa chair et s'accomplit selon les mêmes principes que l'acte charnel : "Homélies", III : "Spiritus sanctus superveniet in te, ut attactu eius venter tuus contremiscat, uterus intumescat, gaudeat animus, floreat alvus".
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4) Vous obtiendrez un nombre de 2 ou 3 chiffres.

5) Additionnez ces chiffres ensemble.

Allez plus bas maintenant…



Avec le chiffre obtenu, voyez qui est votre modèle selon la liste ci-dessous :

1. Mère Teresa

2. Padre Pio

3. Clifford H. Douglas
4. Louis Even

5. Thérèse Thardif
6. Antoine-Frédéric Ozanam
7. Rose Côté Mercier
8. Soeur Emmanuelle
9. Votre humble serviteur, l’expéditeur de ce mail…
10. Benoît XVI
11. Jean-Paul II
12. L’illustre inconnu…

Je sais… Plusieurs personnes m’ont en admiration…

Je suis modeste et je m’en vante et je partage largement mon propre avis avec moi-même et avec seulement ceux qui peuvent vraiment me comprendre.
Vu que c’est mathématique comme démontré ci-dessus, c’est
donc juste et prouvé scientifiquement et personne ne peut décemment en douter…Voyons !

PS:

Arrête de chercher d’autres chiffres. Pourquoi encore douter…
Je suis ton idole et fais-toi à l’idée.
Maintenant, après avoir cliqué sur transférer, si tu veux vraiment être plus modeste que moi, place ton nom au numéro 9 et envoie le test à tes amis.



La Maison-Blanche coupable de propagande de guerre avec la « complicité » des médias, dit un ancien porte-parole de Bush


La Maison-Blanche coupable de propagande de guerre avec la « complicité » des médias, dit un ancien porte-parole de Bush


Dans une attaque remarquable portée contre le peu de crédibilité politique qui reste à l’administration Bush, l’ancien porte-parole de la presse pour le président, Scott McClellan, a publié un livre accusant la Maison-Blanche d’avoir déclenché une guerre « inutile » en Irak basée sur une « propagande » mensongère. Ce qui est encore plus significatif, particulièrement dans le cas d’un responsable qui était chargé du travail avec la presse, est la sévère accusation de McClellan portée contre les médias américains qui sont décrits comme des complices serviles et volontaires dans le processus. « Les médias nationaux ont probablement été trop respectueux envers la Maison-Blanche et l’administration concernant la plus importante décision de la nation durant les années où j’étais à Washington : la décision d’aller à la guerre en Irak », écrit-il. L’effondrement des justifications fournies par l’administration pour la guerre, qui est devenu évident quelques mois après notre invasion, n’aurait jamais dû nous surprendre de la sorte… Dans cette situation les “médias libéraux” n’ont pas été à la hauteur de leur réputation. S’ils l’avaient été, le pays aurait été mieux servi. » Il est significatif que dans leurs principaux articles sur le livre de McClellan, ni le New York Times, ni le Washington Post, qui ensemble ont exercé énormément d’influence pour vendre la guerre, n’aient choisi de citer cet extrait. Plus loin, McClellan décrit la presse comme un « facilitateur complice » dans la « campagne soigneusement orchestrée pour manipuler les sources d’appui public » dans le projet de guerre de la Maison-Blanche. Elle fut coupable, affirme-t-il, d’avoir « propagé des distorsions, des demi-vérités, et, à l’occasion, de purs mensonges. » Rien ne laisse croire dans ce qui a paru du livre jusqu’à maintenant dans les médias qu’il aborde d’une quelconque manière le rôle de l’autre « facilitateur complice » de l’administration dans le lancement de la guerre en Irak — le Parti démocrate. La présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi s’est déclarée en complet accord avec les critiques de McClellan sur la Maison-Blanche de Bush et la guerre en Irak, mais cela ne fait que montrer le caractère bipartite de la conspiration qui a amené le peuple américain dans un bain sanglant impérialiste. Pelosi a donné le ton pour les démocrates après leur victoire aux élections de mi-mandat de 2006 en mettant immédiatement de côté toutes audiences sur une destitution ou d’autres actions destinées à tenir Bush, Cheney et leurs confédérés responsables d’une guerre d’agression criminelle qui a coûté la vie à plus d’un million d’Irakiens et à plus de 4000 soldats américains. Même après que le moindre criminel McClellan ait fournit un compte rendu de l’intérieur sur la préparation délibérée de la guerre par ses patrons, il n’y aura pas le moindre effort de la part des démocrates pour prendre des mesures pour destituer Bush ou Cheney et mettre fin à la guerre. Au contraire, le livre de McClellan a été dévoilé dans les jours qui ont suivi le vote du Sénat démocrate pour financer la guerre en Irak et en Afghanistan et pas seulement jusqu’à la fin de la présidence de Bush, mais pendant les neuf premiers mois de la prochaine administration. Même si le livre, intitulé « Ce qui s'est passé : au coeur de la Maison-Blanche de Bush et la culture de la tromperie à Washington », sera publié la semaine prochaine, des extraits importants furent rapportés dans la presse mercredi. McClellan qualifie la guerre en Irak de « sérieuse bourde stratégique » et insiste pour dire que si Bush avait eu une « boule de cristal » et avait pu prévoir les coûts en termes de nombre de morts et de blessés ainsi que l’étendue de la destruction, il ne l’aurait pas lancée. Dressant ce qu’il présente comme étant la principale leçon de cette expérience, il écrit : « Ce que je sais, c’est qu’une guerre doit être lancée seulement lorsque c’est nécessaire, et la guerre en Irak n’était pas nécessaire. » Il a fait le même point déjà mieux fait par plusieurs autres personnes à l’époque : que l’administration Bush avait agi en 2002-2003 de manière à empêcher toute autre issue que l’invasion américaine de l’Irak. Il « organisa la crise d’une manière qui garantissait presque que l’utilisation de la force deviendrait la seule option possible », a-t-il écrit. McClellan continue : « Pendant l’été 2002, de hauts conseillers de Bush avaient mis sur pied une stratégie pour orchestrer soigneusement l’éventuelle campagne pour vendre agressivement la guerre… Dans la période permanente de la campagne, les sources de l’opinion publique étaient manipulées à l’avantage du président. » Tout en fournissant d’autres preuves que l’administration est coupable du crime grave d’avoir lancé une guerre d’agression basée sur des mensonges, l’ancien porte-parole de la Maison-Blanche bat en retraite, prétendant que lui et les autres qui ont lancé cette campagne de propagande n’employaient pas « la tromperie totale ». Il revient en affirmant que l’administration était coupable d’avoir « minimisé la raison majeure pour aller en guerre », tout en faisant la promotion des faux prétextes d’armes de destruction massive et de liens avec des terroristes. « À ce jour, le président ne semble pas mal à l’aise avec le fait que la justification première pour la guerre et la motivation agissante derrière elle soient déconnectées. » Mais quelle était cette « raison majeure », cette « motivation agissante » du point de vue de McClellan ? Il insiste pour dire que Bush avait l’intention de « réaliser son rêve d’un Moyen-Orient libre. » Cela, cependant, est simplement une justification frauduleuse de plus pour une guerre dont le but était d’utiliser la force militaire américaine pour réaliser des objectifs stratégiques, c’est-à-dire la domination du capitalisme américain sur les ressources pétrolières du Golfe persique. McClellan est aussi très critique de la manière avec laquelle l’administration a géré l’ouragan Katrina. Il avait loyalement défendu l’administration en 2005 contre les journalistes, qu’il accusait de jouer à trouver le coupable. « Un des pires désastres de l’histoire de notre nation est devenu un des plus gros désastres de l’administration Bush. Katrina et la réponse fédérale bâclée à cette dernière sont venues définir le deuxième mandat de Bush », a-t-il écrit dans son livre. « Plusieurs personnes à la Maison-Blanche niaient la responsabilité de l’administration pour Katrina… nous ignorons grandement le fait que le gouvernement fédéral était le soutien vital, le mécanisme de sauvegarde supposé compenser les échecs aux niveaux plus bas. Lorsque que vous êtes président, la responsabilité finit à votre porte, une leçon que Georges W. Bush n’a toujours pas pleinement assimilée. » McClellan débute son livre en rappelant qu’il avait déclaré aux journalistes de la Maison-Blanche en 2003 que Lewis « Scooter » Libby, alors adjoint à la Maison-Blanche et Karl Rove, alors le principal conseiller de Bush insistaient pour dire qu’« ils n’étaient pas impliqués » dans la révélation à la presse du nom de l’agent de la CIA Valerie Plame. Cette révélation était une vengeance politique contre le fait que son mari, l’ancien ambassadeur américain Joseph Wilson, avait publiquement mis à nu les mensonges de la Maison-Blanche sur la guerre en Irak. Ce n’était là qu’un des nombreux mensonges qu’il a dû dire en tant que secrétaire de presse pour la Maison-Blanche (il affirme qu’il a été trompé par Rove, Libby, Cheney et aussi par Bush, prétendument sans que ce dernier le sache), mais ce mensonge-là est revenu le hanter. Libby a été condamné pour parjure et entrave à la justice en octobre 2005 en rapport avec le cas de Plame pour être finalement condamné en mars 2007. Au cours des procédures judiciaires sur cette affaire, il a été prouvé que Rove et Libby étaient en fait impliqués dans le dévoilement de l’identité de l’agent de la CIA à la presse. « Je sentis qu’une partie de moi tombait dans un abîme alors que les journalistes m’attaquaient chacun leur tour » a écrit McClellan au sujet des communiqués de presse qu’il a faits après que ces révélations furent publiques. Il a affirmé que ce qui était en jeu était sa « réputation », même s’il semble qu’à ce moment, il ne lui restait plus grand-chose à perdre. Sa mauvaise performance, toutefois, a contribué à ce que le nouveau chef de bureau de Bush, Joshua Bolten, le remplace en 2006. Le problème de McClellan était que l’affaire Plame était une question pour laquelle les médias pouvaient trouver suffisamment de courage pour passer à l’offensive, principalement parce qu’elle était nourrie par des éléments de l’appareil de sécurité nationale, en particulier par la CIA, qui étaient en colère à l’endroit des tactiques politiques de la Maison-Blanche. La plupart de ce qu’écrit McClellan ne vient que confirmer ce que la grande majorité du peuple américain a déjà compris au sujet de la guerre et de la nature du gouvernement qui l’a commencée. Néanmoins, c’est l’identité de celui qui a écrit le livre qui en dit long. McClellan est loin d’être la première personne avec une connaissance intime de la Maison-Blanche qui écrit un livre dénonçant l’administration Bush pour avoir jeteé le peuple américain dans une guerre sur la base de faux prétextes ou encore pour d’autres crimes. L’ancien secrétaire au Trésor, Paul O’Neill, a fait de même en 2004 à peine une année après avoir été congédié. Il a été suivi par Richard Clarke, l’ancien conseiller de l’administration sur les questions de contreterrorisme ; le directeur de la CIA, George Telnet ; Matthew Dowd, le principal stratège de la campagne électorale de Bush en 2004 ; et bien d’autres. Toutefois, avec McClellan, nous parlons d’un proche de Bush de longue date, le fils d’une famille républicaine du Texas bien connectée qui a été avec Bush depuis l’époque où il était gouverneur du Texas, ayant à cette époque été aussi porte-parole de Bush, un rôle qu’il a continué à jouer en tant que secrétaire de presse sur la route lors de la campagne électorale de Bush et Cheney en 2000. Avec ce livre, on éprouve beaucoup plus le sentiment de voir les derniers rats quitter un navire qui coule et d’en profiter pour se faire un petit magot. Toutefois, le moment choisi pour la publication du livre vient saboter les tentatives du Parti républicain de quelque peu redorer le blason de l’administration Bush, dont le taux de popularité est plus bas que celui de Nixon en plein scandale du Watergate, afin de ne pas détruire les chances d’élire McCain et d’autres républicains lors des prochaines élections en novembre 2008. Les réactions du camp Bush ont été cinglantes comme il fallait s’y attendre. Plusieurs ont laissé entendre qu’après avoir quitté la Maison-Blanche, McClellan avait subi une dépression ou un lavage de cerveau par les opposants de l’administration ou un éditeur de gauche. L’ancien chef de bureau de la Maison-Blanche et conseiller principal de Bush, Karl Rove, à qui le livre réserve certaines de ses plus dures critiques, a suggéré que McClellan ne l’avait même pas écrit lui-même. « Premièrement, ça ne ressemble pas du tout à Scott. Vraiment, ce n’est pas lui », a dit Rove sur Fox News. « Ce n’est pas le Scott McClellan que je connais depuis longtemps. Deuxièment, on dirait quelqu’un d’autre. On dirait un blogueur de gauche. » L’actuel secrétaire de presse de la Maison-Blanche, Dana Perino, a publié un communiqué de presse sur la question des reportages portant sur ce livre. « Scott, nous le savons aujourd’hui, a été dégoûté de son expérience à la Maison-Blanche. Parmi ceux qui lui ont donné leur soutien entier, avant, pendant et après qu’il fut secrétaire de presse, c’est la consternation. Mais si cela est triste, il faut le dire : ce n’est pas le Scott que nous avons connu. » Pendant ce temps, le prédécesseur de McClellan au poste de secrétaire de presse, Ari Fleischer, l’a décrit comme un « adjoint toujours fiable et solide » lorsqu’il était à la Maison-Blanche. Il a ajouté que « Scott n’a pas une fois tenté de me contacter, ni en privé ni publiquement, pour discuter de ses doutes sur la guerre en Irak ou sur l’argumentation de la Maison-Blanche pour la faire. » En fait, McLellan est monté pendant trois ans sur la tribune de la salle de presse de la Maison-Blanche, mentant au public américain non seulement sur la guerre en Irak, mais aussi sur la torture, les restitutions extraordinaires, l’espionnage de la population et d’autres crimes de l’administration qu’il servait. Il a été un défenseur loyal, quoique peu convainquant, de la Maison-Blanche qui cherchait à contrecarrer ses limitations intellectuelles et rhétoriques dans ses rencontres avec la presse en répétant obstinément les mêmes mensonges. Contrairement à son prédécesseur, le mielleux Fleischer, et à son successeur, l’animateur de radio de droite Tony Snow, McClellan a souvent donné l’impression du chevreuil ahuri par les phares d’une automobile la nuit. Comme l’a écrit Michael Wolff, décrivant McClellan pour Vanity Fair, la nomination de McClellan signifiait un « certain mépris pour la presse de la part de la Maison-Blanche… C’était une comédie, une farce, en fait. Il ne pouvait pas faire ce travail, un point c’est tout. Tous les jours, il venait et il ne pouvait pas faire une phrase complète. » Plusieurs des supporteurs de droite de l’administration, qui avaient précédemment défendu McClellan lorsqu’il avait été critiqué, soulignent aujourd’hui la question de sa compétence dans une tentative de le discréditer ainsi que son livre. A partir des extraits qui ont été publiés à ce jour, le livre de McClellan est un compte rendu banal et intéressé de son passage à la Maison-Blanche, et non une critique cohérente de l’administration Bush. En fait, il affirme que Bush lui-même est une victime de conseillers peu scrupuleux. Néanmoins, dans la mesure où il vient confirmer la façon dont l’administration a menti au peuple américain dans le but de faire une guerre non provoquée qui a coûté la vie à plus d’un million de personnes, ce livre offre une preuve de plus de la nécessité que les responsables de ce crime en répondent.

Article original anglais, WSWS, paru le 28 mai 2008.
Copyright WSWS. Mondialisation.ca, Le 2 juin 2008

 Articles de Bill Van Auken publiés par Mondialisation.ca


Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique. Marie est la Mère de Jésus, c'est l'épouse du St Esprit et c'est la fille de Dieu le Père. Pour St Amédée de Lausanne, l' union spirituelle du St Esprit lors de la fécondation de Marie, passe par sa chair et s'accomplit selon les mêmes principes que l'acte charnel : "Homélies", III : "Spiritus sanctus superveniet in te, ut attactu eius venter tuus contremiscat, uterus intumescat, gaudeat animus, floreat alvus".
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Mes deux parents sont morts dans des circonstances très étranges.

Cher animateur de la ligne de coeur

Mes deux parents sont morts dans des circonstances très étranges.

Le décès de mon père le le 5 février 2006 est vraiment suspect.

Nous n’avons toujours pas reçu le rapport final de l’autopsie que nous attendons des autorités vaudoises depuis le mois de février 2006. ..
qui a été demandé plusieurs fois sur recommandation du médecin qui a trouvé louche ce décès au milieu de la nuit et les deux médicaments antagoniste..
Hospitalisé au CHUV pour un très grave refroidissement sur demande d’un médecin, il est renvoyé quelques heures plus tard dans une ambulance glaciale à St Loup, hospitalisé loin des siens pour des motifs sordides et faux d’économies, vu les pressions des banques et de leurs bénéfices honteux par de la « création » monétaire du néant, qui violent la morale…( voir la démonstration sur www.pavie.ch ). Il est alors « parqué » dans une chambre d’angle et au coin Nord glaciale, fenêtre presque toujours ouverte et sans chauffage. Il lui était impossible de dormir tellement il avait froid. Le chauffage n’est ouvert que 3 jours plus tard ( témoin externe à la famille). On lui fait une interdiction d’employer des plantes qu’ils utilisait depuis des mois avec succès ( not. l’épilobe), probablement pour favoriser vos copains de la pharmacie bâloise. Vu le froid, il s’infecte et il est opéré en urgence pour vider la vessie d’un drain qui reste extérieur et ouvert jusqu’à sa mort, porte ouverte aux infections. Il est à nouveau infecté et transféré à Béthanie qui n’est pas un hôpital où il subit un traitement tardif de cette infection avec forte fièvre seulement sur ma demande insistante. Re-transfert sans nous consulter à Sylvana d’un vieux Monsieur qui n’aime pas être transbahuté comme un colis au plus froid de l’hiver, tout ceci à quelques jours d’intervalles, et voici un décès très suspect vu l’administration de médicaments contradictoires ( notamment par un fort diurétique et une forte hausse de tension provoquée) et la visite d’une femme docteur qui insistait fortement et longuement pour faire de l’euthanasie active. Il faut rappeler que tout ceci se déroule lors d’ une élection où mon père était candidat aux élections, sans oublier d’autres faits troublants, soit par exemple notre mère a subi de graves mauvais traitements, avec notamment un bras cassé à l'EMS de Mont-Calme, l'ingestion de médicaments douteux et un quasi emprisonnement à l'Orme. En effet, elle est entrée dans cet établissement en sachant marcher, et j’ai découvert de retour d’un voyage qu’elle y a été ligotée sur son lit ou sur sa chaise et en est ressortie quelques semaines plus tard impotente, avec des cloques et des esquarres…La pire conséquence est une maladie dite d'Alzheimer. Celle-ci s’est aggravée par un traitement indélicat d'un dentiste …, M. X… sous pression de dettes, soit une narcose avec ablation totale des dents, en profitant de l'état de faiblesse de notre mère. Puis, par un grave accident sur la paroisse du St Rédempteur, dû à une mauvaise construction et conception d'un escalier toujours sans rambarde pour économiser vu les dettes, qui a motivé à nouveau une narcose dommageable au cerveau de notre mère. L' escalier sur le côté de l'Église de la paroisse "catholique" du St Rédempteur est toujours sans rambarde pour économiser…
Et voici que l'EMS arrête de la nourrir pendant les fêtes de Noël, sans rien nous demander…et elle meurt le 3 janvier…

Avec mes remerciements pour votre superbe émission et mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
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RFID – Anonymat très difficile dans les batailles

Les Forces canadiennes vont bientôt rejoindre le club sélect des pays qui équipent leurs soldats avec une technologie futuriste de communication permettant, grâce à des satellites, des GPS et des lunettes numériques, d’atteindre un niveau d’efficacité en terrain hostile jadis réservé au monde irréaliste du jeu vidéo. Le ministère de la Défense vient de commencer les consultations avec l’industrie et veut y parvenir d’ici quatre ans. Les coûts reliés à ce projet atteignent 310 millions de dollars, a appris Le Devoir.

Avec l’aimable autorisation d’Alec Castonguay Le Devoir.com Vendredi dernier, à Ottawa, des représentants du ministère de la Défense ont rencontré les principaux fournisseurs de ces systèmes perfectionnés, question de faire le point sur les technologies en développement et d’informer les multinationales des besoins du Canada. Dans le milieu de la défense, on nomme cette technologie « soldat du futur ». Les Forces canadiennes lui ont plutôt accolé le nom de « projet d’équipement intégré du soldat » (PEIS). Le lieutenant-colonel Jacques Lévesque dirige le dossier. Les amateurs du jeu vidéo Halo et autres maniaques des simulations de guerres du XXIe siècle sur ordinateur n’y trouveront rien d’extraordinaire, mais dans le monde réel des conflits armés, c’est une petite révolution qui attend les soldats canadiens. L’époque des communications radio fera définitivement place à l’ère numérique.

Plusieurs caractéristiques composent ce nouveau système. D’abord, les soldats seront équipés de capteurs insérés dans le tissu de leurs vêtements de combat. Ces petites puces électroniques communiqueront sans arrêt avec un satellite qui pourra inscrire en temps presque réel (délai de quelques secondes) leurs déplacements sur une carte géographique de l’endroit. Les commandants à la base pourront suivre de près l’opération.

Les soldats en mission pourront eux aussi savoir où se trouvent leurs collègues déployés, puisque tous les fantassins auront sur eux un système GPS, lui aussi relié au satellite. L’image satellite permettra également de voir le déplacement des ennemis presque en temps réel. Grâce au GPS, le soldat saura si un insurgé se déplace de l’autre côté de la colline ou à l’arrière d’un immeuble. Devant les yeux du soldat, des lunettes permettront de marquer numériquement la cible que le militaire regarde à l’aide d’une simple pression sur un bouton. Les informations sur l’endroit (immeuble) ou la cible (convoi ou tireur) identifiés par le soldat grâce à ses lunettes seront directement acheminées au commandement à la base par satellite. Actuellement, si un soldat repère un tireur embusqué ou une cible à abattre, il communique l’information par radio à son commandement, qui décidera ensuite si une frappe aérienne ou un mouvement de troupe est nécessaire pour appuyer les hommes en mission. Si les coordonnées sont erronées ou que la cible bouge sans que les corrections soient apportées, c’est l’erreur assurée et un chiffre de plus dans la colonne des « dommages collatéraux ». Le système de visée intégré aux lunettes du soldat permettra au contraire d’enregistrer la position exacte de la cible et son mouvement. Les données seront donc plus précises. Le soldat au centre de l’information En équipant les soldats de la sorte, non seulement ceux-ci reçoivent plus d’informations rapidement, mais ils contribuent aussi à collecter des données, ce qui augmente l’efficacité sur le terrain. « Le PEIS permettra aux soldats des Forces canadiennes de participer à des opérations coalisées et d’avoir une meilleure connaissance de la situation, de meilleurs moyens d’acquisition d’objectifs et une plus grande létalité, de sorte qu’ils puissent remplir leur mission tout en réduisant les pertes fratricides », explique la porte-parole de l’armée, Tanya Barnes. Le ministère de la Défense a décrit ainsi au Devoir le futur système des soldats : « L’équipement pourra comprendre des postes radio individuels, des ordinateurs vêtements et autres capteurs portables. Un logiciel de connaissance de la situation pourra être fourni pour faciliter le commandement, le contrôle et l’identification sur le champ de bataille. Des télémètres laser dotés de systèmes mondiaux de localisation (GPS) et de viseurs thermiques ou à intensification d’image augmenteront la précision du ciblage. Dans l’ensemble, le poids de l’équipement des soldats sera réduit de façon importante à mesure que les systèmes seront intégrés et que la technologie continuera d’évoluer », explique Tanya Barnes. Les coûts estimés du projet se chiffrent à 310 millions de dollars sur dix ans (2004-14), mais l’armée espère que les soldats pourront être équipés d’ici 2012. « Ce montant inclut les coûts relatifs à l’équipe de gestion du projet, les coûts liés aux tests et à la mise en service, en plus du coût relatif à l’achat de l’équipement. Ce montant comprend aussi le soutien pour les deux premières années. Ceci est un coût estimé et non pas un budget final », précise Tanya Barnes. Il est trop tôt pour dire combien de soldats canadiens pourront être équipés avec cette technologie de pointe. Rien ne garantit d’ailleurs que les Forces pourront utiliser ce système en Afghanistan, puisque la mission doit prendre fin en juillet 2011. C’est pour l’instant la seule opération d’envergure de l’armée à l’extérieur du pays. Ailleurs dans le monde La France, la Grande-Bretagne, l’Espagne, les États-Unis, l’Australie et l’Allemagne font partie du club sélect des pays qui ont déjà fait un pas vers cette technologie avancée. Les Américains utilisent un tel système, bien que moins perfectionné, en Irak et en Afghanistan. Les Allemands, dans le nord de l’Afghanistan, ont équipé leurs soldats avec un concept semblable nommé IdZ, mis au point par la firme EADS Defence & Security. Berlin compte 2000 militaires déployés avec cette technologie depuis quelques années. Tous les pays ont leur propre technologie en développement et rien n’assure que ces technologies seront compatibles avec les besoins du Canada. La multinationale franco-allemande EADS est la seule à équiper plusieurs pays (Allemagne et Espagne) et se vante d’avoir une technologie facile à adapter. L’entreprise est d’ailleurs sur les rangs pour équiper les soldats canadiens. Lors d’une entrevue accordée au Devoir, le vice-président d’EADS Canada a soutenu que le géant de l’armement est prêt à installer ses pénates au Canada pour perfectionner son système « Warrior 21 », une évolution de la technologie IdZ utilisée par les Allemands. « Les entreprises canadiennes sont très compétentes en haute technologie et on cherche à diversifier nos endroits de développement. Le Canada pourrait devenir un pôle stratégique pour nous », dit Luc Bentolila.

EADS soutient que ce type de système de communication d’avant-garde n’est pas seulement utile pour faire la guerre, mais également pour tout déploiement d’envergure qui nécessite de bien contrôler et comprendre le terrain. « Un événement majeur comme les Jeux olympiques ou encore une catastrophe de grande envergure peuvent nécessiter cet outil », affirme M. Bentolila.

Le vice-président d’EADS Canada estime que chaque armée doit apprendre à travailler avec un tel système. Pour le futur, il conseille toutefois aux commandants canadiens de ne pas surcharger d’informations leurs soldats en mission. « Est-ce vraiment nécessaire que tous les soldats puissent voir leur position sur une carte en temps réel ou n’est-il pas préférable que l’information soit transmise seulement au commandant du peloton ? Le soldat doit avant tout être concentré sur ce qu’on lui dit de faire. Il faut utiliser la chaîne de commandement efficacement », dit M. Bentolila.


Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
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Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique. Marie est la Mère de Jésus, c'est l'épouse du St Esprit et c'est la fille de Dieu le Père. Pour St Amédée de Lausanne, l' union spirituelle du St Esprit lors de la fécondation de Marie, passe par sa chair et s'accomplit selon les mêmes principes que l'acte charnel : "Homélies", III : "Spiritus sanctus superveniet in te, ut attactu eius venter tuus contremiscat, uterus intumescat, gaudeat animus, floreat alvus".
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Le souverain inventa le Bonheur national brut

En pleine crise financière, voici un texte rafraichissant de Sylvain Tesson paru dans  Le Figaro du 24 novembre 2008 :

L’économie moderne a l’esprit prussien : elle aime les colonnes. Elle réduit le monde en chiffres, dissout le chatoiement de la vie dans le bain des indices, numérise la complexité des agissements humains et tricote la comptable description de l’activité sociale. Or, non contents d’être tristes, les calculs sont faux ! Nous mesurons la santé des États au moyen d’un indice qui s’appelle le produit intérieur brut (addition de la valeur des services et des produits circulant dans une nation). Le PIB est sacré. Les économistes campent à son chevet comme les médecins de Molière. Si le PIB va, le peuple se réjouit ; s’il faiblit, le pays s’enrhume. Des esprits critiques ont fait valoir que le PIB était intrinsèquement vicié, car son calcul ne prend pas en compte la dégradation des ressources naturelles. Le PIB peut caracoler cependant que l’écosystème périclite. L’actif de l’indice n’est jamais corrigé du passif environnemental. Le PIB n’est pas thermodynamique, il ignore le principe de l’entropie (lequel stipule que rien ne se crée sans que quelque chose, en contrecoup, ne se perde). En réalité, ni la valeur ni le volume des transactions matérielles ne peuvent s’augmenter ad vitam sans que le capital de départ (la nature) ne s’amenuise.
C’est comme dans les vieilles familles : si le rejeton tire son seul revenu du patrimoine, il l’épuise.
En outre, le PIB qui prétend fournir une indication du bien-être des peuples ne tient pas compte de la qualité de l’existence. La preuve ? L’indice peut fleurir dans un pays irrespirable, surpeuplé, dévasté par le déchaînement technique. Pis, le calcul peut faire son miel du malheur. Une marée noire sera favorable au PIB grâce à l’activité créée pour démazouter les cormorans.
Jigme Singye Wangchuck, avant-dernier roi du Bhoutan, disposait d’un petit laboratoire idéal pour échapper aux insuffisances du PIB et imaginer un nouveau prisme d’estimation de la prospérité.
En 1972, le souverain inventa le Bonheur national brut. Ce baromètre intègre dans son ajustement les résultats de l’économie, mais aussi l’état de l’environnement, l’épanouissement culturel, le respect des traditions, l’adhésion des sujets à la politique royale. Au regard du PIB, le royaume himalayen est l’un des plus sous-développés du monde, mais du point de vue de l’eudémonisme, il en remontrerait à beaucoup (…). Le roi a interdit la télé dans son royaume jusqu’en 1999. Une mesure certes, mauvaise pour le PIB, mais qui constitue une garantie de bien-être. Car lorsqu’on éteint les écrans, il prend l’idée de regarder par les fenêtres… Vive le roi (du Bhoutan) !”
Merci à EVR




Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
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Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique. Marie est la Mère de Jésus, c'est l'épouse du St Esprit et c'est la fille de Dieu le Père. Pour St Amédée de Lausanne, l' union spirituelle du St Esprit lors de la fécondation de Marie, passe par sa chair et s'accomplit selon les mêmes principes que l'acte charnel : "Homélies", III : "Spiritus sanctus superveniet in te, ut attactu eius venter tuus contremiscat, uterus intumescat, gaudeat animus, floreat alvus".
Les catholiques ne sont pas coincés…
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à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
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