Passeports biométriques, manipulations par transparence




La croix est très visible avec un simple spot de bureau à seulement 200 Watts Ikea à Fr 9.90. il suffit d’appliquer l’enveloppe contre la vitre brûlante. Attention à ne pas rester trop longtemps…
La photographie a été faite en plein jour, juste en tirant les rideaux…
Il est interdit de plier la feuille (sic) et l’enveloppe est du format c5 pour faciliter la manutention probablement par des lectrices optiques automatiques qui peuvent ainsi faire des sondages secrets au fur et à mesure de l’arrivée de la poste.

Il est même prévu des carrés noirs dont la seule utilité est de mieux pouvoir viser les objets de vote par des lectrices optiques automatiques.

Je vous laisse imaginer la facilité avec des spots professionnels ou une machine faite pour çà, vu les enjeux économiques ou politiques de certaines votations ( Tridel et des centaines de millions de Francs…).

N’oublions pas le dépouillement avec une alarme à l’anthrax (sic), avec le port obligatoire de masques à gaz par tous les présents, ce qui a permis un remue-ménage propice à d’autres manipulations…

Pour aider M. Marc Etienne Burdet dans sa demande de grâce

Commission thématique des grâces
(15 membres)
Favrod Pierre-Alain, président

Député au Grand Conseil

Favrod Pierre-Alain
Agriculteur Arrondissement : Aigle
Parti politique : UDC Année de naissance : 1973
Année d'élection : 2002 Ch. du Battoir 2
CP 17
1845 Noville Tél. privé : 021 968 18 62
Fax privé: 021 968 18 62
Tél. prof.: 021 968 15 47
Natel : 079 207 89 57
E-Mail : palfavrod@bluewin.ch
 
Commission thématique des grâces
(15 membres)
Favrod Pierre-Alain, président
UDC
Décosterd Anne, vice-présidente
VER
Abbet Raphaël    UDC
Aubert Mireille    SOC
Buffat Michaël    UDC
Chollet Jean-Marc    VER
Devaud Grégory    LIB
Dind Claudine    VER
Fiora-Guttman Martine    RAD
Golaz Olivier    RAD
Guignard Jean    SOC
Mercier Pierre-Alain    LIB
Rochat Nicolas    SOC
Saugy Roger    SOC
Volet Pierre    RAD
 

 
commission thématique des affaires judiciaires
(15 membres)
Haldy Jacques, président
LIB
Mattenberger Nicolas, vice-président
SOC
Amarelle Cesla    SOC
Amstein Claudine    LIB
Baehler Bech Anne    VER
Buffat Marc-Olivier    RAD
Brélaz François    UDC
Capt Gloria    RAD
Deriaz Philippe    SOC
Despot Fabienne    UDC
Dolivo Jean-Michel    AGT
Ducommun Philippe    UDC
Feller Olivier    RAD
Mahaim Raphaël    VER
Montangero Stéphane    SOC
 


Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

Vous avez reçu ce texte parce qu'une de vos relations a pensé que notre esprit pouvait vous intéresser et nous a suggéré de vous écrire ou vous a personnellement fait suivre ce message. Si vous ne désirez plus rien recevoir de notre part, nous vous remercions de répondre par courriel avec la simple mention « refusé ». Si cette adresse figure au fichier, nous l'en ôterons de suite. Avec nos excuses.

Bruit de guerres

Israël a rendu public le plus grand exercice militaire avec alerte des civils jamais fait dans son histoire, avec plus de mille avions, dont de nombreux Migs et 3 avions AWACS avec lesquels ils s'entraînent à simuler des raids à très longue distance.

Le colonel Hilik Sofer a affirmé que l'exercice les exerce à la réalité de la guerre et que de gros missiles peuvent tomber sur n'importe quelle partie du pays, sans avertissement … Nous voulons que les citoyens comprennent qu' une guerre longue peut se produire demain matin, même avant les élections en Iran et la venue d'Obama en Israêl ».

Israël a procédé à un exercice conjoint avec les forces américaines, des Patriots et des Arrows, un système de défense antimissile. L'exercice permettrait de vérifier si le système pourrait intercepter les missiles lancés contre Israël, même de Russie.

«Israël a dit clairement qu'elle ne tolérera pas la menace d'un Iran nucléaire. Selon les renseignements israéliens, ils ont la bombe dans un délai de deux ans … Une fois qu'ils ont une bombe, il sera trop tard, et Israël n'aura d'autre choix que la guerre – avec ou sans l'Amérique », selon un autre fonctionnaire du ministère israélien de la défense.

Israel stands ready to bomb Iran's nuclear sites :
http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/middle_east/article6115903.ece

Une intervention contre des Russes est même envisagée.

Les premiers éléments du plan Messies fabriqués de main d'hommes par FIVETE semblent opérationnels et seront probablement déjà associés au commandement à titre de formation…
Quelques conséquences de ces probables bombardements: http://www.mondialisation.ca/PrintArticle.php?articleId=8851
"Colonel Hilik Sofer told Haaretz, a daily Israeli newspaper, that the drill would “train for a reality in which during war missiles can fall on any part of the country without warning … We want the citizens to understand that war can happen tomorrow morning”. "

This is why jobs disappear!


This is why jobs disappear!

http://michaeljournal.org/images/001--The-Whip.jpg

Imagine that you pick out a group of eleven people from society. Ten of these are businessmen who themselves, or together with others, work to produce a variety of products, each one within their specialized area. The eleventh is a person lending money to the others.

The money lender charges 10% interest (to simplify the calculations) on the money he lends. All businessmen borrow $2,000,000 each to cover expenses for purchase of raw materials, wages to employees, plus their own living expenses for one year. The whole amount of the loans is then used to buy from the economy, which in principle consists of all other businesses, people and institutions, including the sector financed by taxes. The economy has received a sum of $20,000,000.

To cover expenses, including interest payments, each of the businessmen has to sell products for at least $2,200,000. We assume that the lender buys products and services and pays taxes for a total of $500,000, which thus is funneled in to the economy. The market can then as a whole buy products and services from the mentioned group of businessmen for $20,500,000. But since each businessman has to sell $2,200,000 worth of goods, as a group they have to sell $22,000,000 worth. One or more of the businessmen will therefore not be able to sell products at the required level if the rest of the economy doesn’t increase its debt by $1,500,000. At least one or more of the business owners have to file for bankruptcy or, if the lender agrees to it, borrow another $1,500,000.

The companies faced with the threat of bankruptcy have to fire employees and/or loose the collateral for the loans. This will be repeated year after year and more and more businessmen loose out, since all other groups in society will be affected by the same economical principal. It is the lenders, who already have more money than they need, who create a growing debt as soon as they do not buy products and services or pay taxes on their income from interest payments for the total amount earned.

It is therefore very important to think in new terms – we have to change to an interest free economy. This would benefit the largest group of the people while the existing system only benefits a small percentage of the population.

Per Almgren

From borrowers’ purchases 20,000,000

_From lender’s purchases 500,000_

To the economy 20,500,000

Purchases from the economy 20,500,000

Interest on loans -2,000,000

_Payments on loans -20,000,000_

Borrowers’ deficit -1,500,000

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Some introductory materials to the discussion topic of this list are at
http://www.geocities.com/socredus/compendium

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Fraudes électorales, quelques rappels


Le monde n'est pas dangereux à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire… Albert Einstein
Le Défi Vaudois
Reconnaître le Droit du Citoyen à la transparence
Fraude électorale
Demande en révision
Transcription en fichier html du de la demande en révision du 14.02.04
Marc-Etienne Burdet
Yverdon-les-Bains, le 14 février 2004
LSI
Grand Conseil du Canton de Vaud
Place du Château 6
1014 Lausanne

Demande en révision de la procédure pénale liée à :
  Électioncomplémentaire du 9.11.2003 au Conseil d'État – Fraude électorale.
Demande de Mesures provisionnelles d'urgence pour empêcher la destruction du matériel de vote.

Madame, Monsieur,
En préambule et dans le but d'éviter tout arbitraire comme cela a été le cas lors de la formation de la première Commission, je demande à ce que la nouvelle Commission du Grand Conseil déclare par écrit les éléments suivants concernant les Membres nommés :
– Appartenance ou non à la Franc-maçonnerie
– Appartenance ou non à un Club privé (Ex. Ambassador, Lions, Rotary, etc.)
– Appartenance ou non à une Association (Ex. Officiers, Sous-officiers, etc)
– Appartenance politique
La question se pose aujourd'hui de reconnaître la validité d'un Tribunal nommé par le Grand Conseil. Dès lors, je me réserve de requérir la récusation de tout Membre nommé qui pourrait compromettre l'impartialité du Tribunal. Je suggère de mettre sur pied un Tribunal spécial constitué de Juré(e)s choisis dans le Peuple et qui devront être préalablement agréés. Rappelons que c'est ici la Démocratie qui est en jeu !
J'attends également que toute audience en rapport à cette affaire soit publique.
Le 2 février 2004, le Tribunal Fédéral a rejeté mon recours contre la décision du Grand Conseil vaudois du 9 décembre 2003 relatif à la plainte pénale précitée. Ce prononcé m'a été notifié le 13.02.2004.
Il ressort du prononcé du TF, que ce dernier n'a pas voulu prendre en compte « diverses digressions, des critiques nouvelles, qui n'ont pas été soulevées en instance cantonale et qui sont donc irrecevables, elles, selon l'art. 86 al. 1 OJ ».
Preuve : Pièce 01 Prononcé du Tribunal Fédéral du 2 février 2004
Il est de fait que les griefs en question n'étaient pas encore établis en détail au moment des faits, mais qu'une rencontre avec les Membres de la Commission du Grand Conseil, si elle avait eu lieu, aurait permis de les prendre en compte.
Certains vices de procédure dans le jugement précité du TF m'obligent aujourd'hui à déposer par courrier séparé, une nouvelle plainte pénale auprès du Conseil Fédéral pour Déni de justice et une autre plainte pénale auprès du Procureur de la Confédération à l'encontre des juges fédéraux concernés pour abus d'autorité, déni de justice et peut-être complicité dans le cadre de la fraude électorale à vouloir étouffer les faits dénoncés, mettant ainsi en danger les fondements de la Démocratie. Des contacts seront égale-ment pris avec les Organes de défense des Droits de l'Homme et la Cour pénale Internationale.
Faits :
Le 17 novembre 2003, je déposas plainte pénale pour suspicion de fraude électorale lors de l'élection du 9 novembre 2003, qui fait partie intégrante de la présente demande en révision.
Preuve : Pièce 02 Plainte du 17.11.2003
Par Communiqué de Presse du 12 décembre 2003, le Grand Conseil annonçait publiquement le rejet de la plainte que j'avais déposée, rejet que j'ai appris par 24 Heures alors que la Partie à la procédure n'avait pas été contactée et que le jugement ne m'était pas encore parvenu. Le Jugement a été rendu arbitraire-ment par :
Bureau (formé du président Michel Renaud (soc), des deux vice-présidents, Bertrand Clot (udc) et Christiane Jaquet-Berger (pop), et de quatre scrutateurs, Jaqueline Bottlang-Pittet (pdc), Daniel Mange (rad), Philippe Paréaz (lib) et Eric Walther (vert).
Preuve : Pièce 03 Communiqué de Presse du 12.12.2003
Le Juge Instructeur du Canton de Vaud recevra dans les prochaines heures une plainte pénale à l'encontre des Membres du Conseil d'Etat, plainte à laquelle j'associerai les Membres précités de la Commission qui a statué sur ma première plainte et qui l'ont écartée arbitrairement sans m'avoir entendu.
Ainsi, en refusant de m'entendre, contre ma demande, la Commission a écarté d'emblée les preuves prouvant cette fraude électorale que je décris ci-dessous :
Outre 13 Communes dans lesquelles les Candidats hors partis n'auraient obtenu aucune voix, dans 43 autres Communes, les résultats ont été identiques.
Preuve : Pièce 04 Tableau des Communes concernées
Le tableau statistique établi par le Conseil d'Etat au soir du 9 novembre 2003 comporte une multitude d'erreurs d'additions. Or, ce tableau étant établi sur un produit « Microsoft » chacun sait que les produits de Bill Gates sont fiables dans leurs additions automatiques et report des soldes et que dès lors, les chiffres indiqués ont été délibérément manuellement modifiés. 3'000 voix usurpées !
Preuve : Pièce 05 Tableau des statistiques du 9.11.2003 du Conseil d'Etat
Pour un même électorat le même jour, on constate que les électeurs sont différents qu'il s'agisse d'une élection cantonale ou fédérale, bien que rien ne justifie cette différence le 9 novembre 2003 alors que le vote des étrangers au niveau cantonal n'était pas en vigueur et que la prise en compte des électeurs était en tout point semblable pour les deux élections.
Preuve : Pièce 06 Tableau du scrutin cantonal et fédéral
Le tableau des résultats complets au soir du 9 novembre 2003 dénote 139'250 voix valables, contrairement à la statistique faussée (pièce 5) sur laquelle un total de 139'250 voix a été inscrit alors que le total des voix se monte à 142'250.
Preuve : Pièce 07 Résultats complets du 9 novembre 2003 (Faux)
Le tableau détaillé des suffrages est également un faux qui démontre que le total faussé des voix n'était même pas de 139'250 mais de 139'244. Est-il une coutume d'arrondir les suffrages ? On voit aussi sur ce tableau que si les 3'000 voix usurpées dont il est question plus haut (pièce 5) étaient détenues par le candidat Burdet, celui-ci aurait passé la barre des 5 %.
Preuve : Pièce 08 Tableau du détail des voix
Ces 5 % étaient un enjeu important pour le Conseil d'Etat puisque dès lors le résultat devenait respectable et que d'autre part les frais d'impression des bulletins étaient pris en charge par le Canton.
Sur ce 2e point, les autorités (Conseil d'État) vont être dénoncées par plainte séparée au Juge Instructeur cantonal pour tentative manquée d'escroquerie.
Preuve : Pièce 09 25.11.2003 Facturation des bulletins
Au soir du 9 novembre 2003, le Conseil d'Etat annonçait les résultats de Lausanne avec 292 voix pour les deux candidats hors partis. On voit aussi sur ce tableau que le total des voix éparses n'est pas le même que sur les résultats affichés au bureau de Lausanne
Preuve : Pièce 10 Résultats de Lausanne le 9.11.2003
Le Scrutateur Albert Graf responsable du bureau de Lausanne a confirmé par courrier du lecteur du 22 décembre 2003, que Burdet avait obtenu 541 voix et Martin 474 voix à Lausanne. M. Graf précise que tel est le protocole final qu'il a signé et qui peut être consulté sur Internet ou au bureau communal.
Preuve : Pièce 11 Courrier du Lecteur Albert Graf
On constate dès lors qu'un faux a été commis, puisque tant sur Internet qu'au pilier public de Lausanne, les résultats avaient été modifiés avec 2x 292 voix…
Preuve : Pièce 10 voir ci-dessus
On constate également sur la statistique linéaire que le candidat Burdet obtenait plus de 5 % des voix au début du contrôle et que très vite le score a été ramené à quelque 2,6 % et est resté linéaire. Or, les 3'000 voix manquantes dont des faux sont à la source auraient probablement empêché ce fléchissement que je considère dès lors comme volontairement voulu par les autorités.
Pour apprécier cette dernière statistique, on devrait pouvoir connaître les heures des différents pointages.
Preuve : Pièce 11 Statistique linéaire
Durant la campagne électorale, on a pu constater d'autres faits troublants incitant les électeurs à méconnaître le candidat Burdet.
A commencer par le placardage des affiches de campagne programmée par la SGA pour être affichées à partir du 9 octobre 2003. A ce moment-là, le candidat Burdet n'avait pas encore annoncé qu'il mettrait des affiches à disposition. 300 affiches ont dû être fournies à la SGA.
Dès la commande et la réservation des panneaux d'affichage passés, la SGA m'a fait savoir que sur ordre des Autorités et pour éviter la confusion, la pose des affiches n'aurait lieu que plus tard.
Finalement ce n'est que le 29 octobre que les affiches en question ont été posées, alors que les électeurs avaient déjà reçu leur matériel de vote et que les bulletins de vote par correspondance rentraient déjà. Ainsi le candidat Burdet n'était même pas connu que les Électeurs votaient déjà.
Durant toute la campagne, la Presse, probablement sous contrôle des politiques, n'avait toujours parlé que des 3 candidats officiels.
Pour ces 3 candidats « officiels », ils avaient bénéficié préalablement aux affiches de la SGA, d'affiches sauvages sur les bordures de routes ou autoroutes, ronds-points etc.
La Commune de Vevey et sa Municipalité vont être dénoncées prochainement par plainte pénale pour avoir interdit à la SGA de poser les affiches officielles, alors que les affiches sauvages foisonnaient sur le terrain communal… C'est ça la démocratie radicale selon la vision dictatoriale du syndic radical de Vevey. N'oublions pas quand même d'autres résidents de la commune… Yves Christen, Pierre Chiffelle (le menteur de 9 novembre 2003) qui m'avait fait la proposition de revoir les dossiers que je défends si je renonçais à un 2e tour.
Conclusion :
Tous les faits précités démontrent une volonté délibérée des autorités, en l'occurrence du Conseil d'État, d'avoir voulu placer le concurrent Burdet en dessous de la barre des 5 %.
Des faux évidents ont été commis dans la communication des résultats du 1er tour de l'élection au Conseil d'État vaudois le 9 novembre 2003 et on est ainsi en droit de se poser la question si les résultats n'avaient pas été convenus d'avance.
En effet, compte tenu du fait que le POP Zisyadis avait annoncé qu'il se retirerait si le candidat Marthaler obtenait davantage de suffrages que lui, l'enjeu était total au 2e tour si le candidat Haury était resté en lice, ceci d'autant plus que seules quelque 16'000 voix (10%) les distançaient.
Le retrait de Haury dans ces conditions reste très étonnant voire douteux.
D'un autre côté, le score au 1er tour du candidat méconnu Marthaler reste une énigme. Les faux commis et démontrés dans cette demande en révision me poussent à penser que du côté des autres candidats, les chiffres réels pourraient être bien différents de ceux communiqués.
Seul un recomptage des bulletins de vote garantirait la fiabilité des résultats et l'élection démocratique du candidat Marthaler.
Quoi qu'il en soit, si le candidat Marthaler, après recomptage des bulletins devait quand même être l'élu, cela n'enlève aucune responsabilité aux faussaires pour les délits décrits dans les faits. Dans tous les cas, l'Art. 282 CPS a été réalisé.
Fondé sur le faits qui précèdent, je demande ainsi à votre Autorité, prononcer :
– Mesures provisionnelles d'urgence pour empêcher la destruction du matériel de vote
– Le recomptage sous contrôle du plaignant ou de personnes mandatées par lui, de tous les bulletins des candidats à l'élection partielle du Conseil d'Etat du 9 novembre 2003.
– La poursuite pénale des 7 membres du Conseil d'Etat : Jean-Claude Mermoud, Pierre Chiffelle, Philippe Biéler, Jacqueline Maurer-Mayor, Charles-Louis Rochat, Anne-Catherine Lyon, Pascal Broulis et d'éventuels autres personnes impliquées.
– Définir la responsabilité et éventuellement la complicité des Membres de la Commission du Grand Conseil qui a statué lors du premier jugement rendu, en omettant le respect du Code de Procédure.
Subsidiairement
– L'éviction des personnalités politiques qui auront contribué à cette fraude électorale.
A votre disposition pour tout renseignement complémentaire, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'expression de mes sentiments respectueux.
Marc-Etienne Burdet
Candidat au 1er tour de l'élection partielle au Conseil d'Etat vaudois

Annexes : ment.

Le Défi Vaudois victime de fraude électorale Les résultats des élections au Conseil d'Etat Vaudois démontrent aujourd'hui que les Autorités cantonales ont violé l'Art. 282 CPS (Code Pénal Suisse) et ont falsifié les résultats de l'élection ! Le Conseil d'Etat doit être évincé ! La suspicion a été ressentie dès le lendemain du 1er tour du 9 novembre 2003, où il est apparu que 40 communes dans le Canton comptabilisaient le même nombre de voix pour les deux candidats hors parti. Une plainte a dès lors été déposée le 17 novembre 2003 au sens de l'Art. 117 LEDP pour empêcher toute destruction du matériel électoral et afin qu'une appréciation commune de la situation puisse être faite de manière sereine entre les parties. Le Conseil d'Etat, probablement instigateur de cette fraude électorale, n'en a pas voulu ainsi puisque l'affaire a été jugée par le Grand Conseil Vaudois sans aucune instruction préalable et sans que la Partie plaignante ne puisse même être entendue, en violation flagrante de la procédure judiciaire Art. 189 CPP. Ainsi, le Canton de Vaud démontre qu'il a basculé de l'Etat de Droit, dans un pouvoir totalitaire… La Démocratie n'est plus ! Combattons pour la reconquérir et chassons les tyrans et dictateurs du Pouvoir ! Suite à cette barbarie des Autorités vaudoise, j'ai déposé un recours auprès du Tribunal Fédéral en date du 14 décembre 2003 avec demande de mesures provisionnelles. Le Tribunal Fédéral a rejeté les mesures provisionnelles le 18 janvier 2004, puis finalement le recours selon Arrêt reçu le 13 février 2004. Le Tribunal Fédéral a considéré mon recours comme étant de "Droit public", alors qu'il aurait dû le considérer comme "Pourvoi en nullité". Ainsi, la plus haute instance judiciaire de la Suisse, soit disant démocratique, s'est faite complice d'une Fraude électorale ! Le 22 décembre 2003, j'ai eu confirmation par un courrier du Lecteur de 24 Heures, en l'occurrence par M. Alfred Graf, scrutateur du Conseil communal à Lausanne, que le Conseil d'Etat a effectivement fraudé les résultats de la Ville de Lausanne après que le responsable lui ait transmis les chiffres… Consultez ma réponse au courrier de M. Graf, de même que mon courrier adressé à 24Heures et qui n'a bien évidemment pas été publié jusqu'à ce jour (31.12.2003)… *** Durant toute la campagne électorale, 24 Heures n'a fait que pratiquer la désinformation de ses Lecteurs à l'encontre des candidats du Défi Vaudois. Des plaintes ont été déposées. *** Après avoir informé de nombreuses sources que 24 Heures ne publiait pas mon droit de réponse, ce courrier est enfin paru le 5 janvier 2004 dans le courrier des lecteurs.  Pour l'heure et vu la gravité de la situation, c'est la Démocratie Suisse qui est en jeu ! C'est pourquoi il est du DEVOIR DE LA CONFEDERATION, de sanctionner les responsables de cette fraude électorale et je demande au Ministre de la Justice, l'éviction du Conseil d'Etat vaudois et la mise sous tutelle du Canton de Vaud jusqu'au moment où de nouvelles Autorités, responsables de leur Devoir envers le Citoyen, auront été élues. Copie de cette demande est adressée en privé au Conseiller fédéral Christoph Blocher par l'intermédiaire de son épouse et conseillère Mme Silvia Blocher. La statistique officielle (tableau 6.6) de l'Etat de Vaud démontre d'ores et déjà et avant même d'avoir contrôlé les bulletins de vote, qu'il y a eu 3'431 suffrages de plus qu'il n'y a eu d'Electrices et Electeurs… (Décompte des électeurs) Demande en révision Le Ministre Suisse de la Justice Christophe Blocher faisant la sourde oreille et le Tribunal Fédéral ayant commis un Déni de Justice, j'ai été obligé de déposer une demande en révision en date du 14 février 2004. Au 17 octobre 2005, cette demande de révision n'a toujours pas été traitée et démontre un Déni de Justice manifeste ! Le Grand défenseur des petits Citoyens Christophe Blocher ne serait-il finalement qu'un manipulateur dont les belles promesses lui auront permis d'être élu pour mieux défendre ses "co-milliardaire et millionaires" ? Ne pas réagir face à une fraude électorale, le place dès lors dans le clan des politiciens douteux à observer avec attention…!!!

Récapitulatif des pièces :
» Liste des communes avec des résultats semblables
» 9 communes manquent dans la liste de désinformation citée par 24Heures
» Tableau 6.6 récapitulatif (fraudé) établi par les Autorités
» Tableau officiel (fraudé) des électeurs et décompte des voix
» Tableau des fraudes lausannoises – Chiffres contraires à ceux donnés par le scrutateur M. Graf et attestés par lui
» Tableau officiel (fraudé) des électeurs et décompte des voix
» 22.12.2003 Albert Graf – Scrutateur à Lausanne- courrier du Lecteur
» 22.12.2003 Réponse au courrier du Lecteur de M. Graf
» 19.12.2003 Réponse à Mme Lämmler que je cite dans le courrier Graf
» Code Pénal Suisse Art. 282 sur la fraude électorale et les votations
» 17.11.2003 Plainte pour fraude électorale et interdiction de détruire matériel de vote
» 09.12.2003 Grand Conseil rejette le recours sans avoir entendu le plaignant et sans aucune instruction, selon les méthodes en vigueur dans les dictatures
» 14.12.2003 Recours au Tribunal fédéral avec demande de mesures provisionnelles d'urgence
» 12.12.2003 Communiqué de Presse di Grand Conseil – Michel Renaud Président nie toute possibilité de fraude
» 18.12.2003 le Tribunal Fédéral rejette les mesures provisionnelles
» 30.12.2003 Plainte pénale auprès du Dépt de Justice et Police à Berne sous la direction de Christoph Blocher – Saura-t-il défendre la démocratie ?
» 05.01.2004 Non confiant en la justice, même fédérale, j'adresse copie de la demande au domicile de M. Blocher par son épouse
» 14.02.2004 Demande en révision de la procédure de fraude électorale

Tricheries démocratiques par transparence…RFID…

M. Mühl a fait un faux témoignage par écrit dans notre précédente procédure en affirmant que ces enveloppes jaunes ne sont pas transparentes, ce qui est un mensonge avéré et prouvé et un pur mépris de la réalité que chacun peut vérifier chez soi.

( voir la photographie ci-dessus )

Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. Vu les plus de 40'000 imprimées en plus, plus 15% de maculature…il y a assez de matériel en réserve pour changer simplement les enveloppes par d'autres plus "justes"…..

M. Marc Etienne Burdet, innocent, est toujours en prison…sur plainte du notaire Monsieur P. M. de Genève, voir plus bas…

Sa demande en grâce n'est toujours pas traitée…

www.burdet.info

Marc-Etienne Burdet
Prison de la Croisée
Cellule 7203
1350 Orbe

www.burdet.info


Orbe, le 6 août 2007


Recommandé
Police de Sûreté
Administration Cantonale
1014 Lausanne


Plainte pénale contre
– M. Pascal DUBUIS, Commerce de Jouets « Le Train Bleu » à Lausanne
– M. Pierre MOTTU, Notaire à Genève-Carouge
– M. Bertrand SAUTEREL, « juge » vaudois
Madame, Monsieur
Lors de ma dernière visite auprès du « juge » d’instruction Yves NICOLET (en fourgon cellulaire – sièges
latéraux, sans ceinture de sécurité, menotté sans possibilité de se tenir et asphyxié par la fumée de cigarette
– 12 détenus dont 10 fumaient, dans un fourgon sans fenêtre et dont l’aérateur ne fonctionnait pas…), suite à
de nouvelles plaintes déposées contre moi, ce dernier m’a confirmé que
le « juge » d’instruction cantonal allait poursuivre sa politique d’instruction à charge à mon
encontre seulement, sans me permettre de faire la preuve de la Vérité ou de la bonne foi.
Voir mon audition du 11.07.2007 dans la cause PE07.006242-YNT page 2).
Cette attitude démontre, non seulement la partialité des « juges » vaudois contre moi, mais aussi leur
appartenance à l’organisation du Crime que je dénonce.
La partialité décrite ci-dessus m’oblige à demander la récusation de la corporation des « juges »
d’instructions vaudois, compte tenu de l’implication du pouvoir judiciaire cantonal dans l’objet de mes
dénonciations. Se référer aussi à la pétition jointe en complément de cette demande de récusation.
Je dénonce M. Pascal DUBUIS pour fausses déclarations en Justice et atteinte à mon honneur.
Je dénonce Pierre MOTTU, « notaire » à Carouge-Genève, pour chantage, incitation d’un inculpé à faux
témoignage, manipulation des faits et des personnes, fausses déclarations en Justice et atteinte à mon
honneur, et tout autre crime en relation avec les faits dénoncés.
La présente plainte est déposée dans le délai de plainte de 3 mois fixé par le CP Art. 29 et est donc
recevable en la forme. Les pièces justificatives seront fournies dès que j’aurai accès à mes dossiers,
compte tenu de mon incarcération.
FAITS :
Lors de la consultation de mon dossier début juin 2007 à l’Etude de mon avocat Me Daniel BRODT,
dans la procédure PE05.031367-BSU, j’ai eu accès à une documentation versée par Me Alec
REYMOND, avocat de Pierre MOTTU, à travers laquelle, j’ai pris connaissance des faits décrits ciaprès.
Il était question d’une procédure pénale engagée par Pierre MOTTU contre Pascal DUBUIS, pour
tentative d’extorsion de fonds (4.5 milliards sauf erreur), assortie de menaces. L’instruction de cette
affaire a été menée par la police de sûreté vaudoise, qui a conclu à la culpabilité de Pascal DUBUIS
après avoir retrouvé les messages de menaces sur son ordinateur.
Transcription du document original manuscrit
Page 2
Les pièces contenues dans le dossier, démontrent qu’au moment de l’inculpation, Pascal DUBUIS ne
me connaissait pas, mais qu’il avait eu connaissance de l’affaire FERRAYE, en janvier 2005, lors du
tapage médiatique lié à la faillite du SERVETTE FC. (Webmaster : audition Dubuis du 14.03.2005)
Au cours des auditions menées par la « juge » d’instruction Carole BARBEY, Pascal DUBUIS a été
« amené » à me connaître en réalité. Les auditions se sont déroulées en partie en présence de Pierre
MOTTU.
Au début, Pascal DUBUIS a été questionné sur le nom de BURDET, relativement à ma candidature à
l’élection complémentaire d’un membre au Conseil d’Etat du Canton de Vaud en 2004, et on sent très
bien dans ses premières réponses (Webmaster : audition du xx) qu’il n’avait aucune idée de qui j’étais et
ignorait jusqu’à mon nom…
Par la suite, MOTTU lui déclare qu’il n’était pas apte à rédiger ces messages de menaces et extorsion
de fonds, et que cette idée venait de moi… A quoi DUBUIS répond timidement par l’affirmative.
(Webmaster : audition Dubuis du 20.05.2005).
MOTTU va plus loin, il incite Pascal DUBUIS à lui déclarer qu’il avait reçu lui-même des menaces de
ma part, pour qu’il les transmette à MOTTU, sous peine de représailles. (Webm. : audition du 11.10.2006).
MOTTU est allé jusqu’à donner à Pascal DUBUIS, l’adresse eMail d’où j’étais censé avoir transmis cette
demande à DUBUIS, mais malheureusement pour le « notaire » si honnête et irréprochable comme l’a
décrit le « président » Bertrand SAUTEREL, je n’étais pas encore détenteur de l’adresse
eMail en question… au moment des faits !!! (Webmaster. : audition Burdet du 20.05.2005)
Au fur et à mesure des auditions, Pascal DUBUIS finit par affirmer qu’il me connaît, et que je l’ai obligé à
agir à l’encontre de MOTTU.
On voit même dans une des auditions (Webmaster : audition du xx) que Pierre MOTTU avait conditionné le
retrait de sa plainte contre DUBUIS, à ces fausses déclarations de sa part.
Je détiens toutes les preuves de ce que je déclare ici (Webmaster : liens en bleu dans cette transcription) et les
fournirai dès que j’y aurai accès. Me BRODT peut éventuellement vous les remettre au besoin. Mais la
machination de l’honnête et honorable « notaire » MOTTU ne s’arrête pas là…
Durant mon procès de juin 2007, grâce aux pièces versées au dossier par MOTTU, son complice le
« président » SAUTEREL m’a imputé les menaces proférées par DUBUIS contre MOTTU !
C’est ainsi qu’ont été exposées les conséquences de ces menaces (voiture soi-disant piégée, etc.)
comme si j’en avais été l’auteur, alors qu’au moment des faits, j’en ignorais tout.
Le « président » SAUTEREL n’a pas pu être dupe : les faits contenus dans le dossier sont beaucoup
trop clairs ! Il s’agit de sa part d’une volonté délibérée de me nuire et de complicité avec l’organisation
du Crime à laquelle appartient MOTTU et que je dénonce.
Compte tenu de la gravité des faits commis par des individus investis de fonctions publiques, il y a lieu
de procéder à la mise à pied immédiate de ces Criminels, ainsi que procéder à leur arrestation
préventive pour les empêcher de nuire à l’intérêt public.
C’est par suite de leur participation à une organisation du Crime et pour couvrir leurs actes abjects que
je me trouve actuellement incarcéré, ce qui conduit à un retard considérable dans la résolution de
l’escroquerie FERRAYE, où mes intérêts personnels sont aussi en jeu, comme vous le constaterez par
la copie ci-jointe du mandat qui me lie à Joseph FERRAYE.
Telles sont les raisons pour lesquelles je me porte Partie Civile contre Pierre MOTTU, Bertrand
SAUTEREL et Pascal DUBUIS, mais aussi contre les Etats de Vaud et de Genève, si des mesures ne
sont pas prises immédiatement contre ces Criminels et pour ma libération immédiate.
Page 3
Afin d’estimer l’envergure de cette responsabilité qui pourrait retomber sur le Contribuable, si la
corruption se poursuit au sein de l’Etat, prenez acte du coût pour le Contribuable, par tranche de
100 milliards de Francs et par mois, sachant qu’il y a déjà un mois à ce jour, que j’ai été privé de liberté :
(Webmaster : $ 100 milliards correspondants aux coûts versés par le KOWEIT pour l’extinction des 1'164 puits en 1991. Il
n’est donc pas tenu compte de la vente des brevets à tous les pays pétroliers après la 1ère guerre du Golfe – 120'000 puits
étaient en exploitations à ce moment-là.)
C’est donc, à 5 % de retard par an, et sans compter les dommages et intérêts sur les détournements,
CHF 416,6 millions d’intérêts de retard par mois que l’Etat pourrait avoir à assumer par tranche de
100 milliards escroqués…
Cependant, je suis prêt à renoncer de mon vivant à toutes poursuite contre l’Etat, moyennant les
conditions susmentionnées – clause qui tombera impérativement à mon décès.
Je reste à votre disposition et vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes
sentiments les meilleurs.
Marc-Etienne Burdet
100'000'000'000 * 5 * 1
100 * 12 = 416,6 mio / mois

Appendice 1
Il n’est pas difficile de comprendre la complicité du notaire Pierre MOTTU, des autres membres du
complot et finalement des pouvoirs judiciaires et politiques quand l’ont prend consciences des raisons
pour lesquelles les deux trains de CONVENTIONS ont été rédigés.
Le seul fait que ces conventions aient été établies, démontre la volonté des individus précités, à
vouloir escroquer Joseph FERRAYE et détourner les royalties dues sur ses brevets.
Récapitulons brièvement les faits :
1. Joseph FERRAYE dépose ses brevets et veut les commercialiser immédiatement à la suite des
incendies au KOWEIT.
2. N’étant pas un commercial, il s’associe les services de Christian BASANO – François
COLONNA et Etienne TILLIE, ainsi que de 2 mandataires Victor GEBRANE et Serge
REBOURS. Fouad HOBEICH sera rattaché plus tard, par Pierre MOTTU, en trompant Joseph
FERRAYE.
3. Ces 6 personnes, associés et mandataires, en complicité avec le gouvernement français, sur
l’initiative de Dominique STRAUSS-KAHN, du Président et du Premier Ministre, mais d’autres
Ministres responsables aussi, décident de spolier Joseph FERRAYE et non seulement de
détourner les royalties de 100 milliards de dollars payés pour l’extinction des puits au KOWEIT,
mais aussi de vendre ces procédés à leur propre profit, à tous les Pays pétroliers.
4. C’est ainsi que des sommes colossales ont été détournées sur des comptes en Europe et
notamment en Suisse, comme l’a déclaré Me ST-HILAIRE lors de son audition à mon procès,
selon page 11 du jugement. Dans son audition du 19 novembre 2002, il confirme même qu’il a
présenté les comptes aux escrocs, en présence de MOTTU et BRUPPACHER.
5. Sur plainte du 29 janvier 1996 des avocats de FERRAYE, Marc BONNANT et Dominique
WARLUZEL, l’ensemble des fonds ont été saisis et séquestrés et les 6 associés et mandataires
de l’inventeur auraient dû être arrêtés et emprisonnés.
6. Tel n’a pas été le cas ! Mais pour rester libre, ils ont dû signer deux trains de conventions, par
lesquels ils cédaient leurs comptes, sur lesquels ils avaient détourné l’argent de Joseph
FERRAYE, au profit d’une Société offshore nommée WILDROSE censée rapatrier les fonds
escroqués en faveur de l’Inventeur.
Jean-Marie GHISLAIN était administrateur de WILDROSE et détenait tous les pouvoirs sur cette
Société, sans que FERRAYE n’ait à intervenir. C’est ainsi qu’au travers de WILDROSE, tous les
fonds repris aux 6 associés et mandataires, ont été partagés entre les membres du complot,
MOTTU, BONNANT, WARLUZEL, Membres du Gouvernement français etc., contre le SILENCE
DES ESCROCS ESCROQUES (Les 6 associés et mandataires).
En cas de refus de leur part, ces 6 escrocs (associés et mandataires) auraient été immédiatement
incarcérés et accusés d’escroquerie, poursuivis et jetés en prison. De toute manière, ils
n’auraient jamais pu toucher à nouveau les fonds qui leur avaient été subtilisés. Tout comme
l’arroseur arrosé, ils étaient devenus les Escrocs escroqués…
7. A ce jour, les 6 escrocs précités jouissent toujours de leur LIBERTÉ… Ceci suffit à
démontrer la complicité des « pouvoirs judiciaires » dans ce CRIME ! En fait les « pouvoirs
judiciaires » sont une ORGANISATION du CRIME en soit, protégée par le pouvoir politique qui
sait se faire rétribuer pour sa complicité par de nombreux mandats dans les Conseils d’administration
des sociétés de blanchiment… !
Je reste à votre disposition et vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Marc-Etienne Burdet

http://ferraye.blogspot.com/

Tricheries démocratiques par transparence…RFID…

M. X a fait un faux témoignage par écrit dans notre précédente procédure en affirmant que ces enveloppes jaunes ne sont pas transparentes, ce qui est un mensonge avéré et prouvé et un pur mépris de la réalité que chacun peut vérifier chez soi.

( voir la photographie ci-dessus )

Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. Vu les plus de 40’000 imprimées en plus, plus 15% de maculature…soit 101’000 enveloppes jaunes et bulletins de trop ( en tout cas facturé aux contribuables à chaque votation depuis plus de 10 ans… quel gaspillage écologique et économique…) il y a assez de matériel en réserve pour changer simplement les enveloppes par d’autres plus “justes”…..

Le Conseil d’État vaudois rejette deux recours déposés après l’approbation des passeports biométriques le 17 mai en votation. Le non tient, après leurs tricheries à l’échelle suisse, surtout sur les milliers de votes électroniques truqués par les polices fédérales secrètes et illégales Tigris et Tiago, à seulement 2’753 voix, soit la moitié de l’écart plus une voix…

Cette décision est grotesque. Il n’y a plus dans le canton de Vaud de secret de vote. En effet, vu la transparence des enveloppes jaunes sous simple spot lumineux à 20 watts et 12 volts (sic, merci Ikea ), transparence jamais corrigée depuis des années malgré les promesses des autorités et notamment du Chancelier, le rapprochement nominatif est possible dans chaque greffe municipal pendant des semaines avec nos bulletins gris signés.
Nous avions alors déjà fait recours et ils ont détruit tous les bulletins de vote pourtant sous séquestre ( une preuve, ils avaient peur que nous ayons ainsi les preuves de notamment leurs empreintes digitales ), alors qu’il y avait péril en la demeure pour tricherie par tri sous spots lumineux, parce qu’ils savaient que nous pouvions prouver leurs tricheries. C’est un aveu honteux pour notre démocratie. Nous aurions pu le prouver par les empreintes digitales des tricheurs sur les bulletins détruits illégalement.

Le système de vote par correspondance a été fait pour tricher, il n’ y a plus de secret de vote possible, ces enveloppes à la lumière sous spot à 20 watts dans chaque greffe municipal sont une insulte à l’intelligence et à la prudence.

On peut trop facilement pendant des semaines remplacer les enveloppes par d’autres sans même les ouvrir… et ainsi modifier la volonté du Souverain.

Le Canton imprime quelque 40’000 enveloppes et bulletins supplémentaires plus 15 % de maculature ( 101’000 ). Que deviennent-ils avant, pendant et après le vote ?

Nous avons prouvé que des tricheries électorales ont été organisées déjà en 2003 …et très probablement bien avant ( pour nous faire passer en-dessous des 5 % et nous faire payer mesquinement la facture, M. C. a fini à l’asile et a du démissionner…).

Le vote par correspondance, qui coûte une fortune, est une farce et une mascarade, c’est si facile de tricher.
Ils ont détruits tous les bulletins de vote, alors qu’il y avait recours pour tricherie, parce qu’ils savaient que nous pouvions prouver leurs tricheries.



Vous avez dit ” fraude électorale massive ” ?


Affaires des votes arrangés à Bâle, de l’UDC, de l’ONU, de la révision de la constitution en 1999, de la vente d’or de la BNS, de la LAMAL à quelques voix notamment “glaronnaises” de l’étranger (sic), on arrose en fonction des besoins, comme pour la révision de la constitution à Lucerne et au Tessin, ce qui a permis notamment la vente à très bas prix de plus de 1’000 tonnes d’or, sic, mille tonnes….


En Suisse, si l’annulation d’un important scrutin ne s’est encore jamais produite, en revanche il arrive que certains fraudeurs soient mis en examen et avouent leurs forfaits, comme à Bâle ou à Payerne. Prouver leur culpabilité et les condamner relève alors d’une mission de Titan.


Le 22 décembre 2003, nous avons la confirmation par un courrier du Lecteur de 24 Heures, en l’occurrence par M. Alfred Graf, scrutateur du Conseil communal à Lausanne, que le Conseil d’État a effectivement fraudé les résultats de la Ville de Lausanne après que le responsable lui ait transmis les chiffres…


Consultez la réponse de M. Burdet au courrier de M. Graf, de même que mon courrier adressé à 24Heures et qui n’a bien évidemment pas été publié jusqu’à ce jour (31.12.2003)… *** Durant toute la campagne électorale, 24 Heures n’a fait que pratiquer la désinformation de ses Lecteurs à l’encontre des candidats du Défi Vaudois.

site maintenant censuré, nous fournissons les preuves sur simple demande.

Signalons à ce propos que nous sommes toujours en état de déni de justice vu que le Conseil d’Etat vaudois n’a toujours pas publié sa décision à la Feuille des avis officiels comme sa propre procédure l’indiquait sous la signature de M. Broulis. ( publié partiellement pendant les vacances, en cachette…)

Une entrevue avec M. Mühl, ancien responsable cantonal, avait fait apparaître que ce problème était possible au niveau de chaque commune et qu’un postulat parlementaire Jaquemet , Réf : 03/POS/086, avait été déposé au niveau cantonal pour changer la procédure du vote par correspondance. Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. On peut même penser à un fichage politique dans certaines communes, vu qu’ils peuvent faire le rapprochement avec la fiche d’envoi signée.
Il est apparu aussi que les signatures des initiatives et référendum sont aussi saisies par informatique, sans oublier les courriers de certaines personnes ouverts et fichés par vos services…Il n’y a plus de secret de vote vu la transparence des enveloppes jaunes, transparence jamais corrigée depuis des années malgré les promesses de notamment le Chancelier, M. Vincent Grandjean.


En fait, le même M. X a dû faire un faux témoignage par écrit dans notre précédente procédure en y affirmant que ces enveloppes ne sont pas transparentes, ce qui est un mensonge avéré et prouvé et un pur mépris de la réalité que chacun peut vérifier chez soi. Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. Vu les plus de 40’000 imprimées en plus, plus 15% de maculature…il y a assez de matériel ( plus de 101’000, sic, cent mille facturé au canton ou aux communes à chaque votation dont au moins le 80 % gaspillé pour les tricheries ou la poubelle ) en réserve pour changer simplement les enveloppes par d’autres plus “justes”….. selon des règles dictées par la franc-maçonnerie et autres organisations occultes. D’autant plus que nous avons prouvé que plus de la moitié des sceaux en plomb ou même en plastic (sic) étaient faux selon un certificat établi par le fabricant des pinces à sceller…
Au niveau fédéral, à la demande du conseiller national Jean-Claude Rennwald (PS/JU), il est nécessaire de lancer une vaste enquête sur les risques de fraude lors de votations et d’élections en Suisse.

«On m’a rapporté des cas où des employeurs auraient soudoyé des employés pour voter pour tel ou tel candidat, explique le député. Le vote par correspondance favorise aussi la fraude: dans certains cantons un peu claniques, comme le Jura ou le Valais, il n’est pas rare d’entendre que certains font la tournée des homes pour récolter les enveloppes de personnes âgées influençables. Ou, pire, des enveloppes de vote inutilisées sont récupérées au vieux papier!» Fort de constat et du risque aussi lié à l’introduction du vote électronique, Jean-Claude Rennwald estime nécessaire de mener une enquête approfondie à l’échelle nationale et de voir comment élimer le risque de pression en particulier sur les personnes fragilisées et peu mobiles.
Le Conseil fédéral dit «suivre la situation avec attention et être prêt à établir le rapport demandé»

plus sur http://www.union-ch.com/articles.php?lng=fr&pg=45



You posted an announcement to the cause No more secret of vote ? Check and balance democracy.
—————-

GSM dangers ? Exemple de trucages d’informations.


Images truquées:

http://www.dailymotion.com/video/x5odhh_pop-corn-telephone-portable-microon

Comment les images ont-elle été truquées…

http://www.lescocos.com/Cardo-Systems-phone-popcorn.html

Comment les votes ont-ils été truqués, même en Suisse…

http://euroracket.blogspot.com/2009/05/la-suisse-qui-refuse-de-recompter-ses.html

Pourquoi nous devrions tenir les téléphones mobiles et les écouteurs/microphones Bluetooth loin de notre cerveau.

Why you should keep your mobile phone or Bluetooth headsets far from your brain

Porque debemos mantener el celular y los audífonos/micrófonos inalámbricos Bluetooth, lejos de nuestro cerebro.
 

Généralement, les portables sont en dual-band ou en tri-band, ce qui veut dire fonctionner sur 2 plages de fréquences ou 3. ces fréquences sont de l'ordre de 800 Mhz à 1,4 Ghz pour le dual et 800/1400/1900 Mhz pour le tri.

Tous à la même fréquence en 3G, la plus haute. Mais manipulation quand même…

Piriou – Nantes – 24 novembre 2008
Pour ma part, j'ai fait bien involontairement une expérience assez étonnante… Mon téléphone portable était placé à côté de mon rasoir électrique (Philishave Coolskin), quelqu'un m'a appelé et cela a allumé le rasoir ! Depuis, je peux aisément reproduire le phénomène, je passe un appel en mettant mon téléphone auprès de mon rasoir, et ce dernier s'allume… Étonnant, non ?

Il n'en reste pas moins qu'il faut être prudent avec ces produits…

Robin des toits

Portable danger : antenne relais, danger du téléphone portable – wifi danger, sans fil dect, bluetooth, danger Wimax, GSM et UMTS 3G – risque santé
www.robindestoits.org/ – 88k – En cachePages similaires


http://www.next-up.org/Newsoftheworld/2009.php#1

Le Président du Conseil Fédéral Suisse abandonne son logement car il est fortement pollué par des champs électromagnétiques

Extrait du mensuel suisse allémanique d'association de consommateurs K-Tipp en 1999 – traduit du suèdois par Teslabel.be

Le Président du Conseil Fédéral Suisse abandonne son logement de fonction à Berne parce que celui-ci est fortement pollué par des champs électromagnétiques.

En privé, le Président fédéral suisse Moritz Lauenberger se protège à grands frais contre la pollution électromagnétique. Cependant, en tant que Ministre de l'Energie, il a imposé des valeurs limites que même les médecins de la Fédération Médicale Helvétique (F.M.H.) considèrent comme beaucoup trop élevées.

Vanessa Omlin, âgée de 11 ans, de Wolerau SZ a écrit en juin 2000 à M.Leuenberger, Ministre de l'Energie "Beaucoup de gens ne peuvent plus dormir à cause des rayonnements des antennes de téléphonie mobile. Ma sœur et moi avons également des douleurs." Vanessa et sa famille vivent dans une maison entourée de cinq antennes relais de téléphonie mobile. La famille souffre depuis des années de troubles de la santé attribués aux rayonnements des antennes relais. Et pourtant personne ne prend leurs doléances au sérieux (K-Tipp 17/99).

Quelques semaines plus tard, Vanessa reçut une lettre de Philippe Roch, directeur du Bureau Fédéral de l'Environnement qui dépend du Département de M. Leuenberger . On peut y lire : "Les douleurs et les troubles du sommeil sont un fait" et "Nous vous conseillons de garder les yeux ouverts et de ne pas vous fixer sur les antennes de téléphonie mobile".

Assainissement important de l'habitation privée.

Le supérieur hiérarchique de Roch, Moritz Leuenberger aurait sans doute dû avoir plus de compréhension pour les plaintes de la jeune fille. En décembre 1997, le Conseiller Fédéral lui-même a fait mesurer les champs électromagnétiques dans son habitation se trouvant à proximité de l'Hôpital Pédiatrique de Zürich. Dans une habitation proche un enfant était atteint de leucémie.

Dans toute la maison, les spécialistes de l'Institut d'Electrotechnique Biologique (I.B.E.S.) ont mesuré "des champs électriques élevés". De même, les spécialistes de l'I.B.E.S. ont enregistré des niveaux élevés de champs à hautes fréquences, niveaux considérés comme élevés, selon l'aspect biologique. Ces champs de téléphonie mobile provenant des antennes proches de l'Hôpital Pédiatrique.

Moritz Leuenberger et sa compagne Gret Loewensberg ainsi que leurs voisins décidèrent de "réaliser le blindage électromagnétique" de leur résidence. Les travaux réalisés étaient imposants selon Josef Peter, Président de l'I.B.E.S. Les électrobiologistes ont dû entre autres placer des "coupe-circuit automatiques de réseau" , "supprimer les courants électriques circulant dans les conduites d'eau et de chauffage" et reconcevoir les mises à la terre. Les assainissements ont coûté au total plusieurs dizaines de milliers de francs suisses.

En janvier 1999, le Ministre de l'Energie a également fait mesurer les champs électromagnétiques dans son logement de fonction situé dans la vieille ville de Berne. Ici, les spécialistes de l'I.B.E.S. ont relevé des niveaux très élevés de rayonnements provenant de l'installation de l'habitation et des antennes de téléphonie mobile voisines. Ces niveaux étaient estimés considérables selon un point de vue biologique. Une opération de blindage et d'assainissement total furent hors de question, étant donné la "complexité de la configuration". Quelques mois plus tard, le Ministre de l'Energie quitta ce logement. Via son porte parole Hugo Schittenheim, il communiqua à K-Tipp "Le Conseiller Leuenberger n'a pris à ce sujet aucune position".

Les médecins de la Fédération Médicale Helvétique (F.M.H.) exigent d'autres valeurs limites de champs

Ruth Gonseth, Conseillère Nationale des Verts ne comprend pas Leuenberger. "S'il change d'habitation à cause de la pollution électromagnétique, mais n'impose pas de valeurs plus basses, il laisse à l'abandon les gens qui n'ont pas la possibilité de changer de maison."

La valeur limite d'exposition aux antennes relais de téléphonie mobile est fixée en Suisse à 6 Volts par mètre. L'association des Médecins suisses (F.M.H.) et le Groupe des Médecins de la Protection de l'Environnement (Aef U) considèrent que cette valeur est trop élevée. Les deux associations ont ensemble en janvier 2001 exigé de l'Etat Fédéral Suisse une application de valeur limite située au dixième de la valeur actuelle, c'est à dire concrètement 0,6 Volt/mètre. Ils déclarent que cela est nécessaire pour assurer la protection de la santé publique.

Bernhard Aufdereggen, Président de l'Association des Médecins de la Protection de l'Environnement déclare : "Il existe des indications scientifiques permettant d'affirmer que des troubles de la santé peuvent également se manifester pour des rayonnements se situant en dessous des valeurs limites suisses. Les personnes habitant à proximité des antennes relais de téléphonie mobile se plaignent entre autres de troubles de la qualité de vie comme la perte du sommeil, les maux de tête, les malaises, et les douleurs des membres".

En décembre 2000 encore, le Conseiller d'Etat M. Leuenberger ne voulait toujours pas admettre ces revendications. Suite à une interpellation parlementaire du Conseiller National FDP Duri Bezzola, le Conseiller Fédéral M. Leuenberger a répondu : "Il n'est pas question de restreindre encore les valeurs limites !"

************

Commentaires de TESLABEL Coordination

Etre informé d'un danger qui menace l'intégrité physique de concitoyens et faire semblant de l'ignorer constitue en soi un délit qui en matière de droit figure dans les codes pénaux dans les termes "Non assistance à personne en danger". Et lorsque ce délit est perpétré par le plus haut personnage d'un état, vis-à-vis de toute la population de son pays ?

Nous constatons que le plus haut personnage d'un pays qui se déclare signataire de la Charte des Droits de l'Homme (*) s'accomode du fait qu'il existe deux poids et deux mesures dans la vie quotidienne de ses citoyens. D'une part, ceux qui sont au sommet du pouvoir et d'autre part ceux qui doivent subir les décisions iniques des premiers. Mais ce qui est grave, c'est que tout en brandissant l'étendard de la démocratie, les dirigeants de ce système font voter et appliquer des règlements qui ne sont pas applicables à eux-mêmes. Serions-nous revenus à l'époque où "Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir"?

Lorsque des personnes de revenus modestes constatent qu'elles sont victimes dans leur chair des champs électromagnétiques émanant d'installations industrielles extérieures à leur habitation (antennes relais de téléphonie mobile, lignes à haute tension aériennes, lignes à basses et à moyennes tensions enterrées près de la maison, transformateurs, émetteurs radio, lignes de chemins de fer à grande vitesse TGV), elles n'ont qu'à endurer leurs souffrances, sans espoir de solution. Les puissants, eux, ont les moyens de se protéger ou de déménager.

(*) Article 1 : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.


Source : http://www.teslabel.be/leuenberger.htm

Nos revendications
Préambule : Robin des Toits ne milite pas contre la téléphonie mobile. Ses initiatives et mises en garde ne procèdent pas d'une "phobie" ni d'une "inquiétude" mais au contraire de connaissances éclairées sur la toxicité de la téléphonie mobile dans ses conditions techniques actuelles.

Elle observe, en effet, qu'un grand nombre de scientifiques, indépendants de l'industrie, comme le Bioinitiative Working Group, établit la toxicité des émissions de "Type Téléphonie Mobile" : c'est à dire le téléphone portable et les antennes relais (GSM, UMTS – 3G) ainsi que le Wifi, le Bluetooth et le téléphone sans fil DECT. Elle se base sur ces expertises pour obtenir au niveau gouvernemental un seuil contrôlé d'exposition maximal (et non moyen) du public de 0,6V/m, préconisé par ces scientifiques indépendants, seuil au delà duquel les risques sanitaires ont été démontrés.

Ce seuil de 0,6V/m pour les antennes-relais de téléphonie mobile a été adopté dans différentes villes d'Europe (Salzburg en AUtriche, la Toscane en Italie, Valencia en Espagne). Ceci afin de rendre compatible la technologie avec la santé au niveau de l'urbanisme.
Cela concerne notamment les riverains exposés en continu à ces ondes "pulsées" en extrêmement basses fréquences (à la différence notamment des signaux TV et FM qui eux sont de moyennes et hautes fréquences moins élevées et émise sur un mode non pulsé).

S'agissant des téléphones eux-mêmes, dont les émissions sont identiques à celles des antennes (émissions / réception en boucle) et peuvent exposer directement les parties les plus sensibles du corps – dont le cerveau, les scientifiques indépendants recommandent l'éloignement de l'appareil ainsi que l'utilisation de l'oreillette filaire (ET NON sans fil – bluetooth) ainsi qu'une utilisation modérée du téléphone portable.

Concernant le Wifi, qui est de même nature d'ondes que le téléphone portable (micro-ondes pulsées en extrêmement basses fréquences), les nuisances sont de même nature. A l'instar du gouvernement allemand, Robin des Toits recommande l'abandon de cette technologie au profit du câble réseau classique (Ethernet ou USB). Le Wifi et le Wimax extérieur permettant l'accès à Internet sans fil devront être remplacés par un réseau en fibre optique. Ce dernier offrant en plus de la sécurité sanitaire, une plus grande fiabilité technique et moins de problèmes de confidentialité.

Il en va de même du Bluetooth et des téléphones fixes sans fil (appelés DECT), de même nature d'ondes pulsées en extrêmement basses fréquences. Il doivent être remplacés par des téléphones filaires.

Enfin, il est à noter que depuis 2001, les grands groupes de réassurance mondiale (LLoyds, Suisse de Ré, Allianz) n'assurent plus les risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques. Ainsi, les compagnies d'assurances ont récemment exclu des contrats RC professionnels "les risques de toute nature liés aux ondes et champs électromagnétiques".

Voir également :

-> Etudes et rapports scientifiques
-> Avis et analyses scientifiques
-> Recommanations officielles
-> Propositions de loi, amendements …
-> Mobile et santé ?… > Les assurances

Dans cette rubrique :

-> Nos communications
-> Interviews

Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal

Vous avez reçu ce texte parce qu'une de vos relations a pensé que notre esprit pouvait vous intéresser et nous a suggéré de vous écrire ou vous a personnellement fait suivre ce message. Si vous ne désirez plus rien recevoir de notre part, nous vous remercions de répondre par courriel avec la simple mention « refusé ». Si cette adresse figure au fichier, nous l'en ôterons de suite. Avec nos excuses.

L’argent “pour alléger” leurs “dettes” part dans les poches des “rats” de la rareté…

A S.S. Benoît XVI

Votre intention de prière générale pour le mois de juin est:

“Pour que l’attention internationale aux pays les pauvres suscite une aide accrue, en particulier pour alléger leur dette extérieure”. La plupart de ces dettes n’existent plus, il faut expliquer que ces dettes” sont devenues odieuses et surtout ne pas les entériner et les considérer comme valables…en demandant aux pauvres des pays riches de payer aux riches des pays pauvres, par plus d’ impôts toujours plus iniques.
L’argent “pour alléger” leurs “dettes” part dans les poches des “rats” de la rareté…
http://michaeljournal.org/images/Malade.gif

L’autre forme d’usure dévorante, celle de la création monétaire ex nihilo…

dette du Canada
Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l’abondance en endettant tous les pays et personnes. Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c’est à dire de la fausse monnaie,
selon Maurice Allais, Prix Nobel d’économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd’hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).


Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal

Traduction »