Voleurs de foules, voleurs de poules par Denis Robert.

http://www.dailymotion.com/video/x3rd79_denis-robert-voleurs-de-foule-pille_politics

Un rap écrit par le journaliste Denis Robert

Après une dizaine de romans, d’essais, de films et de documentaires, Denis Robert s’essaye donc à nouveau support pour faire passer son message. Surtout connu pour ses enquêtes et ses révélations sur l’affaires Clearstream, qui lui ont valu une trentaine de procédures judiciaires et une récente perquisition, le journaliste s’exprime ici sur ses ennuis avec la police et la justice.

Comment nous volent-ils ?

Il faut réagir et exiger des gouvernements de changer le système monétaire actuel qui ne bénéficie qu’aux actionnaires des grandes banques privées que sont la BCE et la FED (qui sont d’ailleurs les actionnaires du FED, qui est une Société Anonyme privée comme Federal express ??)

L’argent ne doit plus être une marchandise dont nos politiques ont laissé la création au seul monopole de ces banques. Elles créent de l’argent ex-nihilo (c’est à dire qu’elles ne le possèdent pas) sans fournir aucun effort et nous travaillons pour les rembourser.

Pour le prix Nobel Maurice Allais ( voir le Monde du 25.10.1988), les banques sont quasi comparables à de faux monnayeurs dont nous blanchissons l’argent par notre travail à chaque remboursement de nos prêts… et en plus nous payons un taux d’intérêt…sur notre propre argent…

Ils ont abusé du système et prouvé que la monnaie peut être créée par l’État sans taux d’intérêt à leur verser.

Le système monétaire international n’est pas durable : 97% de l’argent correspond à de l’argent spéculatif et seulement 3% correspond à de l’économie réelle avec une monnaie devenue la marchandise la plus rentable du système. A partir de l’exemple de la nature, dans laquelle toute chose s’arrête de croître tôt ou tard, notre système économique actuel à un cancer ; la logique actuelle du système qui exige une productivité et une rentabilité allant toujours crescendo, devrait aboutir à terme à la destruction de notre civilisation, comme le prolifération anarchique des cellules cancéreuses conduit à la mort de l’organisme. Il est urgent de mettre en place d’autres systèmes monétaires qui pourront prendre le relais en cas d’effondrement du système monétaire principal.

Le niveau idéal est le niveau régional, en commençant par le local. Le national est trop grand et sous le contrôle des meurtriers…

De façon générale, Helmut Creutz et M. Kennedy nous démontraient, chiffres et tableaux à l’appui, que plus de 40% des coûts proviennent des intérêts qui rentrent dans le prix des produits que nous achetons :
à chaque niveau, les entreprises répercutent le prix de l’intérêt sur leur clients immédiats.
80% de la population paie plus qu’elle ne reçoit
10% reçoivent beaucoup plus qu’ils ne pourraient jamais dépenser même en ayant plusieurs vies.

De plus, Helmut Creutz avait calculé que, du fait de l’ajout du coût de

l’intérêt dans chaque étape et à chaque cycle de la production des

biens, ceux-ci nous coûtent à tous le double et que tous ceux qui

travaillent consacrent trois heures par jour en plus pour en payer les

conséquences.

Et voilà que, nos logements sont 77 % plus petits …que ceux que nous

pourrions avoir sans les sangsues subtiles du système à intérêt qui s’ajoute à chaque cycle et valeur ajoutée.

La nouvelle situation de 2008-2009 monte ces coûts encore plus hauts, à environ 85 % de surcoût pour les logements…

IL FAUT CHANGER LA MONNAIE DE SINGE ACTUELLE ET LA LIBÉRER.

Les physiocrates notamment, sans oublier les économistes Fisher, Quesnay, Proudhon, Douglas, Duboin qui démontrent que l’argent ne doit pas être créé par les banques, mais par un institut étatique en faveur des citoyens. C’est un bien commun, c’est le sang de la société…

Mais nous vivons encore sous un vieux système qui est une structure de vol subtil et

caché basé notamment sur l’ignorance et sur la peur de la disette.

« Dans son essence la création de monnaie ex nihilo actuelle par le

système bancaire est identique … à la création de monnaie par des faux

monnayeurs.

Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule

différence est que ceux qui en profitent sont différents »

M. Maurice Allais

Physicien et économiste

Prix Nobel d’économie en 1988

La plupart des dettes sont donc des illusions qui tuent pour de vrai.

Nous devons simplement les ignorer et les faire effacer.

Des milliards seront alors libérés pour les vrais besoins, la santé, l’ éducation,

la sécurité, la distribution de revenus pour les plus faibles qui meurent.

De plus, Helmut Creutz notamment a calculé avant la crise que,

du fait de l’ajout du coût de l’intérêt dans chaque étape

et à chaque cycle de la production des

biens, ceux-ci nous coûtent à tous le double et que tous ceux qui

travaillent consacrent trois heures par jour en plus pour en payer les

conséquences.

Et voilà que, nos logements sont 77 % plus petits …que ceux que nous

pourrions avoir sans les sangsues subtiles du système de petits

copains.

La plupart des dettes bancaires sur les communes, cantons, Etats,

régies, entreprises etc sont du vol rusé par création monétaire du

néant.

Ceux qui paient cette gabegie, c’est nous, les tondus, toujours plus

nombreux, au prix de maintes maladies, dépressions, haines,

disputes…

Les tondus deviennent de plus en plus nombreux et le processus,

exponentiel, s’accélère. Les sangsues vont se trouver sur des corps

tellement malades que le système peut s’écrouler sans une réaction

vigoureuse de personnes avec du caractère. www.pervenit.com

Les petits de l’argent prennent la place des petits des hommes….la

démographie s’écroule et l’économie suit…notre civilisation est

mortelle…

Les banques poussent à la mesquinerie, aux hausses d’amendes,

d’impôts…. Elles organisent les requins à exploiter les plus

faibles.

Primes d’assurances, loyers exorbitants, taxes et impôts galopants,

coût de la vie, amendes de stationnement,etc.… Politique des petits

copains, ententes secrètes, gaspillages, escroqueries, mafia, cartels,

monopoles, chômage, crise, petits logements, stress, alcool,

drogue,….

Nous sommes libres de réagir contre ces vols subtils. Un pour tous,

tous pour un. Gauche, droite, c’est vieux jeu. Soyons unis.

Soutenons la famille Ferraye dans sa lutte pour récupérer ce qui lui a été volé.

Soutenons la famille Burdet qui aide la famille Ferraye et dont l’un des membres est

injustement en prison pour avoir dit la vérité sur l’affaire Ferraye.

http://ferraye.blogspot.com/

www.burdet.info

C’est une chance historique, David contre Goliath.

Nous sommes le réel, nous luttons pour vous et vos enfants.

Aidez-nous concrètement dans notre combat.

Vous recevrez le centuple déjà dans ce monde et la vie éternelle au paradis.

Votre aide est précieuse, aujourd’hui, en faisant circuler largement cette nouvelle, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

fra

il y a 4 mois par Yahn25

a voté:

http://www.dailymotion.com/video/x73nrw_denis-robert-condamne-par-la-cour-d_news

fra

il y a 17 mois par Yahn25

a voté:

“ceux qui vous prennent pour des cons, des payeurs de cochons, des salariés, des poltrons. vous qui vous prenez pour les champions de l’ordre et du baston, juste bons à coincer les voleurs de poules, jamais les voleurs de foules…” Tout les FLICS devraient écouter ce clip!

http://www.dailymotion.com/video/x4bw6q_petit-rappel-dhistoire-clearstream_events

fra

il y a 21 mois par myfriendsandme

a voté:

Rap de Denis Robert à la Cigale :

http://www.dailymotion.com/video/x3zg9g_rap-de-denis-robert-a-la-cigale_politics

fra

il y a 21 mois par philippelafee

a voté:

Bravo ! A voir ! Combien ceux qui utilisent la machine à laver financière Clearstream ont piqué dans nos frigos : that is the question???

Soutenons Denis Robert à qui tous les méchant “voleurs de foule” font des tas de procès …

http://artsetspectacles.nouvelobs.com/p2242/a357684.html

http://www.liberation.fr/actualite/societe/297274.FR.php

fra

il y a 21 mois par grossel

a voté:

j’ai mis en ligne cette vidéo excellente en lien avec 2 articles sur Clearstream et Denis Robert, datant de quelques mois: le lien d’une vidéo montrant les mécanismes et donnant des explications a été supprimé; c’est dire l’acharnement à camoufler d’une part, à offenser-offensiver contre Denis Robert d’autre part.

http://les4saisons.over-blog.com/article-14556005.html

Lev. 25: 23

.




Affaire Kennedy : Quand JFK mettait en garde contre une “conspiration monolithique”..

www.pavie.ch

venez au Congrès…

Grand congrès international en 4 langues chaque année début septembre à Rougemont, au Canada. ( Près de Montréal)

Venez avec vos amis au grand congrès international en 4 langues et aux semaines d’études.

UNIVERSITé D’été

«Cette année, la semaine d’étude concentrée sur le Crédit Social aura lieu la semaine qui précédera le congrès.

«En juillet et août, nous voulons aussi vous annoncer que nous avons l’intention d’organiser des séances d’étude sur la Doctrine Sociale de l’Église et sur le Crédit Social pour les familles créditistes et pour tous ceux et celles qui voudront y assister.

Graphiken:

Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l’abondance en endettant tous les pays et personnes. Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c’est à dire de la fausse monnaie, selon Maurice Allais, Prix Nobel d’économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd’hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).

Alaska Dividend program was designed thanks to… Social Credit individuals. Come please to the social credit international congress

The Alberta Treasury Branch (Bank) was originally set up with the intention of establishing independent financial policies for the people of Alberta. 

This was to facilitate the Social Credit policy of supplementing consumer income without incurring debt. 

All of the enabling Provincial Legislation passed by the "Social Credit" Government in Alberta was declared ultra vires and thus disallowed by the Federal Courts and Privy Council. 

The Alberta Treasury Branch has functioned essentially as any other bank while catering somewhat to the needs of Alberta citizens.  Its operations have been quite orthodox.  My understanding is that although the ATB has not of itself been authorized to create money via loans  it has operated in that manner through collaboration with the existing banking system.  The ATB has not provided services which could be uniquely described as Social Credit in any genuine sense. 

If you are interested in learning more about the Alberta "Social Credit" experience, I would recommend a reading of the Hon. Alfred Hooke's book 30 + 5:  I Know, I was There.  During his career Alf held every portfolio in the the Alberta Government except the Premiership itself.   His book is available on request  in six PDF files of approximately five to six MB each.  However, the book can be viewed at the site of the Social Credit Secretariat in the United Kingdom at:  Social Credit Secretariat  I understand that the Alaska Dividend program was designed under the influence of some advice offered from Social Credit  individuals in the Province of Alberta.  I am afraid that the election of a Social Credit Party is no assurance that genuine Social Credit policies would be realized. 

There existed a "Social Credit" Party in alberta which commanded decisive majorities for over thirty years.  Through infiltration and betrayal the Party came to an inglorious end leaving no official authentic Social Credit heritage.  Preservation of that heritage was left to the non-Party supporters, principally in Australia, Canada and some in New Zealand, who maintained the original literature and message.  Douglas warned that the promotion of Social Credit via party politics would likely be the greatest disaster and his advice has proven to be entirely sound.  You do not look to party politics to enhance and realize principled policy.   Party politics is a power game and tends to discard principles for expediency.  What is needed in an educated, informed and militant public which takes upon itself the task of forming effective sanctions forcing the politicians to deliver the policies desired. 

This is action that is required NOW.

Sincerely

Social Credit international Congress in Quebec Sept 5-8 with week of study Aug 28 to Sept 4

Finally an international meeting for a good purpose.  If you go to this Social Credit Congress please take good notes and pass them on to the rest of us.  You don't have to be Catholic to attend — you can even be a Moslem or a Mormon or a Methodist.   — Dick Eastman (of Yakima, Washington)

International Social Credit Congress sponsored by the Pilgrims of St. Michael in Rougemont, a village in the province of Quebec in Canada
 
 
 
1101 Principale St.
Rougemont, QC, JOL 1 MO
(450) 469-2209
 
Rougemont is located within the Rouville Regional County Municipality in the Montérégie region about 18 kilometers southwest of Saint-Hyacinthe, due east from Montreal.   From the western US take Interstate 90 east to Interstate 87 or 91 to Montreal the Route 10 (shown) or enter Canada from Detroit and take their road 401 to Montreal. 
 
(Pilgrims of St. Michael is a 60-year-old lay Catholic Social Credit ministry serving people of all nations and creeds.  Their Social Credit website is
 
 
 
September 5th through 8th, 2009
 
Week of study from August 28 to September 4th.
 
 
 
We will have guests from the 5 continents represented, from Austrailia, New Zealand, the Philippines; from many countries in Africa: Madagascar, the Ivory Coast, Congo, Togo; from many countries in Europe, including Poland, France, and Switzerland; from South America: Ecudor, Paraguay, Columbia, Venezuela, Peru, and El Salvador; the Dominican Republic, Mexic the United State and Canada.
 
1101 Principale St.
Rougemont, QC, JOL 1 MO
(450) 469-2209
 
Montreal area phone:
(450) 469-2601
 
The sponsor is a Catholic Ministry and the program will begin the Rosary and Holy Mass at St. Michael's Parish Church.
 
 
 
Maurice Allais, Professor of Economics at the National School of Mining Engineering in Paris, France and the 1988 Nobel Prize Winner in Economics, had this to say, in his book "Les conditions monétaires d'une économie de marché" (The Monetary Conditions of a Market Economy p. 2):

 "In essence, the present creation of money, out of nothing, by the banking system is, I do not hesitate to say it in order to make people clearly realize what is at stake here, similar to the creation of money by counterfeiters, so rightly condemned by law. In concrete terms, it leads to the same results."

 Allais wrote too that the present international financial system is the biggest disinformation system in human history. The sons of darkness control this disinformation and crush the weak, often with the help of the ignorant of good faith. Let us unmask them, to give some fresh air amidst this general atmosphere of corruption.

 

And now wait for the next economic collapse…when local state municipals default on their bonds because they cannot balance their budgets. Of course the Federal Govt could bail out the local state Govt with paper money. But wait… is that not a moral hazard?  Nope.  The moral hazard facing this country is the FED simply because they are a lender of last resort — last resort being another term for name-the-tune total monopoly of credit  money, of a product that costs nothing for the monopolist to produce.   
There is another business where you are allowed to ever diminish the hard product in place of a phoney replacement. Cocaine dealers do this all the time until a gram contains as little as 20% or 5:1Cocaine. This however, has more integrity than the 11% 9:1 Fractional Reserve Banking ratio. Work the answer out for yourselves…
 
             ~    ~    ~    ~    ~    ~    ~
From Marie Anne Jacques, Secretary-Pilgrims of St. Michael
 
 
28 August up to 8 September

Invitation to the Social Credit International Congress.

How to implement Caritas in Veritate ? With the presence of one Cardinal and four Archbishops…

annexed document, pages in Tagalog. Social credit bank in pdf annex with imprimatur and nihil obstat,

Hello everyone, We are pleased to announce our Week of Study and International Congress that will start on August 28th and run until September 7th. I am including in the attachment the scheduled activities that will be occurring during this time, as well as the plans for two pilgrimages to St. Joseph's Oratory and Our Lady of the Cape at the conclusion of the Congress. We are expecting people from all over the world to attend, with all five continents represented.
During our week of study, we will go over the "10 Lessons of Social Credit" in a step-by-step format with the author, Alain Pilote. There will be rest periods for discussion and questions. At the end of the Week of Study, we will have a day to speak about the local systems around the world, and techniques to apply this in your area. You will meet people who are key leaders in this field, and who were the founders of local systems in the Philippines, Madagascar, the United States and different parts of Canada. The weekend of the Congress will include presentations of each country; dignitaries from around the world will give us an overview of activities in their respective countries. If it is possible, for the food, we recommend that you go to the store buy your necessary food, we have several stores that sell food in the nearby villages and we have a few small restaurants as well. Or, if it is possible, you may bring your lunches, we have several refrigerators for guest use. Lodging is here on the grounds, in our two houses, one for men and the other for women… or if you are only coming for the weekend, we may put you up in nearby monasteries, which is also free of charge. (Donations are appreciated). Also, we have a dress code that we ask everyone to please follow: (as much as possible) Women: please wear a skirt or dress with sleeves and collar (also, you may want to bring a sweater in case it is cool) Men: please wear a jacket and long pants Please confirm your reserveation as soon as possible, so that we can prepare your room. Also, send us your itinerary so that we know when to pick you up at the airport.
May God bless you, and we hope to have you with us very soon!!!

Marie Anne Jacques Secretary-Pilgrims of St. Michael www.michaeljournal.org http://pavie.ch/mobile/articles.php?lng=en&pg=263

Social Credit and the Catholic doctrine, a study by nine theologians Social Credit and the teachings of the Popes. A. Pilote Social Credit is a philosophy of economic life. Louis Even What is Social Credit? Practical Christianity!. Geoffrey Dobbs Social Credit is the application of the Social Doctrine of the Church. Bishop Frankowski For a better world, a Social Credit community. Louis Even The primary objective of Social Credit: the blossoming of the human person. Louis EvenLegal to help you

http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=711

Premier tour du monde en bateau solaire

Du 3 au 5 septembre 2009
La tournée du Village PlanetSolar débute à Yverdon-les-Bains ! La tournée suisse du Village PlanetSolar commencera en septembre prochain à Yverdon-les-Bains ! Du 3 au 5 septembre, le public, ainsi que les écoles de la région pourront découvrir le projet de premier tour du monde en bateau solaire. Les trois sphères du village accueilleront diverses animations autour du développement durable pour les enfants et pour les adultes, des conférences, des stands. Vous pourrez prendre les commandes de l'immense PlanetSolar grâce à un simulateur. Alors si vous aussi vous souhaitez participer au lancement de cette extraordinaire aventure, ne manquez ce rendez-vous sous aucun prétexte. L'entrée est libre. Du 3 au 5 septembre 2009 à Yverdon-les-Bains Place de l'Ancien-Stand à Yverdon-les Bains, à côté de la gare CFF
Heure d'ouverture au public: 10h à 20h
Entrée gratuite

La tour no 7, la tour Salomon, la 3ème tour du World Trade Center, jamais touchée, tombe en 7 secondes…

http://www.dailymotion.com/rated/user/JeanMarieBigard/video/x9y72e_bigard-11-septembre-4-monsieur-silv_fun

Le WTC7
Le principal occupant était l'entreprise Salomon Smith Barney, filiale de la Citigroup, avec 64 % de la superficie des bureaux. D'autres sociétés comme American Express, Standard Chartered occupaient des locaux. Il abritait aussi des services officiels avec un bureau de la CIA, du Department of Defense et l'Internal Revenue Service qui occupaient tout le 25e étage, un bureau des USSS, la Securities and Exchange Commission (SEC), où se trouvaient les archives d'affaires financières tels que les dossiers concernant les fraudes de Enron et de WorldCom, ainsi que le poste de commandement des situations d'urgence de la mairie de New York (tout un étage renforcé contre les attaques terroristes).
Source:  Wikipedia
Si on se pose la question : A qui profite le crime ?
Question essentielle dans toute investigation mais aussi primordiale pour tout journaliste consciencieux.
Je ne retiendrai qu'un occupant du WTC7 : la SEC, le gendarme de la bourse américaine, imaginez le 11/09/2001 toutes les archives et tous les dossiers financiers des sociétés et individus poursuivis pour fraude s'envolent en fumée ….
Comme il n'y a plus rien ni dossier, ni locaux l'administration Bush ne laisse qu'une personne à la surveillance des marchés boursiers …. sur tout Wall Street !
et MADOFF ! ! !
Envolé, consummé le dossier Madoff comme celui de tous les petits Madoff.
Alors à qui profite le crime ?
En cette période de crise financière sans précédent je souhaiterai une réponse des apprenti(e)s journalistes et je pense qu'ils devraient s'intéresser aux autres occupants du WTC7.
Intéressez vous également aux déclarations de Brzezinski, un proche d'Obama, pour comprendre que la manipulation et le mensonge sont le sport préféré des gens de pouvoir.

On ne voit rien des 7 heures d'incendie au moment où l'immeuble s'écroule.
Où sont les flammes gigantesques (c'est quand même un immeuble de bureau) ? 
Pourquoi n'y a -t-il aucune trace de fumée sur la façade ? les flammes auraient quand même du laisser des traces.
Pourquoi (comment) en 7 heures l'incendie ne s'est pas propagé aux étages supérieurs ? 
Aussi : comment l'incendie s'est-il déclenché ? l'immeuble n'a pas été frappé…non franchement, un immeuble entier qui s'effondre comme un château de carte, parfaitement sur lui même, alors qu'un incendie « de base » (non chimique, c'est quand même pas du phosphore la dedans) touchait 7 étages sur peut être 30 ou 40….

Portrait de charmord

à Rédaction 11 Septembre Portrait de Rédaction 11 Septembre De charmord 18H24 | 04/02/2009 | Permalien

A la rédaction de Rue 89, Votre version est tout à fait différente de ce qui ressort du rapport du Nist et qui n'a déjà aucun sens, selon un nombre impressionnant de scientifiques. J'ai déjà cité les innombrables critiques qui sont émises de la part de la communauté scientifique à l'égard de ce rapport indigne. Pourquoi prendre fait et cause pour une théorie quand l'existence objective d'une controverse est démontrée ? C'est la première question à laquelle vous devriez répondre… Le fait est qu'une analyse objective eût consisté à dénoncer les carences du rapport officiel du Nist… Apparemment, quand on vous lit, tout semble visiblement très clair : le Nist dit la vérité sur l'effondrement des tours et les centaines de scientifiques qui ne partagent pas leur avis et dont les hypothèses ne tiennent pas debout sont ou incompétents ou malhonnêtes ou même inexistants (Tout est possible avec votre enquête…). Or, la seule vérité est en l'état d'une simplicité biblique : l'enquête officielle sur l'effondrement des tours réalisée tout d'abord par la Fema et ensuite par le Nist est manifestement incomplète, orientée et, plus grave illégale. Tout d'abord, pour comprendre pourquoi cette enquête, en ce compris son dernier volet se rapportant à la tour 7, est incomplète et fallacieuse, je ne peux mieux faire que renvoyer à un article émanant du site ReOpen911.info et qui fait bien la synthèse des déficiences OBJECTIVES de l'enquête officielle : – non prise en considération des témoignages incompatibles indicatifs de l'utilisation d'explosifs. Ils sont très nombreux et ce ne sont certainement pas à des quidams cachés sous divers pseudos de pallier, par le truchement de sites à l'origine obscure, aux déficiences des enquêteurs, en donnant d'autres explications possibles aux sons et dires qui sont parvenus en direct sur les médias, (surtout pas quand ces explications sont purement et simplement rejetées par les propres témoins, comme par exemple B. Jennings, qui a affirmé et confirmé avoir entendu et vécu les effets d'une explosion majeure au 6ème étage du WTC 7), – non prise en considération des indices très précocement prélevés de l'utilisation d'explosifs et d'accélérants, type thermite ou superthermite, ayant la propriété de rabaisser la température de fusion de l'acier ; là encore, il n'y a rien dans le rapport du nist et je ne vois pas pourquoi les experts que vous consultez auraient le monopole de la vérité ! – Pour les tours jumelles, absence totale de prise en considération de la dynamique d'effondrement des tours. L'analyse de l'effondrement des tours WTC 1 et 2 s'est uniquement focalisée sur les raisons de l'effondrement jusqu'au moment de son initiation. Autrement dit, tous les phénomènes observés durant l'effondrement lui-même n'ont pas justifié l'attention des scientifiques mandatés par le Gouvernement US. Voilà une bien curieuse approche en vérité ! – last but not least, absence totale de prise en considération des contre-hypothèses pourtant émises par des scientifiques de plus en plus nombreux et unanimes qui concluent à la possibilité, voire à la probabilité d'une démolition contrôlée. Mais outre qu'elle est incomplète et développe une méthodolgie inacceptable sur le plan des principes, il est un fait acquis que cette enquête est, pour les mêmes raisons, illégale ! En effet, comme le rappelle une association de défense des intérêts des pompiers demandant à son tour la reouverture de l'enquête http://firefightersfor911truth.org/ ? cat=9, lorsque des indices existent tendant à démontrer l'utilisation d'explosis, il existe une obligation légale de rechercher les traces d'explosifs ou d'accélérants utilisés. Il résulte en effet de ce site et de la pétition lancée par les pompiers que, selon la norme NFPA applicable aux travaux et au mandat conféré au Nist, dès que l'on constate que la structure et le béton ont, lors d'un incendie ayant entraîné la démolition partielle ou complète d'un building, fait l'objet d'un éparpillement anormal ou d'une pulvérisation (ce que l'on appelle en anglais « high order damage » ), il est obligatoire de rechercher les éventuelles traces d'explosifs et d'utilisation d'accélérants « exotiques » divers. Croyez-vous que les conclusions ultra controversées de vos experts sur des sujets laissés de côté à dessein par les rapports officiels puissent pallier au caractère incomplet de ces mêmes analyses effectuées par l'organisme gouvernemental mandaté par l'administration US et à la violation patente des normes et standards s'imposant à eux, en particulier leur obligation d'analyser toutes les hypothèses, sans mettre de côté les indices de l'utilisation d'explosifs ou d'accélérants ? Désolé, mais votre prétention à mettre fin à une controverse objective en ne recueillant que que l'opinion des experts soutenant la théorie officielle à propos de sujet volontairement fuis par les propres auteurs de rapports ne pèse pas bien lourd et on peut même dire que l'on s'en fout complètement ! Il est absolument EVIDENT tant sur le plan du bon sens que sur un plan légal qu'un organisme indépendant devrait se charger de dire qui des scientifiques du Nist ou de leurs détracteurs a raison ou tort s'agissant de donner une explication logique à l'effondrement des trois tours. Conspirationniste tout ceci ? Légaliste, je dirais plutôt… Par conséquent trois questions méritent d'être posées : 1. L'un des journalistes ayant étudié le sujet pourrait-il nous indiquer à quel endroit des rapports du Nist, les ingénieurs ont-ils inspecté le matériel disponible pour vérifier la présence ou non d'explosifs ou de d'accélérants, comme c'était leur obligation légale ? 2. L'un des honorables journliastes en herbe pourrait-il nous préciser également si le Nist a ou non apporté une réponse aux observations et questionnements qui figurent dans cette étude traduite en français du physicien S. Jones, à propos de l'origine de la composition chimique des poussières prélevées à proximité de ground zero ? Il est inutile de proférer à l'encontre du scientifique des quolibets en guise de réponse et comme déjà évoqué, il ne sert pas plus de sortir des études de debunkers obscurs ou d'experts autoproclamés, en ce compris ceux qui « appuient » vos conclusions dont l'opinion ne fait manifestement pas l'unanimité… Dans l'affirmative, voudriez-vous m'indiquer également où dans ces rapports, ce sujet est-il traité ? 3. Dernière chose, le Nist a -t-il adressé les phénomènes étranges de corrosion avancée constatés dans une étude du Professeur Barnett dès novembre 2001 et pour lequel la Fema avait demandé de pousser les investigations ? Si oui, où (références) ; Merci de répondre à ces questions sans faux-fuyant et vous basant uniquement sur les rapports du Nist.

http://www.dailymotion.com/related/x9y72e/video/xnknp_controlled-demolition-wtc7-0911-com_events

WTC, 911 et Ferrayé, Bigeard explique les bases du raisonnement.

Bigard 11 Septembre : 3. S'il te plaît Obama !

il y a 1 mois

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Episode 3 – Bon les gars on continue !!!L'épisode suivant est ici : http://www.dailymotio...

Bigard 11 Septembre : 2. Les chasseurs américains

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fra

Bigard 11 Septembre : 2. Les chasseurs américains

il y a 1 mois

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Episode 2 – Bon là, on y est !!! L'épisode suivant est ici / The next episode is here : http://www.dailymoti...

Bigard 11 Septembre : 4. Monsieur Silverstein

04:11
fra

Bigard 11 Septembre : 4. Monsieur Silverstein

il y a 3 semaines

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Episode 4 – Allez les gars tous au casino !!!L'épisode suivant est ici : http://www.dailymotio...

Bigard 11 Septembre :  1. Les passeports magiques

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Bigard 11 Septembre : 1. Les passeports magiques

il y a 1 mois

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Episode 1 – Quand je dit j'y vais, j'y vais !!!L'épisode suivant est ici : http://www.dailymotion.com/video/x9thju

Bigard's 9/11 series: 1. The magical passports

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eng

Bigard's 9/11 series: 1. The magical passports

il y a 1 mois

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Episode 1 – When I say I do it, I do it!The next episode is here: http://www.dailymotion.com/video/x9thju

Bigard 11 Septembre : 5. Bush à l'école

04:25
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Bigard 11 Septembre : 5. Bush à l'école

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Episode 5 – Allez, tous à l'école!!!L'épisode suivant est ici : http://www.dailymot...

Bigard 11 Septembre : 11. Dernier épisode

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Bigard 11 Septembre : 11. Dernier épisode

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Episode 11Le début de ma série 11 Septembre est ici : www.dailymoti…

Bigard : La Conférence de Presse

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Bigard : La Conférence de Presse

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Bigard 11 Septembre : 8. Les pirates de l'air

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Bigard : Je ne nie pas le 11 Septembre

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Bigard 11 Septembre : 10. Guantanamo

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Bigard 11 Septembre : 7. La chute des tours

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Bigard 11 Septembre : 6. Ben Laden en mobylette

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Bigard 11 Septembre : 9. L'avion de Chanceville

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Jean-Marie Bigard Tous les Vendredi

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Jean Marie Bigard Tous les Vendredi

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Famous French Comic Bigard To Address Obama About 9/11

9/11 Blogger
Tuesday, July 14, 2009 You may recall a previous article about the famous French Comic Jean-Marie Bigard published here on 911blogger in October 2008. Jean-Marie Bigard was fiercely criticized for publicly claiming that the 9/11 terrorist attacks were an “enormous lie”. Since then he has become persona non grata in the media because of his “deviant thinking”. However, Bigard isn’t letting all of this get him down: “Opening my big mouth cost me a lot. But I think what has cost me even more was keeping my big mouth shut. So now I’ve decided never to shut my big mouth again”, Bigard said recently. Jean-Marie Bigard has decided to return to the subject of 9/11 with a series of weekly video clips published every Friday on his own account at the video sharing website DailyMotion. You may recall a previous article about the famous French Comic Jean-Marie Bigard published here on 911blogger in October 2008. Jean-Marie Bigard was fiercely criticized for publicly claiming that the 9/11 terrorist attacks were an “enormous lie”. Since then he has become persona non grata in the media because of his “deviant thinking”. However, Bigard isn’t letting all of this get him down: “Opening my big mouth cost me a lot. But I think what has cost me even more was keeping my big mouth shut. So now I’ve decided never to shut my big mouth again”, Bigard said recently. Jean-Marie Bigard has decided to return to the subject of 9/11 with a series of weekly video clips published every Friday on his own account at the video sharing website DailyMotion. Below are the first two episodes with English subtitles: Source :http://www.infowars.com/famous-french-comic-bigard-to-add… http://www.dailymotion.com/rated/user/JeanMarieBigard

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Je voudrais revenir comme un virus mortel….Prince Philip.


Dans la préface de sa biographie: “Si j’étais un animal” (sic), le Prince Philip a écrit:
«Dans le cas où je me réincarnerai, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin de contribuer en quelque chose pour résoudre la surpopulation.”
texte original ci-dessous…
In the foreword to his biography If I Were An Animal, Prince Philip wrote, “In the event that I am reincarnated, I would like to return as a deadly virus, in order to contribute something to solve overpopulation.”





http://www.michaeljournal.org/images/Compte-Goutte.gif



Ils veulent contrôler les gens avec les puces RFID mises partout (habits, passeports, permis, billets de banque, chèques…), activables par wi-fi ou par satellites et une présence de caméras partout dans les rues, gares, banques, aérogares avec une force policière renforcée dans les villes!

Les droits de l’Homme seront réduits en poussière.

Voici un documentaire qui va vous expliquer en partie les projets horribles du nouvel désordre mondial.

http://www.dailymotion.com/search/loi+martiale/video/x8ls0t_nouvel-ordre-mondial-erradication-d_webcam
Un scientifique de « haut » niveau, Eric R. Pianka, a défendu ouvertement devant une assemblée d’étudiants universitaires américains l’extermination de 90% de la population de la planète, par diffusion de virus, les illuminazi choisis par les maîtres “inconnus” du nouveau désordre mondial ayant déjà les antidotes… (quand eugénisme et massacre se rejoignent, voilà ce que cela donne comme projet infect et inhumain). Au lieu d’être hué et jeté dehors par l’assemblée comme il se devrait, il a été acclamé !

Tous les moyens sont envisagés par ces “experts” de la mort, guerres, révolutions, épidémies, virus ternaires par triades, nanotechnologies, famines, crises économiques planifiées, inondations, catastrophes “naturelles”, avortements, vices divers, drogues, vols “légaux” de vos économies.

Extermination du peuple application de la loi martiale

Détention arbitraire source : http://www.youtube.com/watch?v=ZMdb_MrvF3s

La carte avec les camps répertoriés: http://static.scribd.com/profiles/images/ciddtw8n698zi-full.jpg

 voir playlist sur la FEMA : http://www.dailymotion.com/playlist/xvfw3_chocolathot_camp-de-la-fema ___________________________

“Eurocorps” serait il l’equivalent de la FEMA en europe ??? voir : http://www.eurocorps.org/fr/multimedia/communiques_de_presse/detail_du_communique_de_presse/article/the-treaty-of-strasbourg-confirms-eurocorps-as-a-pioneer-in-european-defence//backpid/65/

video sur “euo-corps” : http://www.dailymotion.com/video/x62z7v_leurocorps-defense-commune-de-leuro_news

http://leweb2zero.tv/video/webrunner_04490982b0a3198

http://desiebenthal.blogspot.com/2008/09/le-vrai-but-de-la-crise-financire-tuer.html

Hong-Kong et Singapour contiennent respectivement 5 368 et 4 220 habitants par kilomètres carrés et tous les asiatiques rêvent d’y vivre ou d’y aller en vacances. De même pour Monaco en Europe.

Tandis que des pays, comme le Canada, dont le vaste territoire fait plus de 9 000 000 km², n’a que 3 habitants au km², comparativement aux Pays-Bas qui avec une superficie d’environ 42 000 km² on la quantitative somme de 400 habitants par km², soit la plus dense de toute l’Europe occidentale. Le pays le plus peuplé de la Terre est le Bangladesh avec 713 habitant par km². Mais c’est le secteur de l’Asie orientale qui est la zone la plus surpeuplée de la planète : la Chine orientale, le Japon, les deux Corées (nord et sud) et le Vietnam sont des nations détenant une masse populeuse de plus de 500 habitant au km², que ce soit en secteur urbain ou rural.
Plus des deux tiers de la population mondiale, soit environ 4 500 000 000 personnes vit sur une superficie équivalent à 8% de la surface totale terrestre, ce qui correspond également à un taux d’occupation moyen de 295 habitant par km².
L’autre tiers de la surface terrestre est humainement occupé de façon moyennement ou faiblement dense. Ainsi, la moitié de la population mondiale est concentrée dans quatre grands foyers de peuplement.
La terre est encore vide, il y a de la place…
http://www.michaeljournal.org/images/SingesetHommes.gif
Les banquiers d’abord ?
http://www.michaeljournal.org/images/Gros_Banquier.gif


http://www.michaeljournal.org/images/Boeuf2.gif

Le vrai et bon progrès.

Qui profite de toutes ces dettes ??? Qui est le prêteur tout en haut de la pyramide, à qui on doit tous ces trilliards de trilliards ?


Cliquez ici : Le Cas Kissinger – [IL FAUT LE SAVOIR ]


Mgr Girotti vient de rappeler la condamnation romaine de 1983: le catholique qui appartient à une organisation maçonnique est “en état de péché grave” et “ne peut accéder à la Sainte Communion” (Le Figaro du 5 mars 2007). Du reste aucun texte des Pères de l’Église ne suggère l’intérêt spirituel pour un baptisé de se soumettre à une quelconque initiation; Saint Irénée, par contre, dans son “Traité des Hérésies” combat la Gnose qui tentait déjà de corrompre la vraie Foi.
En 1936, lors de leur première rencontre à Chateauneuf-de-Galaure, Marthe Robin, grande mystique, déclara au Père Finet que “parmi les erreurs qui allaient sombrer, il y aurait le communisme, le laïcisme et la franc-maçonnerie”* Le communisme n’a déjà plus beaucoup d’avenir. Prions donc pour la conversion des FM qui, souvent de bonne foi, sont dans l’erreur et les ténèbres, alors qu’ils croient avoir reçu la Lumière.
                                La Lumière qui éclaire tout homme c’est Jésus le Christ
                                                               ce n’est pas Lucifer!                             Maurice Caillet
* in Raymond Perret, “Prends ma vie, Seigneur” p.139, chez Desclée de Brouwer
Prière: Père infiniment bon, tu vois dans le secret des coeurs et des loges; tu sais que beaucoup de francs-maçons, égarés par une philosophie trompeuse, recherchent de vaines vérités; libère-les, Seigneur, des esprits qui les abusent; que l’Esprit Saint, l’Esprit de vérité, investisse leur intelligence et leur coeur et leur révèle la Vérité prime et ultime, l’Alpha et l’Oméga: ton fils, Jésus le Christ, sa vie, son enseignement: la Bonne Nouvelle de ton Amour.


Maurice.Caillet
http://www.cailletm.com/index.php/2006/05/30/80-peut-on-etre-catholique-et-franc-macon#co

 — Admiration
.http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv

“Je n’ai pas le pouvoir, la France comme le reste du monde est assujettie à une dictature financière qui gère tout.”


"Je n'ai pas le pouvoir, la France comme le reste du monde est assujettie à une dictature financière qui gère tout."
François Mitterand, cité par la Tribune de Genève, le 22.11.2007 dans l'article au sujet de Danielle Mitterand par M. van Berchem, Paris.

A qui devons nous la confiscation de la démocratie ? Le groupe Bilderberg ? La volonté de provoquer un clash Occident Orient? dans quel but ?

Petit montage que j'ai trouvé fort efficace et que je vous soumets. Je vous laisse juges des faits qui sont relatés et me demande ce que vous en pensez.
Je sais que le sujet du 11 septembre a déjà été beaucoup traité sur le site mais avec "l'affaire Cotillard" je pense que quelques rappels afin d'interpeller encore plus ne font pas un mal.

(soyez indulgents encore une fois pour les sous titres, j'ai fait ce que j'ai pu tout seul. D'ailleurs n'hésitez pas à me corriger car il y a 3 endroits où je dois avouer avoir eu des problèmes de compréhension à cause de la qualité audio et de l'accent texan de certains).
Voilà bonne journée à tous et n'oubliez pas de réagir!

Quelques images en vidéo pour mieux saisir les enjeux…
http://leweb2zero.tv/video/thefens_7047cfa53e5ddc4
Cliquer aussi les liens ci-dessous, les autres ont été à nouveau censurés…
http://video.google.fr/videoplay?docid=-7751407403451499540
Vidéo ( trop souvent censurée…)
« Sans aucun doute »
Julien COURBET – TF1 12 mai 2000
Emission censurée sur ordre de Dominique Strauss Kahn, alias DSK, maintenant PDG du FMI, le jour même de sa diffusion prévue et annoncée ! Bernard Nicolas, qui était présent sur le plateau de « Sans Aucun Doute » Julien COURBET – TF1 12 mai 2000, censurée… Julien Courbet: Vers quelles pistes il va falloir se diriger ? Réponse de Bernard Nicolas à 13:10 Et bien, écoutez, Jacques Martin et Kader Ben Riba, qui ont commencé à travailler sur ce dossier ont vu, au travers des documents qu'ils ont pu consulter et des gens qu'ils ont pu contacter par téléphone qu'il y avait une foultitude de personnages, c'est-à-dire vous avez d'anciens policiers de la DST, devenus détectives privés, des hommes d'affaires qui sortent d'on ne sait où, attirés par le gâteau financier apparemment et surtout des comptes ouverts dans plusieurs grandes banques dans le monde entier. L'argent s'est tout d'un coup évaporé, escamoté. Et, à l'évidence, il faut, comme le disait feu le juge Falcone, en Italie, un des grands magistrats anti-corruption italien qui a payé de sa vie son courage. Il disait: " Pour trouver le criminel, il faut suivre la piste de l'argent, donc il va falloir que vos deux journalistes suivent la piste de l'argent pour essayer de trouver qui s'y intéresse aujourd'hui et qui va tenter de retirer le maximum du magot. 14:27 Me Vergés… Autre source, plus tard… Bernard Nicolas, journaliste d’investigation , interrogé par Sophie Coignard (Le Rapport OMERTA 2 – page 261) – Vous avez déjà été victime de censure dans l’exercice de votre métier ?
« Plusieurs fois. Dès lors qu’il était question de personnage politique de premier plan, les ennuis commençaient à TF1……Une fois, j’avais fait un reportage sur une histoire politico-financière compliquée qui devait passer dans l’émission de Julien Courbet Tout est possible. Dans la journée, une autopublicité annonce le thème de mon enquête. La direction de TF1 s’inquiète : cette affaire peut-elle être gênante pour Dominique Strauss-Khan ?…..J’étais interloqué : rien n’indiquait dans mon enquête que DSK fût mêlé en quoi que ce soit à cette affaire. Soit on se trompait en haut lieu, soit on en savait plus long que moi…..Les téléspectateurs qui ont vu la bande-annonce n’ont jamais vu la suite… »

Plus une deuxième vidéo de 17 minutes d'entretien entre l'inventeur et M. Burdet pour vous expliquer les grandes lignes de la corruption des pouvoirs judiciaires et politiques.
Cliquer le lien ci-dessous, les autres ont été à nouveau censurés…
http://video.google.fr/videoplay?docid=-698047735755472484&q=ferraye
Et attendre quelques minutes le chargement des images, merci.
http://www.googleswiss.com/fr/geneve/jf/video.html Pour large diffusion, merci.

Des prisonniers politiques en Suisse…Une "démocrature sournoise"…La corruptocratie subtile au pouvoir ? Les mafiacraties mondialistes unies.La cupidité mesquine régit-elle tout et tous ? L'argent idole domine-t-il tout et tous ? Le FMI, Fonds Monétaire International, alias Fonds des Misères Internationales…, fondé le 27 décembre 1945, période proche de Noël, comme celle du Fed, La création de la banque centrale américaine, la FED, en fait une banque privée appartenant à quelques actionnaires, a été fondée sous l’administration Taft et la loi a été furtivement signée par Woodrow Wilson en 1913 le jour de Noël, pour écarter les chrétiens qui étaient en famille…Ce Federal Reserve Board n'est pas public, c'est une société privée comme Federal Express, qui recherche le maximum de profit pour quelques actionnaires, au détriment du bien commun de tous… Le FMI est maintenant sous la coupe de DSK…

Khadhafi fait mieux qu’Obama, il distribue directement aux familles.

Kadhafi entame la distribution directe des revenus pétroliers à chaque ménage libyen.
Écrit par Sana Harb, Yawatani   



Ça a les allures d’une révolution : le colonel Mouamar Kadhafi a décidé d’abolir l’essentiel du gouvernement et de verser 4150 dollars mensuellement à 500 000 ménages libyens afin qu’ils lancent leurs activités.

 C’était à Syrte à l’occasion du 31e anniversaire de la naissance des Comités et congrès populaires. Plutôt que de laisser la « pieuvre » dispendieuse mésuser des revenus pétroliers, le Colonel a demandé à ce que l’argent soit directement versé aux Libyens. Ces versements mensuels seront de l’ordre de 5000 dinars (4150 $) pour 500 000 familles libyennes ou de 1000 dinars (830$) dinars par individus. Trois millions de libyens en profitent. « Prenez votre argent et lancez vos activités dans l’industrie, l’agriculture, la santé… Faites ce que vous voulez avec votre argent qui baissera ou augmentera en fonction du prix du pétrole…. Cette pieuvre qui absorbe les ressources financières, c’est fini, votre argent vous parviendra sans intermédiaire » a-t-il lancé.
 
La décision de Kadhafi est en tout cas une attaque frontale contre le pouvoir économique de la bureaucratie en Libye. De quoi donner des idées ou des ennuis à d’autres pays pétroliers…

Selon le colonel Kadhafi, il n’y a qu’« une seule caisse en Libye », celle qui est alimentée par l’argent du pétrole.

« Quiconque parmi les Libyens devient riche signifie qu’il a mis la main à la caisse d’une manière ou d’une autre… »

Le plan, destiné à distribuer les revenus pétroliers directement à la population et, corrélativement, à dissoudre un gouvernement devenu inutile après avoir été « incompétent » et « corrompu », comme beaucoup d’autres gouvernements dans le monde.

La dissolution de pratiquement tous les Ministères est perçue par le Colonel comme l’unique moyen d’extirper la corruption.

L’enjeu est de 30 milliards de dollars à distribuer à 5 millions de Libyens. Différents scénarios de répartition ont été soumis au débat.

La Libye l’a déjà mis en place : 600,- Euros par mois depuis Janvier 2007, mais en Libye vous ne payez pas de location immobilière, ni électricité, ni gaz. Vous recevez donc  1000,- Euros par personne ou son équivalent dans la monnaie du pays. C’est une solution contre l’immigration forcée, la pauvreté, la surproduction, l’insécurité.

Tous les hommes d’affaires et les politiques courent en Lybie pour se partager le gâteau…

Un  projet analogue chez nous ? Le crédit local ?

Le dividende local ou social à tous
English
Un dividende …à tous? Mais un dividende suppose un capital placé et productif!
Justement. C’est parce que tous les membres de la société sont co-capitalistes — d’un capital réel et immensément productif.
Nous avons dit plus haut, et nous ne saurions trop le répéter, que le crédit financier est, à sa naissance, propriété de toute la société. Il l’est, parce qu’il est basé sur le crédit réel, sur la capacité de production du pays. Cette capacité de production est faite, certes, en partie, du travail, de la compétence de ceux qui participent à la production. Mais elle est faite surtout, et de plus en plus, d’autres éléments qui sont propriété de tous.
Il y a d’abord les richesses naturelles, qui ne sont la production d’aucun homme; elles sont un don de Dieu, une gratuité qui doit être au service de tous. Il y a aussi toutes les inventions faites, développées et transmises d’une génération à l’autre. C’est le plus gros facteur de production aujourd’hui. Et nul homme ne peut prétendre, plus qu’un autre, à la propriété de ce progrès, qui est fruit de générations.
Sans doute il faut des hommes actuels pour le mettre à contribution — et ceux-là ont droit à une récompense: ils la reçoivent en rémunérations: salaires, traitements, etc. Mais un capitaliste qui ne participe pas personnellement à l’industrie où il a glacé son capital a droit quand même à une part du résultat, à cause de son capital.
Eh bien! le plus gros capital réel de la production moderne, c’est bien la somme des découvertes, des inventions progressives, qui font qu’aujourd’hui, on obtient plus de produits avec moins de travail. Et puisque tous les vivants sont, à titre égal, cohéritiers de cet immense capital qui s’accroît toujours, tous ont droit à une part des fruits de la production.
L’employé a droit à ce dividende et à son salaire. Le non-employé n’a pas de salaire, mais a droit à ce dividende, que nous appelons social, parce qu’il est le revenu d’un capital social.
Cela est du nouveau. Mais ça semble logique.
Oui. Et c’est le moyen le plus direct, le plus concret pour garantir à tout être humain l’exercice de son droit fondamental à une part des biens de la terre. Toute personne possède ce droit — non pas à titre d’embauché dans la production, mais à seul titre d’être humain.
«Tout homme, en tant qu’être doué de raison, tient en fait de la nature le droit fondamental d’user des biens matériels de la terre.» Pie XII (Radio-message du 1er juin 1941)
Et c’est un droit imprescriptible:
«Un tel droit individuel ne saurait en aucune manière être supprimé, pas même par l’exercice d’autres droits certains et reconnus sur des biens matériels.» — Pie XII (Ibidem).
Les autres droits, droit de propriété, droit du salarié, droit de l’actionnaire, etc., ne suppriment aucunement le droit de chacun à user des biens matériels.
Le Pape a bien ajouté:
«C’est laissé à la volonté humaine et aux formes juridiques des peuples de régler plus en détail la réalisation pratique de ce droit.» (Ibidem).
C’est-à-dire qu’il appartient aux peuples eux­mêmes, par leurs lois et leurs règlements, de choisir les méthodes capables de permettre à chaque homme d’exercer son droit à une part des biens terrestres.
Le dividende à tous le ferait. Aucune autre formule proposée n’a été, de loin, aussi effective, pas même nos actuelles lois de sécurité sociale.
Il est bien de reconnaître — et personne n’ose le nier — le droit de chaque personne au moins aux biens nécessaires à la vie. Mais allez donc exercer ce droit dans le monde actuel, quand vous n’avez ni argent ni moyens de production – ceux­ci étant de plus en plus concentrés entre de moins en moins de mains.
Dans notre monde moderne, il est impossible à un individu de réaliser son droit aux biens matériels sans présenter de l’argent. L’argent est devenu une licence conventionnelle indispensable à l’exercice d’un droit naturel.
Le dividende social, un dividende périodique à tous, un revenu basique garanti à chacun, comme droit de naissance, revenu suffisant pour couvrir au moins les nécessités de la vie, est la plus sociale revendication de l’économie créditiste. Outre que, comme nous l’avons dit plus haut, c’est aussi la reconnaissance du fait indéniable que tous les vivants sont co-héritiers des générations passées.
Mais ne serait-ce pas donner à des individus quelque chose pour rien?
Allez donc dire à un capitaliste qu’il obtient quelque chose pour rien quand on lui verse un dividende sur son capital placé! Il criera, au contraire, à l’injustice si on lui refuse son dividende.
Le cas est le même pour chaque membre de la société, co-capitaliste, co-héritier d’un capital réel, comme nous l’avons expliqué ci-dessus — capital, d’ailleurs, bien plus essentiel que les piastres ou autres signes monétaires qui n’ont qu’une valeur représentative.
Puis, une économie strictement d’échange ne peut pas être une économie humaine, puisque plus de la moitié de la population n’a rien à échanger: c’est le cas des enfants, des femmes et des filles à la maison, des invalides, des malades, des sans­emploi, des personnes âgées refusées par l’industrie, des hommes valides remplacés par les machines, etc. Une économie strictement d’échange, une économie de «rien pour rien» ne peut être aujourd’hui qu’une économie barbare. Une telle économie sacrifie la personne à des règlements ordonnés à l’argent, au lieu de l’être à la personne.
Traitant de la répartition des biens dans un système économico-social qui serait ordonné selon la priorité due à la personne, le philosophe thomiste Jacques Maritain arrive à des conclusions analogues:
Jacques Maritain
«… C’est un axiome pour l’économie ‘bourgeoise’ et la civilisation mercantile qu’on n’a rien pour rien ; axiome lié à la conception individualiste de la propriété. Nous pensons que dans un régime où la conception de la propriété esquissée ci-dessus (avec sa fonction sociale) serait en vigueur, cet axiome ne pourrait pas subsister. Bien au contraire, la loi de l’usus communis porterait à poser que, du moins et d’abord pour ce qui concerne les besoins premiers, matériels et spirituels, de l’être humain, il convient qu’on ait pour rien le plus de choses possible…
«Que la personne humaine soit ainsi servie dans ses nécessités primordiales, ce n’est après tout que la première condition d’une économie qui ne mérite pas le nom de barbare. Les principes d’une telle économie con­duiraient à mieux saisir le sens profond et les racines essentiellement humaines de l’idée d’héritage, … en telle sorte que tout homme, en entrant dans le monde, puisse effectivement jouir, en quelque façon, de la condition d’héritier des générations précédentes.»
(Humanisme Intégral, pp. 205-6)       
Mais ne pourrait-on pas obtenir le même résultat par des hausses de salaires aux travailleurs?
Non, mille fois non, puisque les hausses de salaires n’atteignent que les salariés et ne donnent rien aux personnes qui ne le sont pas. De plus, les hausses de salaires entrent toutes dans les prix, ne corrigeant donc pas l’écart entre les prix et le pouvoir d’achat.
Un revenu individuel non lié à l’emploi — comme le dividende social à tous — est une chose qui s’impose de plus en plus, à mesure que s’accroît la productivité: plus de production avec moins de bras. Avec une automation complète, comment les tenants de l’emploi comme condition du droit à un revenu, comment feraient-ils pour distribuer la production quand il n’y aurait plus d’employés? Sans en être là, on est tout de même rendu à un point où les produits sortent plus abondants avec moins d’emploi. La distribution de pouvoir d’achat doit refléter cette situation.
Les hausses de salaires pour augmenter la somme totale de pouvoir d’achat ne sont pas une solution conforme à la réalité, ni conforme à la justice. Si le salaire est la récompense du travail, il devrait au contraire diminuer quand le travail diminue. Ces hausses de salaires sont le vol de dividendes qui devaient aller à tous.
Il y aurait beaucoup à écrire sur cette question du dividende à tous, qui ahurit tant ceux qui n’ont jamais pris la peine de repenser des notions acceptées sans examen.
Et que vaut l’objection die ceux qui s’obstinent à voir de l’immoralité dans de l’argent «non gagné»? Voient-ils de l’immoralité dans l’héritage transmis par un père à son enfant qui n’a jamais contribué à créer cet héritage? Voient-ils de l’immoralité dans les dividendes servis à des millionnaires qui n’ont certainement pas gagné leurs millions? En voient-ils dans les plantureux traitements accordés à des hommes en place qui ne font absolument rien pour le peuple qui paie ces traitements par ses taxes? Et que d’autres questions du genre on pourrait jeter à la face des anti-dividendes!
Ainsi, dans le système financier préconisé par le Crédit Social, que vous dites sain et efficace, du pouvoir d’achat parviendrait aux consommateurs de deux manières: l’une par les salaires, traitements et autres formes de rémunérations liées à l’emploi dans la production; l’autre, par des dividendes non liés à l’emploi.
Oui. C’est d’ailleurs aussi le cas aujourd’hui. Ceux que la production emploie reçoivent une rémunération, mais les capitalistes reçoivent des dividendes sur leur capital, même s’ils ne sont nullement employés à produire. Si le capitaliste est employé, son revenu lui vient des deux manières, par de l’argent lié à son emploi, et par de l’argent lié seulement à son capital-piastres.
Ce serait la même chose sous un système financier créditiste, avec cette différence que tous les citoyens étant, à seul titre de membres de la société, co-propriétaires du plus gros facteur de production, tous recevraient un dividende périodique sur la production due à ce capital réel commun.
Mais si la somme des deux, récompenses à l’emploi et dividendes à tous, tirent en­semble sur le total des produits, quelle partie doit aller aux salaires et quelle partie doit aller aux dividendes ?
C’est la même question qui cause des frictions aujourd’hui entre la part due aux capitalistes et la part due aux travailleurs. Les capitalistes disent «Sans nos capitaux, il n’y aurait pas d’emploi, donc pas de production». Les ouvriers disent: «Sans le travail, il n’y aurait pas de produits». Les deux, le capital et le travail, sont en effet facteurs de production; et, en général, on convient que la plus grosse part de l’argent distribué doit aller aux ouvriers, qui sont d’ailleurs les plus nombreux.
Sous un système financier créditiste, ce sont les capitalistes (tous les membres de la société) qui seraient les plus nombreux. Au Canada, il y a environ 8 millions de salariés sur 20 millions et quart de Canadiens (en 1964). Donc 8 millions de travailleurs et 20 millions et quart de capitalistes.
De plus, la production est due beaucoup plus au capital réel, qui appartient aux 20 millions et quart, qu’au travail qui vient des 8 millions d’employés. Pour un pouvoir d’achat calqué strictement sur le prorata de la production résultant du progrès, capital commun, et le prorata résultant des efforts de ceux qui participent à la production, il faudrait évidemment que la somme totale des dividendes sociaux soit beaucoup plus grosse que la somme totale des salaires.
Mais ce serait donner plus à ceux qui ne travaillent pas qu’à ceux qui travaillent. Ce serait encourager la paresse!
Ne sautez pas ainsi à des conclusions, d’ailleurs non fondées.
Il est faux, d’abord, de dire que l’individu non requis par la production toucherait plus d’argent que l’employé dans la production: les deux auraient le même dividende, mais l’employé aurait son salaire en plus.
Il resterait donc encore entre les deux la même différence qu’auparavant: le montant du salaire. Mais au lieu d’être une différence entre zéro et le salaire, elle serait la différence entre le dividende, d’une part, et le dividende plus le salaire, d’autre part. Le stimulant «salaire» serait donc encore là. Et il y aurait en plus le stimulant «dividende à tous», qui gagnerait en importance chez le salarié à mesure que se développerait chez lui le sens social.
Un dividende basé sur la part dominante que le capital réel communautaire occupe comme facteur de production moderne serait donc un montant généreux.
Nous voulons bien croire que le passage d’une diète d’épuisement à une diète de vigueur nécessite une certaine mesure de dosage. On ne passe pas d’une alimentation de maladie à une alimentation de santé sans passer par une alimentation de convalescence.
La sagesse peut donc conseiller une graduation dans le chiffre du dividende périodique à tous.
Toutefois, il faut dès l’abord mettre le principe en application. Entrer de plain-pied dans l’esprit d’une économie d’abondance et de dividendes à tous, au lieu de l’esprit d’une économie de rationnement et die revenu restreint à l’emploi.
Qu’a dit Douglas à ce sujet?
Douglas énonce comme suit le troisième des trois principes dont il dit que l’application permettrait un système conforme aux faits:
«La distribution de monnaie de consommation (cash credits) devra dépendre de moins en moins de l’emploi. C’est-à-dire que les dividendes remplaceront progressivement les appointements et salaires, à mesure que la capacité productive augmen­te par homme-heure.»
Il s’agirait donc d’une proportion croissante dru pouvoir d’achat provenant de dividendes, et d’une proportion décroissante provenant de l’emploi.
Dans les grandes lignes d’un plan ébauché et proposé pour une application de ses principes en Ecosse, Douglas estimait qu’au départ, on pourrait affecter en dividendes à chaque homme, femme et enfant, une somme totale égale à 1 pour cent de l’actif total du pays, évalué en monnaie. Il ajoutait:
«On peut s’attendre à ce que cela donne à chaque famille, en dividendes, un montant annuel dépassant 300 livres sterling. »
Douglas écrivait cela en 1933, quand le cours de la livre était au pair — ce qui signifierait en dollars une somme annuelle de 1450 $ par famille, soit 121,50 $ par mois; ou (avec une moyenne approchant de 5 personnes par famille), un dividende de 25 $ par mois à chaque homme, femme et enfant de l’Ecosse.
Si ce chiffre pouvait être jugé raisonnable en 1933, il devrait certainement être aujourd’hui d’au moins 800 $ par mois (en 2004), vu le coût de la vie plus que doublé depuis, et vu aussi l’augmentation survenue dans la capacité de production, ce qui donne plus de produits à distribuer par personne.
C’était là, dans l’esprit de Douglas, un dividende de départ. Un dividende qui devrait augmenter ensuite à mesure qu’augmenterait la capacité pro­ductive par homme-heure.
En tout cas, avec la présente capacité productive du Canada, le dividende social périodique devrait garantir tout de suite à chaque citoyen du pays au moins de quoi satisfaire ses besoins normaux. Cela simplifierait et débureaucratiserait considérablement, tout en le rendant plus efficace, tout notre système die sécurité sociale. Le sens social et la responsabilité personnelle y trouveraient un meilleur climat pour leur développement.
Que signifie «augmentation de la capacité productive par homme-heure»?
Un exemple hypothétique va le faire comprendre:
Supposons qu’en une année un effectif producteur de 100 000 hommes donne un rendement de 100 000 unités de production; puis, que l’année suivante un effectif doublé, 200 000 hommes, donne un rendement doublé, soit 200 000 unités de production, la capacité productive par homme-heure est exactement la même dans les deux cas.
Mais, si la deuxième année, on obtient ce rendement doublé, 200 000 unités de production, avec le même effectif que la première année (100 000 hommes), alors la capacité productive par homme­heure a doublé.
Ou bien, si la deuxième année, on obtient seulement le même rendement que la première année (100 000 unités de production), mais avec un effectif ouvrier diminué de moitié (avec seulement 50 000 hommes), là encore, la capacité productive par homme-heure a doublé.
Dans la pratique, la capacité productive par homme-heure augmente chaque année dans tous les pays industrialisés. On peut diminuer le nombre d’employés, diminuer le nombre d’heures de travail, sans diminuer la production totale; ou bien encore, en gardant le même nombre de travailleurs et d’heures d’ouvrage, obtenir une production plus considérable.
Il est évident que cette hausse ne vient pas de ce que les ouvriers fournissent plus d’efforts, mais cela provient de machines et de techniques perfectionnées, — en somme, du progrès — progrès dont tout le monde est co-héritier, co-propriétaire, com­me nous l’avons expliqué. Il est donc juste que ce soient ces propriétaires, ces héritiers, tous les citoyens, qui tirent avantage de cette augmentation, par un dividende mensuel plus gros.
Mais cela signifierait une diminution des salaires actuels des ouvriers!
Pas nécessairement (bien que la chose serait justifiable pour plusieurs raisons avec l’avènement d’un régime financier de Crédit Social). Mais même en laissant les salaires à leurs chiffres actuels, une hausse des dividendes mensuels à tous, à mesure de l’augmentation de la capacité productive du pays, diminuerait le prorata du total des salaires dans le total du pouvoir d’achat.
Il faut bien, en tout cas, dans un système qui se veut conforme aux réalités de l’économie, tenir compte de cette conformité dans la répartition du pouvoir d’achat.
Voici, par exemple, une usine employant 100 hommes, 40 heures par semaine: cela fait 4000 hommes-heures par semaine. Si le rendement de cette usine est de 8000 unités de production, cela fait un rendement de 2 unités de production par homme-heure.
Disons que, par l’introduction de machines plus perfectionnées, par certaines mesures d’automation, cette usine n’a plus besoin que de 70 hommes, travaillant moins longtemps, seulement 35 heures par semaine, tout en produisant davantage: 10 500 unités de production dans la semaine.
Cela fait maintenant 70 x 35 = 2100 heures­hommes par semaine (au lieu de 4000). Et puisque la production de ces 2100 hommes-heures est montée à 10 500 unités de production, cela fait un rendement de 5 unités de production par homme-heure (au lieu de 2 unités comme auparavant).
La productivité passée de 2 unités à 5 unités par homme-heure n’est certainement pas le fruit de plus de labeur, puisque, au contraire, la semaine d’emploi est raccourcie. Elle est due à des techniques perfectionnées, au progrès, oeuvre de plusieurs générations, capital communautaire de plus en plus considérable, de plus en plus productif.
A qui doit aller le fruit de cette hausse de productivité, sinon aux propriétaires de ce capital communautaire, c’est-à-dire à tous? A ce capital social, un dividende social.
3 unités de production sur 5 sont dues à l’application du progrès dans la transformation de l’usine. S’il peut être juste de laisser aux producteurs (employeurs et employés) une récompense correspondant aux 2/5 de la production, toute la communauté (producteurs ou non producteurs) devrait se partager un dividende correspondant aux 3/5 de la production.
Ce n’est là qu’un cas hypothétique pour faire comprendre la proposition de Douglas: que, progressivement, à mesure de l’augmentation de rendement par homme-heure, le pourcentage de pouvoir d’achat distribué en dividendes doit augmenter, et le pourcentage en salaires doit diminuer.
Si cette proposition de Douglas avait été adoptée il y a 80 ans, le développement die la situation économique aurait été bien différent de ce qu’on a vu. Au lieu de hausses de salaires à des employés qui sont de moins en moins pris par le travail, on aurait eu des dividendes de plus en plus gros à tous, ouvriers y compris, à leurs femmes, à leurs enfants.
On aurait moins connu l’inflation. Tous étant munis de pouvoir d’achat, la production aurait mieux répondu aux besoins de tous.
Comme, par ailleurs, les entraves purement fi­nancières auraient été éliminées, le volume de la production réalisée et distribuée aurait été plus considérable, la limite n’étant imposée que par la limite de la capacité physique de production, ou que par la limite des commandes de la part d’une consommation saturée.
Les salariés n’y auraient rien perdu; ils seraient devenus comme les capitalistes, des personnes recevant plus en dividendes qu’en salaires.
Comment serait distribué ce dividende social mensuel à tous et à chacun des membres de la société?
De la manière qui serait jugée la plus pratique celle exigeant le moins de bureaucratie, celle qui nécessiterait le moins d’addition aux mécanismes actuels de transferts de moyens de paiement.
Actuellement, par exemple, les allocations familiales pour les enfants de moins de 16 ans se font mensuellement par un chèque à la mère de famille. Actuellement aussi, les pensions de vieillesse et diverses allocations (pour cécité, pour invalidité, etc.) sont servies par un chèque adressé mensuelle­ment à chaque ayant-droit. La même chose peut se faire pour le dividende mensuel à tous.
On peut aussi, là encore, se servir du canal des banques commerciales, chaque citoyen ayant eu à s’enregistrer à une banque de sa localité. Chaque mois, la banque commerciale inscrirait simplement au crédit de chacun de ces comptes le montant décrété pour le dividende mensuel. Dans ce cas, comme dans le ou des opérations dont nous avons parlé pour couvrir les frais de production par des crédits sans intérêt, la banque commerciale obtiendrait de la Banque centrale, sur demande et sans frais, les sommes nécessaires pour les dividendes mensuels qu’elle aurait ainsi à inscrire dans les comptes sous sa juridiction. Et pour les frais de ces services, la banque commerciale serait payée par la Banque centrale selon desaccords convenus.
Le dividende mensuel pourrait très bien aussi être une opération de comptabilité utilisant le service des Postes. C’est même la méthode que Douglas préconisait dans son schéma pour l’Ecosse: «Le dividende sera distribué mensuellement par une traite sur le Trésor écossais, par l’intermédiaire du bureau de poste».
Avec les calculatrices automatiques et autres techniques ultra-modernes qui s’introduisent de plus en plus dans les grands bureaux de comptabilité, il ne serait pas difficile de choisir une méthode à la fois rapide, sûre, exacte, efficace, pour la distribution d’un dividende mensuel à chaque personne. Chose d’autant plus facile que la collaboration du citoyen-capitaliste serait beaucoup plus empressée que celle du citoyen-contribuable.
Cette distribution d’argent aux consomma­teurs, par les dividendes, ne serait-elle pas de l’inflation, dont tout le monde a peur?
Elle serait une augmentation d’argent dans le porte-monnaie des consommateurs, et je ne crois pas que cela ait jamais fait frémir celui qui en reçoit. Ce n’est pas quand on hausse votre revenu que ça vous fait mal. Avez-vous jamais entendu quelqu’un se plaindre de la hausse de son revenu? C’est quand les prix haussent que tout le monde se plaint.
Mais justement, est-ce que cette distribution d’argent par les dividendes ne ferait pas monter les prix?
Les prix de revient ne seraient pas affectés d’un sou. Les dividendes sociaux n’étant pas payés par les producteurs, ils ne passeraient pas par l’industrie, comme les salaires et les dividendes aux capitalistes à piastres: ils n’entreraient donc pas dans le prix de revient. Ils viendraient directement de la source du crédit financier qui est un bien du peuple.
Dans le système actuel, qui met des restrictions où il n’en faut pas et qui n’en met pas où il en faut, l’augmentation de monnaie de consommation pourrait susciter une hausse indue du prix de vente. Mais dans un système créditiste, le prix de revient demeure conforme à la comptabilité des dépenses en cours de production, et le prix de vente est tenu en laisse par les modalités du prix ajusté et compensé, établi conformément au premier des trois principes énoncés par Douglas.
Le dividende demeurerait-il, même dans les années où la production du pays n’augmenterait pas?
Bien certainement. Quel que soit le volume de la production, il y a toujours un pourcentage de cette production qui est dû au capital réel communautaire. C’est seulement au cas où la production tomberait à zéro que la base du dividende disparaîtrait; et celle des salaires disparaîtrait aussi, puisqu’il n’y aurait aucune production faite.
Evidemment, quand la production est mince, le pouvoir d’achat total doit être mince pour être en accord avec la réalité; et dans ce cas, les deux parts — dividendes et salaires — peuvent bien être plus minces que dans une production abon­dante. On ne peut distribuer que ce qui existe.
Mais c’est à tort que, dans leurs écrits ou leurs discours, certains créditistes ont présenté le dividende comme la distribution de l’accroissement seulement de la production annuelle. Cet accroissement peut justifier une augmentation du dividende, comme nous l’avons dit plus haut. Mais, quel que soit le volume de la production, répétons-le, il reste toujours dans cette production une part due à l’utilisation du capital social — donc toujours une part de la production justifiant un dividende social à tous.
D’autres ont dit que le dividende serait la distribution de l’argent qui manquerait au pouvoir d’achat pour le mettre au niveau des prix. Ce n’est pas exact, non plus. Le dividende contribue certainement à combler l’écart entre les prix et le pouvoir d’achat, mais ce n’est pas là sa base. Et même s’il n’y avait aucun écart entre les prix et le pouvoir d’achat, chaque citoyen aurait encore droit à son dividende, pour la raison que nous venons de rappeler dans les précédents alinéas.
Assurer le dividende à tous est une des fonctions d’un système financier sain. (Principe III de Douglas). Etablir oui maintenir l’équilibre entre la somme des prix et le pouvoir d’achat global en est une autre fonction (Principe I de Douglas). La technique créditiste accomplit les deux, sans que l’une nuise à l’autre, par de simples opérations de comptabilité appliquées à un crédit financier social en rapport avec le crédit réel du pays.
Louis Even              
Crédit Social et entreprise privée
Le producteur, tout en conservant pleinement son entreprise privée, se trouve tout de même être, en quelque sorte, un agent de la communauté pour mettre en oeuvre le crédit réel, la capacité de production du pays.
Le banquier, tout en conservant la propriété privée et la conduite de son entreprise bancaire, se trouve tout de même être, en quelque sorte, un agent de la communauté pour la canalisa­tion, aller et retour, du crédit financier basé sur le crédit réel du pays.
Le marchand, tout en conservant intégralement son commerce privé et le conduisant sans entraves, se trouve tout de même être, en quelque sorte, un agent de la communauté pour la distribution des produits.
Le Crédit Social est un ferme défenseur de la propriété et de l’entreprise privées. Mais toute entreprise privée a une fonction sociale à remplir, ce qu’accomplirait automatiquement un système financier conforme aux aux propositions énoncées par Douglas.
      


Crédit social

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Le crédit social est une idéologie économique et un mouvement social qui est apparu au début des années 1920. À l’origine, le crédit social était une théorie économique développée par l’ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas. Le nom « crédit social » dérive de son désir de faire que le but du système monétaire (crédit) soit l’amélioration de la société (social).
Il a depuis été soutenu par nombre d’économistes dont le seul prix nobel Français d’économie Maurice Allais qui dénonce une économie basée non pas sur l’argent réel mais l’argent dette (on crée de la monnaie avec du crédit – dette, amené à disparaître au fur et à mesure de son remboursement).
Le crédit social est aussi appelé dividende universel, dividende social ou, de façon sans doute plus adaptée, dividende monétaire.

Sommaire

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Théorie [modifier]

C. H. Douglas affirmait qu’en raison du fait que le total des revenus reçus dans une période de production donnée est moins important que les prix générés dans cette même période, il en résulte une déficience dans le pouvoir d’achat dans cette période.
La production de crédits par ailleurs, qui temporairement peut faire apparaitre la masse monétaire comme suffisante, conduit à la formation de « bulles » monétaires, vouées à s’effondrer mécaniquement, puisque au fur et à mesure que ces crédits payent leur dette associé, cet argent temporairement disponible disparaît.
Il apparaît alors, lorsque la bulle monétaire s’est mécaniquement effondrée, que la masse des biens produits est très supérieure à la monnaie réelle résultante, provocant de facto une déflation, et une crise.
Il démontrait cette déficience alléguée avec son théorème A+B qui dit que si A représente les paiements versés à tous les consommateurs dans l’économie (par les salaires, dividendes et autre) et B représente les paiements faits par les producteurs qui ne sont pas versés aux consommateurs (tels que les coûts de base des édifices et du renouvellement de l’équipement) alors le prix total des biens produits doit égaler A+B au minimum ; mais puisque seuls les paiements A sont reçus par les consommateurs en revenus, alors les revenus disponibles sont moins grands que les prix générés dans cette même période de production.
Pour qu’un tel système soit soutenable, Douglas affirmait qu’une ou plusieurs des situations suivantes devait se produire :

  • Les gens s’endettent en achetant à crédit
  • Les gouvernements empruntent et augmentent la dette nationale
  • Les entreprises empruntent aux banques pour financer leur expansion de façon à créer du nouvel argent
  • Les entreprises vendent en-dessous de leurs coûts et font éventuellement faillite
  • Un État gagne une guerre commerciale, endettant les étrangers envers nous pour nos surplus d’exportations
  • Un État fait une vraie guerre, « exportant » des biens tels que des tanks et des bombes à l’ennemi sans s’attendre à un paiement en retour, en le financant par des emprunts.

Si ces situations ne se produisent pas, « les entreprises doivent licencier leurs travailleurs, le chômage augmente, l’économie stagne, les impôts restent impayés, les gouvernements réduisent les services et nous avons la pauvreté générale, alors que physiquement nous pourrions tous vivre dans l’abondance ».
Douglas croyait que le crédit social pouvait corriger ce problème en s’assurant qu’il y avait toujours suffisamment d’argent (crédits) en circulation pour acheter tous les biens qui pouvaient être produits. Sa solution est définie par trois revendications principales :

  1. Qu’un « Bureau de crédit national » calcule sur une base statistique le nombre de crédits qui doit circuler dans l’économie ;
  2. Un mécanisme d’ajustement de prix qui reflète le vrai coût de la production ;
  3. Qu’un « dividende national » donne un revenu de base garanti à tous sans tenir compte du fait qu’ils aient ou non un emploi.

L’ingénieur affirme que cette dernière demande a du bon sens puisque la technologie a réduit le nombre de travailleurs nécessaires pour produire les biens ainsi que le nombre d’heures qu’ils doivent travailler.
Les idées de Douglas jouïssent d’une grande popularité au cours de la Grande Dépression, mais pas assez toutefois pour réaliser son plan.

Théorème [modifier]

Soient :

  • TBS le total de la valorisation des biens et services ;
  • M0 la masse monétaire réelle (hors crédits) ;
  • DM le Dividende Monétaire ;
  • A l’année en cours ;
  • N le nombre total de citoyens de la zone monétaire ;
  • R le rapport constant entre M0 et TBS : R = M0 / TBS, R étant inférieur à 1.

Chaque citoyen, associé monétaire, reçoit chaque année un total de monnaie créée de :

DM (A+1) = [R*TBS(A+1) - MO(A)] / N

Ou dit autrement puisque MO(A) = R*TBS(A)

DM (A+1) = R/N [TBS(A+1) - TBS(A)]

D’où le Théorème ” Le dividende monétaire est proportionnel à la croissance des biens et services, et inversement proportionnel au nombre de citoyens de la zone monétaire “

Application numérique [modifier]

En zone Euro une masse monétaire de 3 000 milliards d’euros pour 300 millions d’habitant donnerait pour une croissance de 3% un dividende monétaire de 300 euros.
En faisant ainsi, chaque année la masse monétaire réelle, dont la croissance est justement équilibrée entre tous les citoyens par ce moyen, s’ajuste à la création de valeur (biens et services).

Controverse sur l’antisémitisme [modifier]

Certains groupes et individus, notamment le poète Ezra Pound et les dirigeants de la Australian League of Rights, ont souscrit au crédit social en tant que théorie économique, affirmant qu’il démontre la culpabilité des « financiers juifs » qui contrôlent supposément l’économie mondiale. Même si le crédit social jette le blâme pour beaucoup de maux économiques sur les banques privées, il n’y a rien pour suggérer que Douglas était antisémite. L’antisémitisme n’était pas grandement répandu parmi les partisans de la théorie, bien que Solon Earl Low, chef du Parti Crédit social du Canada de 1944 à 1961, fut un antisémite notoire.

Liste des groupes relevant du Crédit social [modifier]

Australie Australie [modifier]

Canada Canada [modifier]

Au niveau fédéral [modifier]

Au niveau provincial [modifier]

Organismes [modifier]

France France [modifier]

Louis Even, citoyen français expatrié au Canada, tenta d’implanter le Crédit Social en France dans les années 1960 après son implantation au Canada.

Royaume-Uni Royaume-Uni [modifier]

En Angleterre, le groupe Kibbo Kift, qui s’était détaché du mouvement scout, s’est transformé pour devenir le Green Shirt Movement for Social Credit, un mouvement paramilitaire, portant des uniformes, qui organisa des marches, des manifestations et d’autres agitations dans les années 1930 pour revendiquer l’introduction d’un système de crédit social.

Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande [modifier]

Source et références [modifier]

Liens externes [modifier]



L’Allocation universelle désigne le versement d’un revenu unique à tous les citoyens d’un pays, quels que soient leurs revenus, leur patrimoine, et leur statut professionnel : ce revenu permettrait à chaque individu de satisfaire ses besoins primaires (se nourrir, se loger, se vêtir, voire acquérir certains biens culturels de base), et laisserait l’individu libre de mener ensuite sa vie comme il l’entend.
Il est parfois aussi appelé « revenu social garanti », « revenu universel », « revenu d’existence », ou revenu citoyen lorsqu’il est financé par la redistribution des revenus issus des ressources naturelles comme c’est le cas en Alaska depuis 1976.

Sommaire

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Principe [modifier]

L’allocation universelle est un revenu de base versé à tous, sans aucune obligation d’activité, et d’un montant permettant d’exister et de participer à la vie de la société. Tous les autres revenus individuels (en grande majorité les revenus du travail) se rajoutent à ce revenu minimal.
Ce revenu serait :

  • inaliénable et inconditionné (contrairement au workfare conditionnant l’allocation à la recherche d’un emploi)
  • cumulable avec des revenus issus du travail ;
  • versé aux personnes et non au ménage, ce qui favoriserait l’autonomie de l’élément le plus faible dans le ménage, contrairement aux minima sociaux.

Sous cette forme l’allocation universelle s’inspire du dividende monétaire autrement nommé dividende social ou crédit social qui sont des mécanismes de création monétaire démocratiquement distribuée basés sur une mesure de la croissance des biens et des services, dont la contre-partie monétaire est créée et distribuée à tous les citoyens de la zone monétaire concernée.
A noter que la définition du dividende universel proposé par Christine Boutin n’est pas un processus de création monétaire et se rapproche plus des RMI et RSA qui ne sont pas de même nature et ne créent aucune monnaie.

Fonctionnement [modifier]

Sur les revenus [modifier]

La situation des personnes bénéficiant actuellement d’aides sociales serait peu modifiée : ces personnes payeraient désormais des impôts, d’un faible montant, et toucheraient une allocation un peu supérieure à leurs revenus d’assistance actuels. L’imposition pesant sur le reste des individus augmenterait, mais le revenu total de ces individus augmenterait également avec la perception de l’allocation universelle, pour un effet assez neutre.

Traitement de la pauvreté [modifier]

Par rapport aux aides du type revenu minimum, l’allocation universelle permet au bénéficiaire d’obtenir des ressources sans avoir à justifier de sa situation auprès de l’administration. L’allocation universelle est soutenue par des arguments moraux. Ses partisans invoquent la dignité humaine, qui serait mieux préservée.
L’allocation universelle permettrait de transformer l’aide aux pauvres. Cette aide est organisée aujourd’hui de deux façons : soit on subventionne des services destinés aux pauvres, par application du principe selon lequel l’État saurait mieux que les pauvres ce dont ils ont besoin, soit on accorde des allocations aux pauvres à la condition qu’ils accomplissent certaines tâches, par application du principe selon lequel l’État saurait mieux que les pauvres ce qu’ils doivent faire. Dans les deux cas, il s’agit d’une forme d’infantilisation, c’est-à-dire un mépris des pouvoirs publics envers la sagesse des citoyens, comme si les citoyens n’étaient que des moutons destinés à être dirigés par un bon berger (à savoir l’administration publique).[non neutre]

Bas revenus [modifier]

Revenu disponible en fonction du salaire brut

Le cumul de l’allocation universelle avec les revenus implique qu’une tranche de la population bénéficiera de cette aide tout en travaillant, mais ne sera pourtant pas ou peu imposable. Selon la situation antérieure, ce fait mène à un surcoût que détaille le schéma ci contre :

  • y+ représente, avant allocation universelle, le revenu brut maximal non imposable. Au-delà de ce seuil de revenus les travailleurs participent à la collecte nationale par le biais de l’impôt sur le revenu.
  • la droite rouge représente la situation des revenus après mise en place de l’allocation. Si des travailleurs bénéficient de revenus tout en jouissant de cette aide universelle, ils pourront bénéficier d’un revenu net qui dans la situation antérieure aurait été imposé. Tant que leurs revenus ne dépassent pas y*, le revenu net (salaire + allocation – impôts) sera supérieur au salaire brut.

Cela entraînerait une augmentation relative des bas revenus et donc un tassement de la hiérarchie des salaires. Une diminution du seuil d’exonération fiscale pourrait limiter cet effet

Hauts revenus [modifier]

La mise en place de l’allocation universelle coïncidera (selon les schémas envisagés) avec une augmentation des impôts versés par les plus riches [réf. nécessaire], qui au final ne verront donc pas leurs revenus augmenter.

Sur l’emploi [modifier]

Le concept d’allocation universelle est né d’une réflexion philosophique face au défi posé par la pensée libertarienne à la Théorie de la justice (1971) soutenue par John Rawls[1]. L’un de ses défenseurs, Philippe Van Parijs, affirme ainsi qu’elle est un moyen de soutenir, d’un point de vue de gauche, une position « réal-libertarienne » qui défendrait une liberté réelleformelle comme elle le reste pour les auteurs libertariens classiques) maximale pour tous, c’est-à-dire, en accord avec le principe rawlsien de différence, avec la liberté réelle maximale pour les plus faibles[1]. Selon Van Parijs, elle permettrait à chacun de disposer des libertés possibles les plus étendues qu’il soit, en permettant à la fois à chacun de se vendre sur le marché du travail s’il le désire ou d’agir autrement s’il le préfère[1]. (et non pas simplement
Le principal atout du concept d’allocation universelle est en effet de supprimer d’une part les effets de trappe à inactivité, et d’autre part, en étant inconditionné, de ne pas restreindre la liberté individuelle de ne pas travailler et, en accord avec le principe du respect de soi de Rawls, de ne pas stigmatiser les bénéficiaires de l’allocation. Des allocations telles que le revenu de solidarité active (RSA) permettent, en principe, d’éviter les effets de seuil conduisant à des situations de working poor, mais n’évitent pas le second écueil, puisqu’elles portent atteinte, selon Parijs, au respect de soi et à la liberté individuelle en obligeant son bénéficiaire à chercher un travail, et donc à se dédier à des activités rémunérées par le marché du travail plutôt qu’à d’autres activités bénévoles ou jugées non rentables.

Suppression des désincitations au travail [modifier]

Article connexe : Trappes à inactivité.

L’un des effets de l’allocation universelle serait de réduire les effets désincitatifs des systèmes actuels d’assurances ou prestations sociales, ou « trappes à inactivité », qui découragent les individus de chercher un emploi rémunéré lorsque le montant des rémunérations est inférieur au « salaire de réserve ». En effet, les prestations sociales actuelles sont diminuées voire supprimées lorsque les revenus du travail augmentent, pouvant conduire dans certains pays (en France par ex.) à des situations absurdes où l’individu a parfois financièrement intérêt à ne pas accepter un travail (cas principalement des emplois à temps partiel). L’effet réel de ces supposées trappes à inactivité est toutefois contesté, d’abord parce que l’intérêt économique n’est pas le seul mobile gouvernant la recherche d’un emploi (qui permet aussi de se sentir « inséré », etc., et qui obéit donc à des enjeux de reconnaissance sociale). Ainsi, selon Yannick L’Horty (2000), professeur d’économie à l’université d’Évry « un tiers des bénéficiaires du RMI qui reprennent un emploi n’y ont pas intérêt », économiquement parlant, et le font pour d’autres raisons [2]. Pour la sociologue Dominique Méda, la seule prise en compte de l’intérêt économique dissimule d’autres aspects du problème, tels que les « contraintes « familiales », dues notamment à l’absence de modes de garde proposées aux allocataires de l’Allocation Parents Isolés (60% déclarent connaître des difficultés dans leur démarche de recherche d’emploi parce qu’ils et plus souvent elles ne peuvent faire garder leur enfant), contraintes de santé, contraintes de transport, absence d’accompagnement vers et dans l’emploi… » [3].

Effet sur l’inactivité choisie [modifier]

Une proportion plus ou moins grande de la population déciderait que l’allocation universelle leur suffit et cesserait de chercher un emploi, favorisant ainsi le temps libre et les activités artistiques, philosophiques voire scientifiques, ainsi que le bénévolat. Cela permettrait également, puisque travailler est une contrainte moins forte, une réduction du temps de travail pour ceux qui le souhaitent et une mise en valeur des horaires réduits.
Economiquement, cette modification du coût d’opportunité entraînerait la réduction de l’offre de travail (c’est-à-dire de la quantité de personnes, qui, au sein de la population en âge de travailler, souhaitent travailler), et donc la diminution du niveau de PIB. La conséquence directe est que les demandeurs d’emplois seraient moins en compétition, pourraient trouver plus facilement du travail et seraient plus en position de force, voire à égalité, dans les négociations avec le patronnat.
Sur un plan plus moral, cela pose le risque d’institutionnalisation d’une culture de paresse et la remise en cause de la valeur travail. Les opposants à l’allocation universelle arguent ainsi que chacun a le devoir de contribuer dans le cadre de ses possibilités et aptitudes personnelles au bien-être de la société, et voient dans l’allocation universelle, si elle est trop élevée, une exhortation à l’inactivité et à l’égoïsme. Certains libéraux jugent donc immoral le concept de revenu versé sans réciprocité[4]. Les partisans de l’allocation universelle plaident en faveur de la prise en compte des activités non-professionnelles (bénévolat, développement individuel, création artistique, philosophique… qui selon eux prendraient part au développement collectif) dans la notion de progrès de la société. Selon eux, la société aurait tout intérêt à parier sur la participation des individus à son progrès en leur libérant du temps pour leurs activités personnelles et en leur garantissant les moyens de subsister, considérant que l’activité salariée n’est pas tout dans l’évolution de la société.

Organisation du travail [modifier]

En réduisant l’incertitude sur les revenus futurs, l’allocation universelle jouerait selon certains de ses partisans comme un filet de sécurité favorisant la prise de risque individuelle, et le lancement dans des projets non-rentables à court terme[5].
Cette situation entraînera une évolution de la relation contractuelle entre les salariés et leur employeur, plus aucun salarié n’étant dans la situation de devoir accepter n’importe quel emploi pour gagner de quoi vivre : les salariés peuvent plus librement négocier leur contrat, ce qui conduirait à la suppression des « mauvais emplois » [6]
Le complément de revenu offert par l’allocation permettrait aux employeurs de diminuer les bas salaires, ce qui en fait une subvention du travail peu qualifié.

Sur l’État [modifier]

Services publics [modifier]

Consistant, comme d’autres formes d’aide sociale à exercer la solidarité par l’attribution d’un pouvoir d’achat plutôt que la fourniture de services publics, le versement de l’allocation conduit à confier à des institutions privées des prestations qui auraient été gérées par l’administration[7].

Prestations sociales [modifier]

L’allocation universelle a, selon la majorité de ses défenseurs, vocation à remplacer toutes les aides sociales.
L’allocation universelle mettrait fin par exemple au problème des personnes en « fin de droits » d’allocations chômage et à la surveillance des personnes bénéficiant de ces allocations (pour vérifier que la personne cherche effectivement un emploi), qui peut être vécue comme une atteinte à la vie privée pouvant provoquer des humiliations et du stress[8].
Elle entraînerait la suppression des postes de fonctionnaires chargés du contrôle de la situation des bénéficiaires: aucun critère n’étant requis pour en bénéficier, ces postes deviennent inutiles. D’où soit réduction du nombre de fonctionnaires, soit ré-assignation de ceux-ci à d’autres tâches.

Financement [modifier]

Plusieurs modèles d’allocations de base sont envisageables, permettant de satisfaire une quantité de besoins plus ou moins grande. On pense généralement à des montants compris entre 100 et 1000 euros par mois. On avance en Allemagne des montants allant jusqu’à 2 000 € par mois[9]. Le montant de l’allocation universelle ne peut atteindre la valeur du PIB par habitant, ni même s’en rapprocher (en France, de l’ordre de 2300 euros par mois en 2006[10]). En effet, on ne peut redistribuer qu’une somme inférieure, et même très inférieure, à celle de la richesse produite dans le pays, ainsi que le montre la courbe de Laffer.
Certains[réf. souhaitée] considèrent que l’allocation universelle devrait être alimentée par un prélèvement économiquement le plus neutre possible, en particulier pour ne pas peser de façon trop ciblée sur le coût du travail, afin de préserver la compétitivité de la zone concernée. Le financement d’une allocation universelle telle qu’elle est présentée ci-dessous ne serait pas problématique.
Le financement de cette allocation universelle se ferait notamment par une imposition sur les revenus et sur la consommation (TVA). Ainsi, tous les ménages, y compris les plus pauvres, payeraient un impôt. D’une manière générale, il n’y a pas de raison de créer un impôt spécifique pour financer l’allocation universelle : il suffit de la faire financer par l’État selon le principe de non affectation des ressources aux dépenses.
Marc de Basquiat[11] développe une proposition selon laquelle l’allocation universelle prend la forme d’une réforme de l’impôt sur le revenu qui serait transformé en IURR (Impôt Universel de Redistribution des Revenus). Les 280 milliards d’euros de la redistribution actuelle seraient redirigés vers un impôt négatif versé à tous, avec un montant variable selon l’âge, financé par un prélèvement uniforme de 30% sur tous les revenus.
En Allemagne, selon le modèle du président du conseil des ministres de Thuringe, Dieter Althaus (CDU), l’allocation universelle coûterait annuellement à l’État 583 milliards d’euros alors que le système actuel d’aide sociale coûte 735 milliards. Donc l’allocation universelle selon le modèle “althausien” serait moins coûteuse pour les finances publiques que le système actuel[12].
Les partisans de l’allocation universelle qui souhaitent lui attribuer un montant faible veulent qu’elle soit identique pour tous les êtres humains résidents, alors que ceux qui souhaitent lui attribuer un montant très élevé ne visent qu’une partie de la population (généralement les seuls adultes), ou prévoient plusieurs montants différents, par exemple en fonction de l’âge, le montant indiqué étant le plus élevé de la liste.
Jean-Pierre Llabrés s’oppose à ce que l’Allocation Universelle consiste en la redistribution d’un prélèvement (fiscal, parafiscal) sur l’économie. Il conçoit l’Allocation Universelle comme le rendement de l’investissement d’un capital dans l’économie de marché afin de ne pas grever celle-ci de charges nouvelles (fiscales, parafiscales). Il propose la création du Parti Capitaliste Français (PCF) ayant pour objectif, grâce à une phase d’épargne préalable, de générer un fonds souverain associatif capable, à terme, de servir à tout citoyen français, même mineur, un Revenu d’Existence évolutif. [5]

Justice sociale [modifier]

Équité horizontale [modifier]

L’aide sociale actuelle est destinée surtout à venir en aide aux personnes qui sont pauvres car elles ne sont plus productives (les vieux et les infirmes). En revanche, il n’existe pas réellement de dispositif pour aider ceux qui sont pauvres parce qu’ils ne sont pas encore productifs (les jeunes et les immigrés peu qualifiés), alors que selon les économistes, il serait profitable pour le pays de permettre leur entrée sur le marché du travail. Les revenus issus du système d’aide sociale actuel varient ainsi en fonction de particularités individuelles ; en France, on ne peut pas toucher le RMI avant l’âge de 25 ans, l’accès aux habitations à loyer modéré (HLM) est très disparate et répond davantage à des logiques électoralistes des maires et députés qu’à une prise en compte des véritables besoins.
Vu l’absence de prise en compte des situations individuelles, l’aide étant universelle et inconditionnelle, l’allocation universelle n’a pas l’effet pervers de tout ces systèmes, c’est-à-dire l’existence d’ayants droit ne touchant pas l’aide parce qu’ils ignorent l’existence de celle-ci, ou ne sachant pas qu’ils y ont droit, ou étant dans l’incapacité de prouver que leur situation leur donne droit à l’aide ; par ailleurs, la sphère privée en serait protégée.
C’est ce caractère universel, inconditionné et individualisant de l’allocation universelle qui la distingue de l’impôt négatif proposé par Milton Friedman. Selon Ph. Van Parijs,

« Il est important, par conséquent, que le revenu minimal garanti puisse assurer la maximisation de la liberté réelle dans ses dimensions de revenu et de pouvoir sans porter atteinte à ce respect de soi, minutieusement décrit dans la Théorie de la justice (section 67) comme le contraire de la honte. Pour cela, il est essentiel qu’il soit attribué sous une forme qui n’en stigmatise pas, n’en humilie pas les bénéficiaires et qui se fasse donc, en particulier, sans contrôle des ressources (contrairement à ce qui se passe, par définition, en cas d’impôt négatif) et sans contrôle de la vie privée (requis pour vérifier, par exemple, le statut d’isolé ou de cohabitant.[13] »

L’allocation permettrait par exemple une plus grande égalité des chances entre étudiants, si certains doivent travailler pendant leurs études.
Mais pour Aristote «Il n’y a pire injustice que de traiter également des choses inégales». C’est ainsi que l’uniformité de ressources financières ne résolvant pas la prise en considération de cas d’espèces (handicapés, …), des systèmes compensatoires de prestations sociales ou subventions resteraient nécessaires. De même elle ne tiendrait pas compte des différences de pouvoir d’achat au sein d’un même État. Vivre avec 2 000 € à Paris n’implique pas le même niveau de vie que vivre avec cette même somme en Auvergne.

Entre les ménages [modifier]

Beaucoup de pays appliquent une aide économique aux personnes pauvres qui tient compte de la situation familiale de la personne en difficulté (cas du RMI pour la France, qui varie fortement). Ainsi, proportionnellement, la personne en couple touche moins d’aides que la personne seule, en raison des économies d’échelles réalisées par la vie en ménage.
Ces effet sont pris en compte par la notion d’unité de consommation (UC) qui permet de comparer le niveau de vie de ménages de structures différentes. Il existe différentes échelles, celle définie par OCDE affecte 1 UC pour le premier adulte du ménage, 0,3 UC par enfant de moins de 14 ans et 0,5 UC pour les autres personnes[14].
Selon la définition de l’allocation universelle, elle est versée à chaque individu sans considération de sa situation matrimoniale. Les couples seraient donc avantagés par rapport aux célibataires. Cet effet peut être corrigé par une modification du taux d’imposition des ménages en fonction de leur caractéristique, le surcoût ne perdurerait donc que pour les ménages non imposables. On peut aussi considérer que la cohabitation (que ce soit en couple ou en collocation) est un choix de vie personnel, qui n’a pas à être favorisé ou sanctionné par les pouvoirs publics. Par ailleurs les femmes au foyer disposeraient d’un revenu propre qui ne serait pas dépendant de celui de leur conjoint, acquisition d’une certaine indépendance de ces dernières dans le ménage et d’un vrai statut social reconnu, même sans accéder à l’emploi.
Pour les familles avec enfants, l’allocation universelle aurait vocation à se substituer aux allocations familiales. Si les mineurs ne perçoivent pas d’allocation universelle les familles seraient défavorisées par rapport aux personnes sans enfants. A contrario, si l’allocation était identique pour les enfants et les adultes, celles-ci verraient leur pouvoir d’achat surévalué, les coûts d’un enfant étant plus faibles que ceux d’un adulte. Le montant de l’allocation versés aux mineurs devra donc être fixé en fonction de la politique familiale poursuivie. Par exemple une allocation élevée pourra être motivée par une relance de la natalité, dans le cas des pays développés à la démographie vieillissante, l’allocation étendue aux enfants assurerait alors un revenu supplémentaire aux familles. L’allocation universelle a vocation à remplacer le système du quotient familial[réf. souhaitée]. En effet, ce système permet aux familles d’avoir, pour un nombre donné d’enfants, une réduction de leur impôt sur le revenu d’autant plus élevée en valeur que leurs revenus et donc leurs impôts sont élevés. Cette réduction d’impôts équivaut en fait à une allocation, laquelle profite en valeur absolue davantage aux familles riches, même si ce n’est pas en proportion des impôts payés.
Dans le cas où le niveau d’aide économique reçu par un foyer monoparental est inchangé, la mise en place de l’allocation universelle augmenterait surtout les revenus des foyers biparentaux pauvres. Les familles biparentales seraient favorisées par rapport aux familles monoparentales.

Histoire [modifier]

Le concept d’une allocation universelle est défendue par des économistes et des philosophes appartenant à tous les bords politiques, des libertariens aux écologistes et aux socialistes.
Cette idée est connue sous le nom de crédit social ou dividende social depuis 1920, par les travaux de H.C.Douglas, et soutenue par le seul Prix Nobel d’économie Français Maurice Allais.
Il ne s’agit pas de le financer par de la dette ni de lui allouer une valeur fixe, mais qu’il soit versé en création monétaire par la Banque Centrale pour assurer la création monétaire nécessaire en rapport avec la croissance de l’économie. Ainsi il doit être nul en cas de décroissance.
L’allocation universelle pourrait dans ce cadre être un complément au dividende universel qui crée de la monnaie, et pourrait ne pas avoir à être payée si le dividende calculé lui est supérieur.

Origine [modifier]

Le sénateur brésilien Eduardo Matarazzo Suplicy (PT) cite comme ancêtres de ce concept Thomas More, l’auteur d’Utopia (1516), son contemporain Juan Luis Vives dont la réflexion inspira les Poor Laws, Thomas Paine, instigateur du salaire minimum de vie (SMIV), à l’époque de la Révolution américaine, et l’anglais Thomas Spence, qui mêla les réflexions de Paine à celles du socialiste utopique Charles Fourier [15]. Dans son livre Agrarian Justice (1796), Paine évoqua l’idée d’une dotation inconditionnelle pour toute personne (homme ou femme) accédant à l’âge adulte et d’une pension de retraite inconditionnelle à partir de 50 ans. Une autre description connue de l’allocation universelle date de 1848 avec la publication de la Solution du problème social ou constitution humanitaire du philosophe belge Joseph Charlier, inspiré par Fourier [15]. L’utilitariste John Stuart Mill a aussi défendu le concept d’une allocation universelle, dans sa seconde édition des Principes d’économie politique, de même que Condorcet, Bertrand Russell ou le Prix Nobel James Edward Meade[15].
On a souvent justifié l’allocation universelle comme contrepartie à la propriété privée de la terre. Le philosophe anglais John Locke justifiait en effet l’appropriation de biens communsdroit de propriété en déclarant, entre autres, que seul un propriétaire privé aurait intérêt à la mettre en valeur, puisque selon Locke, le droit de propriété s’applique uniquement au produit de son travail. Cependant, privatiser une terre implique d’exclure les autres êtres humains de l’accès aux ressources naturelles, si bien que, selon la « clause lockéenne », la justice commande d’indemniser les gens pour la perte de leur droit à se livrer à des activités telles que la chasse, la pêche, la cueillette ou encore l’extraction des ressources naturelles minérales. (comme la terre) et donc le
En effet, la « clause lockéenne » exige que, lorsque quelqu’un s’approprie un objet, il doit en rester, selon la formule de Locke, « suffisamment et en qualité aussi bonne en commun pour les autres » [16]. En d’autres termes, quelqu’un n’a pas le droit de s’approprier l’unique source d’eau dans un désert. Pour contourner ce problème, Robert Nozick affirme ainsi que, dans un tel cas, l’appropriation originelle d’un bien commun ne peut se faire qu’à condition de compenser les autres utilisateurs « de telle sorte que leur situation ne se détériore pas par elle-même » [17].

Partisans [modifier]

L’allocation universelle est « défendue sous des appellations et pour des motifs divers par des universitaires et des militants, des hommes d’affaires et des syndicalistes, des formations politiques de droite et de gauche, des mouvements sociaux et des organisations non gouvernementales, l’allocation universelle a bénéficié de l’appui d’étranges coalitions et suscité de féroces oppositions. »[18] Elle est défendue aussi bien par des altermondialistes que par des libertariens.

Aux Etats-Unis [modifier]

Le Prix Nobel d’économie Milton Friedman, fondateur du monétarisme et critique du keynésianisme, défendait l’idée dans Capitalisme et liberté (1962). Il s’agissait pour lui d’éviter l’effet pervers de la solution – dirigiste, bureaucratique et peu transparente dans ses utilisations – d’un empilement d’allocations sociales créant, selon lui, un esprit d’« assistanat », voire de mendicité, plutôt que de matérialiser un droit inhérent de la personne. Il proposait de mettre en place cette proposition par l’introduction de l’impôt négatif sur le revenu, couplé à un impôt à taux unique[19].
En 1968, Robert Lampman, Harold Watts, James Tobin, John Kenneth Galbraith, Paul Samuelson et plus de 1 200 économistes de bords politiques différents ont envoyé au Congrès américain une pétition en faveur d’un programme de revenu garanti [15]. Une loi faillit passer sous Nixon [15], et la mesure était aussi défendue par Martin Luther King [15]. Le rival de Nixon à la présidentielle de 1972, George McGovern, conseillé par James Tobin et Robert Solow, proposait aussi d’instaurer un revenu inconditionnel [15]. Un impôt négatif, attribué aux seules familles qui travaillaient, a été mis en place en 1974 [15]. Le Royaume-Uni a fait de même en 2000 avec le Family Tax Credit [15].

En France [modifier]

Le revenu universel garanti est soutenu aussi bien à droite qu’à gauche, les modalités de sa mise en oeuvre distinguant les diverses propositions. La droite propose notamment un revenu nettement inférieur à celui proposé à gauche.

  • Alternative libérale défend ce concept[5] en y voyant un moyen de faciliter « la prise de risque, l’initiative », et de supprimer le système actuel d’aide social « absurde et inefficace » qui favorise le clientélisme électoral. Il s’agit d’une des propositions majeures du parti, qui reprend dans ses grandes lignes la conception hayekienne. Le programme d’Alternative libérale précise que le montant du « revenu d’existence » sera mensuellement de 100 euros pour un mineur et de 500 pour un majeur. Alternative libérale défend ainsi l’idée d’un montant différencié pour les majeurs et les mineurs.
  • Le « dividende universel » est une proposition prioritaire du programme politique de Christine Boutin. La formule était « du berceau à la tombe[20] » et le montant de 300 euros par mois.
  • Le mouvement politique transpartis “Utopia” promeut le “revenu universel citoyen” ou “allocation universelle”. (Manifeste Utopia, Ed Parangon)
  • Le Parti fédéraliste français indique à l’article 1er de sa charte[21] « Considérant que toute personne a droit à un revenu minimum vital, nous sommes partisans de la mise en place d’un revenu universel de citoyenneté ».
  • Le journaliste Ignacio Ramonet a parlé, en 2000, de la nécessité d’« établir un revenu de base inconditionnel pour tous », couplé à l’instauration de la taxe Tobin et du démantèlement des paradis fiscaux[22].
  • L’écologiste André Gorz, après y avoir été opposé, s’est rallié à cette idée dans ses tous derniers ouvrages[24]. L’allocation universelle serait basée en partie sur le concept de revenu citoyen.
  • L’écologiste Yves Cochet a inscrit l’établissement d’un revenu d’existence dans la profession de foi de sa candidature à l’investiture pour l’élection présidentielle française de 2007[25]. Il précise : « Le revenu d’existence est universel, reçu par tous sans plafond de ressources, mais imposable et donc entièrement récupérable sur les riches par la fiscalité ».
  • Jacques Duboin a proposé un revenu universel mais dépendant de l’âge de la personne.
  • Jean-Pierre Llabrés propose la création du Parti Capitaliste Français (PCF) ayant pour objectif, grâce à une phase d’épargne préalable, de générer un fonds souverain associatif capable, à terme, de servir à tout citoyen français, même mineur, un Revenu d’Existence évolutif. [6]
  • L’économiste Yoland Bresson, président de l’Association (AIRE), propose l’Instauration d’un Revenu d’Existence.
  • Trazibule, propose cette allocation universelle intégrée dans une organisation économique complète, [26] où l’allocation universelle devient outil de régulation de la monnaie.[27]

En Allemagne [modifier]

L’un des grands défenseurs de cette idée en Allemagne n’est autre que Götz W. WERNER, le PDG de DM Drogeriemarkt (chaîne de magasins en parapharmacie), donné comme 77e fortune allemande. Il est également professeur d’économie à Karlsruhe.

En Belgique [modifier]

Le parti politique belge Vivant propose un revenu de base inconditionnel et complétable pour tout le monde. [28]

Internationalement [modifier]

Le Parti humaniste, internationaliste et présent dans plus de 40 pays, affirme dès sa création en 1984 le droit pour chacun de “vivre avec ou sans travail”. Il s’agit de libérer l’être humain de toute aliénation par le travail, considérant que par le seul fait de naître humain, tout individu a droit à la santé, à l’éducation, à un logement et à construire son avenir. C’est par son activité librement choisie qu’il participera au véritable progrès humain vu comme dépassement de la douleur et de la souffrance humaines. [29]

Applications [modifier]

Alaska [modifier]

L’Alaska a mis en place une forme, très particulière, d’allocation universelle, le revenu citoyen, basé sur les revenus miniers et pétroliers de la région.

Royaume Uni [modifier]

Projets gouvernementaux [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. abc Philippe Van Parijs, Qu’est-ce qu’une société juste ? Introduction à la pratique de la philosophie politique, Le Seuil, 1991, pp. 211-239 (en particulier pp.211-216, « L’allocation universelle la plus élevée possible ».
  2. Le mythe de la « trappe à inactivité » [archive], L’Humanité, 4 novembre 2000
  3. Dominique Méda, Le Revenu de Solidarité Active en question [archive], La vie des idées, 24 avril 2008
  4. L’Immoralité de l’allocation universelle [archive], Alain Wolfesperger, professeur à Sciences Po.
  5. ab Programme économique, Nouvelle donne sociale [archive], section Pour un revenu de liberté.
  6. [L’allocation universelle par Yannick Vanderborght et Philippe Van Parijs], Alternatives économiques, mai 2005
  7. Introduction au droit fiscal général et à la théorie de l’impôt p227, Michel Bouvier 2007, ISBN 978-2275030968
  8. interview [archive] de Yannick Vanderborght, rédacteur de L’allocation universelle [archive]
  9. voir (de) Sozialhilfe (Deutschland) et assistance chômage type II
  10. 1792 milliards d’euros pour 65 millions d’habitants
  11. voir la modélisation complète sur www.allocationuniverselle.com [archive]
  12. « Allemagne : allocation citoyenne demandée par Dieter Althaus », article sur Wikinews
  13. Philippe Van Parijs, Qu’est-ce qu’une société juste? Introduction à la pratique de la philosophie politique, Le Seuil, 1991, pp. 214 (section « L’allocation universelle la plus élevée possible »). Van Parijs indique, en note, que « les atteintes à la dignité impliquées par un système de revenu minimal garanti impliquant pareils contrôles sont bien mises en lumière par François Ost », in « La théorie de la justice et le droit à l’aide sociale », section II.2, in Individualisme et justice sociale. A propos de John Rawls (C. Audard, J.-P. Dupuy et R. Sève éd.), Paris, Editions du Seuil, 1988, pp.245-275
  14. http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=definitions/unite-consommation.htm [archive]
  15. abcdefghijkl Eduardo Matarazzo Suplicy (sénateur du PT-SP), Citizen’s Basic Income: The Answer is Blowing in Wind [archive], 2006
  16. Philippe Van Parijs, Qu’est-ce qu’une société juste? Introduction à la pratique de la philosophie politique, Le Seuil, 1991, p.142
  17. Robert Nozick, Anarchie, État et utopie, 1974, p.178 éd. originale, 223 trad. française, cité par Van Parijs, 1991, p.143
  18. présentation [archive] du livre L’allocation universelle.
  19. Milton Friedman, Capitalisme et liberté, chap. 12
  20. Le Figaro 2003-09-30 [archive]
  21. Charte du Parti fédéraliste [archive]
  22. Ignacio Ramonet, « L’aurore » [archive], Le Monde diplomatique, janvier 2000
  23. « Garantir le revenu », Multitudes, n°8, 2002 [archive] et « Bioéconomie, biopolitique et biorevenu. Questions ouvertes sur le revenu garanti », Multitudes, n°27, 2007 [archive]
  24. André Gorz, « Revenu garanti et postfordisme » [archive], Ecorev, 1er décembre 2006.
  25. Profession de foi d’Yves Cochet [archive] et Question débattue chez les Verts [archive]
  26. [1] [archive]
  27. [2] [archive]
  28. abcd [3] [archive]
  29. [4] [archive]
  30. Basic Income Grant Coalition in Namibia [archive]
  31. Researchers examine ‘town without poverty’ [archive], CBC, 5 décembre 2005

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Yannick Vanderborght, Philippe Van Parijs, L’allocation universelle, Éditions La Découverte, 2005 (ISBN 2707145262)
  • Jean-Marc Ferry, L’Allocation Universelle : pour un revenu de citoyenneté, Cerf, 1995 (ISBN 2204052051)
  • Antonella Corsani, « Quelles sont les conditions nécessaires pour l’émergence de multiples récits du monde ? Penser le revenu garanti à travers l’histoire des luttes des femmes et de la théorie féministe », in Multitudes, n°27, 2007[1].
  • Yoland Bresson, “Une Clemente Economie ; Au-Dela Du Revenu D’Existence”, Editions L’Esprit Frappeur, 2008 (ISBN 2844052339)

Notes et références [modifier]

Liens externes [modifier]

Les mêmes escrocs sont notamment impliqués dans les affaires Enron, Madoff et Ferraye.

 
Le dossiers originaux Ferrayé, ainsi que ceux d'Enron, d' Arthur & Andersen, l'auditeur de Clearstream et d' Enron, et les enquêtes de la SEC contre Madoff, étaient dans la tour no 7 du World trade Center de New-York, détruite par démolition contrôlée, alors qu'aucun avion ne l'a touchée…( sic )…

Les programmes d'analyses automatiques d'e-mail établissent de manière très significative que les mêmes escrocs sont notamment impliqués dans ces grandes escroqueries, les affaires Enron, Madoff et Ferraye.

Joseph FERRAYE  :  Inventeur des systèmes d'extinction et de blocage des puits de pétrole au KOWEÏT en 1991
Victime d'un détournement de dizaines de milliards de dollars initié par les autorités françaises avec la complicité des autorités judiciaires genevoises (Suisse) et américaines.

Video « Sans aucun doute » – Julien COURBET – TF1 12 mai 2000
Emission censurée
 
 Me Gilbert Collard, le très médiatique avocat – sur le plateau de l'émission (pré-enregistrée) "Sans Aucun Doute" du 12 mai 2000 qui a été censurée – parle de  "la plus grande escroquerie du siècle, escroquerie incroyable, enjeu colossal; on ne joue plus avec des rigolos, on joue avec de vrais tueurs, des hommes prêts à tout sous prétexte qu'un État a des intérêts qui sont reliés par d'autres Etats ". Julien Courbet, le présentateur, déclare : " cette affaire pourrait remonter très très très haut…". 
 
lien : http://www.googleswiss.com/fr/geneve/jf/video.html

ALLONS NOUS LES LAISSER FAIRE UNE NOUVELLE GUERRE MONDIALE POUR CACHER LEURS VOLS ?

Pourquoi le « social-démocrate » Dominique Strauss-Kahn ( futur président de la France !) a-t-il fait censurer le 12 mai 2000 un reportage de Julien Courbet dans l’émission « Sans Aucun Doute », consacré au dossier Koweit-Gate ? À cause de ses commissions ou du secret défense ?DSK et Nicolas Sarkozy attaquent-ils le secret bancaire suisse et luxembourgeois car ceux-ci  ont permis notamment au Notaire Pierre Mottu de soustraire une bonne partie de leurs commissions ?

Clearstream n’est pas une simple partie de ping-pong entre Villepin et Sarkozy. Clearstream est l’affaire de tous les citoyens du monde.

Comprendre Clearstream, c’est comprendre la planète financière et la mondialisation, c’est-à-dire le fonctionnement du pouvoir

(1991) L’affaire des fréGATE$ devient (2006) l’affaire Clearstream qui va devenir « Le Kuwait Gate » ou l’histoire d’une incroyable escroquerie organisée sous couvert de l’O.N.U., de l’OTAN et de Bnp-Paribas , avec les mensonges et malversations de banquiers, de politiciens, de procureurs et de juges d’instruction sans envergure ; et ce, pour détourner les dizaines de milliards versés par le Koweït et payés par l’Irak (le peuple irakien) pour l’utilisation des systèmes d’extinction et de blocage des puits de pétrole volés en 1991 à Joseph Ferrayé

Le Canton de Genève a livré à Kashoggi les fonds énormes volés par les Marcos par corruption au plus haut niveau dans la "République" de Genève…et sans aucune enquête sérieuse pour empêcher que çà continue…et dans un silence complice de la plupart des "autorités".

Les scandales analogues continuent sans fin visible…Des innocents paient pour les coupables.

Affaire Ferraye, Elf, Sirven, Leuna, Frégates de Taïwan, fonds Montesinos (Pérou), Marcos (Philippines), Mobutu (Ex-Zaïre), Abacha (Nigeria)… Plus récemment, Hussein (Irak), Salinas (Mexique) ou Duvalier (Haïti).
Pétrole contre nourriture, Brozicek, Davidoff, Barschel, Marc Roger, Football club du Servette, Gastikah, Banque cantonale de Genève, BCV, Fonds de pension…

Et çà va continuer jusqu'à quand ?

Les risques de guerres et d'explosions nucléaires sont sérieux. Ceux qui n'ont plus rien à perdre peuvent déclencher des catastrophes.

Invitation à réfléchir sérieusement avant qu'il ne soit trop tard.

Restituer les biens mal acquis : une situation d'urgence
Alors que plusieurs pays du Sud sont le théâtre des « émeutes de la faim » qui s'amplifient, la question de la restitution des biens mal acquis de potentats africains se pose avec une nouvelle acuité. Des centaines de millions de dollars liés aux biens mal acquis par des dictateurs resteraient bloqués en Suisse. Leur restitution directe pourrait servir à l'aide alimentaire d'urgence

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