G 20, ou G 27 inutile, pisser dans un Stradivarius.

G 20, ou G 27 inutile, pisser dans un Stradivarius.

On ne cherche ni la vérité, ni l'efficacité…
Archives Clearstream sont vraies, elles sont là, le seul journaliste qui a fait son travail en les étudiant est inculpé…de recel !!!

"L'analyse de toutes ces archives permettrait de reconstituer les itinéraires financiers des fonds gérés par les sociétés de Bernard Madoff et de mettre à jour d'éventuels détournements", souligne le magistrat français Jean de Maillard, spécialiste de la criminalité financière (et par ailleurs blogueur sur Rue89 [7]). Qui s'étonne par ailleurs que le contrôle public supranational de ces "autoroutes de la finance" ne figure pas à l'agenda du G20, censé pourtant réformer le système financier international en profondeur:

"Se contenter d'un contrôle national par le Luxembourg pour Clearstream, et par la Belgique pour Euroclear, c'est comme si on pissait dans un Stradivarius. Il faudrait au minimum un contrôle au niveau de l'Union européenne, voire du FMI."

D'après un recoupement de données récoltées par 30 cabinets d'avocats dans 25 pays, l'escroquerie pyramidale de l'ancien président du Nasdaq aurait fait jusqu'à trois millions de victimes directes et indirectes [8]. Une liste provisoire de 13 000 clients [9] a été rendue publique début février et quelque 22 000 procédures pourraient être intentées dans le monde. Selon Irving Picard, chargé par la justice de liquider les biens de l'escroc, il n'y a actuellement aucune preuve que Madoff ait jamais acheté des titres pour ses clients. En tout cas, affirme Picard, il ne l'aurait pas fait [10] au cours des 13 dernières années… Consignes: brouillez les pistes, tactique du cercueil…volez le plus possible, mentez, trichez, tuez, corrompez…

Ils n'y touchent pas sérieusement à cause des vraies affaires Ferraye…http://ferraye.blogspot.com/ A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
Affaire Madoff: pour l'argent envolé, voyez chez Clearstream [11], par Jean de Maillard
Tous les articles sur Bernard Madoff [12]
Tous les articles sur l'affaire Clearstream [13] Ailleurs sur le Web
Le listing de 1000 pages [14], sur Wikileaks

A la une

Clearstream. Des faux transmis à la justice pour cacher les vrais.

Durant un mois, le tribunal correctionnel va devoir démêler le vrai du faux dans cette histoire de faux listings.

Les comptes occultes de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream existent toujours dans les vrais listings.

Exemple:

Euroclear, Clearstream et les mystérieux comptes " Madoff"

Selon Clearstream, une "Bank Madoff" avait ouvert un compte à Bruxelles chez son concurrent Euroclear. Cette seconde chambre de compensation [1] dément. Mais Clearstream persiste et signe.

A la une

Clearstream, 11-Septembre, Ferraye, les dossiers du WTC no 7

Clearstream, 11-Septembre, Ferraye, les dossiers dans la tour du WTC no 7 Le WTC 7 , la tour Salomon, abritait, entre autres:
des bureaux de la C.I.A., les dossiers Ferraye
des services secrets et de la D.E.A, de l'I.R.S. (Internal Revenue Service, le fisc américain), le bunker du maire de New York, Rudolph Giuliani, ainsi que le SEC (Securities & Exchange Commis­sion), qui a perdu quelque 3 000 à 4 000 dossiers concernant des fraudes importantes à Wall Street et dans le monde (ex. Worldcom, Enron, UBS, Madoff, Clearstream etc.) et des lingots d'or. http://ferraye.blogspot.com/2009/08/la-tour-no-7-la-tour-salomon-la-3eme.htmlhttp://desiebenthal.blogspot.com/2008/12/les-cupides-ne-reculent-devant.html
Éric Raynaud : « aux États-Unis, plus aucun expert ne prend le risque de défendre un point précis de la version gouvernementale »
par Thierry Meyssan*

Huit ans après les attentats du 11-Septembre, le journaliste Éric Raynaud publie un livre sur l’état de la contestation de la version gouvernementale aux États-Unis. Si les autorités s’accrochent à leur version des événements, plus aucun expert ne se risque à la soutenir dans ses détails. Les médias francophones, qui se sont bouchés les yeux et les oreilles durant tout ce temps, lui font bon accueil. Son approche dépolitisée permet en effet de rétablir un consensus dans la société et de combler le gouffre qui s’est creusé entre la presse et le public.

JPEG - 14.9 ko Éric Raynaud vient de publier 11-Septembre, les vérités interdites (éditions Jean-Paul Bertrand). Thierry Meyssan : Vous venez de publier 11-Septembre, les vérités cachées (éditions Jean-Paul Bertrand). Vous y faites le point sur les arguments contestant la version gouvernementale des attentats de 2001. Vous passez en revue de très nombreux sujets, cependant quels sont, selon vous, les éléments les plus importants dont on dispose aujourd’hui et que l’on ignorait il y a huit ans ? Éric Raynaud : Un fait majeur, pour moi, a été la divulgation du rapport de la commission d’enquête mise en place par l’administration Bush-Cheney à l’été 2004. Les conclusions en étaient tellement inacceptables, intellectuellement, qu’elles ont excité la curiosité des penseurs, des scientifiques, des universitaires, des experts, etc. Leurs travaux très rigoureux amènent aujourd’hui, huit ans après, à accepter que deux faits majeurs sont avérés. Le premier est qu’aucun avion de ligne ne s’est écrasé contre le Pentagone ; le second est qu’en aucun cas, les effondrements des tours jumelles, les Twin Towers, n’ont été dus aux impacts des Boeing 767 et aux incendies de kérosène. En fait, la version officielle expliquant les deux faits les plus marquants, les plus spectaculaires de ce 11 septembre 2001, est aujourd’hui disqualifiée. TM : Certes, mais ces éléments étaient déjà disqualifiés avant la publication de ce rapport. Pourquoi celui-ci a t-il fait basculer une partie de l’opinion publique et suscité les associations que vous évoquez dans votre livre ?
Comprenez bien le sens de ma question : pourquoi ce que j’écrivais en 2001-02 était inacceptable aux USA et pourquoi au contraire, à partir de 2004, une partie de l’opinion publique états-unienne a considéré que c’était la narration gouvernementale qui était inacceptable ?
Éric Raynaud : Effectivement, ces faits étaient connus. Mais par des gens qui traquaient la vérité chacun dans leur coin, et étaient totalement marginalisés. Je pense que vous connaissez bien ce genre de situation…
Les familles de victimes, les pompiers new-yorkais, tous ceux qui avaient émis des doutes dès le premier jour, attendaient de pied ferme ce rapport. Devant ce tissu de contre-vérités, de déformations de la vérité, d’ « oublis » très fâcheux, ils ont sortis les fourches, si je puis m’exprimer ainsi. D’autant plus que la crédibilité de gens comme David Ray Griffin ou Richard Gage, et des témoins survivants directs, leur a permis de le faire.
Malheureusement pour l’administration Bush, cette époque a correspondu peu ou prou avec l’avènement du web 2.0, qui aura été un outil imparable dans cette lutte. Tous, effectivement groupés en associations bien spécifiques et crédibles, échangeant leurs infos, leurs études, analyses, etc. La somme folle de ce travail n’a pu que retourner, effectivement, l’opinion publique, devant des faits devenus évidents.
Je pense que vous avez eu le tort d’avoir raison trop tôt en ce qui concerne le Pentagone. Pas mal de journalistes états-uniens se sont rangés à votre thèse après avoir essayé, surtout et avant tout, de la démonter. Ils le confessent d’ailleurs eux-mêmes aujourd’hui, à l’image de David von Kleist, qui, après avoir été un opposant de votre thèse, compte aujourd’hui parmi les Truthers les plus actifs. TM : Ne peut-on pas considérer les choses sous un autre angle : lorsque j’ai émis les première critiques, il n’y avait pas de version gouvernementale cohérente, mais une multiplicité de bribes émanant d’agences diverses. On me répondait toujours que je n’avais pas compris. En essayant de rassembler toutes ces bribes en une narration unique, la Commission présidentielle a rencontré la quadrature du cercle. Son travail a surtout montré que l’on ne pouvait pas raconter cette histoire de manière cohérente. Elle a d’ailleurs éludé de nombreux problèmes jusqu ‘à oublier l’effondrement de la Tour 7 ? JPEG - 18.9 ko 11-Septembre, les vérités cachées, d’Éric Raynaud. Ouvrage recommandé par le Réseau Voltaire. Disponible par correspondance. Éric Raynaud : Je pense que de toutes façons, le rapport de la Commission d’enquête était voué au sort qu’il a connu, c’est-à-dire le rejet pur et simple de ceux qui attendaient l’administration Bush au tournant. Les attentats ont été un tel faisceau d’événements tous uniques, les uns paraissant logiques, d’autres beaucoup moins, que la tâche s’avérait impossible. Du reste, George Bush ne s’y était pas trompé, en refusant dans un premier temps la création d’une telle commission. Il a cédé seulement devant la pression populaire, mais en essayant de « border » au maximum : pas de moyens, pas d’argent, peu de temps, et un homme du sérail pour directeur exécutif.
Cela n’empêche pas que quand deux journalistes très connus, qui travaillent pour les plus grandes chaînes, dont le correspondant de CNN au Pentagone, expliquent en direct dans les minutes qui suivent le fameux crash : « aucun avion ne s’est écrasé ici », il paraît difficile à une Commission d’enquête gouvernementale de les citer alors que le gouvernement affirme l’inverse haut et fort. Le problème étant pour elle que si les paroles s’envolent, les images et les sons enregistrés, eux, restent. Et sont consultables.
Le souci est le même pour la Tour 7 : dans un pré-rapport, la Federal Emergency Management Agency stipule qu’ « elle n’a pas d’explications sur les raisons de la chute de cet immeuble de 186 mètres de haut ». L’agence gouvernementale qui prend la suite de l’enquête, le NIST, n’en a pas plus, et pour cause… Donc, on « oublie » la chute d’un immeuble pratiquement de la taille de la Tour Montparnasse à la vitesse de la chute libre, 6,5 secondes, dans un rapport de près de 600 pages… Finalement, en août 2008, le NIST trouve une explication abracadabrantesque qui ne satisfait personne.
C’est effectivement la quadrature du cercle, et d’ailleurs les président et vice-président de cette Commission s’en sont désolidarisés dans un ouvrage à quatre mains, plus tard. De même que l’avocat conseil de cette même Commission, un ancien procureur fédéral, a écrit récemment dans un livre que le gouvernement l’avait faite mentir, pour dire les choses clairement. TM : Dans une affaire d’État comme celle-là, les témoins se dédient. Vous citez à l’instant Jimmy McIntyre, le correspondant de CNN au Pentagone. Le 11-Septembre, il est formel : aucun avion de ligne ne s’est écrasé sur le bâtiment. Mais le même Jimmy McIntyre organise en avril 2002 une longue émission spéciale de CNN où il assure que je m’exprime par anti-américanisme et qu’on ne peut pas douter que le vol 77 se soit écrasé là. La Commission n’a auditionné que les témoins qui se sont rétractés et à écartés tous ceux qui persistaient à contredire la version bushienne.
J’ai éprouvé bien des difficultés pour que les gens intègrent dans leurs analyses l’effondrement de la Tour 7. Quelques jours après les attentats, ce fait avait disparu de la mémoire collective.
J’observe que les spéculations boursières à la baisse avant le 11-Septembre ont également été oubliées et, comme vous le notez dans votre livre, ne ressurgissent qu’à cause du scandale Madoff. Et puis, malgré tous mes efforts, tout le monde —y compris les Truthers aux USA— persiste à ignorer l’incendie de l’annexe de la Maison-Blanche et la communication des attaquants avec la Maison-Blanche en utilisant les codes présidentiels. Deux événements largements attestés —le premier a même été filmé par ABC— et qui ont décidé le conseiller anti-terroriste Richard Clarke à déclencher le programme de Continuité du gouvernement.
Comment expliquer ces amnésies collectives ?
Éric Raynaud : Oui, James McIntyre s’est dédit sans aucune honte sur CNN. Il n’empêche que ses paroles de la première heure sont toujours accessibles. L’autre confrère, en revanche, Bob Plugh, n’a jamais changé sa version d’un iota. JPEG - 8 ko J. McIntyre, correspondant permanent de CNN au Pentagone atteste en direct, le 11-Septembre, qu’aucun avion ne s’est écrasé sur le bâtiment. Il se rétractera par la suite et deviendra un des chiens de garde de la version gouvernementale. Quant à la mémoire collective, il est connu qu’elle est sélective. Et qu’elle ne retient —je parle du public— que ce qu’elle entend ou lit dans les médias. Or, les médias états-uniens, qui nous ont pourtant habitué à mieux, n’ont fait leur travail que les deux, trois ou quatre jours suivant les catastrophes. Walter Pinkus du Washington Post, un des vétérans les plus capés de la profession, ne dit pas autre chose.
On est passé très vite au « pathos sous contrôle gouvernemental », et le drame, c’était avant tout deux tours géantes qui s’étaient écroulées et 3 000 morts. Effectivement, il a fallu longtemps pour que l’on admette que l’effondrement de la tour 7 était d’une importance capitale, et même le talon d’Achille de la version Bush. Aujourd’hui, tous les gens proches de ce dossier le savent, mais oui, il a fallu du temps.
Pourtant, il suffit, encore aujourd’hui, de poser la question à brûle-pourpoint en société : « Combien de tours sont tombées le 11-Septembre ? » Neuf fois sur dix on vous répondra « deux ».
Quant à l’incendie de l’annexe, à la Maison-Blanche, et l’utilisation des codes présidentiels, peut-être est-il encore un peu tôt. Non pas que ces infos soient négligeables, bien loin de là, mais comme disait l’autre, peut-être faut-il laisser le temps au temps… TM : Ce ne sont pas les seuls événements oubliés. Savez vous qu’aucun des grands patrons ayant son bureau dans le WTC n’y était présent ce jour-là, parce qu’ils étaient dans le Nebraska. Précisément sur la base militaire d’Offutt où le président Bush les a rejoint dans l’après-midi. Cette information n’était pas dans mon livre, je l’ai publiée peu après dans le principal quotidien espagnol El Mundo, qui est aussi mon éditeur espagnol.
Pourquoi les gens ne veulent toujours pas prendre en compte la totalité des faits ?
Éric Raynaud : Oui, j’ai appris qu’un certain nombre de « conseils d’administration » ont été « décentralisés » du World Trade Center ce jour-là… Ce qui est bien sûr un élément éminemment important, surtout avec l’information que vous apportez. Là aussi, je pense qu’une fois la machine emballée —et à mon avis elle frémit—, ces choses-là sortiront.
Pour ma part, j’ai pris un parti dans mon ouvrage : celui de raconter ce qui s’est réellement passé le 11 septembre 2001 à New York et Washington, à l’aune de ce qui fait consensus aujourd’hui, et avec des éléments imparables que le lecteur peut lui-même vérifier. Disons que je pense avoir rédigé un ouvrage de « sensibilisation », à propos de ce que les gens ont retenu de plus spectaculaire dans ces événements. Et d’après les premières réactions qui me sont parvenues, beaucoup tombent de haut. Tout cela est dur à admettre, mais existe. C’est une étape.
Comme je le disais à l’instant, le reste suivra. Mais c’est une très bonne chose que de les garder dans un coin de son esprit. TM : Votre livre montre que, s’il existe encore des institutions pour défendre la version gouvernementale des attentats, ou des experts pour en soutenir les conclusions en général, plus aucun professionnel ne prend le risque de défendre précisément un point contesté. Par exemple, on va continuer à déclarer qu’Al-Qaida a attaqué le Pentagone, mais plus aucun expert n’osera dire qu’il a identifié des restes de Boeing sur la scène du crime. Ou encore, on va raconter et même porter au cinéma la révolte des passagers de l’avion disparu en Pensylvannie, mais plus aucun expert n’ose encore citer comme authentiques les communications téléphoniques dans lesquelles les passagers auraient témoigné de cette révolte. Comment expliquez-vous que l’on puisse s’accrocher à la version gouvernementale quand il n’existe plus aucun élément pour l’étayer ? Éric Raynaud : Je pense simplement qu’ils n’ont pas d’autre choix. J’écris dans mon livre que leur position est absolument intenable désormais, mais quelle alternative ont-ils ? Aucune, sinon persister dans le déni ou, pour certains, être condamné à quelques centaines d’années en prison.
Et puis c’est exact : plus personne ne prend le risque de défendre précisément un point contesté. J’ai vu avant-hier un document sur le vol 93 et ses nombreuses communications téléphoniques. Le réalisateur est peut-être de bonne foi : son documentaire date d’avant le procès Moussaoui. Où le FBI lui-même, sommé de produire les rapports sur ces conversations téléphoniques, a expliqué qu’en 2001, il était techniquement impossible de téléphoner d’un portable vers la terre ferme, à l’altitude où se trouvait le vol 93. Alors effectivement, difficile pour un « expert », après un aveu de cette taille, de venir en discuter.
Que les tenants de la version officielle soient irrémédiablement coincés par ce genre de démonstrations mais n’en démordent pas, n’a rien d’étonnant. En revanche, que les médias qui ont ces informations continuent ce jeu perdu d’avance est beaucoup plus étonnant —si l’on veut estimer cette position étonnante—. Bien que j’ai noté, ces quatre ou cinq derniers mois, quelques signes avant-coureurs, furtifs mais visibles, chez quelques confrères. TM : Vous vous êtes appliqué à récapituler des faits et à n’en donner aucune interprétation. On distingue souvent trois hypothèses : soit l’administration Bush ignorait tout des attentats à l’avance, soit elle en était renseignée mais les a laissé perpétrer, soit elle est impliquée dans leur réalisation. Comment se situe aujourd’hui l’opinion publique aux États-Unis ? JPEG - 15.3 ko Le professeur David Ray Griffin. Le célèbre universitaire étudie L’Effroyable imposture de Thierry Meyssan pour en démontrer la stupidité, mais il est stupéfait par ce qu’il y découvre et devient la figure de proue du Mouvement US pour la vérité sur le 11-Septembre. Éric Raynaud : La position des Truthers, et notamment de David Ray Griffin, l’une de leurs têtes pensantes, que j’ai rencontré, est claire : « It’s an inside job », m’a-t-il dit sans sourciller. C’est-à-dire un coup monté de l’intérieur, donc votre troisième hypothèse. Nous étions seuls, autour d’un café, et cette confidence m’a frappé, venant d’un homme aussi précis que prudent et futé dans ses déclarations publiques.
Même si je laisse le plus souvent mon lecteur se faire son opinion, pour tout dire, ma conviction après des années d’étude du sujet est que l’administration Bush était parfaitement au courant de ce qui allait se passer. Les preuves ne manquent d’ailleurs pas. Mais aussi qu’une frange de cette administration —côté néo-cons bien sûr— avait « accompagné » les attentats. Je vois mal des islamistes manier des tonnes de nanothermite et l’installer à leur gré dans les trois tours détruites.
Mais l’assurance de Griffin m’a troublé. Car je sais qu’il a encore beaucoup à écrire sur le sujet, et qu’il possède des renseignements de toute première main… TM : Aux États-Unis, le Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre réclame la « réouverture d’une enquête ». Ces citoyens états-uniens semblent penser qu’il s’agit d’un fait divers qui pourrait être un jour jugé par des tribunaux civils et que la Raison d’État n’existe pas. Or, quellle que soit l’interprétation que l’on retienne des événements, il est clair que ces attentats ne ressortent plus uniquement du droit national US, mais du droit international, et que l’administration Bush a tout fait pour cacher la vérité, soit directement, soit par l’intermédiaire de la commission d’enquête présidentielle. Que signifie donc cette revendication d’enquête judiciaire ? Éric Raynaud : Je suis tout à fait de votre avis : ce qui s’est passé le 11 septembre 2001 n’a pas été autre chose que la fabrication d’une justification d’opérations déjà planifiées en Afghanistan, puis en Irak. Et à mon sens, ce genre de choses ressort d’un Tribunal pénal international..
Je pense également que les leaders du Mouvement pour la vérité ont cela en tête depuis longtemps. Mais en attendant, les centaines de milliers de Truthers anonymes, eux, ont des comptes à régler au plan judiciaire. Et ils ont travaillé comme des fous pour cela : ouvrir une nouvelle enquête nationale, faire condamner ceux qui ont tué/ou laissé tuer/ou aidé à tuer 3 000 États-uniens. Ce qui peut évidemment constituer un marchepied idéal pour passer à une phase internationale, mais qui risque, aussi, d’être très, très long.
Les leaders des Truthers ont-ils toutefois l’idée de pousser le bouchon dans ce sens avant une éventuelle enquête suivie de procès retentissants ? Je pense que ce n’est pas du domaine de l’impossible. Et en tout cas, rien ne s’oppose à une démarche de ce type, avec les arguments et les preuves qu’ils ont aujourd’hui en main. TM : Le 11-Septembre est un événement US aux conséquences mondiales. Vous avez choisi de traiter longuement du Mouvement pour la vérité aux USA et d’expédier en quelques paragraphes les réactions dans le reste du monde. Est-ce à dire que seul ce qui se passe au centre de l’Empire a de l’importance ou de la crédibilité ? Éric Raynaud : Non, bien sûr. C’est justement parce que les événements mondiaux issus du 11 Septembre me sont absolument insupportables que j’ai écrit cet ouvrage. Simplement, j’ai aussi pris pour angle qu’en France, on ne connaît pas assez la genèse de ce début de troisième millénaire catastrophique. En Europe francophone globalement et en France en particulier, on ne sait parler de cet événement qu’à travers l’anathème, l’insulte et l’imprécation. J’ai voulu donner un socle pour une base de discussion saine, entre grandes personnes, à propos d’un événement qui a totalement changé le monde.
Alors, il est bien évident que j’observe avec la plus grande attention ce qui s’est passé et se passe, la mainmise sur le Moyen-Orient et les prochaines « cibles » du plan, par exemple la Russie et la Chine.
J’ai essayé de mettre les gens au courant de ce qui s’était réellement passé un certain 11 septembre 2001. Maintenant, je vais probablement me pencher sur d’autres aspects du problème. Il y a tellement à écrire…

Thierry Meyssan

Clearstream, absence de M. Ferraye

Pire qu' en Russie soviétique…

M. Nicolas Sarkozy:  la fausse cible, ‘The false target’

La France a déjà dû payer un milliard d'Euro à Taïwan pour une petite partie des corruptions des frégattes, feront-ils justice à M. Ferraye ?

M. Joseph Ferraye: la vraie cible," The true target" absent du procès malgré de nombreux courriers à notamment Zig et Puce…

Joseph FerrayeIls fabriquent  » de faux certificats de toute pièce pour justifier des internements. psychiatriques, notamment fait contre M. Joseph FERRAYE en regard des pièces 031a et 031b ci-dessous ou à l'encontre des Suisses MM. Marc Etienne Burdet et Daniel Conus… http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/031b.pdf
http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/031a.pdf
www.burdet.info/pieces/2008-08-11_cery_reponse.pdf

Ceux qui ont les noms des "financiers" responsables du Krach déclarés "fous" par la "justice".

M.Marc-Etienne Burdet, comme MM Joseph Ferraye et Daniel Conus, les 3 sans avoir jamais été vus par un psychiatre !

Joseph Ferraye
Marc Etienne Burdet Joseph Ferraye    Daniel Conus

3 innocentes victimes de la cupidité de magistrats et banquiers apatrides

Marc-Etienne Burdet est innocent, mais arrêté et emprisonné à nouveau tôt le matin du 2 octobre 2008, comme par hasard le jour de l' Assemblée Générale de l' UBS, alors qu'il est le principal détracteur de cette "banque" et de ses erreurs, jour d'infamie pour les "magistrats" suisses et les banques "suisses"…

car il sait où sont les milliards volés aux citoyens et qui sont la plupart des responsables de cette gabegie mondiale.

Les preuves sont ci-dessous et sur les liens inclus dans les sites à disposition. Qui sont vos voleurs ???

Les voleurs coupables font enfermer les innocents et les font déclarer "fous", pire qu' en Russie soviétique.

Ceux qui ont les noms des "financiers" responsables du Krach sont déclarés "fous" par La "justice" à l'ordre des plus grands escrocs de l'histoire. M. Marc-Etienne Burdet, comme MM Joseph Ferraye et Daniel Connus, les 3 sans avoir jamais été vu par un psychiatre !

Un des médecins de complaisance a déjà été condamné par ses pairs pour grave manquement aux règles de sa profession. Combien a-t-il touché, ce Judas ???

http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/index.html

http://burdet.info/

http://burdet.info/petition/index.html

http://pavie.ch

Prenez connaissance de sa pétition de juillet 2007.
Sa condamnation étant à nouveau active, depuis ce 2.10.2008, il a toujours besoin de votre soutien, signes de compassion et d'encouragement.

"Quand les bornes sont dépassées, il n'y a plus de limites"

Georges Pompidou.

La crise financière est-elle sans limites ? Vous pouvez poser des limites. Comment ?

Plus de gens devraient lire cet article, tout simplement
Sur l'Internet les lecteurs ont le pouvoir! Ils décident quelle information fera le tour du globe! Peut-être vous n'en êtes pas conscient, mais si chaque lecteur envoie un lien à trois autres personnes intéressées, il suffit de vingt pas pour atteindre 3,486,784,401 personnes! Vous voulez le voir se produire? Utilisez votre pouvoir ! 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 = 3,486,784,401
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
 


Envoyé par François de Siebenthal dans François de Siebenthal le 10/17/2008 07:55:00 AM

Chers amis de la Justice,

Détenu à nouveau à la Prison suisse de la Croisée à Orbe depuis le 2 octobre 2008,

 jour de l'Assemblée Générale de l'UBS ,

  il a alors recommencé une deuxième grève de la faim qui a provoqué de graves oedèmes et de lourds problèmes oculaires.

Il dénonce notamment le vol avec la complicité de DSK de milliards sur le dos des contribuables français.

Marc -Etienne BURDET, prisonnier politique en Suisse, avait été incarcéré le 6 juillet 2007 et condamné à 22 mois de prison ferme à la suite d'un abus d'autorité du "président" Bertrand Sauterel, magistrat  du Canton de Vaud en Suisse, et des " juges" Marianne Higy et Daniel Hupka, Mme Michèle Lebrun agissant comme greffier.

Une première grève de la faim avait commencé le 6.09.2007 et avait duré 56 jours pour finir par une libération provisoire.

Détenu à nouveau à la Prison de la Croisée à Orbe depuis le 2 octobre 2008, jour de l'AG de l'UBS , il a alors commencé une deuxième grève de la faim qui a provoqué de graves oedèmes et de lourds problèmes oculaires.

Nous vous prions de soutenir le combat de M. Burdet et de lui écrire quelques mots personnels.

Son adresse:
Marc-Etienne BURDET
La Colonie 3/42
Case postale 150

CH 1350 Orbe
Suisse

Plus sur www.burdet.info

Pourquoi ces injustices ? Car il sait où sont les milliards volés à M. Ferraye et aux citoyens par soustractions fiscales pénales frauduleuses et qui sont la plupart des responsables de cette gabegie mondiale.

Les preuves sont ci- dessous et sur les liens inclus dans les sites à disposition. Qui sont vos voleurs ???

Les voleurs coupables font enfermer les innocents et les font déclarer "fous"sans aucun examen médical, pire qu' en Russie soviétique.

Ceux qui ont les noms des "financiers " responsables du Krach sont déclarés "fous" par La "justice" à l'ordre des plus grands escrocs de l' histoire . M. Marc-Etienne Burdet, comme MM Joseph Ferraye et Daniel Connus, les 3 sans avoir jamais été vu par un psychiatre !

Un des médecins de complaisance a déjà été condamné par ses pairs pour grave manquement aux règles de sa profession . Combien a-t-il touch é, ce Judas ???

http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/index.html

http://burdet.info/

http://burdet.info/petition/index.html

http://pavie.ch

  Sur le "juge" Sauterel…qui l'a "jugé"…

http://www.viplift.org/f/info/enquete090210.html

based on a manipulated  certificates:
www.googleswiss.com/fr/ferrayepdfsitepieces31b.pdf
www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/149.pdf www.googleswiss.com/…/app04-ecrans_mottu_bruppacher.pdf www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/152.pdfhttp://www.googleswiss.com/fr/geneve/jf/france/index2.html

The protagonists and antagonists in the Clearstream affair include French politicians, defense dealers, businessmen, judges, financial auditors, spooks, a mathematician and a reporter. A central prop in this complicated plot is a CD-ROM of a list of names that has since been shown to be fraudulent. It’s an unlikely mix in a scandal of unlikely proportions.
  THE ACCUSED

Dominique de Villepin: ‘The political protagonist’

A former French prime minister (2005 – 2007), he was, before that, a French interior minister (2004 – 2005). The opening salvo of the Clearstream drama was fired during his term as interior minister. Villepin stands accused of “complicity in false accusation, complicity in using forgeries, receipt of stolen property and breach of trust”. He faces up to five years’ imprisonment. These allegations go back to 2004, when the then interior minister was reportedly shown a list of names of people allegedly holding secret bank accounts at Luxembourg-based clearing house, Clearstream. The accounts were supposedly linked to kickbacks on the sale of French frigates to Taiwan in 1991.Nicolas Sarkozy was one of the names featured on the list. Villepin is accused of using this in a purported smear campaign to wreck Sarkozy’s political career and ruin his chances in the 2007 race to succeed Jacques Chirac as French president.

Florian Bourges: ‘The accountant’

A former intern at accounting firm Arthur Andersen, Bourges is accused of stealing the offending list from Clearstream and passing them on to investigative reporter Denis Robert.       

Denis Robert: ‘The journalist’

The French journalist and writer is believed to be the first reporter to break the Clearstream story. He allegedly received the original list of names of people suspected of holding secret Clearstream accounts from the accountant/auditor Florian Bourges. Robert is alleged to either have handed the original auditing list to Imad Lahoud and/or introduced Imad Lahoud to Florian Bourges.  

Imad Lahoud: ‘The mathematician’

A computer expert and mathematician, he is a former executive at the France-German aerospace giant EADS (European Aeronautic Defence and Space Company). Lahoud is suspected of receiving the list from Florian Bourges and subsequently doctoring it to include names, including Nicolas Sarkozy. He is alleged to have then burned the concocted version of the list on a CD-ROM, which he allegedly showed to his boss, Jean-Louis Gergorin. In a statement on oath in early 2009, Lahoud said that he had faked the CD-ROM to include, amongst other things, the reference to Nicolas Sarkozy at the request of his EADS boss, Jean-Louis Gergorin. The statement, which was leaked to a French weekly, said Lahoud believed Gergorin was part of a “cabal” against Sarkozy.

Jean-Louis Gergorin: ‘The Airbus man’

Gergorin is both a former executive at the Airbus holding company, EADS, and a former associate of Dominique de Villepin. He is believed to have been shown the list by his EADS employee, Imad Lahoud and then to Villepin. Gergorin has admitted to leaking the false Clearstream list to investigators in 2004.

 
THE WITNESSES

General Philippe Rondot – the man standing in the shadows

At the time of the Clearstream scandal, General Rondot was working at the French defense ministry in charge of coordinating the French intelligence services and overseas special operations. In May 2004 he was tasked by then Interior Minister Dominique de Villepin to conduct an investigation into the French political figures whose names appear on the Clearstream list. In 2005, notebooks in which Rondot recorded conversations and thoughts fell into the hands of the courts. These notes directly implicate the Prime Minister’s and presidential administrations.
 

Renaud Van Ruymbeke – the abused judge

In 2001, Van Ruymbeke was the judge presiding over the investigation into commissions paid after the sale of frigates to Taiwan. The case blew up in 2004 when Van Ruymbeke received anonymous letters and a CD ROM containing lists of accounts held by Clearstream. The list purported to show that various political figures, including presidential candidate President Nicolas Sarkozy, had received kick-backs from the sale of the frigates. Several months later, Van Ruymbeke came to the conclusion that he was being manipulated and that the lists were fakes. In May 2006, the satirical weekly Le Canard Enchaîné alleged that Jean-Louis Gergorin, a top executive at European aerospace group EADS with links to the French government, had met Van Ruymbeke in 2004 to make ‘revelations.’ A month later Gergorin was placed under investigation on suspicion of making "libellous accusations".

Y

ves Bertrand: ‘The diarist’

The former special police chief hit the headlines after investigators seeking documents to trace the origins of the smear campaign seized his diaries. Instead of revealing Clearstream clues, the diaries exposed the sexual peccadilloes of France’s political elites, which Bertrand noted during his years on the job – including on Sarkozy and his former wife, Cécilia. Bertrand himself alleges that Sarkozy is abusing his power to push the Clearstream affair as part of a vendetta or smear campaign against Dominique de Villepin.
 
THE PLAINTIFFS    There are 41 plaintiffs in the case, with current President Nicolas Sarkozy at the top of the list. Others include former Socialist Prime Minister Laurent Fabius and current IMF chief Dominique Strauss-Kahn.

Nicolas Sarkozy:  ‘The false target’

The main plaintiff in the Clearstream case. The French president is at the heart of the Clearstream case, which he believes is an elaborate smear campaign to try to keep him out of the Elysee presidential palace following the 2007 expiration of Jacques Chirac’s term. His political rival, Dominique de Villepin is alleged to have been the brains behind the plot to destabilise him. This theory was opined by Imad Lahoud in 2006, when he claimed there was an anti-Sarkozy cabal led by de Villepin and then-president Jacques Chirac. Nicolas Sarkozy launched his own civil case in 2006, in which it was alleged he had been aware of the Clearstream case as far back as 2004, but had waited to ensure he could leverage the maximum political capital from it.

Joseph Ferraye, the true Target

Joseph Ferraye

More on Clearstream

  1. [PDF]

    2008-08-11 Cery convocation

    Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat – Afficher
    Ils fabriquent  » de toute pièce pour justifier mon internement. psychiatrique faite sur mon Associé Joseph FERRAYE en regard des pièces 031a et 031b sur m'incarcérer était de m'empêcher de recourir. www.burdet.info/pieces/2007-07-06_page_11.pdf Députés vaudois. Site Internet et à qui de Droit.
    www.burdet.info/pieces/2008-08-11_cery_reponse.pdfPages similaires
  2. :: F E R R A Y E ::

    (Documents au format PDF – Foxit ou Adobe Reader nécessaire) Pièces……..: Choisir… 001 – 1994-07-02 Offre FERRAYE à l'IRAK, 002 – Article Wikipedia – Gouvernements 031b – 1995-01-11 Ordre médecins – blâme au psy Ricono
    www.googleswiss.com/fr/…/f/jf-princ.htmlEn cachePages similaires

Vigousse souhaite être libre et indépendant et cherche de vraies Infos

.ch

Vigousse adjectif ◊  FAM. Vigoureux, vif, alerte (Suisse).
(Petit Larousse 2005)

La politique, l’économie, les médias se moquent bien de nous:
chacun son tour. Vigousse ne ménagera ni la chèvre ni le chou.
Surtout si la chèvre est au Palais Fédéral et le chou une grosse légume de l’économie touchant de mirifiques cadeaux bonus. Chroniques, dessins, enquêtes, ce journal est ouvert à tous.
Pour mieux voir derrière le miroir de l’information, Vigousse souhaite être libre et indépendant. Pour ce faire, il doit appartenir à ses lecteurs… à vous tous, donc, qui allez vous abonner en masse, et constater que le vendredi n’est plus seulement le jour du poisson et la veille du samedi. Nous prenons le risque de sortir cet hebdo; vous prenez le risque de nous accompagner en vous abonnant. Votre argent sera vraisemblablement mieux placé qu’à l’UBS.
On vous promet des surprises et pas des subprimes. Vigousse présente d’avance ses excuses à la Libye, cette fière nation amie de la Suisse. Barrigue et Laurent Flutsch

Icelandic collapse, who is the next one ?

Fraud expert damns EU, IMF over Icelandic collapse.

By Eva Joly (ELF-Acquitane magistrate, advisor to the Icelandic government on white-collar crime, and recent MEP for France) From G8 to G20, many heads of state and government seem to delight in repeating that nothing will ever be the same again. The world is changing, to the point of being turned on its head by the crisis; the way we think and act in terms of financial regulation, international relations and development aid must therefore, according to them, change too. However, numerous examples contradict all this big talk. The situation in which Iceland now finds itself following the implosion of its banking system and the emergency nationalisation of its three main banks (Kaupthing, Landsbanki and Glitnir) is undoubtedly one of the most significant of these examples. This small country of 320,000 inhabitants is now reeling under the weight of billions of Euros of debt, which has absolutely nothing to do with the vast majority of its population and which Iceland cannot afford to pay. I became interested in Iceland through my role as an adviser to the criminal investigation into the causes of the failure of its banks, which is at the root of its difficulties. However, I am not going to talk about that investigation, but something that goes far beyond it. In any case, I am by no means a spokesperson for the Icelandic authorities, whose responsibility in all this is clearly not insignificant. The previous government had even been dissolved due to public dissent over cronyism and the clannish running of institutions, which were seen as the cause of all of its problems. Moved by the fate of Iceland’s deserving and likeable people, and the complete absence of discussion in the European media about what the future holds for them, I simply want to draw the attention of public opinion to the issues at stake in this case – major challenges that are not confined to the shores of this island. The irresponsible attitude of certain countries, the EU and the IMF to the collapse of the Icelandic economy demonstrates their inability to learn from the dramatic undermining of the model that it embodied: one of excessive deregulation of markets, particularly financial markets, that the majority of those same key players contributed to shaping. Let us look, first of all, at the demands of the UK and the Netherlands. These countries are concerned by the failure of the Icelandic banks because they had welcomed their subsidiaries and branches with open arms, even though their authorities had been at least partially alerted to the risks hanging over those banks. They are now demanding that Iceland pay them astronomical sums (more than €2.7 billion to the UK and over €1.3 billion to the Netherlands), plus interest at 5.5%. They consider that Iceland was responsible for guaranteeing the funds deposited with Icesave, the internet arm of Landsbanki that was offering unbeatable rates. The British and the Dutch decided to set that guarantee not at around €20,000 per deposit, as provided for in European and Icelandic legislation– which would already have been impossible for the Icelandic government, who quickly announced after nationalising its banks that it could only guarantee deposits made in Iceland itself – but at €50,000 to €100,000 per deposit, or even higher. Moreover, the measures that they are taking to get their way are scandalous. Indeed, at the very start of October, the UK began with a measure of extreme retaliation: freezing of the assets of not only Landsbanki but also Kaupthing Bank, which was totally unconnected to Icesave, using its anti-terrorism legislation. In doing so, the UK lumped the Icelandic people, their allies in NATO, together with the likes of organisations such as al-Qaeda… And since then, it seems to be using all of its influence to ensure that no international aid is really given to Iceland until its demands have been met. Indeed, Gordon Brown told his parliament that he is working “with the IMF” to establish how much it considered the UK was entitled to claim from Iceland. The IMF itself, meanwhile, not content with putting off making its loans available to Iceland, attached conditions to them that would seem outrageous, even in fiction. One example of this is the objective of bringing Iceland’s public deficit down to zero by 2013, a target that is impossible to achieve but that will nevertheless lead to huge cuts in the most essential areas of spending such as education, public health, social security, etc. Finally, on the whole, the attitude of the EU and other European countries has hardly been more commendable. The European Commission has clearly sided with the UK, as its President announced in November that there would be no European aid until the Icesave case had been resolved. It is true that Mr Barroso – too busy with his own campaign and terrified of upsetting his main source of support, London – is, as is often the case, in over his head. Even the Scandinavian countries, which heralded international solidarity, are conspicuous by their lack of reaction to the blackmailing of Iceland – which certainly puts the generosity of the loans they have promised into perspective. Mr Brown is wrong when he says that he and his government have no responsibility in the matter. Firstly, Mr Brown has a moral responsibility, having been one of the main proponents of this model which we can now see has gone up the spout. But he also has a responsibility in the sense that he cannot really hide behind the legal status of Icesave – which made it formally dependent on the Icelandic banking authorities – and say that the UK had neither the means nor the legitimacy to supervise its activities. Could anyone realistically think that a handful of people in Reykjavik could effectively control the activities of a bank in the heart of the City? Moreover, it should be noted that the European directives concerning financial conglomerates seem to suggest that EU member states that allow such establishments into their territories from third countries must ensure that they are subject to the same level of control by the authorities of the country of origin as that provided for by European legislation. So, was there perhaps a failure on the part of the British authorities on this point, which would not be particularly surprising considering the ‘performance’ of other English banks (which were in no way related to Iceland) during the financial crisis? If so, Mr Brown’s activism in relation to this small country might be motivated by a wish to appear powerful in the eyes of his electorate and taxpayers, whose own losses cannot be played down. Of course, the Icelandic institutions have a great deal of responsibility in this matter. But does that necessarily mean that the – also considerable – responsibility of the British authorities should be overlooked, dumping it all on the Icelandic people alone? Iceland, whose only remaining source of income is its exports, will certainly not be able to pay off those debts. The Icesave agreement, that the Icelandic parliament is expected to vote on soon, would burden Iceland with a debt equivalent to £700 billion for the UK or $5.6 trillion for the US. Nor will Iceland be able to clear its deficit in less than five years, when national deficits are rising more quickly than ever, even for the great powers – with the UK and the US once again providing two very good examples. Unless a radical new approach is adopted, Europe and the IMF are about to perform a major feat: reducing a country whose HDI had, in just a few decades, reached the highest level in the world, to the rank of a poor country… The consequence of this is that the Icelandic people, the majority of whom are highly qualified and multilingual and have strong work relationships with the Nordic countries where they can assimilate easily, are already starting to emigrate. In the end, neither the IMF, nor England or the Netherlands will be able to be reimbursed. Just a few tens of thousands of retired fishermen will be left in Iceland, along with its natural resources and a key geostrategic position at the mercy of the highest bidder – Russia, for example, might well find it attractive. Even so, there are alternative solutions. Indeed, the countries of the European Union could have devised a mechanism that would allow them to consider their own responsibilities in this situation, to improve the regulation of financial markets and even take on at least part of the debt – which European legislation in no way prohibits – for having failed in their banking supervision role. They could have offered to help Iceland, which obviously has no experience in the matter, with the investigation that it is seeking to conduct to try to understand what really happened and to thoroughly analyse the causes of this disaster. They could even have taken the opportunity to start their own debate about a European public prosecution service in charge of matters concerning transnational crime, particularly financial crime, which, once again, European legislation in no way precludes. The IMF and its Managing Director could also have taken this opportunity to thoroughly review the nature of the conditions that they attach to their loans. They could have made them more realistic, more focused on the long term, and made it possible to incorporate at least some social considerations. That would have been a first step towards true reform of multilateral institutions of this type and international solidarity procedures – and for Mr Strauss-Kahn himself, a chance to finally make his mark at the head of the IMF. Engaging in this debate would obviously require a lot of time and energy, and a great deal of vigilance, particularly in the European Parliament, where discussions should be organised over the coming months. However, the Swedish presidency of the EU does not seem to be in a hurry to improve regulation of the financial sectors, and the committees with an economic focus in the Parliament are, more than ever, dominated by liberals, particularly British liberals. Yet the tools and levers for real progress are there; a catastrophe like that in Iceland could finally raise a meaningful international response, instead of the irresponsible and cynical pressures that we can still see today.

Source documents:

See also:

Clearstream: au moins 55 milliards de Francs détournés par les affaires Elf et frégates de Taïwan


Hier, le PS de Mitterrand (et toute sa clique d’éléphants roses) ne pouvaient pas gouverner sans que tout les mois, un nouveau scandale n’éclate.
Hier, le nuage radio-actif de Tchernobyl évitait la France, selon le porte parole qui était déjà un certain Nicolas Sarkozy (sic).
Le sang n’était pas contaminé, l’ARC versait tout ses fonds à la recherche du cancer. Il n’y avait pas d’assasinats politiques ( Colluche, Ballavoine, Berregovoy, Grossouvre; etc…)
Le président Rwandais n’était pas assassiné par un tir de missile sur son jet à cause d’une sombre affaire de trafic de drogue et d’armes, provoquant des millions de morts au Rwanda), le livre “Mitterrand et les quarantes voleurs” était une pure affabulation car il n’y a jamais eu cinquante cinq milliards de Francs détournés dans l’affaire Elf, ni dans l’affaire des frégates de Taïwan. Mais la France a été bel et bien condamnée à payer un milliard d’euros d’amende à Taïwan (alors que le pays à bien besoin de tout ses capitaux en cette période de crise mondiale)….MARIO KEKIC

http://www.sarkozynicolas.com/92-14374/

On le sait, quand Nicolas Sarkozy était chargé de ces questions, les nuages de Tchernobyl évitaient la France selon lui et tout était bien dans le meilleur des mondes et de ce point de vue, rien n'a changé.

Il agit comme un sorcier africain…par des incantations fumeuses, mais qui paye les erreurs ??? Les électeurs…

La crise financière, pas plus que le nuage de Tchernobyl, n'épargnera la France

FED, Clearstream, Ferraye et Madoff, trop d’ activités bancaires obscures hors bilans et non-publiées.

Le roi $ est nu…

On passe outre à tous les signaux de danger.

La crise à venir, 863 000 milliards de dollars toxiques notamment en produits “structurés”, selon Jean Montaldo, chiffres vérifiés par la BRI de Bâle, sans compter toutes les opérations hors bilans du shadow banking…


Lors de l’émission de télévision Morning Meeting sur MSNBC, l’ancien gouverneur et ministre de la justice de l’Etat de New York Eliot Spitzer a dénoncé la Réserve fédérale ( FED) de New York comme un « schéma de Ponzi » :

 « La Réserve fédérale (FED) a profité depuis des décennies de l’idée qu’elle est quasi-autonome et théoriquement indépendante. Permettez-moi de révéler un sale petit secret : le travail de la Fed a été un désastre depuis que Paul Volcker l’a quittée.

 En réalité, la Fed a tout faux. A plusieurs reprises, elle a eu tout faux.

Bulle après bulle, ils ont été incapables de comprendre ce qu’ils ont infligé à l’économie.

L’exemple le plus poignant, c’est le sauvetage de l’assureur AIG, où ils ont injecté des dizaines de milliards de dollars, qui ont fini dans les poches des banques d’investissement qui sont aujourd’hui solvables.

L’Etat n’a pas pris des actions dans ces banques, on ne demande pas ce qu’il s’y passe, voilà ce qui exigerai de toute urgence une enquête dure et sérieuse.

Si vous regardez la gouvernance de la Réserve fédérale de New York, vous constatez qu’elle est gérée par les mêmes banques qui ont touché l’argent.

C’est un schéma de Ponzi, un abus de position.

C’est scandaleux et il est grand temps pour que le Congrès dise : “assez !”

Et alors, leur donner encore plus de pouvoir aujourd’hui est dingue !

La Fed a besoin d’une remise en cause méticuleuse. »

Fin de la première citation…

Les étages de cette pyramide de Ponzi :

En résumé, on loue un nombre infini de fois ( sic, comme au Canada, la seule limite légale théorique est celle du nombre d’emprunteurs; tout ce qui est légal n’est pas nécessairement moral… ) la voiture de Dupont mise en dépôt au garage de la banque “sous-clefs”…en gagnant sur chaque opération les intérêts, frais et commissions…

1. l’émission de billets de (la) banque (centrale) privée (sic) la FED des USA créés ex-nihilo pour acheter des emprunts d’État qui servent de garantie / contre-partie à ces billets qui ne constituent donc qu’une reconnaissance de dette permettant de s’acquitter d’une autre dette. De la dette-monnaie-papier qui a cours légal. La monnaie en circulation devient de l’usure vorace…qui tue les plus faibles ( stress, suicides…)

dette du Canada











Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l’abondance en endettant tous les pays et personnes.
 Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c’est à dire de la fausse monnaie, 
selon Maurice Allais, Prix Nobel d’économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd’hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).
.


2. la multiplication M2 M3 M4 Mn etc… par toutes les banques et les assurances, via le crédit. Il leur suffit de posséder 1000 en billets de la banque centrale pour accorder de facto plus de 100’000 en crédit ( infini dans plus en plus de pays,
( sic, comme au Canada, la seule limite légale théorique est celle du nombre d’emprunteurs; tout ce qui est légal n’est pas nécessairement moral… ) ). Tant que le bénéficiaire laisse ces symboles sur ses comptes dans le système bancaire et utilise les instruments de paiement scripturaux et symboliques (cartes, chèques, virements, contrats, hypothèques, IBAN, swift, papiers-valeurs divers, produits structurés, dérivés, futures…) pour payer, rien ne se voit. C’est la fameuse « promesse de Ponzi mensongère et intenable » bancaire.

On découvre en plus que le shadow banking, les activités bancaires obscures hors bilans et non-publiées, sont trop importantes et qu’elles poussent au désespoir des millions d’innocents…
On sait désormais que, au moins dès 1992, de grandes banques connues, en France, aux USA, en Hollande, en Allemagne, en Suisse et au Royaume-Uni etc…, ont eu recours à ces comptes non publiés.


Euroclear, Clearstream et les mystérieux comptes ” Madoff”



Selon Clearstream, une “Bank Madoff” avait ouvert un compte à Bruxelles chez son concurrent Euroclear. Cette seconde chambre de compensation [1] dément. Mais Clearstream persiste et signe.

A la une


 Permalien
Bref, c’est exactement ce que nous a dit Denis Robert : il est techniquement possible de contrôler tous les flux douteux et illégitimes, puisque les deux chambres de compensation, dont Clearstream, de la planète centralisent les flux.
Les politiciens nous font croire depuis des années que c’est impossible mais en réalité, seule la volonté politique manque
Le grand duc, Juncker, Sarkozy, tous des gens respectables, sont les premiers complices du système, en lui permettant d’échapper aux juges…


Ces crises déjà annoncées en 1989 lors d’un grand congrès à Lausanne, notamment par les facteurs démographiques.

Le livre: ” Europe: l’hiver démographique” en parlait déjà en 1989. ( Édition l’age d’homme, Lausanne et Paris )

Les courbes de population utilisées qui y étaient utilisées était notamment celles de Jean Bourgeois Pichat.

On l ‘avait déjà annoncé en 1989, extrait du texte dans ce livre:

Début de citation:

De plus, les crises économiques actuelles ne sont pas des crises de ressources mais de manque de partage et de distribution des biens et des connaissances. La technique actuelle permet de nourrir plus de cent milliards d’hommes.

 La cause réside souvent dans le désir égoïste de certains privilégiés de garder intact leur pouvoir. On ne peut bien apprendre à partager et à pardonner que dans le cadre de familles joyeuses et ouvertes à la vie. La vie n’est pas un calcul, à trop calculer on devient froid et triste.

Nous devons éduquer à la générosité et ceci grâce à des familles qui dynamisent les sociétés et qui donneront les cadres inventifs et créatifs de demain .

Les grandes entreprises européennes se plaignent déjà du manque de cadres.

Ils doivent aller les chercher à l’extérieur, leur apprendre la langue et les former.

A partir d’un certain seuil, et nous en sommes proches, nous atteindrons une situation de non-retour qui entraînera de grands coûts sociaux.

De plus, au niveau macro-économique, on ne voit souvent que le gâteau, l’actif, à partager entre moins de convives, ce qui est faux par ailleurs car le gâteau grandit plus vite que le nombre de convives.

Mais, on oublie le passif, le coût et l’entretien des infrastructures.

De grands hôpitaux pour soigner les personnes âgées demanderont beaucoup d’investissement et de personnel.

D’autant plus si les familles n’acceptent plus en leur sein les personnes âgées et si elles les confient toutes à l’État social.

3.4. Le rôle des grands-parents dans la culture A ce titre, un concept souvent oublié mérite d’être souligné En effet, les parents sont souvent pressés alors que les grands-parents ont le temps. Les petits enfants en profitent pour écouter des histoires et découvrir le monde. Les mariages tardifs, puis les naissances retardées, puis les crèches et autres garderies font que souvent les enfants sont coupés en grande partie de leur patrimoine culturel.

3.5. Le court-terme et le long-terme La famille est le garant du long terme. Or, trop souvent, certains milieux économiques, poussés par les chiffres sacrés à montrer aux investisseurs, privilégient les résultats de l’année où même du semestre, c’est-à-dire le court-terme. Mais, de manière globale, et on le constate dans la vie économique aussi, les sociétés qui réussissent sont celles qui ont une vue à long terme, un programme d’action qui encadre les plans annuels.

Une entreprise ou une société qui privilégie, comme nous le faisons, le court terme, court à la ruine. …

Fin de citation:


“Quand les bornes sont dépassées, il n’y a plus de limites”

Georges Pompidou.

La crise financière est-elle sans limites ? Vous pouvez poser des limites. Comment ?

Plus de gens devraient lire cet article, tout simplement

Sur l’Internet les lecteurs ont le pouvoir! Ils décident quelle information fera le tour du globe! Peut-être vous n’en êtes pas conscient, mais si chaque lecteur envoie un lien à trois autres personnes intéressées, il suffit de vingt pas pour atteindre 3,486,784,401 personnes! Vous voulez le voir se produire? Utilisez votre pouvoir !

3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 = 3,486,784,401

à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.


Clearstream, le procès de l’année, mensonges contre M. Ferraye

à vous de juger de www.France 2.fr  du  Jeudi 17 septembre – 20h35 en direct

1er plateau Invité:
Daniel COHN-BENDIT
Il débattra avec Manuel Valls et Claude Allègre

2e plateau L'affaire Clearstream :
le procès de l'année
Avec :
> Franz-Olivier GIESBERT,
> Michèle COTTA,
> Dominique VERDEILHAN,
> Maître Gilbert COLLARD,
> Maître Georges KIEJMAN,
> Jean-Pierre DINTILHAC
(Procureur de la République)Nous jugeons: beaucoup trop de mensonges mais au moins une vérité est sortie de cette émission.
Les faits: c'est en effet l'affaire Elf qui continue… plus sur http://ferraye.blogspot.com/2009/09/on-passe-outre-tous-les-signaux-de.html
Quelques vérités sur l'affaire…du site suisse bien informé sur les juristes de la France…
on découvre que le shadow banking, les activités bancaires obscures hors bilans et non-publiées,
sont trop importantes et qu'elles poussent au désespoir des millions d'innocents… On sait désormais que, au moins dès 1992, de grandes banques connues, en France, aux USA, en Hollande, en Allemagne,
en Suisse et au Royaume-Uni etc…, ont eu recours à ces comptes non publiés. Et même des agents de multinationales,
alors que le système est a priori réservé aux établissements financiers.
A quelles fins ? On peut espérer que la
justice du procès de l'année ne se contentera pas de faire tomber quelques têtes et qu'elle demandera à ces grandes entreprises
de s'expliquer ».
L`ouvrage « Révélation$ » de ROBERT et BACKES tente par exemple de prouver que ces sociétés servent à
masquer les flux financiers; qu`ils soient licites ou criminels. A l`origine ces comptes qui
n`apparaissent pas dans les documents officiels devaient obligatoirement être des subdivisions
d`autres comptes déclarés. Mais selon les auteurs CLEARSTREAM s`est mis à ouvrir de tels
comptes fantômes pour des clients occultes multinationales filiales de grandes banques établies
dans les paradis fiscaux.
L`autre révélation du livre précité est que le transfert électronique de FAXMONEY l`argent virtuel
laisse des traces. Il est même tout à fait indispensable qu`il en laisse pour éviter tout litige entre deux
clients. Les auteurs ont même pu mettre la main sur des milliers de microfiches qui livrent dans le
détail les mouvements enregistrés par CLEARSTREAM.
Cela leur permettrait d`éclairer l`histoire
secrète de faits aussi célèbres que l`IRANGATE le scandale du BANCO AMBROSIANO la faillite
retentissante de la banque pakistanaise BCCI (UBS y était associée) la débâcle du CREDIT
LYONNAIS ou les détournements de FONDS DU KREMLIN.
Mais le plus gros détournement qui
restera dans l’histoire sera celui des milliers de milliards volés à FERRAYE !
Si à l’époque la «bombe» que constituait Révélation$ n’a pas explosé et n’a pas convaincu, ce n’est
dû qu’au fait que Denis ROBERT ne détenait pas tous les éléments.
Ernest BACKES voulait garder
les comptes FERRAYE pour monnayer son dossier, ce qu’il a fait en 2002 en contactant FERRAYE
pour lui remettre copie des comptes.
Quand il a constaté qu’il perdait toutes ses chances de toucher
sa part, s’il s’opposait au procureur « anticorruption » de Genève, mais corrompu quand même…,
BERTOSSA, BACKES s’est fait corrompre avec son ami et associé André STREBEL de IWR à
Saarbrücken ! Voir Mémoire – point 66 du site ci-dessous.

http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/appendices/app07-clearstream_cedel.pdf

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On passe outre à tous les signaux de danger.

La crise à venir, 863 000 milliards de dollars toxiques notamment en produits "structurés", selon Jean Montaldo, chiffres vérifiés par la BRI de Bâle, sans compter toutes les opérations hors bilans du shadow banking…
Date : hier 16/09/2009
Horaire : 22H05 – 00H09
Durée : 124 mn Antenne 2

 

Invités: Jérôme Kerviel, Marc Fiorentino, Jacques Cotta, Jean Peyrelevade, Jean Montaldo, Daniel Cohen, Pierre Bénichou, Patrizia d' Addario, Giampiero Martinotti, Frédéric Lefebvre, Michèle Rivasi, Michel Cymes, Christine Kelly, Marc Jolivet.
Pour cette émission de rentrée, Jérôme Kerviel a parlé des traders, des bonus et du monde de la finance, un an après le début de la crise financière.
Pour débattre de ce sujet, Guillaume Durand reçevait également le journaliste Jacques Cotta, l'ex-président du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade, mais aussi Jean Montaldo, auteur de «Lettre ouverte aux bandits de la finance» (Albin Michel).
L'émission était également consacrée aux frasques de Silvio Berlusconi, avec la présence sur le plateau de l'escort girl Patrizia d'Addario et de Giampiero Martinotti, correspondant en France de «La Republicca».
Enfin, Guillaume Durand est revenu sur la grippe A, avec Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, Michèle Rivasi, agrégée de biologie et députée européenne, ou encore Michel Cymes, médecin et journaliste.

Le journaliste français Jean Montaldo, ancien de «Paris Match» et du «Canard Enchaîné», a publié un brûlot contre le système financier, où l’UBS est en première ligne.

Sedrik Nemeth

«Ospel savait que l’UBS allait dans le mur»

Averti comme d’autres dès 2004 par le FBI du haut degré de dangerosité des «subprimes», l’ex-patron le mieux payé de Suisse a passé outre à tous les signaux de danger. Jean Montaldo, célèbre enquêteur économique, affirme aussi que l’ancienne direction de l’UBS a également tenue secrète l’existence d’un «super Jérôme Kerviel» dans ses rangs.

Par  Christian Rappaz

«Messieurs les bandits de la finance, votre avidité et votre cupidité viennent de précipiter le monde dans la plus vaste destruction de valeurs de tous les temps. Embarqués dans la galère des subprimes, ces crédits hypothécaires pourris américains, et autres produits vénéneux, vous saviez vos trafics monstrueux condamnés à finir dans le décor! Oui, vous le saviez, et je vais le prouver.»
Dans sa Lettre ouverte aux bandits de la finance (Ed. Albin Michel), Jean Montaldo (68 ans), déjà auteur de Mitterrand et les 40 voleurs en 1994 et du Marché aux voleurs en 2003, n’y va pas avec le dos de la cuillère pour mettre au ban de la société les grands magnats de la finance mondiale. Fruit d’une enquête au long cours durant laquelle il a compulsé plus de 300 000 documents officiels originaux, son brûlot, actuellement en tête des ventes en France et en Suisse romande, décortique «le plus grand hold-up de l’histoire commis au nez et à la barbe de magistrats, contrôleurs, auditeurs en tout genre qui ont tout vu, tout su et tout laisser faire».Fort de témoignages édifiants et de documents incontestables, l’écrivain accuse nommément les personnes en les affublant du vocable réservé au grand banditisme. «Sans que ces dernières ne réagissent. Aucune de mes investigations n’a jamais été condamnée en justice», précise-t-il, avant de confier: «Aujourd’hui, je suis en mesure de vous révéler qu’un super Jérôme Kerviel* a sévi à l’UBS en 2007-2008 mais ces agissements ont été gardés secrets. Je ne connais pas encore son nom, mais ça ne saurait tarder.»

«Une gestion éminemment déloyale et criminelle»

A vrai dire, l’écrivain français a passé l’UBS, et toutes les autres banques empêtrées dans le scandale des subprimes, au crible de ses investigations. Et il est catégorique: Marcel Ospel, au même titre que les présidents de tous les établissements emportés par la tourmente, savait que l’UBS allait dans le mur. «A la différence que lui y est allé plus fort», s’amuse-t-il. Ses allégations, l’ancien journaliste de Paris Match et du Canard Enchaîné, notamment, les assène à coups de rapports du FBI, premier gendarme du monde et du FINCEN (Financial Crimes Enforcement Network), un service d’enquêtes du Trésor américain.Dès septembre 2004, le FBI prévient de la catastrophe annoncée. Un document rédigé par le chef de la division criminelle dénonce en effet une épidémie de fraudes sur le marché des prêts immobiliers qui, si elle n’était pas combattue, continuera à attirer des groupes criminels et des professionnels peu scrupuleux, dont les activités frauduleuses risquent de provoquer des pertes de plusieurs milliards de dollars pour les institutions financières (43 milliards de dollars pour l’UBS). Dans l’un de ses derniers rapports, Robert Mueller, patron du FBI, va jusqu’à suggérer que (sic) «l’affaire des prêts immobiliers faisandés risque de faire plus de dégâts au monde que tous les réseaux terroristes». Qu’à cela ne tienne: Ospel et ses homologues occultent tous les avertissements.Dès 2005, le FINCEN enfonce pourtant le clou en informant qu’il a recensé pas moins de 37 313 escroqueries d’envergure dans le secteur des prêts immobiliers; un chiffre porté à 46 717 en 2007, dont 43% sont de fausses déclarations de revenus, de patrimoine ou de dettes et 28% des falsifications de documents officiels. «Tous ces rapports envoyés au gouvernement US, Marcel Ospel (ndlr: qui empochait 72 852 francs par jour, week-end compris à cette époque) et les autres patrons de banque les ont eus entre leurs mains sans qu’ils ne provoquent la moindre réaction de leur part», assure Montaldo.

L’appât des bonus

Au contraire, ces banquiers du diable, comme il les appelle, mus par le seul appât des bonus et de l’argent facile, poursuivent leur fuite en avant, exposant l’argent de leurs clients et de leurs actionnaires dans des opérations hautement spéculatives et hasardeuses sans que ceux-ci en soient informés, mettant ainsi leur établissement en situation de quasibanqueroute. «Une gestion éminemment déloyale et criminelle imposée en toute connaissance de cause qui justifie que ses responsables soient emprisonnés et condamnés à rendre jusqu’au dernier centime les gains délirants qu’ils se sont assurés.»

«Il y a eu un super Kerviel à l’UBS»
Jean Montaldo

Conscient du péril majeur suspendu au-dessus des économies américaine et mondiales, un jeune sénateur démocrate de l’Illinois, du nom de… Barack Obama, aussitôt rejoint dans sa croisade par l’un de ses homologues républicains du nom de… John McCain, propose, le 14 février 2006, l’adoption par le Sénat et la Chambre des représentants d’un texte (N° S 22 80), intitulé «Stop Fraud Act», avec un libellé des plus clairs: «arrêter les transactions qui visent à provoquer la fraude, le risque et le sous-développement». Particulièrement clairvoyant, Obama demande notamment la création de nouvelles peines criminelles (jusqu’à 5 millions de dollars d’amende et 35 années de prison) pour les activités frauduleuses dans l’octroi et le courtage de prêts immobiliers, ainsi que le renforcement du contrôle des professionnels de prêts (banques et institutions financières).Curieusement passée sous silence aujourd’hui, l’initiative des deux hommes reste un chiffon de papier grâce ou à cause des énormes pressions exercées par les puissants lobbys bancaires. Elle prouve néanmoins de manière irréfutable que la crise commencée en 2007, pour tourner au cauchemar en 2008-2009, n’a pas frappé par surprise. Ironie du sort, trois ans après cette tentative avortée, l’élu de Chicago et de ses modestes banlieues durement éprouvées par les gangsters des subprimes entre à la Maison Blanche, avec pour programme d’arrêter le massacre et de punir les coupables.Pendant ce temps-là, à Zurich, le Ministère public du canton, siège de l’UBS, et son juge d’instruction, Peter Pellegrini, cherchent en vain, depuis le début de la débâcle, quel crime ou autres indélicatesses auraient bien pu commettre Marcel Ospel, Peter Kurer et leurs comparses du conseil d’administration pour mettre la deuxième plus grande banque du monde sur le dos. On croit rêver…

* Jérôme Kerviel est un opérateur de marché de la Société générale accusé par son employeur d’être le responsable de 4,82 milliards d’euros de pertes en janvier 2008.

Le 14 août, le parti socialiste a déposé plainte pénale

«Si Ospel est un voleur, nous sommes tous des receleurs»

«La plainte pénale des socialistes contre les anciens dirigeants de la banque est cohérente. Mais le PS aurait gagné en crédibilité s’il s’était montré plus curieux à l’époque où l’UBS rapportait des milliards à la Confédération. Avec le recul, on peut dire que, si Ospel est un voleur, le Parlement, tous partis confondus, a joué le rôle de receleur.»

Yvan Perrin, vice-président de l’UDC suisse
«La droite ne veut pas mordre la main qui la nourrissait»

«Les partis de droite ne voulaient pas mordre la main qui les nourrissait. Cela dit, que l’UDC, véritable porteur d’eau de la banque, nous accuse aujourd’hui d’avoir profité de la manne des grandes années est plutôt gonflé, sachant par exemple l’amitié qui liait Marcel Ospel à Christoph Blocher. Blocher a été invité au mariage d’Ospel, j’en passe et des meilleures.»

Christian Levrat, président du parti socialiste suisse
«Rétablir la crédibilité de la banque passe par la justice»

«Le PS dépose plainte pénale, c’est de bonne guerre. Personnellement, je n’ai pas attendu le 14 août 2009 pour exprimer mon indignation contre l’ancienne direction. Je ne comprendrais pas que les gens responsables du chaos ne doivent pas répondre de leurs actes. La banque ne retrouvera pas sa crédibilité tant que ces personnes n’auront pas été jugées.»

Christophe Darbellay, président du PDC suisse
«La démarche du PS est avant tout populiste»

«La démarche du PS est avant tout populiste, puisque les délits commis par les anciens dirigeants de la banque sont poursuivis d’office. Je vous rappelle que le parti libéral radical s’est battu contre les parachutes dorés. Membre de la Commission de gestion du Parlement, je ne manquerai pas de mettre les responsables face à leurs responsabilités.»

Isabelle Moret, viceprésidente du PRL suisse

«Plainte pénale contre le Ministère public de la Confédération»

«En ne poursuivant pas d’office les actes criminels commis par Ospel et ses comparses, le Ministère public n’a pas fait son boulot. Nous déposerons prochainement une dénonciation pénale à son encontre auprès du Tribunal pénal fédéral. J’ai déclaré en février déjà que Ospel, Kurer et d’autres devraient être en prison, ce qui m’a valu beaucoup de critiques et de menaces.»

Uli Leuenberger, président des Verts suisses

Escroquerie

Complice de Madoff, l’UBS a trompé ses clients

Entre 2004 et 2008, l’UBS de Marcel Ospel a entretenu des liens étroits avec le plus grand escroc de tous les temps, dont la fraude est estimée à 65 milliards de dollars.

Avec Marcel Ospel aux commandes, l’argent de l’UBS n’avait vraiment pas d’odeur. Quelques jours après l’arrestation de Bernard Madoff, le 12 décembre 2008, on apprend en effet que la banque suisse, via son entité luxembourgeoise, gestionnaire du fonds sicav Luxalpha, est l’un des plus importants partenaires du bandit américain, condamné à 150 ans de prison le 29 juin dernier. Dans leur livre Et surtout, n’en parlez à personne…, deux journalistes français révèlent, documents officiels à l’appui, que l’escroc figurait en tête de liste des courtiers préférés de la banque aux trois clés. Dans son rapport 2007 qu’elle remet à la SEC, le gendarme de la Bourse américaine, l’UBS déclare d’ailleurs que BLMIS, la société de Madoff, a «géré» 14% de ses ordres de Bourse à Wall Street et 1% de ceux passés au Nasdaq. Ouvert au grand public, Luxalpha, l’un des attrapenigauds de Madoff, a été créé par l’UBS, qui en était le promoteur, le gestionnaire et l’agent administratif. Un fonds au risque quasi nul, de haute performance (entre 8 et 15% par année) et géré avec une totale transparence, disait le prospectus de vente édité et distribué par l’UBS. La banque occultait soigneusement de mentionner le nom de Bernard Madoff comme gestionnaire final du fonds. Ce dernier rapportera 1,4 milliard de dollars à Bernie, comme on l’appelait affectueusement dans les milieux financiers, 85 millions de dollars de commissions à l’UBS et à ses managers et… les yeux pour pleurer aux investisseurs. Pour la seule année 2007, les managers de l’UBS toucheront 24 millions de dollars de bonus en récompense de leurs bonnes performances. Ultime injure aux clients, la banque justifiait ces émoluments (sic) «par la vigilance qu’elle exerçait sur les placements réalisés avec Luxalpha».

Payés pour ne rien voir

Pour Jean Montaldo, l’implication de l’UBS dans l’affaire Madoff est donc considérable. L’enquêteur et écrivain français va plus loin. «Oswald Grübel, le brillant successeur de Marcel Ospel à la tête de l’UBS, est bien placé pour juger des compétences et de l’honnêteté de son prédécesseur. Naguère président du Credit Suisse, il s’est personnellement rendu à New York pour contrôler la solidité du groupe Madoff dans lequel sa banque avait investi environ 500 millions de francs. A son retour, confronté au blackout total imposé par Bernard Madoff sur ses activités, il a ordonné à ses traders de retirer la totalité des engagements. Grübel a visiblement dû se rendre compte que BLMIS n’était qu’une coquille vide. Ce que le cabinet d’audit Ernst and Young, le super commissaire aux comptes censé superviser le fonds Luxalpha, n’a pas flairé pendant des années.» Jean Montaldo poursuit: «A l’instar d’Ixis, filiale de la banque d’affaires française Natixis, fortement mêlée aussi à Luxalpha, l’UBS s’est comportée en complice de Madoff. Il est impensable et impossible qu’une banque de cette taille se montre à ce point incompétente. La vérité, c’est que, obnubilé par ses bonus et par ceux de son étatmajor qu’il devait justifier, Ospel ne regardait rien. On ne peut pas accuser l’UBS, Ixis et Ernst and Young d’être parties prenantes du hold-up. Mais on peut aisément imaginer que les grosses commissions et autres récompenses que Madoff leur versait les amenaient à ne rien voir.» A ce jour, la nouvelle direction de l’UBS se débat avec les multiples plaintes déposées par les pigeons du fonds Luxalpha.Tags: Jean Montaldo, UBS, Marcel Ospel, Kerviel, FBI, subprimes, Madoff,

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