Krach. L’Argent Dette 2 : Promesses Chimériques.

Nous sommes tous victimes des banquiers qui disent vouloir notre bien et qui nous volent subtilement TOUS nos biens, avec l'aide de politiques cyniques ou naïfs….

                        Et oui, on est de retour…

La "bande de mal élevés" (dixit F. Lordon) remet le couvert pour cette nouvelle année !
Merci à tous ceux qui ont contribué à diffuser le premier opus de L'argent Dette !

                        On a encore besoin de votre précieux activisme pour faire connaître le nouveau "documentaire d'animation" (ou "bombe pédagogique") de Paul Grignon.

                        Avis aux critiques:
La réponse à pourquoi un État devrait s'endetter comme un ménage
 , elle est où ? …  Toujours  aucune, même pas une tentative.
                       Vous avez l'argent, pas nous, alors elle est où votre explication pédagogique du système monétaire ? …  Toujours RIEN de sérieux ? Alors on remet çà !
                       
                       – L'Equipe de www.bankster.tv
                              (un nouveau site sera disponible sous peu pour accompagner la sortie de LAD2 est faire le point ou le lien sur les centaines de sites, vidéos, audios, musique, livres, conférences qui ont vu le jour en provenance d'artistes/activistes/résistants. Bravo à eux)
 
 
                        
                        L'Argent Dette 2 : Promesses Chimériques
 
                        Renflouements, plans de relance, dettes empilées sur d'autres dettes.
                Quand tout cela prendra-t-il fin ?

                Comment sommes-nous arrivés à une situation où il n'y a jamais eu autant de richesse matérielle ni de productivité, et où pourtant tout le monde est endetté

                auprès des banquiers ?

                Et voilà que soudain les banquiers n'ont plus d'argent et que nous, les contribuables, devons les renflouer en nous endettant encore d'avantage !

                L'Argent Dette II (LAD2) explore l'arithmétique déroutante, frauduleuse et destructrice du système monétaire qui nous tient en otages par une dette

                constamment grandissante…

                … et envisage des systèmes novateurs d'avenir.

                        L'Argent Dette 2 : Promesses Chimériques

                        (Paul Grignon 2010 / 90 min / à visionner intégralement et gratuitement en lowfi sur http://www.vimeo.com/8088058 ou http://www.dailymotion.com/video/xbqww7 ).
                        L'Argent Dette : La révision
                        (Paul Grignon 2010 / 53 min / à visionner intégralement et gratuitement en lowfi sur vimeo.com/8116254 ).

                        http://www.moneyasdebt.net (Site officiel Paul Grignon / Anglais)
                        http://www.bankster.tv (Version DVD haute qualité de L'Argent Dette 2 en précommande, disponibilité 2-3 semaines)

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                        « À travers les âges, avec leurs manigances, les hommes rusés ont fait de l’argent un outil pour parvenir à leurs vils objectifs.
                        Avec l’apparition de l’entreprise privée, l’argent utilisé comme moyen de repousser les limites du troc a permis au tricheur d’exploiter l’honnête homme qui,

                        pour se protéger, a fait appel à la protection du gouvernement,
                        mais a vite découvert qu’il faisait face à deux voleurs : le courtier et le pilleur politique qui travaillaient main dans la main contre lui. Avec cette combine,
                        le courtier a acquis le prestige de l’approbation politique accordée en vertu de la loi et l’État a obtenu un moyen douteux d’imposer des impôts aux citoyens
                        (par le biais d’un impôt caché appelé l’inflation). C’est une alliance vicieuse, qui reste vicieuse. »

                        E.C. Reigel (1879-1953) théoricien monétaire et défenseur des consommateurs

               —————————————————————
                        A maintenant 98 ans, notre seul prix Nobel d'économie Français vous invite à vous interroger, peut-être soulevera-t-il chez vous ces sentiments d'injustice et

                        de révolte qui ont animé et animent toujours le coeur de ceux qui participent à l'éveil économique massif par et pour le peuple.

                        « Cette ignorance et surtout la volonté de la cacher grâce à certains médias dénotent un pourrissement du débat et de l'intelligence, par le fait d'intérêts

                        particuliers souvent liés à l'argent.
                        Des intérêts qui souhaitent que l'ordre économique actuel, qui fonctionne à leur avantage, perdure tel qu'il est. Parmi eux se trouvent en particulier
                        les multinationales qui sont les principales bénéficiaires, avec les milieux boursiers et bancaires, d'un mécanisme économique qui les enrichit,
                        tandis qu'il appauvrit la majorité de la population française mais aussi mondiale.

                        Question clé : quelle est la liberté véritable des grands médias ? Je parle de leur liberté par rapport au monde de la finance tout autant qu'aux sphères de la politique.

                        Deuxième question : qui détient de la sorte le pouvoir de décider qu'un expert est ou non autorisé à exprimer un libre commentaire dans la presse ?

                        Dernière question : pourquoi les causes de la crise telles qu'elles sont présentées aux Français par ces personnalités invitées sont-elles souvent le signe

                        d'une profonde incompréhension de la réalité économique ?
                        S'agit-il seulement de leur part d'ignorance ? C'est possible pour un certain nombre d'entre eux, mais pas pour tous. Ceux qui détiennent ce pouvoir de décision
                        nous laissent le choix entre écouter des ignorants ou des trompeurs.»

                        • Maurice Allais. Prix Nobel d'économie.
                        Extrait de "Lettre aux Français : Contre les tabous indiscutés" Marianne n°659, 5 Décembre 2009 

                        Article complet et discussion à suivre ici: etienne.chouard.free.fr/forum/viewtopic.php?pid=8049#p8049

                A consulter également: lacrisedesannees2010.com/article-la-crise-scenario-pour-2010-42124131.html

et www.pavie.ch

hier soir, Frédéric et ses invités tentaient d’élucider cette question :
peut-on encore faire confiance aux banques ?

Avec notamment l’ancien président du crédit Lyonnais Jean Peyrelevade.
Live : KAREN LANO


Jean Peyrelevade

Économiste et ancien banquier 

Jean Peyrelevade a été directeur-adjoint du cabinet de Pierre Mauroy (1981-1983). Il a ensuite présidé plusieurs grandes institutions financières (Suez, Banque Stern, UAP) et le Crédit Lyonnais, entre
1993 et 2003. Longtemps professeur d’économie à l’Ecole polytechnique, il a écrit plusieurs livres, dont « Pour un capitalisme intelligent » (1993), « Le capitalisme total » (2005) et « Sarkozy : l’erreur historique » (2008).

Christian Chavagneux
Economiste 

Christian Chavagneux est rédacteur en chef adjoint d’ « Alternatives Economiques » et rédacteur en chef de la revue « L’Economie politique ».
Il a travaillé plusieurs années dans une grande banque internationale et a, par ailleurs, enseigné à Sciences Po et à l’université Paris-Dauphine. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « L’économie politique internationale » (2001), « Les dernières heures du libéralisme, la mort d’une idéologie » (2007) et « Les paradis fiscaux » (2007), co-écrit avec Ronen Palan. Son prochain livre sur les paradis fiscaux (« Tax Havens : How Globalization Really Works »), édité en anglais, paraîtra en France et aux Etats-Unis la semaine prochaine.

Brigitte Perrin
Journaliste

Brigitte Perrin est journaliste suisse. Politologue de formation, elle travaille actuellement à la Télévision suisse romande. Elle a notamment publié avec Paul Grossrieder "En Retard au paradis, Dialogues autour du génie helvétique" (Xenia, 2009).

Gaspard Koenig
Philosophe

Gaspard Koenig est philosophe et écrivain. Il était jusqu’en juin 2009 la « plume » de la ministre de l’Economie, de l’industrie et de l’emploi, Christine Lagarde. Il travaille aujourd’hui auprès de la BERD, la banque européenne pour la reconstruction et le développement, basée à Londres. Auteur de deux romans (« Octave avait 20 ans » et « Un baiser à la Russe »), il vient de publier son premier essai, « Les discrètes vertus de la corruption » (Grasset, 2009).

Eric Laurent
Journaliste 

Eric Laurent est grand reporter, spécialiste de politique étrangère. Il a publié de nombreux livres, parmi lesquels "La Face cachée du pétrole", "Bush, l’Iran et la bombe", "La Face cachée du 11 septembre", "la Guerre des Bush", "Le Monde secret de Bush". Son dernier ouvrage : "La Face cachée des banques, Scandales et révélations sur les milieux financiers"
(Plon, 2009) vient de paraître.

Slobodan Despot
Editeur et écrivain

 
Slobodan Despot est éditeur. Il a notamment publié en Français et en Anglais les œuvres complètes d’Unabomber, un terroriste américain hostile à la technologie : Théodore Kaczynski, L’Effondrement du système technologique, Unabomber, l’œuvre complète (Xenia, 2008).
Ecrivain, il a notamment écrit "La Signification du Kosovo dans l’histoire du peuple serbe". Il a également coécrit le recueil De l’imprécision à la falsification, A propos de « Vie et mort de la Yougoslavie" de Paul Garde (L’Age d’Homme, 1993). Il publie aujourd’hui "Valais Mystique, 24 Itinéraires spirituels" (Xenia, 2009).
  Live : KAREN LANO – France
Titre : The Clearing / Album : My name is hope webster (Bee Jazz / Abeille Musique)
Genre : jazz vocal
Actualité : en tournée au printemps 2010 (album paru en octobre 2009)
Présentation : De sa voix enveloppante, Karen Lano se balade comme une Judy Collins dans un film de Tim Burton. Entre pop, folk et jazz, elle écrit, compose et invente des histoires caressantes d’ombres et de lumières, à mi-chemin du cinéma d’une Jane Campion, des contes de Grimm ou du Magicien d’Oz.
Retrouvez toutes les infos ici !

Brigitte Perrin disait que la Suisse avait des solutions, par exemple la Migros…

Exemples: Contre Kennedy, Ferrayé
Les vraies raisons du meurtre de JFK,
causes des crises monétaires et du subprime (hypothécaires)

Enfance-Télé : Danger !

http://versdemain.org/images/TV.gif


Toute l’Equipe d’ « Enfance-Télé : Danger ? »   vous souhaite une très bonne

année 2010     RV pour nos « …jours sans écrans » notamment du 21 ou 29 mars 2010  à Wimereux et à Rougemont.
http://enfanceteledanger.free.fr/

SCANDALE  à  FRANCE TÉLÉVISION   Diffusion de « Casino Royal », violence gratuite   Pas de signalétique présente à l’écran pour un film d’une extrême violence et d’un goût douteux diffusé un dimanche soir à 20h30 sur France 2 après un matraquage publicitaire non compatible avec un Service Public digne de ce nom. Circonstances aggravantes : Après l’anniversaire des 20 ans des « Droits de l’Enfant », au milieu d’une campagne initiée par le CSA et le Ministère de la Santé sur la nécessité d’observer les recommandations de la signalétique,   les Parents sont désinformés, trompés.   Quels organismes officiels vont réagir et user de leur autorité pour que cessent ces pratiques scandaleuses ?   Information importante : la signalétique est attribuée par la chaîne elle-même.
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 Vers une Écologie Médiatique ?                            2009 :     – Les 20 ans du CSA en janvier   – Les 20 ans de la Convention Internationale des  Droits de l’Enfant  le 20 novembre.   Pourtant les enfants n’ont jamais été autant maltraités par les médias !    Une étude commandée par le csa (réf : la Croix de 21 nov 2008) a fait apparaître  une montée alarmante de la violence à la télévision, celle-ci progressant plus encore sur Canal+, NRJ12, TMC et Virgin 17.  Ce constat navrant n’a entraîné ni sanctions, ni remédiations alors qu’il y a menace sur la santé psychologique des enfants, il a reporté la responsabilité sur les seuls parents.    Qu’attend-on pour neutraliser cette pollution mentale ?     Tout s’imprime sur le cerveau des enfants qui y puisent les lois du monde d'où la contagion psychologique de la violence qui laisse des traces visibles et invisibles.    Sciences et Avenir de septembre 2009 nous apporte des preuves supplémentaires sous la forme de 2 expériences : 1) Un groupe A d'étudiants voit des films violents. Un autre groupe B d'étudiants voit des films altruistes. Ensuite chacun de ces étudiants  croise quelqu'un qui fait tomber à ses pieds une pile de documents. Aucun des étudiants du groupe A ne s'arrête. Tous les étudiants du groupe B s'arrêtent pour apporter leur aide. 2) 81% des candidats à un jeu TV ont torturé « Jean-Paul » jusqu'à des punitions sensées être mortelles.                 « Ce que l’on regarde à la télé modifie très fortement le comportement »    La délinquance et la violence aux personnes ne cessent-elles pas  d’augmenter ?   Référence  au rapport de Brice Hortefeux du 14 juillet 2009
Ne peut-on décider d’inverser la tendance et délivrer des messages altruistes ?
  Peut-on apprendre aux enfants à se protéger de ces abus et à mieux gérer la télé?     OUI    Depuis1997 l'association Enfance-Télé : Danger ? a osé lancer la « Semaine sans télé » à Wimereux et auprès de ses partenaires qui depuis, l’ont amplement relayée partout en France.     En 2009, cette « Semaine sans télé » a pris la forme à Wimereux du "Défi des 10 jours sans écrans pour voir autrement". 460 élèves de deux écoles l’ont relevé du  20 au 29 mars 2009.   Dans le cadre des travaux du cofrade : Conseil français des Associations pour les Droits de l’Enfant et de la préparation des 20 ans de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (cide),  «  Enfance-Télé : Danger ? » a proposé ses Observations et Recommandations directement à l’Onu et les a diffusées sous forme de Lettre Ouverte au Président de la République et à son Gouvernement. Nadine Morano a largement évoqué les violences médiatiques à Genève le 25 mai lors de la séance préparatoire à l’ONU.   Nous avons été entendus mais  les campagnes d’informations, sporadiques, restent insuffisantes.  La sensibilisation mérite continuité et cohérence (éducation – famille – justice et médias) d’où la nécessaire création d’un ministere de l’enfance et le maintient du poste de defenseure des enfants   Pout fêter les 20 ans de cette Convention  «Enfance-télé : Danger ?» est invitée par le Conseil Général du Pas-de-Calais à participer au « Village des Enfants » au stade de Liévin.   « Enfance-Télé : Danger ? » s’est associée à la « Semaine de la Paix » organisée par la Coordination Française, l‘IFMAN et le « Pas de côté » : Janine busson a proposé  une Conférence-atelier pour les écoles et les collèges à la mres de Lille.   Le 20 novembre 2009, La France fêtera les Droits de l’Enfant.     Donnera t-elle un signal fort pour s’engager enfin vers  la bien-traitance de ses Enfants à la télévision ?    « On juge un pays à la manière dont il traite ses enfants » (Martin Gray)

Toute l’Equipe d’ « Enfance-Télé : Danger ? »   vous invite à réagir sur son Blog   http://enfanceteledanger.over-blog.org

Taxes, taxes, taxes…Vols, vols, vols…Stop, stop, stop.


La “taxe attentat” a été créé en 1986 , ce n’est pas nouveau , c’est lié aux assurances et servirait à indemniser les victimes , et bien sur elle sera en augmentation chaque année


TOCQUEVILLE MAGAZINE

                (Libérer le capital et le travail pour vaincre la pauvreté)

                                                 LE FLASH

                                           (A diffuser largement)

LUNDI 4 JANVIER 2010 LA TAXE CARBONE




La dernière nouvelle de l’année 2009 est que la taxe  carbone telle qu’elle
était prévue par le gouvernement a été refusée par le conseil
constitutionnel. Cette taxe, extrêmement cruelle il faut le dire, est due à
la « volonté d’un seul homme ». Cet homme n’est pas celui que l’on croit
; en effet le pouvoir n’est, en la circonstance,  que l’ombre portée d’un
riche pollueur de la planète qui, par un miracle de la fausse démocratie,
s’est emparé pour son usage personnel de l’illusion écologique ; c’est pour
lui faire plaisir que fut créé un ministère de l’écologie avec en
conséquence le ridicule et coûteux « grenelle de l’environnement ». Ce
pollueur  doit sa célébrité et son pouvoir abusif aux innombrables engins
motorisés qu’il a utilisé dans les endroits les plus beaux du monde. Ce
faisant, il s’est saisi  du pouvoir écolo, lequel met en danger l’économie
de la planète entière.

La cruauté vient de ce que, comme toute taxe, le nouvel impôt pèse
principalement sur les modestes et les pauvres qui sont atteints directement
dans leur capacité de circuler. Les riches peuvent s’en accommoder. Les
richissimes politiques et les gentilshommes de la Cour  ne s’en occupent pas
car ils vivent dans une bulle où il échappent aux problèmes du vulgaire.
Quant aux PME ou TPE qui forment les véritables forces vives de la nation,
elles  sont frappées de plein fouet n’ayant pas la possibilité de
délocaliser ou sinon avec de grandes difficultés.
Pour se défendre de l’accusation de taxer pour ramasser des sous, le pouvoir
a promis  que la taxe  carbone n’augmenterait pas les prélèvements
obligatoires et, en particulier,  un  nouveau monstre bureaucratique est
prévu à cette fin sous le vocable de « chèque vert ». Comment une
promesse  aussi monumentale peut-elle être énoncée sans que personne dans
les médias ne souligne son impossibilité? L’enchevêtrement incroyable,
inouï, et fantastique de l’empilement d’usines à gaz que représentent  les
prélèvements obligatoires rend absolument irréaliste toute prévision dans
ce domaine ; en outre,  le complexe énarcho-socialo aux affaires dépense
au-delà du possible et cherche de l’argent de tous cotés.

Ajoutons, pour compléter la description, que le projet est tyrannique par
définition puisqu’il prétend nous faire dicter nos comportements par le
pouvoir en place dans tous les domaines de la vie. Les écolos en se
présentant abusivement comme les seuls amoureux de la nature exercent dans
tous les pays ce pouvoir tyrannique. En outre, le projet de taxe combine le
tout et son contraire dans un équilibre évidemment absolument impossible à
trouver.

Le conseil   constitutionnel s’est  bien gardé de critiquer le principe de la
taxe.  Oubliant que la presse le prétend abusivement composé de
« sages »,  il ne voit aucun inconvénient à ce que le pouvoir ait voulu,
par un impôt,  lutter  contre le soleil ou les effets de la nature.

Pour rendre sa décision il s’est appuyé sur deux chimères. D’abord,
paraît-il, la taxe ne respectait pas le principe d’égalité des citoyens
devant l’impôt : c’est une pure chimère  car tout impôt, par nature,  est
contraire à l’égalité et il ne peut en être autrement ; la taxe, d’autre
part, tapait particulièrement sur les faibles et les pauvres, comme indiqué
plus haut, et cela ne semblait pas émouvoir particulièrement ce conseil
constitutionnel, pourtant composé de personnalités généralement adroites
dans la gestion et l’utilisation de la compassion.

Un autre prétexte fut invoqué : le pouvoir, par le mécanisme mis au point,
ne pouvait pas atteindre l’objectif  qu’il se donnait lui-même. Il était
prévu, en effet, d’épargner les transports routiers de voyageurs, le
transport aérien et 1000 sites  polluants d’une foule d’industries. Le
dispositif était, évidemment, un exercice d’équilibre dans une usine à gaz
de plus avec de multiples compteurs et de multiples contentieux en
perspectives ; les prétendus sages savent, du reste,  fort bien que les
usines à gaz administratives ne peuvent jamais fonctionner en vue de
réaliser des objectifs précis ; dans l’espèce en plus la lutte contre le
soleil n’est guère mesurable dans ses effets !

Compte tenu de cette analyse, le pouvoir a sans doute  raison de laisser  dire
dans la presse que l’on pourrait soupçonner une opération politique dans ce
rejet ; ce n’est, certes, pas pour nous rassurer, car les opposants ne
rejettent nullement l’objectif en lui-même et rêvent seulement de mijoter
une cuisine encore plus complexe. Pour ne pas avouer l’erreur initiale en
retirant purement et simplement le projet, il nous a été annoncé le 31
décembre qu’une autre mouture du texte serait présentée le 20 janvier.

C’est alors qu’une réjouissante  coïncidence s’est produite  à la
télévision le lendemain 1er janvier 2010 ;  elle montrait le cirque de
Monte-Carlo ; ce petit bout de territoire, qui offre un paradis aux étrangers
voulant échapper aux enfers fiscaux, est également célèbre pour son
cirque. Et chacun a pu voir en quelques minutes une ressemblance étrange avec
le cirque indéfiniment répété  de la « République Fromagère (R.F.) »
en France.

Un équilibriste est arrivé et ce fut en un instant un merveilleux spectacle.
Il se jucha  à deux mètres du sol et disposa une seule roulette. Son épouse
adorée lui jeta une première marche en bois et il monta sur cette marche
maintenant son équilibre  en combinant les contraires comme un quelconque des
40 ministres ou sous-ministres en vigueur ; et puis une deuxième planche, et
puis une troisième … jusqu’à la dixième.  A chaque nouvel étage, il
prenait le soin de nettoyer en quelque sorte la nouvelle marche : pourtant
c’était son épouse qui lui lançait l’objet et elle ne voulait certainement
pas lui « savonner la planche » comme cela se passe tous les jours entre
politiques de haut niveau ! Après avoir nettoyé, il gravissait la marche, on
ne sait comment, sans que tout s’écroule. En haut de la dixième marche
l’ovation fut fabuleuse.

Vint alors un exercice encore plus périlleux. Ayant détruit le travail
antérieurement  bien  fait, comme un quelconque des mêmes 40 ministres qui
refait sa copie, il entreprit ce deuxième exercice et empila
d’invraisemblables pièces roulantes les unes sur les autres lesquelles
avaient du mal à rester ensemble même sans lui. L’exercice précédent se
renouvela avec l’adjonction de simples planches jusqu’à le  conduire à se
hisser jusqu’à un sommet. Ce fut alors tout soudain l’effondrement : le
hasard le jeta par terre à la grande émotion du public et comme un
quelconque conseil constitutionnel l’aurait fait. Il avait du métier et pu
tomber avec grâce comme le font nos politiciens qui savent chuter avec
adresse même devant les juges les plus exigeants pour les autres. Tout
aussitôt il proclama qu’il remonterait, non  le 20 janvier, mais tout de
suite  et finalement il réussit son nouveau pari, sous une ovation immense.

Les ressemblances avec la « République Fromagère (R.F) »  sont
nombreuses avec quelques dissemblances.

Mêmes applaudissements de la foule devant l’habileté des acrobates.
Toutefois, dans le cirque monégasque, les spectateurs paient leur place avec
leur argent. Dans le cirque français ils sont conditionnés par la presse
dont l’essentiel  des recettes est due à la publicité publique, comme si
l’acrobate achetait lui-même les applaudissements.

L’acrobate du cirque privé ne peut réussir que grâce à un travail
incroyable et permanent sur des années. Idem dans la « R.F » ; le travail
d’équilibre est gigantesque et ses échos entremêlés remplissent
abusivement tous les jours les écrans,  les journaux et l’ordre du jour des
luxueuses, multiples et inutiles assemblées.

Sous l’angle des dépenses, du coté de Monte-Carlo, elles ne sont pas
immenses : un ménage et sans doute quelques auxiliaires avec en plus les
dépenses propres au chapiteau. Dans le cirque français, d’innombrables
acrobates  sont embusqués pour dériver en leur faveur la rivière argentée
que les esclaves-contribuables alimentent par la force de la loi. A ce sujet,
personne, semble-t-il,  ne met en lumière un fait important ; au coût propre
du cirque et à l’enrichissement fabuleux des acrobates, s’ajoute la
destruction de leurs propres talents ; ces acrobates sont souvent
intelligents, dynamiques et parfois diplômés ; autodidactes ou diplômés
ils consacrent leurs talents à un travail totalement destructeur et négatif.

Enfin le cirque de Monte-Carlo réjouit les spectateurs. Le cirque étatique
réjouit les seuls acrobates. Les millions d’autres subissent  les
délocalisations d’usines, le chômage, les salaires insuffisants,
l’écroulement des retraites et la désolante prospérité des restos du coeur
!

Michel de Poncins
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                                      REMARQUE

               Les Flashs peuvent aussi être consultés

                           sur l’édition hebdomadaire de

         TOCQUEVILLE MAGAZINE (tous les mardis) :

                             http://www.libeco.net

                              et sur LE PILORI

            http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilorigeneral.htm
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              Dans la prochaine édition hebdomadaire  de

                       TOCQUEVILLE MAGAZINE

                              http://www.libeco.net

                                      lire

          L’avis de l’économiste Jean-Christophe Mounicq sur la crise Les taxes actuelles sont du banditisme

Service de la dette
Dans tous les budgets de nos corps publics, au fédéral, au provincial au municipal, au scolaire, etc., il y a un item – et pas des moindres – qui n’est point du tout destiné à payer un service public. C’est celui qui porte la dénomination “Service de la dette”.

Le dette n’est certainement pas un service public.
Bien plutôt le tribut à un asservissement public. L’argent attribué chaque année à cette fin ne construit ni n’entretient un seul pont, pas même un pouce carré de pavage.
C’est pourtant le point le plus sacré du budget. Le moins discuté, ou plutôt, pas discuté du tout. Dépense incompressible, dit-on. Incompressible, mais extensible car elle va généralement en grossissant avec les années. Tout ce qui a été construit au pays, en fait de routes, de ponts, d’écoles, d’églises, d’établissements publics, l’a été par la population du pays : les uns y travaillant directement, d’autres produisant ce qu’il faut en toutes sortes de choses pour répondre aux besoins de ceux qu’emploie le secteur public. Fruit, donc, du travail collectif de la population. Et pourtant, c’est la population du pays qu’on taxe ainsi chaque année, pour servir des intérêts à des gens qui n’ont nullement mis la main à l’ouvrage, qui souvent même sont de parfaits étrangers.
En cela, le mécanisme de la taxation est un mécanisme de vol. Légalisé, mais vol quand même.Toutes les cités, toutes les villes, tous les villages, ont dans leur budget cet item qui prend de force l’argent des citoyens sans rien leur donner en contrepartie.
Les voleurs font exactement comme cela. Avec cette différence que les voleurs, ceux que tout le monde appelle voleurs, agissent sans autorisation. Ils courent des risques : ils risquent la prison, le pénitencier. Tandis que les voleurs auxquels vont les taxes des citoyens ne risquent rien. Ils n’ont même pas à se déranger pour avoir le magot. Nos conseils municipaux, nos commissions scolaires se chargent d’exécuter le vol pour eux et de leur en passer dévotement le fruit. La police, les autorités, la loi, n’entrent en scène que contre ceux qui négligent ou qui refusent de céder ainsi leur argent. Le puni sera celui qui ose dire non aux agents des voleurs, aux percepteurs de taxes. Sa maison y passera. On ne lui dit pas tout à fait : “La bourse ou la vie !”, mais : “Ta bourse, ou le chemin pour ta famille !”
I1 en va de même au gouvernement provincial. De même au gouvernement fédéral, ou c’est la prison pour celui qui ne veut pas se plier aux exigences des agents de ce vol légalisé. Développements publics
Même quand l’argent des taxes et des impôts sert réellement à payer des services publics, pourquoi taxer les individus pour payer les travaux, quand la capacité de production du pays peut fournir à la fois les développements publics et les produits à mettre sur le marché ?
Si la population du pays peut fournir les deux, il n’y a aucune raison de lui enlever le droit à des biens privés comme conditions pour lui permettre d’avoir des biens publics. Or, elle est capable de fournir les deux, quand il y a des centaines de mille bras qui s’offrent et dont la production dit n’avoir pas besoin. Une grande capacité de production n’est donc pas utilisée. Face à une capacité de production non utilisée, les taxes qui diminuent le droit des individus à des produits répondant à leurs besoins sont un vol.

Mesures de sécurité sociale

I1 y a aussi les impôts prélevés pour financer ce qu’on appelle la sécurité sociale : allocations familiales, pensions de vieillesse, pensions aux invalides, allocations aux mères nécessiteuses, etc.
I1 est certainement juste que, de quelque manière, chaque personne, employée ou non, bien portante ou malade, ait accès aux choses nécessaires à la vie. Mais dans un monde où la production abonde sans même employer tous les bras disponibles, pourquoi enlever aux uns pour permettre aux autres d’avoir quelque chose ? Pourquoi prendre dans l’assiette de Pierre pour mettre dans l’assiette vide de Paul, quand le garde-manger est plein à déborder ?
C’est pourtant cela qu’on fait financièrement, par les taxes, parce que le système financier est faux : il rationne devant l’abondance. Le maintenir et taxer devant l’abondance, c’est voler ceux que l’on taxe. Voilà donc encore une tranche des taxes modernes qui constitue un vol légalisé. Et il y en a d’autres.

Gouvernements hors de leur rôle

Les gouvernements aujourd’hui, et de plus en plus, entrent dans des fonctions qui ne sont pas les leurs propres. Ce n’est pas le rôle d’un gouvernement de faire ce que les personnes, les familles, les groupements libres, les corps intermédiaires, les administrations locales sont capables d’accomplir aussi bien et même mieux que le gouvernement. Si une entrave quelconque empêche les individus, les familles, les corps intermédiaires de bien remplir leur fonction propre, le gouvernement doit intervenir, non pas pour la faire à leur place, mais bien plutôt pour enlever l’obstacle que lui seul peut bien enlever. C’est le cas de l’obstacle purement financier. L’absence de moyens de paiement devant des moyens physiques puissants constitue un vice de finance.
Si, au lieu de corriger ce vice du système financier, correction qui ne peut bien être faite que par lui, le gouvernement taxe les citoyens pour se substituer aux familles ou aux corps intermédiaires, il commet plusieurs fautes. I1 néglige son rôle propre. I1 laisse le monopole financier se perpétuer et se fortifier. Il vole ceux qu’il taxe. I1 s’immisce dans ce qui n’est pas de son ressort. Le gouvernement se fait ainsi voleur en même temps qu’envahisseur. I1 donne comme excuse l’impuissance financière des groupements inférieurs, alors qu’il devrait supprimer la source de cette impuissance engendrée par un système financier mal ordonné.
C’est ainsi que le budget de la province de Québec a triplé ou presque en trois ans d’administration libérale (années 60). Et la dette publique a également triplé ou presque. Tout cela servi par les taxes, ou par des emprunts qui signifient des taxes à suivre.
Tous les gouvernements font de même Les contribuables se font pomper de plus en plus. Ce n’est pas seulement leur pouvoir d’achat qui en souffre. Leur liberté personnelle se fait gruger par les empiétements croissants de l’État et de ses bureaucrates.
Dans les conférences entre le Fédéral et les gouvernements provinciaux, il est surtout question de répartition des sources de fiscalité. C’est-à-dire décider quelle sera la part du fédéral et quelle sera la part des provinces dans l’argent à tirer des contribuables. Droits de taxer fédéraux et droits de taxer provinciaux. Les droits des citoyens n’entrent pas en considération. C’est pourtant pour eux qu’existent les gouvernements : pour les protéger, et non pas pour les dévaliser.
A quand une réunion des taxeurs et des taxés pour protéger les droits des seconds en limitant les pouvoirs des premiers ? Le vol légalisé que nous dénonçons comprend donc, au moins : Ce que le gouvernement soustrait de la population pour payer tribut au système qui endette la population à mesure qu’elle développe le pays ; Ce que le gouvernement enlève du pouvoir d’achat des individus, alors que la production offerte attend des acheteurs ; Ce que le gouvernement prend en taxes pour s’occuper de fonctions qu’il devrait laisser aux personnes, aux familles, aux corps intermédiaires ;
Tout ce qu’il prélève sur les fruits de la production actuelle, alors qu’une production potentielle demeure dans le néant par suite d’un système financier vicié que le gouvernement refuse de corriger ;
Tout ce que ce système de taxation comporte de frais onéreux qui seraient inutile sous un système de finance saine, conforme aux réalités de la capacité moderne de production. Dans le secteur public en même temps que dans le secteur privé. Le mécanisme actuel des taxes et des impôts, qui occupe tant les gouvernements, est donc bien un mécanisme de vol légalisé. Le voleur est surtout le monopole de l’argent et du crédit. Les agents du voleur sont les gouvernements. Les victimes sont les contribuables, c’est-à-dire, directement ou indirectement, toute la population.
Louis Even

J’ai découvert le Crédit Social grâce à une circulaire de 8 pages qui a été distribuée à la gare de Strasbourg au printemps 2005. Croyant au départ, à la lecture de la 1ère page, qu’il s’agissait d’une quelconque secte cherchant à répandre ses théories sous couvert de citations issues du Vatican et de la Bible enlevées de leur contexte initial, je me suis vite aperçu au fil de la lecture qu’il n’en était rien.
Cette circulaire explique à l’aide d’articles issues de la plume de M. Louis Even et Alain Pilote, le système bancaire, la création de l’argent dette avec toutes les conséquences néfastes sur la vie des gouvernements endettés et des peuples appauvris par le poids des taxes, tout celà avec des mots simples qui rendait la notion du Crédit Social accessible et compréhensible à “Monsieur Tout le Monde”.
Cette circulaire m’a clairement ouvert les yeux sur le “mystère” de l’argent, sa création, et l’usage détourné qu’on font les financiers : les maux actuels ne proviendraient donc pas du système capitaliste en lui même, mais de l’outil qu’il utilise pour prospérer : l’argent en tant que but ultime (profit) et non comme simple instrument de comptabilité pour le commerce. Il m’a été enseigné au lycée que l’argent prêté par une banque provient de la fructification de l’argent déposé par d’autres épargnants sur les places financières (bourse, spéculation, obligation, etc…) : je sais maintenant que celà est faux. En fait, l’enseignement dispensé sur l’économie dans les écoles cherche à faire comprendre l’économie au élèves tel que le voudrait le système financier, afin qu’il ne soit pas remis en question par les générations à venir et qu’il puisse perdurer au profit d’une minorité le plus longtemps possible.
A lissue de la lecture de cette circulaire, j’ai cherché à en savoir plus sur le crédit social, grâce au site Internet http://www.versdemain.org. Ce site est encore plus explicite que la circulaire, surtout l’article “L’île des naufragés” et les extraits du livre “Sous le signe de l’abondance”, : nul doute que le regard porté sur le système bancaire change !
Puissent davantage de citoyens être éclairés des vices du système financier actuel : les fondateurs et promoteurs du Crédit Social voient juste : le jour où la population aura conscience des réalités du système bancaire actuel tournées au profit d’une minorité, le Crédit Social sera demandé par le peuple défilant dans le Rue.
Tremblez, gouvernements complices du système bancaire vicié, vos jours sont comptés car la vérité finit toujours par triompher….
Damien

> Le CREDIT SOCIAL par Louis Even (SUITE et FIN promise)
17 mai 2005, par Renaud L a i l l i e r   [retour au début des forums]

Bonjour, je m’appelle Renaud L a i l l i e r, j’habite à Toulon. Je connais bien Louis Even. J’ai découvert le mouvement Créditiste, dont il est l’inspirateur direct, un jour, en ramassant inexplicablement sur le trottoir une page perdue, jaunie, sale et très abîmée du journal Vers-Demain que le vent avait poussé à mes pieds ! Louis Even est un pédagogue hors série. Beaucoup se sont exclamé après avoir lu Louis Even : “J’en ai appris plus en lisant Louis Even que trois ans d’études à l’université !”. Les études financières ressemblent, par exemple, à un énorme volume intitulé : Histoire de l’Eglise, mais une fois lu ce gros volume (d’ailleurs fort ennuyeux et qui n’apprend rien d’essentiel), on se rend compte que l’on n’y parle jamais, ni du Pape, ni du Vatican, ni des cardinaux, ni des évêques, ni des curés, seulement quelque fois des enfants de choeur… Voici une bonne illustration de ce que l’on apprend en finances et système monétaire.
Avec Louis Even, l’on va directement au fond des choses les plus fondamentales ici bas. Il nous fait économiser beaucoup de temps et des errements sans fin dans l’abrutissement du verbiage politique qui nous éloigne des sujets de base. Je ne sais pas qui lira ces lignes. Mais je vous en conjure, lisez Louis Even (1885-1974) ses écrits sont de plus en plus d’actualité (j’ écrit ceci le 17 mai 2005). Dans le Mouvement Créditiste (siège au Québec-Canada) il y a une version religieuse catholique très marquée qui (en France spécialement) irrite beaucoup de monde. Cette irritation n’est qu’un réflexe parfaitement injustifié. En effet, il ne faut pas faire attention à la “couleur de l’encre” si l’on lit quelque chose de fondamental et d’universel qui s’applique à tout le monde sans la moindre exception. Les athées, les agnostiques, les libres penseurs, ceux appartenant à toutes les religions et tous les partis imaginables, ceux qui sont sans religion ni philosophie d’aucune sorte, etc, ne bénéficient pas de la moindre indulgence de la part de l’administration fiscale, ni de leur banquier quand il en ont un, etc. Et, par ailleurs, tout le monde sait bien que les pays pauvres (rendus pauvres) sont écrasés de dettes impayables. Pour 1 dollar de dette en 1980 beaucoup de pays en ont remboursé 7 en 2002, et en doivent encore 4,5 en cette année 2002. Faut-il faire un dessin ? Qu’attend-t-on pour nous instruire avec Louis Even le promoteur du Crédit Social. Louis Even était un catholique, mais, à le lire, il fait peu de références à sa religion. Le Crédit Social qui fut découvert expérimentalement par l’ingénieur Ecossais Clifford Hugh Douglas (1879-1952). Quand on interrogeait ce dernier sur ses découvertes économiques expérimentales, il indiquait la plupart du temps à ses interlocuteurs de contacter directement Louiis Even, celui qui avait le mieux intégré l’essentiel de ses recherches. Alors ? Vite, mettez-vous à lire louis Even, et vous m’en direz des nouvelles. !


Les taxes de trop


The Tax Poem
At first I thought this was funny…then I realized the awful truth of it.
Be sure to read all the way to the end!
Tax his land,
Tax his bed,
Tax the table
At which he’s fed.

Tax his tractor,
Tax his mule,
Teach him taxes
Are the rule.

Tax his work,
Tax his pay,
He works for peanuts
Anyway!

Tax his cow,
Tax his goat,
Tax his pants,
Tax his coat.
Tax his ties,
Tax his shirt,
Tax his work,
Tax his dirt.

Tax his tobacco,
Tax his drink,
Tax him if he
Tries to think.

Tax his cigars,
Tax his beers,
If he cries
Tax his tears.

Tax his car,
Tax his gas,
Find other ways
To tax his ass.

Tax all he has
Then let him know
That you won’t be done
Till he has no dough.

When he screams and hollers;
Then tax him some more,
Tax him til
He’s good and sore.

Then tax his coffin,
Tax his grave,
Tax the sod in
Which he’s laid.

Put these words
Upon his tomb,
‘Taxes drove me
To my doom…’

When he’s gone,
Do not relax,
Its time to apply
The inheritance tax.

Accounts Receivable Tax
Airline surcharge tax
Airline Fuel Tax
Airport Maintenance Tax
Building Permit Tax
Cigarette Tax
Corporate Income Tax
Death Tax
Dog License Tax
Driving Permit Tax
Excise Taxes
Federal Income Tax
Federal Unemployment (UI)
Fishing License Tax
Food License Tax
Gasoline Tax ( too much per litre)
Gross Receipts Tax
Health Tax
Hunting License Tax
Hydro Tax
Inheritance Tax
Interest Tax
Liquor Tax
Luxury Taxes
Marriage License Tax
Medicare Tax
Mortgage Tax
Personal Income Tax
Property Tax
Poverty Tax
Prescription Drug Tax
Provincial Income Tax
Real Estate Tax
Recreational Vehicle Tax
Retail Sales Tax
Service Charge Tax
School Tax
Telephone Federal Tax
Telephone Federal, Provincial and Local Surcharge Taxes
Telephone Minimum Usage Surcharge Tax
Vehicle License Registration Tax
Vehicle Sales Tax
Water Tax
Watercraft Registration Tax
Well Permit Tax
Workers Compensation Tax

STILL THINK THIS IS FUNNY?

Not one of these taxes existed 100 years ago, and our nation was one of the most prosperous in the world. We had absolutely no national debt, had a large middle-class, and Mom stayed home to raise the kids.

What in the hell happened? Can you spell ‘politicians?’
And I still have to ‘press 1’ for English!?!?!?!?

I hope this goes around the world at least 100 times!!!!! YOU can help it get there!!!!  GO AHEAD – – – be an human !!!!!!!!!! SEND IT AROUND


Vaccines. Gulf War Syndrome exists.

Historic Legal Victory For Gulf War Families in Britain
Daily Express
October 4,2009
VICTORY OFFERS HOPE FOR GULF WAR FAMILIES
By Ben Borland


WIDOW'S MIGHT: Sandra Kozac campaigned for tragic Michael

A HISTORIC legal victory for a Scottish widow has paved the way for relatives of Gulf War Syndrome victims to receive a full military pension.

Royal Navy veteran Michael Kozak, 56, died during a heart operation in hospital in 2003 due to an extreme reaction to the anaesthetic caused by his hypertension.

But, in an unprecedented ruling, a military tribunal sitting in Edinburgh has declared his death was a direct result of his war service, despite coming 13 years after the end of the first Iraq conflict.

Sandra Kozak, who will now be granted a war widow’s pension, called the result a “huge victory” for her late husband.

“It is the first breakthrough for veterans,” she said. “Everybody’s circumstances are different but hopefully this opens the door for others.”

Mr Kozak, who had 22 years’ naval service, had suffered from hypertension ever since he was given nerve gas protection (NAPS) tablets while serving on an ammunition vessel in the Gulf. He went on to campaign for compensation for Gulf veterans with serious health problems caused by the untested drugs, as well as a cocktail of other chemicals that troops came into contact with.

The Ministry of Defence has always denied that Gulf War Syndrome exists, despite an independent inquiry in 2004 that found 6,000 British veterans had suffered ill-health as a result of the war.

The Pensions Appeal Tribunal for Scotland ruled his death was “attributable to service” and was “due to or hastened by” him taking the tablets.

Yesterday, Mrs Kozak, of Kirkmahoe, Dumfriesshire, said: “Michael would be over the moon. All those veterans were told for years there was nothing wrong with them when they knew there was.

“Michael knew something was terribly wrong, he had been in the Royal Navy for all those years, he believed in his country but he was abandoned. That was a dreadful, shameful thing.”

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H1N1 & Celtura. Squalene adjuvants MF59 and AS03 are very dangerous.

Too dangerous for human use, Squalene is not licensed for use in the United States.

Squalene put directly in your blodstream is very dangerous.

What you don't know can hurt and kill you.

www.WithoutConsent.com  is about informed consent. We promote transparency in the pharmaceutical industry and the governments that regulate it … because you can't make good choices with bad information – or no information at all.

Clinical trials with "fast-track" swine flu vaccines that contain an adjuvant – substances that turbocharge the immune system's response to the vaccine – are underway on four continents. The adjuvant is an oil called squalene, which causes incurable autoimmune diseases in animals. Autoimmune diseases occur when the immune system attacks the body instead of defending it.

Over the past 35 years, scientists in laboratories like UCLA Medical Center and the Karolinska Institute, which awards the Nobel Prizes in Medicine and Physiology, have published papers showing how squalene injected into rodents will cripple them. They used squalene to induce diseases like rheumatoid arthritis in animals (the animal version is called "adjuvant arthritis") in order to search for a cure in humans.

Click on this link for a comprehensive list of papers showing squalene's toxicity.http://www.without-consent.com/media/SqualeneReferences-AnimalToxicology.pdf] SqualeneReferences-AnimalToxicology.pdf If you go to the National Library of Medicine database called Pubmed, you can search for the papers on the WithoutConsent list and read abstracts of their content. Type in the search terms "squalene, autoimmune" and it'll call up a short list of papers on the subject. Some you can download for free.http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/

Novartis and GlaxoSmithKline – the pharmaceutical companies selling swine flu vaccines with the squalene adjuvants MF59 and AS03 respectively, say the shots are safe. The European Union (EU) and China agree. They've licensed influenza vaccines that contain squalene; and having denied adding squalene to its vaccines for years, the U.S. Department of Defense reportedly adds squalene to "military vaccines," according to the Sept. 28 edition of The New York Times.http://www.nytimes.com/2009/09/28/health/policy/28vaccine.html?scp=1&sq=mcneil,%20flu&st=cse Here's what this medical-industrial complex isn't telling you. Small mammals injected with this oil not only develop the animal versions of rheumatoid arthritis, squalene also induces the animal "model" for multiple sclerosis called Experimental Allergic Encephalomyelitis (EAE); as well as the antibodies specific to systemic lupus erythematosus. The morbidity rate is 100 percent.

The European Medicines Agency report on GlaxoSmithKline's new swine flu vaccine called "Pandemrix" says on pg. 17 that it contains 10.69 milligrams of squalene.http://www.without-consent.com/media/EMEASqualeneDose.pdf

An appendix to the report says on pg. 29 that subjects injected with the vaccine suffered "Headache, Tiredness, Pain, redness, swelling or a hard lump at the injection site; Fever, Aching muscles and joint pain." It says these complaints were "very common" – occurring with more than 1 in 10 doses of Pandemrix. http://www.without-consent.com/media/EMEAAdverseReactions-Pandemrix.pdf

In 1 out of 1,000 doses, subjects reported "Allergic reactions leading to a dangerous decrease of blood pressure, which, if untreated, may lead to collapse, coma and death; Fits, Severe stabbing or throbbing pain along one or more nerves and Low blood platelet count which can result in bleeding or bruising." In 1 in 10,000 doses, volunteers reported "Temporary inflammation of the brain and nerves causing pain, weakness and paralysis that may spread across the body; and Narrowing or blockage of blood vessels with kidney problems."

Can something cause arthritis and MS in animals be safe in humans? Decide for yourself. Our inaugural newsletter reports information that you won't read anywhere else.http://www.without-consent.com/WithoutConsentNewsletterNumberOne.html

We're not going to tell you what to do about this – except to get informed.

Your health could depend on it.

www.Without-Consent.com  is a website informing the public about the toxicity of vaccine additives containing the oil squalene, releases its list of 30 peer-reviewed scientific papers showing the debilitating diseases induced in animals immunized with squalene. http://www.without-consent.com/media/SqualeneReferences- ….  Withholding this information from volunteers enrolled in clinical trials testing swine flu vaccines containing this oil — and from the general public encouraged to consider vaccination with it should conditions warrant  violates informed consent standards upheld by the Nuremberg Code, the World Medical Assembly ™s Declaration of Helsinki and the U.S. Department of Health and Human Services’ Rules and Regulations for the Protection of Human Research Subjects.  Squalene is an adjuvant

a substance used to accelerate and intensify the immune system response to weak vaccines.

Officials with the U.S. Department of Health and Human Services (HSS) and U.K. National Health Service (NHS) have argued for the possible inclusion of squalene adjuvants in candidate swine flu vaccines without informing the public that rats injected with squalene develop the animal versions of rheumatoid arthritis and multiple sclerosis; and induces antibodies specific to systemic lupus erythematosus in mice.  Rheumatoid arthritis, MS and lupus are incurable autoimmune diseases — diseases that occur when the immune system attacks the body it is supposed to defend.  Examination of rats injected with squalene showed severe inflammation in their joints; other show lesions in the brain and nerves stripped of their insulation called the myelin sheath.  Demyelization is a clinical hallmark of MS.  There are two squalene adjuvants being tested in clinical trials in the U.S. Europe, Asia and South America – MF59 from Novartis and AS03 from GlaxoSmithKline.  According to the manufacturers, at least 46 thousand volunteers are now enrolled in clinical trials for swine flu shots containing MF59 and AS03.  Novartis and GlaxoSmithKline say their adjuvants are safe. The Novartis adjuvant, MF59, is already licensed in a seasonal influenza approved for human use in the European Union. Around 40 million doses have been distributed in Europe safely, Novartis says. WithoutConsent is an online information site created by Emmy Award-winning investigative journalist Gary Matsumoto who reported evidence of squalene-induced injuries to U.S. service personnel in Vanity Fair, and to both U.S. and British service members in his book Vaccine A.

He can be reached for comment at gary@without-consent.com , tel. 646.964.8646.  Further questions about squalene-induced autoimmunity can be sent to Dr. Robert F. Garry, Professor in Microbiology and Immunology at Tulane Medical School at rfgarry@tulane.edu ; and Dr. Michael Whitehouse, Professor in Medicine at Griffiths University in Brisbane, Australia at whitehousemd@spin.net.au (Brisbane is EST +14 hours). Queries about Vaccine A should be directed to Jocelyn Giannini, Assistant Marketing Manager, Basic Books, Basic Civitas, Nation Books, 387 Park Ave South New York, NY 10010; tel. 212.340.8143. # # #www.Without-Consent.com About WithoutConsent: WithoutConsent is a website about informed consent. We promote transparency in the pharmaceutical industry and the governments that regulate it … because you can’t make good choices with bad information – or no information at all.

Solution à la crise déjà votée par 289 députés aux USA.

La solution à la crise a déjà été acceptée par la chambre des représentants aux Etats-Unis en 1932. Votée par 289 députés de tous les partis contre 60.
Mais refusée par les sénateurs suite aux pressions mensongères des banquiers.

English  

  La dette publique aux USA: L'énorme dette des Etats-Unis, plus de 7000 milliards de dollars (en 2004)
( NdE: 100'000 mia en 2009, sic, dette totale connue de cent mille milliards, La dette actuelle totale déclarée aux USA est à 100 trillions de $, au sens anglo-saxon, soit 100 mille milliards de $ ( 100 mille billions de $ au sens US, 1 bio = 1 milliard ).

( Sans compter les engagements hors bilans et autres instruments financiers exotiques et incompréhensibles…voir plus bas…):

http://ferraye.blogspot.com/2008/10/super-tsunami-de-2008-la-crise-du-crdit_14.html

fait réaliser à tous les Américains l'urgence de corriger la situation. Mais si les politiciens ne s'attaquent pas à la racine du problème, à ce qui fait augmenter la dette, toutes leurs réformes seront inutiles, et la situation ne fera qu'empirer. Ceux qui lisent le journal Vers Demain depuis un certain temps connaissent bien la raison pour laquelle la dette augmente: c'est que tout l'argent est créé par les banques sous forme de dette: les banques créent le capital qu'elles prêtent, mais ne créent pas l'intérêt qu'elles exigent en retour. Par exemple, pour chaque personne aux Etats-Unis, il existe 20 000 $ d'argent… mais 64 000 $ de dette! (Et malgré tout, il y a encore des gens qui parlent de payer la dette!) La seule chose qui peut empêcher la dette d'augmenter est d'enlever aux banques privées le pouvoir de créer l'argent sous forme de dette, et d'avoir le gouvernement créer tout l'argent pour le pays, sans dette et sans intérêt. Equilibrer le budget ou couper dans les dépenses du gouvernement ne résoudra pas le problème, car ça ne touche pas du tout à la création de l'argent sous forme de dette. En fait, réduire les dépenses revient à avoir moins d'argent en circulation, ce qui rend la vie encore plus difficile pour chaque citoyen du pays. La réforme du bien-être social La récente réforme du bien-être social aux Etats-Unis, passée par le Congrès et approuvée par le Président Clinton (en 1996), est un bel exemple de tels politiques de coupures malavisées: Parce que le gouvernement américain n'a pas assez d'argent, les citoyens américains ne pourront retirer du bien-être social que pour un maximum de cinq ans, et pas plus de deux années de suite — le bien-être leur est alors coupé, et ils doivent se trouver un emploi. Qu'il y ait des emplois disponibles ou non est le dernier des soucis du gouvernement, qui semble ignorer que la tendance du progrès est de créer de nouvelles machines qui produisent plus avec moins d'employés. Avec d'autres changements, cette réforme signifie que 40% des gens qui recevaient jusqu'à maintenant des chèques de bien-être ne recevront plus rien du tout. Les assistés sociaux sont une cible facile pour les coupures, parce que leurs chèques sont payés par les taxes de ceux qui travaillent. Plusieurs salariés, surtout parmi la classe moyenne, se plaignent de cette situation, non sans raison, car ils considèrent que certains assistés sociaux semblent avoir la vie plus facile qu'eux, qui doivent «travailler à la sueur de leur front.» Le dividende du Crédit Social (un revenu de base donné chaque mois à chaque citoyen du pays) serait infiniment mieux que le système actuel de bien-être social, et que la réforme approuvée par le Président Clinton. Contrairement au bien-être social, ce dividende ne serait pas financé par les taxes des contribuables, mais par de l'argent nouveau, créé sans intérêt par un Office National de Crédit — un organisme chargé par le gouvernement de créer tout l'argent nécessaire pour la bonne marche du pays. Ce dividende serait versé à chaque citoyen, qu'il soit employé ou non. Ceux qui sont employés ne seraient donc pas pénalisés, car ils recevraient à la fois leur salaire et le dividende. Il est évident que le Crédit Social est la solution pour les Etats-Unis, et pour chaque pays dans le monde. Alors, comment le Crédit Social peut-il est appliqué aux Etats-Unis? Si les Républicains et les Démocrates ne veulent pas l'inclure dans leur programme, les Américains doivent-ils alors voter pour un nouveau parti? Le «bill Goldsborough» Non, pas besoin de nouveaux partis; seule l'éducation du peuple est nécessaire. Quand les pressions provenant du peuple seront assez fortes, tous les partis seront d'accord pour adopter la réforme du Crédit Social. Un bel exemple de cela peut être trouvé dans le «bill Goldsborough» de 1932, qu'un auteur a décrit comme étant «la réforme monétaire qui est venue le plus près de réussir en vue de l'établissement d'une monnaie véritablement saine aux Etats-Unis»: «Une majorité écrasante des membres du Congrès américain (289 contre 60) était déjà en faveur de cette loi en 1932; et cela dure encore depuis, sous une forme ou sous une autre. Seul l'espoir futile que le nouveau Président d'alors (Roosevelt) puisse rétablir la prospérité sans abandonner le système d'argent-dette dont l'Amérique avait hérité, empêcha le Crédit Social de devenir la loi des Etats-Unis. En 1936, lorsque le “New Deal” (solution de Roosevelt) se montra incapable de régler efficacement la crise économique, les partisans du Crédit Social revinrent en force. Le dernier effort significatif pour gagner son adoption survint en 1938.» (W. E. Turner, Stable Money, p. 167.) Même le dividende et l'escompte compensé, deux éléments essentiels du Crédit Social, étaient mentionnés dans ce projet de loi, qui fut surnommé «bill Goldsborough», du nom du député démocrate du Maryland, T. Alan Goldsborough, qui le présenta en Chambre pour la première fois le 2 mai 1932. Deux personnes qui soutinrent le projet de loi retiennent particulièrement notre attention: Robert L.Owen, sénateur de l'Oklahoma de 1907 à 1925 et directeur de banque pendant 46 ans, et Charles G. Binderup, député du Nebraska. Owen publia un article en mars 1936 dans la revue de J. J. Harpell, The Instructor (et sa version française, Le Moniteur), dont Louis Even était le rédacteur- adjoint. Quant à M. Binderup, il donna plusieurs causeries à la radio américaine, durant la crise, pour expliquer les méfaits du contrôle du crédit par des intérêts privés. Voici des extraits du discours de Robert Owen à la Chambre, le 28 avril 1936: «…le projet de loi qu'il (Goldsborough) présenta alors, avec l'approbation du Comité sur les Banques de la Chambre — et je crois que ce fut pratiquement un rapport unanime. Ce projet de loi fut débattu deux jours à la Chambre, un très simple projet de loi, établissant la politique des Etats-Unis de rétablir et de maintenir la valeur de la monnaie, et ordonnant au Secrétaire du Trésor, aux officers de la Commission de la Réserve Fédérale et aux Banques de la Réserve Fédérale, de rendre cette politique effective. C'était tout, mais suffisant, et le bill passa, non par un vote partisan: 117 députés républicains votèrent en faveur de ce projet de loi (qui avait été présenté par un député démocrate), et le bill passa par 289 voix contre 60, et de ces 60 députés, seulement 12, par la volonté du peuple, sont encore au Congrès. «Ce bill fut défait par le Sénat, parce qu'il ne fut pas réellement compris. Il n'y avait pas eu suffisamment de discussion à son sujet dans le public. Il n'y avait pas d'opinion publique organisée pour l'appuyer.» L'éducation du peuple Tout est là. Deux choses à retenir: Républicains comme Démocrates votèrent en sa faveur, et il n'y eut donc point besoin de «parti» du Crédit Social. De plus, Owen admet que ce qui manquait, c'était l'éducation du peuple, une force dans le peuple. Cela confirme la méthode de Vers Demain, préconisée par Douglas et Louis Even: il faut éduquer la population (en distribuant des circulaires et prenant de l'abonnement à Vers Demain). Le bill Goldsborough était intitulé: «Loi pour rendre au Congrès son pouvoir constitutionnel d'émettre la monnaie et d'en régler la valeur; de fournir un revenu monétaire à la population des Etats-Unis avec un pouvoir d'achat fixe et équitable du dollar, suffisant en tout temps pour permettre à la population d'acheter les biens et les services désirés selon la pleine capacité des possibilités du commerce et de l'industrie des Etats-Unis… Le système actuel, qui émet l'argent à travers l'initiative privée pour le profit, résultant en fréquentes et désastreuses inflations et déflations, doit cesser.» Le projet de loi prévoyait aussi un escompte sur les prix à être remboursé aux marchands, et un dividende, devant commencer à $5 par mois (en 1932), à chaque citoyen de la nation. Plusieurs groupes témoignèrent en Chambre en faveur de ce projet de loi, faisant ressortir qu'il contenait tous les mécanismes nécessaires pour empêcher toute inflation des prix. Ignorance de la population Le plus ardent opposant à ce projet de loi au Sénat était Carter Glass, ancien Secrétaire du Trésor, et farouche partisan de la «Federal Reserve» (contrôle privé de la monnaie). Aussi, le Secrétaire du Trésor (Ministre des Finances) de Roosevelt, Henry Morgenthau, fortement opposé à toute réforme monétaire, disait qu'il valait mieux «donner une chance» au «New Deal» de Roosevelt. Ce qui aida le plus les adversaires du bill, c'est l'ignorance quasi totale de la question monétaire dans la population… et même dans le Sénat. Certains sénateurs, ignorant même jusqu'au mécanisme de la création de l'argent (crédit) par les banques, s'écriaient: «Mais le gouvernement ne peut pas créer de l'argent comme ça! Ça va faire de l'inflation!» Et d'autres, tout en admettant la nécessité de la création d'argent sans dette, ne voyaient pas la nécessité du dividende ou de l'escompte compensé. En fait, toutes ces objections tombent d'elles-mêmes après une étude un peu sérieuse du Crédit Social. Il faut un dividende Le Crédit Social établirait une finance au service de la personne humaine. Il ne financerait pas seulement la production de biens qui répondent aux besoins, mais aussi la distribution de ces biens pour qu'ils atteignent les besoins. Il ne suffit pas de produire, il faut s'assurer que les biens atteignent les besoins, que les produits atteignent les consommateurs, autrement, on produit pour rien. Le but de la production est la consommation. C'est ce qu'avait compris Owen, lorsqu'il déclarait ce qui suit: «En 1932, la Réserve Fédérale combattit vigoureusement le bill Goldsborough, qui représentait la volonté d'une écrasante majorité de la Chambre des députés… Il y a beaucoup de mérites, selon mon opinion, dans le principe de distribuer autant que possible le nouvel argent créé au bas de l'échelle (directement aux consommateurs), tel qu'envisagé par le bill de M. Goldsborough et de M. Binderup, parce que de cette manière le pouvoir d'achat est produit dès le début, et sans pouvoir d'achat dès le début vous ne pouvez avoir de production maximum, parce qu'il est inutile de produire si vous ne pouvez pas vendre.» Le dividende du Crédit Social est basé sur les deux plus grands facteurs de la production moderne: l'héritage des richesses naturelles et des inventions des générations précédentes, qui sont tous deux des dons gratuits de Dieu à tous les êtres humains sans exception. Loin d'être un encouragement la paresse, le dividende permettrait aux gens de se consacrer à des activités de leurs choix, pour lesquelles ils sont le plus qualifiés. Manque de pouvoir d'achat Il existe aussi un argument technique en faveur du dividende: l'écart entre le pouvoir d'achat et les prix, qui fut expliqué par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas (l'inventeur du Crédit Social) sous la forme du «théorème A + B»: Les économistes prétendent que la production finance automatiquement la consommation, ou en d'autres mots, que les salaires distribués aux consommateurs suffisent à acheter tous les produits mis en vente. Mais les faits prouvent justement le contraire: pour pouvoir rester en affaires, le producteur doit inclure tous ses coûts de production dans son prix. Les salaires distribués à ses employés (que Douglas appelle paiements A) ne sont qu'une partie du coût de production d'un produit. Le producteur a aussi d'autres coûts de production (paiements B), qui ne sont pas distribués en salaires: les paiements pour les matériaux, les taxes, les charges bancaires, les frais pour dépréciation (le remplacement des machines qui s'usent ou se brisent), etc. Le prix de vente du produit doit inclure tous les coûts: les salaires (A) et les autres paiements (B). Le prix de vente du produit sera donc A + B. Alors, il est évident que les salaires (A) ne peuvent acheter la somme de tous les coûts (A + B). Il y a donc un manque chronique de pouvoir d'achat dans le système actuel: Pour n'importe quelle période donnée, la somme des prix créés sera toujours plus grosse que la somme de pouvoir d'achat distribué. Il faut donc une finance directe à la consommation, en dehors des salaires. Puisque les salaires sont inclus dans les prix, une hausse de salaires ne règlerait rien, entraînant automatiquement une hausse des prix. Il faut un revenu supplémentaire au moins égal à B. Les créditistes appellent ce revenu un «dividende». Puisque le dividende n'a pas encore été appliqué dans le système actuel, il devrait y avoir, théoriquement, une montagne de produits invendus. Si le système actuel continue tant bien que mal, et qu'une certaine quantité de produits se vendent malgré tout, c'est qu'on a, à la place, une montagne de dettes! L'escompte compensé Il existe deux manières pour faire correspondre le total des prix au total du pouvoir d'achat entre les mains des consommateurs: soit abaisser les prix, ou soit augmenter le pouvoir d'achat. Le Crédit Social ferait les deux, sans nuire à personne. Avec le système actuel, il est impossible d'abaisser les prix sans nuire au producteur, et impossible d'augmenter le pouvoir d'achat sans augmenter les prix. L'argent additionnel doit donc venir autrement que par les salaires: c'est le dividende du Crédit Social. Et le mécanisme pour abaisser les prix est appelé «escompte compensé» — un escompte sur les prix de tous les produits mis en vente, et cet escompte serait compensé, remboursé au marchand par l'Office National de Crédit. Cet escompte empêcherait toute possibilité d'inflation: en effet, la meilleure manière d'empêcher les prix de monter, c'est de les faire baisser. L'inflation ça veut aussi dire trop d'argent par rapport aux produits. Or, avec le Crédit Social, il n'y aurait aucun danger d'inflation, puisqu'il y aurait toujours, en tout temps, autant d'argent que de produits: un équilibre constant entre le pouvoir d'achat et les prix: l'argent nouveau serait émis au rythme de la production, et retiré de la circulation au rythme de la consommation. Tout ceci est expliqué forcément très brièvement, mais notre but est de montrer que le Crédit Social n'est pas une utopie, mais un système scientifique basé sur des faits, et qui peut être appliqué immédiatement dans n'importe quel pays. Le Crédit Social ne vise rien d'autre que de «rendre financièrement possible ce qui est physiquement possible.» Nous encourageons nos lecteurs à se mettre à l'étude du Crédit Social, et surtout, à le faire connaître aux autres, en demandant aux autres de s'abonner au journal Vers Demain. (Les détails sur les aspects techniques du Crédit Social sont disponibles dans la brochure de Louis Even, Une finance saine et efficace.) Thomas Edison et Henry Ford Terminons cet article avec les citations de deux grands citoyens américains, Thomas Edison et Henry Ford: Edison: «A travers notre histoire, quelques-uns des plus grands Américains ont chercher à casser l'empreinte hamiltonienne (l'argent-dette d'Alexander Hamilton) sur notre politique monétaire, dans le but d'y substituer une monnaie stable en fonction des besoins physiques de la nation. Un manque de compréhension dans le public et chez les autorités, combiné au pouvoir des intérêts bancaires qui ont machiné des intérêts personnels dans la présente situation chaotique, ont jusqu'ici contrecarré tout effort. «Ne les laissez pas vous embarrasser avec le cri de “monnaie de papier”. Le danger du papier-monnaie est précisément le danger de l'or — si vous en avez trop, ce n'est pas bon. Il n'y a qu'une règle pour l'argent et c'est d'en avoir assez pour mener tout le commerce légitime qui attend d'être fait… «Si les Etats-Unis adoptent cette politique d'augmenter leur richesse nationale sans rien payer au collecteur d'intérêts — car toute dette nationale est faite d'intérêts à payer — alors vous verrez une ère de progrès et de prospérité dans ce pays qui n'aurait jamais pu arriver autrement.» Et un appel d'Henry Ford: «La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l'histoire.» Jeunes, affamés de vérité et de justice, avez-vous compris? Joignez les rangs des apôtres du journal Vers Demain, pour le salut de votre pays et de tous vos concitoyens. Les Pèlerins de saint Michel ont besoin de vous, ils vous attendent ! (Article d'Alain Pilote, paru dans Vers Demain d'octobre-novembre 1996.)
Ne pas oublier d'y ajouter toutes les autres dettes, de medicare, des autres états et corporations publiques et privées, des guerres…

Schedules of Federal Debt

Real figures kept secret:

Total declared debts of USA, plus to add secret and hidden figures, as most operations are out of the balance sheets.

Total declared hedge funds: 370 trillions according to french sources.
Total declared CDS: 60 trillions acc. french sources
Total secret swaps:  ?
Total out of balance sheets: ?
Total Tax heavens: ?
Total Ferraye funds robbed from taxes, many countries: ???  several  GNP.
Total of the 13 private owners of the FED ?

This page provides links to the Schedules of Federal Debt and the accompanying notes as audited by the Government Accountability Office (GAO). The unqualified opinion statement issued by GAO is also included. Current Fiscal Year to Date schedules are not audited.

Schedules of Federal Debt – Annual, Audited

Schedules of Federal Debt – Monthly, Unaudited

Summary Schedules of Federal Debt – Daily, Unaudited

Historical Information – Monthly, Unaudited

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Dear fighters for social Justice

According to below, total declared US debts is reaching more than 100 trillions $…

The total real interest rate is above 1'000 % ( sic, one thousand percent) because of the creation out of nothing and the revolving costs on so many years, since 1923 to the private FED, as private as federal express

Think well that those 700 billions will cost so much interest with all interests to pay to the private FED during years, on an amount created out of thin air but to be paid by the americans and the rest of the world in hard labour, taxes, depressions, suicides, drugs, …

Graph to correct, interesting for the trends.

If we add together the unfunded liabilities from US Medicare and Social Security, it would reach in a few days to a global debt of more than $100 trillions, i.e. nearly a debt of US$1,3 million per US household. Enough is enough. The interest rate system for the benefit of a private company called the FED leads to impossible contracts, i.e. null and void. For the immorality of this situation, read carefully the prophetical encyclical "Vix pervenit" of Benedict XIV…
Making even minimum interest payments on these massive, soaring debts will be increasingly difficult for the majority of the people to the profit of the happy few owning the FED.
The only solution is the social credit, with his 3 legs;
1) a just money creation without any debts nor interest for the benefit of all, as J-F Kennedy already tried to do ( see http://pavie.ch/?lng=en )
2) just dividends to share the production of the computers, the machines and the coming robots.
3) and just prices by compensated discounts from the public just money creation to lower prices of all goods, and first the basic needs, i.e. food, houses, education, health, roads, …

Use or improve this 2008  graph per family, more impressive, if we can add the last figures below, nearly 100 trillions, it will be  excellent

http://www.usatoday.com/news/washington/2008-05-18-Redink_N.htm

   Missing the corporations debts, coming too in the real estate crisis. When obligations of state and local governments are added, the total rises to $61.7 trillion, or $531,472 per household. That is more than four times what Americans owe in personal debt such as mortgages. If you add corp debts, we will ne near 100 trillions, to check the figures…Making even minimum interest payments on these massive, soaring debts will be increasingly difficult for the majority of the people to the profit of the happy few…ruling the new world disorder…

Oops! U.S. Debt Almost $100 Trillion
Posted In: Central Banks, Debt, Entitlements, Federal Reserve, Medicare, Social Security, U.S. Government

Back on July 22 I wrote a post about a San Francisco Chronicle article which stated the U.S. government is $53 trillion in debt (factoring in long-term liabilities), which translates to $455,000 per U.S. household.

Turns out, the situation might be worse. A lot worse. To the tune of $99.2 trillion, to be exact.

On August 7, a piece appeared on LewRockwell.com referencing a speech about the debt by Richard W. Fisher, the President and Chief Executive Officer of the Federal Reserve Bank of Dallas. Fisher told the Commonwealth Club of California in San Francisco back in May:

   In the distance, I see a frightful storm brewing in the form of untethered government debt. I choose the words—"frightful storm"—deliberately to avoid hyperbole. Unless we take steps to deal with it, the long-term fiscal situation of the federal government will be unimaginably more devastating to our economic prosperity than the subprime debacle and the recent debauching of credit markets that we are now working so hard to correct.

How did the head of the Dallas Fed come up with a number like $99.2 trillion? First, he accounted for Social Security liabilities:

   Now, fast forward 70 or so years and ask this question: What is the mathematical predicament of Social Security today? Answer: The amount of money the Social Security system would need today to cover all unfunded liabilities from now on—what fiscal economists call the "infinite horizon discounted value" of what has already been promised recipients but has nofunding mechanism currently in place—is $13.6 trillion, an amount slightly less than the annual gross domestic product of the United States.

Then, he worked out Medicare entitlements:

   Please sit tight while I walk you through the math of Medicare. As you may know, the program comes in three parts: Medicare Part A, which covers hospital stays; Medicare B, which covers doctor visits; and Medicare D, the drug benefit that went into effect just 29 months ago. The infinite-horizon present discounted value of the unfunded liability for Medicare A is $34.4 trillion. The unfunded liability of Medicare B is an additional $34 trillion. The shortfall for Medicare D adds another $17.2 trillion. The total? If you wanted to cover the unfunded liability of all three programs today, you would be stuck with an $85.6 trillion bill. That is more than six times as large as the bill for Social Security. It is more than six times the annual output of the entire U.S. economy.

Fisher adds it all up, and, voila:

   Add together the unfunded liabilities from Medicare and Social Security, and it comes to $99.2 trillion over the infinite horizon. Traditional Medicare composes about 69 percent, the new drug benefit roughly 17 percent and Social Security the remaining 14 percent.

And just to make his prediction a little bit more personal:

   Let's say you and I and Bruce Ericson and every U.S. citizen who is alive today decided to fully address this unfunded liability through lump-sum payments from our own pocketbooks, so that all of us and all future generations could be secure in the knowledge that we and they would receive promised benefits in perpetuity. How much would we have to pay if we split the tab? Again, the math is painful. With a total population of 304 million, from infants to the elderly, the per-person payment to the federal treasury would come to $330,000. This comes to $1.3 million per family of four—over 25 times the average household's income.

Somehow, $455,000 per household seems a lot more manageable at this point…

Source:

"Storms on the Horizon: Remarks before the Commonwealth Club of California"
Richard W. Fisher
Federal Reserve Bank of Dallas, May 28, 2008

http://revolutionradio.org/2008/08/07/our-100-trillion-national-debt/

With the Irak, Afghanistan and ev. Iran and caucase costs, you can imagine event a worst situation…

On 10/2/08, william_b_ryan@yahoo.com <william_b_ryan@yahoo.com> wrote:

Attached is Bud Conrad's chart showing debt held by sectors.  The largest amount of debt is now held by consumers, mainly mortgages and second mortgages.  The next largest amount of debt is held by the federal government, and the smallest is held by businesses.  That is how I interpret the chart.  I may be mistaken.  If anyone interprets the chart differently, please let us know in a reply to this list.

Eighty years ago, before the Great Depression, businesses had the largest amount of debt, exceeding the amount held by the federal government.  Government debt grew during the Depression and especially during WWII and during the Cold War and Vietnam.  Eighty years ago, consumer debt was practically non-existent.  Consumer debt for long-term mortgages, cars and appliances was mostly a post-WWII phenomenon.

So it appears that for the past few years the economy has been kept going primarily by the expansion of debt held by consumers.

Following the A + B  theorem in Social Credit theory, the expansion of debt increases the rate of profit in respect to what it otherwise would be, because sales are thereby increased, but it reaches a limit where the amortization of the debt cannot be sustained from incomes that are falling in respect to the costs of production due to labor displacement.

The present crisis is greatly exacerbated by de-industrialization resulting from the foreign trade deficit, further reducing incomes.

In my opinion, therefore, we need both reasonable protectionism and the Dividend and Retail Discount.

Real figures kept secret:

Total declared debts of USA, plus to add secret and hidden figures, as most operations are out of the balance sheets.

Total declared hedge funds: 370 trillions according to french sources.
Total declared CDS: 60 trillions acc. french sources
Total secret swaps:  ?
Total out of balance sheets: ?
Total Tax heavens: ?
Total Ferraye funds robbed from taxes, many countries: ???  several  GNP.
Total of the 13 private owners of the FED ?

We have the proofs and the list of most people involved, buying judges, experts, public notaries, policemen, politicians…same people robbing now the whole world and concentrating all powers to New-York.
They killed many persons, including too many Kennedyes and Mac Faddens.

Beware, they steal your liberties and try to kill your souls.

Full Version: Ferraye Scandal
mycall
Apr 4 2007, 10:16 AM

I'm not sure this is the best place to post that, so feel free to move ot if required.

I've read pretty recently about a Swiss man named Joseph Ferraye.

He claims that he invented the system used in Kuwait to extinguish the hundreds of oil wells that were burning after the first Gulf war. He has a patent on it.

He says that more than 30 billion dollars had been stolen from him (each extinction and blocking was billed at least 30 million $, multiply by 1160 …) by a panel of french ministers of that time, with the complicity of a great number of people.

All paid by… the Iraqi people!!! angry.gif

This looks like one of the biggest scandal of the 90's!

In english: http://www.swissjustice.net/command/indexh_en.html

unfortunately the huge full "dossier" of his trials is only in french and german for now.
It is there : http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/index.html

anyone?

edit: BTW, all this looks like it's linked with alot of other stories, like Binladen's finances, Carlyle and so on… :ph43r:

jo56
Apr 4 2007, 09:49 PM

http://www.opinionjournal.com/editorial/fe…ml?id=110004801

An Interesting topic. Here's another article.

mycall
Apr 5 2007, 07:49 AM

Interesting how in the article you posted they conclude that basically Saddam has managed to make profit of the program for himself and his friends, as if the UN were just to blame for being lax… rolleyes.gif

BTW, there's no mention about the Kuweiti part of the deal…which is probably where the biggest lies are hidden…

In Mr Ferraye's story, there's a impressive number of people found 'suicided' mysteriously, ususally the day before an important rendez-vous (like giving important papers to Ferraye… :ph43r: ).

That looks like serious mafia style, and Mr Pasqua is well known for some of his 'special' friends… ohmy.gif

 

Russie: Pétrole et démographie, une béance dramatique, les vraies causes du krach.

Le contrôle global, le développement périphérique et le pouvoir de marché sont élaborés comme des méthodes pour asseoir l’efficacité de l’entreprise dans un contexte de globalisation des marchés, des outils d’analyse économique, prospective et stratégique du jeu énergétique mondial.
Nombreux se sont les auteurs, géopoliticiens et économistes, qui se référent à cette théorie, comme Marc Imbeault et Gérard A. Montifroy, in "Géopolitique et Pouvoirs" (2003), François de Siebenthal in "Crise immobilière, démographie russe et guerres à venir" (2008) ou Pierre Marie Gallois dans des réflexions sur des problématiques géopolitiques et énergétiques, notamment in "L'Heure fatale de l'Occident" (2004), in "Soif du pétrole" (2005), in "Ces Guerres qui abattent une civilisation" (2005)… http://desiebenthal.blogspot.com/2008/11/crise-immobilire-dmographie-russe-et.html

Publications [modifier]

Les travaux de Lagha Chegrouche traitent de l'énergie et ses enjeux en Afrique du nord, en Afrique transsaharienne et dans la région de la Caspienne.

  • Géopolitique transaharienne, Revue de l'énergie, n°593, 2009
  • L’échiquier transsaharien, Revue méditerranéenne de l’énergie, n°30, 2009
  • Gouvernance économique, El Watan Hebdo Economie, SuppEco, 3 pp.journal, 2009
  • Convergence économique et globalisation des marchés, Liberté Économie, 2007
  • La Caspienne, richesses convoitées, Questions internationales, “Mers & Océans”, Documentation française, 2005
  • Rivalité de puissance et contrôle global de l’énergie, Revue Géopolitique, n° 76, 2001
  • Quelle prospective de référence pour l’Afrique du Nord?, Revue de l’énergie, n°516, 2000
  • Stratégies caspiennes, Revue de l’énergie, n°518, 2000
  • Le surplus du fournisseur, l’exemple de l’industrie européenne, Cahiers économiques de Bruxelles, 76 pp. 1996
  • Le développement du gaz, quels enjeux pour l’Europe? , 289 pp., Ouvrage collectif, ISMEA Paris, 1992

[Europe-hiver.jpg]

page 240 du livre: " Europe: l'hiver démographique" qui en parlait déjà en 1989. ( Edition l'age d'homme, Lausanne et Paris )

Les courbes de population utilisées qui y étaient utilisées était notamment celles de Jean Bourgeois Pichat.

Ces graphiques mis en conclusion du livre démontrait que si aucune réaction sérieuse n'intervenait, nous aurions un maximum de population vers 8 milliards autour de 2040 puis l'effondrement très rapide d'une population vieillie retombant déjà en 2100 bien en dessous du niveau actuel. En vérité nous devons faire face aux deux problèmes à la fois et, sur le plan écologique, aboutir à de vrais efforts en matière de respect de la nature, de lutte contre les gaspillages, d'éducation des populations.

http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=3126

Scandales H1N1 Tamiflu & vaccins

La justice est-elle indépendante et impartiale ?

L’indépendance et l’impartialité constituent les deux principes fondamentaux de tout système judiciaire : ils viennent garantir aux justiciables que l’acte de juger sera seulement déterminé par les arguments du débat judiciaire, en dehors de toute pression ou de tout préjugé.

Le lundi 4 janvier prochain à 9 h

Invitation au Tribunal de Grande Instance de PARIS, le 4 janvier 2010, car ROSELYNE BACHELOT y est assignée pour comparaître pour mettre fin dans les plus brefs délais à la campagne scandaleuse, coûteuse et dangereuse de vaccination contre la grippe H1N1.

Roselyne Bachelot assignée en référé le 4 janvier 2010 au TGI de Paris par Marc Vercoutère/Cri-Vie et Christian Cotten/Politique de Vie

Communiqué de presse – décembre 2009 – Christian Cotten – Marc Vercoutère


Madame Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, a reçu vendredi 11 une assignation à comparaître en référé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris le lundi 4 janvier prochain à 9 h, aux fins de mettre un terme dans les plus brefs délais à la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

L'Association Cri-Vie (Centre de Recherche et d'Informations Indépendantes en matière de Santé), présidée par le Dr Marc Vercoutère (Pau, Pyrénées Atlantiques) et le parti politique d'extrême-centre Politique de Vie, présidé par Christian Cotten (St-Aubin, Essonne), psychosociologue, ont engagé cette procédure judiciaire suite au constat juridique et médical d'un « danger imminent » encouru par la population soumise depuis plusieurs semaines à des « vaccins » hautement toxiques pour la santé ;

vaccins qui présentent de façon manifeste un rapport bénéfices/risques de plus en plus défavorable chaque jour, au regard des centaines de signalements, notamment en Europe et en Amérique du Nord, d'effets secondaires graves allant jusqu'à de multiples décès, qui semblent aujourd'hui être au moins dix fois plus nombreux qu'attendus par les promoteurs eux-mêmes de ces vaccins.

Leur volonté est totalement déterminée, de faire cesser dès janvier 2010 une campagne de vaccination contraire aux intérêts de la population et d'obtenir la désignation d'un collège d'experts indépendants chargés d'évaluer les effets réels du Tamiflu et de faire connaître à la population les moyens simples et sains de prévention et d'accompagnement de la grippe.

Tandis que la Pologne refuse des vaccins insuffisamment testés, que des parlementaires russes demandent une commission d'enquête sur la corruption au sein de l'OMS, les preuves s'accumulent chaque jour de la dangerosité des vaccins et de celle du Tamilflu ainsi que des liens d'intérêt entre les industriels et les « experts », qui dramatisent une épidémie qui n'existe pas pour vendre des vaccins-poisons (corruption manifeste du Pr hollandais Osterhaus et du Pr français Bruno Lina).

Cri-Vie et Politique de Vie, Marc Vercoutère et Christian Cotten font donc solennellement appel à l'institution judiciaire, en souhaitant ardemment que celle-ci se montre à la hauteur de l'importance des enjeux et soit capable d'assumer ses responsabilités morales, politiques et judiciaires, puisque le droit lui donne le pouvoir de faire cesser immédiatement une mise en danger d'autrui évidente, manifeste et indiscutable, au regard des données scientifiques actuellement disponibles fournies par les chercheurs indépendants et intègres.

L'audience de référé aura lieu le lundi 4 janvier à 9 h du matin, au TGI de Paris, 4 bd du Palais (75001 PARIS), en salle de réunion près du cabinet du vice-président Emmanuel Binoche, avec les avocats des parties.

Le texte complet de l'assignation est accessible sur le site de Politique de Vie. Les auteurs de l'assignation sont conseillés et accompagnés dans leur démarche citoyenne de lanceurs d'alerte par Maître Malika Ouarti (Barreau de Paris) et Maître Jean-Pierre Joseph (Barreau de Grenoble). Cette procédure est menée en cohérence avec les plaintes contre X avec CPC déposées il y a peu devant les Doyens des Juges d'instruction de Grenoble, Nantes, Évry, Pau et Paris par différents groupes de citoyens et en cours de procédure.

Le Dr Marc Vercoutère et Christian Cotten invitent journalistes et citoyens à assister en nombre à cette audience publique.

Ch. Cotten – Politique de Vie – http://www.politiquedevie.netpolitiquedevie@wanadoo.fr – 06 89 52 06 41.

Marc Vercoutère – Cri-Vie – http://www.cri-vie.comcri-vie@neuf.fr – 06 61 55 34 73

Maître Malika Ouarti – Paris – bureaujuriconseil@orange.fr – 01 40 20 15 67

Maître Jean-Pierre Joseph – Grenoble – http://avocats.fr/space/jean-pierre.josephjp.joseph-avocat.grenoble@wanadoo.fr – 06 09 42 47 77

Pour compléter votre information sur les vaccins-poisons

Quelques articles récents

L'antiviral Tamiflu se révèle être une grossière supercherie – Les études de Roche sont basées sur une fraude scientifique. Un article de Mike Adams, de Natural News
http://www.asanat.org/tamiflu.htm

L'OMS, océan de corruption et d'inefficacité, par Sylvie Simon
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article12420

Le contrat secret de GSK avec l'Allemagne
http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=497

Vaccination Grippe A : atteintes aux libertés individuelles et professionnelles par Lucienne Magalie Pons sur le blog de de Dominique de Villepin
http://www.villepincom.net/magazine/read/vaccination-grippe-a–atteintes-aux-liberts-individuelles-et-professionnelles_1660.html

Témoignages d'effets indésirables suite à la vaccination H1N1
http://unisfaceauvaccin.org/actualites/le-vaccin/403-effets-indesirables-temoignage-dun-medecin-hospitalier.html

Moins de cas de grippe A que ce qui a été annoncé
http://unisfaceauvaccin.org/actualites/la-grippe.html

Faut-il vacciner vos enfants ?
http://unisfaceauvaccin.org/actualites/activisme/296-grippe-porcine-je-vaccine-mes-enfants-.html

Fausses couches post-vaccinales, témoignages américains : http://unisfaceauvaccin.org/actualites/le-vaccin/253-etonnantes-fausses-couches-suite-au-vaccin-contre-la-grippe-porcine-h1n1.html

Deux fois plus d'effets indésirables qu'avec la vaccination contre la grippe saisonnière
http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-vaccination-h1n1-2-fois-plus-deffets-indésirables-que-la-vaccination-contre-la-grippe-saisonnière_2310.htm

Quelques sites de référence

Dr Marc Girard : http://www.rolandsimion.org
ALIS : Association Liberté Information Santé : http://www.alis-france.com
Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations : http://www.infovaccin.fr
Jacques Daudon : http://daudon.free.fr/page27.html
Jean-Jacques Crèvecoeur : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com
Unis face au Vaccin : http://www.unisfaceauvaccin.org
Terre Sacrée : http://terresacree.org/grippeporcine.html
Centre de Recherche sur la Mondialisation : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=newsHighlights&newsId=46
Marc Vercoutère : http://www.cri-vie.com
Mensuel Votre Santé : http://www.votre-sante.com
Journal Morphéus : http://www.morpheus.fr
Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé : http://unacs.web.officelive.com/default.aspx

Un documentaire majeur : Silence on vaccine
http://www.alternativesante.com/capsulesante/videos/videos.asp?NoSouscategorieCapsules=7&NoCapsules=593

Un dossier de synthèse du Dr Jean-François Pépin (Québec)
http://bambou254.over-blog.com/article-la-grippe-a-h1n1-dossier-prepare-par-dr-jean-francois-pepin-b-sc-dc-biologiste-medical-et-chiropraticien–41065359.html

La vidéo Roselyne Bachelot, tu mens ! – Politique de Vie, Cri-Vie et Morphéus, déjà vue par près de 500 000 personnes :
http://www.dailymotion.com/video/xanm0b_roselyne-bachelot-tu-mens-christian_news

Le dossier complet avec pdf pour publication et diffusion sur Politique de Vie : http://www.politiquedevie.net

Merci aux internautes de la plus large diffusion de ces informations.

  • L’indépendance de l’autorité judiciaire résulte non seulement de la séparation des pouvoirs, mais encore des garanties statutaires qui mettent les magistrats à l’abri des pressions ou menaces qui pourraient peser sur leur faculté de juger. L’impartialité, dont l’importance est notamment consacrée par la Convention européenne des droits de l’homme, désigne l’absence de préjugés qui doit caractériser le juge. En ce sens, l’indépendance concerne plutôt les rapports du juge avec les autres pouvoirs et constitue une condition (nécessaire mais pas suffisante) de son impartialité dans ses rapports avec les justiciables.
  • L’indépendance et l’impartialité des magistrats du siège sont avant tout garanties par la spécificité de leur statut : bien qu’agents publics, les juges ne sont pas des fonctionnaires et ne sont par conséquent pas soumis à l’autorité hiérarchique d’un ministre. Ils sont inamovibles, et leurs décisions ne peuvent être contestées que dans le cadre de l’exercice des voies de recours. De plus, une autorité constitutionnelle, le Conseil supérieur de la magistrature assure la gestion de leur carrière. Afin de garantir l’impartialité des magistrats, la loi prévoit certaines incapacités de juger, par exemple en cas de lien de parenté entre plusieurs magistrats d’une même juridiction, ou entre un magistrat et un avocat ou une partie.
  •  Il existe en outre une procédure de récusation permettant aux parties de mettre en cause la partialité suspectée d’un juge.

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