9/11, les héros souffrent de la lenteur




Amiante, poussière et explosifs:

Encore plus de questions bizarres.

Quelle lenteur pour honorer leurs héros !

Des milliers de secouristes qui avaient été intoxiqués à Ground Zero après les attentats du 11-Septembre ont accepté 625 millions de dollars « au moins » de dédommagements pour leurs problèmes de santé, a annoncé hier leur assureur. 
Le montant total des indemnisations pourrait aller jusqu’à un maximum de 712,5 millions, qui est l’enveloppe maximum fixée entre les parties il y a quelques semaines. 
La compagnie d’assurances spécialement créée à cet effet en 2004, WTC Captive, a précisé que 10.043 plaignants, essentiellement des pompiers, policiers et ouvriers du bâtiment, avaient signé l’acte de conciliation, qui met fin à des années de procédure et clôt le dossier.
Et les morts, ils ont reçu combien ?
Et les vrais responsables, ils ont payé combien ? 
Pourquoi n’y a -t-il pas eu de procès ? 
Pourquoi les preuves ont-elles été envoyées la nuit même à l’étranger ?
Pourquoi les experts n’ont-ils pas travaillé du tout ni jamais derrière la ligne jaune habituelle ?
Pourquoi une troisième tour, la WTC7 ou tour Salomon, est-elle aussi tombée, sans aucune raison sérieuse ?

Assassinat de J-F. Kennedy. La piste du dollar libre.

C'était  le 22 Novembre 1963 Assassinat à Dallas du président américain John F. Kennedy.
Une nouvelle grande manipulation ?  Ce soir lundi 22 novembre 2010 à 20h35 sur France 3 (France) sera diffusé le documentaire réalisé par Patrick Jeudy intitulé "Il n'y a pas de Kennedy heureux". Il sera suivi d'un débat d'une dizaine de minutes. L’histoire intime des enfants Kennedy, leur enfance dorée, leur adolescence blessée, leur destin brisé. Mensonges et secrets d’une famille toute puissante. Que retient un enfant de sa famille ? Comment en vit-il les épreuves, les aspirations et les devoirs ? Surtout lorsque cette famille s’appelle Kennedy, un clan qui a fasciné l’Amérique et le monde entier. Caroline, Robert, Christopher, Mary, John-John ou David avaient entre 7 et 11 ans lorsque le Président Kennedy fut assassiné, entre 13 et 17 ans à la mort de Bobby Kennedy. Au fil des années, ils ont goûté le parfum teinté d’ivresse des gosses de riches, ils ont deviné les infidélités de leurs aînés, le mystère des femmes du Président, les menaces qui ont pesé sur leur famille … Entre enfances dorées et destins brisés, images officielles et archives familiales, le documentaire "Il n’y a pas de Kennedy heureux" navigue parmi les personnalités complexes du clan Kennedy pour dresser le portrait sans concession mais empreint de nostalgie des acteurs de la famille. Une histoire intime et personnelle racontée à hauteur d’enfant avec ses naïvetés, ses doutes et ses interrogations. Une histoire dévoilant de l’intérieur la vie de l’une des plus puissantes familles du XXe siècle.

QUELQUES LIVRES PARUS EN 2010

Mémoires Kennedy - Au coeur de l'Amérique
Edward M. Kennedy
Albin Michel
Janvier 2010
ISBN 978-2226195975

Frédéric Lecomte-Dieu
Timée Editions
Mars 2010
ISBN 978-2354012410

Bobby et Jackie - Une passion secrète L'assassinat de John F. Kennedy - Histoire d'un mystère d'Etat
C. David Heymann
Albin Michel
Avril 2010
ISBN 978-2226206091

Thierry Lentz
Nouveau Monde Editions
Juin 2010
ISBN 978-2847365085

Et si Kennedy était mort pour l'Afrique ? Kennedy - Secrets de femmes
Justine M'Poyo Kasa-Vubu
KDS Editions
Juin 2010
ISBN 978-2930600406
Pierre Lunel
Editions du Rocher
Septembre 2010
ISBN 978-2268069531


La vérité, les vraies raisons.

I. L'Etat doit reprendre le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l'exercera par une commission indépendante jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre son but. 

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit. 

III. En tout temps l'émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.

Pour des personnes courageuses et pour donner de la lumière aux "jouets" utilisés par certaines forces obscures. Pour une lutte organisée et efficace contre les sociétés secrètes qui sont les parasites de l'économie, de la justice et de la politique. Ce sont elles qui provoquent la violence, le terrorisme, les crises et les guerres…

Kennedy a dénoncé les sociétés secrètes. Burdet et Ferraye aussi.

Kennedy a été assassiné, les esprits cupides les déclarent "fous" …

Vous pouvez cliquer sur les liens ci-dessous, merci.

Affaire Kennedy : Quand JFK mettait en garde contre une “conspiration monolithique”..

http://desiebenthal.blogspot.com/
http://ferraye.blogspot.com/ 

http://michaeljournal.org

http://googleswiss.com/

Kennedy John F. - Photo XL - John F. Kennedy "Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d'anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique." John F. Kennedy, (A l'université de Columbia, 12th Nov. 1963 – 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.) Le chauffeur est mort 3 semaines après d'un étrange cancer foudroyant. Nombreux impliqués dans cette affaire seront victimes d'une mort brutale peu de temps après les faits (accidents de la route notamment). 
Il y a donc des complots,  not. financiers, voir Ferraye, 9-11, UBS, Or suisse etc… Le 4 Juin 1963, le President Kennedy a signé un document 
présidentiel nommé l'Ordre Exécutif 11110, lequel a modifié l'Ordre Exécutif 
10289 de 19 Septembre 1961.
Le Président des 
États Unis a exercé le droit juridique de produire l'argent,
 sans intérêts et libre de dettes. Il avait déjà
imprimé les billets des États Unis en ignorant complètement les billets de la Réserve 
Fédérale des banques privées (le FED est une organisation privée, sic.) 
Les registres montrent que Kennedy avait imprimé § 4,292,893,825. 
Quelques mois après, en Novembre 1963, on l'a assassiné. 

Le President Kennedy avait de plus l'intention d'abroger l'Acte de la Fédéral 
Reserve voté la veille de Noël 1913 et de redonner au Congrés des États Unis le droit de créer son propre argent. 

Un jour après l'assassinat du Kennedy, on a 
retiré de la circulation tous les billets des États Unis imprimés par Kennedy, par suite d'un ordre exécutif du nouveau President Lyndon Johnson, le même qui a donné l'ordre de couler le USS Liberty… Pour plus de détails, voir la marge de gauche, rubrique complots, Kennedy.
Il faut corriger l'erreur du 23 mars 789 faite par Charlemagne qui n'a condamné que les taux d'intérêts et qui a oublié la remise jubilaire des terres. Cette interdiction a duré exactement 1'000 ans, de 789 à 1789. La Paix est possible et elle durera pour l'éternité si on accepte que le temps et les terres agricoles appartiennent à Dieu, avec les 5 fêtes des jubilés.
  

Lev. 25: 23


dette du Canada
Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l'abondance en endettant tous les pays et personnes. Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c'est à dire de la fausse monnaie,
selon Maurice Allais, Prix Nobel d'économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd'hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).
.
Pollution www.m-c-s.ch
L'EFF utilise le ruban bleu pour symboliser leur défense de la liberté d'expression
 

Affaire Kennedy : Quand JFK mettait en garde contre une “conspiration monolithique”..


Banques ou sécurité ?



4 femmes au Conseil fédéral, mais plus d’armée crédible ? 


M. Ueli Maurer, “ministre” du désarmement, aux ordres de la collégialité aveugle, demande des mesures immédiates et désarmera à tout crin. 

Réduction des jours de service, des hommes, désaffectations massives notamment des forts, des coupes sombres dans l’artillerie, les fortifications, l’aviation et les chars. 2’500 professionnels au moins seront licenciés.

On jettera ou vendra pour moins que rien.

Le Conseil fédéral veut une armée à moins de 4,4 mrds composée de 80’000 hommes au plus. 

On coupe les ailes de notre sécurité, mais on veut nos soldats toujours plus à l’étranger.

Des coûts artificiels, aux ordres des banques. La plupart des dettes, dont il faut payer au moins les intérêts, sont des tigres en papier qui semblent nous obliger à des coupes drastiques.

Nous sommes passé d’un million d’hommes mobilisables à 80’000 semi-mobilisables.

C’est colossal… en dessous de la limite de la crédibilité, alors que des risques sérieux de guerre mondiale croissent. ( guerre en Iran, au Moyen-Orient, guerres des monnaies qui mènent toujours à de vraies guerres ).





De nombreuses études prouvent ces escroqueries aux pseudo-dettes:

On y  fait le point sur l’endettement public. On peut en sortir sans désespérer les peuples, sans plans sociaux, sans taxes et sans austérité.

la pensée économique médiévale http://prosperite-et-partage.org/spip.php?article112
les revenus de la citoyenneté et de la coopération économique (de la cité antique à la communauté politique, le revenu d’existence, minimum vital de la proposition n°5048, revenu de citoyenneté, revenu social de l’économie distributive, l’allocation universelle, le deuxième chèque, dividende national du crédit social…) 
et bien d’autres pages …




Si vis pacem, para bellum 

« Si tu veux la paix, prépare la guerre »





« Ainsi, celui qui désire la paix devrait préparer la guerre. Celui qui désire la victoire devrait entraîner soigneusement ses soldats. Celui qui désire des résultats favorables devrait combattre en se fiant à ses habiletés et non à la chance. »
— Végèce, Epitoma Rei Militaris


Si vis pacem, para iustitiam 

« Si tu veux la paix, prépare la justice » (proverbe inventé pour faire pièce au précédent)


Une crise voulue et planifiée, pour tout centraliser en quelques mains avides et cupides.
Ils feront tout pour empêcher une vraie réforme, même des guerres et des révolutions.
Réformes Obama ? Attentats ? Assassinats ? Manipulations ? Montages ?
Lundi noir ?
Goldman Sachs et JP Morgan profitent honteusement de la crise après l’avoir provoquée. Ils veulent tout concentrer en quelques mains de plus en plus rares. Il faut savoir que Goldman Sachs est la principale des deux banques d’affaires qui ont participé à la titrisation des crédits subprime en connaissant très bien leur toxicité.A fin 2007, alors que les principales banques étaient dans le rouge, Goldman Sachs a réalisé plusieurs milliards de gains sur des produits dérivés liés aux subprime… En outre les dirigeants de cette banque sont régulièrement présents aux réunions des Bilderberg, dont l’ex secrétaire aux trésor US, H. Paulson (membre Bilderberg qui s’est mis à genoux (sic) devant le Congrès US pour gagner ses milliards…) était auparavant PDG de Goldman Sachs.
Sachant aussi que Warren Buffet était prêt à investir plusieurs milliards dans Goldmann Sachs, il paraît évident que Goldmann Sachs ait été désignée par l’oligarchie financière pour mener cette crise.





Trop souvent, nous avons perdu le contact avec la réalité,observons la croissance du maïs


Si vous plantez un grain de maïs; il vous donnera normalement trois épis de maïs: Un grain meurt et il pousse trois épis de ce seul grain. Il donne une plante, cette plante vous donne donc environ deux cents grains de maïs. Ce qui veut dire que si vous avez dix grains de maïs, vous en obtiendrez 2,000, cent grains de maïs, vous en avez 20,000. 


À Madagascar ou aux Philippines, vous pouvez faire trois récoltes par année, donc vous avez du 60,000 % (sic), 20,000 fois 3 pour 100 grains fait 60,000 %. 
Voilà pourquoi la Corée voulait “louer” à très long terme plus de 1,3 millions d’hectares à Madagascar…


Ceci est la générosité de Dieu dans de nombreux domaines. 


On produit trop de blé, trop de lait, de beurre, de fromage, trop de viande, trop de tout. 


On est capable de surproduire de tout. 



Donc, nous sommes actuellement à une époque de surabondance. Le vrai problème est de distribuer cette surabondance, qui peut être de plus en plus grande grâce aux robots et aux nouvelles techniques et connaissances…

Ce sont les hommes qui font monter les prix et qui jettent des montagnes de produits pour pouvoir payer leurs dettes fabriquées du néant par le monopole bancaire privé du FED US.
http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=765

Ils jettent du lait, de la viande, du beurre et même du vin par tonnes.

L’homme a une bouche pour consommer mais deux mains pour produire et distribuer. Il est capable de surproduire de tout.

L’Argentine bien exploitée pourrait nourrir l’Europe entière.

Le Texas pourrait loger le monde entier actuel dans des villas avec jardin bio et piscine, le reste de la terre serait vide…
La terre est très généreuse, le pharaon croyait aussi que l’Égypte était surpeuplée mais il se trompait déjà.
http://desiebenthal.blogspot.com/2009/07/chute-de-population-et-savoir-les.html

L’économiste Julian Simon affirme qu’il avait été payé pour prouver que la terre est surpeuplée, ce qu’il croyait sincèrement au début de son étude. Il raconte, dans son livre ” the ultimate ressource”, qu’il lui a fallu deux ans pour se prouver à lui-même qu’il avait tort et finalement il démonte dans ses plus récents ouvrages le mensonge pour lequel il était censé travailler. Voilà enfin un intellectuel honnête.
Par contre, la croissance des crédits à intérêts exponentiels par les masses monétaires m1 m2 et m3 est énorme, ce qui crée de graves problèmes écologiques…
http://desiebenthal.blogspot.com/2008/03/scandales-bancaires-ordures-pollution.html
http://www.youtube.com/watch?v=YDEe0Ai6lTM

celle de M3 par la FED, est secrète depuis 2006…La FED est une banque privée (sic) 

http://www.vimeo.com/1711304
http://www.vimeo.com/2095828

L’IRS est aussi illégal et privé, basé à Puerto Rico (sic).
http://www.illuminati-news.com/irs.htm

Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l’abondance en endettant tous les pays et personnes. Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c’est à dire de la fausse monnaie, 
selon Maurice Allais, Prix Nobel d’économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd’hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).

[Europe-hiver.jpg]


Les dominateurs du monde trouvent que la crise ne va pas assez vite vers le bas…

La crise 2008 déjà annoncée en 1989 lors d’un grand congrès à Lausanne, notamment par les facteurs démographiques.

Le livre: ” Europe: l’hiver démographique” en parlait déjà en 1989. ( Edition l’age d’homme, Lausanne et Paris )

Les courbes de population utilisées qui y étaient utilisées était notamment celles de Jean Bourgeois Pichat.

Ces graphiques mis en conclusion du livre démontrait que si aucune réaction sérieuse n’intervenait, nous aurions un maximum de population vers 8 milliards autour de 2040 puis l’effondrement d’une population vieillie retombant en 2100 bien en dessous du niveau actuel. En vérité nous devons faire face aux deux problèmes à la fois et, sur le plan écologique, aboutir à de vrais efforts en matière de respect de la nature, de lutte contre les gaspillages, d’éducation des populations.

“La France deviendra dans moins de 20 ans la colonie de ses anciennes colonies”…?
(Vladimir Poutine – interview Agence TASS – Septembre 1995)

Vladimir Poutine a dit aussi :

“Bien sûr que je suis un pur et absolu démocrate ! La tragédie, c’est que je suis le seul pur démocrate au monde. Depuis la mort du Mahatma Gandhi, je n’ai plus personne à qui parler”

(Sources: Courrier International, Quid.fr)

la patate a augmenté de + de mille quatre cents pour cent, 1435 %.! plus de 14 fois plus cher…

La crise économique tout le monde en parle…….mais concrètement qu’elle a été l’augmentation des prix depuis… 2000 à …2008 ?

L’aliment de base … « le pain du pauvre » la pomme de terre a augmenté entre 200 et 2008 de…. + 1435 %…… en Europe…!!!  plus de 14 fois plus cher…

Plusieurs produits en hausse ne sont pas dans le “panier de la ménagère” qui sert à calculer le taux “officiel” d’inflation…Beaucoup trop de tricheries…
Goldman Sachs et JP Morgan profitent de la crise après l’avoir provoquée. Ils veulent tout concentrer en quelques mains de plus en plus rares. Il faut savoir que Goldman Sachs est la principale des deux banques d’affaires qui ont participé à la titrisation des crédits subprime en connaissant très bien leur toxicité.A fin 2007, alors que les principales banques étaient dans le rouge, Goldman Sachs a réalisé plusieurs milliards de gains sur des produits dérivés liés aux subprime… En outre les dirigeants de cette banque sont régulièrement présents aux réunions des Bilderberg, dont l’ex secrétaire aux trésor US, H. Paulson (membre Bilderberg qui s’est mis à genoux (sic) devant le Congrès US pour gagner ses milliards…) était auparavant PDG de Goldman Sachs.
Sachant aussi que Warren Buffet était prêt à investir plusieurs milliards dans Goldmann Sachs, il paraît évident que Goldmann Sachs ait été désignée par l’oligarchie financière pour mener cette crise. En ce qui concerne JP Morgan celle-ci serait en mains des Rockefeller.
“Le pire est à venir dans le secteur financier.

Il faut se tenir loin des valeurs bancaires”, déclare à l’AFP Stuart Plesser de Standard & Poor’s.

Inflation, baisse du pouvoir d’ achat, augmentation des prix, etc… INSEE, experts, OCDE, gouvernement, droite, gauche tout le monde en parle mais concrètement pour quelqu’un de normal QUELLE EST L’AUGMENTATION DES PRIX DEPUIS 2000 ?
Voici les chiffres réels de l’augmentation des prix concrète (entre 2000 et 2006) des choses qu’achètent les gens normaux.(Un prochain article actualisera ces prix avec leur situation en 2008 et on verra que l’augmentation constatée en 2006 était de la rigolade )

A la fin de la liste des augmentations de prix du lait, du beurre, du fromage, du fuel domestique, des pommes de terre, du pain, du café, vous verrez aussi la variation du salaire moyen entre 2000 et 2005 ainsi que la variation du salaire présidentiel entre 2000 et 2007 (ainsi que celle du budget de l’Elysée)..

Une conclusion s’impose: le président de la république actuel, Mr Sarkozy, peut consommer du beurre, du lait, des pommes de terre, du café en même quantités que son prédécesseur de 2000 …
Inflation du prix de la baguette de pain entre 2000 et 2006 : + 85%
http://blog.aufeminin.com/blog/seeone_323218_7439103/La-femme-aux-semelles-de-vent/Un-petit-comparatif-2000-2008
http://www.impots-utiles.com/les-vrais-chiffres-de-l-inflation-et-de-l-augmentation-des-prix-depuis-2000.php
Pour de vraies démocraties économiques polyarchiques:
Plusieurs centaines de délégués de l’institut Louis Even pour la Justice Sociale et Pèlerins de saint Michel, réunis en congrès international  à Saint Michel de Rougemont, Canada, ou ayant été empêchés de venir par manque de visas, forts de l’appui de presque tous les citoyens qu’ils visitent ou de leurs près de 100’000 abonnés et de leurs millions de lecteurs-sympathisants, présentent aux membres des gouvernements de tous les pays, la résolution suivante:
Attendu que les biens de la terre ont été créés par Dieu pour tous les êtres humains et qu’ils doivent être à la disposition de tous et chacun, pour le développement de tout l’homme et de tous les hommes , selon la sainte Volonté de Dieu;
Attendu que tous les chrétiens doivent travailler à changer les structures du système économique actuel, afin de le rendre serviteur de chaque personne humaine, sans exception;
Attendu que la grande pauvreté actuelle des peuples ne provient pas d’un manque de biens réels, mais du système financier contrôlé par les financiers internationaux;
Attendu que le pouvoir de créer l’argent des pays est concédé inconstitutionnellement par les gouvernements aux banques privées; alors que ce pouvoir souverain relève des véritables représentants des peuples;
Attendu que nos gouvernements et nos peuples sont littéralement écrasés sous le fardeau des dettes publiques et privées, des taxes et des impôts;
Il est proposé;
Que les congressistes et les sympathisants prient instamment leurs gouvernements à:
Stopper toutes démarches visant à instaurer un gouvernement mondial qui aurait pour effet d’établir une dictature sans égale, sur l’univers entier;
Reprendre leur droit souverain de créer l’argent de leur pays, sans dette et sans intérêt, en le basant sur la production du pays.
Cesser d’emprunter des banques privées et de prendre les mesures pour effacer immédiatement leur dette nationale, dont plus de 90% est attribuable aux intérêts composés, qu’ils considèrent comme de l’usure outrancière inacceptable pour un honnête gouvernement et ses citoyens;
De distribuer un dividende mensuel à chaque être humain, de la conception à la tombe, pour la prospérité de chaque personne et pour la bonne marche de l’économie du pays. Ce qui aurait pour effet de mettre fin au scandale de la pauvreté et répondrait au désir de toutes les personnes de bonne volonté.
Que les congressistes prient aussi les gouvernements inférieurs et les municipalités de se servir de tout leur pouvoir pour obliger le gouvernement de leur pays à agir dans ce sens. Un système d’argent national permettrait à tous les gouvernements de s’administrer sans dettes, sans taxes et sans impôts.
Que copie de cette résolution soit envoyée aux Membres des gouvernements de chaque pays, ainsi qu’aux média d’information pour publication.
L’économie du salut:
J’aime bien montrer une pièce de monnaie de la Confédération helvétique. C’est 5 Fr, la plus grosse pièce suisse. D’un côté, vous avez la croix suisse: le Royaume du Christ; de l’autre côté vous avez la justice sociale: l’image de Guillaume Tell, le libérateur des pauvres et des opprimés; et sur le long de la tranche de la pièce écrit en latin: Dominus providevit (Dieu vous donnera tout le reste par surcroît). C’est vraiment une monnaie qui est encore chrétienne, qui explique l’Évangile sous forme d’argent.

Un autre élément important à signaler: rappelez aux gens que Dieu est généreux. Ce «Dominus providevit» c’est vraiment un Dieu généreux. 


http://desiebenthal.blogspot.com/2008/09/ami-chicago-du-2509-fte-de-st-nicolas.html





Le groupement apolitique Giardino, fondé en 2010, compte dans ses rangs de nombreuses personnalités (notamment 5 anciens commandants de corps et 3 anciens chefs d’état-major général) provenant de toutes les parties du pays. Le groupement Giardino est affligé par la façon dont le Conseil Fédéral traite la politique de l’armée et celle de la sécurité nationale. Il constate que la Constitution Fédérale est violée depuis plusieurs années et exige une inflexion radicale de cette politique de sécurité.
Hermann Suter, le président ai du groupement Giardino, met en garde quant à l’écroulement définitif d’une armée de milice suisse crédible: «L’armée en 2010 ne se trouve pas dans l’abîme, mais elle est déjà un champ de débris consécutif à une chute! Le Conseil Fédéral et l’Assemblée fédérale ont sérieusement entamé l’armée de milice et, avec elle, ont enfreint aux dispositions de l’article 58 de la Constitution Fédérale.»
Franz Betschon, vice-président ai du groupement Giardino, exige une réponse exhaustive sur de nombreuses questions critiques: «Nous exigeons des partis que, sans délai, se dégage une volonté claire et consensuelle dans l’intérêt suprême du pays, à propos des questions fondamentales de la politique de sécurité nationale.»
La conseillère nationale Sylvia Flückiger, membre active du groupement Giardino l’affirme très clairement : «Aujourd’hui, l’armée est en mauvais état. Ce sont les conséquences d’une mauvaise conduite des années passées. Il existe trop d’incertitudes pour que nous nous amusions à jouer à la roulette russe dans le domaine de l’armée de milice. Il est à craindre qu’aucune deuxième chance ne nous soit pas accordée à cet égard.»
Le manifeste du groupement Giardino est ajouté à ce communiqué de presse et sur le site Web:www.gruppe-giardino.ch
Pour d’autres renseignements adressez – vous à:
Christian Schmid, attaché de presse du groupement Giardino
079 437 75 22 / E-Mail: 
ch.schmid@bluewin.ch
Hermann Suter, président ai le groupe Giardino
079 415 50 05 / E-Mail: hermann 
suter@bluewin.ch

Manifeste du groupe GIARDINO

1. La situation

Le « Groupement GIARDINO », hors partis, est composé de citoyennes et citoyens suisses, en majorité membres de l’armée, actifs et libérés de leurs obligations, de tout âge, de tous les grades et de toutes les régions du pays. Les membres de ce groupement se sont spontanément retrouvés car:
  • ils sont catastrophés par les mauvaises nouvelles quotidiennes et les pannes à répétition dans le cadre de la politique de sécurité
  • le premier fil conducteur pour la formation de l’armée, soit la Constitution Fédérale, est dédaignée par la politique avec une nonchalance inégalable.
  • la politique est incapable ou n’a pas la volonté de créer pour l’armée les conditions cadre nécessaires pour accomplir les tâches attribuées par la Constitution.
  • dans une époque où la communauté internationale et en particulier l’économie, se retrouvent dans la pire crise de l’après-guerre, les dépenses d’armement dans le monde atteignent de nouveaux records le droit international public est violé de façon impunie, aucune instance ne se préoccupe pour mettre une fin à ce malaise, en Suisse tout au moins.
  • ils constatent que des biens matériels et immatériels de grande valeur ont été détruits sans 
 qu’une idée claire ait été énoncée. D’importantes connaissances et savoir faire ont été perdus sans que l’on ait cherché à les remplacer.

2. Les questions suivantes sont posées:

  1. Pourquoi continue-t-on à laisser croire au citoyen que la Constitution Fédérale (CF) est encore le fil conducteur ? Pourquoi fait-on semblant que nous avons encore une obligation de servir générale et une armée de milice ? Pourquoi le Conseil Fédéral et le Parlement acceptent-ils que l’adhésion au service civil sans examen de conscience, ce qui est contraire à la loi, puisse être choisie librement ? Pourquoi la politique masque-t-elle en permanence cette faiblesse ?
  2. Pourquoi continue-t-on à laisser croire au citoyen que son armée inclut 9 brigades ? Pourquoi forme-t-on chaque année environ 20’000 recrues et pourquoi les laisse-t-on dans l’idée qu’on les prépare à un service actif, si en fait, seulement 2 des 9 brigades pourront être équipées et mobilisées ?
  3. Est-ce que le « Le rapport du Conseil Fédéral à l’Assemblée Fédérale concernant la politique de sécurité de la Suisse » du 23 juin 2010 est le dernier mot du gouvernement de notre pays ? Quelles conclusions les autres départements, à part le DDPS, en ont tiré ? L’armée est le moyen le plus important de politique de sécurité du gouvernement de notre pays. Comment se fait-il que ce soit justement cet instrument qui est ignoré dans le rapport de politique de sécurité et traité séparément ? Est-il correct que des collaborateurs du DFAE ont refusé de collaborer directement avec ceux du DDPS concernant la politique de sécurité (et surtout au sujet de l’armée : mots-clés entre autre « Aider, protéger, lutter ») ?
  4. Le gouvernement du pays dispose-t-il d’une planification financière de longue durée afin d’assurer aux départements la sécurité de leur planification que le parlement s’engage à respecter ? Le Conseil Fédéral et le Parlement sont-ils conscients du fait que sans moyens financier suffisants, il ne peut pas y avoir d’armée crédible ?
  5. Disposons-nous dans l’armée d’un commandement encore suffisamment formé et disposant de savoir faire technique pour pouvoir mener l’armée sans pannes ? Est-ce que non seulement la troupe mais également les cadres exercent systématiquement la collaboration avec les dirigeants civils concernés ?
  6. Combien d’équipements, d’infrastructures, de biens fonciers et de matériel, qui existaient encore en 2000 ont été mis « hors service » ? Qu’est-ce qui a disparu, été détruit, ou vendu ? Combien en a été retiré et où est allé cet argent ? Qui a pris les décisions correspondantes ?
  7. Combien de citoyens suisses, par classes d’âge de 20 ans, sont-ils réellement soumises à l’obligation de servir ?
  8. Comment est traité le maintien du secret ? Comment l’assurance est donnée que des informations sensibles et des supports de données, installés à l’étranger également (par ex. chez des conseillers étrangers) restent sous notre contrôle ?
  9. Est-on en mesure d’évaluer la préparation à l’engagement des formations existantes? Est-ce que tous les membres de ces formations connaissent leur mission primaire ? Dans quel délai, à partir de l’émission d’un ordre sans préavis, peuvent-ils remplir cette mission? Quels sont les concepts pour l’engagement, y compris la conduite des troupes, pour leur mission primaire et ceci conformément à la Constitution Fédérale ?
  10. Existe-t-il une « planification standardisée d’acquisition de l’armement » qui contribue à éviter des pannes lors d’acquisitions ? Comment fonctionnent les contrôles de délais, de coûts et de qualité lors de l’acquisition des armements de l’armée XXI ?

3. Nous exigeons

Dans le sens d’un retour à un climat d’honnêteté politique, le « groupement GIARDINO » exige des réponses exhaustives aux 10 questions ci-dessus et ceci à l’intention du public suisse.
Nous exigeons surtout :
  • Une armée avec un nombre de militaires suffisants, complètement équipés, qui peuvent être mobilisés rapidement en cas de besoin et soutenus logistiquement de façon correspondante.Une armée qui peut remplir efficacement et durablement la mission de défense citée dans la Constitution Fédérale.
  • Une armée qui en cas de changements extraordinaires des conditions cadre (par ex. échec de 
Schengen, effondrement de l’union monétaire, menace par des mouvements migratoires, 
impossibilité de gérer la situation d’endettement, guerre informatique etc.) de la situation sécuritaire 
européenne (et dans le reste du monde) soit à même d’empêcher des actes de violence contre la Suisse, à la rigueur en collaboration avec la police et le corps des garde-frontière.
  • Du personnel militaire professionnel qui soit traité comme la colonne vertébrale de l’armée de milice.
  • Que des officiers supérieurs d’Etat Major qui ne reconnaissent pas le sens et les chances du principe 
 suisse de l’armée de milice, des possibilités d’une défense nationale basée sur nos moyens propres et dédaignent ainsi l’article 58 de la Constitution Fédérale quittent l’armée et le service de la Confédération.
  • Une administration élaguée qui travaille efficacement proportionnellement au nombre des 
 membres de l’armée.
  • Que la destruction ou la vente de tout équipement ou infrastructure militaire soient immédiatement
 et jusqu’à nouvel avis stoppées.
  • Des organes de direction politique qui sont unis dans les questions fondamentales de la politique 
étrangère de la Suisse, de l’économie et de l’armée. Soit une vision consensuelle de la politique de sécurité n’ayant pas comme effet de transmettre la « patate chaude» de la sécurité à l’armée. Une politique de sécurité qui mérite réellement le nom d’une stratégie globale de défense. Nous exigeons des partis politiques la volonté inflexible de trouver sans délai un consensus au sujet des questions de essentielles de sécurité et ceci dans l’intérêt général du pays.
  • Que des organes de direction politiques et militaires décentralisés connaissent leurs propres moyens et leurs compétences. Qu’ils soient formés lors d’exercices répétés défense générale (EDG) afin d’affronter des périls extraordinaires survenant par surprise et qui menacent la sécurité.
  • Une commission suisse indépendante formée d’experts telle qu’elle existait par le passé sous la forme d’un groupe de conseillers, laquelle procède à un examen de Due-Diligence (examen de valeur) de l’armée, incluant tous les aspects de l’organisation, de la formation et de la conduite, de même que de la capacité d’engagement et de la conformité à la Constitution. A l’époque, cette commission de conseillers suisses était à disposition à tout moment. Engagée sur une base pratiquement volontaire, elle était composé d’experts de haut niveau sur le plan des différentes armes (infanterie, aviation, blindés, informatique, artillerie etc.), mais aussi provenant de l’économie et de la science, ce que d’ailleurs une société privée de conseil, orientée vers le bénéfice, n’aurait jamais pu se permettre.
Membres du comité de pilotage: 


Franz Betschon, 9410 Heiden; Romano Brunati, 6673 Maggia; Heinz Häsler, 3814 Gsteigwiller; Hans A. Kurmann, 6006 Luzern; Christian Schmid, 3283 Niederwil b.K.; Hans Schmid, 5524 Niederwil/AG; Peter J. Spirig, 6023 Rothenburg; Willy P. Stelzer, 8604 Volketswil; Hermann Suter, 6404 Greppen; François Villard, 1234 Vessy.

Pas de discussions à Gessenay Gstaad Saanen ?



La beauté des Fenils détruite et toxique pour des siècles. Les eaux, l’air et la terre pollués ?

Nous avons eu une séance de discussion à Rougemont, pourquoi n’y en a-t-il pas à Gessenay Gstaad Saanen ?
Qu’ont-ils à cacher ? La vérité ?
Les déchets “inertes” sur 45’000 camions ( dans la première phase) … sont-ils inertes ou “inertes” au sens européen ? 
C’est à dire vraiment dangereux, parfois même radioactifs (sic), donc 

toxiques pour des siècles


.

Journal du Pays-d’Enhaut – 29 octobre 2010



LE SCANDALE DE LA DECHARGE DU TEILEGG
LA VALLEE DES FENILS AU PAYS D’ENHAUT (VD) EST MENACEE !


L’Association “SOS Vallée des Fenils” tient à exprimer son indignation face au projet de construction de la décharge de Teilegg et sa route d’accès qui traversera notre commune à partir du Vanel et qui sillonnerait le vallon.
En effet, des promoteurs du Saanenland ont réussi à convaincre les Autorités du Canton de Vaud à laisser construire une route d’accès pour camions menant à la décharge du Teilegg.
Il s’agit d’une décharge de 450’000 m3 «officiellement inerte » déchets de matériaux de construction (béton, briques, tuiles, céramiques, carrelages, etc.) raison pour laquelle le Canton de Vaud a accepté de porter cette décharge sur son Plan Directeur Cantonal. C’est un leurre, il s’agira en réalité d’une décharge à 70% terreuse, dont seuls 30% seront à disposition du Pays d’Enhaut. Et pour un taux d’exploitation si faible, Rougemont devra supporter 100% de nuisances et de pollution.
La Commune de Rougemont aura à subir pendant près de 15 ans, le passage de camions de 30 tonnes, pendant neuf mois par an, et durant la belle saison – dans un site de randonnées très appréciées – alors que l’on cherche à diversifier et à développer le tourisme.
  • Nous n’acceptons pas de sacrifier une pittoresque vallée encore intacte pour le seul profit des promoteurs.
La vallée des Fenils est considérée comme l’une des 10 plus belles de Suisse. Elle est très fréquentée par les promeneurs amoureux de la nature. Son paysage agricole intact est une caractéristique rare. Cette qualité lui permet de faire partie d’un projet de patrimoine nommé Parc Naturel Régional Gruyère Pays d’Enhaut.
  • Un paysage agricole traditionnel représente un héritage culturel important.
  • La vue sur la contrée depuis la Saussaz (une des plus belles promenades entre Rougemont et Saanen) sera fortement enlaidie et détruite par la réalisation de ce projet.
  • La valeur du calme et de repos que cette vallée exceptionnelle offre, devraient être reconnus et présenter un atout.
  • Notre région perdrait ainsi sans doute une grande partie de son charme et de sa tranquillité et pour cette raison, il est impératif que ce coin idyllique soit préservé.
Ces revendications sont également soutenues par la Municipalité et les habitants de Rougemont ainsi que les hôtes qui fréquentent cette belle vallée.
Pro Natura Vaud soutien notre opposition.
PLUS NOUS SERONS NOMBREUX MIEUX NOUS SERONS ENTENDUS
Une présentation publique du projet organisée par le Canton de Vaud aura lieu le 11 novembre 2010 à 20 heures à la Salle du Conseil à Rougemont.
Venez nombreux pour faire opposition à ce scandaleux projet.
L’ Association SOS VALLEE DES FENILS



Schweiz aktuell
vom 12.11.2010
Emission de la télévision alémanique SF Schweizer Fernsehen concernant la Vallée des Fenils
La Méduse - Décharge du Teilegg: Rougemont déclare la guerre à Saanen - 12 novembre 2010
La Méduse12 novembre 2010
Pour lire l'article 24 Heures du 13 novembre 2010, CLIQUER ICI
Article 24 Heures
du 13 novembre 2010(cliquer ICI)
Pour lire l'article 24 Heures du 8 octobre 2010, CLIQUER ICI
Article 24 Heures du 8 octobre 2010(cliquer ICI)
La Gruyère - Levée de boucliers contre une décharge - 13 novembre 2010
La Gruyère13 novembre 2010



Journal du Pays-d’Enhaut – 29 octobre 2010
Le scandale de la décharge du TeileggLa Vallée des Fenils au Pays d’Enhaut (VD) est menacée !
Journal de Saanen
Der Skandal der Inertstoff-Deponie TeileggDas Grischbach Tal im Pays d’Enhaut (VD) ist in Gefahr !


Journal de Saanen


Der Skandal der Inertstoff-Deponie Teilegg
Das Grischbach Tal im Pays d’Enhaut (VD) ist in Gefahr !

Die Vereinigung “SOS Vallée des Fenils” möchte ihrer Empörung Ausdruck verleihen, was das Bauvorhaben der Deponie Teilegg und seiner Zufahrtstrasse anbelangt, die unsere Gemeinde Rougemont und das Tal vom Vanel aus durchqueren wird.
Den Initiatoren des Saanenlandes ist es gelungen, die Behörden des Kantons Waadt von der Notwendigkeit der Erstellung einer Zufahrtstrasse für Lkws zur Inertstoff-Deponie Teilegg zu überzeugen.
Es handelt sich um eine Deponie von 450’000 m3 -offiziell für Inertstoffabfälle von Baumaterialien (z.B. Beton, Zement, Asphalt, Ziegel, Fliesen, Keramik, Stein,Mineralwolle etc.). Der Kanton Waadt hat deshalb die Deponie in seine Kantonale Raumplanung aufgenommen. Dies ist eine Täuschung, in Wirklichkeit handelt es sich zu 70% um einen Abladeplatz für Bauaushub (Erde)und davon würden nur 30% dem Pays d’Enhaut zur Verfügung stehen.
Für einen solch geringen Nutzungssatz wird Rougemont 100% Umweltverschmutzung ertragen müssen.
Während 15 Jahren wird die Gemeinde Rougemont die tägliche Durchfahrt von 30 Tonnen-Lastwagen in Kauf nehmen müssen, neun Monate im Jahr, und dies während der schönsten Jahreszeit in einer Gegend, die auf Grund ihrer Vielfalt an Wanderwegen sehr beliebt ist. Kaum zu glauben, das dies zu einer Zeit geschieht, in der man bemüht ist, den Tourismus abwechslungsreich zu gestalten und zu fördern.
Wir akzeptieren auf keinen Fall, ein malerisches und unberührtes Tal für die Profitgier der Bauherren zu opfern!
Das Grischbach Tal zählt zu den 10 schönsten Tälern der Schweiz. Es wird sehr häufig von Naturliebhabern besucht. Seine intakte Landwirtschaft hat Seltenheitwert. Dank dieser Qualität gehört dieses Tal zu einem Kulturerbe-Projekt, das den Namen “Parc Naturel Régional Gruyère Pays d’Enhaut” trägt.
  • Eine traditionelle Landschaft ist ein wichtiges Kulturerbe und sollte als Vorteil gewertet und geschätzt werden.
  • Der Erholungswert unserer aussergewöhnlichen Gegend sollte anerkannt werden.
  • Wir brauchen kein kurzfristiges, gewinnorientiertes Denken.
  • Das Landschaftsbild von der Sulz aus (einer der beliebtesten Spaziergänge von Rougemont und Saanen) würde durch dieses Projekt gravierend zerstört.
  • Die Region würde unweigerlich an Charme verlieren, somit ist es von grösster Bedeutung, dass uns die idyllische Landschaft erhalten bleibt.
  • Der Schutz natürlicher Ressourcen sowie der Umwelt sind die Eckpfeiler jeder Strategie für nachhaltige Entwicklung.
Diese Forderungen werden von der Gemeindeverwaltung, den Bewohnern und den Besuchern dieses einmaligen Tals unterstützt.
Auch Pro Natura Vaud unterstützt unsere Opposition.
Eine öffentliche Präsentation des Projektes, vom Kanton Waadt organisiert, wird am 11. November 2010 um 20 Uhr im Gemeinderatssaal in Rougemont stattfinden.
Je zahlreicher wir sind, um so mehr können wir uns Gehör verschaffen.
Schliessen Sie sich uns an, um gegen
dieses skandalöse Projekt zu protestieren !
Oppositionskomitee “SOS Vallée des Fenils”
www.sosvalleedesfenils.ch


Geplante Deponie erhitzt die Gemüter

Von Luzia Kunz. Aktualisiert am 16.11.2010
Auf der Teilegg zwischen Saanen und Rougemont soll eine Deponie für Inertstoffe und Aushubmaterial mit der Zufahrt vom Waadtland her entstehen. Anwohner und die Gemeinde Rougemont wehren sich dagegen. Gibt es eine Alternative?

Hier auf der Teilegg soll die  Deponie entstehen. Laut Abbau- und Deponierichtplan ist dies der ideale Standort.

Hier auf der Teilegg soll die Deponie entstehen. Laut Abbau- und Deponierichtplan ist dies der ideale Standort.
Bild: zvg
Im Saanenland gibt es zu wenige Deponien für Bauschutt und Aushubmaterial. Die Deponie in der Dorfrütti wird gemäss Andreas Grünig, Geschäftsführer der Bergregion Obersimmental Saanenland, die für die Planung und Sicherstellung von Deponien in der Region verantwortlich ist, in rund drei Jahren ihr Limit erreichen. Bereits seit 1989 ist deshalb die SL Abbau und Deponie AG auf der Suche nach einem weiteren Deponiestandort für Inertstoffe und Aushubmaterial. Inertstoffe sind Abfälle mineralischen oder metallischen Ursprungs, die nicht auf einer normalen Deponie gelagert werden können. «Wir sind durch das ganze Saanenland gereist, haben diverse Möglichkeiten in Betracht gezogen und haben 1991 auf der Teilegg den idealen Standort gefunden», erklärt Martin Gehret, einer der vier Bauunternehmer, welche die AG ausmachen und somit für den Betrieb der geplanten Deponie verantwortlich sind. Im gleichen Atemzug fügt er an: «Obwohl die Zufahrtsproblematik besteht.» Damit spricht er auf die Strassenvergrösserung an, welche unumgänglich wäre. Die Tatsache, dass die Zufahrtsstrasse durch das Vallée des Fenils führt – ein beschauliches, ruhiges Tal – gefällt den Anwohnern und der Gemeinde Rougemont gar nicht. Sie wehren sich.
Das geplante Projekt
Die Gemeinde Saanen ist die verantwortliche Planungsbehörde auf Berner Seite. Der Kanton prüft derweil die Planung, welche Sache der Unternehmer ist, und veranlasst die Auflage. Allfällige Einsprachen müssen danach behandelt werden. Im Waadtland koordiniert dies alles der Kanton. Die geplante Deponie soll über 400’000 Kubikmeter fassen können. Das Saanenland würde sich die Deponie mit Rougemont aufteilen, wobei Rougemont einen Anteil von 20 Prozent des Platzes für Bauschutt und 20 Prozent des Platzes für Aushubmaterial zur Verfügung hätte. «Schon heute arbeiten wir überkantonal zusammen», erklärt Andreas Grünig. «Das Pays d’Enhaut benutzt die Deponie in der Dorfrütti seit Jahren zusammen mit dem Saanenland.»
Da die Zufahrtsstrasse zur Teilegg über das Unterbort in Saanen aus Sicherheitsgründen (die Strasse führe durch besiedeltes Gebiet) nicht möglich sei, wurden verschiedene Varianten durch das Vallée des Fenils oberhalb von Rougemont geprüft, wobei sich die geplante Route als die idealste erwies. «Die zu konsultierenden Ämter haben sich damit über kurz oder lang einverstanden erklärt», so Andreas Grünig. Der vorhandene Fuhrweg müsste ausgebaut und durch Ausstellplätze ergänzt werden, damit die 15 bis 20 Lastwagen pro Tag kreuzen können. Nach rund 15 Jahren soll die Deponie gefüllt sein, die Umgebung renaturiert und die Strasse zurückgebaut. «Wers glaubt, wird selig», kommentiert diese Aussagen Didi Rockman, Anwohnerin und Mitglied der Vereinigung SOS Vallée des Fenils.
Opposition aus Rougemont
«Wir haben uns schon immer gegen das Projekt gewehrt», erklärt Didi Rockman. Doch nun sei es nötig gewesen, eine Vereinigung zu gründen und Pro Natura einzuschalten. Den Ausschlag hierfür habe die Involvierung des Kantons Waadt gegeben. «Die Projektierung hätte auch auf Gemeindeebene laufen können», erklärt die gebürtige Zürcherin, die seit mehr als 25 Jahren in unmittelbarer Nähe der geplanten Zufahrtsstrasse wohnt. «Die Vereinigung SOS Vallée des Fenils besteht aus einem siebenköpfigen Komitee aus Anwohnern, welches das Tal, das zu den zehn schönsten Tälern der Schweiz zählt, schützen will.»
Der Gemeinderat von Rougemont, der sich in den Achtzigerjahren mit dem Vorhaben einverstanden erklärt hatte, hat sich nun in einer neuen Abstimmung einstimmig dagegen ausgesprochen. «Die Zeiten haben sich geändert und der Gemeinderat auch», begründet Ernest von Siebenthal, zuständiger Gemeinderat von Rougemont: «Die Zufahrt zur Deponie und die Deponie selber sind an einem unglücklichen Ort projektiert, und wir müssen Alternativen suchen.» Der Gemeinderat beabsichtigt, gegen das Projekt Einsprache zu erheben. Das letzte Wort hat jedoch der Kanton Waadt, der gegebenenfalls die Landeigentümer auch für den Strassenbau enteignen kann. Das Komitee SOS Vallée des Fenils ist derweil kampfbereit: Wenn nötig, gehen sie bis vor Bundes-gericht.
Wo sind die Alternativen?
«Es gibt andere Möglichkeiten, weshalb also muss die Deponie ausgerechnet auf der Teilegg entstehen?», fragt Didi Rockman. «Weil es keine Alternativen gibt», erklärt Andreas Grünig: «Im kürzlich abgesegneten neuen Abbaurichtplan gibt es zwar neue Standorte für Deponien, aber keine Inertstandorte. Es besteht Handlungsbedarf.» Martin Gehret ergänzt: «Hätten wir eine Alternative, dann hätten wir diese sicherlich schon näher ins Auge gefasst.»
Die Idee eines Bürgers, die Strasse von Saanen her beim Steigenberger übers Unterbort hinter dem Hotel Solsana durch zu realisieren, soll dennoch von den zuständigen Ämtern geprüft werden.
Der nächste Schritt wird nun sein, dass das Projekt sowohl von der Gemeinde Saanen wie auch vom Kanton Waadt öffentlich aufgelegt wird. Mit Einsprachen ist zu rechnen.(Berner Oberländer)
Erstellt: 16.11.2010, 09:28 Uhr

Pollutions européennes et injustices crasses

L'Europe pollue sans aucune vergogne, couverte par des magistrats aux ordres des puissances de l'argent.
ASSOC. PROTECTION DEFENSE DE L’ENVIRONNEMENT DE BOURG-FIDELE Chez Madame DOE 41, rue Ch.de Gaulle 08230 Bourg-Fidèle FRANCE Contact denise.schneider@skynet.be  http://bourgfidele.lautre.net/ Le 17 novembre 2010 Madame Viviane REDING, Commissaire Européenne à la Justice Commission Européenne 200, rue de la Loi 1049 Bruxelles B.   Madame la Commissaire,   Suite à votre intervention publique dénonçant l’expulsion des Gens du voyage en France. Nous attirons également votre attention quant aux tragédies d’expulsions forcées de groupes de personnes atteintes par des métaux toxiques, en France. Ces victimes, riveraines d’usines  de « recyclage » de déchets industriels non ferreux et de batteries, sont contraintes de fuir leur habitat, une fois que la contamination est constatée. Car les poisons tels que le plomb, le cadmium, le mercure… sont cumulables dans l’organisme, comme dans les sols et les sédiments. Quelques documents ci-joints montrent l’ampleur méconnue de notre fléau.  Ce type d’usine ne peut pas capter les particules fines (page 87 ISSUE DE  ANTEA N°A 19846, dossier financé par le pollueur). Deux pages d’analyses d’urines, après chélation, d’une des victimes du site, montrent que  les 7 toxiques trouvés ont à peine diminué, en un an, pourtant la personne avait  quitté le site pollué. Quatre autres personnes sont contaminées de la même manière. Et l’usine polluante rejette les mêmes 7 métaux. 22 enfants sur 96 ont dépassé le seuil du saturnisme, qui est de 100 µg/l de plomb, en 1999. Un enfant atteint près du double du taux de cadmium, selon les services sanitaires français : la DDASS. Les analyses de sang d’un bovin révèlent un excès de seuil de cadmium, selon une analyse de l’Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon. Un cabinet vétérinaire, le 14 juin 2001, constate « une situation délicate d’intoxication chronique par plusieurs métaux lourds ». La conclusion de la Gendarmerie Nationale signée à Rosny-sous-Bois par quatre spécialistes montre une pollution atmosphérique au plomb et au cadmium, une pollution des sols au plomb et au cadmium, et un rejet illicite dans la lande tourbeuse, contenant plomb, cadmium, nickel, zinc, arsenic…un autre rejet qui s’écoule en permanence contient en outre du cuivre…Dans le ruisseau local la Murée (s’écoulant in fine dans la Meuse) un hydrogéologue a trouvé du plomb, quatre fois supérieur au maximum légal dans les eaux potables, du sélénium, cinq fois supérieur au seuil, et des sulfates, plus de deux fois supérieurs au seuil. La page annexée au schéma  des points d’abreuvement du bétail (mars 2009) donne des précisions sur le point d’eau contenant 26.000 µg/l de plomb. ( Seuil 10 µg/l). Outre ce taux considérable de plomb, le cadmium dans la même mare dépasse 18 fois le seuil et l’arsenic dépasse 10 fois le seuil, selon la Directive 98/83/CE. Les sources sont déjà contaminées au Grand Hongréau,  1km500 à l’aval de l’usine, selon le schéma précité. On y trouve 70 µg/l en 1999. En 2006, la catastrophe s’est largement répandue au Grand Hongréau. Les sources contiennent à présent des taux surréalistes de plomb, de fer, de cadmium, de nickel, de manganèse. Ce dernier arrive à 8000 µg/l, seuil 50. Enfin, les sédiments du bassin de Witacker, réserve potentielle d’eau pour Revin, sont hautement contaminés, selon une étude de l’IRH. Et ce bassin se jette dans la Meuse. Etrangement, le manganèse arrive à des taux élevés dans les robinets d’eau des Revinois, au point qu’une installation couteuse a dû être installée, comme L’Ardennais le relate. Or, le manganèse est trouvé en quantités surréalistes sur notre site, et dans les sources à l’aval. De plus, j’attire votre attention sur la détermination de persister à détruire sous une surdité sans nom. Car, lorsque la Juge d’Instruction Mademoiselle MALARDEL veut  faire fermer l’usine polluante, le Préfet de l’époque : feu M.BARATON s’y oppose publiquement, nous déclarant dans l’Ardennais atteints d’ »une psychose ». Alors que nous dénoncions la traque et les graves agressions durant 15 jours, menées par des bandes semi-organisées contre les parties civiles, afin de les faire taire. La Gendarmerie locale a la consigne de laisser faire en grande partie. Ma propre maison est saccagée, mes amis lanceurs d’alerte voient devant leur demeure des tonnes de batteries usagées et toxiques, rongeant l’asphalte. Nous sommes harcelés, y compris la nuit, nous craignons  une effusion de sang…Certains d’entre nous doivent fuir. Les agresseurs, désinformés et manipulés, ne peuvent  ensuite qu’apprendre  le décès de bovins, bavant, devenant aveugles, décharnés  et paralysés.  Michel ARTZT meurt quelques années après ces faits, le malade atteint d’un saturnisme professionnel devient quasi aveugle comme les bovins, vers sa fin, et il meurt à l’amputation de sa deuxième jambe,  atteinte également de gangrène. Le député socialiste de Revin M.P. VUILQUE  déclare sur internet et dans l’Ardennais que la décision de la juge MALARDEL était « idiote et imbécile ». La Juge ne veut que fermer l’usine, non pas définitivement, mais pour des mises aux normes. Mais l’usine est obsolète, et devrait fonctionner en vase clos. Les prédateurs ne voient-ils pas qu’ils périront finalement aussi, qu’ils sont européens  comme 500 millions d’autres ? Que l’on doit sortir de ce moyen-âge plus féroce que le précédent ? L’exode concerne les personnes empoisonnées, et  les fermiers, voyant leurs points d’eau et leurs prairies devenus toxiques. Les droits les plus élémentaires sont bafoués : interdiction de consommer les produits de certaines parcelles, par arrêté municipal, depuis novembre 1998, interdiction de pêche selon l’arrêté préfectoral du 13 mars 1999, interdiction d’accès au ruisseau la Murée, pour les bovins, cet accès est déconseillé aux humains par plusieurs instances officielles, dont la Faculté d’Agronomie de Gembloux. Les services sanitaires « recommandent » un nettoyage quotidien des sols, des surfaces planes, le lavage fréquent des enfants…pour traquer les métaux. Deux éminents spécialistes nous ont écrit que notre situation est « une horreur ». Quant au déroulement de la Justice, en France. Nous avons obtenu le 21 septembre 2010 la mise en danger d’autrui définitive. Mais… Quelques éléments parmi « une avalanche de preuves » ont permis à la Justice française de statuer de la sorte. Et pourtant, seuls les enfants, et seul le plomb ont été retenus, pas même le cas de l’enfant atteint par le cadmium. Les métaux agissant en synergie ne sont pas éliminés et détectés nécessairement tous ensemble. Notre association qui a fourni un travail d’alerte considérable, et qui se trouve spoliée du fait de contaminations irréversibles  notamment de sols, de sédiments, n’a pas été reconnue. La pollution durant 500 à 1000 ans de tout un secteur  se répandant concerne la proche Belgique, et le sens de l’écoulement des eaux souterraines n’est pas étudié, il le faut pourtant, comme le suggère un hydrogéologue français. Nous devons nous acheminer vers la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Un expert français demande 20.000 euros pour cinq expertises médicales similaires. Nous sommes désespérés. Les 5 victimes concernées vivent avec des revenus modestes, et certaines sont dans la plus totale nécessité. Que pouvons-nous encore faire ? Nous avons la preuve d’un  déni de justice, et d’incompétences françaises en matière de toxicologie industrielle. Or, l’avenir de l’humanité est en jeu. Les métaux toxiques ont envahi la planète, ils sont cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques, perturbateurs endocriniens, neurotoxiques, toxiques pour le fœtus. Nous sommes sinistrés et atteints jusqu’à la fin de nos vies. Les petites filles atteintes de saturnisme vont contaminer leur futur  bébé déjà dans le ventre maternel. Nous ne sommes que les premières victimes du futur, nos terribles souffrances inhérentes à nos empoisonnements vont donc encore se répandre, détruire des cerveaux, des êtres atteints génétiquement, des organismes, des animaux… Les atteintes psychiques et mentales par les métaux toxiques se révèlent d’une cruauté inouïe. C’est une déchéance lente, implacable, lourde, apocalyptique : celle que nous vivons déjà chaque jour. Madame la Commissaire Européenne à la Justice, pouvez-vous faire savoir la réalité des faits, afin que l’Europe réalise, non seulement la maltraitance des Manouches et des Roms, mais aussi  celle des êtres humains en général. Merci aussi  de nous éclairer, pour que nous puissions faire reconnaitre le désastre écologique des Ardennes, dans les alentours de Bourg-Fidèle (Rocroi)  en France,  et pour que nos contaminations par 7 toxiques soient également reconnues, puisqu’ils accompagnent le plomb, et puisque  ce sont des contaminations polymétalliques. Nous n’avons pas d’avocat pour la Cour Européenne des Droits de l’Homme, nous n’avons que nos énormes dossiers, et nos souffrances.    Recevez, Madame la Commissaire, nos salutations distinguées.  

Trop de déchets nucléaires.

Eaux pures des Fenils, près de Gstaad.

Les centrales nucléaires sont à rénover partout en Europe.
Rien qu’en Suisse, au moins 3 sites majeurs.
Des tonnes de déchets “inertes” radioactifs sont donc à jeter pendant ces “rénovations”.
Pour eux et leurs lois européennes technocratiques scélérates, inerte veut dire seulement faiblement radioactif en uranium…
Ces lois européennes sont de pures mensonges sournois, comme leur définition du principe de subsidiarité, qui est exactement le contraire de la vérité dans notamment le traité de Maastricht (sic).


http://desiebenthal.blogspot.com/2010/11/risque-systemique-le-dividende-national.html


Des contrats juteux pour les mafias internationales sans scrupules.


Alerte, toute décharge de déchets “inertes” peut être leur proie lucrative. Après eux le déluge !


Qui vérifiera les centaines de milliers de camions ? ( avec en plus des fibro-ciments toxiques, amiante, goudrons, façades aux peintures au plomb, toitures ou fondations bitumineuses, même le plâtre devient très toxique dans ces décharges…).


Les Fenils à Gstaad Gessenay Saanen Rougemont, 

450’000 m3 et 50’000 camions pour la première phase





La route à agrandir pour environ 50’000 camions dans la première phase…

Injustices, passe-passe judiciaire…


Gilly, Annecy, Albertville … 

Genève et France voisine gravement pollués. 

( air, eau, nourriture, lait, fromages, poissons toxiques…).

Dioxines, nano-particules, PM 10, PM 2,5, PM xx

Cancers, leucémies, diabètes, alzheimer…

ACTUALITE JUDICIAIRE du 9 novembre 2010

nouveau paragraphe depuis le vendredi 29 octobre 2010 : voir C. Années 2003-2007 : paragraphe santé (cliquer ici pour y aller)

Je renvoie plus bas (cliquer sur ce lien) à la présentation de ce site (ouvert en mars 2010 et consacré essentiellement à l’affaire de la dioxine de l’incinérateur de Gilly-sur-Isère près d’Albertville en Savoie), à mon rôle de bénévole associatif dans cette affaire depuis 1992, et aux différentes rubriques qui sont développées dans les différentes pages du site (Historique, Judiciaire, Traitement thermique des déchets…).
Je préfère laisser la première place aux actualités, et commenter les choix retenus par la Justice depuis 2002 :
A. LE JUGEMENT AU TRIBUNAL CORRECTIONNEL D’ALBERTVILLE EST ENFIN ANNONCE POUR LES 29 ET 30 NOVEMBRE 2010
B. DERNIER SCANDALE AUX CONSEQUENCES INCALCULABLES : LE SIMIGEDA, PROPRIETAIRE ET GESTIONNAIRE DE L’INCINERATEUR, COMITE SYNDICAL COMPOSE D’ELUS, NE COMPARAIT PLUS DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL
C’est la nouvelle la plus consternante : le SIMIGEDA ne comparaîtra pas comme prévu devant le Tribunal Correctionnel, ce qui me faisait titrer le 15 octobre dernier “NOS ELUS ECHAPPERAIENT-ILS A LEURS RESPONSABILITES ?” et demander si l’on n’était pas face à un scandale judiciaire, avec ce qui ressemble à un tour de passe-passe.
Je rappelle que normalement DEUX personnes morales étaient mises en examen :
  • le SIMIGEDA, propriétaire et gestionnaire de l’incinérateur (comité syndical composé de plusieurs dizaines d’ELUS : un président, des vice-présidents, et des délégués titulaires).
  • NOVERGIE Centre-Est, son exploitant (Suez)
ainsi qu’une personne physique, le contremaître de l’incinérateur.
Or le procureur de la République d’Albertville vient d’annoncer que le SIMIGEDA ne fera plus partie de cette liste des mis en examen, car ce comité n’existe plus en tant que tel : “je ne disconviens pas que cette nouvelle frustrera les associations, mais on ne peut pas tordre le droit et poursuivre au pénal SAVOIE DECHETS pour ce qu’a fait le SIMIGEDA” (La Savoie du 8 octobre 2010). Effectivement le SIMIGEDA a été dissous, officiellement le 1er janvier 2010. Il a été progressivement absorbé par SAVOIE DECHETS, qui couvrira vraisemblablement l’ensemble du département.
Personnellement, en tant que président-fondateur de Bien Vivre à Grignon (association toujours partie civile), et en tant que co-auteur de laplainte de la FRAPNA-Savoie du 27 février 2002, après un long combat depuis 1992 pour tenter d’alerter, en vain, responsables et élus, je suis consterné par un tel dénouement qui fausse les responsabilités. Comment peut-on en arriver là concernant un cas devenu emblématique au niveau national, voire international, le fameux “SCANDALE DE LA DIOXINE de GILLY” qui a fait tant de bruit à la suspension de l’incinérateur en octobre 2001, et de plaintes depuis 2002 ?!
Je donne toutes les informations utiles relatives à cette affaire, notamment les responsabilités, dans les volets Historique et Judiciaire du site. Chaque internaute est donc en mesure de se forger sa propre opinion sur cet épilogue.

C. DES FAUTES INDENIABLEMENT COMMISES DONT LA GRAVITE NE ME SEMBLE PAS AVOIR ETE PRISE EN COMPTE PAR LA JUSTICE

Je souhaite maintenant revenir sur l’affaire judiciaire pour tenter de démêler le FOND du problème, dont je n’entends jamais parler (voir également la page Judiciaire du site). J’estime qu’il y a dans cette affaire des pollutions de l’incinérateur des fautes graves, que je ne retrouve pas prises en compte jusqu’à présent, ce que je vais tenter de résumer ici.
Dans le déroulement de l’Instruction judiciaire, je distingue 2 étapes :
  • L’année 2002 (“Instruction préparatoire”).
  • Les années 2003 à 2007 (“l’Instruction judiciaire” proprement dite)
I. L’année 2002 (“Instruction préparatoire”)

C’est le premier Juge d’Instruction chargé du dossier au Tribunal de Grande Instance d’Albertville, M.Philippe Busche, qui délivre les commissions rogatoires. Celles-ci portent notamment :
  • sur le fonctionnement de l’UIOM de Gilly-sur-Isère.
  • sur la gestion et la surveillance de cette unité .
Je voudrais souligner la pertinence de cette Instruction préparatoire, qui donne des bases de travail à l’Instruction judiciaire proprement dite. Mais contrairement à cette dernière, l’Instruction préparatoire ne semble pas aussi médiatisée ni débattue publiquement, alors qu’elle soulève des problèmes essentiels concernant les pollutions de l’incinérateur.
EXPERTISE DES SOLS
A noter particulièrement, car c’est très important à mon avis : dans les INVESTIGATIONS, le rapport d’expertise de l’IRCGN (Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale).
Cette expertise doit être reliée (CE QUI N’A JAMAIS ETE FAIT) à ce que j’ai relaté sur le DYSFONCTIONNEMENT DE L’ELECTROFILTRE de l’UIOM de Gilly-sur-Isère et la PREUVE ETABLIE D’EMISSIONS de fumées et de poussières noires à répétition : j’explique dans le site combien ces émissions me semblent trop importantes et répétées pour les supposer purement aléatoires.

J’en parle au sujet des analyses de 2001 (qui ont fait l’objet ensuite de beaucoup de confusions, volontaires ou non), puis lors demon témoignage devant la Juge d’Instruction en 2004 (à laquelle j’ai remis plusieurs documents), ainsi que dans mes commentaires sur le témoignage du Maire de Grignon de l’époque (voir notamment le paragraphe 3.), délégué titulaire au SIMIGEDA dès 1990, et membre exécutif de son bureau depuis 1995. Il a été l’un des élus que j’ai tenté, inlassablement mais en vain, de sensibiliser bien avant 2001.
Il faut en effet considérer qu’il s’agissait d’émissions DANS L’ENVIRONNEMENT de l’incinérateur, de REFIOM, en somme de concentrés de polluants toxiques devant OBLIGATOIREMENT être enfouis en CET1 (produits dangereux). C’est une obligation légale.
Or voici un exemple d’investigation relevée:
Les enquêteurs, dans un rayon de 500m autour de l’incinérateur, 1 km et au-delà, à l’occasion de prélèvements et d’analyses de sols, ont relevé la présence d’un certain nombre de micropolluants (dioxines, PCB, HAP, métaux, métaux lourds, DDT et ses métabolites …)
Ce qui signifierait que ces 3000 ha de superficie (rayon d’1 km) répartis sur plusieurs communes en partie habitées, JOUAIENT LE ROLE de CET de classe1, ce qui est évidemment tout à fait interdit ! Ces faits auraient dû être pris en compte par la Justice.

Je rapproche ceci du “réquisitoire supplétif du 22 mai 2007 visant les personnes morales” (non-respect des prescriptions des arrêtés préfectoraux du 6 septembre 1984 et du 2 septembre 1992) :

Je relève les points suivants :
  • Le témoignage de plusieurs centaines de riverains (de l’UIOM de Gilly) concernant les émissions de fumées noires;
  • Des (je cite 🙂 “incidents récurrents rencontrés dans l’utilisation de l’électrofiltre qui devait assurer la séparation des cendres fines, particulièrement chargées en métaux, d’avec les fumées”;
  • L’augmentation importante des tonnages de déchets à incinérer (y compris des boues de station d’épuration);
  • La mention que des déchets médicaux ont été vraisemblablement incinérés également, déchets qui légalement sont pris en charge par les professionnels de la Santé (hopitaux…).
LA CONJONCTION DE TOUTES CES OBSERVATIONS AURAIT DU CONDUIRE L’INSTRUCTION JUDICIAIRE A PRENDRE CONSCIENCE DE TOUTES CES FAUTES, ET DE LES EXPLOITER.

II. Les années 2003 à 2007 (“L’Instruction judiciaire” proprement dite)
Au deuxième semestre 2003, le Juge d’Instruction Hélène Gerhards-Lastera prend la succession du premier Juge Philippe Busche au Tribunal de Grande Instance d’Albertville.
J’observe une certaine incohérence dans le déroulement de cette Instruction judiciaire.
Les premières mises en examen ont tout d’abord été prononcées par le Juge contre de nombreuses personnes PHYSIQUES, qui ont toutesfait plus tard l’objet de non-lieux, à l’exception d’une seule (le contremaitre de l’incinérateur) – voir ci-dessous -.

En mai 2007, c’est sur Réquisition du PARQUET (le Procureur), que deux personnes MORALES ont été mises en examen. Ce qui est avalisé par le Juge d’Instruction le 26 octobre 2007, qui renvoie ces deux personnes morales devant le Tribunal Correctionnel, tout en prononçant des non-lieux pour les personnes physiques sauf une.
Le 9 septembre 2009, épilogue : l’arrêt de la Cour d’appel de Chambéry confirme le renvoi devant le Tribunal Correctionnel d’Albertville du SIMIGEDA et de NOVERGIE Centre-Est.
Ne sont retenues alors comme parties civiles que six associations ou organisations. Je rappelle qu’au fur et à mesure du déroulement de l’Instruction judiciaire, les très nombreuses plaintes individuelles ont été déclarées irrecevables, laissant beaucoup de citoyens déçus et amers… J’ai tenté un bref résumé des parties civiles, types de plaintes, personnes physiques et morales …dans la page Comparaison des Plaintes du Volet Judiciaire.
En cette fin d’année 2010, nous apprenons donc la date du procès (29 et 30 NOVEMBRE 2010), et surtout que le SIMIGEDA n’y comparaîtra pas !(voir le début de ces “Actualités”).

Ces années d’Instruction judiciaire proprement dite ont été largement médiatisées depuis 2002, mais pêle-mêle, et surtout commentées en ce qui concerne les nombreux rebondissements procéduraux, les mises en examen de personnes physiques comme le président du SIMIGEDA, un directeur de la DRIRE, un directeur technique de NOVERGIE Centre-Est…, l’aspect “sensible” du dossier, la fameuse “tentative de désaisissement” du juge…
Personnellement, je souhaite ici relever mes principaux regrets concernant cette Instruction judiciaire, en ce qui me semble ESSENTIEL, mais dont je n’entends quasiment jamais parler :

NON PRISE EN COMPTE DE LA PLAINTE DE LA FRAPNA-Savoie et de ses chefs d’accusation : POLLUTION DU MILIEU (silence complet) et MISE EN DANGER D’AUTRUI (rejetée par la Cour d’Appel) :

Afin qu’il n’y ait pas de confusion au sujet des plaintes, l’information judiciaire contre X ouverte par le Procureur de la République d’Albertville en 2002 n’a rien à voir avec la plainte de la FRAPNA-Savoie du 27 février 2002, qui ne recevra jamais de réponse de la part de la Justice malgré de nombreuses RELANCES. Je connais bien le sujet puisque je suis co-auteur de cette plainte, qui semble avoir été finalement abandonnée. J’ai démissionné du conseil d’administration de la FRAPNA-Savoie le 1er juillet 2003.

Concernant la POLLUTION DU MILIEU, il semble que les tribunaux administratifs soient considérés comme étant plus compétents en matière d’infractions au code de l’environnement (s’appuyant sur le Code de l’environnement, dont l’Etat français est le garant) que les tribunaux civils (qui s’appuient sur le code de procédure pénale). A retenir pour les associations de protection de l’Environnement.
Cette absence de prise en compte de la POLLUTION DU MILIEU dans l’affaire de l’incinérateur de Gilly-sur-Isère reste tout à fait déplorable et incompréhensible. On parle toujours du Volet Santé, mais la pollution du milieu lui est évidemment directement liée !
J’ai été également frappé en 2008/ 2009 par l’absence d’intérêt (de la population et de la plupart des médias) pour ce qu’on a appelé la “réhabilitation du site” (démantèlement de l’usine).

En ce qui concerne le chef d’accusation de MISE EN DANGER D’AUTRUI : ce sujet est tellement COMPLEXE que même les spécialistes du droit et les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur sa définition.
Ce sujet, pour le grand public et la plupart des médias, est malheureusement traité de façon très confuse.
Or la Justice se sert du code de procédure pénal et de ses nombreux articles pour rejeter aisément les tentatives d’accusation de mise en danger d’autrui, et là encore nous nous sentons bien démunis.

ABSENCE DE LIEN, QUI ME SEMBLE POURTANT EVIDENT, ENTRE LES ANALYSES DE SOLS ET LES EMISSIONS ANORMALES DE L’INCINERATEUR :

Des analyses de sols ont pourtant été réalisées dans le cadre des Investigations de l’Instruction préparatoire, et elles AURAIENT DUES ETRE RELIEES aux résultats anormaux des analyses de fumées de 2001.

FOCALISATION SUR LE SEUL DIPTYQUE DIOXINE – CANCER :

Le volet Santé n’est pas de ma compétence, mais je regrette un peu que l’Instruction judiciaire ait UNIQUEMENT traité des conséquences sur la santé d’une pollution avérée par deux familles de micropolluants (dioxines et furannes), et sur le lien de causalité dioxine-cancer, même si cette recherche était bien sûr indispensable. Car ce lien, du fait qu’il était le seul largement repris, a pu faire croire que le Volet Santé se limitait d’une part aux seules dioxines comme polluants, et d’autre part aux cancers comme seules conséquences sur la santé.
Or, même si c’est bien regrettable dans cette déplorable affaire, ce lien dioxine – cancer n’est pas considéré comme prouvé à ce jour scientifiquement de façon irréfutable (voir plus bas ma conclusion sur les scientifiques et les valeurs limites de toxicité). Il paraissait donc difficilement utilisable en pratique sur le plan juridique.

Au moins eut-il fallu élargir les chefs d’accusation : le volet sanitaire aurait dû être abordé de façon bien plus vaste : rechercher d’autres pathologies que les seuls cancers, d’autres micropolluants que les seules dioxines…Je regrette que la Justice n’ait pas été saisie de cas précis d’affections dûes aux micropolluants scientifiquement jugés toxiques pour l’homme, puisqu’il semble qu’elle exige des preuves concrètes de risques pour la santé publique.
A propos, dans le sujet Santé, qu’est devenue l’ETUDE EPIDEMIOLOGIQUE LOCALE SUR LES MERES ALLAITANTES, sur laquelle l’INVS et les citoyens informés fondaient beaucoup d’espoir ? Nulle part je ne trouve dans l’ordonnance du 9 septembre 2009 trace de cette étude, qui semble avoir été abandonnée en cours de route (pour des raisons de modalités d’étude insuffisantes?), ce que je regrette.

Les choix santé de l’Instruction judiciaire :

Je rappelle que le volet Santé n’est pas de ma compétence. Je veux simplement résumer ceci : les choix possibles, durant le déroulement de l’Instruction judiciaire (entre 2003 et 2007) étaient :
  • Soit de faire effectuer des analyses toxicologiques déterminant des taux de dioxine dans le sang, exprimées en ITEQ pg/g de lipides (graisses)
  • Soit d’ouvrir des enquêtes épidémiologiques concernant des personnes atteintes de cancer dans un périmètre donné autour de l’UIOM de Gilly.
Le grand public et les médias n’ont pratiquement parlé que de l’aspect épidémiologique, qui semble avoir prévalu dans l’orientation de l’Instruction judiciaire.
Les avocats des parties civiles ont accès au dossier. Il leur appartient, par exemple, de demander communication des résultats chiffrés des analyses toxicologiques, que je ne connais pas, et dont je n’ai pas trouvé trace dans l’ordonnance de la Cour d’Appel de Chambéry du 9 septembre 2009.

NON CONFORMITE DE L’INCINERATEUR
L’ ordonnance du 9 septembre 2009 cite bien, au sujet du bilan des pollutions du site de Gilly-sur-Isère, les expertises de M. Trepaud, qui, brièvement, conclut que, de 1994 à 2001, l’incinérateur de Gilly-sur-Isère N’A JAMAIS FONCTIONNE EN PHASE AVEC LA REGLEMENTATION FRANCAISE. Voir ce sujet dans la Page Historique du site, où je raconte, courriers à l’appui, mon combat inlassable mené depuis 1992 pour interpeller les responsables ET les élus sur la réglementation française et européenne, et la non-conformité de l’incinérateur de Gilly-sur-Isère.
…J’avais donc depuis longtemps largement prévenu de la Non-conformité de l’incinérateur de Gilly-sur-Isère son exploitant (NOVERGIE-Centre), mais aussi son propriétaire et gestionnaire (les élus du SIMIGEDA), tous deux responsables de cet incinérateur…
D. PRINCIPE DE PRECAUTION ET LANCEURS D’ALERTE : QUE FAIRE ?!
Faute d’obtenir que soient poursuivis tous les responsables des pollutions, et comme j’ai eu l’occasion de le dire dans ce site, c’est une leçon pour toutes les associations de protection de l’environnement : invoquer au plus tôt la notion du principe de précaution (inscrit dans la Constitution Française). Mais pour cela, il faut impérativement étoffer les règlementations des valeurs limites d’émission (VLE) des micropolluants, au moins pour les CMR (Cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques). Et pour relever ce qui est un défi pour ce XXIè siècle, nous vivons aujourd’hui un manque cruel d’experts.
Ce manque d’experts est à la fois dû à un manque d’intérêt des jeunes pour les Sciences (hélas souvent assimilées au monde Industriel et à ses pollutions), et en grande partie à un manque de formations nécessaires : notamment en toxicologie, chimie, cancérologie… Les moyens ne sont pas à la hauteur, pour une époque qui est en pleine évolution, et dans des domaines de très grande complexité (recherches urgentes à faire sur des nanotechnologies déjà bien lancées sur le marché commercial, mais également recherches utiles dans le domaine de la biologie, indispensable au développement de l’agriculture biologique…). Sans scientifiques compétents et rigoureux (donc indépendants!), nos associations de bénévoles écologistes, aussi passionnées soient-elles, ne peuvent rien, il faut en prendre conscience d’urgence !


Bienvenue à vous
Je suis heureux de pouvoir communiquer, grâce à ce site, toutes les informations qui me semblent essentielles concernant l’affaire de ladioxine de Gilly-sur-Isère . J’ai beaucoup à dire, étant donné que j’ai lutté contre les pollutions de cet incinérateur dès 1992, et continué à étudier la question des déchets et de leur impact sur l’environnement.
UN GRAND MERCI POUR TOUS LES MESSAGES D’ENCOURAGEMENT DEJA RECUS, qui me confortent dans mon travail. Vos premières questions montrent un grand besoin d’informations, de clarté et de rigueur, et nombre d’entre vous estiment qu’il est grand temps que les responsables et les pouvoirs publics prennent en considération les alertes environnementales. Je suis heureusement surpris de constater l’unanimité qui s’en dégage, portant sur des questions de fond.

Pourquoi ouvrir un site pour une affaire remontant à une dizaine d’années ?

 la fois témoin et acteur de cette “affaire de la dioxine” de l’incinérateur de Gilly-sur-Isère près d’Albertville (Savoie), je considère aujourd’hui de ma responsabilité de rapporter des faits authentiquement vécus depuis 1992, dont certains semblent être restés ignorés.
e me suis intéressé aux pollutions de l’UIOM de Gilly-sur-Isère dès 1992, et j’ai lutté de façon continue à partir de 1997 pour les faire reconnaître.
En fait, à partir de cette date, quand on cite aussi bien l’association Bien Vivre à Grignon, que les Collectifs associatifs (Collectif Associatif Tarentaise – Bassin Albertvillois (CATBA) et Collectif Associatif de Savoie (CAS)), ou encore la FRAPNA-Savoieau sujet de l’incinérateur de Gilly-sur-Isère, il s’agit de mon travail. Même si, bien sûr, j’ai toujours agi en leur nom, avec l’aval officiel du conseil d’administration de ces associations.
epuis le 25 octobre 2001, date de la suspension du fonctionnement de l’UIOM de Gilly-sur-Isère, bien des évènements se sont passés. Nous arrivons maintenant à l’épilogue judiciaire. Deux personnes morales, un Syndicat d’élus de Collectivités publiques, et une société civile, mis en examen en mai 2007, sont renvoyés pour délit devant le Tribunal Correctionnel, et seules six associations sont retenues comme parties civiles.
e volet santé de l’affaire reste, lui, mis en parenthèses. Pourtant l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), en 2000-2001, avait fait paraître l’étude “Dioxines et environnement. Quels risques pour la Santé”, fruit d’une expertise collective tout à l’honneur des scientifiques qui y ont participé. Elle posait bien indirectement la bonne question : quels sont les risques pour la santé d’unefaible exposition aux dioxines tout au long d’une vie ? Parallèlement à une surexposition (sous-entendu de type Seveso).
Comme beaucoup de mes concitoyens, je doute fort que l’affaire de la dioxine de l’incinérateur de Gilly-sur-Isère ait apporté la réponse tant attendue.
Pour la clarté de mes propos, je vous propose quatre rubriques à parcourir successivement :
  • L’ HISTORIQUE des pollutions générées sur le même site par deux UIOM successives, de 1971 à 1985puis de 1986 à 2001. Puis les années de “réhabilitation” du site, de 2002 à 2009
  • L’affaire JUDICIAIRE elle-même, qui s’est penchée uniquement sur les années de fonctionnement 1994 à 2001 de l’incinérateur, du fait du nouveau code de procédure pénale de mars 1994 (il y a prescription pour les 23 premières années de pollutions)
  • Le TRAITEMENT THERMIQUE DES DECHETS ménagers et assimilés
  • Le BOIS ENERGIE, donc la combustion du bois
J’aimerais ouvrir une cinquième rubrique sur le monde des Infiniment Petits, devenu plus familier depuis un demi-siècle, avec l’utilisation de la microscopie électronique. Le monde “virtuel” des “micro-polluants”, qui se mesure déjà en millièmes de nanogramme par mètre cube de rejets à l’atmosphère, voire plus bas encore, devrait être déjà sous investigations scientifiques des biologistes. Les nanotechnologies constituent un sujet passionnant pour de nouveaux lanceurs d’alerte“.
Vous trouverez dans les pages principales du site un glossaire de termes techniques, et des rubriques renvoyant notamment aux principaux documents évoqués dans le texte. J’ai essayé de sélectionner quelques courriers et documents les plus significatifs parmi tous ceux qui ont jalonné ces dix huit années.
Merci de votre attention.

Eaux potables de Lausanne menacées ?

14’500 litres d’eau pure chaque minute peuvent venir du Pays d’ Enhaut (Gumfluh Etivaz )  pour alimenter Lausanne, Vevey et Montreux etc  en une eau quasi minérale pour l’instant


Ces eaux notamment vont être très probablement polluées par des projets fous de décharges de plus de 450’000 m3 de déchets “inertes”, 450’000 m3 pour la première phase… près de 50’000 camions sur l’ Alpe ! Les voies aquatiques souterraines sont très mystérieuses et les eaux vaudoises, fribourgeoises seront menacées par ces décharges en altitude…




Grischbachtal Les Fenils Saanen Land Gstaad Gessenay, Décharge du Teilegg – 450’000 m3 au moins pour la première phase…





Des déchets inertes peuvent être nucléaires (sic, faiblement officiellement mais en fait très toxiques ), bitumineux, à l’amiante ( Eternit ) , des restes de façades au goudron  avec aussi des peintures au plomb…

La première phase est de près de 500’000 m3 (sic)50’000 camions à la montée, puis à la descente…depuis où, pour de l’argent ?), mais on devine déjà la 2ème phase…et la 3ème…




Le canton n’a pas du tout parlé de l’impact sur la faune et le paysage, ce qui a été relevé par une des personnes présente. Le canton n’a pas fait d’étude d’impact sur l’environnement, car elle n’est obligatoire que pour les décharges supérieures à 500’000 m3. Celle du Teilegg est prévue pour 460’000m3… cherchez l’erreur.
Le représentant de Pronatura a posé une question concernant les eaux polluées qui sortiront de la décharge, le canton a été emprunté !
L’affaire Tridel nous a prouvé que les “autorités” se moquent de nous, avec des ordures très toxiques italiennes qui viennent de nuit, sans aucun contrôle, par train et par camions… ( quotas explosés. à la limite des capacités, filtres engorgés, sans contrôles sérieux, cancers, etc…)


Déchets SOI-DISANT inertes à très faible activité (TFA) polluent les nappes phréatiques et toute la nature pour des milliers d’années.

Il s’agit là de tout ceux qui ne présentent pas d’activité radioactive particulière mais se sont trouvés en contact avec une installation nucléaire, tels que les déchets de démolition des bâtiments des centrales démantelées. Cela représente plusieurs dizaines de milliers de tonnes par an. Jusqu’à il y a peu, la France faisait figure d’exception puisqu’elle imposait pour ces déchets un stockage particulier, sur les mêmes sites que les FMA-VC. Désormais, ces déchets vont être banalisés et recyclés vers les industries conventionnelles.

Mais la loi est ainsi faite qu’ils ne testent que la radioactivité de l’uranium mais pas celle des autres radio nucléides dangereux…




Vaud et la Gruyère pollués gravement !

Nos autorités nous mentent. Tridel notamment brûle des déchets italiens, français, allemands.

Près de 200’000 tonnes chaque année, avec des nano particules très dangereuses, Alzheimer, cancers…


Ordures italiennes sans aucun contrôle, fortement toxiques.



Ordures allemandes et françaises, sans aucun contrôle.

Ordures étrangères illégales en Suisse car venant de l’étranger.

Chaque pays doit traiter ses propres ordures sur son territoire selon les conventions signées.


Une noria de camions vers Rougemont Les Fenils Gessenay et Gstaad avec des déchets “inertes”, en fait très polluants…

Les eaux pures alpestres polluées ? NON

Des norias de camions à travers les Alpes, c’est très étrange. 

Le fric gagné signifie que ces déchets sont très toxiques, probablement des “affaires” mafieuses.


Affirmations d’autorités mensongères…

“Les déchets de très faible activité (TFA) : Ils proviennent du démantèlement des installations nucléaires ou d’industries classiques utilisant des matériaux “naturellement” ( faux et scandaleux) radioactifs. Ils se présentent généralement sous forme de déchets inertes (bétons, gravats…). Ils sont peu radioactifs, leur activité moyenne est inférieure à 100 Becquerels par gramme, mais les volumes sont importants. ( et polluent l’eau potable dans la plus grande partie de la France, voir notamment à Limoges, Areva, au Tricastin etc…).
http://www.observatoire-environnement.org/tbe/Les-differentes-categories-de.html



Exemple européen:

http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?catid=14705

  • Produit initial à l’origine du déchet
Le caractère inerte d’un déchet est défini par la réglementation relative à la mise en décharge (voir l’onglet Cadre réglementaire).
Les déchets inertes sont des déchets minéraux non souillés dont le caractère polluant et la nature évolutive est très faible.

Les déchets inertes proviennent principalement des chantiers des travaux publics, du génie civil (ponts…) et du bâtiment. Les déchets sont générés lors de la construction, de la rénovation, maintenance ou réhabilitation de ces ouvrages et bâtiment puis lors de leur fin de vie (déconstruction, démolition).

Les principaux matériaux pouvant être à l’origine de déchets inertes sont :

  • Les matériaux de construction parmi lesquels : 
  •     – Les matériaux minéraux naturels (pierre, marbre, grès, ardoise…),
        – Le béton, le ciment,
        – 
    Les enrobés bitumineux…, 
        – Les terres cuites (céramique, carrelage, tuile, brique…),
        – Le verre : vitrage sans châssis, non armé,
  • Les terres et matériaux de terrassement (hors terre végétale).

  • Nature du déchet
Les déchets sont de natures différentes, ils peuvent être identifiés sous différentes formes proposées dans le tableau ci-dessous :

Appellation
Nature
Exemples
Déchets inertes généraux
Déchets essentiellement minéraux avec une très faible part de métaux (armatures béton…) ou de matières organiques (bois, carton, papier,plastiques…) ou de plâtre.
Bétons de démolition non pollués du BTP.
Pierres, briques, verre du bâtiment.
Blocs fissurés, zones argileuses, stérile primaire de l’industrie des carrières
Déchets d’amiante-ciment
Déchets d’amiante lié à du ciment sont des déchets dangereux (classification des déchets) mais aussi des déchets inertes (réglementation relative à la mise en décharge). Ils sont susceptibles de libérer des fibres d’amiante lors d’opérations de dépose, de découpage ou percement. Ils doivent faire l’objet de précautions particulières décrites dans la fiche amiante..
Plaques ondulées
Plaques support de tuiles 
Ardoises en amiante-ciment du BTP
Produits plans
Tuyaux et canalisations
Déchets non inertes
Déchets contenant du plâtre : La solubilité du plâtre dans l’eau peut entraîner la pollution des nappes phréatiques ou des réactions, dans certaines conditions, avec des matières organiques. Les déchets de plâtre ne sont donc pas des déchets inertes. (voir l’onglet « Questions/réponses » Que faire des déchets de plâtre ?) (voir l’onglet « Questions/réponses » )
Autres déchets non inertes :
· Terre végétale, tourbe
· Déchets inertes mélangés avec des déchets non dangereux de type déchets industriels banals 
· Déchets inertes mélangés avec des déchets dangereux

  • Chiffres clés
  • Selon une enquête réalisée par l’ADEME et la Fédération Nationale des Travaux Publics en 2002 et actualisée par l’IFEN et le ministère de l’Equipement en 2006, les déchets inertes des travaux publics sont estimés à 293 millions de tonnes (données 2004). L’enquête ADEME-FNTP a montré que: (données 2004). L’enquête ADEME-FNTP a montré que:
    • 66.5% sont valorisés :
          – Sur site : 31%
          – Sur d’autres sites : 11%
          – Remblai de carrières : 17%
    • 33.5% ne sont pas valorisés
          – Décharge pour déchets inertes : 22%
          – Décharge brute : 10%
    Pour les déchets du bâtiment, une enquête de l’ADEME et de la Fédération Française du Bâtiment de 1999 et actualisée par l’IFEN et le ministère de l’Equipement en 2006 (données 2004), évalue le gisement des déchets inertes du bâtiment à 41 Millions de tonnes, avec la répartition suivante (par type de chantier) : (par type de chantier) :
    • Construction neuve : 6%
    • Réhabilitation : 21%
    • Déconstruction/Démolition : 71%
    Le taux de valorisation de ces déchets n’est pas connu précisément.
    • Impact environnemental
    Par nature, le stockage des déchets inertes entraîne peu de pollution de l’environnement.

    Les principaux impacts liés à la gestion des déchets inertes se situent donc au niveau :
    • Du transport : Comme cela est précisé dans ” chiffres clés ” voir ci-dessus, les tonnages de déchets inertes sont considérables. Ils sont principalement transportés par la route. Leur impact sur la consommation d’énergie, la pollution atmosphérique et le bruit est donc significatif.
    • De la saturation des décharges pour déchets inertes : Certaines régions manquent de capacités de stockage pour les déchets inertes.

    Tridel pollue surtout la nuit, en cachette

    Tridel pollue jour et nuit, 24h/24, 365J/365 mais surtout la nuit.
    Quelques rappels:
    Promesses électorales à la poubelle et au feu.

    24Heures / 31.1.01

    GESTION DES DÉCHETS – Promesses électorales…


    A propos de l’article paru dans 24 heures du 19 janvier sous le titre “L’usine d’incinération Tridel renaît de ses cendres”:
    Quels sont entre Jean-Claude Mermoud et Olivier Français les points communs?
    La veste, peut-être, sur la photo de l’article cité, allez savoir!
    Le premier a déjà tourné la sienne en ne respectant pas ses promesses pré et postélectorales: remettre sur le métier le  projet d’usines d’incinération des déchets du canton de Vaud.
    Le second s’apprête à faire de même en ne parlant plus de la consultation des Lausannoises et Lausannois au sujet du  même projet, promesse préélectorale maintes fois réitérée. Reste à espérer que c’est un fâcheux oubli de sa part ou alors  ils seront deux responsables de ce projet d’importance pour Lausanne et sa région à conforter une partie des citoyens et  citoyennes qui ne vont pas voter arguant que “de toute façon, ils font ce qu’ils veulent”. (…)
    Il est vrai que le courage manque aussi à de nombreuses personnalités qui, en désaccord profond avec ce projet, n’en  gardent pas moins le silence, pour protéger leurs intérêts ou par devoir de réserve, à savoir:
    des fonctionnaires à la retraite ou pas;
    des élus dans la même situation que les premiers;
    des professionnels directement concernés par un projet d’une telle importance;
    et toutes autres personnes qui peuvent se reconnaître sans faire partie de celles citées ci-dessus.
    Reste à espérer que l’attitude qui tend à consulter la population sur des projets d’intention, méthode d’avenir encouragée  par le conseiller d’Etat Philippe Biéler, ne reste pas lettre morte et fasse école rapidement au sein des autorités, approche  seule garante d’une crédibilité à retrouver. (…)

    Eric Magnin, Lausanne

    24Heures / 2.2.01
    ENCRE NOIRE – “L’affaire Tridel ne fait que commencer”
    A propos de l’article paru dans 24 heures du 19 janvier sous le titre: “L’usine d’incinération Tridel renaît de ses  cendres”:
    Alors ça y est, la grosse machine est en route, le monstre Tridel à la Sallaz est parti et apparemment rien ne pourra  l’arrêter. Après le rejet par le Tribunal fédéral de toutes les oppositions, la Municipalité de Lausanne et le Conseil d’Etat  en parfait accord se sont empressés de concocter ce projet à la hâte pour qu’il puisse le soumettre au peuple vaudois  dans les plus brefs délais, vite avant le métro, car les deux projets ensemble pour Lausanne c’est beaucoup de millions à  demander en même temps, surtout aux non Lausannois.
    Malgré toutes les promesses faites, avant les élections, les Lausannois ne pourront pas se prononcer sur cette usine  pourtant construite sur un terrain communal, et ironie du sort encore en zone verte. Après la création d’une société Tridel  qui a seule le pouvoir de prendre des décisions pour tout ce qui concerne le traitement des déchets au détriment du  Conseil communal, la dernière astuce consiste en une expropriation du terrain par l’Etat, ce qui empêche tout  référendum. Bravo, cette stratégie est d’une habileté diabolique.
    Mais comment peut-on encore oser s’opposer aujourd’hui à une telle merveille? Les membres de l’Association pour la  sauvegarde du vallon du Flon ont l’impertinence de croire que les Vaudois ne seront pas dupes de ces magouilles. Bien  sûr, ces empêcheurs de tourner en rond donnent le hoquet au municipal et député Brélaz qui, après les avoir traités de  “quelques défenseurs de géraniums” les considère maintenant comme des “agités du bocal”.
    Désormais, les nombreux adversaires de Tridel, et ils ne se trouvent pas tous à la Sallaz, seront-ils considérés comme  des “agités du bocal”?
    Les conseillers communaux accepteront-ils sans broncher ce nouveau coup de force politique de ne pas consulter sur  l’abandon d’un terrain situé sous la forêt de Sauvabelin chère à leur coeur?
    L’affaire Tridel ne fait que commencer. On en reparlera encore beaucoup jusqu’à la consultation du peuple vaudois qui  devra se prononcer sur la part de l’Etat qui se monte à 90 millions sur un montant total de 290 millions.
    Que se passera-t-il si le canton accepte l’usine et que Lausanne la refuse?

    Odile Jaeger, Lausanne

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