Rencontre St-Nicolas et Dorothée de Flüe



“L’AVENTURE PASSIONNANTE DE LA FOI DANS LA VIE ACTIVE”.


Madame, Monsieur, chers amis,

Du 26 au 28 novembre 2010, rencontre annuelle St-Nicolas et Dorothée de Flüe à St-Maurice.
Programme définitif de la rencontre : ProgrammeDefinitif2010.pdf

Le site 
www.nicolasdeflue.org vous donnera les informations complémentaires utiles, en particulier pour les inscriptions.

Pour tout renseignement, vous pouvez contacter l’adresse :
ndeflue@gmail.com

Merci d’avance pour la publicité que vous faites autour de vous pour ces rencontres.


VENDREDI 26 NOVEMBRE

17h00 Ouverture bureau d’accueil Foyer Franciscain
19h00 Repas Foyer Franciscain
20h30 TEMOIGNAGE centre sportif st-maurice

L’homme et Dieu: l’aventure d’une vie !
Michael Lonsdale, acteur notamment dans James Bond et dans Tibérine.



Des Hommes 

et des Dieux.


SAMEDI 27 NOVEMBRE

08h30 Office des Laudes Basilique de St-Maurice
09h15 CONFéRENCE Salle du collège
L’athéisme dépassé
Fabrice Hadjadj
10h45 CONFéRENCE Salle du collège
Le discours sur les valeurs:
le « moralement correct »
Jean Sévillia
12h15 EUCHARISTIE Basilique de St-Maurice
13h30 Repas Foyer Franciscain
15h30 CONFéRENCE Salle du collège
La théorie du genre
à l’assaut du couple humain
Marguerite A. Peters
SAMEDI 27 NOVEMBRE (suite)
16h30 Temps libre
18h00 Office des Vêpres Basilique de St-Maurice
18h45 Repas Foyer Franciscain
20h30 TEMOIGNAGE Salle du collège
Vivre l’Evangile dans le monde
économique : défi et exigences
Roland Decorvet
DIMANCHE 28 NOVEMBRE
08h00 Office des Laudes Basilique de St-Maurice
8H45 CONFéRENCE Salle du collège
Humaniser l’économie
Inès et Laurent Mortreuil
10H15 CONFéRENCE Salle du collège
Un descendant de Mahomet
devenu disciple de Jésus
Persécuté pour sa foi mais heureux de suivre
le Christ, un témoignage bouleversant!
12h00 EUCHARISTIE Basilique de St-Maurice
13h15 Repas
R E N C O N T R E 2 0 1 0 P O R T R A I T S D E S I N T E R V E N A N T S…
Elle est spécialisée en organisation et gestion de projet,
management socialement responsable, communication et
formation.
Un descendant de Mohamed
devenu disciple de Jésus
Mohammed, jeune Irakien, se destine à la vie aisée d’un
homme d’affaires. Sa voie est toute tracée. À 23 ans, il ne
peut plus échapper au service militaire qu’impose à l’époque
le régime de Saddam Hussein. Son voisin de chambrée,
Massoud, est chrétien. Entre les deux jeunes gens se noue
une amitié paradoxale, qui n’exclut pas le débat idéologique
et religieux. Étonné par la foi douce et vivante de Massoud,
il cherche à la soumettre à la critique. Mais Massoud est
prudent, et c’est Mohammed qui va revenir transformé à la
maison. Il devient chrétien. Emprisonné, battu, torturé, banni
par les siens, il quitte l’Irak pour la Jordanie. Objet d’une
fatwa, il habite aujourd’hui en France.
Fabrice Hadjadj
Écrivain et philosophe
Fabrice Hadjadj est né en 1971 à Nanterre dans une famille
de confession juive, de parents militants révolutionnaires
maoïstes en mai 68. Athée et anarchiste durant son
adolescence, il se convertit brusquement au catholicisme en
l’Eglise Saint-Séverin à Paris et sera baptisé à l’abbaye Saint-
Pierre de Solesmes en 1998. Il se présente lui-même comme
«juif de nom arabe et de confession catholique». Il est marié
à Siffreine Michel (actrice) et père de quatre filles et d’un
garçon. Il est professeur de philosophie et de littérature au
lycée privé Sainte-Jeanne-D’Arc, en faculté et au séminaire
à Toulon (Var).
Fabrice Hadjadj est un des esprits les plus brillants et les plus
aigus de sa génération. Mais le brio et l’agilité intellectuelle
ne seraient rien sans la conviction et la pertinence
théologique et spirituelle. Et quand celles-ci sont servies par
autant de talents, alors il faut se féliciter de la renaissance
de l’intellectuel catholique, apte à mener les débats les plus
difficiles et les plus nécessaires de notre temps.
Roland Decorvet
Directeur général Nestlé Suisse
Roland Decorvet a fait ses études à HEC Lausanne et à
la Haute Ecole de St-Gall. Il rejoint Nestlé dès 1991 pour
s’occuper tout d’abord de marketing en Malaisie. Il gravit les
échelons et élargit son champ d’expérience en passant par
Taiwan, Hong-Kong et la Chine. En 2004, il est nommé
Chef de marché de Nestlé Pakistan, un marché dynamique
qui a doublé ses ventes ces trois dernières. A 42 ans, après
avoir passé 17 ans en Asie, il revient au pays pour reprendre
la direction générale de Nestlé Suisse. Depuis 2008, il est
membre du Conseil de Fondation de l’Entraide protestante
suisse (EPER), l’oeuvre caritative de la Fédération des Eglises
protestantes de Suisse (FEPS).
Inès et Laurent Mortreuil
Consultante / Directeur financier
Laurent Mortreuil est directeur financier du Groupe Société
Générale. Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, il est
titulaire d’un Master de mathématiques de la Sorbonne
et d’un Master d’histoire de l’Ecole des Hautes Etudes en
Sciences Sociales. Il a fait sa carrière dans les métiers de
marché du Groupe Société Générale à New-York, Londres
et Paris, et, de 2007 à 2009, il a été directeur exécutif de
l’Union Internationale des Associations de Dirigeants
d’Entreprise Chrétiens (Uniapac). A ce titre, il a publié une
vingtaine d’articles et est intervenu dans des universités et des
conférences dans une trentaine de pays sur l’application dans
les entreprises de la pensée sociale chrétienne.
Inès Mortreuil est consultante auprès de dirigeants de
sociétés et d’organismes internationaux. Ancienne élève de
l’Ecole Nationale d’Administration, elle est titulaire d’un
Master en Administration Publique, d’un joint Master en
Etudes Européennes de Paris, Assas et Zagreb et d’une
maîtrise en histoire de l’art et littérature de la Faculté des
Lettres à Zagreb. Son expérience professionnelle concerne à
la fois la coopération internationale et le service public et lui
a permis de développer une connaissance des problématiques
du management dans des environnements multiculturels.
POUR NOUS JOINDRE PENDANT LA RENCONTRE : Mobile : + 41 (0)79 651 68 33
Jean Sévillia
Journaliste et écrivain
Né le 14 septembre 1952 à Paris, Jean Sévillia est marié,
père de six enfants, et à ce jour six fois grand-père. Au
terme d’études de lettres à la Sorbonne, et après son service
militaire, il choisit la voie du journalisme. Il travaillera
au Figaro Magazine. Parallèlement, il collabore au
Figaro Hors-Série, au Spectacle du Monde, à L’Homme
nouveau, à la Nef et à Politique Magazine. En 1992, il a
été cofondateur de Vu de France, bimensuel dont il a été le
directeur de la rédaction jusqu’en 1994.
Il a publié de nombreux ouvrages dont, Zita impératrice
courage, en 1997; Le Terrorisme intellectuel (2000),
Historiquement correct (2003), Quand les catholiques
étaient hors la loi (2005), Moralement correct (2007), Le
Dernier empereur, Charles d’Autriche (2009) qui se sont
vendus à plus de 120’000 exemplaires.
Marguerite A. Peeters
Consultante
Marguerite Peeters est belgo-américaine. Journaliste de
formation, elle s’intéresse de près aux nouveaux langages et
aux enjeux de la mondialisation. Elle a produit jusqu’à ce
jour plus de 200 rapports détaillés sur ces sujets. Son travail
s’est surtout distingué par les interviews d’experts qu’elle a
pu réaliser pour tenter de comprendre le sens du nouveau
langage employé par les organisations internationales.
Ethicienne auprès de nombreux organismes du Saint-Siège,
elle participe à ce titre à la 15ème Assemblée Plénière du
Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et de
Madagascar réunissant tous les évêques africains.
Auteur de nombreux articles et publications, elle fonde en
septembre 2003, à Bruxelles l’Institute for Intercultural
Dialogue Dynamics, dont l’objet est l’étude des conceptsclefs,
valeurs et mécanismes opérationnels de la
mondialisation.
Les conférences sont ouvertes à tous,
sans nécessité de s’inscrire et de
parti






P O R T R A I T …






Sur l’affiche des Hommes
et des Dieux, il est de dos
mais les regards des autres
personnages convergent
vers lui, le père Luc
Dochier, auquel Michael
Lonsdale, 79 ans, prête son
imperturbable carcasse, son
inoubliable regard et son
inimitable voix.
Michael Lonsdale

omédien catholique aux cinquante ans

de carrière qui interprète le père

DREDI 26 N0VEMBR

 

0h30 – CENTRE SPORTIF – Saint-Maurice

20h30 – CENTRE SPORTIF – Saint-Maurice
Le Groupe St-Nicolas
et Dorothée de Flüe
La rencontre se déroule chaque année depuis 1996.
Elle est organisée par le groupe St-Nicolas et Dorothée
de Flüe auquel se sont joints au fil des années,
l’Institut Philanthropos (www.philanthropos.org) et la
Fondation Ecophilos (www.ecophilos.org).
Elle propose l’intervention de personnalités choisies
en fonction de leurs témoignages chrétiens au coeur
du monde économique, politique, social et culturel.
Le but de cette Rencontre est d’apporter un
éclairage nouveau sur différents domaines de l’agir
humain et de proposer également aux participants
une démarche spirituelle, avec la Messe et les Offices
liturgiques. La rencontre sera en outre portée par
l’adoration permanente du Saint-Sacrement.
Les personnes engagées dans l’organisation :
Jacques Bertholet, Ingénieur en Génie civil
Anne et Patrice Droz, Mathématicienne et Ingénieur
Jérôme Emonet, Juge cantonal
Jean-François Gross, Ancien Procureur
Fabienne Luyet, Secrétaire générale du PDC
du Valais romand
Nicolas Michel, Président de l’institut Philanthropos,
professeur de droit international à Genève
Nicolas Buttet, Prêtre, ancien collaborateur au
Conseil pontifical Justice et Paix, Modérateur de
la Fraternité Eucharistein
INFORMATIONS
Si vous désirez participer à l’ensemble ou
à une partie de la Rencontre et profiter du
logement et des repas sur place, merci de
vous inscrire avant le 16 novembre à l’aide
du carton-réponse ci-joint ou sur notre site
Le paiement s’effectue sur place en francs
suisses ou en euros (merci de noter que nous
ne pouvons pas encaisser les chèques).
Pour tout renseignement :
Groupe St-Nicolas et Dorothée de Flüe
Salve Regina
Ch. de la Fenettaz 1
CH-1722 Bourguillon
Mobile : +41 (0) 79 651 68 33
du lundi au vendredi: 12h-14h et 20h-21h
Fax : +41 (0) 26 322 57 68
Site Internet : www.nicolasdeflue.org
Lieu des conférences :
Vendredi soir : Centre sportif de
Saint-Maurice
Samedi et dimanche : Grande salle du
Collège, Abbaye de Saint-Maurice
L’accueil pendant la rencontre :
Foyer Franciscain
rue A.-de-Quartery 1
1890 Saint-Maurice
du 26 au 28
novembre 2010
L’aventure passionnante
de la foi dans la vie active
Rencontre de réflexion et de prière
Michael Lonsdale
Acteur, compositeur, scénariste
Né à Paris le 24 mai 1931, Michael Lonsdale est un acteur français
de théâtre, de cinéma et de dramatiques radiodiffusées. Il est
également artiste-peintre. Il a tourné dans plus d’une centaine de
films aussi bien dits d’avant-garde (films de Marcel Hanoun) que
dans des productions hollywoodiennes (Munich de Spielberg).
Il a joué pour des metteurs en scène comme Welles, Truffaut,
Losey, Malle, Bunuel, Mocky ou Eustache, interprété au théâtre
des textes contemporains (Dürrenmatt, Beckett, Duras,…)
et participé à des films grand public, dont un James Bond,
Moonraker en 1979, dans le rôle du «méchant».
Il a également mis en scène de nombreux textes, dont parmi les
plus récents Marie Madeleine des Frères Martineau et La Nuit
de Marina Tsvetaeva de Valeria Moretti (en 2001 l’un et l’autre).
Il vient de tourner dans le film des « Hommes et des Dieux » de
Xavier Beauvois, qui a gagné le Grand Prix du Jury au festival
de Cannes 2010, film qui a fait plus d’un million d’entrées deux
semaines seulement après son lancement et qui représentera la
France à la 83e cérémonie des Oscars.
L’homme
et Dieu







du 26 au 28 

novembre 2010







L’aventure passionnante 

de la foi dans la vie active


Rencontre de réflexion et de prière
avec notamment Michael Lonsdale
Acteur, compositeur, scénariste

Né à Paris le 24 mai 1931, Michael Lonsdale est un acteur français
de théâtre, de cinéma et de dramatiques radiodiffusées. Il est
également artiste-peintre. Il a tourné dans plus d’une centaine de
films aussi bien dits d’avant-garde (films de Marcel Hanoun) que
dans des productions hollywoodiennes (Munich de Spielberg).
Il a joué pour des metteurs en scène comme Welles, Truffaut,
Losey, Malle, Bunuel, Mocky ou Eustache, interprété au théâtre
des textes contemporains (Dürrenmatt, Beckett, Duras,…)
et participé à des films grand public, dont un James Bond,
Moonraker en 1979, dans le rôle du «méchant».
Il a également mis en scène de nombreux textes, dont parmi les
plus récents Marie Madeleine des Frères Martineau et La Nuit
de Marina Tsvetaeva de Valeria Moretti (en 2001 l’un et l’autre).
Il vient de tourner dans le film des « Hommes et des Dieux » de
Xavier Beauvois, qui a gagné le Grand Prix du Jury au festival
de Cannes 2010, film qui a fait plus d’un million d’entrées deux
semaines seulement après son lancement et qui représentera la
France à la 83e cérémonie des Oscars.

Testament spirituel du frère Christian, martyre de Tibérine


Testament spirituel du frère Christian


QUAND UN A-DiEU S’ENVISAGE… 


S’il m’arrivait un jour – et ça pourrait être aujourd’hui – d’être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j’aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était DONNÉE à Dieu et à ce pays. 

Qu’ils acceptent que le Maître unique de toute vie ne saurait être étranger à ce départ brutal. Qu’ils prient pour moi : comment serais-je trouvé digne d’une telle offrande ? Qu’ils sachent associer cette mort à tant d’autres aussi violentes laissées dans l’indifférence de l’anonymat. Ma vie n’a pas plus de prix qu’une autre. Elle n’en a pas moins non plus. En tout cas, elle n’a pas l’innocence de l’enfance. J’ai suffisamment vécu pour me savoir complice du mal qui semble, hélas, prévaloir dans le monde, et même de celui- là qui me frapperait aveuglément. 

J’aimerais, le moment venu, avoir ce laps de lucidité qui me permettrait de solliciter le pardon de Dieu et celui de mes frères en humanité, en même temps que de pardonner de tout cour à qui m’aurait atteint. 

Je ne saurais souhaiter une telle mort ; il me paraît important de le professer. Je ne vois pas, en effet, comment je pourrais me réjouir que ce peuple que j’aime soit indistinctement accusé de mon meurtre. 

C’est trop cher payé ce qu’on appellera, peut- être, la « grâce du martyre » que de la devoir à un Algérien, quel qu’il soit, surtout s’il dit agir en fidélité à ce qu’il croit être l’islam. Je sais le mépris dont on a pu entourer les Algériens pris globalement. Je sais aussi les caricatures de l’islam qu’encourage un certain islamisme. Il est trop facile de se donner bonne conscience en identifiant cette voie religieuse avec les intégrismes de ses extrémistes. 

L’Algérie et l’islam, pour moi, c’est autre chose, c’est un corps et une âme. Je l’ai assez proclamé, je crois, au vu et au su de ce que j’en ai reçu, y retrouvant si souvent ce droit-fil conducteur de l’Évangile appris aux genoux de ma mère, ma toute première Église, précisément en Algérie, et, déjà, dans le respect des croyants musulmans. Ma mort, évidemment, paraîtra donner raison à ceux qui m’ont rapidement traité de naïf, ou d’idéaliste : « Qu’il dise maintenant ce qu’il en pense ! » Mais ceux-là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité. Voici que je pourrai, s’il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec lui ses enfants de l’islam tels qu’il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de sa Passion, investis par le don de l’Esprit dont la joie secrète sera toujours d’établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences. 

Cette vie perdue, totalement mienne, et totalement leur, je rends grâce à Dieu qui semble l’avoir voulue tout entière pour cette JOIE-là, envers et malgré tout. Dans ce MERCI où tout est dit, désormais, de ma vie, je vous inclus bien sûr, amis d’hier et d’aujourd’hui, et vous, ô amis d’ici, aux côtés de ma mère et de mon père, de mes sours et de mes frères et des leurs, centuple accordé comme il était promis ! 

Et toi aussi, l’ami de la dernière minute, qui n’aura pas su ce que tu faisais. Oui, pour toi aussi je le veux, ce MERCI, et cet « A-DIEU » envisagé de toi. Et qu’il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s’il plaît à Dieu, notre Père à tous deux. AMEN ! 

Incha Allah ! 

Alger, l décembre 1993. 

Tibhirine. l janvier 1994. 

Tridel, Gilly, incinérateurs incinératueurs. 1285 fois la norme maximale.


Le feu décuple les pollutions, surtout par les nano particules cancérigènes.
D’autres solutions efficaces ont pourtant fait leur preuve : Prévention – Tri – Recyclage – Compostage – Méthanisation … moins onéreuses, moins dangereuses, plus écologiques et créatrices de nombreux emplois locaux, plutôt que de nous imposer ces gigantesques usines cumulant tous les défauts :
 Incinérateur incinératueur.
– qui coûte beaucoup plus cher que les alternatives possibles : la construction ( plus de 360 millions €) et le fonctionnement, que nous paierons tous par des augmentations incontrôlables de la taxe d’enlèvement (TEOM). Sans compter les coûts indirects des traitements des maladies induites.
– qui détruit des matières premières qui devraient être recyclées, comme l’exigerait maintenant l’économie des ressources de la planète. On tente aussi de nous faire croire qu’il produit de l’énergie alors que le bilan énergétique global n’est jamais calculé.
– 1000 Kg de déchets incinérés produisent 330 kilos de cendres et dispersent 6700 kilos de fumées composées de nouvelles molécules toxiques qui n’existent pas dans nos poubelles et d’une énorme quantité de CO2, gaz à effet de serre qu’il serait nécessaire de réduire. La combustion des 150 000 tonnes prévues par an produira donc 50 000 tonnes de mâchefers toxiques ( au moins car ces quotas seront vite dépassés ). Merci pour nos routes et les nappes phréatiques contaminées !
– l’incinérateur est toujours « propre » quand on le construit : mais l’affirmation « la mise aux normes des incinérateurs pour les dioxines évitera l’apparition des cancers » est une imposture scientifique car aucune étude ne désigne ces dioxines comme responsables des cancers supplémentaires retrouvés à proximité des incinérateurs (INVS, 2008). Et l’expert national mandaté par le Préfet, d’ajouter que la norme de rejet de dioxine est « fixée à la louche » et correspond seulement à la faisabilité de mesure industrielle du moment mais …. aucunement à une quelconque tolérance sanitaire.
– les molécules dispersées menacent la qualité de notre agriculture, se retrouvent dans la chaîne alimentaire et par conséquent dans notre alimentation. Alors que les paysans s’engagent aujourd’hui dans des démarches agro-environnementales, quelle dévalorisation de l’agriculture régionale !

COMMUNIQUE

Le procès de la pollution de l’incinérateur de Gilly sur Isère se déroulera les 29 et 30 novembre 2010 au tribunal correctionnel d’Albertville.

L’impact des dioxines sur la santé humaine n’est plus contesté : cancer, chloracné, désordres neurologiques, hépatiques, psychiatriques…
Sauf à Gilly sur Isère où les experts et la justice n’ont pas su ou pas pu établir de lien direct de causalité dioxines/cancers ni mettre en évidence un excès de cancers pour des raisons de puissance statistique…
A noter qu’un dosage de dioxines dans le sang effectué dans le cadre de l’expertise judiciaire a permis de révéler chez une personne un taux de 449,76 pg/g de matière grasse pour un seuil tolérable de 0 à 100 selon les experts.

Aussi, l’Association Citoyenne Active de Lutte contre les Pollutions et la CFDT souhaitent que ce procès permette au moins d’établir quelle est la chaîne de décisions qui a permis à cet incinérateur de polluer dès sa construction et ce jusqu’à la découverte en 2001 de la plus grave pollution aux dioxines en Europe.

Dans cette perspective l’Acalp et la Cfdt condamnent l’attitude des élus du SIMIGEDA (Syndicat Intercommunal Mixte de Gestion des Déchets du secteur d’Albertville), propriétaire de l’incinérateur, qui ont dissous le syndicat alors que celui-ci était mis en examen et renvoyé devant le tribunal correctionnel. L’organisation de leur impunité pénale par des élus de la République est une première juridique dans notre pays. Elle est d’une particulière gravité morale, alors même que c’est le SIMIGEDA, présidé à l’époque par Monsieur GIBELLO, qui a décidé de ne pas mettre aux normes l’usine d’incinération.

Heureusement, en faisant citer Monsieur GIBELLO à la même audience, l’Acalp et la Cfdt permettront à ce dernier d’expliquer pour quelles raisons il n’a pas proposé au SIMIGEDA de moderniser l’usine et d’arrêter cette pollution alors qu’il affirmait dès 1998 parfaitement connaître les dangers des dioxines.

L’exploitant NOVERGIE CENTRE EST, filiale SUEZ, devra quant à lui, expliquer pour quelles raisons, malgré ses connaissances techniques, il n’a pas plus insisté auprès du propriétaire pour que ces travaux soient réalisés, exposant ses propres salariés, mais aussi l’ensemble de la population environnante, à une pollution aussi massive. SUEZ devra en outre répondre de la dissimulation d’une mesure de dioxines 1285 fois la norme maximale qu’il a cachée aux autorités et à la juge d’instruction.

Dans ce cadre, la citation directe délivrée à Monsieur BISCH, préfet de la Savoie à l’époque, directement mis en cause par Mesdames LEPAGE et VOYNET, ministres de l’environnement de 1995 à 2002, prend tout son sens. En effet, cette pollution n’a pu se poursuivre que grâce à la complicité active des préfets du département, seuls en capacité juridique de fermer l’incinérateur et qui ont refusé sciemment de le faire malgré les demandes en ce sens de Monsieur VESSERON, directeur de la prévention des pollutions au Ministère de l’environnement.

Le Tribunal aura donc à juger la responsabilité pénal de Messieurs BISCH et GIBELLO et de NOVERGIE CENTRE EST pour ce procès de deux jours qui verra également comparaître Monsieur CREPELAIS, un salarié de NOVERGIE accusé d’avoir violé les scellés en pénétrant dans l’usine, une farce judiciaire dans ce dossier d’une particulière gravité et qui a permis la fermeture de la cinquantaine d’incinérateurs les plus polluants dans toute la France.

Une seule molécule de dioxine peut vous donner le cancer, le diabète, des maladies nerveuses…etc…
La Suisse n’avait encore récemment aucune norme contre ces dioxines (sic).
Tridel (VD), le plus récent incinérateur, pollue dix fois plus que Bienne ou Thoune, selon l’initiative des alpes et la presse.
M. Brelaz n’a pas tenu sa promesse de faire arrêter Tridel si les taux de PM10 étaient trop hauts. Que dire des PM 2,5 et PM 1
Liste d’une partie des maladies provoquées par les dioxines.
1. Cancers
– Cancers primitifs du foie
– Sarcomes des tissus mous
– Lymphomes non Hodgkiniens
– Maladie d’Hodgkin
– Cancers respiratoires (larynx, trachée, bronches et poumons) *
– Cancer de la prostate
2. Désordres métaboliques
– Lipidiques: désordres cérébro-artériels; désordres artériels coronariens
– Glucose: diabète
3. Maladies du système nerveux
– Neuropathie périphérique *
– Myélome multiple *
4. Maladies de la peau
– Chloracnée *
– Porphyrie cutanée tardive *
5. Naissances inhabituelles
– Avortements spontanés, naissances prématurées
– Morts-nés
– Grossesse molaire, chorio-carcinome
6. Malformations à la naissance et foetus mal formés chez un ou plusieurs enfants, qui peuvent aussi apparaître dans la génération suivante (petits-enfants)

DE PLUS EN PLUS DE PRODUITS HAUTEMENT TOXIQUES (fumées et résidus chargés en métaux lourds, dioxines et autres polluants organiques persistants, sans compter acides, oxydes de soufre et d’azote, plus du gaz carbonique à effet de serre, NOUVELLES MOLÉCULES ENCORE INCONNUES) , dont les effets sont connus.

Il existe de multiples solutions qui allient investissements relativement raisonnables, possibilité d’adaptation, respect de la santé publique, de l’environnement et création d’emplois.

Par exemple, une réponse aux soucis de traitement des déchets et de développement économique respectueux de l’environnement existe par la mise en place d’une filière par bassin de vie associant tri, compostage, recyclage et stockage. Une vraie filière économique et écologique est donc possible, avec plus d’une centaine d’emplois à la clé. Ces solutions peuvent paraître complexes à élaborer, mais d’autres territoires ont réussi à les mettre en place avec succès…

Serait-ce par paresse intellectuelle que certains de nos élus choisissent une solution dépassée, la plus simpliste et la moins efficiente ?

L’incinérateur, construit pour 25 ans environ, est polluant et dangereux pour la santé, cher, peu évolutif et crée peu d’emploi au regard des investissements concédés. De plus il va nuire au développement économique en portant atteinte au développement touristique.

L’investissement de départ est d’au moins 360 millions avec des coûts d’entretien élevés (exemple : les filtres), qui augmentent avec les années et l’évolution des normes, générant une charge croissante pour l’usager. Il crée au maximum 30 emplois et les bénéfices, tirés de ces contrats déséquilibrés de traitement des déchets pour les communes et les collectivités locales, repartent chez les actionnaires ou les stock options des grandes multinationales. 

Les coûts

Le coût total de la construction officiel s’est monté à CHF 358,7 millions, réparti entre :
L’usine
Le tunnel ferroviaire
La galerie technique
273,8 millions
74,6 millions
10,3 millions
Sans compter les autres coûts cachés, tunnel déjà à réparer, conduites d’eau à changer pour amener 6’000 litres à l’heure, routes, parkings, analyses, filtres déjà obsolètes, ORDURES ITALIENNES HAUTEMENT TOXIQUES…

Face à ces deux types de réponses, que choisir ?

Une réponse simpliste et polluante qui hypothèque la santé publique et l’avenir pour des décennies ou bien une réponse mature, synonyme de mieux être, de développement durable…

C’est la combustion qui fait que l’incinération est plus à risque que toutes les autres méthodes d’élimination des déchets. Comme disait Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». En brûlant simultanément des déchets organiques, des plastiques et autres composés comprenant du chlore, du brome, etc., on crée des molécules volatiles dont certaines s’avèrent particulièrement dangereuses pour l’environnement et pour la santé.
Aujourd’hui, les médecins ne veulent plus être à l’autre bout de la chaîne et traiter ces maladies évitables, comme ce fut le cas pour l’amiante. Mieux que guérir, ils veulent prévenir, conformément à l’engagement inscrit dans le serment d’Hippocrate et dans le code de déontologie médicale.
Partout en France, plusieurs milliers de médecins et de professionnels de santé se mobilisent en faveur d’une stratégie concrète de prévention et de précaution environnementale. La création le 27 janvier 2008 de la Coordination Nationale Médicale Santé Environnement qui fédère de nombreuses associations régionales de professionnels de santé – dont le collectif de Clermont-Ferrand – mobilisés en faveur de la santé environnementale, en est une illustration.
Des solutions existent. Elles sont présentées dans l’« Expertise nationale concernant les alternatives à l’incinération et aux décharges : aspects environnementaux, sanitaires et socio-économiques ». Il est urgent d’y recourir systématiquement.
La fermeture d’incinérateurs entraîne une circulation accrue des camions d’ordures.
Pendant des années, les incinérateurs français ont craché des poussières, des métaux lourds et des dioxines. La ministre de l’Environnement, Roselyne Bachelot-Narquin, avait décidé d’en fermer une trentaine pour cause de grave pollution. Une bonne chose, mais des norias de camions sillonnent les routes pour porter les poubelles dans des installations agréées.
Il a fallu que les habitants de la région d’Albertville (Savoie), la circonscription d’Hervé Gaymard, ministre de l’Agriculture, s’inquiètent du nombre élevé de cancers pour qu’on mesure les dioxines rejetées par l’incinérateur de Gilly-sur-Isère, qui n’était pas aux normes. Après analyse, on trouve au-delà de 10 000 fois plus de dioxines que ce que tolère la réglementation. L’Association citoyenne active de lutte contre les pollutions (Acalp) porte plainte en mars 2002. L’usine est fermée en octobre. La vente de lait est interdite et près de 1 000 animaux sont abattus. D’autres associations se créent près d’usines suspectes. D’autres procès sont en cours…
Un coup de semonce. Depuis plusieurs d’années, on savait que les fumées dégagées par ces usines censées débarrasser le pays de ses montagnes d’ordures étaient dangereuses. En 1992, Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement, fait voter une loi confiant aux départements le soin d’élaborer des plans pour éliminer proprement leurs déchets. Mais les ingénieurs privilégient l’incinération, aux dépens du tri et du recyclage. En 1998, Dominique Voynet, ministre à son tour, demande un taux de recyclage plus important et la fermeture des incinérateurs qui crachent des poisons. Mais les élus rechignent. Ils ont souvent contracté des emprunts importants pour bâtir ces usines. Comment expliquer qu’il faille investir à nouveau, démanteler les vieilles constructions pour se mettre au niveau du reste de l’Europe?
Nos voisins ont des années d’avance sur nous. Les Allemands trient et recyclent deux fois plus que les Français. Comme les Danois, ils font de leurs décharges des réservoirs de biogaz qu’on peut transformer en électricité. Une activité qui ne produit pas de dioxines.
Les risques de pollution font de la carbonisation des déchets une méthode de plus en plus décriée. Exemple en Camargue.
L’association Ici-rom – Initiatives citoyennes contre l’incinération et pour le recyclage des ordures ménagères – n’a pas les moyens de Radio Vatican, mais qu’importe. Profitant du Téléthon, le collectif de Lunel (Hérault) vient de relancer, de Montpellier, son moratoire sur les incinérateurs, ragaillardi par l’arrivée, aux côtés des riverains, du WWF, chantre de la protection de la nature. Inquiet de voir la Camargue, zone humide protégée, devenir une réserve de pollution «encerclée par les incinérateurs», le WWF évoque la menace que feraient planer ici «quelque 1 000 tonnes de substances toxiques rejetées dans l’atmosphère». Un chiffrage qui vise, d’une part, le site de Lunel et celui du futur incinérateur de Nîmes-La Bastide, encore en chantier et aujourd’hui les pieds dans l’eau (sa mise en service est prévue pour l’été prochain); d’autre part, les projets marseillais du côté de La Crau.
Campagne médiatique? Pas seulement. Le WWF porte plainte contre X pour «faux et usage de faux», mais aussi pour «mise en danger de la vie d’autrui», à la suite de l’étude d’impact, jugée «bâclée», du site nîmois. De fait, en ne mentionnant ni la présence près de l’emplacement prévu d’un complexe sportif et de 250 jardins ouvriers, ni la fréquentation des lieux par des dizaines de milliers d’usagers, l’étude incriminée pèche par omission. «On vend le tout comme un gadget marketing facile à fourguer aux collectivités», observe Daniel Richard, président du WWF France. Et de plaider pour un recours généralisé au tri sélectif et au compostage.
D’ici à quelques jours, le conseil général (PS) des Bouches-du-Rhône se prononcera, lui, sur un nouveau plan départemental censé faire la part belle à ces méthodes jusqu’à présent maillons faibles du dispositif d’élimination des déchets. Sa décision constituera un énième épisode du bras de fer engagé avec la communauté urbaine de Marseille-Provence-Métropole (MPM) que préside Jean-Claude Gaudin, maire UMP de la cité phocéenne, défenseur d’un projet d’incinérateur. Un projet contesté dont les Marseillais n’ont pas voulu chez eux et qu’on aurait bien mis en ?uvre sur la zone industrielle de Fos-sur-Mer, du côté de Port-Saint-Louis-du-Rhône, pour prendre le relais d’une décharge très décriée à Entressen. «Le dossier a du plomb dans l’aile», veut croire Daniel Richard, décidé à convaincre Gaudin qu’il fait «techniquement fausse route».
En 2010, nous croulons tous sous les déchets et leur cortège de dioxines. Ce dossier est donc très sensible, comme vient de le révéler l’étude épidémiologique effectuée en Rhônes-Alpes. Certes, de nombreux sites ont été fermés à travers la France. «Mais les mesures référencées laissent à désirer, fait valoir le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid).
On oublie de parler de l’accumulation des polluants et de leurs effets.»
S’ajoutent à cela des pratiques qui entretiennent la suspicion, telle l’absence de vrais contrôles indépendants et par surprise sur le fonctionnement des usines. …
Sources:

www.pierre.ivanes.free.fr

Gstaad, 45’000 CAMIONS de déchets radioactifs ” inertes ” ?

Les eaux potables, notamment de Montreux et de Lausanne,  polluées pour des siècles ?

Les enfants et les animaux intoxiqués ?


LES DéCHETS INERTES PEUVENT ETRE DES DéCHETS très RADIO-ACTIFS, SELON LES NORMES EUROPéENNES…la loi est ainsi faite qu’ils ne testent que la radioactivité de l’uranium mais pas celle des autres radio nucléides dangereux…

Séance de hier soir à Rougemont
( 45’000 CAMIONS de déchets radioactifs ” inertes ” par les Fenils, Grischbachtal Saanen Land Gstaad Gessenay, Décharge du Teilegg – 450’000 m3 au moins pour la première phase )


Mademoiselle,
Voici un bref compte rendu de la séance de hier soir.
Vif succès populaire. 70 places assises étaient prévues, 120 personnes étaient présentes.
Les nombreux représentants du canton ont présenté le projet pendant environ 1 heure.
Puis un débat très animé a suivi pendant environ 2 heures.
le 99% du public étaient contre le projet. Des questions pertinentes ont été posées. l’un des opposant a proposé un nouveau trajet passant derrière les habitations du l’Unterbord, commune de Saanen. Le canton a promis d’étudier cette nouvelle variante d’accès avant la mis à l’enquête.
le public est très surpris que le canton de Vaud accepte une route d’accès pour un consortium formé par les plus grandes entreprises privées de Saanen, ceux-ci financeraient la totalité des travaux…il y a donc beaucoup d’argent à gagner pour eux.
La commune de Rougemont a dit qu’elle n’avait pas besoin d’une décharge inerte, mais le canton s’obstine. La part annuelle pour le Pays d’Enhaut de déchets inertes ne représente au final que 1’500 m3 soit 5%. Le Pays d’Enhaut exploite d’autres sites pour les déchets provenant de l’excavation (terre).
Le canton n’a pas pu ou voulu répondre à la question suivante: par où passeront les camions venant du canton de Berne, hors du territoire du Saanenland, pour se rendre à la décharge. Même question pour le canton de Vaud, hors Pays d’Enhaut… ceux-ci passeront-ils par la Gruyère ?
A chaque question difficile, le canton s’est réfugié derrière les lois et le plan directeur cantonal.
Le canton n’a pas du tout parlé de l’impact sur la faune et le paysage, ce qui a été relevé par une des personnes présente. Le canton n’a pas fait d’étude d’impact sur l’environnement, car elle n’est obligatoire que pour les décharges supérieures à 500’000 m3. Celle du Teilegg est prévue pour 460’000m3… cherchez l’erreur.
Le représentant de Pronatura a posé une question concernant les eaux polluées qui sortiront de la décharge, le canton a été emprunté !

Bonnes salutations

C.J.

Remarques:



Déchets SOI-DISANT à très faible activité (TFA)polluent les nappes phréatiques et toute la nature pour des milliers d’années.

Il s’agit là de tout ceux qui ne présentent pas d’activité radioactive particulière mais se sont trouvés en contact avec une installation nucléaire, tels que les déchets de démolition des bâtiments des centrales démantelées. Cela représente plusieurs dizaines de milliers de tonnes par an. Jusqu’à il y a peu, la France faisait figure d’exception puisqu’elle imposait pour ces déchets un stockage particulier, sur les mêmes sites que les FMA-VC. Désormais, ces déchets vont être banalisés et recyclés vers les industries conventionnelles.

Mais la loi est ainsi faite qu’ils ne testent que la radioactivité de l’uranium mais pas celle des autres radio nucléides dangereux…

Vaud et la Gruyère pollués gravement !

Nos autorités nous mentent. Tridel notamment brûle des déchets italiens, français, allemands.

Près de 200’000 tonnes chaque année, avec des nano particules très dangereuses, Alzheimer, cancers…


Ordures italiennes sans aucun contrôle, fortement toxiques.


Ordures allemandes et françaises, sans aucun contrôle.

Ordures étrangères illégales en Suisse car venant de l’étranger.

Chaque pays doit traiter ses propres ordures sur son territoire selon les conventions signées.


Une noria de camions vers Rougemont Gessenay et Gstaad avec des déchets “inertes”, en fait très polluants…

Les eaux pures alpestres polluées ? NON

Des norias de camions à travers les alpes, c’est très étrange. 

Le fric gagné signifie que ces déchets sont très toxiques, probablement des “affaires” mafieuses.

Une décharge “bernoise” met Vaud, Berne, Fribourg et Rougemont dos à dos

VALLÉE DES FENILS 



Les gouvernements cantonaux veulent-ils couvrir la Suisse alpestre de matières radioactives ?


Le gouvernement veut couvrir la France de matières radioactives ?


dimanche 10 janvier 2010 par Archétype
(Source : Alterinfo)
Certains sèment la biodiversité, d’autres préfèrent semer la radioactivité. Les ministères de l’Ecologie, de la Santé et de l’Economie ont ouvert la porte au « recyclage » des déchets radioactifs issus de l’industrie nucléaire dans les biens de grande consommation. Du ciment radioactif pourra ainsi servir demain à bâtir des logements ou des écoles. Au grand dam des associations de consommateurs.
(Archétype : pardonnez-moi l’horreur de ces images, elles ne sont pas “politiquement correctes” et ne font pas partie de l’article original, mais certaines choses doivent-êtres vues)
Tchernobyl 1986 – Ici, un enfant de 3 ans, qui a cette excroissance depuis sa naissance et étant donné que ses reins se situent dans cette excroissance, l’enfant est inopérable.
Faudra-t-il bientôt se munir d’un compteur Geiger pour vérifier le taux de radioactivité que dégageront les murs de votre logement, vos équipements contenant du métal ou les matériaux présents sur votre lieu de travail ? Scénario de science-fiction ? Malheureusement non. Depuis 2002, le Code de la santé publique interdisait l’ajout ou l’utilisation de substances radioactives pour la fabrication de biens de consommation et de matériaux de construction. Toute acquisition et cession de sources radioactives étaient sévèrement encadrées. Ce n’est désormais plus le cas. Le 5 mai 2009, quatre ministères – celui de l’Ecologie, de la Santé, de l’Economie et du Logement – ont signé un arrêté interministériel qui permet de déroger à cette interdiction. Le texte est entré en vigueur malgré l’avis défavorable de l’Autorité de sûreté nucléaire.
Cela signifie que demain, si EDF veut se débarrasser de ses gravats faiblement radioactifs générés par le démantèlement de la centrale de Brennilis, en Bretagne (la première centrale nucléaire française à être démantelée), elle aura la possibilité de les céder ou les vendre à une cimenterie. Celle-ci transformera les gravats en matériaux de construction, qui serviront ensuite à bâtir des bureaux, des logements, des écoles ou des hôpitaux… Idem pour Areva. Si la multinationale ne sait que faire de fûts en métaux contaminés suite à un transport d’uranium, elle pourra les livrer à une fonderie qui le recyclera dans des produits de grande consommation : outils, véhicules, machines agricoles ou tuyaux (ce qu’avait déjà tenté de faire Areva en 2004 [1]). Seuls cinq catégories de produits restent exclues de toute dérogation : les aliments, les cosmétiques, les parures (bijoux), les jouets et les matériaux en contact avec les aliments et les eaux (les emballages par exemple).
Radioactivité lâchée dans la nature
Seuls les déchets radioactifs dits de « très faible activité » (TFA) sont concernés. Il n’empêche. Jusqu’à présent, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) entrepose ces déchets dans un centre de stockage situé dans l’Aube (Champagne-Ardenne). Les déchets sont enterrés « à quelques mètres de profondeur dans une roche argileuse », puis le lieu de stockage est ensuite recouvert « d’une couche d’argile compactée pour lui redonner son imperméabilité d’origine ». En cas de recyclage, seuls les acteurs de la filière nucléaire sont habilités à réutiliser du béton ou les gravats contaminés pour leurs installations. Ces précautions disparaissent avec le système de dérogation. Une fois lâchés dans la nature, ces matériaux ne seront plus tracés ni contrôlés. « Même si ces déchets TFA seront dilués dans d’autres matériaux, cela va augmenter le bruit de fond de la radioactivité. Faible niveau de risque ne signifie pas absence de risque », explique Corinne Castanier, directrice de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). Contrôler les rayonnements radioactifs coûte très cher. Les entreprises qui recycleront ces matériaux auront donc tendance à ne procéder qu’à des vérifications partielles sur des échantillons de ciment ou de ferraille « dilués ». Ce qui augmentera la possibilité de laisser passer un parpaing ou une tôle trop radioactive.
Tchernobyl 1986 – Ici, l’enfant Sasha âgé de 5 ans, souffre d’une quasi absence de système lymphatique qui permet de drainer les déchets des cellules et de distribuer les globules blancs. Son organisme produit des toxines que son corps ne peut donc plus éliminer.
Multiplicateurs de cancers
Corinne Castanier ne comprend pas pourquoi le gouvernement a pris une décision si lourde de conséquences pour la santé, à l’heure où les pouvoirs publics cherchent, dans le cadre du « plan cancer », à diminuer l’exposition des populations à la radioactivité naturelle (notamment le radon, qui favorise les cancers pulmonaires selon l’Organisation mondiale de la santé). En rendant possible l’ajout de substances radioactives dans des biens et des matériaux destinés au grand public, le système de dérogation risque bien d’augmenter la radioactivité artificielle, et les risques de cancer. « Seuls les industriels y trouvent un intérêt. Au lieu de stocker ces déchets, ce qui coûte cher, ils pourront s’en débarrasser tout en récupérant de l’argent. » Avec le démantèlement progressif des centrales nucléaires vieillissantes, le volume des déchets radioactifs sera multiplié par trois d’ici 2020, selon les prévisions de l’Andra.
Ce retour en arrière est d’autant plus incompréhensible que l’on cherche à réparer les erreurs commises depuis un demi-siècle. Jusqu’en 1986, 50 000 paratonnerres radioactifs [2] ont été disséminés dans toute la France, plus sept millions de détecteurs de fumée contenant de l’américium 241 [3], radioactif pendant 433 ans ! « Nous sommes en train de courir pour retrouver les objets radioactifs disséminés sur tout le territoire et le gouvernement rouvre la porte à des dérogations. Il faut tirer les leçons de ces années-là ! », assène la directrice de la Criirad. L’interdiction, en 2002, d’ajouter ou d’utiliser des substances radioactives dans des matériaux ou des biens de grande consommation avait été obtenue après un long travail de la Criirad et des associations de consommateurs, comme l’UFC Que choisir.
Avant cette réglementation, presque tout était permis. Ainsi Saint-Gobain avait introduit des déchets radioactifs dans la fabrication de sa laine de verre (Isover) multipliant par vingt les rayonnements. Ou la Cogema (devenue Areva) qui avait ajouté de l’uranium appauvri dans la poudre d’émail jaune destinée à la fabrication de bijoux. « Si demain la législation autorise l’addition de substances radioactives, il s’agira de modes de fabrication standard. Ce ne sont plus seulement la laine de verre et les émaux qui seront radioactifs, mais le ciment, le béton, l’acier, les pièces métalliques, le carrelage, les appareils ménagers, les ustensiles quotidiens… On peut légitimement s’inquiéter car le risque est bien réel. Le démantèlement des installations nucléaires va générer 15 millions de tonnes de déchets », s’inquiétait alors l’UFC Que choisir. Tout est désormais à refaire.
Tchernobyl 1986 – Le cerveau est aussi atteint par la radioactivité transformant ainsi certaines personnes en aliénées. Certaines sont tellement atteintes qu’elles ne peuvent plus se lever et doivent être nourries à même le sol. D’autres sont sous état de choque constamment.
Recours juridique et responsabilité politique
La Criirad a d’abord adressé un recours au Conseil d’Etat pour faire annuler l’arrêté sur la base de ses « anomalies juridiques ». En cause : les modalités d’information des consommateurs. Celles-ci restent à la discrétion des industriels qui se garderont bien de mettre le logo spécifique aux matériaux radioactifs sur les emballages ! On ne peut faire plus laxiste. Or, c’est aux ministères concernés de définir ces modalités d’information. Ensuite, une telle décision concernant le Code de la santé publique ne peut être prise que par décret, signé directement par les ministres. Mais seuls les chefs de service des administrations concernées ont apposé leur signature au bas de l’arrêté. L’association a adressé à Jean-Louis Borloo, Roselyne Bachelot et Christine Lagarde une lettre ouverte le 6 novembre 2009 pour les alerter « sur le contenu et les conséquences d’un texte, pris en leur nom » et pour qu’ils l’annulent. Plus de 7 000 cartes pétitions ont également été envoyées par des citoyens. Après deux mois de silence gouvernemental, Corinne Castanier sera reçue le 11 janvier au ministère de l’Ecologie. « Ils ne pourront pas dire qu’ils ne sont pas au courant ». Si rien ne bouge, la campagne pour l’annulation de l’arrêté se durcira, avec l’entrée en lice des associations de consommateurs.
Ivan du Roy
L’arrêté interministériel :
L’avis de l’Autorité de sûreté nucléaire :
Notes :
[1] Le Tribunal administratif de Lyon avait à l’époque annulé l’autorisation délivrée par le Préfet de la Loire pour un tel projet. L’entreprise Socatri (Areva) et une fonderie (Feursmetal) envisageaient de procéder à la fusion de 550 tonnes de ferraille contaminée provenant du site du Tricastin pour fabriquer des pièces en acier moulé destinées au domaine public.
[2] Ces paratonnerres sont équipés de sources de radium 226 (période radioactive de 1 600 ans) ou, plus rarement, d’américium 241 (période radioactive de 433 ans). Dans les deux cas, il s’agit de radionucléides émetteurs alpha de très forte radiotoxicité et l’activité des sources est élevée (de plusieurs millions à près d’un milliard de becquerels). L’Andra n’en a récupéré qu’un quart.
[3] Les professionnels estiment que 35% seulement de ces appareils sont sous contrats de maintenance. Pour les autres – environ 4,5 millions – la récupération sera beaucoup plus difficile, d’autant plus qu’aucune garantie financière n’a été mise en place. Sur la base d’une période de 433 ans et partant d’une activité de 30 000 Bq, il faudra attendre environ 2 000 ans pour que l’activité soit réduite à 1 000 Bq ; environ 5 000 ans pour atteindre 10 Bq et plus de 6 000 ans pour une activité résiduelle d’1 Bq. L’Union européenne recommande une norme de 200 bq/m3 dans les maisons neuves.
Archétype : Les photos proviennent du blog “la radioactivité et l’homme” http://laradioactivite.blogg.org/


Forum

  • Le gouvernement veut couvrir la France de matières radioactives ?

    11 janvier 2010, par Pleädienne

    Bonjour,il y a quelques mois j’ai fais un rêve horrible. Je me suis retrouver sur une île où il y avais des gens de toute âges du nouveau né à la personne âgée.Ils étaient tous malformés avec de grosses tête énorme comme ceux des gris,les jambe atrophiés et liés comme ceux des sirènes.Ces gens étaient squelletique et mourrants.Il y avait des cadavres en décompositions et des squelettes.Il n’y avait rien à manger sur cette île.Ils mangeaient au compte goutte se qu’on leur apportais.La seule chose qu’on leur apportais c’étais un fruit génétiquement modifier.Ce fruit étais une grenade,une trés trés grosse grenade à se partager.Ces gens étaient affamés et affaiblies.L’île sentait le souffre à plein nez et le cadavre en décomposition.Je suis parti ensuite vers le grand continent pour aller chercher de la vrai nouriture et de quoi soigner ces pauvres gens mais tout d’abord je voulais analiser les échantillons de cette Grenade mais on m’en à empêcher.Donc je me suis promener dans les environs et je suis tomber sur un grand et joli jardin pleins de fruits et de légumes frais et seins,j’ai voulu en prendre pour les apporter au peuple qui mourraient de faim sur cette île mais quelqu’un c’était interposer et ne voulais pas que je prenne un seul de ces aliments.Il m’avais dit que cette terre appartenais à la france mais je lui est répondu que non sa appartenais à tout le monde,j’était folle de rage et dans une colère noire.Dans le rêve la france voulais dire le gouvernement français réptiliens.La grenade veux dire se qu’elle veux dire mais elle était radioactive d’où les malformations du corp.Les gens sur l’île étaient le peuple.L’odeur du souffre était l’odeur de la souffrance.Le manque d’aliments était la famine.Le grand continent qui était riche en nouritures seines était le coin des illuminatis réptiliens et chacun avait son grand jardin de nourriture seine.Il y avait un grand manque d’hygiène sur la petite île du peuple.Il régnait des maladies diverses à cause du manque d’hygiène.L’île était sale avec une odeur insoutenable qui prenais à la gorge et qui piquais et fesais pleurer les yeux.Les gens me disaient “s’il vous plait aidez nous,aidez nous s’il vous plait”. ensuite je me suis réveiller.DSL pour les fautes d’hortographe.

  • Un Président au services des Elitistes et des lobbies prêt à polluer notre terre pour des millénaires

    11 janvier 2010, par NAULLAY

    Un président ami de David de Rothschild et des Francs-maçons (couverture Express 3010), prophète du NWO (déclamation à l’Onu dès le 25/09/2007, quelques mois après l’élection), un président qui organisa l’opération Pandémie et Vaccination, qui organisa les opérations Grenelles, Taxe Carbone et projet de gouvernance mondiale de Copenhague…pouvons nous encore croire qu’il sert les intérêts du peuple et pas ceux des lobbies et des élitistes du NWO ?
    Alors organiser l’opération d’empoisonnement massif, à petites doses, de la population en diluant des déchets radioactifs est bien dans le logique de folie de ce psychopathe.
    Il est évident, que nous sommes entrés dans des temps de délire et de folie de la part des Elitistes, prêts à tout pour détruire notre planète (effondrement économique, faux terrorisme et attentats, pandémies, pollution généralisée…) et pour détruire nos libertés et bien pire, nos esprits en nous conditionnant à la peur et à l’obéissance.
    Mais ils dérapent.Ce dernier avatar, est la goutte qui fait déborder le vase, en répandant sciemment la radioactivité sur la France, pour le lobby nucléaro-industriel et sans doute aussi pour des raisons occultes : les radiations sont des vibrations qui altérent notre ADN !
    Nous avons là, une OCCASION de DECREDIBILISER ce pouvoir psychopathe. La Radioactivité est ce qui fait très peur ; rappelons nous de Tchernobyl et de Three Miles Island. Répandons cette information auprès de nos proches et sur Internet de manière virale. Plus personne ne pourra croire que le gouvernement de Sarközy de Nagy Bocsa oeuvre pour l’intérêt des Français !
  • Le gouvernement veut couvrir la France de matières radioactives ?

    10 janvier 2010, par Kunda

    Merci pour l’article ,
    C’est une … déclaration de guerre ..plus visible que les comestibles aux ogm et autres composants tel que la phénylalanine entre autres .
    Ils doivent vraiment ce marrer en haut ..”Pourquoi se cacher ? Ils sont tellement mou du bulbe que même au courant ils ne feront rien”
    Kunda
    • Le gouvernement veut couvrir la France de matières radioactives ?

      10 janvier 2010, par Sendrix

      Personnellement, je vais m’acheter un compteur geiger, me renseigner sur les taux légaux et tout mesurer. Même sur le lieu du travail d’ailleurs… Au lieu d’acheter un téléphone portable, achetez un compteur Geiger ! :) Les prix commencent à 250 euros. Je le tiendrai à disposition de mon entourage. Ca me fait penser à ces films post-apocalyptiques dont les héros se promènent avec tout un tas d’appareil de mesure… Enthousiasmant, tout ça… !

    • Le gouvernement a déja couvert la France de matières radioactives

      12 janvier 2010, par zef

      @ Sendrix : et bien tu ne va pas etre déçu, ton compteur va constamment te signaler de la radioactivité au point de te mettre le moral à zéro ; de plus certains éléments naturels comme l’argile ont un potentiel radioactif, mais la c’est different.
      de toute maniere nous sommes depuis longtemps entouré de cette horreur, ce qu’ils ont fait avec les tours jumelles en les recyclant ils l’ont fait aussi avec tchernobyl et bien d’autres, la loi des marchés étant la parole de dieu…par exemple ton pc doit emettre de la radioactivité sans doute…
    • Le gouvernement a déja couvert la France de matières radioactives

      12 janvier 2010, par justin31

      il va falloir que je retrouve un documentaire visionné il y a peu dont une partie étudiait l’épandage naturel de l’usine de retraitement de la hague, épandage légal à travers les fumées de matière radioactive. A un relâchement donné dans l’atmosphère, on avait en une semaine (je devrais parler au présent car c’est toujours d’actualité) le recouvrement de toute la france et d’une bonne partie de l’europe.
      J’ignore ses détails de fonctionnement, mais on peut parier qu’elle marche plus d’un jour par an. Donc, on se fait déjà arroser, en toute connaissance de cause de tous les responsables privés ou publics, politiciens ou non.
    • Le gouvernement a déja couvert la France de matières radioactives

      7 mai 2010, par clairebroget

      C’est véritablement un scandale !!






Mais la loi est ainsi faite qu’ils ne testent que la radioactivité de l’uranium mais pas celle des autres radio nucléides très dangereux…

Rappel de la France voisine qui envoie ses déchets ailleurs:





Depuis 2002, le Code de la santé publique français interdisait l’ajout ou l’utilisation de substances radioactives pour la fabrication de biens de consommation et de matériaux de construction. 
Toute acquisition et cession de sources radioactives étaient sévèrement encadrées. 
Ce n’est désormais plus le cas. 
Le 5 mai 2009, quatre ministères – celui de l’Ecologie, de la Santé, de l’Economie et du Logement – ont signé un arrêté interministériel qui permet de déroger à cette interdiction. 
Le texte est entré en vigueur malgré l’avis défavorable de l’Autorité de sûreté nucléaire.
Cela signifie que demain, si EDF veut se débarrasser de ses gravats faiblement radioactifs générés par le démantèlement de la centrale de Brennilis, en Bretagne (la première centrale nucléaire française à être démantelée), elle aura la possibilité de les céder ou les vendre par exemple à une cimenterie. 
Celle-ci transformera les gravats en matériaux de construction, qui serviront ensuite à bâtir des bureaux, des logements, des écoles ou des hôpitaux… 
Idem pour Areva.
Ils peuvent aussi les exporter en Suisse…

Le dividende ou allocation universelle.

Un grand espoir est né hier à Genève.


Quelques manchettes de journaux ce matin




Les miracles du revenu minimum garanti

Dans le cadre d’un projet pilote, les habitants d’un village déshérité ont reçu chaque mois l’équivalent de 10 euros. Deux ans plus tard, le bilan est vraiment positif, se félicite Herbert Jauch, le responsable du programme.




La crise du système financier questionne. Il y a ceux qui cherchent à retourner dans un passé qui n’existe plus. D’autres explorent de nouvelles avenues. En matière de monnaies alternatives ou dites “complémentaires”, la Suisse a déjà l’expérience du WIR et de l’ECU. Il existe environ 3’000 dispositifs spécifiques dans plus de 50 pays, dont certains ont plus de 30 ans d’existence. 
 
La  théorie économique du « dividende ou allocation universelle » est connue depuis 1920 par les travaux de Clifford Hugh Douglas. Elle aurait pour résultat la distribution d’une allocation mensuelle  pour toute personne, dès la naissance. 
  
Si le web a bouleversé la distribution de l’information, imaginez le bouleversement que provoquerait le revenu universel, qui garantirait à chacun le minimum vital tout au long de sa vie ! 

Ce nouveau système monétaire et financier peut-il s’inspirer des logiciels libres non propriétaires (Copyleft)?  Quelles répercussions sur nos échanges économiques, la création monétaire, la vie de nos entreprises? Quelle liberté et quelle responsabilité pour chacun? Quels services offrir dans une société où la priorité serait pour chacun de faire fructifier ses talents ? Comment faire fonctionner un tel système, comment le mettre en place ? 


Le programme:





Mot de bienvenue





Professeur Michel Léonard 
Directeur du Département de Système d’Information de l’Université de Genève

>> L’informatique paradoxale à la rencontre d’une reconstruction de la finance pour la poursuite de nouveaux horizons économiques et sociaux

Table ronde

animée et modérée par
Pascale Tilmant
webmaster éditoriale
avec
Richard Stallmann
Programmeur et activiste américain des logiciels libres (copyleft, GNU) En savoir plus
Stéphane Laborde
Ingénieur, auteur de « La théorie relative de la monnaie » et du  blog « Création monétaire » En savoir plus
Samuel Bendahan
Economiste, chargé de cours à l’EPFL et chercheur postdoctoral (research fellow) à l’IMD En savoir plus
Thierry Crouzet
Ingénieur, vulgarisateur scientifique, auteur de “Le peuple des connecteurs” et de « Le cinquième pouvoir » En savoir plus
Théo Bondolfi
Président de la section vaudoise de la Fédération Romande des Consommateurs En savoir plus



Une salle archi-comble et enthousiaste



Samuel Bendahan
Economiste, chargé de cours à l’EPFL et chercheur postdoctoral (research fellow) à l’IMD



Théo Bondolfi
Président de la section vaudoise de la Fédération Romande des Consommateurs 



Richard Stallmann, le fameux programmeur et activiste américain des logiciels libres (copyleft, GNU) 


12 cantons vont voter par électronique et il est absolument contre car les tricheries seront certaines. C’est la fin de la vraie démocratie économique directe. 


La crise du système financier le questionne aussi. Il explore de nouvelles avenues ouvertes grâce aux robots qui peuvent nous libérer, comme les animaux ont été libérés par les machines au siècle passé. Le « dividende ou allocation universelle » est connu depuis 1920 par les travaux de Clifford Hugh Douglas, avec comme résultat la distribution d’une allocation mensuelle pour toute personne, dès la conception.




Le revenu de vie – un film de Danihäni et d’Enno Schmidayant.Le revenu de base pour tous, c’est possible. Film intelligent sur l’état de notre monde, sur le fonctionnement du revenu de base. Comment il pourrait être financé et quelles en seraient les conséquences.


http://www.viddler.com/explore/tree2share/videos/23/


Alaska, Brésil, Namibie, Libye que des succès…







Les miracles du revenu minimum garanti

Dans le cadre d’un projet pilote, les habitants d’un village déshérité ont reçu chaque mois l’équivalent de 10 euros. Deux ans plus tard, le bilan est vraiment positif, se félicite Herbert Jauch, le responsable du programme.


On débat dans de nombreux pays de l’instauration d’un revenu minimum garanti (RMG) qui ne soit assorti d’aucune condition contraignante. Pourquoi la Namibie a-t-elle pris les devants avec ce projet pilote ?

HERBERT JAUCH 



La Commission d’orientation nationale a, dès 2002, recommandé le versement d’un revenu minimum à tous les citoyens pour mieux s’attaquer aux inégalités sociales. La Namibie est, selon les Nations unies, le pays qui présente les plus grands écarts de revenus au monde. Comme le gouvernement n’a pu se décider à instaurer un RMG, les Eglises et les syndicats ont lancé un projet pilote. 

Pourquoi avoir choisi le petit village d’Otjivero ?
Nous voulions un endroit dans lequel il ne se passerait rien pendant au moins deux ans : pas de programme de création d’emplois, pas de projet d’aide au développement, pas de rentrées financières. Il ne devait y avoir que le revenu minimum, soit 100 dollars namibiens (environ 10 euros) par personne et par mois. Otjivero avait l’air d’être dans une situation tellement désespérée que nous avons pensé au début que le RMG ne servirait pas à grand-chose, hormis une légère réduction de la pauvreté. 

Recevoir de l’argent sans condition, sans travailler, est-ce que cela peut faire bouger les choses ?
Ce sont des préjugés auxquels nous nous heurtons en permanence. Si les gens d’Otjivero ne travaillent pas, ce n’est pas parce qu’ils sont paresseux mais tout simplement parce qu’il n’y a pas de travail. Le fait est qu’ils n’ont pas dépensé cet argent pour s’acheter de l’alcool et qu’ils ne l’ont pas dilapidé pour rien. 

Qu’en ont-ils fait ?
Nous avons pu observer une chose surprenante. Une femme s’est mise à confectionner des petits pains ; une autre achète désormais du tissu et coud des vêtements ; un homme fabrique des briques. On a vu tout d’un coup toute une série d’activités économiques apparaître dans ce petit village. Cela montre clairement que le revenu minimum ne rend pas paresseux mais ouvre des perspectives. 

Vous auriez pu parvenir au même résultat avec des microcrédits ciblés.
Contrairement aux microcrédits et à beaucoup de programmes d’aide au développement classiques, le revenu minimum a un impact non seulement sur la production, mais aussi sur la demande. En Afrique, le pouvoir d’achat se concentre en général dans quelques centres, ce qui force les gens à quitter les campagnes pour les villes, où les bidonvilles finissent par s’étendre. Le RMG permet à des régions rurales de se développer, il crée des marchés locaux et permet aux gens d’être autosuffisants. 

Quels effets avez-vous pu constater à Otjivero ?
Le nombre de personnes vivant au-dessous du seuil de pauvreté est passé de 76 à 37 %. Avant l’expérience, près de la moitié des enfants étaient sous-alimentés, aujourd’hui ils sont moins de 10 % ; 90 % finissent leur scolarité, avant, ils n’étaient que 60 %. Et la criminalité a baissé. 

Pourquoi demandez-vous la création d’un RMG pour tous les Namibiens et pas seulement pour les pauvres ?
Cela demanderait beaucoup trop de travail et coûterait beaucoup trop cher de vérifier les besoins de chacun. De plus, il ne faut pas pénaliser les gens qui ont trouvé un travail ou qui se sont construit une existence. Celui qui gagne bien sa vie et qui est riche reverse le RMG à l’Etat par ses impôts. 

La Namibie pourrait-elle se permettre de verser un revenu minimum à tous ses habitants ?
La Commission d’orientation l’a calculé depuis longtemps. Le RMG coûterait 5 à 6 % du budget national. Pour le financer, il faudrait relever légèrement le taux maximum d’imposition, qui est de 34 % actuellement, et la taxe sur le chiffre d’affaires. Le gouvernement pourrait également introduire des prélèvements sur les exportations de matières premières et lutter contre l’évasion fiscale. 

Mais le versement du RMG serait très lourd à gérer.
Bien au contraire ! Les coûts de gestion représentent environ 10 %. A Otjivero, nous avons utilisé des cartes à puce personnelles pour l’identification des intéressés et ça s’est très bien passé. Et la poste namibienne affirme qu’il serait rentable pour elle d’ouvrir un bureau dans chaque ville en cas d’instauration du RMG. Même avec deux retraits d’argent sans frais par mois, ça vaudrait encore le coup. 

Qu’est-ce qui empêche la Namibie d’introduire le RMG ?
Le gouvernement n’est pas encore tout à fait convaincu. Notre ministre de l’Economie a compris que le revenu minimum constituait un instrument simple et bon marché pour changer les choses. Il y a cependant des résistances du côté du ministère des Finances et de notre Premier ministre, qui émet encore des réserves. 

L’expérience menée à Otjivero n’a-t-elle donc pas convaincu ?
La pression exercée par le Fonds monétaire international (FMI) n’est pas sans effet en Namibie. Le FMI a présenté des chiffres erronés sur le coût du RMG. Il prend par exemple en compte les plus de 60 ans, alors qu’ils ne sont pas concernés par le RMG. Il craint que la Namibie démontre que le RMG fonctionne. Ce système deviendrait alors très intéressant pour des pays comme le Brésil et l’Inde. 

Comment réagissez-vous à cela ?
Nous faisons le tour du pays avec des gens d’Otjivero pour qu’ils racontent leur histoire. Et nous sommes soutenus partout ! Nous espérons pouvoir arriver à nos fins dans le courant de l’année prochaine. L’important, c’est que la pression de la base soit forte. Quand les électeurs l’exigeront, la SWAPO, le parti au pouvoir, ne pourra plus dire que ça ne l’intéresse pas.


Plusieurs modèles:








Le courage de taxer les robots

Les robots libérateurs !http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=765

Le crédit social peut nous sauver des guerres et nous procurer une vraie démocratie économique.

Il s’applique en s’adaptant aux conditions locales. La Suisse est l’un des pays qui l’applique le plus du fait de sa structure fédéraliste.

On peut rechercher l’idéal en une fois, mais il est plus efficace de l’appliquer par petites touches, et, au fur et à mesure des avantages prouvés, il deviendra indispensable.

Mais il faut avoir le courage de taxer les robots et d’en distribuer les revenus, afin de libérer chacun qui pourra alors choisir ses activités plus librement.

wir. reka, franc suisse, coupons locaux, amap,…








Le chef-d’oeuvre de Louis Even
Tous ceux qui apprécient les écrits de Louis Even sur le Crédit Social se feront un devoir de se procurer ce livre, un chef-d’oeuvre de logique et de clarté. Pour les nouveaux lecteurs de Vers Demain, nous recommandons fortement la lecture de ce livre, qui donne d’une manière simple mais éclatante les meilleures explications possibles sur la nouvelle conception de l’économie qu’est le Crédit Social. La dernière mise à jour de l’édition imprimée date de juin 2008, qui contient une quinzaine de chapitres de plus que l’édition précédente de 1988.
312 pages, 14,5 cm x 21 cm, 15$ par la poste, de notre bureau de Rougemont
Du régime de dettes à la prospérité 
par J. Crate Larkin
C’est ce livre qui a fait découvrir à Louis Even le Crédit Social, et qui lui fit s’écrier: «Voilà une lumière sur mon chemin!» Ce livre a changé la vie de Louis Even; il pourrait changer la vôtre aussi! Ce livre de 112 pages met en valeur les buts et les fins de l’économie, de l’industrie et de la technologie. D’une actualité cuisante, c’est un oeuvre mémorable qu’il vous faut lire absolument.  Prix au comptoir (à nos bureaux de Rougemont): 5 dollars. Par la poste: 7 dollars pour le Canada, 10 $ pour les autres pays.
Pour télécharger la version PDF de ce livre, cliquez ici(ou sur la couverture du livre) (822 Ko)
Deux autres brochures de Louis Even sur le Crédit Social

Qu'est-ce que le vrai Crédit SocialLa première brochure, Qu’est-ce que le vrai Crédit Social, explique que le Crédit Social n’est pas un parti politique, mais une série de principes exprimés pour la première fois par l’ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas en 1918, et que l’application de ces principes feraient l’organisme social et économique atteindre sa fin, qui est la satisfaction des besoins humains. Ces principes peuvent être appliqués par n’importe quel parti au pouvoir, et il n’y a aucun besoin d’un «parti du Crédit Social» pour les appliquer. C’est la brochure que nous recommandons à tous ceux qui étudient le Crédit Social pour la première fois, car elle contient un très bon résumé des principes créditistes (Le syllabaire du Crédit Social), et répond à la plupart des objections des adversaires.
Une finance saine et efficaceLa deuxième brochure, Une finance saine et efficace, est destinée à ceux qui possèdent déjà quelques notions du Crédit Social, mais veulent en savoir plus sur ses aspects techniques et la possibilité de son application dans le concret. Elle explique les trois propositions de base de Douglas pour un système financier sain, et comment ces propositions peuvent être appliquées: comment obtenir un équilibre constant entre les prix et le pouvoir d’achat, comment financer la production privée et publique, financer la distribution par un dividende social à tous, et finalement, ce qu’il adviendrait des taxes dans un régime de Crédit Social.
Deux brochures de 32 pages, 21 x 27 cm
3,00 $ chacune par la poste
Offre spéciale pour organiser des cercles d’étude
Pour connaître et comprendre la cause de la crise financière, il vous faut lire ces ouvrages très instructifs qui vous sont proposés à un prix spécial pour un temps limité, afin de former des cercles d’études dans vos paroisses, dans vos milieux:
    1) «Du Régime de Dettes à la Prospérité», 110 pages, une traduction par Louis Even du livre “From Debt to Prosperity” de J. Crate Larkin. L’édition originale anglaise comprend 96 pages. Louis Even, notre regretté fondateur, a eu le livre entre ses mains, en 1934 durant la crise économique. Après en avoir pris connaissance, il s’est dit : “C’est une lumière sur mon chemin, il faut que tout le monde connaisse cela”.
    2) «Sous le Signe de l’Abondance», par Louis Even, 312 pages. Une conception nouvelle de l’économie, une merveille de simplicité qui fait voir clairement le non-sens de la misère en face de l’abondance.
    3) «Une Finance Saine et Efficace», par Louis Even, 32 pages, format-magazine, un ouvrage qui démontre clairement comment on pourrait appliquer les grands principes de la Doctrine Sociale de l’Église dans les faits concrets.
    4) «Les Proposition du Crédit Social expliquées en 10 leçons», par Alain Pilote, 148 pages, une vue d’ensemble à la lumière de la Doctrine Sociale de l’Église, une synthèse qui est utilisée dans nos semaines d’étude et dont plusieurs se servent pour former des cercles d’étude de par le monde.








   ARNAUD CREVOISIER    
SuisseSUISSE – Un ouvrage collectif de l’association BIEN-Suisse dévoile plusieurs modèles de financement pour mettre en oeuvre un revenu garanti inconditionnel en Suisse. Décryptage. 
Garantir à tous un revenu de base d’un bout à l’autre de l’existence, c’est l’idée promue depuis trente ans par le Basic Income Earth Network (BIEN), un réseau associatif actif au plan mondial. «Le revenu de base est une sorte de rente à vie, payée à chaque individu, sans condition ni contrepartie, d’un montant suffisant pour vivre dignement», résume Albert Jörimann, président de la section suisse. L’ambition de cette association, qui se veut apolitique, est de proposer un modèle adapté aux conditions de l’économie globalisée, caractérisée, entre autres, par une flexibilité et une fragilité accrues des conditions de travail. BIEN voit dans cette allocation, outre la sécurité matérielle et existentielle qu’elle conférerait, le socle d’une émancipation sociétale, permise notamment par une plus grande liberté de choix dans les parcours socio-professionnels. Elle offrirait en outre une alternative à l’aide sociale.
Ce «droit civique économique» que constituerait le revenu de base doit cependant être pensé en fonction des réalités propres à chaque pays. En ce qu’il suppose un véritable choix de société, un tel objectif ne peut non plus se résumer à des énoncés de principes. Il convenait donc d’imaginer des leviers financiers concrets. Aussi ses promoteurs romands et alémaniques ont-ils planché sur l’élaboration des modèles à même de se couler dans le moule helvétique.
Dans un livre qui vient de paraître1, trois propositions sont mises en avant. Lors de sa présentation à Lausanne, les membres de BIEN-Suisse ont affirmé leur conviction que l’introduction effective d’un revenu de base est avant tout affaire de volonté politique. «Si nous parvenons à faire accepter ces principes, sa réalisation ne serait plus aussi utopique que certains prétendent», assure Albert Jörimann.




Le modèle de compensation


Le modèle dit de compensation imaginé par Albert Jörimann postule une opération financièrement neutre pour la collectivité. Il s’agit d’abord de réaffecter dans une large mesure les dépenses sociales actuelles, qui représentent un quart du PIB suisse (environ 135 milliards de francs). Assurance-vieillesse et invalidité, prestations complémentaires, allocations familiales et aide sociale seraient unifiées au sein d’une caisse AVS élargie, qui intégrerait aussi les coûts de l’assurance-maladie de base. Cette caisse ne se substituerait cependant pas à tous les régimes existants; ainsi assurance-chômage et deuxième pilier seraient maintenus.
Alimenté par un prélèvement forfaitaire en lieu et place des actuelles cotisations salariales, ce système unifié permettrait d’affecter chaque année près de 90 milliards au revenu de base (RB). Mais pour assurer à chacun 2500 francs de rente mensuelle (la moitié pour un enfant), il faut 120 milliards supplémentaires. C’est là qu’intervient le mécanisme de compensation à proprement parler, qui s’articule avec le revenu du travail. Le principe est simple: si chacun a droit au RB, tout le monde n’en a pas matériellement besoin. Passé un certain seuil de salaire, fixé ici à 4000 francs nets, l’équivalent du RB est donc remboursé à la caisse de compensation. Dans ce cas de figure, le revenu disponible du salarié est inchangé. En dessous de ce plafond, une partie seulement du salaire est reversée, calculée en fonction d’un taux de compensation progressif.
«Si nous admettons un revenu de base de 2500 francs par mois et par personne (30 000 francs annuels), il n’est pas question d’exiger le plein remboursement dès le premier franc de revenu normal, écrit Albert Jörimann. Il s’agit au contraire de motiver et de récompenser l’activité rémunérée, même si cette incitation reste dans un cadre modeste.» Pour l’auteur, cette redistribution amènerait environ 110 milliards au RB. Resterait alors à combler un déficit de financement entre 10 et 20 milliards, selon les calculs. Albert Jörimann expose notamment l’idée d’affecter une partie des cotisations aux caisses de pension.




Le «modèle bâlois»


Dans le «modèle bâlois» élaboré par Daniel Häni et Enno Schmidt, le principe de compensation repose sur l’effet de substitution qu’aurait le revenu de base par rapport aux revenus du travail. Les 2250 francs que toucherait chaque salarié au titre du RB entraîneraient une baisse du coût du travail. L’équivalent de cette baisse serait ensuite reversé à l’Etat par l’employeur ou l’entreprise, à travers un prélèvement, qui servirait à financer le RB.
Pour les salaires modestes, le RB ne peut remplacer entièrement les revenus du travail. Un employé qui gagnait auparavant 3000 francs ne peut accepter, une fois nanti des 2250 francs du RB, de travailler pour seulement 750 francs par mois. Des ajustements seraient donc nécessaires. Les auteurs voient là une aubaine pour revaloriser les emplois mal rémunérés: «Le revenu de base crée une nouvelle base de négociation. Il entraîne une renégociation des revenus du travail – surtout pour les bas salaires.»
Pour les hauts revenus en revanche, l’effet de substitution jouerait à plein. MM. Häni et Schmidt estiment qu’au-delà d’un salaire supérieur à 52 000 francs par an, la baisse des coûts du travail induite par le RB serait au moins équivalente à celui-ci. Globalement, avec 4,3 millions d’actifs en Suisse, 105 milliards de francs pourraient être dégagés pour le financement du RB. Cinquante autres milliards proviendraient de la refonte des principales prestations sociales. Ce modèle exclut cependant de remplacer l’assurance-maladie obligatoire ainsi que les subventions aux hôpitaux. Pour boucler le financement de ce modèle, 24 milliards seraient encore nécessaires. Les auteurs plaident ici pour une augmentation de la TVA.

http://www.lecourrier.ch/index.php?name=News&file=article&sid=447334







C’est la plus récente circulaire de Vers Demain, que vous pouvez commander gratuitement pour distribuer autour de vous (les dons sont les bienvenus pour couvrir les frais de poste pour vous envoyer les circulaires). En plus de l’article d’Alain Pilote en première pagesur la fin du système financier actuel, il y a deux pages sur la future union nord-américaine, une page sur l‘esclavage de la race humaine par la micropuce, une page sur l’importance d’une monnaie nationale, un article de Louis Even sur de l’argent sans intérêt pour développer le pays, et Mgr Schooyans qui dénonce le Nouvel Ordre Mondial. 





Admiration.
http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv

Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal


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Affaire Ferraye FMI
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021 652 55 03 FAX: 652 54 11
CCP 10-35366-2 

L’Union européenne veut abolir le modèle Suisse

L’Union européenne veut abolir la seule vraie démocratie directe, le modèle Suisse.

Vers des démocratures sournoises ou des dictatocraties absolues. Résistons aux technocrates froids et impitoyables, aux ordres des banquiers gras et ventripotents.

L’Union européenne veut abolir le modèle Suisse

Article placé le 05 oct 2010, par Mecanopolis
Par Marianne Wüthrich
Plus de 80 membres de parlements cantonaux ainsi que des secrétaires parlemen­taires de toute la Suisse ont pris connaissance le 11 septembre à Aarau des projets de bureaucrates bruxellois visant à abolir le mo­dèle suisse.1 Ils ont appris que dans le régime des agglomérations et des espaces métropolitainsimposé d’en haut, ce sera l’exécutif qui tiendra la barre et que les parlements ne seront plus que des arènes de débats. Les exposés de Markus Notter, conseiller d’Etat zurichois (PS) et président de l’Association de l’espace métropolitain de Zurich et Daniel Kübler, historien à l’université de Zurich, ressemblaient fort à l’an­nonce d’un coup d’Etat. En tant qu’invitée nous nous sommes d’autant plus étonnée que les représentants du peuple présents ne se soient aucunement opposés à leur destitution programmée. N’ont-ils pas compris le carac­tère monstrueux de ce qui a été dit ou n’ont-ils pas eu le courage d’aller à contre-courant ? Seul un ancien président de parlement cantonal a protesté, lors de la discussion, contre l’ « évolution de la Suisse vers une dictature de l’exécutif. On s’attaque là aux racines même de la démocratie. Des mesures préventives doivent être prises d’urgence. Nous devons exiger à nouveau que l’on respecte le Parlement. » Ses paroles courageuses auront, espérons-le, germé dans l’esprit de l’un au l’autre des participants.
Pour affermir les forces constructives de notre pays, nous rassemblons ici une série d’arguments contre la transformation de la Suisse en une grande région euro-compatible et dirigée de manière centraliste par l’exécutif.

Argumentaire contre les espaces métropolitains

• Espaces métropolitains – Projet de l’UE pour le contrôle total de l’Europe
Comme le Conseiller d’Etat zurichois l’a noté de façon péremptoire dans son «Portrait de l’Espace métropolitain zurichois» du 6 mai 2008, l’agglomération zurichoise a été choisie par Bruxelles comme un des 16 «moteurs européens»; mais ce ne sont à vrai dire que des serviteurs de seconde zone des deux «noeuds globaux» de Londres et de Paris. Les autres «moteurs» sont situés pour la plupart en Allemagne. En Europe de l’Est il n’y a que des «régions urbaines» de troisième zone. Le Conseiller d’Etats bâlois Heinrich Ueber­wasser (UDC) se félicite de l’exis­tence de l’«agglomération trinationale de Bâle». L’objectif de la nouvelle division de l’Europe par la bureaucratie de l’UE est de contrôler totalement un unique espace immense structuré de façon centraliste. Cela ne vous rappelle-t-il rien?
• Les espaces métropolitains font sauter les structures fédérales de la Suisse
Les thèses présentées par Daniel Kübler font dresser les cheveux sur la tête. (cf. encadré) La thèse 1 au sujet du développement territorial confirme le «renforcement des agglomérations» demandé par le Conseiller fédéral socialiste Moritz Leuenberger, c’est-à-dire la perte de pouvoir des cantons ruraux et de montagne et de leur population qui sont un soutien de l’Etat. La «forte fragmentation institutionnelle» des agglomérations, c’est-à-dire leur répartition en communes et en cantons devra, selon Kübler, être supprimée grâce à des «réformes territoriales», d’une part au moyen du «rattachement de communes» et d’autre part par des «gouvernements d’es­pace métropolitain».
Il s’agirait de rattacher le plus grand nombre de communes aux villes afin que celles-ci puissent gouverner toute l’agglomération. Kübler cite les exemples «partiellement réussis» de Lucerne et de Lugano. En ce qui concerne les «gouvernements d’espace métropolitain», il faut savoir qu’un espace métropolitain, avec son propre gouvernement, entraînerait la suppression pure et simple des cantons. Comme une fusion officielle de cantons par des votations populaires n’est pas possible parce que la population veut garder les cantons, il faudrait habituer petit à petit les citoyens récalcitrants aux grandes régions.
Opposons-nous, citoyennes et citoyens, de toutes nos forces à ce genre de projets. Nous n’avons pas besoin d’espaces métropolitains planifiés à l’étranger et qui devraient être imposés aux cantons et aux communes par l’Office fédéral du développement territorial (ARE) et l’Office fédéral de la statistique) afin de préparer la Suisse à une adhésion à long terme à l’UE.
• Les exécutifs doivent se limiter à leurs missions constitutionnelles
Les exécutifs ont des missions, des devoirs et des fonctions clairement définis par la Constitution. Ils possèdent avant tout le pouvoir exécutif, ils doivent exécuter les décisions du législatif (Parlement et peuple). Dans sa deuxième thèse, Daniel Kübler écrit: «Pour la direction politique des agglomérations et des espaces métropolitains suisses, les or­ganes exécutifs gagneront en importance.» Or en Suisse, rien ne se décide sans l’accord du peuple, monsieur Kübler. On n’a pas demandé au peuple des huit cantons et des quelque 200 communes prétendument membres de l’Association de l’espace métropolitain de Zurich s’ils voulaient y adhérer. Même les parlements n’ont été informés qu’après l’adhésion, pour autant qu’ils l’aient été. Le président du Parlement des cantons mentionnés ci-dessus s’est donc demandé à juste titre: «Qui me dira si mon canton est membre de l’es­pace métropolitain de Zurich? On n’a pas posé la question à notre Grand Conseil, personne n’en sait rien.»
Les conseillers d’Etat et les conseillers communaux qui siègent à l’Assemblée métropolitaine n’ont pas été habilités à le faire par leurs électeurs car ils doivent uniquement remplir leurs missions constitutionnelles dans leur canton et leur commune. Comment Markus Notter, élu conseiller d’Etat, peut-il annoncer que «les structures constitutionnelles actuelles et avec elles les frontières politiques entre les cantons et les communes perdent leur importance»? (Neue Zürcher Zeitung du 2 juillet 2009). S’il ne veut pas tenir sa promesse de servir le canton et sa population, qu’il démissionne au lieu de mettre sur pied des structures paraétatiques.
L’idée qu’à l’avenir les «organes exécutifs gagneront en importance» n’est évidemment pas issue d’un think tank suisse. L’UE est bien connue pour se moquer du principe de la séparation des pouvoirs. A Bruxelles, ce sont les exécutifs qui prennent les décisions alors que le prétendu Parlement européen ne détient qu’un pouvoir législatif très restreint et que – c’est bien connu – les parlements des pays membres et de leurs régions n’ont presque plus de pouvoir législatif.
Ceux qui, en Suisse, aspirent à l’adhésion à l’UE s’efforceront tout d’abord de réunir les petites structures puis de donner plus de pouvoir aux exécutifs. Nous autres citoyens devons nous méfier, car nous sommes le souverain et nous avons le droit et le devoir de mettre un terme à ces agissements.
• Le Parlement, sparring partner de l’exécutif ?
La conséquence logique de la primauté projetée de l’exécutif est que les parlements se voient privés de leur pouvoir. Les monstruosités que les participants à la manifestation d’Aarau ont entendues sur cette question sont indignes d’une démocratie et à plus forte raison de la démocratie directe de la Suisse.
Les parlementaires cantonaux présents ont été invités par Kübler et Notter à s’adapter à la «démocratie post-parlementaire» dans laquelle l’exécutif s’arroge le pouvoir de décision et où le Parlement peut encore un peu s’ébattre sur le terrain de jeu (selon Kübler, «dans l’arène en tant que sparring partner de l’exécutif»). D’après Notter, le Parlement devra se limiter à la détermination des ordres du jour et aux débats tandis que, à la Conférence métropolitaine, les conseillers d’Etat et les conseillers municipaux, «s’entendront d’avance sur les grandes lignes»; finalement le Parlement ne pourra plus qu’approuver. (et le peuple?) «Les décisions concrètes pourront alors très bien être prises et exécutées dans les structures politiques actuelles.» (Notter, NZZ) Pourront, Monsieur Notter? Et si le Parlement et le peuple disent non?
Kübler veut abolir le contrôle de l’exécutif par le Parlement car la capacité d’agir de la Conférence métropolitaine en serait «trop restreinte». Mais c’est justement pour restreindre le pouvoir de l’exécutif que le Parlement existe dans une démocratie.
Si vous préparez le terrain pour une adhésion prochaine à l’UE et que vous vouliez abolir dans ce but la séparation des pouvoirs, dites-le ouvertement, messieurs. Les électeurs vous feront savoir ce qu’ils en pensent lors des prochaines élections.
On ne comprend pas que les nombreux parlementaires présents à Aarau aient écouté cela sans broncher. Nous exigeons de nos élus à la Confédération, dans les cantons et dans les villes qu’ils défendent en leur âme et conscience l’intérêt du pays et de ses habitants, qu’ils s’associent à la population, comme c’est la coutume en Suisse, et qu’ils s’engagent en faveur du maintien de la Suisse fédéraliste.
• Nous réglerons beaucoup mieux nos affaires sans les espaces métropolitains
Les intervenants d’Aarau n’ont pas voulu expliquer ce que la Suisse avait à faire avec ces super-régions centralisées et antidémocratiques imposées par Bruxelles. Ils se sont défendus en disant que l’espace métropolitain de Zurich n’avait rien à voir avec l’UE. La «justification» de Notter selon laquelle l’espace vital et économique commun autour de Zurich s’étendait au-delà des frontières des communes et des cantons et qu’il fallait créer une «plate-forme» pour développer des projets en commun et «prendre de l’influence» n’est pas convaincant. Comme chacun sait, depuis toujours les communes et les cantons suisses coopèrent étroitement et cherchent à résoudre leurs problèmes en commun. Ainsi, plusieurs communes s’associent pour exploiter une station d’épuration ou construire une école secon­daire. Les villes obtiennent aujourd’hui des communes et des cantons voisins des contributions financières pour leurs charges de centres urbains, par exemple pour les écoles, les institutions culturelles ou les transports. Entre les cantons, il existe divers accords sur la collaboration dans divers domaines. Ils sont tous décidés par les législatifs communaux, municipaux ou cantonaux ou par le peuple lors de votations. Répétons-le: la grande majorité du peuple veut maintenir le modèle suisse.
• C’est le peuple qui a le dernier mot, à juste titre
A Aarau, pendant tout le débat public de la Société suisse pour les questions parlementaires, le peuple n’a pas été mentionné une seule fois. A la question de savoir que devenait le peuple dans tout cela, le parlementaire UDC Ueberwasser a répondu avec arrogance que le peuple pouvait encore s’ébattre sur son terrain de jeux, qu’il ne se rendrait pas compte du changement. C’est également un signe qui montre que les espaces métropolitains sont des constructions de l’UE incompatibles avec la structure de l’Etat suisse. Contrairement à Bruxelles, en Suisse ce sont les législatifs et le peuple qui ont le dernier mot. Les procédures décisionnelles sont-elles complexes et parfois trop longues? C’est égal: la démocratie directe a peut-être besoin d’un peu plus de temps. Mais beaucoup de bonnes idées viennent du peuple, les gens se sentent responsables et veulent participer à la réflexion. Et savoir qu’un référendum des citoyens est toujours possible force les autorités à bien réfléchir à leurs projets. Et les solutions sanctionnées par le peuple reviennent toujours moins cher: Chacun sait qu’en comparaison d’autres Etats, la dette publique est chez nous bien moins élevée aux trois niveaux politiques et que cela tient à notre modèle décisionnel. Conservons notre manière unique au monde de gérer nos affaires dans des petites structures selon les principes du fédéralisme et de la démocratie directe.
Marianne Wüthrich, pour Horizons et Débats
1.Assemblée annuelle de la «Société suisse pour les questions parlementaires» sous le titre «Régions métropolitaines: un nouveau défi pour les parlements»

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10 Commentaires

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  • 2010.10.05 21:20, par Christian:
    • 2010.10.06 03:14, par gabreau:
      oui , resistez , la suisse est le dernier pays vraiment democratique d’europe . qu’au contraire elle serve d’exemple aux autres nation qui veulent se liberer de l’UE
      • 2010.10.06 12:24, par Un libertaire:
        La Suisse dernier pays vraiment démocratique ?
        Faudra revoir ta définition de démocratie.. Je ne vois que le pouvoir économique et financier à l’œuvre par l’intermédiaire des politiciens, pas celui du peuple.. La vraie démocratie (directe) est celle où il n’y a pas de parlementaires, ni de gouvernants, ni de présidents, il y a juste le peuple qui se gouverne lui-même de façon horizontale. Il n’y a pas de démocratie en Suisse, juste quelques institutions et outils qui nous le font croire. Alors que notre pouvoir (du peuple) reste vain.
        Mecanopolis profite très bien de la politique mondialiste de l’UE pour faire ressurgir des valeurs nationalistes et patriotiques qui ne valent pas mieux que les valeurs mondialistes.
        Oui s’opposer à l’UE, et oui s’opposer à la Suisse qui est un pays fortement capitaliste et qui participe grandement à l’apparition et l’extension d’inégalités et d’injustices dans le monde. La Suisse ne vaut pas mieux que les autres Nations en ce qui concerne l’exploitation par le salariat de sa population et l’appropriation privée du capital par une oligarchie, donc les inégalités. Elle participe tout autant que d’autres pays du Nord au système monde et à la mondialisation néolibérale qui détruit l’homme et la nature, elle participe aussi à la marchandisation de tous les aspect de la vie pour pouvoir y mettre un prix dessus histoire que nous payions pour boire de l’eau, pour apprendre, pour se déplacer, bientôt pour respirer ?! Sans oublier que c’est en suisse que sont élaborées beaucoup de nouvelles technologies, tel les bio et nano technologies, qui vont faire de l’être humain un être bionique et le rendre dépendant d’artifices qui le rationaliseront et permettront de le surveiller de près (ça commence déjà). C’est en suisse que IBM a ouvert son nouveau centre de recherche en bio et nano technologie « to improve with technologies human performance » c’est assez effrayant, ils travaillent la dessus depuis une dizaine d’année. C’est aussi en Suisse qu’il y a le siège de Monsanto pour l’Afrique, l’Europe. Nestlé, Novartis, Syngenta, Philips Morris, etc..
        Penses-tu que le peuple a eu son mot à dire quand ces multinationales destructrices se sont installées en suisse ? Où est passé le processus démocratique sur ce sujet ? Et ce n’est un exemples parmis tant d’autres.. Le peuple suisse n’a pas de pouvoir, il est sous tutelle étatique comme toutes les autres populations du monde (sauf quelques exceptions) et la Suisse ne vaut pas mieux que les autres pays. Faut arrêter de se voiler la face.
        Il faut combattre les frontières, les Nations, le Capital et surtout le pouvoir de l’homme sur l’homme. Il faut combattre les gouvernements qui protègent les capitalistes et leur permettent par des lois de nous exploiter, de nous voler le produit de notre travail. Et en nous remercie avec un salaire, alors que le capitaliste s’est fait des milliers de francs sur à notre travail. La masse des salariés n’est qu’une masse d’esclaves travaillant pour une minorité de capitalistes qui volent les travailleurs chaques jours que nous vivons.. Il faut combattre l’appropriation privée du capital, il faut combattre la hiérarchie entre êtres humains, l’Etat, les patrons, les directeurs, les chefs.. il faut chercher à être autonome et s’auto-gérer de façon associative et (con)fédérative, avoir le contrôle sur nos vies, sans être gouverné par des scélérats qui nous impose une vie humiliante (travailler du matin au soir, c’est ça la vie ? On n’a peut-être qu’une vie, vous voulez la passer à travailler pour un capitaliste tel un esclave qui n’a pas le choix ?)
        Si nous combattons ces choses, nous revendiquons la démocratie directe, nous revendiquons une humanité libre, sans maîtres, sans gouvernance mondiale ni nationale. Nous revendiquons l’égalité pour tous et le contrôle sur nos vies, c’est à dire que nous (un peuple, une commune, un groupement d’humain qui veulent vivre ensemble) choisissons nous-même comment organiser nos vies.
        Vive l’humanité libre, vive l’anarchie !
        « Le fait de pouvoir élire librement des maîtres ne supprime ni les maîtres ni les esclaves. » Herbert Marcuse
      • […] Source: Mecanopolis […]
        • 2010.10.06 13:54, par Sarawak:
          Tous mes encouragements aux citoyens suisses à résister coûte que coûte à cette négation pure et simple de démocratie !
          Ce que l’on veut vous faire avaler est très similaire à la réforme en vue sur le pouvoir des régions en France.
          Voyez ce lien très récent sur ce que la plupart des Français ignorent encore; quand ils se réveilleront, il sera sans doute trop tard !
          http://www.marianne2.fr/La-reforme-territoriale-ou-le-retour-de-la-France-feodale_a198205.html
          Tous ensemble, mettons à bas les félons qui confisquent la démocratie qui est le mieux incarnée par la Suisse dans le monde.
          • 2010.10.06 14:12, par Sarawak:
            Tous mes encouragements aux citoyens suisses conscients devant ces tentatives de confisquer radicalement la teneur des institutions de leur pays.
            Ce que tente de faire l’UE en Suisse est, comme par hasard, très proche de ce qui concocte en France, à l’insu de la plupart des citoyens de ce pays. Voyez ce lien très intéressant :
            http://www.marianne2.fr/La-reforme-territoriale-ou-le-retour-de-la-France-feodale_a198205.html
            • 2010.10.06 17:19, par Hammel Roland:
              résistons à cette nouvelle attaque de « l’anti-suisse », défendons nos valeurs. je tiens à ces valeurs et à la démocratie directe. et je suis 100% avec Marianne Wütrich sur ce point.
              Mais dommage, le seul peuple sur terre qui bénéficie de ce trésor d’autonomie et de liberté le jette aux pourceaux chaque jour, en se faisant hameçonnés commes des cancres avec des initiatives UDC contre des minarets fantômes, en acceptant qu’on vende le marché de l’emploi aux frontaliers… avec qui je veux bien être solidaire mais quand même, osons regarder la réalité en face ! j’ai travaillé en 2006 pour 14 frs de l’heure en interim, contre 19 frs frs en 1988. on s’endette, on s’enfonce, on se défonce joyeusement pour le bonheur de nos grandes entreprises, de nos grandes fortunes. pendant que les français, que De Gaulle appelait un peuple de veaux, votent avec leur pieds en ce moment pour sauver leurs retraites, le peuple suisse applaudit quand on augmente ses impôts, quand on lui prolonge sa retraite, quand lui enlève son pouvoir de décission…… ha nos banque et nos assurances, nos grands lobby de la chimie, nos fonds de pensions, vont penser à tout….et si nos grands patron veulent des super institutions territoriales non démocratiques, c’est pour notre bien n’est-ce pas ??
              continuons donc à la femrer, à rester poli et correct, à se faire tout petits en espérant échapper aux sièges ejectables, et aux trappes en tout genre…… et continuons de voter pour le capital, en espérant faire partie du dernier carré quand tout s’effondrera.
              • 2010.10.08 00:01, par Godfroi:
                @un libertaire
                « Le peuple suisse n’a pas de pouvoir, il est sous tutelle étatique comme toutes les autres populations du monde (sauf quelques exceptions) et la Suisse ne vaut pas mieux que les autres pays. Faut arrêter de se voiler la face. »
                Si « la suisse ne vaut pas mieux » alors POURQUOI les autres rognures s’efforcent-elles de supprimer le peu de démocratie qui soit possible ?
                Faut raisonner par l’absurde aussi.
                « Il faut combattre les frontières, les Nations, le Capital et surtout le pouvoir de l’homme sur l’homme.  »
                ça c’est du blabla pré-ado nanar, désolé, j’en suis sorti aussi, (et je vous le souhaite), d’ailleurs sur ce point aussi vous remarquerez que les raclures de bidet « mondialiste » (qui est un terme piégé car il s’en foutent, du monde, aussi) font tout pour supprimer les nations et les frontières – qui sont ce qui nous protège encore un peu, comme la « fausse » démocratie en suisse ou ailleurs.
                Vous devez d’urgence vous réinformer sur le fait que les ordures néo-bureaucratiques sont les premières à UTILISER et détourner à leur « profit » le vague rêve « idéaliste » des nanar « qui vont tout faire entre eux et par eux-mêmes et sans frontière » et blablabla…
                Pendant que beaucoup rêvent encore à un monde de Disney libertaire (je ne dis pas que ce n’est pas possible ni souhaitable, mais juste que ça ne tombe pas du ciel, la grosse masse ne va pas décider cela de but en blanc) pendant ce rêve donc (et le souhait à peine inconscient, que tout tourne à la cata finale pour qu’ »advienne enfin » le meilleur des nanar-mondes – alors que la cata mènera à l’autre), eh bien , les mondiacapitalistes avancent pion par pion, ils détricotent les droits et les pays les uns après les autres, sans même plus besoin de se cacher depuis 10 ans.
                Bref, faut arrêter de rêver que ça va « libérer » ou provoquer quoi que ce soit de bon sur le terrain.
                Au contraire le seul truc bien que ça libère, c’est, ça devrait (logiquement) être notre prise de conscience du fait qu’on était plutôt bien parti sur les bases qu’on avait ! et qu’il faut les défendre coute que coute, pour pouvoir repartir dans la bonne direction !
                • 2010.10.11 10:54, par Un libertaire:
                  @ Sir Godfroi
                  Un ancien libertaire qui a fait des compromis avec ces idéaux, qui est devenu un réformiste (?), voir même un gauchiste (?), qui s’est fait laver le cerveau avec les années et qui croit maintenant à la politique, aux partis, à la sagesse des élus (LOL)(?).. Désolé je ne peux plus continuer cette discussion avec toi, je ne vais donc pas contre argumenté, ça n’aurait pas de sens. Tes idées je les avaient avant que je prenne conscience qu’il faut changer le fond des problèmes si on veut lutter efficacement. Contrairement à toi qui a l’air de vouloir garder le fond et essayer de faire en sorte que la forme ne se détériore pas trop.. ridicule et naïf, regarde où on en est avec ces conneries des gauchistes réformismes. Vous vous prendrez un gros mur dans la tronche pendant que d’autres auront à manger et un toit car ils ont décidé de vivre de façon autonome et auto-gérée. Continue à participer à toute cette merde et tu finiras dedans.
                  Je te félicite, tu es devenu un adulte. Moi je préfère rester un enfant pour la vie, quitte à être un enfant avec une barbe grise ! Vas-y l’adulte, va donc voter, fonder ta famille, acheter ta voiture et ta tv, partir en vacance organisée et aller travailler du matin au soir, peut-être qu’un jour tu te rendras compte que tu t’es fait berner et que ta vie tu l’as gaspillées.
                  « Aucun homme n’a reçus de la nature le droit de commander les autres » Denis Diderot (Surement un pré-ado-anar à tes yeux)
                  -A-

                  Ce jeudi 11, 20h00, Rougemont. Les 3 Gruyères pollués gravement par 46’000 camions !

                  Une noria de plus de 46'000 camions ( sic, quarante six mille camions incontrôlables ) vers Rougemont Gessenay et Gstaad avec des déchets "inertes", en fait très polluants et peut-être "faiblement" radio-actifs…

                  Nos eaux potables, pures et alpestres polluées ? NON

                  Venez nous soutenir à Rougemont
                  le jeudi 11 novembre 2010 à 20h.

                  Séance d’information publique à la salle du conseil communal de Rougemont
                  organisée par le Canton concernant le projet de plan cantonal d’affectation en vue de la création d’un accès à la future décharge de Teilegg par la vallée des Fenils

                  Des norias de camions à travers les alpes, c'est très étrange. 

                  Le fric gagné signifie que ces déchets sont très très toxiques, probablement des "affaires" mafieuses. Seront-ils radio-actifs ? Nos autorités mentent à Tridel, ils mentiront à Rougemeont.

                  Affirmations d'autorités mensongères…

                  "Les déchets de très faible activité (TFA) : Ils proviennent du démantèlement des installations nucléaires ou d’industries classiques utilisant des matériaux "naturellement" ( faux et scandaleux) radioactifs. Ils se présentent généralement sous forme de déchets inertes (bétons, gravats…). Ils sont peu radioactifs, leur activité moyenne est inférieure à 100 Becquerels par gramme, mais les volumes sont importants. ( et polluent l'eau potable dans la plus grande partie de la France, voir notamment à Limoges, Areva, au Tricastin etc…).

                  http://www.observatoire-environnement.org/tbe/Les-differentes-categories-de.html


                  Une décharge bernoise met Vaud, Berne, Fribourg et Rougemont dos à dos.


                  VALLÉE DES FENILS 


                  Gessenay Saanen (BE): la route d’accès passera dans les 3 Gruyères. 


                  Les habitants voient rouge.

                  Une décharge bernoise au pire endroit pour les déchets "inertes".

                  La vallée des Fenils, entre Rougemont et Saanen, à cheval sur les cantons de Vaud et de Berne.

                  Un ballet incessant de camions si le projet de «décharge contrôlée pour matériaux inertes» (DCMI) de Teilegg prévu sur sol bernois.

                  450 000 m ³ de matériaux y seront acheminés, au rythme d’une vingtaine de passages quotidiens sur une seule route au départ de Rougemont.

                  Les habitants de toutes la grande Gruyère sont consternés de ce trafic infernal (bruit, poussière, atteintes au paysage, etc.), des camions provenant de chantiers éloignés.

                  Didi Rockman de l’association SOS Vallée des Fenils nous invite à résister :

                  SOS Vallée des Fenils


                  Grischbachtal

                  Pays d'en Haut, Gruyère du milieu (Vaud)
                  Association pour la préservation de la Vallée des Fenils
                  Case postale 35  –  CH-1659 Rougemont
                  Tél. 026 925 87 63
                  Fax: 021 701 38 71  –  Courriel: Envoyer un message électronique (courriel)
                  CCP : 12-291985-0

                  sur le site internet.

                  http://www.sosvalleedesfenils.ch/

                  Pro Natura se range derrière les contestataires.

                  «Ce projet porterait atteinte aux valeurs naturelles et paysagères de ce secteur particulièrement bien conservé, selon Michel Bongard, secrétaire vaudois.

                  Nous déclarons d’ores déjà notre détermination d’utiliser toutes les voies légales pour le combattre.»La conciliation s’annonce difficile, voire impossible.

                   Une présentation publique est toutefois prévue à Rougemont le jeudi 11 novembre 2010 à 20h.


                  Venez, svp. Merci.





                  Pro Natura VaudSite officiel: www.pronatura.ch/vd

                  Copie numérisée, pour information.
                  Le seul document de référence est
                  l'original de 
                  Pro Natura Vaud
                  SESA
                  Monsieur Alexis Vautier
                  Chef de projet
                  Rue du Valentin 10
                  1014 Lausanne
                  Lausanne, 7 mai 2010
                  Réf. JM/PMG/MB


                  Rougemont – Projet de Plan d'affectation cantonal pour la réalisation de la route d'accès à la future décharge DCMI de Teilegg (BE) en rive gauche du vallon des Fénils
                  Cher Monsieur,
                  Pour donner suite à notre rencontre du 27 avril 2010 lors de laquelle vous nous avez présenté le projet mentionné sous rubrique, nous avons l'avantage de vous communiquer la détermination de Pro Natura Vaud.
                  De manière à prendre connaissance des lieux, le soussigné de gauche, s'est rendu sur place le 30 avril 2010. La détermination de Pro Natura Vaud est basée sur les constats suivants :
                  • le flanc gauche du vallon des Fénils, particulièrement le secteur où est projetée la construction route d'accès, est un replat d'origine fluvio-glaciaire. C'est une structure géomorphologique intacte qui a été déboisée dans l'ancien temps pour servir de prairie de fauche, comme en témoigne les granges à foin et les autres bâtiments ruraux encore présents;
                  • les surfaces herbagères, exploitées aujourd'hui en pâturages, présentent des qualités botaniques variées, témoignant d'une exploitation plutôt extensive;
                  • tout le secteur concerné par le projet est un paysage agricole intact préservé des atteintes des améliorations structurelles. De telles caractéristiques sont rares au Pays-d'Enhaut;
                  • le chemin d'accès, carrossable en été, est étroit et constitué de bandes de roulement graveleuses non stabilisées et remises en état chaque printemps. Il peut être considéré comme typique et traditionnel et il est bien intégré dans le paysage;
                  • la faune y trouve un habitat varié où les dérangements sont peu fréquents. Il n'y a d'ailleurs pas de sentier pédestre balisé et les lieux sont situés à l'écart des voies touristiques.
                  Le secteur bernois peut être qualifié à l'identique de la partie vaudoise. On y a observé la présence d'un deuxième bas-marais (Calthion) de plusieurs centaines de mètres carrés et alimenté par un ruisseau, qui ne figure pas sur les relevés dont nous avons eu connaissance.
                  Le vallon latéral au cours d'eau des Fénils, qui serait comblé par la décharge, est occupé à moitié par une forêt mixte exploitée, difficilement accessible car dépourvue de sentier et par conséquent préservée de tout dérangement. En rive droite, le pâturage maigre est exposé au sud ouest, ce qui lui confère des qualités botaniques.
                  Le comblement du vallon boisé bernois de Teilegg constituerait une très forte atteinte au paysage et à un habitat favorable à la faune et à la flore. Le cours d'eau qui s'écoule au fond de ce vallon provient d'un bas-marais qui peut être qualifié comme d'importance régionale. En outre, la mise sous tuyau de ce ruisseau contreviendrait aux dispositions légales de la protection des eaux, de la nature et du paysage.
                  La gestion des exsudats éventuels qui pourraient s'écouler de la décharge serait particulièrement difficile car l'accès au fond du vallon serait fort malaisé. Il serait particulièrement compliqué d'évacuer les éventuels rejets polluants. Aucune zone tampon ne séparerait la décharge du ruisseau des Fenils, cours d'eau piscicole.
                  Pro Natura Vaud considère ce vallon comme digne de protection. La construction, même temporaire, de la route vaudoise et l'aménagement de la décharge bernoise provoqueraient la destruction inacceptable du paysage et des valeurs naturelles.
                  La preuve doit être apportée qu'il n'y a pas d'autre site dans la région, moins dommageable pour la nature et le paysage. Au plan économique, une décharge de type DCMI concurrencerait les filières de recyclage dont le développement doit être rendu effectif de manière prioritaire au plan intercantonal.
                  En conclusion, Pro Natura Vaud est fermement opposée à la réalisation d'une route d'accès sur Vaud et à la création de la décharge sur Berne, qui porteraient atteinte aux valeurs naturelles et paysagères de ce secteur particulièrement bien conservé. Nous déclarons d'ores déjà notre détermination d'utiliser toutes les voies légales pour combattre ce projet.
                  En restant à votre disposition pour tout complément d'information au sujet de ce qui précède, nous prions d'agréer, Cher Monsieur, nos salutations distinguées.

                  Pour Pro Natura Vaud
                  Philippe Morier-Genoud
                  Vice-président
                  Michel Bongard
                  Secrétaire exécutif

                  Copies : Municipalité de Rougemont, CCFN, SDT




                  Film de Tridel et des camions Della Santa avec des déchets toxiques !

                  http://desiebenthal.blogspot.com/2010/10/la-belle-croissance-de-la-gruyere.html

                  Tridel notamment brûle des déchets italiens, français, allemands.


                  Près de 200'000 tonnes chaque année, avec des nano particules très dangereuses, Alzheimer, cancers…


                  Ordures italiennes sans aucun contrôle, fortement toxiques.



                  Ordures allemandes et françaises, sans aucun contrôle.

                  Ordures étrangères illégales en Suisse car venant de l'étranger.

                  Chaque pays doit traiter ses propres ordures sur son territoire selon les conventions signées.



                   Avec mes meilleures salutations et voeux pour une bonne santé et un bel automne.

                  Une bonne idée reçue. A l’origine de tout message,  il y a un homme ou une femme, qui a pris le temps et la peine de nous écrire. Il nous est très agréable de lui confirmer l’avoir bien reçu. Autrefois, cela se faisait par une poignée de main ou un sourire de remerciement.

                  François de Siebenthal
                  MBA HEC Lausanne

                  14, ch. des Roches
                  CH 1010 Lausanne
                  Suisse, Switzerland



                  00 41 21 616 88 88
                  021 616 88 88  FAX: 616 88 81

                  Posted by François de Siebenthal 

                  Le FMI manipule et triche.

                  Le FMI manipule et triche.

                  Dette publique US totale d'après son journal : 

                  200 000 milliards de $… soit 840% du PIB actuel. 'Soyons réaliste', écrit le Pr. Kotlikoff dans le journal du FMI, édition de septembre , 'les Etats-Unis sont en faillite'…

                  Mais tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de ces "dettes" sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle. Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 

                  La seule solution, le dividende à tous qui relancera enfin la consommation indispensable.


                  Scandale au FMI.. Sur l'ordre de DSK, Dominique Strauss Kahn, actuel Président du FMI….

                  Scandale au FMI. Sur l'ordre de DSK, Dominique Strauss Kahn, actuel Président du FMI.

                  La télévision française censure un inventeur genevois

                  Joseph Ferrayé est l'inventeur d'un système qui a permis d'éteindre les puits de pétrole en feu au Koweït en 1991. (Keystone Archive)

                  JOSEPH FERRAYÉ DEVAIT PASSER DANS L'ÉMISSION «SANS AUCUN DOUTE» DE TF1. A LA DERNIÈRE MINUTE, LE REPORTAGE A ÉTÉ CENSURÉ.

                  «'Sans aucun doute' aurait subi des pressions pour ne pas diffuser ce reportage. Des menaces auraient été exprimées à l'encontre de plusieurs personnes qui avaient participé à l'enquête», raconte Gilbert Collard, l'avocat de Joseph Ferraye.
                  Joseph Ferrayé, un Libanais de 56 ans, domicilié à Genève, affirme être l'inventeur d'un système qui a permis d'éteindre les puits de pétrole en feu au Koweït en 1991. Il aurait dû percevoir 34 milliards de dollars. Cette somme gigantesque a bien été déboursée. Elle est passée par la Suisse. Mais Joseph Ferrayé n'a toujours pas reçu le moindre centime.

                  EMISSION ANNULÉE… SANS EXPLICATION

                  Est-ce «la plus grosse escroquerie du siècle sur fond de politique et de guerre du Golfe», comme le jure le célèbre avocat Gilbert Collard? L'émission «Sans aucun doute», animée par Julien Courbet, a bien réalisé un film pour raconter cette étonnante affaire. Mais il n'est jamais passé à l'antenne, sans qu'aucune explication ne soit donnée.
                  Le mensuel français Entrevue a pu se procurer l'émission censurée. Il en publie des extraits dans son édition datée de janvier 2002. Joseph Ferrayé raconte notamment qu'il a contacté un bureau d'investigation international sur cette affaire, et que celui-ci a identifié «toute une série de comptes dans le monde. Le Koweït a donc bien payé».
                  Swissinfo avait longuement rencontré en août dernier cet inventeur qui vit modestement à Genève. Parmi les documents en sa possession, la déclaration de P. M., notaire à Genève, qui a travaillé sur ce dossier. Le 6 février 1996, il était entendu par le procureur Laurent Kasper-Ansermet, dans le cadre d'une procédure pénale.
                  «On m'a parlé d'un chiffre de 34 milliards de dollars qui serait parti du Koweït. La moitié serait retournée dans les familles dirigeantes du Koweït et le solde fait l'objet de toutes les transactions», souligne le notaire genevois, ajoutant que l'invention de Joseph Ferrayé «a été utilisée abusivement au Koweït».
                  Alors, qui a perçu ces milliards? On a cité la compagnie Elf. On murmure également le nom d'un ancien Premier ministre français. Maître Gilbert Collard se contente d'affirmer que l'affaire est en cours et qu'elle va se plaider bientôt. Il n'est jamais trop tard. La guerre du Golfe s'est terminée en 1991.
                  Ian Hamel

                  http://www.swissinfo.ch/fre/archive.html?siteSect=883&sid=968472&ty=st

                  "Quand les bornes sont dépassées, il n'y a plus de limites"

                  Georges Pompidou.

                  La crise financière est-elle sans limites ? Vous pouvez poser des limites. Comment ?

                  Plus de gens devraient lire cet article, tout simplement

                  Sur l'Internet les lecteurs ont le pouvoir! Ils décident quelle information fera le tour du globe! Peut-être vous n'en êtes pas conscient, mais si chaque lecteur envoie un lien à trois autres personnes intéressées, il suffit de vingt pas pour atteindre 3,486,784,401 personnes! Vous voulez le voir se produire? Utilisez votre pouvoir !

                  3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 = 3,486,784,401

                  à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

                  Le FMI manipule et triche.

                  Le FMI manipule et triche.

                  Dette publique US totale d’après son journal : 

                  200 000 milliards de $… soit 840% du PIB actuel. ‘Soyons réaliste’, écrit le Pr. Kotlikoff dans le journal du FMI, édition de septembre , ‘les Etats-Unis sont en faillite’…

                  Mais tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de ces “dettes” sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle. Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 

                  La seule solution, le dividende à tous qui relancera enfin la consommation indispensable.


                  Scandale au FMI.. Sur l’ordre de DSK, Dominique Strauss Kahn, actuel Président du FMI….

                  Scandale au FMI. Sur l’ordre de DSK, Dominique Strauss Kahn, actuel Président du FMI.

                  La télévision française censure un inventeur genevois

                  Joseph Ferrayé est l’inventeur d’un système qui a permis d’éteindre les puits de pétrole en feu au Koweït en 1991. (Keystone Archive)

                  Joseph Ferrayé devait passer dans l’émission «Sans aucun doute» de TF1. A la dernière minute, le reportage a été censuré.

                  «’Sans aucun doute’ aurait subi des pressions pour ne pas diffuser ce reportage. Des menaces auraient été exprimées à l’encontre de plusieurs personnes qui avaient participé à l’enquête», raconte Gilbert Collard, l’avocat de Joseph Ferraye.
                  Joseph Ferrayé, un Libanais de 56 ans, domicilié à Genève, affirme être l’inventeur d’un système qui a permis d’éteindre les puits de pétrole en feu au Koweït en 1991. Il aurait dû percevoir 34 milliards de dollars. Cette somme gigantesque a bien été déboursée. Elle est passée par la Suisse. Mais Joseph Ferrayé n’a toujours pas reçu le moindre centime.

                  Emission annulée… sans explication

                  Est-ce «la plus grosse escroquerie du siècle sur fond de politique et de guerre du Golfe», comme le jure le célèbre avocat Gilbert Collard? L’émission «Sans aucun doute», animée par Julien Courbet, a bien réalisé un film pour raconter cette étonnante affaire. Mais il n’est jamais passé à l’antenne, sans qu’aucune explication ne soit donnée.
                  Le mensuel français Entrevue a pu se procurer l’émission censurée. Il en publie des extraits dans son édition datée de janvier 2002. Joseph Ferrayé raconte notamment qu’il a contacté un bureau d’investigation international sur cette affaire, et que celui-ci a identifié «toute une série de comptes dans le monde. Le Koweït a donc bien payé».
                  Swissinfo avait longuement rencontré en août dernier cet inventeur qui vit modestement à Genève. Parmi les documents en sa possession, la déclaration de P. M., notaire à Genève, qui a travaillé sur ce dossier. Le 6 février 1996, il était entendu par le procureur Laurent Kasper-Ansermet, dans le cadre d’une procédure pénale.
                  «On m’a parlé d’un chiffre de 34 milliards de dollars qui serait parti du Koweït. La moitié serait retournée dans les familles dirigeantes du Koweït et le solde fait l’objet de toutes les transactions», souligne le notaire genevois, ajoutant que l’invention de Joseph Ferrayé «a été utilisée abusivement au Koweït».
                  Alors, qui a perçu ces milliards? On a cité la compagnie Elf. On murmure également le nom d’un ancien Premier ministre français. Maître Gilbert Collard se contente d’affirmer que l’affaire est en cours et qu’elle va se plaider bientôt. Il n’est jamais trop tard. La guerre du Golfe s’est terminée en 1991.
                  Ian Hamel

                  http://www.swissinfo.ch/fre/archive.html?siteSect=883&sid=968472&ty=st

                  “Quand les bornes sont dépassées, il n’y a plus de limites”

                  Georges Pompidou.

                  La crise financière est-elle sans limites ? Vous pouvez poser des limites. Comment ?

                  Plus de gens devraient lire cet article, tout simplement

                  Sur l’Internet les lecteurs ont le pouvoir! Ils décident quelle information fera le tour du globe! Peut-être vous n’en êtes pas conscient, mais si chaque lecteur envoie un lien à trois autres personnes intéressées, il suffit de vingt pas pour atteindre 3,486,784,401 personnes! Vous voulez le voir se produire? Utilisez votre pouvoir !

                  3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 = 3,486,784,401

                  à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.


                  ForeclosureGate: Bank Nationalization ?






                  For two years, politicians have danced around the nationalization issue, but ForeclosureGate may be the last straw. The megabanks are too big to fail, but they aren’t too big to reorganize as federal institutions serving the public interest. In January 2009, only a week into Obama’s presidency, David Sangerreported in The New York Times that nationalizing the banks was being discussed. Privately, the Obama economic team was conceding that more taxpayer money was going to be needed to shore up the banks. When asked whether nationalization was a good idea, House speaker Nancy Pelosi replied:

                  “Well, whatever you want to call it . . . . If we are strengthening them, then the American people should get some of the upside of that strengthening. Some people call that nationalization. “I’m not talking about total ownership,” she quickly cautioned — stopping herself by posing a question: “Would we have ever thought we would see the day when we’d be using that terminology? ‘Nationalization of the banks?’ “

                  Noted Matthew Rothschild in a March 2009 editorial:

                  [T]hat’s the problem today. The word “nationalization” shuts off the debate. Never mind that Britain, facing the same crisis we are, just nationalized the Bank of Scotland. Never mind that Ronald Reagan himself considered such an option during a global banking crisis in the early 1980s.

                  Although nationalization sounds like socialism, it is actually what is supposed to happen under our capitalist system when a major bank goes bankrupt. The bank is put into receivership under the FDIC, which takes it over. What fits the socialist label more, in fact, is the TARP bank bailout, sometimes called “welfare for the rich.” The banks' losses and risks have been socialized but the profits have not. The bankers have been feasting on our dime without sharing the spread. And that was before ForeclosureGate – the uncovering of massive fraud in the foreclosure process. Investors are now suing to put defective loans back on bank balance sheets. If they win, the banks will be hopelessly under water. “The unraveling of the ‘foreclosuregate’ could mean banking crisis 2.0,” warned economist Dian Chu on October 21, 2010. Banking Crisis 2.0 Means TARP II The significance of ForeclosureGate is being downplayed in the media, but independent analysts warn that it could be the tsunami that takes the big players down. John Lekas, senior portfolio manager of the Leader Short Term Bond Fund, said on The Street on November 2, 2010, that the banks will prevail in the lawsuits brought by investors. The paperwork issues, he said, are just “technical mumbo jumbo;” there is no way to unwind years of complex paperwork and securitizations. But Yves Smith, writing in The New York Times on October 30, says it’s not that easy:

                  The banks and other players in the securitization industry now seem to be looking to Congress to snap its fingers to make the whole problem go away, preferably with a law that relieves them of liability for their bad behavior. But any such legislative fiat would bulldoze regions of state laws on real estate and trusts, not to mention the Uniform Commercial Code. A challenge on constitutional grounds would be inevitable. Asking for Congress’s help would also require the banks to tacitly admit that they routinely broke their own contracts and made misrepresentations to investors in their Securities and Exchange Commission filings. Would Congress dare shield them from well-deserved litigation when the banks themselves use every minor customer deviation from incomprehensible contracts as an excuse to charge a fee?

                  Chris Whalen of Institutional Risk Analytics told Fox Business News on October 1 that the government needs to restructure the largest banks. “Restructuring” in this context means bankruptcy receivership. “You can't prevent it,” said Whalen. “We've wasted two years, and haven't restructured the top banks, but for Citi. Bank of America will need to be restructured; this isn't about the documentation problem, this is because [of the high] cost of servicing the property.” Profs. William Black and Randall Wray are calling for receivership for another reason — the industry has engaged in flagrant, widespread fraud. “There was fraud at every step in the home finance food chain,”they wrote in the Huffington Post on October 25:

                  [T]he appraisers were paid to overvalue real estate; mortgage brokers were paid to induce borrowers to accept loan terms they could not possibly afford; loan applications overstated the borrowers’ incomes; speculators lied when they claimed that six different homes were their principal dwelling; mortgage securitizers made false reps and warranties about the quality of the packaged loans; credit ratings agencies were overpaid to overrate the securities sold on to investors; and investment banks stuffed collateralized debt obligations with toxic securities that were handpicked by hedge fund managers to ensure they would self destruct.

                  Players all down the line were able to game the system, suggesting there is something radically wrong not just with the players but with the system itself. Would it be sufficient just to throw the culprits in jail? And which culprits? One reason there have been so few arrests to date is that “everyone was doing it.” Virtually the whole securitized mortgage industry might have to be put behind bars. The Need for Permanent Reform The Kanjorski amendment to the Banking Reform Bill passed in July allows federal regulators to preemptively break up large financial institutions that pose a threat to U.S. financial or economic stability. In the financial crises of the 1930s and 1980s, the banks were purged of their toxic miscreations and delivered back to private owners, who proceeded to engage in the same sorts of chicanery all over again. It could be time to take the next logical step and nationalize not just the losses but the banks themselves, and not just temporarily but permanently. The logic of that sort of reform was addressed by Willem Buiter, chief economist of Citigroup and formerly a member of the Bank of England’s Monetary Policy Committee, in The Financial Times following the bailout of AIG (AIG) in September 2008. He wrote:

                  If financial behemoths like AIG are too large and/or too interconnected to fail but not too smart to get themselves into situations where they need to be bailed out, then what is the case for letting private firms engage in such kinds of activities in the first place? Is the reality of the modern, transactions-oriented model of financial capitalism indeed that large private firms make enormous private profits when the going is good and get bailed out and taken into temporary public ownership when the going gets bad, with the tax payer taking the risk and the losses? If so, then why not keep these activities in permanent public ownership? There is a long-standing argument that there is no real case for private ownership of deposit-taking banking institutions, because these cannot exist safely without a deposit guarantee and/or lender of last resort facilities, that are ultimately underwritten by the taxpayer. Even where private deposit insurance exists, this is only sufficient to handle bank runs on a subset of the banks in the system. Private banks collectively cannot self-insure against a generalised run on the banks. Once the state underwrites the deposits or makes alternative funding available as lender of last resort, deposit-based banking is a license to print money. [Emphasis added.]

                  Nearly all money today is created as bank credit or debt. (That includes the money created by the Federal Reserve, a bank, and lent to the federal government when it buys federal securities.) Credit or debt is simply a legal agreements to pay in the future. Legal agreements are properly overseen by the judiciary, a branch of government. Perhaps it is time to make banking a fourth branch of government. That probably won’t happen any time soon, but in the meantime we can try a few experiments in public banking, beginning with the Bank of America (BAC), predicted to be the first of the behemoths to be put into receivership. Leo Panitch, Canada Research Chair in comparative political economy at York University, wrote in The Globe and Mail in December 2009 that “there has long been a strong case for turning the banks into a public utility, given that they can’t exist in complex modern society without states guaranteeing their deposits and central banks constantly acting as lenders of last resort.” Nationalization Is Looking Better David Sanger wrote in The New York Times in January 2009:

                  Mr. Obama’s advisers say they are acutely aware that if the government is perceived as running the banks, the administration would come under enormous political pressure to halt foreclosures or lend money to ailing projects in cities or states with powerful constituencies, which could imperil the effort to steer the banks away from the cliff. “The nightmare scenarios are endless,” one of the administration’s senior officials said.

                  Today, that scenario is looking less like a nightmare and more like relief. Calls have been made for a national moratorium on foreclosures. If the banks were nationalized, the government could move to restructure the mortgages, perhaps at subsidized rates. Lending money to ailing projects in cities and states is also sounding rather promising. Despite massive bailouts by the taxpayers and the Fed, the banks are still not lending to local governments, local businesses or consumers. Matthew Rothschild, writing in March 2009, quoted Robert Pollin, professor of economics at the University of Massachusetts at Amherst:

                  “Relative to a year ago, lending in the U.S. economy is down an astonishing 90 percent. The government needs to take over the banks now, and force them to start lending.”

                  When the private sector fails, the public sector needs to step in. Under public ownership, wrote Nobel Prize winner Joseph Stiglitz in January 2009, “the incentives of the banks can be aligned better with those of the country. And it is in the national interest that prudent lending be restarted.” For a model, Congress can look to the nation’s only state-owned bank, the Bank of North Dakota. The 91-year-old BND has served its community well. As of March 2010, North Dakota was the only state boasting a budget surplus; it had the lowest default rate in the country; it had the lowest unemployment rate in the country; and it had received a 2009 dividend from the BND of $58.1 million, quite a large sum for a sparsely populated state. For our newly-elected Congress, the only alternative may be to start budgeting for TARP II. Disclosure: No positions
                  About the author: Ellen Brown More
                  Comments:

                  Total U.S. debt:

                  200 000 billion … or $ 840% of current GDP. "Be realistic, 'says Prof Kotlikoff,' the U.S. is bankrupt."

                  But all this debt is false and exaggerated by the IMF (who wants to double all taxes, sic) as we prove below that over 99% of these "debts" are paper tigers, theft pure and simple, a clever trick proven by Nobel Maurice Allais, worse than the fake currency because they are false and sneaky. A World shameful robbery and fatal to the weakests. 

                  Who are the creditors raptors sucking the blood of innocents?

                  The only solution to all is the dividend that will boost consumption.


                  Writing in the September issue of Finance and Development, a journal of the International Monetary Fund, Prof. Kotlikoff says the IMF itself has quietly confirmed that the U.S. is in terrible fiscal trouble.

                  All this is a huge manipulation.


                  "ForeclosureGate Could Force Bank Nationalization"
                  http://seekingalpha.com/article/235496-foreclosuregate-could-force-bank-nationalization

                  www.webofdebt.com/articles

                  Tridel !

                  Tridel avec des capteurs solaires ?

                  Après le tunnel et les filtres mal faits, les problèmes des canalisations d’eau ( 6’000 litres d’eau à l’heure) et de la station de pompage, voici les toits qui doivent être “traités” pour la galerie.

                  Quel sera le coût de l’addition finale réelle ?

                  Surtout si on compte les maladies dues aux pollutions importées d’Italie sans aucun contrôle !

                  Camions, notamment  Della Santa en 2009 et en 2010,  pleins d’ordures étrangères italiennes, allemandes, françaises…en violation de tous les traités internationaux.

                  http://desiebenthal.blogspot.com/2009/10/mysterieux-nuage-toxique-sur-la.html

                  Ordures italiennes Della Santa en vrac et sans contrôles à Lausanne ?

                  [CIMG0478.JPG]


                  Le coût d’incinération reste très élevé, Fr. 176.‑ par tonne TVA non comprise, soit Fr. 200/t à la charge des communes, un montant auquel s’ajoute la subvention de Fr. 35.‑ accordée par le Canton. Cette subvention correspond à un coût annuel de 4,9 millions. Le coût sera donc de Fr. 235.‑ la tonne, l’un des plus chers de Suisse.

                  Le taux de recyclage actuel des déchets est de 40% ; par conséquent, on incinère actuellement 60% des déchets. Le Canton est certain qu’on parviendra, à court terme, à un recyclage de 60%. Résultat : il ne restera donc plus que 40% à incinérer. Diminuant de 60% à 40%, le tonnage supportera des frais d’amortissement, d’intérêts, de salaires demeurés fixes. Multiplié par 1,5, le coût d’incinération à la tonne atteindra la proportion de 60%. Résultat : la tonne coûtera, Fr. 352,50.

                  Rappel d’un texte de 2006 par M. Claude Monod Ing EPFL

                  Président de l’Association pour la sauvegarde du Vallon du Flon
                  Ancien conseiller communal.

                  Un milliard de m3 d’air pollué chaque année, qui provoque des cancers, l’Alzheimer par nano particules ou PM10, etc.

                  Quels en sont les coûts pour la santé publique ? Des milliards…

                  Les dioxines et les nano particules provoquent notamment:

                  1. Cancers
                  – Cancers primitifs du foie
                  – Sarcomes des tissus mous
                  – Lymphomes non Hodgkiniens
                  – Maladie d’Hodgkin
                  – Cancers respiratoires (larynx, trachée, bronches et poumons) *
                  – Cancer de la prostate.

                  2. Désordres métaboliques
                  – Lipidiques: désordres cérébro-artériels; désordres artériels coronariens
                  – Glucose: diabète

                  3. Maladies du système nerveux, Alzheimer.
                  – Neuropathie périphérique *
                  – Myélome multiple *

                  4. Maladies de la peau
                  – Chloracnée *
                  – Porphyrie cutanée tardive *

                  5. Naissances inhabituelles
                  – Avortements spontanés, naissances prématurées
                  – Morts-nés
                  – Grossesse molaire, chorio-carcinome

                  6. Malformations à la naissance et foetus mal formés chez un ou plusieurs enfants, qui peuvent aussi apparaître dans la génération suivante (petits-enfants). Plus de 4 millions d’enfants sans anus au sud Vietnam, qui sont rejetés car les poches artificielles puent.

                  7 . Des fraudes démocratiques et des corruptions.  


                   http://euroracket.blogspot.com/2009/07/fraudes-democratiques-tridel-dioxines.html




                  Est-il vrai qu’il y beaucoup plus de cancers dans cette zone du “Vallon”, de la Sallaz, de la Cité, de Vennes et du CHUV ?

                  Plainte pénale contre x pour empoisonnement. (exemple).

                  http://desiebenthal.blogspot.com/2009/07/tridel-fr-35250-la-tonne-et-beaucoup.html

                  Traduction »