Incinérateurs ( Tridel ), ordures italiennes et nano particules.


Alors que les premiers produits nano commencent à envahir le marché, il a été découvert que certains d'entre eux représentent un DANGER RÉEL pour la santé.
 


Ainsi, certaines nanoparticules présentes dans un spray ont provoqué des cas de détresse respiratoire et ont dû être retirées de la vente par souci sanitaire. De même, les nanoparticules présentes dans certaines crèmes solaires se sont révélées extrêmement toxiques, abîmant le cerveau de rats… 

Il semble bien que, tout comme les particules fines ou l'amiante, la taille infime des nanoparticules puisse être extrêmement toxique pour l'organisme. 

Il a été aussi prouvé qu'à partir d'une certaine taille, ces nanoparticules pouvaient même franchir la barrière hémato-méningée, s'attaquant DIRECTEMENT au SYSTÈME NERVEUX CENTRAL ! Autrement dit, les dangers sont absolument colossaux !!! 

( NdE…surtout par les incinérateurs d'ordures qui diffusent des milliards de m3 pollués chaque année…)

Alors que l'on a tenté de nous justifier et de nous vendre les nanotechnologies à grands renforts d'arguments de modernité, de commodité et même d'humanisme ou de prétextes médicaux, on se rend compte que ce sont finalement des dangers immenses qui menacent la planète, avec ces nanotechnologies ! 

Et le gros problème, c'est que les industries polluent déjà l'environnement en libérant des déchets nanotechnologiques dans la nature, le tout sans qu'aucun contrôle approprié d'aucune autorité soit effectué ! 


Ordures napolitaines à Lausanne, passant par le Tyrol italien (sic) et les alpes suisses ?

à voir  le lien ci-dessous.

Risque systémique mondial, une escroquerie rusée et sournoise.



LA PLUS GRANDE ESCROQUERIE selon le PRIX NOBEL D’ÉCONOMIE 1988 !


DE PLUS EN PLUS DE primes et BONUS POUR ACHETER LA CONSCIENCE DES BANQUIERS et financiers. 

ILS GAGNENT DES SOMMES FOLLES EN REGARDANT LEUR MONTRE, JOUR ET NUIT, Y COMPRIS LES JOURS FÉRIÉS.
« LA CRÉATION DE MONNAIE DE RIEN ACTUELLE PAR LE SYSTÈME BANCAIRE EST IDENTIQUE … À LA CRÉATION DE MONNAIE PAR DES FAUX MONNAYEURS. …»
Monsieur MAURICE ALLAIS
PHYSICIEN ET ÉCONOMISTE
PRIX NOBEL D’ÉCONOMIE EN 1988
• « LA CRISE MONDIALE AUJOURD’HUI »
(ED. CLÉMENT JUGLAR 1999).

99,9 % DES CAPITAUX PRÊTÉS LE SONT À PARTIR DE RIEN, PUISQU’AUCUNE MONNAIE N’A CIRCULÉ DEPUIS UN COMPTE D’ÉPARGNE (SIC) ou un compte courant quelconque. ce sont de simples écritures, par milliards de $.


Ce sont des mirages mortels, qui tuent déjà des millions d’innocents.

ils veulent plus que doubler tous les impôts pour nous étrangler. ce sont les pires voleurs meurtriers de l’histoire.




Risque systémique ! Le dividende national au G 20 grâce à la France alliée à la Suisse ?




Chaque personne a droit à un dividende car chacun est propriétaire d’un bout de son pays et de ses richesses.

Nous sommes tous héritiers du travail et des techniques de nos ancêtres et parents.

Cet héritage nous est volé par des financiers cupides et sans scrupules.




Ce dividende est universel comme le suffrage universel, seulement dans une nation donnée.

On pourrait aussi le nommer dividende national ou patriote.


Si nous n’exigeons pas ce dû en toute justice, la création monétaire indispensable est alors confiée aux puissances du mal qui organisent les guerres et les révolutions pour leur propre égoïsme et soif de pouvoir. 

La monnaie du pays est garantie par ses habitants, donc NOUS.

Exemple en France:




– 1945 : de Gaulle nationalise la Banque de France, ce qui permet notamment les 30 glorieuses, la France crée sa monnaie sans intérêts, les banquiers ont perdu… mais pas pour longtemps.
– 25 janvier 1973 : M. Pompidou a succédé quatre ans plus tôt à de Gaulle dont il a été
le premier ministre… juste après avoir été un des dirigeants de la banque Rothschild et
ce 25 janvier, fait passer une loi (portée V. Giscard d’Estaing) qui interdit désormais à
la Banque de France de prêter à l’État sans intérêts. 
Le processus d’endettement fou s’aggrave, l’État s’est volontairement amputé de sa capacité de créer de la monnaie scripturale (qui équivaut à plus de 93 % de la monnaie créée). 
Désormais, il devra emprunter à l’extérieur et les intérêts payés ne retourneront plus au Trésor comme par le passé mais seront versés aux banques privées et même étrangères.

On grave dans le “marbre” dans le traité de Mastricht ce système voleur au niveau européen, confirmé dans le “mini” traité de Lisbonne

Article 104 du traité de Mastricht :

1. Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.


Le prix Nobel français avait compris cette manipulation honteuse:

Dette publique US totale: 

200 000 milliards de $… soit 840% du PIB actuel. ‘Soyons réaliste’, dit le Pr. Kotlikoff, ‘les Etats-Unis sont en faillite’.

Mais tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de ces “dettes” sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle. Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 

La seule solution, le dividende à tous qui relancera enfin la consommation indispensable.


http://www.boursorama.com/forum-immobilier-200-000-milliards-de-dollars-dette-usa-403601111-1


Principes inversés, notamment celui de subsidiarité.


Selon l’article 3 B du Traité de Maastricht, “dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, la Communauté n’intervient, conformément au principe de subsidiarité, que si et dans la mesure où les objectifs de l’action envisagée ne peuvent être réalisés de manière suffisante par les Etats membres et peuvent donc, en raison des dimensions et des effets de l’action envisagée, être mieux réalisés au niveau communautaire”.
En vérité, cet énoncé du principe de subsidiarité en pervertit gravement le sens et la portée. 
– D’une part, il substitue au principe de subsidiarité, tel que l’expose authentiquement la doctrine sociale de l’Eglise (ne pas retirer aux particuliers ni aux groupements d’ordre inférieur les fonctions qu’ils sont capables de remplir par eux-mêmes), un principe d’efficacité selon lequel la Communauté européenne s’arroge le droit d’intervenir dans tous les domaines où elle estime pouvoir mieux faire que les Etats membres, centralisant toutes les compétences qu’elle juge plus efficace d’exercer au niveau européen.
– D’autre part, l’esprit comme la mise en oeuvre du Traité comportent le risque d’une véritable inversion du principe de subsidiarité. Alors que ce principe, rappelait Marcel Clément dans un article de “L’Homme nouveau”, “signifie que chaque corps intermédiaire – famille, école, entreprise, commune – demeure maître de ses décisions dans tous les domaines où il peut en assumer la responsabilité, le ministre Roland Dumas explique ce principe en soutenant que “la CEE présidée par Jacques Delors délègue aux Etats membres”.
La subsidiarité devient non plus soutien apporté par l’autorité supérieure en cas d’impuissance de l’autorité inférieure, mais délégation souveraine arbitrairement consentie par l’Etat supranational. La délégation de pouvoir par la volonté concessive du supérieur, c’est exactement la subsidiarité à l’envers” (28).



http://www.serviam.net/dossierprotect/salondelecture/subsidiaire.html
+ In memoriam

Disparition de Maurice Allais



Feu Maurice Félix Charles Allais, né à Paris le 31 mai 1911 et mort le 9 octobre 2010 à Saint-Cloud

Maurice Allais vient de mourir, voici ci-dessous un résumé du travail sur lequel nous étions en train de travailler ensemble et qui l’enthousiasmait. Il était prêt à venir en Suisse pour défendre ses idées et notamment un projet d’ initiative parlementaire ou populaire à la suisse:

La justice commence par une bonne monnaie.

Battre monnaie seulement pour le peuple:

Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu’il réduit la main-d’oeuvre et engendre un chômage permanent. 

Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d’achat des biens créés pour elle.

Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement. 

Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage culturel légué par leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende universel dont la quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, à titre de citoyen, qu’il ait ou non d’autres sources de revenus.

I. L’Etat doit donc reprendre le contrôle de l’émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l’exercera par une commission indépendante jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre son but.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l’émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.


Soutenez une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de son équipe:




Initiative parlementaire ou populaire à la suisse.

Pour une Suisse sans dettes, ni impôts, taxes, etc., grâce à la robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création modernisée de l’argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.

État des lieux et inventaires des conséquences néfastes du système bancaire inadapté actuel :

1. Des centaines de milliers de Suisses intègres travaillent, mais vivent endettés sous le seuil de pauvreté. En parallèle, le Conseil fédéral rabote des Budgets à des postes pourtant prioritaires (santé, éducation, chômage, création d’emplois, relance, environnement, infrastructures, transports, réduction du nombre d’Ambassades et d’outils d’informations tel Swissinfo… à l’heure de crises et de l’isolement du Pays sur la scène internationale, suppression des bureaux de Poste et dégradation générale du Service public, Crèches, etc.) et répercute ses tâches sur les Cantons, donc Communes et de fait, les Familles, soit nous tous. Les Caisses de pensions sont de plus en plus vides et la cohésion nationale, sinon la solidarité sont partout remis en cause (Votation du 7.03. 2010).

2. Les “solutions” sont une nouvelle fiscalité sournoise (parkings, radars, nouveaux «délits» etc.), mais aussi la TVA, etc. qui pénalisent tous les citoyen(ne)s, ainsi  que les PME en augmentant le chômage des jeunes et de collaborateurs à… plus de 15 ans de l’AVS.
3. Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent (notamment l’informatique et les robots de plus en plus nombreux et efficaces), produit une abondance de biens, en même temps qu’il réduit les besoins de main-d’oeuvre locale et augmente ainsi un chômage permanent. Une partie importante de la population se trouve ainsi privée de tout travail et pouvoir d’achat des biens créés pour elle et non pas pour quelques individus ou groupes particuliers d’industriels financiers, Banquiers et spéculateurs.

4. La crise de l’UBS et ses dizaines de milliards soustraits aux contribuables futurs ne révèlent pas seulement les graves dysfonctionnements du Conseil fédéral, après ceux de ladite Banque, mais de fait, de tout le système bancaire mondial et du pillage de tous les habitants et Pays de la Terre entière. En Europe : Islande, Grèce, Portugal. A quand la Suisse ?

5. La Confédération, ses Régies, etc., ainsi que les Cantons et leurs Communes, PME, etc. dont  personnes morales et physiques (nous) dépensent chaque jour et au minimum des centaines de Millions CHF à titre d’intérêts… SANS amortissement et pour certaines dettes cumulées, etc. pour des montants représentant des multiples des emprunts initiaux! Ceci représente des centaines de Milliards CHF par an, qui seraient mieux utilisés pour le bien du Souverain.

6. FED & IRS (deux archétypes américains du dysfonctionnement systémique du taux d’intérêt conçu par les Banquiers et du «remboursement» autoritaire des dettes… par les Citoyen(ne)s surtaxé(e)s), «Too big to fail», Toxic Assets sont devenus des termes “familiers”, à contrario du mécanisme pervers de la création monétaire qui nous asservit tous, partout et chaque jour davantage.

Ainsi :

 – le système bancaire fabrique depuis trois siècles de l’argent à partir de RIEN et facture ce tour de passe-passe avec des taux d’intérêts, alors que l’État (nous les Citoyen(ne)s) pourrait l’émettre gratuitement et ainsi, distribuer équitablement les plus values mensuelles à tous.

– A contrario du dogme officiel et de la Propagande économique, il faut savoir que le taux d’intérêt et les Banquiers créent l’inflation, sinon et surtout, des dettes non remboursables. Ces dettes exponentielles sont IMPOSSIBLES à rembourser. Des contrats impossibles sont nuls, d’autant plus que ces dettes sont créées à partir de rien, par astuce en bande.

– Les États endettés et sans réel pouvoir de décision actuellement abdiqué, répercutent leurs “remboursements” sans amortissement aux chers (sic!) Banquiers (une poignée de familles), sur nous tous.

– Ce système bancal, en crise systémique fut conçu dans l’iniquité et les Banquiers possèdent la Terre qu’ils gèrent à leur guise, avec la majorité des Chefs d’Etats aux ordres, notamment de la BM et du FMI.

Voulez-vous continuer avec vos enfants à être les esclaves des Banquiers et payer le prix fort de votre ruine, laissez-les donc continuer à créer l’argent ex nihilo (à partir de rien) et à contrôler les crédits. À l’opposé, de bonnes solutions existent et les voici :

Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, voici notre butreprendre le contrôle de la création des masses monétaires (l’argent). C’est ce que nous voulons graver dans la Constitution fédérale pour le bien de tous et l’indépendance de la Suisse.

La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est complétée comme suit par un nouvel

Article 128a :

I. Le pouvoir de battre monnaie, y compris par le crédit ex nihilo, appartiennent au Souverain qui reprend le contrôle de l’émission et du volume de la monnaie et du crédit, sans intérêt.

Il. Il l’exercera à tous les échelons par des Commissions indépendantes locales jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre ce but.

III. Les ressources financières, matérielles et intellectuelles de la Suisse représentées par les Citoyen(ne)s, les PME, etc. et leurs productions sont la base de la monnaie et du crédit.

IV. L’émission de la monnaie et du crédit devrait en tout temps se mesurer sur le mouvement de la production robotisée le plus possible de façon qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un dividende et d’un escompte dont le taux variera nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production automatisée.

V. Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, les Commissions locales versent un Dividende mensuel dont le montant sera déterminé par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, de leur conception à leur mort naturelle, qu’elle aie ou non des sources de revenus.

VI. Il est indispensable de définir socialement des remises à zéro périodiques sur 7 fois 7 périodes de tous les compteurs économiques, comme demandé dans le Lévitique ou les lois sur les propriétés intellectuelles (Copyright) et ainsi de réparer l’erreur de Charlemagne du 23 mars 789 qui a condamné le taux d’intérêt, mais qui a oublié la remise des propriétés agricoles aux familles et le pardon jubilaire des dettes au moins tous les 49 ans. Concrètement, ceci signifie que grâce aux créations monétaires mensuelles, toutes les dettes seront effacées et toutes les terres agricoles seront franches de toute hypothèque au moins tous les 49 ans.

      VII. Les anciennes masses monétaires en francs suisses tirées du néant (emprunts fédéraux, cantonaux, communaux, etc.) sont purement et simplement supprimées. Par contre, les vraies épargnes réelles des personnes physiques et morales sont respectées.

      VIII. La BNS est directement placée sous le contrôle permanent – sans Commission externe indépendante de type FINMA – de l’Assemblée fédérale (Plénum), qui y consacre au moins un jour complet à chaque Session.

      IX. Les réserves de la BNS qui garantissent un CHF (Franc suisse), indépendant et fort sont constituées d’or physique stocké qu’en Suisse, ainsi que des réserves de diverses graines alimentaires (avoine, épeautre, froment, maïs, orge, pommes de terres, riz, etc.), non OGM, consommables, plantables et à même d’assurer pendant 7 ans la subsistance de la Suisse.

X. Tous instruments juridiques étrangers, accords, conventions, traités, passés ou futurs qui iraient à l’encontre de cette Initiative ou qui viendraient à la violer sont à dénoncer immédiatement tant au plan cantonal que fédéral.

XI. Au vu des économies réalisées par la suppression de l’endettement et de ses conséquences, la Confédération supprime immédiatement tous les impôts fédéraux directs et indirects, notamment la TVA, la vignette et les droits sur l’essence.

XII. De même, les communes et les cantons pourront fortement réduire leur fiscalité et supprimer les taxations sournoises sous la forme de péages subtils pourtant interdit dès la Constitution de 1948.
       

Dispositions transitoires :

La Confédération crée une contribution de solidarité par des masses monétaires sans taux d’intérêts et les fait affecter à chaque famille en proportion du nombre d’enfants conçus.

Le produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon une clé de répartition démographique définie par la Confédération représentée par l’Assemblée fédérale (Plénum).

L’écart des salaires tant publics que privés ne dépasse pas 33 fois, avec une limite absolue indexée fixée à CHF 500’000.-.

Tout dividende social ou autre prestation sociale n’empêche personne de travailler en plus contre rémunération ou en qualité d’indépendant, créateur d’entreprise, etc.

L’obligation de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont directement affectés aux besoins communs.

Tout financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut être financé par des emprunts à court terme. Pour le bien commun, les points suivants sont notamment respectés :

Dissociation totale des activités bancaires et leur attribution à trois catégories d’établissements distincts et indépendants :

1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.

2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.

3) Banques d’affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.

Indexation obligatoire de tous les engagements sur l’avenir : prêts, emprunts, salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.

Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.

Augmenter les garanties en liquidités à 100 %, afin d’éviter les créations privées de monnaie ou quasi-monnaie ex nihilo.

Supprimer la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour pour chaque place financière et pour chaque valeur.

Supprimer les programmes d’achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.

Abandonner le système de changes flottants pour un système de taux de changes fixes mais révisables par une commission indépendante.

Interdire toute dévaluation compétitive.

Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d’échange et de réserve.

Etablir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec  un système approprié d’indexation.
 
Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.

Aucune puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique, papier…).

Les méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents, billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans nuire aux familles.


Conclusions :

 « Il s’agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n’ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l’efficacité de l’économie, ni par les socialistes justement attachés à l’équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n’ont cessé d’être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »               

Maurice Allais, prix Nobel d’économie.


Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette Initiative.


Pour des personnes courageuses et pour donner de la lumière aux “jouets” utilisés par certaines forces obscures. 

Pour une lutte organisée et efficace contre les sociétés secrètes qui sont les parasites de l’économie, de la justice et de la politique. Ce sont elles qui provoquent la violence, le terrorisme, les crises et les guerres…

Merci.

Changer le système, Cantona donne le signal. Retirez vos avoirs.







Actualité:

La Révolution douce à faire tout-de-suite comme M. Eric Cantona, le fameux sportif et acteur – 

Il a TOUT compris… Tout est dit en peu de mots et il le fait en direct !!!

Regardez la vidéo et les images ci-dessous.


Résumé:




«La révolution est très simple à faire. Le système, c’est quoi? Le système tourne autour des banques. Le système est bâti sur le pouvoir des banques. Donc, il peut être détruit par les banques!» 
«Au lieu qu’il y ait 3 millions de personnes qui aillent dans la rue, il suffit qu’il y ait 3 millions de gens qui aillent retirer leur argent des banques et les banques s’écroulent (…), 3 millions, 10 millions de gens… Et là, il y a une vraie menace, une vraie révolution! (…) Pas d’armes, pas de sang, une révolution à la Spaggiari … C’est pas compliqué… »

Trop de misère:


Les politiques actuelles sont nulles, tout pour les banquiers, des miettes pour nous…


Le problème le plus urgent, battre monnaie sans intérêts, pour le bien commun. Sinon, toutes les balances et les mesures sont fausses.


Un exemple absurde, devenu mondial et de pire en pire.


Les partis nous aveuglent tous.


Les loups bancaires tuent les plus faibles sans aucune pitié. suicides, dépressions, suicides, maladies…



Quelques commentaires:

Il faut sortir du jeu: il faut EN VRAI sortir l’argent en liquide de la banque. C’est ça que les banques redoutent puisque cet argent n’existe pas vraiment. 

Et donc qu’elles interdisent. 

C’est pour ça que dans la pratique, les retraits au guichet sont hyper limités et surveillés (genre : prévenir 3 jours avant au-delà de 1000 euros). Pour leur donner un vrai avertissement, il faut y aller et exiger les retraits.




Savez-vous qu’il n’est même pas nécessaire de planquer vos sous chez vous ?
Il existe en effet, asseyez-vous bien, des banques éthiques (qui ne joue pas en bourse, qui n’ont pas de succursales dans les paradis fiscaux etc).
Enfin, j’en connais une : la NEF (et dont je suis sociétaire, et oui sociétaire et non actionnaire).
Je vous laisse ATTAC présenter cette banque atypique :
ATTAC :
* Nous attirons votre attention sur la NEF (Nouvelle Economie Fraternelle), dont le développement actuel nous parait prometteur :
La NEF est une société financière qui soutient des projets concernant l’insertion sociale, le relogement de personnes en difficultés, la création d’emploi, l’écologie, les énergies renouvelables, le commerce équitable, l’agriculture et l’alimentation biologiques, etc…
La transparence comptable est la règle, et la liste des prêts est publiée. Le label FINANSOL est attribué à la plupart de ses produits. Mais voilà, son capital, apporté par quelques 5000 sociétaires, ne lui permet pas d’obtenir le statut de banque (30 millions de francs sur les 45 nécessaires). Elle peut en revanche gérer des comptes à terme éthiques        classés par domaine et d’une durée supérieure ou égale à 2 ans. La souscription minimum de 3 parts sociales (soit 90 Euros) est le droit d’entrée et donne une voix aux assemblées générales (un sociétaire, une voix). Afin de pouvoir gérer des dépôts à court terme, la NEF s’est associée avec la banque du Crédit Coopératif (BFCC, voir ci-après) pour offrir par son intermédiaire des services bancaires classiques. Il est ainsi possible aujourd’hui d’ouvrir un compte courant NEF, un livret NEF, ou un PEP NEF(Plan d’épargne populaire) à la BFCC, dont une partie des dépôts sont à la disposition de la NEF (50% à 75%), et de bénéficier de tous les autres services d’une banque classique. Pour tout renseignement : demandez le livret d’information au 0 811 90 11 90
* Une banque un peu différente : historiquement la Banque du Crédit Coopératif (BFCC) est la banque des coopératives, des SCOP, des comités d’entreprise et des mutuelles, donc naturellement orientée vers l’économie locale et coopérative. Elle a ouvert récemment ses services aux particuliers. Outre le partenariat avec la NEF et la Caisse Solidaire Nord-Pas-De-Calais, qui dénote une orientation différente, elle offre des possibilités de livrets d’épargne éthique. A la différence d’autres banques mutualistes comme le Crédit Mutuel ou la Caisse d’Epargne, elle n’a pas d’implantations dans les paradis fiscaux.
Conclusion : en l’état actuel de nos connaissances, nous pouvons dire que la NEF constitue aujourd’hui le principal espoir d’une première banque alternative française digne de ce nom : à nous de l’aider. »
Donc, maintenant à l’action : le système bancaire actuel vous dégoûte au plus haut point, alors quittez-le et regardez le crever.
Ne vous contentez pas de lire ces lignes : informez-vous et agissez.
http://www.lanef.com/


Boycottez les banques maintenant, surtout les grandes, mettez votre argent à l’abri, mais PAS dans les grandes banques, trouvez des entreprises locales utiles et dynamiques ou des agriculteurs bio pour y investir en actions ou en produits de la ferme sains et délicieux, avec un partage des profits. 

Boycottez les produits camelotes qui ne sont pas vendus à leur juste valeur et qui viennent de trop loin, achetez autant que possible des produits “fabriqués” près de chez nous, faites vous entendre en masse quand vous pensez payer trop cher et ça passe par le boycott pur et simple de tout ce qui n’est pas utile… Vos retraits seront mesurés, ce sera un référendum en direct.

Rejoignez ou soutenez la Suisse, pays de la seule démocratie directe ( référendums, initiatives, impôts faibles, pas de guerres ).

Légalisez les politiciens honnêtes en payant bien leur travail, ils seront moins corruptibles…






Ouvrez des systèmes économiques locaux.





La révolution selon Eric Cantona

dans François de Siebenthal le 10/12/2010 12:57:00 PM



La Suisse est le seul pays hors de cette tourmente terrible, une guerre économique sans merci, qui va tuer plus que toutes les guerres passées réunies.
http://ferraye.blogspot.com/2009/12/pour-une-nouvelle-democratie-economique.html

« Dans le cas de la création monétaire l’avantage serait toujours pour ceux qui émettraient la monnaie de crédit ; et comme le gouvernement représente la nation, la nation aurait épargné l’impôt, si elle, et non la banque, avait fait elle-même l’émission de cette monnaie… Le public aurait un intérêt direct à ce que ce fût l’Etat, et non une compagnie de marchands ou de banquiers, qui fit cette émission ». 


David Ricardo, Principes d’économie politique.
( Référence trouvé sur le site de Janpier Dutrieux. ) 



http://fragments-diffusion.chez.tiscali.fr/
L’Europe aux ordres des hackers de la finance : Non merci !

Contribution à la réunion d’Europae Gentes du 17 mai 2005

Une mémoire européenne.

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

Je suis malhonnête. Je suis malhonnête, a-t-on dit des personnes de mon espèce.

Je suis malhonnête parce que je crois être européen et que je voterai non au référendum sur le traité de constitution de l’Union européenne.

En son temps, j’ai voté et milité pour le traité de Maastricht, car il s’agissait pour moi d’un soutien à la cause de l’Europe, malgré quelques articles qui me semblaient trop dogmatiques. Je pensais qu’ils seraient modifiés ultérieurement Il n’en fut rien. Les fondamentalistes libres échangistes et monétaristes sont toujours là.

Quand on a quelque mémoire, quand on a le souvenir de la Grande guerre et de la seconde guerre mondiale, on ne peut que défendre la cause européenne. Mais la mémoire ne doit pas être sélective. Il faut se souvenir de la situation qui engendra la seconde guerre mondiale, de la crise économique allemande des années 1930, consécutive en grande partie aux conséquences du krack de Wall street de 1929, lui même consécutif au départ précipité des capitaux de la Bourse de New York vers la cité londonnienne. C’est le libre échangisme qui a suscité le protectionnisme et provoqué la guerre ! Mais ces souvenirs ont été occultés de la mémoire des rédacteurs du traité constitutionnel.

De même, on ne peut oublier que la montée des communismes résulta de l’arrogance des actionnaires et des financiers et du mépris de l’ouvrier, devenu de masse, au 19e siècle, après la suppression des corporations, corps intermédiaire qui le protégeait. On était prolétaire et journalier comme on est CDD, flexible et délocalisé.

Le renard est toujours libre dans le poulailler libre.

Je crois pourtant que le génie et l’esprit européens sont tout à fait capables de concevoir autre chose qu’une constitution aux ordres de capitalistes internationaux et de financiers opportunistes, constitution qui asservit la France et l’Europe à « un empire de marchands », dénoncé en d’autres temps par des voix qualifiés.

——–

Le Traité établissant une constitution pour l’Europe, c’est 448 articles pour 4 grandes chapitres dans lesquels le mot concurrence est martelé 27 fois, celui de marché 78 fois, l’expression progrès social 3 fois et celle de cohésion sociale 2 fois.

Une économie sociale de marché.

Ce traité nous propose d’entrée (art. 1.3) « une économie sociale de marché hautement compétitive ».

Une économie sociale de marché, cela est rassurant. C’est un concept issu de la tradition allemande de l’après guerre, théorisé par Michel Albert en 1981 qui opposait le capitalisme rhénan au capitalisme anglo-saxon.

Il suggère que les pouvoirs publics peuvent soutenir des acteurs dont les missions s’avéreraient éminemment sociales, ou des services d’intérêt économique général, qui sont depuis le traité de Rome l’appellation retenue pour désigner les services publics marchands.

Mais cette dénomination d’économie sociale de marchés disparaît bien vite dans la suite du texte. Si vous allez dans le 2e chapitre qui traite de la politique économique et monétaire, vous trouverez affirmé par deux fois, (arts. 3.177 et 3.178) « le principe d’une économie de marché ouverte où la concurrence est libre ».

On va donc dire qu’il s’agit d’une économie, « légèrement » sociale, de marché qui devrait distinguer la politique économique européenne de la politique économique américaine.

Des soutiens publics plus chers qu’aux Etats-Unis

Le problème, c’est que les Etats-Unis ; quand ils veulent soutenir un secteur économique, riche en emplois ou essentiel à leur modèle culturel, n’hésitent pas à le financer directement par leur Banque centrale , la FED, avec des crédits sans intérêt et à long terme, en lui vendant des bons du Trésor.

Mais en Europe, le traité constitutionnel vient sacraliser le dogme monétariste du traité de Maastricht qui interdit à la Banque centrale européenne d’accorder directement des crédits aux institutions publiques. Les Etats nationaux, les régions et les organismes publics devront donc financer au prix fort leurs investissements et soutiens à certains secteurs, auprès de Banques commerciales et d’épargnants privés, souvent extérieurs à l’Union européenne. Pour avoir une économie compétitive comme le souhaite le traité (art. 3.209), on fait mieux !!

Pour résumer cette différence, disons que les américains n’ont pas d’économie sociale de marché dans leur constitution, mais qu’ils n’ont pas institutionnalisé la connerie. Nous, on a osé !

Comment, dans ces conditions, mener une politique industrielle ? une politique agricole ? une politique de l’emploi ? une politique des revenus ? Toute régulation politique devient impossible. Le marché est le maître absolu et l’Homme est nu !

Comment aussi mener une politique du logement social, et du logement tout court, quand les spéculations immobilières par achats par lots et revente à la découpe alimente la hausse de ce marché en Europe et enchérit le prix de vente et de location des biens immobiliers au détriment des plus fragiles, des plus démunis et des classes moyennes.

Contraintes monétaires et contraintes budgétaires = croissance nulle.

Les services publics marchands (ou d’interêt économique général) seront également soumis à ces règles de financement afin de ne pas fausser la concurrence. Ils ne pourront pas recevoir d’aides publiques sous quelque forme qui puissent fausser ou menacer de fausser la concurrence en favorisant certaines entreprises ou certaines productions (art. 3.167).

Par exemple, le Livret A fausse la concurrence, les HLM faussent la concurrence, le SMIC fausse la concurrence. Liste non exhaustive.

En fait, tous les grands projets, tous les grands travaux, se financeront au prix fort auprès des marchés fiuanciers. Ce qui a fait dire à Joseph Stiglitz, prix nobel d’économie américain 2001, qu’il ne comprenait pas la rigidité monétariste des européens. On le comprend !

– Il ne s’agit pas, bien-sûr, de souhaiter un partage des richesses par l’inflation. Bien sûr que non. Il s’agit de substituer à l’émission onéreuse de crédits par les banques commerciales des émissions de crédit gratuit accordé par la Banque centrale européenne ; de sorte que des nouvelles richesses, de nouveaux emplois, soient financés sans frais pour les citoyens, pour les contribuables. Puisqu’en définitive, c’est eux, c’est nous, qui payons les intérêts de ces emprunts aux zinzins, les investisseurs institutionnels, banques commerciales, compagnies d’assurances, sociétés multinationales et fonds de pensions. En France, le paiement de ces intérêts s’élève à 14 % du budget de l’Etat, près de 75 % de l’impôt sur le revenu. C’est, il faut le souligner, le seul poste budgétaire qui augmente. On engraisse des rentiers mais on étouffe de jeunes entrepreneurs et entretient le chômage….

– Il ne s’agit pas non plus de faire de la relance keynesienne mal comprise, en augmentant les dépenses de fonctionnement des budgets publics comme cela s’est fait lors du gouvernement de M. Mauroy. Non ! Il s’agit d’accroître les budgets d’investissement des organismes publics comme les communes et les régions.

On sait en effet (Jacques Méraud, fondateur du premier Centre d’études des revenus et des coûts, a écrit des tas de papiers sur la question ) que les administrations locales consacrent près de 25 % de leur budget à l’investissement (les Etats nationaux n’en consacrent que 2 %) et que ces investissements locaux entraînent des vagues de croissance. Dans ce cas, ce n’est pas la croissance qui entraîne l’investissement, c’est l’investissement, s’il est local, qui en est à l’origine. C’est moins compliqué que la poule et l’oeuf, mais apparemment, certains esprits n’ont pas assimilé.

Nous avons donc ici en fait, chers Amis, une solide argumentation économique en faveur du principe de subsidiarité. Mais encore faut-il pouvoir l’appliquer.

Or, on sait que sans aucun discernement, les critères de convergences budgétaires énoncés dans le traité de Maastricht, à l’origine, pour faciliter l’adoption par les Etats de la monnaie unique, ont été pérennisés dans le traite constitutionnel. On admet donc une valeur plafond de 3 % du Produit intérieur brut pour les déficits budgétaires et de 60 % pour les dettes publiques. Et tout ceci parce qu’on ne distingue aucunement entre un endettement chargé de financer l’investissement et celui chargé de financer le fonctionnement.

Dans ces conditions le retour de la croissance n’est pas pour demain. Cette rigidité budgétaire fut pourtant qualifiée de stupide par Romano Prodi, président de la commission européenne, qui sait de quoi il parle puisque, comme vous le savez, l’Italie est entrée en récession, les Pays Bas aussi d’ailleurs, et nous sommes tous sur la même voie.

Servir le capital financier au détriment des peuples.

Il faut donc tirer une conclusion de cet aveuglement des rédacteurs du traité : C’est une constitution faite pour des possédants, des rentiers européens, mais également non européens qui, par un individualisme libéral irréfléchi ou inconscient, pour le moins je l’espère, et égoïste, refusent à la jeunesse le pouvoir, donc le droit, d’obtenir un emploi décent, un logement, de fonder une famille, et pour tout dire d’espérer que demain sera mieux qu’hier.

Il faut plaire au créancier au détriment de l’entrepreneur. Il faut que le capital financier engrange toujours davantage, même au prix de licenciements, de délocalisations, d’adaptations et de déracinements. Il faut que l’emploi soit flexible. Et pour cela le traité entend promouvoir des « marchés du travail aptes à réagir rapidement à l’évolution de l’économie » (art. 3-203).

On laissera survivre à la marge des initiatives privées pour se donner bonne conscience, comme les micro-crédits initiés en France par l’ADIE, les placements éthiques initiés par la NEF, les SEL, alors qu’il eut fallu s’en inspirer pour construire un autre modèle économique pétri d’humanisme

La permanence de tous ces réseaux présents dans la quasi totalité des pays de l’Union atteste en effet des graves déficiences, voire des tares, du modèle économique que les rédacteurs du traité entendent graver dans le marbre constitutionnel…..

Une société ne s’apprécie pas à l’aune de ces coffres forts mais à la demeure des plus démunis..

La cohésion sociale oubliée.

On va donc également, et bien timidement « reconnaître le droit à une aide sociale et à une aide au logement (…) afin de lutter contre l’exclusion et la pauvreté (art..94, al.3) ».

Si l’on compare cet énoncé à celui de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, il semble bien que ces droits sociaux se sont réduits dans le Traité constitutionnel puisque la Déclaration de 1948 soulignait que « toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et celui de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que les services sociaux nécessaires » (art. 25.1) .

Et pourtant, je puis vous dire que de nombreuses personnalités, associations aussi bien caritatives que militantes, ont fait valoir leurs arguments, ont fait pression auprès des rédacteurs pour que soit entendue la voix des plus démunis, des plus fragiles d’entre nous. Et au sein d’une association à laquelle j’appartiens , nous avions bien cru être entendu, et notre demande acceptée.

Nous demandions et demandons encore :

– premièrement, qu’à l’instar des 4 critères économiques et financiers du traité de Maastricht, soit inscrit dans le traité de l’Union Européenne une obligation mesurable, et assortie de sanctions économiques, afin de contraindre les Etats Membres à réduire, année après année, leur taux de pauvreté. Cette obligation serait mesurée à partir des indicateurs élaborés par le Programme des Nations Unies pour le Développement Humain (PNUD) ;. (1)
– deuxièmement, qu’un rapport de la Commission européenne soit publié chaque année sur les progrès des Etats membres en la matière.

Et ce double objectif fut approuvé expressément par huit partis politiques français. Mais… parles toujours, tu m’intéresses…. et la caravane passe….

La dictature du court terme confortée.

Ce traité institutionnalise la prééminence de la finance sur l’humanité.

A cet égard, il peut se montrer très contraignant pour nous obliger à plier devant la sacro sainte rentabilité du capital, d’autant plus rentable, selon le dogme, que ce dernier est nomade. L’article 3-156 indique ainsi que « les restrictions tant aux mouvements de capitaux qu’aux paiements entre les Etats membres et entre les Etats membres et les pays tiers sont interdites ». Autrement dit, la liberté de mouvement des capitaux est assuré à l’intérieur de l’Union comme à l’extérieur, sans aucune condition ni restriction. Bien-sur, précise l’article suivant, le Conseil européen peut établir des restrictions mais elles devront être votées à l’unanimité.

C’est l’obéissance aveugle au mythe libre échangiste et libre affairiste. Rien n’interdira demain, encore moins qu’aujourd’hui, à des capitaux étrangers de se placer 3 jours sur une place financière européenne et de partir ensuite à Tokyo, New York ou New Delhi. Toutes les mesures tendant à réduire cette volatilité à court terme des capitaux, (dont on connaît les dégats causés sur la stabilité mondiale) comme la taxe Tobin (mais Attac se prononce pour le non et reste conséquent) ou les projets de taxation sur les mouvements spéculatifs à court terme du président de la République, deviennent du coup anticonstitutionnels.

En définitive, ce traité conforte la culture du court terme contre le long terme. Il fortifie l’habitude prise ces dernières années par les actionnaires et gestionnaires de capitaux, propriétaires du capital financier, de se conduire comme des locataires indélicats, sans feu ni lieu, qui partent à la cloche de bois.

Aux ordres de la finance : la preuve par le traitement du droit à l’emploi.

J’ai dit, et je le répète, que cette constitution interpréte à la lettre (et non savons que « la lettre tue et l’esprit vivifie ») et de façon extrémiste une théorie économique qui sacrifie la personne sur l’autel de la finance. Je vais ici vous le démontrer.

Il suffit pour cela de comparer le traitement qui est fait aux contraintes budgétaires et monétaires d’une part, et d’autre part celui qui est fait aux droits sociaux.

D’un côté, le traité nous fournit des règles, comme nous l’avons vu, très précises, très pointues et très contraignantes en matière de politique monétaire, de politique budgétaire, d’obligation de laisser s’échanger et de laisser faire ;

D’un autre côté, il ne donne aucune obligation en matière de lutte contre la pauvreté et de cohésion sociale. En fait, les règles financières supposent une stricte observance sous peine de sanction alors que les droits sociaux ne sont que des objectifs. Une carotte promise si les petits européens sont sages !

Exemple : Le traité précise que « toute personne à le droit de travailler et d’exercer une profession librement choisie ou acceptée » (art. 2.75). Or nos constitutions de 1946 et 1958 affirmaient en revanche que chacun « a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi ».

Autrement dit, le traité reconnaît, certes, le droit à chacun de travailler et d’exercer une profession mais il ne reconnaît pas le droit à un emploi rémunéré. Pourquoi ?

Et bien, parce qu’il s’agit d’un difficile compromis. « Certains Etats, nous dit un grand média , comme la Grande Bretagne et plusieurs pays nordiques, ont estimé que le droit à l’emploi (qu’il ne faut pas confondre avec le droit de travailler – on peut travailler dans son jardin, être utile aux autres, et ne pas en vivre) doit être considéré comme un objectif politique et non comme un droit susceptible d’être invoqué devant une juridiction .» La carotte dont je vous parlais.

On est obligé de recevoir des coups de bâton avec l’obligation de payer aux marchés financiers et aux banques commerciales une taxe de seigneuriage, pour créer des richesses, des entreprises et des emplois. Mais, en revanche, le droit de travailler reste une très lointaine carotte car l’obtention d’un emploi n’est qu’un objectif souhaitable.

Juridiquement, ce droit de travailler ne peut être invoqué devant un tribunal car il s’agit d’un droit individuel non imposable à un Etat. En revanche, la formule des constitutions de 1946 et 1958 : « chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi » est un droit collectif qui oblige l’Etat à une obligation de moyens, selon une jurisprudence de 1983. Il ne fallait donc pas en reprendre les termes.

Il eut été plus judicieux d’être comme les Américains qui obligent leur Banque centrale, dans ses statuts, à coté du maintien de la stabilité des prix, à mener une politique monétaire concourant au plein emploi. On cherchera en vain une telle obligation dans le statut de la Banque centrale européenne ou dans les articles de la constitution consacrés à la politique monétaire. La copie est à revoir !

Ainsi, vous le voyez, il y a deux poids et deux mesures .

Comment ne pas penser alors à la phrase de Pie XI dans Quadragesimo anno (1931): « Ce qui à notre époque frappe tout d’abord le regard, ce n’est pas seulement la concentration des richesses, mais encore l’accumulation d’une énorme puissance, d’un pouvoir économique discrétionnaire, aux mains d’un petit nombre d’hommes, qui d’ordinaire ne sont pas les propriétaires mais les simples dépositaires et garants du capital qu’ils administrent à leur gré. Ce pouvoir est surtout considérable chez ceux qui, détenteurs et maîtres absolus de l’argent, gouvernent le crédit et le dispensent selon leur bon plaisir. Par là, ils distribuent le sang à l’organisme économique dont ils tiennent la vie entre leurs mains, si bien que, sans leur consentement, nul ne peut plus respirer ».

L’ineptie libre échangiste.

Enfin et pour terminer, comment ne pas pleurer sur l’aveuglement des théoriciens et experts constitutionnels quand ils réaffirment et gravent des principes de libre échange mondialistes et suicidaires au nom d’un libéralisme outrancier.

Le traité demande à la Commission de s’inspirer « de la nécessité de promouvoir les échanges commerciaux entre les Etats membres et les pays tiers » (art. 3.151, al.6), et oblige l’Union à contribuer « dans l’intérêt commun, au développement harmonieux du commerce mondial, à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et aux investissements étrangers directs, et à la réduction des barrières douanières et autres » (art. 3. 314).

Là encore le dogmatisme et l’aveuglement idéologiques sont patents. L’énoncé est extrémiste, fondamentaliste, irrationnel.

La théorie des coûts comparés, énoncés par David Ricardo avec bon sens, voici deux siècles, est dénaturée. Elle proposait simplement d’échanger entre des pays ayant le le même niveau de développement économique et social des produits pour lesquels ils avaient des avantages comparatifs permanents. Dans son exemple, l’Angleterre échangeait de la laine contre du vin portugais.

Il ne s’agissait pas d’ouvrir à tous les vents les frontières à des produits où les avantages comparatifs ne seraient pas définitifs.

Il est normal, en Europe, d’échanger des produits tropicaux contre des produits européens car nos climats ne permettent pas cette production : ces avantages comparatifs sont permanents.. Et dans ce cas, chacun y gagne.

Mais il est anormal et stupide d’obliger des pays à laisser entrer et favoriser la vente de produits étrangers issus d’activités bénéficiant d’avantages comparatifs conjoncturels, passagers, comme c’est le cas avec les industries textiles, et de bien d’autres activités, comme l’agriculture.

Le Traité de Rome ne se concevait pas dans le cadre d’un libre échange mondialiste. L’Europe devait se construire dans le cadre d’une préférence communautaire, abandonnée à la fin des années 1980. C’est ce que Maurice Allais, nobel d’économie 1988, n’a cesse de nous rappeler .

En effet, ce libre échange mondialiste compromet l’activité de pans entiers de l’économie européenne et française. Il est fondamentalement anti-européen. Car ces abandons progressifs de pans de production génèrent des dommages, certes financiers et industriels, mais aussi humains, psychologiques et sociaux qui dégradent considérablement le niveau de vie, mais également la qualité de vie des populations européennes.

Comment par ailleurs l’Union européenne peut-elle prétendre au libre-échange alors que certains pays protègent leur production en réduisant volontairement la valeur de change de leur monnaie. Du coup, la valeur de leurs exportations en euros diminue et celle de nos exportations augmente.

Vous aurez reconnu les Etats-Unis qui usent de cette rente de monnaie faible tout comme bien sûr ses principaux créanciers, notamment la Chine, dont la monnaie, le yang, est indexé sur le dollar pour envahir les marchés.

Le traité ne dit pas un mot sur les délocalisations, qu’elles soient intérieures ou extérieures à l’Union. Et pour cause !

J’ai entendu des personnalités considérées comme qualifiées dire que « les délocalisations sont de bonnes choses, car, à terme, les ouvriers des pays de nouvelles localisations, vont aussi pouvoir nous acheter des machines. C’est la thèse pas du tout comprise du déversement d’emplois de Jean Fourastié que l’on nous sert ici. Dans les années 1960, Jean Fourastié estimait que les progrès techniques faisaient mourir des usines et des emplois, mais en créaient d’autres. Ainsi l’emploi se déversait d’un secteur, d’une branche à une autre. Et il avait raison.

Mais ici, ce n’est pas le progrès technique qui exige ces déversements d’emploi, c’est la course au moins disant social, au plus bas coût de production. On va réinventer l’esclavage, et ce sera facile, la caste des intouchables sera la main d’oeuvre de demain, prête à travailler bénévolement.

J’en ai terminé. Et vous avez compris que je voterai non à ce projet de constitution pour l’Europe.

La vieille Europe a déjà donné. Elle a trop eu ses champs dévastés par les soldats. Elle ne supportera pas longtemps d’avoir ses ateliers ravagés par des prédateurs sans racine ni mémoire…

Je vous remercie.

Janpier Dutrieux, le 17 mai 2005

1 – Jacques ChIrac, maire de Paris et Président du RPR, Hôpital Cochin, le 6 decembre 1978.

2 – Jacques Méraud, Etudes sur la dépense publique en France, évolution sur trente ans et comparaison internationale, CES 1994.

3 – Comité Pauvreté et politique

4 – selon les travaux d’Amartya Sen, prix nobel d’économie 1998.

5 – Le Monde, Oui/Non Les arguments pour choisir, hors série, mai 2005;

6 – Maurice Allais, Combats pour l’Europe 1992-1994, Clément Juglar 1998.

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Notre thèse en 3 mots : Pour une économie créditrice, le crédit social

L’économie créditrice est une économie libératrice, promise à succéder à l’économie d’endettement et à l’économie de marchés financiers qui emprisonnent l’humanité. A chaque production nouvelle correspond une nouvelle génération monétaire émise par la Banque centrale, et à chaque consommation correspond une annulation de cette génération. La monnaie de crédit social se substitue à la monnaie de crédit bancaire émise ex nihilo par les banques commerciales. La Banque centrale retrouve ainsi l’exclusivité de la création monétaire. Les prêts consentis pas les Banques commerciales, secondaires, sont alors obligatoirement financés par l’épargne déposée de terme aussi long, ou, à défaut, par des emprunts de terme aussi longs, effectués sur le marché monétaire.

« Il est aujourd’hui, pour le moins paradoxal de constater que, « lors que pendant des siècles l’Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l’Etat de battre monnaie et le privilège exclusif d’en garder le bénéfice, la République démocratique a abandonné pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés » soulignait Maurice Allais, prix Nobel d’économie 1988 (L’impôt sur le capital et la réforme monétaire, Hermann 1976)

Le crédit social alimente le circuit économique de la production à la consommation et se répartit auprès des agents économiques (ménages, entreprises, Etat) en utilisant trois techniques de distribution non marchande complémentaires :

1- en distribuant à tous les citoyens des dividendes familiaux. Ce sont des revenus inconditionnels, indépendants des autres revenus perçus. Ils augmentent le pouvoir d’achat de chacun, qu’ils aient ou non un emploi rémunéré, qu’ils soient jeune ou âgé, actif ou inactif, riche ou pauvre. Ils réduisent les écarts de revenus et améliorent la cohésion sociale. Leur pouvoir d’achat est annulé périodiquement par une reprise monétaire sur chaque vente et redistribué auprès de tous. Ainsi, ce pouvoir d’achat collectif n’est pas cumulable et reste circonscrit à la consommation des biens et services produits.

2- en compensant des ajustements sociaux. Les prix de certains biens et services peuvent être ajustés afin de les rendre accessibles à tous. Ainsi, quand la valeur d’usage s’éloigne de la valeur marchande, des ajustements sociaux peuvent être nécessaires. Ils seront compensés par des crédits sociaux dont le volume, la durée et l’éventuel renouvellement seront déterminés par contrats. Ce pouvoir d’achat sera annulé comme précédemment après consommation du bien ou service concerné par une reprise monétaire sur l’ensemble de la consommation.

3- en finançant des investissements collectifs durables. L’éligibilité des investissements à un financement par crédit social sera assujettie à des critères sociaux, économiques et environnementaux, notamment de développement durable, d’usage collectif ou social, d’amélioration ou d’enrichissement du patrimoine national. Ce pouvoir d’achat sera amorti par la croissance économique.

Le montant du dividende familial sera déterminé par la loi pour que personne ne soit en dessous du seuil de pauvreté monétaire. Les contrats d’ajustements sociaux et de financements d’investissements durables par crédits sociaux seront établis par les organisations diverses d’administrations locales.

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Ils ont écrit :

« Dans le cas de la création monétaire l’avantage serait toujours pour ceux qui émettraient la monnaie de crédit ; et comme le gouvernement représente la nation, la nation aurait épargné l’impôt, si elle, et non la banque, avait fait elle-même l’émission de cette monnaie… Le public aurait un intérêt direct à ce que ce fût l’Etat, et non une compagnie de marchands ou de banquiers, qui fit cette émission ».(David Ricardo, Principes d’économie politique)

« La puissance d’argent fait sa proie de la nation en temps de paix et conspire contre elle en temps d’adversité. Elle est plus despotique que la monarchie, plus insolente que l’autocratie, plus égoïste que la bureaucratie. (…) Les groupes financiers et industriels sont devenus tout puissants, il s’ensuivra une ère de corruption aux postes élevés et la puissance d’argent du pays cherchera à prolonger son règne en utilisant les préjugés du peuple jusqu’à ce que la fortune soit concentrée en un petit nombre de mains et la république détruite »( Abraham Lincoln).

« Qu’est-ce que le crédit, sinon le simple pouvoir d’acheter en échange d’une promesse de payer ? La fonction d’une banque ou d’un banquier est d’acheter des dettes avec des promesses à payer…. La pratique seule du crédit amène ainsi par l’abus qu’on est porté à en faire, aux crises commerciales…. Le crédit est le principal moteur, il donne l’impulsion ; c’est lui qui, par la signature d’un simple effet de commerce, d’une lettre de change, donne une puissance d’achat qui parait illimitée. »( Clément Juglar, Les crises commerciales).

« Le fait de faire revivre maintenant l’ancien système de couverture intégrale des dépôts (…) empêcherait effectivement l’inflation et la déflation suscitées par notre système actuel, c’est-à-dire stopperait effectivement la création et la destruction irresponsables de monnaie par nos milliers de banques commerciales qui agissent aujourd’hui comme autant d’instituts privés d’émission (…).

L’essence du plan 100 % monnaie est de rendre la monnaie indépendante des prêts, c’est à dire de séparer le processus de création et de destruction de monnaie du prêt aux affaires » (Irving Fisher, 100 % money).

« Le jugement éthique porté sur le mécanisme du crédit bancaire s’est profondément modifié au cours des siècles. (…) A l’origine, le principe du crédit reposait sur une couverture intégrale des dépôts. (…) Ce n’est que vers le XVII e siècle, avec l’apparition des billets de banque, que les banques abandonnèrent progressivement ce principe. Mais ce fut dans le plus grand secret et à l’insu du public » (…) «’En abandonnant au secteur bancaire le droit de créer de la monnaie, l’Etat s’est privé en moyenne d’un pouvoir d’achat annuel représentant environ 5,2 % du revenu national » (Maurice Allais, Prix Nobel d’économie 1988, La réforme monétaire 1976).

« Je prétends que, dans la conjoncture actuelle, à condition d’entourer l’opération de garde-fous, l’émission de monnaie ex nihilo par la Banque de France, sans qu’existe aucune créance en contrepartie, est indispensable pour sortir notre économie de son anémie. (…) Il s’agirait de fournir aux ménages un pouvoir d’achat supplémentaire, qui n’alourdisse en rien les coûts de production. (…) Cette monnaie ne pourrait être remise au Trésor, ce que les accords européens interdisent. (…) C’est donc directement aux habitants du territoire français que la monnaie créée devra aller. (…) Le mot capitation désignant un impôt uniforme prélevé par tête d’habitant, l’allocation versée serait une capitation inversée. (…) 1000 ou 2000 frs. seraient versés à toute personne résidente, quel que soient son âge et ses revenus. La Banque (centrale) réserverait le droit de renouveler ou non l’opération si la conjoncture le demande » (Jean-Marcel Jeanneney, Fondateur de l’OFCE, Ecoute la France qui gronde – 1995).

« On pourrait avoir une productivité plus grande des secteurs tertiaires, et générer en aval du pouvoir d’achat, si l’on avait plus de demande en amont. Mais la dite demande suppose déjà du pouvoir d’achat. Il faut donc qu’intervienne une demande exogène pour que reprenne la croissance, et que (…) lorsqu’une injection de monnaie de la Banque centrale paraît opportune au Conseil de la Politique Monétaire, que les modalités en soient étudiées entre ce dernier et le Gouvernement, étant entendu qu’elles pourraient viser à stimuler la demande privée aussi bien que la demande publique » (Jacques Méraud, Fondateur du CERC, Le Monde du 5/08/1997 et du 02/09/97)..





L’économie solidaire : un changement de paradigme ? Le 4 novembre à Lausanne,

L’économie solidaire : un changement de paradigme ? Le jeudi 4 novembre 2010 à Lausanne,
dans la salle du Grand Conseil du Palais de Rumine.
L’économie solidaire : Une nouvelle façon de vivre et de penser l’économie. La section vaudoise de l’Economie Sociale et Solidaire invite les Mondes politique, économique, éducatif et associatif à se rencontrer le 4 novembre prochain dans la salle du Grand Conseil au Palais de Rumine à Lausanne dès 9h00. Nous y débattrons de la thématique du changement : de l’intégration de valeurs communément admises à leurs réalités dans la vie sociale et économique. Nous y évoquerons également le rôle des consommateurs et la constitution de nouveaux réseaux favorables à cette thématique. Trois orateurs de renom animeront cette journée qui se terminera par un spectacle de flamenco et le vernissage de l’exposition de l’artiste vaudois Charles Maillefer. Restauration sur place.www.pavie.ch
Renseignements et inscription : www.apres-vd.chhttp://www.zen3.net/apres-vd/colloque-du-04.11.10 http://www.intranetgestion.com/sites/apres-public.agenceinovae.com/files/APRES-VD_programme_colloque_04_11_2010.pdf Lire le communiqué de presse APRES-VD_communique_de_presse_4.11.10.pdf Programme du colloque APRES-VD_programme_colloque_04_11_2010.pdf
 

L’otan contre la motion Baettig et sa démocratie multiculturelle stable ?

Étonnantes coïncidences, curieux télescopages

… Les grandes manœuvres 2010 de l’OTAN, Airex et Basex, dont voici les scénarii :

Présentation

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Écrit par Administrator | 06 Juillet 2010
http://www.airex.cdaoa.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=62&Itemid=105
L’exercice AIREX 10, exercice national, se déroulera sur différentes bases aériennes françaises du 18 au 28 octobre 2010. La direction de l’exercice (DISTAFF) et la structure de Commandement et de Conduite (Joint Force Air Component Command) seront déployées sur la base aérienne 112 de REIMS. Des unités originaires d’Allemagne, de Belgique, d’Espagne, d’Estonie et d’Italie prendront également une part active à cet exercice.   Exercice avec activités aériennes réelles (Livex), AIREX 10 vise à entraîner la chaîne de commandement et de conduite air (réduite pour cet exercice à la conduite des opérations aériennes) ainsi que les moyens dédiés à la Force de Réaction Rapide de l’OTAN 2011-2. Il permettra également de tester leur interopérabilité et leur aptitude au combat par le biais de missions et d’engagements NRF exécutés dans un scénario exigeant et réaliste. Ce dernier reposera sur l’opération d’une force d’entrée initiale IEF dans un état fictif.
Il est prévu une cinquantaine d’appareils: avions de chasse, hélicoptères, ravitailleurs et avions de détection aérienne aéroportée issus des différentes bases aériennes et nations étrangères participantes. Des moyens de défense sol-air seront également déployés pour l’occasion.

Cet exercice sera couplé à l’exercice BASEX 10/2 (du 18 au 22 octobre 2010).  

L'exercice BASEX

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Écrit par Administrator | 08 Juillet 2010 BASEX est un exercice national de gestion de crise permettant d’entraîner l’ensemble des bases aériennes à gérer les conséquences d’une crise se déroulant sur le territoire national et ayant des répercussions sur les sites air.

Exercice bi annuel de type LIVEX (activités réelles), il est conduit par le Commandement de la Défense Aérienne et des Opérations Aériennes (CDAOA) et est dirigé le Général Adjoint Territoire National (GATN).

Couplé à l’exercice AIREX 10, BASEX 10-02 se déroulera du 18 au 22 octobre 2010.
tn_organisation_exercice_02Pour cette édition, les aviateurs  devront faire face à des menaces de la part des minorités MELAK implantées dans les régions de Tytan et Kamon
Cet exercice sera l’occasion pour le personnel d’acquérir, en temps de paix, tous les réflexes qu’il devra appliquer en temps de crise.

AIREX

Présentation

L’exercice AIREX 10, exercice national, se déroulera sur différentes bases aériennes françaises du 18 au 28 octobre 2010. La direction de l’exercice (DISTAFF) et la structure de Commandement et de Conduite (Joint Force Air Component Command) seront déployées sur la base aérienne 112 de REIMS. Des unités originaires d’Allemagne, de Belgique, d’Espagne, d’Estonie et d’Italie prendront également une part active à cet exercice.

Scénario

S’inspirant de la géographie de l’Europe occidentale, et principalement de celle de la France, deux pays factices ont été créés : TYTAN et KAMON. Une frontière fictive a été dessinée en France pour simuler ces deux pays. Cette frontière ne peut pas être franchie par les forces de la NRF sans autorisation (Cross Border Authorisation). KLORID, ethnie présente à TYTAN et KAMON, est à l’origine du conflit entre ces deux pays. TYTAN est victime d’une politique agressive menée par KAMON qui souhaiterait construire une démocratie multiculturelle stable à domination ethnique KLORID.
Le dispositif de la NRF 2011-2 se déploiera en TYTAN pour dissuader et résister à l’attaque de KAMON.

(notons tout de même que KAMON – qui se situe plutôt côté allemand – est l’agresseur mais son souhait de « construire une démocratie multiculturelle stable à domination ethnique KLORID » laisse transparaître l’idée que l’agression serait justifiée)

BASEX

BASEX est un exercice national de gestion de crise permettant d’entraîner l’ensemble des bases aériennes à gérer les conséquences d’une crise se déroulant sur le territoire national et ayant des répercussions sur les sites air.
Exercice bi annuel de type LIVEX (activités réelles), il est conduit par le Commandement de la Défense Aérienne et des Opérations Aériennes (CDAOA) et est dirigé le Général Adjoint Territoire National (GATN). Couplé à l’exercice AIREX 10, BASEX 10-02 se déroulera du 18 au 22 octobre 2010.
Pour cette édition, les aviateurs devront faire face à des menaces de la part des minorités MELAK implantées dans les régions de Tytan et Kamon
Cet exercice sera l’occasion pour le personnel d’acquérir, en temps de paix, tous les réflexes qu’il devra appliquer en temps de crise.

Dans la vraie vie, il y a des menaces sur l’approvisionnement des aéroports en carburant. L’exercice BASEX prévoit « une crise se déroulant sur le territoire national et ayant des répercussions sur les sites air ». Dans le détail La manœuvre prévoit que « la milice Kamon probablement soutenue par des forces régulières Kamon envahissent TYTAN à l’ouest de la région de Tori Pocket. KAMON proposent d’intervenir dans la région de Tori Pocket pour des raisons humanitaires. » Remarquons que la région baptisée « Tori Pocket » pour l’exercice couvre le Bas-Rhin. Dans la vraie vie, à Reichstett (Bas-Rhin), le raffinage de brut est à l’arrêt. La grève, qui porte sur l’avenir du site, a débuté à midi (le 15 octobre 2010). Les employés cherchent à obtenir « des réponses claires » du groupe suisse Petroplus sur l’avenir de cette raffinerie qu’il cherche à vendre. Les employés entendent « préserver un stock de brut suffisamment important pour pouvoir peser dans des négociations futures », a expliqué un délégué FO. Aussi ont-ils bloqués les sorties vers les axes routiers. La raffinerie n’était cependant plus approvisionnée en brut depuis le début des blocages au terminal pétrolier de Fos-sur-Mer. (source : le Parisien) Évidemment, toute ressemblance entre l’exercice otanesque de "gestion de crise" et la réalité de la crise serait purement fortuite.

Et plus si affinités

Plus sérieusement, il est urgent de réveiller les consciences des militaires, dans la perspective de renationaliser l’ex "Défense nationale", et avant que les ennemis de la France, occupants illégitimes des palais de la République, ne soient capables de donner l’ordre de tirer sur le peuple….

Reproduction libre en citant le lien Decapactu 555

Familie ist Zukunft, Gender Mainstreaming – Umsturz der Werteordnung, 13 november.

Familie ist Zukunft!

Seit Jahrzehnten hält er nun an: der Trend zur Auflösung und Zerstörung von Ehe und Familie. Diverse Bewegungen – ältere und neuere – helfen kräftig dabei mit, diesen Trend voranzutreiben. Und vergessen dabei, dass Familie der Grundpfeiler unserer Gesellschaft ist und dass ein Land ohne Familien keine Zukunft hat. Deshalb lädt Zukunft CH am 13. November 2010 in Olten zu einer Tagung „Familie ist Zukunft – gegen Wertezerfall und Genderwahn" ein. Als Referenten sind u.a. Christa Meves und Gabriele Kuby geladen. 

Vorträge von:
Pfr. Hansjürg Stückelberger
Christa Meves (http://www.christa-meves.de/)
Beat Schmid
Gabriele Kuby (
http://www.gabriele-kuby.de/)



Samstag 

13 november 09:30 16:00
Ort: Hotel Arte

Olten, Switzerland


Tagungsprogramm:


Ab 9.30 Uhr Anmeldung und Begrüssungskaffee
10.15 Uhr Beginn der Tagung Begrüssung (Beatrice Gall, Geschäftsführerin Zukunft CH)
10.25 Uhr Grusswort Bischof Dr. Vitus Huonder (Chur)
10.30 Uhr Kurzreferat „Schöpfungsordnung oder Chaos?” (Pfr. Hansjürg Stückelberger)
11.00 Uhr Referat „Gesunde Kinder – gesunde Gesellschaft; Unter Einbeziehung der neuen Hirn- und Hormonforschung” (Christa Meves)
11.45 Uhr Mittagessen (Stehlunch)
13.30 Uhr Kurzreferat „Familien in der Schweiz – eine Bestandsaufnahme”
(Beat Schmid)
14.00 Uhr Referat „Gender Mainstreaming – Umsturz der Werteordnung”
(Gabriele Kuby)
14.45 Uhr Pause
15.15 Uhr Podiumsdiskussion mit allen Referenten und Fragen aus dem Publikum
(Moderation: Beatrice Gall)
ca.16.00 Uhr Ende der Tagung

Preis:
Unkostenbeitrag: 50 Fr. (inkl. Begrüssungskaffee und Mittagessen)

Anmeldung und weitere Infos:
http://www.zukunft-ch.ch/__/frontend/handler/document.php?id=149&type=42

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