Actes de haine antichrétienne contre de petits enfants

Les agressions physiques violentes des grotesques, obscènes et laides personnes dénommées « Femen »
perpétrées, comme tout le monde peut le voir sur les photos et vidéos,
contre les paisibles familles de la marche de dimanche relèvent d’une
opération internationale de provocation très fortement financée et
relayée par une ample désinformation médiatique dans laquelle s’illustre
Caroline Fourest, la pétulante défenseur de l’humour chiottard de Charlie-Hebdo et de l’impérialisme totalitaire LGBT.
Je charge ce jour Me Jérôme Triomphe, avocat de l’AGRIF, de préparer la plainte qui s’impose pour ces actes de haine antichrétienne.
Par ailleurs, et bien que personnellement de sensibilité catholique différente sur certains points de celle de l’Institut Civitas, j’exprime mon entier soutien et celui de Chrétienté-Solidarité
à cette association ignoblement attaquée et que voudrait dissoudre,
selon une conception parfaitement bolchévique de la société, la triste
porte-parole du gouvernement, Madame Vallaud-Belkacem.
Bernard Antony, président de l’AGRIF.

Source : courriel

Il semblerait que les femen aient effectivement utilisé, comme elles le
disent, des extincteurs. Des extincteurs à poudre, précisément. Ce qui
ne rend pas la chose moins grave, la poudre des extincteurs étant
fortement corrosive et irritante. Cela a donc pu avoir un effet assez
proche des lacrymogènes
Faire cela sur des enfants en bas âge et leurs mamans,  qu’elle pitié !
Voir notamment la poussette derrière le jet de gaz sur la droite de la photographie ci-dessus.
Rappel du Code pénal :

. Exhiber ses seins dans la rue : un an de prison, 15.000 euros d’amende ;
. Participer à une manifestation non déclarée : 6 mois de prison, 7.500 euros d’amende ;
. Participer à une manifestation avec une arme (par destination, en
l’occurrence, puisqu’il s’agit d’un extincteur) : 3 ans et 45.000 euros
d’amende
. Violences en réunion avec arme (l’extincteur, toujours) n’ayant pas
entraîné d’incapacité de travail : 5 ans et 75.000 euros d’amende.

Civitas porte plainte :
communiqué de Civitas : « Aucune violence ni provocation n’est
acceptable et c’est pourquoi CIVITAS annonce que son avocat est en train
de porter plainte auprès du procureur de la république contre les
membres parfaitement identifiables des FEMEN, qui se sont rendus
coupables d’exhibitions sexuelles notamment à la vue d’enfants (article
222-32 du code pénal), diffusion de message à caractère violent ou de
nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine et susceptibles
d’être vus par des mineurs (article 227-24 du code pénal), violences en
réunion et avec armes (article 222-13 du code pénal) y compris contre
des enfants, entrave concertée à la liberté de manifestation par
menaces, violences et voies de fait (article 431-1 du code pénal) ainsi
que pour injures envers CIVITAS et les manifestants en raison de leur
appartenance à la religion catholique ainsi que les messages écrits sur
leur poitrine et les aérosols utilisés le démontrent aisément »

christophe says:

Pour savoir qui sont vraiment ces Femen,
vous pouvez lire ici un dossier que j’avais fait il y a quelque temps.
Il peut compléter vos connaissances…
http://www.fn78-1.fr/pages/Le_dossier_Pussy_Riot_FEMEN-8362055.html

Depuis
dimanche soir, les dépêches tombent les unes après les autres se
recopiant les unes les autres : « dérapages » en marge de la
manifestation de CIVITAS alors que près de 20.000 personnes de tous
horizons ont manifesté dans le calme, la sérénité et la bonne humeur.
« Dérapages verbaux », au motif que les arguments ou les slogans entendus ne conviendraient pas
à certains journalistes et politiques, sourcilleux gardiens de la
liberté d’expression à sens unique. Cette première désinformation est
inquiétante pour les vrais défenseurs de la liberté : il s’agit en
réalité d’une tentative d’intimidation visant à n’approuver la liberté
d’expression que lorsqu’elle est conforme aux diktats des faiseurs
d’opinion et du gouvernement socialiste. A cet égard, il est inquiétant
que, dans une démocratie digne de ce nom, un ministre en exercice, en
l’espèce Madame Najat VALLAUD-BELKACEM, distribue par voie de
communiqués successifs, les brevets de conformité à ce qui doit être dit par les opposants à son projet funeste, que ce soient ceux des manifestations de samedi ou de dimanche.
De nombreux politiciens osent même réclamer une dissolution de CIVITAS
pour on ne sait quels motifs : il est certain qu’il est plus simple
d’empêcher un opposant de parler, ce qui en dit long sur l’état d’esprit
de ceux qui n’admettent la liberté d’expression que définie par eux. Il
s’agit de pures agitations politiciennes.
« Dérapages
physiques » : la quasi-unanimité journalistique, à de rares exceptions,
a titré sur les dérapages physiques et la violence dont auraient fait
preuve des « intégristes » « en marge de la manifestation de CIVITAS ».
Les médias ont également repris sans discernement les propos de la
militante homosexuelle Caroline FOUREST qui tweetait depuis le fourgon
dans lequel elle semble avoir été interpellée. A l’entendre, les jeunes
filles victimes de la « violence intégriste » étaient juste venues
contremanifester gentiment déguisées en nonnes.
La réalité est radicalement différente :

 Les
jeunes filles en questions appartiennent au groupe les FEMEN d’origine
ukrainienne, groupe interdit en Ukraine, financé par un
milliardaire allemand ; elles sont venues contre-manifester illégalement
puisque sans déclaration préalable, avec virulence, en portant un voile
de religieuse sur la tête, les seins nus, certaines en
porte-jarretelles, avec des expressions injurieuses écrites sur la
poitrine (« fuck God », « fuck church », « Saint-esprit étroit »,
« Marie marions-nous », « occupe-toi de ton cul »), pour attaquer les
manifestants de CIVITAS -dont des enfants qui ont été extrêmement
choqués- en les aspergeant de gazs fumigènes contenus dans des aérosols
mentionnant en Anglais « Saint sperme » et « sperme de Jésus » ! Une
photo en témoigne : un enfant dans sa poussette a été directement visé
par un jet de gaz de l’une des FEMEN !

 Contrairement à ce que prétendent certains médias et politiques, aucun membre de l’organisation de CIVITAS ne s’est rendu coupable de la moindre violence envers ces FEMEN. Les policiers ont informé les responsables de CIVITAS que seuls avaient été interpellés quatre individus sans rapport avec CIVITAS
et que rien ne pouvait être reproché à CIVITAS. A l’inverse, le service
d’ordre de CIVITAS a été exemplaire puisqu’il a pu bloquer les FEMEN
sans user de violence pour les empêcher d’avancer plus avant dans la
manifestation et continuer à agresser les participants et à s’exhiber
notamment devant des enfants. Les FEMEN font malheureusement peu de cas
de l’innocence des nombreux enfants qui ont été violentés et qui ont été
très choqués par leur attaque, leurs tenues et leurs slogans.
Aucune violence ni provocation n’est acceptable et c’est pourquoi CIVITAS
annonce que son avocat, Maître Jérôme Triomphe, est en train de porter
plainte auprès du procureur de la république contre les membres
parfaitement identifiables des FEMEN
, qui se sont rendus
coupables d’exhibitions sexuelles notamment à la vue d’enfants (article
222-32 du code pénal), diffusion de message à caractère violent ou de
nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine et susceptibles
d’être vus par des mineurs (article 227-24 du code pénal), violences en
réunion et avec armes (article 222-13 du code pénal) y compris contre
des enfants, entrave concertée à la liberté de manifestation par
menaces, violences et voies de fait (article 431-1 du code pénal) ainsi
que pour injures envers CIVITAS et les manifestants en raison de leur
appartenance à la religion catholique ainsi que les messages écrits sur
leur poitrine et les aérosols utilisés le démontrent aisément (article
33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881).
« A partir du moment où ces
militantes ont foncé avec des fumigènes et des lacrymogènes en main sur
un cortège de familles avec femmes, enfants et grand-parents, qui
agresse qui ? 
»
A. ESCADA
Que
les positions de CIVITAS soient discutées, c’est la liberté
d’expression qui le veut. Mais que pour éluder le débat de fond sur un
sujet aussi grave que le mariage et l’adoption homosexuels et que pour
éclipser la formidable mobilisation des Français de samedi et dimanche,
il soit procédé aux habituels procédés dialectiques de désinformation, de diabolisation et d’amalgame,
cela n’est pas acceptable. CIVITAS indique donc qu’elle entendra
poursuivre devant les tribunaux tout propos diffamatoire, injurieux ou
provocant à la discrimination, à la haine ou à la violence à son endroit
ou à l’encontre de ses membres.
Alain Escada,
Président de CIVITAS

Brésil, enfer ou paradis fiscal ? Comment faire ?


Bonjour à tous,

Il y a quand même des faits, rien que des
faits, qui démontrent dans le domaine le plus concret que les
propositions du Crédit Social, lorsque sont appliquées des directives
qui lui correspondent, ont, sans la moindre équivoque, les effets les
plus positifs dans la vie concrète des gens, à compter ceux qui en ont
le plus besoin. Je ne soutiens ni ne condamne pas tels ou tels
gouvernements, personne n’est parfait et ce n’est pas le sujet. Mais
quand les politiques suivies vont dans la même direction que le Crédit
Social, il n’y a pas de doute possible que c’est la voie à suivre.

Ci-dessous, cet article d’aujourd’hui 21 novembre 2012 que j’ai traduit en français du quotidien espagnol ABC.

*

Il n’a pas obéi au FMI et donna de l’argent à ses citoyens. Ainsi le Brésil est sorti de la crise

Au
cours des années 70 le Brésil, comme une bonne partie de l’Amérique
Latine vivait avec le mirage d’une économie prospère.
Effectivement, à coups de crédit, il y eut la croissance d’une industrie
financée par les créanciers internationaux. Des crédits qu’un jour il
faudrait rendre. Dans les années 80 la bulle a crevé et peu à peu le
pays a menacé
d’entrer en banqueroute. Sous le déguisement de grands sauveurs, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale ont offert chacun des prêts au Brésil et à d’autres économies latino-américaines. Ces lignes de crédit se sont converties en dette publique plus des intérêts exorbitants à payer qui ont engraissés peu à peu par la spéculation des marchés. Dans ces conditions l’endettement non seulement n’a pas disparu mais est allé crescendo, ses délais ayant été repoussés.

Dans cette période le Brésil a cessé de croître et s’est converti en exemple d’inégalité sociale“, la présidente Dilma Rousseff évoque le 22ème Sommet Ibéro-Amériacain (ndlr, sommet habituel
comprenant la plupart des pays Latino-Américains de l’Espagne et du
Portugal qui eut lieu il y a quelques jours en Espagne à Cádiz
). Les chiffres négatifs ont continué au Brésil durant deux décennies, en prolongeant l’ornière de la crise des tigres asiatiques seulement 10 ans plus tard.
L’affaiblissement de ces économies induit la diminution des recours aux
financements externes pour combler le déficit du pays. On a utilisé
environ 10.000 millions de dollars (10 milliards de dollars) pour
financer l’économie, plus un durcissement des mesures de politique
monétaire ont été adoptés. On a recommencé une nouvelle fois à demander
de l’argent au FMI et à la Banque mondiale.

 À cette occasion le plan d’aide financière additionnerait 41.000 millions de dollars
(41 milliards de dollars), qui devraient être utilisés en deux ans.
Comme condition de ce prêt, le Brésil devait maintenir la politique de
change et appliquer un nouveau paquet de 51 mesures fiscales à sa population
.
“La consolidation fiscale exagérée et simultanée n’est pas la meilleure
réponse à la crise mondiale. Elle peut même l’aggraver en déclenchant
une grande récession”, rappela la présidente du Brésil au Sommet
Ibéroaméricain. Elle parlait donc d’expérience, puisqu’en 1998, sous la
présidence de Henrique Cardoso, le déficit fiscal du Brésil s’élevait à 7
%. Le soin tue presque le malade.

Le Brésil de Lula

Quand j’ai débuté mon gouvernement, 10 % de la population la plus riche recueillait la moitié de l’argent du pays et elle laissait aux plus pauvres à peine 10 %”, relata l’ex président Lula da Silva (ndlr Lula da Silva fut le président du Brésil qui
précéda l’actuelle président Tima Rousseff) dans un entretien accordé à
la revue colombienne “Semana” à la fin de son mandat présidentiel.

 Lula est arrivé au pouvoir en 2003 et
il y resterait jusqu’à 2011, exactement les années  durant lesquelles
le Brésil a réalisé son miracle économique. Durant son mandat, Lula
s’est opposée à continuer dans la voie de l’austérité que Cardoso lui
avait laissée. Au contraire, Lula augmenta le salaire minimum de 62 %, il en finit avec la malnutrition infantile et fit scolariser les enfants des classes humbles. Il a poussé à la création de comptes bancaires pour les pauvres, jusqu’à 45 millions
de
brésiliens ont reçu des versements pour une valeur de 200.000 millions
de dollars. “Des prêts” ont été octroyés avec des taux très réduits
d’une durée de 30 jours grâce auxquels la consommation a été relancée :
“La consommation à crû sept fois plus, surtout dans les secteurs populaires“, affirma Lula Da Silva. C’est un mécanisme que l’on a fait se réaliser sans  intermédiaires.” Je ne crois pas
qu’il ne doit pas exister de figures intermédiaires, parce que
les intermédiaires gardent la moitié de l’argent qui transite chez eux.

Au Brésil,
les personnes qui reçoivent des versements du Gouvernement reçoivent une
carte magnétique avec laquelle ces personnes peuvent aller à la banque
retirer de l’argent.. “Cela est sacré, martela l’ex président Lula. Le
Brésil a réussi à réduire de plus de 70 % la malnutrition de sa
population grâce à des politiques de promotion de l’agriculture
familiale, une distribution d’aliments aux classes les plus défavorisées
et les programmes d’aide à l’allaitement maternel
.
Des écoles, des universités ont été créées, et surtout, des emplois ont
été créés et le prêt a été largement remboursé y compris les intérêts.

“Nous avons même payé la dette du Fonds Monétaire International.
Après deux ans de gouvernement, nous lui avons rendu 16.000 millions de
dollars (16 milliards de dollars) que nous lui devions. Aujourd’hui le FMI nous doit 14.000 millions de dollars (14 milliards de dollars) que nous leur prêtons pour aider à la crise des pays riches”,

a dit Lula.
 

Dilma Rousseff soulignait quelque chose d’identique au Sommet Iberoaméricain : “Il faut adopter une stratégie qui obtienne des résultats concrets pour les personnes et présente un horizon d’espérance, et non uniquement la perspective de plus d’années de souffrance”.

Il est certain que le Brésil continue d’être aujourd’hui l’une des économies les plus inégalitaires, qu’il existe des problèmes de corruption et que cela laisse beaucoup à désirer dans le domaine de la sécurité urbaine, mais aussi qu’en 2010, en pleine crise financière mondiale, le Brésil a réussi à croître de 7,5 % et aujourd’hui c’est la nation la plus prospère de toute Amérique Latine et la sixième plus riche du monde.

Ci-dessous le lien du quotidien espagnol ABC:

http://www.abc.es/economia/20121120/abci-obedecio-dinero-ciudadanos-salio-201211200726.html 



*

SURSUM  CORDA !!
R.  L . 

No obedeció al FMI y dio dinero a sus ciudadanos. Así salió Brasil de la crisis

El país que dirige Dilma Rousseff se convirtió en solo cuatro años en la nación más rica de toda América Latina

Día 21/11/2012 – 08.21h
Corrían los años 70 y Brasil, como buena parte de América
Latina vivía el espejismo de una economía próspera. A golpe de crédito
creció una industria pagada por acreedores internacionales. Créditos que
algún día habría que devolver. En los 80 se rompió la burbuja y poco a
poco el país amenazó con entrar en bancarrota. Bajo el disfraz de un
gran salvador, el Fondo Monetario Internacional (FMI) y el Banco Mundial ofrecieron sendos préstamos a Brasil y a otras economías latinoamericanas. Esas líneas de crédito se convirtieron en deuda pública a unos intereses desorbitados, engordados poco a poco por la especulación de los mercados. En esas condiciones el endeudamiento no desapareció sino que se aplazó y fue creciendo.
«En ese periodo Brasil dejó de crecer y se convirtió en un ejemplo de desigualdad social»,
recordaba la presidenta Dilma Rousseff en la XXII Cumbre
Iberoamericana. Las cifras negativas continuaron en Brasil durante dos
décadas, retomando el bache en la crisis de los tigres asiáticos solo 10 años más tarde. El
debilitamiento de estas economías supuso la disminución de los recursos
externos para financiar el déficit del país. Se utilizaron unos 10.000
millones de dólares para financiar la economía y se adoptaron duras
medidas de política monetaria. De nuevo se volvió a pedir dinero al FMI y
al Banco Mundial.
En esta ocasión el plan de ayuda financiera sumaría 41.000
millones de dólares, que deberían ser utilizados en dos años. Como
condición de este préstamo, Brasil debía mantener la política cambiaria y
aplicar un nuevo paquete con 51 medidas fiscales a su población.
«La consolidación fiscal exagerada y simultánea no es la mejor
respuesta a la crisis mundial. Puede incluso agravarla llevando a una
gran recesión», recordó la presidenta de Brasil en la Cumbre. Hablaba
por experiencia, pues en el año 1998, bajo la presidencia de Henrique
Cardoso, el déficit fiscal de Brasil se elevó hasta el 7%. La cura casi
mata al enfermo.

El Brasil de Lula

«Cuando empecé mi gobierno, el 10% de la población más rica
cogía la mitad del dinero del país y le dejaban a los más pobres apenas
el 10%», relató el exmandatario Lula da Silva en una entrevista
concedida a la revista colombiana «Semana» al final de su mandato presidencial.
Lula da Silva llegó al poder en el año 2003 y seguiría
allí hasta el 2011, exactamente los años en que Brasil llevó a cabo su
milagro económico. Durante su mandato, Lula se opuso a continuar con la
senda de austeridad que le dejó Cardoso. Al contrario, aumentó el salario mínimo en un 62%, acabó con la desnutrición infantil y escolarizó a las clases humildes. Impulsó la creación de cuentas bancarias para los pobres,
Hasta 45 millones de brasileños recibieron depósitos por valor de
200.000 millones de dólares. Se dieron «préstamos» con tasas muy
reducidas que se devolvían en 30 días gracias a a los cuales se reactivó
el consumo: «Creció siete veces más, sobre todo en los sectores populares»,
afirmó Da Silva. Un mecanismo que se aseguró de llevar a cabo sin
intermediarios. «No creo que deba existir la figura del intermediario,
porque la mitad de la plata se queda con él.
En Brasil las personas que reciben beneficios del Gobierno
reciben una tarjeta magnética con la que pueden ir al banco y sacar el
dinero. «Eso es sagrado», recalcó el expresidente.
Brasil logró reducir en más de un 70% la desnutrición de su
población gracias a políticas de fomento de la agricultura familiar,
distribución de alimentos a las clases más desfavorecidas y programas de
ayuda a la lactancia materna. Se crearon escuelas, universidades y
sobre todo, se creó empleo y se devolvió el préstamo con creces.
«Hasta le pagamos la deuda el Fondo Monetario Internacional. Después de dos años de gobierno, le devolvimos 16.000 millones de dólares que le debíamos. Hoy el FMI nos debe 14.000 millones de dólares que les prestamos para ayudar a la crisis de los países ricos», dijo Lula.
Algo parecido apuntaba Dilma Rousseff en la Cumbre Iberoamericana: «Es necesaria la adopción de una estrategia que obtenga resultados concretos para las personas y presente un horizonte de esperanza, no sólo la perspectiva de más años de sufrimiento».
Es cierto que Brasil sigue siendo hoy una de las economías más desigualitarias, que existen problemas de corrupción y que deja mucho que desear en cuestiones de seguridad ciudadana, pero también que en 2010, en plena crisis financiera mundial, logró crecer un 7,5% y a día de hoy es la nación más próspera de toda América Latina y la sexta más rica del mundo.


L’Allemagne et la Russie s’écroulent.

L’Allemagne et la Russie s’écroulent.

 

L’Allemagne et sa démographie

L’Allemagne est à l’orée d’un bouleversement démographique. Sa population vieillit. Et, depuis 2003, elle diminue.

Cette
tendance, appelée à s’accélérer au cours des années et des décennies à
venir, va avoir des répercussions majeures dans tous les domaines, du
marché du travail aux retraites en passant par l’équilibre de la société
ou la politique.
En
effet, comment rester une nation moderne et prospère lorsque le
dynamisme de la jeunesse est une ressource de plus en plus rare ? 
Comment innover quand les entreprises peinent à recruter des salariés jeunes et qualifiés ? Comment financer les retraites ? Comment assumer le poids croissant des dépenses de santé ? De la dépendance ? Comment
s’assurer de bonnes relations entre les générations ? Comment préserver
l’équilibre entre les territoires urbains et ruraux ?
Comment aider les familles pour relancer la natalité ?
Enfin,
comment garantir aux séniors la meilleure qualité de vie possible ? Et
quelle place réserver au sein de la société à ces « crinières
argentées » de plus en plus nombreuses, exigentes et souvent en bonne
santé ?
Il y a là, pour
l’Allemagne, un gigantesque défi à relever. Mais comme tout changement,
le bouleversement démographique regorge aussi d’opportunités à saisir.
Comment l’Allemagne entend-elle s’adapter tout en restant fidèle à son
identité et à ses valeurs ? Toutes les clés sont dans ce dossier.

Comme la plupart des pays occidentaux, l'Allemagne voit sa population vieillir © dpa/pa

I. La situation démographique en Allemagne

Pays le plus peuplé d’Europe, l’Allemagne est aussi l’un de ceux qui
s’apprêtent à connaître l’un des bouleversements démographiques les plus
profonds. Comme la plupart des pays occidentaux (à l’exception notable
des États-Unis), elle voit sa population vieillir. Mais celle-ci
vieillit plus vite que la moyenne. Depuis 2003, elle diminue même.

La chancelière et les ministres du gouvernement fédéral © dpa/pa

II. La stratégie allemande face au défi démographique

Le défi que va représenter le vieillissement et le déclin de la
population allemande est d’une ampleur historique. Conscient de l’enjeu,
le gouvernement allemand s’est doté depuis le 24 avril 2012 d’une
stratégie démographique.

Lorsqu’on demande aux Allemands ce qui leur est cher, la famille occupe une place de choix © dpa/pa

III. La politique familiale

Lorsqu’on demande aux Allemands ce qui leur est cher, la famille
occupe une place de choix. Même à l’heure de la mondialisation, des
voyages, d’Internet, elle demeure à leurs yeux une valeur sûre, un
refuge, un soutien sur lequel ils peuvent compter. Le gouvernement
allemand l’a bien compris, qui accorde une grande importance à la
politique familiale.

S'il est un domaine affecté par la problématique du vieillissement, c'est l'économie, et plus particulièrement le marché du travail © dpa/pa

IV. Les défis du marché de l’emploi et de l’économie

S’il est un domaine affecté par la problématique du vieillissement,
c’est l’économie, et plus particulièrement le marché du travail. Le non
renouvellement des générations provoque une pénurie de jeunes, privant
le pays de forces vives, qualifiées et innovantes pour dynamiser
l’économie.

L'Allemagne a adopté plusieurs réformes, ces dernières années, pour garantir l'avenir des retraites (© dpa/pa)

V. L’État social face au vieillissement

Comment financer les retraites, à l’heure où la population vieillit,
sans alourdir excessivement le coût du travail ? Telle est l’équation
qu’ont eue à résoudre les gouvernements qui se sont succédés en
Allemagne depuis une vingtaine d’années.

  1. François de Siebenthal: Russie: Pétrole et démographie, une

    desiebenthal.blogspot.com/…/russie-petrole-et-demographie

    2 janv. 2010 – Le
    contrôle global, le développement périphérique et le pouvoir de marché
    sont élaborés comme des méthodes pour asseoir l’efficacité de

  2. François de Siebenthal: Crise immobilière, démographie russe et

    desiebenthal.blogspot.com/…/crise-immobilire-dmographie-…

    14 nov. 2008 – En d’autres termes, du seul fait des évolutions démographiques endogènes, la Russie perd chaque année plus de 800 000 habitants.

  3. François de Siebenthal: La fin du dollar

    desiebenthal.blogspot.com/2012/06/la-fin-du-dollar.html

    2 juin 2012 – la « chute démographique » n’est jamais mentionnée dans les manuels d’économie… alors qu’elle a déjà commencé en Allemagne, Russie, Italie, Espagne, Portugal. Posted by François de Siebenthal at 14:11:00

  4. François de Siebenthal: Demain, quelles politiques sociales de

    desiebenthal.blogspot.com/…/demain-quelles-politiques-soci…

    21 janv. 2010 – Démographie, une béance dramatique, les vraies causes du krach. François de Siebenthal in “Crise immobilière, démographie russe et

La Suisse aura le dernier mot

« Dans l’histoire des peuples, la Suisse aura le dernier mot ».


 Victor Hugo

« encore faut-il qu’elle le dise ».

Denis de Rougemont dans son livre

La Suisse ou l’Histoire d’un Peuple heureux

http://desiebenthal.blogspot.ch/2012/05/le-plein-emploi-cest-un-revenu-digne.html

La Suisse ou l’Histoire d’un peuple heureux — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Suisse_ou_l%27Histoire_d%27un_peuple_heureux

C’est dans ce livre que Denis complète la phrase de Victor Hugo (« dans l’histoire des peuples, laSuisse aura le dernier mot ») par le fameux « encore faut-il qu’elle le dise ».


 LA  BATAILLE  FINALE  DE  LA  CHRÉTIENTÉ  SE  FERA  AUTOUR  DU PROBLÈME  DE  L’ARGENT,  ET  TANT  QUE  CE PROBLÈME  NE  SERA  PAS  RÉSOLU, IL NE POURRA Y AVOIR  L’APPLICATION  UNIVERSELLE  DU CHRISTIANISME —
 

Honoré de Balzac


Le Tagi fait des révélations sur le Rotary …et les maçons ? …

Légende: Contre la puissance des sociétés secrètes, interdiction des francs-maçons, Suisses, votez oui.

 http://www.fonjallaz.net/Communisme/Memo/Roumanie/Roumanie5.html

 http://desiebenthal.blogspot.ch/2012/11/dans-lhistoire-des-peuples-la-suisse.html
 
http://www.tagesanzeiger.ch/zuerich/kanton/Handelsrichter-wird-man-nur-wenn-Rotary-einverstanden-ist/story/12853515

Les acteurs principaux des crises au Rotary…( Swissair, Subprime, bonus…).

UBS,
Credit Suisse, Swiss Life, Zürcher Kantonalbank,
Axa-Winterthur-Versicherung, die Zürich-Versicherung ou encore KPMG
parmi beaucoup d’autres…


Mgr
Gianfranco Girotti a rappelé que la Déclaration sur la franc-maçonnerie
de la Congrégation pour la doctrine de la foi, approuvée en 1983 par
Jean-Paul II, affirmait « que l’inscription aux associations maçonniques
‘demeure interdite par l’Eglise’ et que les fidèles qui s’y inscrivent
‘sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte
communion’ ». Pour le prélat romain, la déclaration de la Congrégation
pour la doctrine de la foi était « devenue nécessaire » pour mettre fin à
l’opinion erronée qui se diffusait parmi les fidèles, selon laquelle
l’adhésion à une loge maçonnique était licite. 

date : 10/3/2007
 
De même pour le Rotary Club condamné par le Vatican notamment le 20.12.1950
 
Naissance
du premier Rotary club à Chicago, Illinois. Paul Harris, un juriste
franc-maçon de Chicago, envisage une nouvelle forme d’association où les
membres pourraient établir des relations d’affaires et nouer des
amitiés. Le 23 février 1905, il invite 3 amis à une réunion qui est à
l’origine de la création de la plus ancienne et prestigieuse
organisation de clubs-service.

 
Paul P. Harris, avocat, tint la première réunion, en compagnie de trois amis, Silvester Schiele , négociant en charbon, Gustave E. Loehr , ingénieur des mines et Hiram E. Shorey, tailleur. Ils étaient d’origine allemande, suédoise, irlandaise, américaine et représentaient les confessions protestante, catholique et israélite. Deux des quatre fondateurs étaient franc-maçons, P. Harris et Gustave E. Lehr, qui d’ailleurs ne restera membre que très peu de temps avant de retourner à la franc-maçonnerie. Hiram E. Shorey quittera également très vite le Rotary, pour semble-t-il, des raisons professionnelles.
 
Dans les années 1920,
de nombreuses critiques furent dirigées sur le … rôle de ‘façade’
donné par le Rotary à la franc-maçonnerie. Elles étaient majoritairement
causées, selon la littérature rotarienne elle-même, par une loge
maçonnique de Londres composée de Rotariens.

Dans le même genre, le groupe Palestinien Hamas déclare dans sa charte que le Rotary est son ennemi, au même titre que la maçonnerie et les organisations sionistes.

Ce sont eux qui ont poussé les lois facilitant les aides aux suicides et à l’euthanasie active notamment.
La civilisation de la mort, cause des crises, ce sont eux.


  1. François de Siebenthal – Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/François_de_Siebenthal

    François Vincent de Siebenthal, né le 16 décembre 1955, est un économiste de Il est convaincu de la réalité d’un complot maçonnique mondial d’après un 

  2. Suicide assisté et euthanasie active des francs-maçons

    desiebenthal.blogspot.com/2012/…/suicide-assiste-et-euthanasie-active.ht…‎

    15 juin 2012 – Une
    réduction de la recherche sur le cancer, le sida et autres maladies
    persistantes, connue depuis plusieurs dizaines d’années voire 

  3. Le Rotary, une annexe de la franc-maçonnerie qui contrôle la justice.

    desiebenthal.blogspot.com/2009/…/le-rotary-une-annexe-de-la-franc.htm…‎

    2 févr. 2009 – Le Rotary, une annexe de la franc-maçonnerie qui contrôle la justice. Le Tagi fait des révélations sur le Rotary.

  4. Politique – Famille de Siebenthal

    www.de-siebenthal.com/politique.htm‎

    Tout est dédié à la gloire de cette secte secrète qui est la Franc-maçonnerie : Dès La famille Creux est en lutte avec la famille de Siebenthal depuis des 

Informations générales sur les salaires en Suisse
Les salaires en Suisse par secteur d’activité
Évolution des salaires en Suisse
Le salaire des travailleurs frontaliers (permis G) et des résidents étrangers (permis B, L et C) en Suisse
Le salaire des femmes en Suisse
Différences de salaires selon les cantons
Salaire en Suisse et impôts pour les travailleurs étrangers
Calculateurs de salaires officiels
Salaire minimum en Suisse
En savoir plus sur les salaires en Suisse

Informations générales sur les salaires en Suisse

La question du salaire suisse (Genève, Vaud, Neuchâtel, Zurich, Bâle…) est pour beaucoup d’étrangers qui recherchent un emploi en Suisse une vraie interrogation : « Quel salaire demander en Suisse ? Les salaires à Genève sont-ils les mêmes qu’à Zurich, Lausanne, Neuchâtel ou Bâle ?
Le salaire que je peux demander est-il conforme au marché suisse ?
etc… » sont autant de questions qu’on se pose, avant mais aussi pendant
la phase de recrutement. Et il est primordial d’avoir des réponses
concrètes.

Alors, en définitive, les salaires suisses sont-ils plus élevés qu’ailleurs ? Mythe ou réalité ?
Comme pour tout le reste, la meilleure chose à faire est de s’informer avant l’entretien ou le processus de recrutement (toutes les données, sauf mention particulière, sont celles de 2010) :

  • Le salaire en Suisse (exprimé en brut mensuel, toutes fonctions et tous secteurs confondus) était en moyenne de 5 979 francs suisses (soit environ 71 750 francs suisses bruts annuels).
  • Pour les postes nécessitant le plus de qualifications (cadres supérieurs et cadres moyens, experts…),
    les salaires mensuels bruts moyens varient d’un peu plus de 5 600
    (Restauration) à  un peu plus de 16 740 francs suisses (secteur bancaire
    et financier). Tous secteurs d’activité confondus, le salaire en Suisse
    des postes les plus qualifiés est d’un peu plus de 11 830 francs
    suisses en moyenne.
  • Les postes de cadres moyens en Suisse sont
    rémunérés en moyenne 9 150 francs suisses bruts mensuels. L’hôtellerie
    restauration est le secteur qui propose les rémunérations les plus
    basses (5 292 francs suisses bruts mensuels), et les secteurs de
    l’industrie du tabac (15 361 francs suisses), de l’industrie chimique
    (14 471 francs suisses) et le secteur bancaire et financier (14 342
    francs suisses) sont les trois secteurs qui proposent les meilleures
    rémunérations (données 2008).
  • Pour les postes les moins qualifiés,
    le salaire brut se situe en moyenne entre 3 559 (Hôtellerie) pour le
    plus bas et environ 6 280 francs suisses (secteur financier) pour le
    plus élevé.

En 2010, le secteur qui payait le mieux, en
moyenne et toutes qualifications confondues ses employés, était le
secteur bancaire et financier, avec un salaire brut mensuel moyen d’un
peu plus de 9 350 francs suisses. Mais attention, dans ce secteur les
écarts de salaires entre les différents employés sont très importantes.

Il serait faux de convertir en francs suisses votre salaire actuel en euro (celui que vous touchez dans votre pays d’origine).
En effet, pour un même poste, les salaires entre deux pays ne sont pas comparables car il faut tenir compte en particulier :

  • du coût de la vie en Suisse, en général plus élevé que dans beaucoup de pays,
  • des
    charges salariales : le ratio « salaire net / salaire brut » est plus
    intéressant en Suisse que dans la plupart des pays de l’Union européenne
    (toutes charges sociales retenues – systèmes de prévoyance et retraite, chômage,
    assurances, les charges sociales pour un employé d’une trentaine
    d’année représentent entre 13 et 17 % du salaire brut. Pour comparaison,
    il est d’environ 23 % en France). Par exemple, si vous travaillez à
    Genève, pour un salaire brut égal entre Genève et la France, votre
    salaire net sera plus élevé en Suisse qu’en France.

En
Suisse, l’assurance-maladie est une charge sociale intégralement payée
par les employés. Vous devrez donc, par vous-même et indépendamment de
votre salaire, régler à part votre cotisation à l’assurance maladie en Suisse si vous êtes résident expatrié, ou souscrire une assurance santé frontalier si vous avez décidé d’habiter en France et travailler en Suisse.

Les
facteurs qui influencent la détermination du salaire en Suisse sont :
le secteur d’activité, votre expérience dans la fonction, votre âge, vos
diplômes, la taille de l’entreprise qui vous emploie, et si vous êtes
un homme ou une femme (le salaire des femmes est en général inférieur à
celui des hommes).



Les salaires en Suisse par secteur d’activité

Les rémunération brutes en Suisse sont très différentes d’un secteur d’activité à l’autre. Les chiffres repris sont ceux des salaires bruts moyens annuels de l’ensemble des salariés de la branche.


Salaires bruts moyens pour quelques secteurs d’activité (source OFS) Total
Suisse
Industrie du tabac 8’342
Recherche et développement 8’522
Secteur bancaire et financier 9’331
Télécommunications 8’527
Industrie chimique, cokéfaction 7’236
Assurances 7’653
Enseignement 7’168
Activités informatiques 8’445
Edition, impression, reproduction 7’292
Horlogerie, fabrication d’instruments de précision 6’446
Santé et activités sociales 5’949
Tous secteurs 5’928
Industrie alimentaire et boisson 5’269
Hôtellerie et restauration 4’106

[1] Remarque  »
: nous parlons ici de salaire moyen mais il s’agit en réalité de
salaire médian. Un salaire médian de 10 000 francs suisses indique que
la moitié de la population possède un salaire en-dessous de 10 000
francs suisses, et que l’autre moitié possède un salaire supérieur.
C’est un bon indicateur d’une valeur moyenne pour les
cas où les données sont peu homogènes et éloignées, ce qui est souvent
le cas dans les problématiques liées à l’étude des salaires.

Source : OFS – Office fédéral de la Statistique, enquête suisse sur la structure des salaires 2010, novembre 2011






Évolution des salaires en Suisse

Entre
2009 et 2010 (ce sont les dernière statistiques de l’OFS connues sur le
sujet), les salaires réels ont augmenté en Suisse, toutes professions
et tous secteurs confondus, de 0,1%. L’évolution réelle
des salaires tient compte de l’augmentation des prix à la consommation
(si par exemple votre employeur augmente votre salaire de 3% mais que
les prix augmentent dans la même période de 2% alors votre augmentation
réelle de salaire est de 1% (3% – 2%).





Le salaire des travailleurs frontaliers (permis G) et des résidents étrangers (permis B, L et C) en Suisse

Le salaire brut moyen mensuel, tous secteurs confondus, des travailleurs frontaliers en Suisse
(permis G) est d’un peu plus de 5 780 francs suisses. Pour les
frontaliers qui occupe les postes les plus qualifiés, le salaire est
d’environ 7 450 francs suisses. Pour les postes les moins qualifiés, il
est d’environ 4 350 francs suisses. Pour ces deux catégories de
frontaliers, les salaires des Suisses, pour les mêmes qualifications,
sont supérieurs (respectivement 7 715 et 4 690 francs suisses).

Pour les résidents étrangers (permis de travail suisse B, L et C), le salaire moyen des personnes occupant les postes les plus qualifiés est d’un peu plus de 7 710 francs suisses,
et de 4 385 francs suisses pour les postes les moins qualifiés. Dans le
cas des postes les plus qualifiés, les travailleurs étrangers sont en
moyenne très légèrement mieux payés que les Suisses (7 717 CHF contre 7
715 CHF), mais ils sont moins rémunérés que les Suisses pour les postes
nécessitant les plus faibles qualifications (4 385 CHF contre 4 690
CHF).





Le salaire des femmes en Suisse

Les
femmes et les hommes, comme dans beaucoup de pays d’Europe, ne sont pas
égaux sur le plan du salaire : selon les différentes sources
d’information, on note des différences de salaire allant de 20 à 60%.

Selon l’étude du World Economic Forum sur l’égalité hommes / femmes (Gender Gap Index),
menée dans 128 pays, la Suisse est à la 10ème position (plus le
classement est élevé, plus l’égalité homme-femme est respectée dans le
pays sur un certain nombre de critères).

Pour vous donner quelques
points de référence, la France est à la 48ème place, le Royaume Uni est
à la 15ème place, et l’Allemagne en 11ème position.

L’étude de
l’Office fédéral de la statistique permet d’aller un peu plus dans le
détail, et fait état d’une différence de salaire moyenne entre hommes et
femmes en Suisse d’environ 20% en moyenne :

Dans le secteur privé, le salaire brut moyen en Suisse pour les femmes est de 4 875 francs suisses
(contre plus de 6 000 pour les hommes, en 2008).  Dans le secteur
public, la différence es plus réduite : 6 090 francs suisses pour les
femmes, contre presque 6 700 francs suisses pour les hommes (en 2008).

Mais
selon les secteurs, les différences de salaires peuvent être plus
importantes. Ainsi, dans les secteurs d’activité où les salaires sont
les plus bas (hôtellerie restauration par exemple), la différence de
salaire va de 8% à 28%. Pour les secteurs d’activité en Suisse où les
salaires sont les plus hauts, le différentiel se situe entre 26 et 35%.





Différences de salaires selon les cantons

Vous
devrez également tenir compte des différences de salaires d’un canton à
l’autre. La région de Zurich ainsi que le Nord-Ouest de la Suisse
(cantons de Bâle-ville, Bâle-campagne, et d’Argovie) sont les plus
favorisées, les salaires pour un même poste y sont plus élevés qu’en
moyenne en Suisse. En revanche le Tessin est pour sa part plutôt
défavorisé sur le plan de la rémunération, tout comme la Suisse
orientale.

Par exemple, le salaire moyen brut mensuel tous
secteurs confondus est de près de 6 350 francs suisses à Zurich, contre
un peu plus de 5 070 francs suisses au Tessin.





Salaire en Suisse et impôt pour les travailleurs étrangers

En
tant qu’étranger résident (expatrié) en Suisse au bénéfice d’un permis B
(résidence longue durée) ou L (résidence courte durée), vous serez
imposé à la source : le montant de votre impôt sera prélevé mensuellement sur votre salaire, votre employeur se chargeant de verser le montant à l’office des impôts de votre canton.

Attention,
il ne faut pas confondre ce prélèvement de l’impôt « à la source »
(votre employeur prélève l’impôt sur votre salaire) avec le barème d’impôt à la source suisse (certains travailleurs étrangers sont soumis à un barème fiscal spécial qui leur est réservé).

Les
autorités mettent à disposition des internautes des calculateurs de
salaires, tous issus de l’enquête suisse sur la structure des salaires
de l’OFS. Ces calculateurs ont tous leur petites particularités :
certains ne calculent les salaires que pour un canton, d’autres pour une
région etc… Vous retrouverez ci-dessous l’ensemble des calculateurs de
salaires officiels :





Salaire minimum en Suisse

Il
n’existe pas de salaire minimum en Suisse généralisé à toutes les
branches, comme c’est par exemple le cas en France avec le SMIC.
Cependant, on peut dire qu’il n’existe pas un « SMIC suisse » mais
plusieurs. En effet, dans certaines branches couvertes par des CCT
(Conventions Collectives de Travail), des salaires minima sont fixés
pour la plupart des métiers. Il est donc important de savoir si
l’entreprise (ou le secteur) qui vous intéresse est couvert par une CCT.
Certaines CCT sont déclarées « de force obligatoire » (elles concernent
toutes les entreprises d’une branche), certaines pas et ne concernent
qu’une entreprise (c’est le cas de quelques grandes entreprises).

Pour faciliter votre travail de recherche, le syndicat UNIA a mis à
disposition des travailleurs et futurs travailleurs en Suisse un site
Web très pratique que nous vous recommandons vivement, Service-CCT.ch.
Sur ce site, vous trouverez plus d’une centaine de CCT, des
informations sur les salaires et divers avantages, ainsi qu’un
calculateur de salaire minimum. Ce service gratuit vous permettra
notamment de vérifier que le salaire qu’on vous propose est bien dans
les « normes » usuelles. C’est un outil incontournable à consulter avant
de signer votre contrat de travail.





En savoir plus sur les salaires en Suisse

Pour plus d’informations sur les salaires en Suisse, procurez-vous le guide pratique Travailler et vivre en Suisse : vous y trouverez un chapitre complet sur la détermination de votre futur salaire suisse,
des détails par secteur, des sources d’informations (salaires des
ingénieurs, informaticiens…), ainsi que les conseils d’un recruteur en
Suisse, notamment pour la négociation de votre futur salaire.

Découvrez également d’autres techniques de négociation de salaire en entretien dans le livre Décrocher un emploi en Suisse, le livre de référence pour l’emploi en Suisse.


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Dernière mise à jour : 2 octobre 2012 – Date de création de l’article : 19 juillet 2008
A propos David Talerman
Spécialiste
de l’expatriation et de l’emploi en Suisse, auteur du livre Travailler
et Vivre en Suisse, co-auteur de Décrocher un emploi en Suisse. Suivez
notre actualité grâce à notre newsletter.
Suivez-moi sur @Expatwire, Facebook, Google ou retrouvez-moi sur mon blog.

La coopérative, un modèle d’avenir?

La coopérative, un modèle d’avenir?

Colloque interdisciplinaire sur le présent et devenir des coopératives en Suisse romande.

13 novembre 2012
Université de Lausanne

12h00 lunch offert aux participants
13h00 début du colloque
17h30 conférence publique et apéro

«Réfléchir et construire ensemble»

Ce colloque propose de réunir des acteurs d’horizons divers pour discuter de la situation des coopératives en Suisse romande et des opportunités qu’elles offrent pour construire l’avenir :

  • Quelles solutions les coopératives offrent-elles pour répondre aux différents défis rencontrés par notre société ?
  • Quelles leçons pouvons-nous apprendre de plus d’un siècle d’histoire coopérative ?
  • Quelle place pour le modèle coopératif dans l’enseignement académique et la promotion économique ?

Le colloque se déroule en parallèle du salon HEC Lausanne des entreprises responsables.

http://www3.unil.ch/wpmu/coop2012/conf_pub/


Plénière (13h00-15h00)

dès 12h00

Lunch (offert)

visite des stands du Salon HEC Lausanne des entreprises responsables

13h00

Ouverture du colloque

M. le prof. Philippe Moreillon, Vice-Recteur de l’Université de Lausanne

13h15

Allocution

Mme Marie Elena Chavez, Directrice de l’Unité des Coopératives, Bureau International du Travail

13h30

Exposé

Quelques données sur la situation des coopératives en Suisse
Romande – et ce qu’elles impliquent pour les politiques publiques, la
recherche, et le quotidien de ces organisations

Michaël Gonin et Nicolas Gachet, Université de Lausanne

14h00

Table ronde

Les coopératives: modèle d’affaire oublié? Quelques témoignages…

intervenants:

  • M. Ph. Hebeisen, Directeur Général, Vaudoise Assurances
  • M. M. Schaefer, Directeur Général, Migros Vaud
  • M. A. Girardin, Directeur du Siège Suisse romande de Raiffeisen

modération: Michaël Gonin

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