Remises des dettes.

Exemple historique de remise de dettes parmi beaucoup. 

L’empereur romain Hadrien, dans un acte de vraie souveraineté et de libéralité, annula les dettes dues par les citoyens au trésor public. Les rouleaux de comptes furent brûlés sur le forum de Trajan, ce que nous montre le revers de cette monnaie.


Un licteur, portant la chlamyde met le feu à des documents devant trois citoyens qui l’acclament.

La légende de revers RELIQVA VETERA HS NOVIES MILL ABOLITA signifie que les créances, pour un total de 900 000 sesterces, furent annulées cette fois.


Un ouvrier vivait un an avec à peu près 1 000 sesterces = 760 euros environ.
Autres exemples tout en bas.

http://www.fredericweber.com/hadrien_sesterce_relicae.htm


Pourquoi les “puissants” ne veulent pas remettre les dettes ? 

http://www.michaeljournal.org/maitres_du_monde.pdf


Le système est très mauvais pour tous, sauf pour une infime minorité…
On nous ment à tous et tout le temps…
Ouvrez vos yeux, vos coeurs, vos esprits…

La rigueur est stupide, rembourser toutes les dettes devenues exponentielles par des taux d’intérêts usuraires et une base monétaire rendue “infinie” par les créations monétaires du néant par les crédits est impossible. En effet, chaque remboursement détruit le montant d’argent remboursé… 




  • Monnaie Honnête » Comment l’argent est détruit

    monnaiehonnete.net/comment-largent-est-detruit/

    C’est exactement le contraire – l’argent est détruit. … (Pour garder cet exemple simple, nous allons imaginer que le prêt soit remboursé en un seul versement, plutôt … prêt à Robert , et certains passifs non spécifiés totalisant le même montant.

  • L’argent – dette – attac suisse

    www.suisse.attac.org/L-argent-dette

    12 juin 2009 – Par exemple, chaque salarié est payé par chèque qu’il dépose sur son compte. … la banque le montant de l’emprunt plus les intérêts, ou alors de perdre …. Cet argent est détruit par le remboursement du capital emprunté ou …



  • Ce système est débile et démodé. De plus, on ne peut pas tout rembourser, car il y a trop de dettes et si on les rembourse, on détruit, sic, tout l’argent et on aggrave donc les crises…

    19 économistes au moins refusent l’austérité et la rigueur:

    Victoria ChickUniversity College London
    Frances CoppolaAssociate Editor, Piera
    Nigel Dodd, London School of Economics
    Jean Gadrey, University of Lille
    David GraeberLondon School of Economics
    Constantin GurdgievTrinity College Dublin
    Joseph HuberMartin Luther University of Halle-Wittenberg
    Steve KeenKingston University
    Christian MarazziUniversity of Applied Sciences and Arts of Southern Switzerland
    Bill MitchellUniversity of Newcastle
    Ann PettiforPrime Economics
    Helge Peukert, University of Erfurt
    Lord Skidelsky, Emeritus Professor, Warwick University
    Guy StandingSchool of Oriental and African Studies, University of London
    Kees Van Der PijlUniversity of Sussex
    Johann WalterWestfälische Hochschule, Gelsenkirchen Bocholt Recklinghausen, University of Applied Sciences
    John WeeksSchool of Oriental and African Studies, University of London
    Richard WernerUniversity of Southampton
    Simon Wren-Lewis,University of Oxford


    Pourquoi les “puissants” ne veulent pas remettre les dettes ? 
    “Combien de crises encore pour que l’argent redevienne le bien PUBLIC qu’il devrait être?”
    Signez l’initiative fédérale suisse monnaie pleine. Merci.
    Voici, mis en ligne plus tard, des articles que j’avais écrit et que Marie Louise Duboin, directrice de sa revue mensuelle
    – La Grande Relève -, avait fait paraître entre 2001 et 2004 (revue qui, je crois, est toujours mensuelle). 





    Ce faisant, les travaux de Jacques Duboin sont de leur côté tout à fait valables, instructifs et intéressants à plus d’un titre. Jacques Duboin (1879-1977) qui vécu donc presque centenaire, fut, en quelque sorte, le pendant français (laïc) de Louis Even (1885-1974) franco-canadien (catholique). Ces deux hommes, presque exactement contemporains dans leur longue vie, avaient correspondu et se connaissaient, mais la dimension religieuse a “gêné” quelque peu leurs relations qui restèrent cordiales, mais c’est dommage.


    Jacques Duboin fut, en son temps, un homme politique connu et fut témoin, acteur et observateur très attentif pendant une très longue période des principales questions économiques, sociales et monétaires essentielles.


    Ce faisant Jacques Duboin, et maintenant depuis plusieurs décennies sa fille Marie-Louise (physicienne retraitée) qui, d’ailleurs, participa et intervint sur la liste monnaie à laquelle j’ai participé aussi, cette liste est actuellement à peu près en sommeil vu le nombre de sujets qui y furent traités, donc le père et la fille Duboin effectuent et représentent un excellent travail sur l’économie et la finance, il ne faut pas hésiter, en toutes occasions, à répercuter leurs recherches. En France la référence historique principale dans le sujet de l’Économie Distributive, c’est Jacques Duboin.


    Ci-dessous ce lien qui comporte des … articles parus dans La Grande Relève entre 2001 et 2004.

    http://www.economiedistributive.fr/Bienvenue


    Pourquoi les “puissants” ne veulent pas remettre les dettes ? 


    http://www.michaeljournal.org/maitres_du_monde.pdf

    On ne peut pas tout rembourser, car il y a trop de dettes et si on rembourse, on détruit, sic, tout l’argent et on aggrave donc les crises…

    Cette circulaire explique très bien le point de vue de Vers Demain sur la justice sociale, et offre une solution pour mettre fin au scandale de la pauvreté dans le monde. En plus du scandale de la pauvreté, cette circulaire contient aussi les articles suivants: «L’histoire du contrôle bancaire aux États-Unis», des paroles de Thomas Edison, un article de Louis Even: «L’argent, instrument de distribution», et un autre article d’Alain Pilote, «Il est impossible de rembourser les dettes des pays».

     http://desiebenthal.blogspot.ch/2012/06/congo-experiences.html

    Chaque année, une semaine d’étude a lieu à Rougemont au Canada en 4 langues fin août suivie du congrès international début septembre (fête du travail au Canada), avec des pèlerinages facultatifs offerts. Repas, pèlerinages ( not. St Joseph, N-D du Cap et St Anne) et couchers gratuits pour tous nos invités des pays hors du Canada. 
    Autre période de formation en mai chaque année.

    Deux fois par année à Rougemont, basées sur le livre La démocratie économique         (ou Crédit Social) expliquée en dix leçons, par Alain Pilote.


    LES PROCHAINES SESSIONS D’ÉTUDE SUR LA DÉMOCRATIE ÉCONOMIQUE auront lieu:

    • du 21 avril au 2 mai 2015, suivi de notre semaine d’adoration du 3 au 10 mai 2015.
    •      soit au second qui se tiendra du 24 août au 4 septembre 2015; suivi de notre congrès annuel international, du 5 au 7 septembre 2015


    à Rougemont sera suivie par notre «Siège de Jéricho», semaine de prière devant le Saint Sacrement exposé.
    La dette odieuse est une jurisprudence1 avancée par certains auteurs en matière de droit international relative à une dette contractée par un régime, et qui sert à financer des actions contre l’intérêt des citoyens de l’État et dont les créanciers avaient connaissance. On parle aussi de « dette odieuse » lorsqu’elle a été contractée par une dictature et qu’elle doit être remboursée lors de la transition démocratique.
    Dans cette optique, ces dettes sont considérées comme des dettes du régime qui les a contractées, et non pas de l’État en entier.

    Historique[modifier | modifier le code]

    Le Mexique[modifier | modifier le code]

    La doctrine a été formalisé sur le fait qu’en 1883 le Mexique avait dénoncé la dette contractée par l’empereur Maximilien en promulguant une loi dite “de règlement de la dette nationale” qui déclare: «Nous ne pouvons pas reconnaître, et par conséquent ne pourront être converties, les dettes émises par le gouvernement qui prétendait avoir existé au Mexique entre le 17 décembre 1857 et le 24 décembre 1860 et du 1er juin 1863 au 21 juin 1867».

    Cuba[modifier | modifier le code]

    Le second exemple est fourni par les États-Unis, qui ont refusé que Cuba paye les dettes contractées par le régime colonial espagnol. La Commission de négociation des États-Unis a refusé cette dette, la qualifiant de “poids imposé au peuple cubain sans son accord”. Selon ses arguments, “la dette fut créée par le gouvernement de l’Espagne pour ses propres intérêts et par ses propres agents. Cuba n’a pas eu voix au chapitre”. La Commission ajouta que “les créanciers ont accepté le risque de leurs investissements”. Les États-Unis ont obtenu gain de cause via le Traité de Paris en 1898. La dette a alors été entièrement annulée.

    Le Costa Rica[modifier | modifier le code]

    En 1923, une Cour d’arbitrage internationale, présidée par le juge Taft, président de la Cour suprême des États-Unis, déclara que les prêts concédés par la Royal Bank of Canada, une banque britannique (établie au Canada) au dictateur Tinoco du Costa Rica étaient nuls parce qu’ils n’avaient pas servi les intérêts du pays mais bien l’intérêt personnel d’un gouvernement non démocratique. Le juge Taft déclara à cette occasion que “le cas de la Banque royale ne dépend pas simplement de la forme de la transaction, mais de la bonne foi de la banque lors du prêt pour l’usage réel du gouvernement costaricien sous le régime de Tinoco. La Banque doit prouver que l’argent fut prêté au gouvernement pour des usages légitimes. Elle ne l’a pas fait.” (Juge Taft, cité dans Patricia Adams, Odious Debts, Probe International, Toronto, 1991, p. 168 in Eric Toussaint,La finance contre les peuples. La bourse ou la vie, CADTM/ CETIM Syllepse/ Liège/Genève/Paris, 2004).

    L’Irak[modifier | modifier le code]

    Après leur invasion en Irak, les États-Unis ont appliqué ce concept pour ne pas hériter de la dette de Saddam Hussein lors de l’annexion économique du pays 2. Médiatiquement, tout a été fait pour que le terme “dette odieuse” n’apparaisse pas au grand jour, car son application par les États-Unis marquerait que cette jurisprudence est bien existante auxxie siècle, ouvrirait la porte à tout pays héritier d’une dette de la part d’anciens régimes ainsi que des pays comme la Grèce, l’Irlande ou le Portugal qui pourraient en bénéficier, afin de se protéger du délabrement social. La situation s’est réglée au sein du Club de Paris, qui a annulé 80 % de la dette, sans finalement faire référence à la notion de dette odieuse, pour éviter que d’autres pays réclament l’annulation de leurs dettes en invoquant le même motif.

    Définition de la dette odieuse[modifier | modifier le code]

    Définition d’Alexander Sack[modifier | modifier le code]

    Alexander Nahum Sack, ancien ministre du Tsar Nicolas II, émigré en France après la révolution de 1917, professeur de droit à Paris et théoricien de la doctrine de la dette odieuse, écrivait en 1927 : “Si un pouvoir despotique contracte une dette non pas selon les besoins et les intérêts de l’Etat, mais pour fortifier son régime despotique, pour réprimer la population qui le combat, cette dette est odieuse pour la population de l’Etat entier. Cette dette n’est pas obligatoire pour la nation : c’est une dette de régime, dette personnelle du pouvoir qui l’a contractée ; par conséquent, elle tombe avec la chute de ce pouvoir.
    En 1982, la First National Bank of Chicago rappelait aux institutions financières :

    « Les conséquences exercées sur les accords de prêt par un changement de souveraineté peuvent dépendre en partie de l’usage des prêts par l’État prédécesseur. Si la dette du prédécesseur est jugée odieuse, c’est-à-dire si le montant du prêt a été utilisé contre les intérêts de la population locale, alors il se peut que la dette ne soit pas mise à la charge du successeur.»

    L’élargissement de la doctrine de Sack[modifier | modifier le code]

    Depuis les travaux de Sack au siècle dernier, de nombreux auteurs ont travaillé sur le sujet, notamment Patricia Adams, Joseph Hanlon ou encore les Canadiens Jeff King, Ashfaq Khalfan et Bryan Thomas. Le Centre for International Sustainable Development Law (CISDL) a proposé la définition suivante : “ Les dettes odieuses sont celles qui ont été contractées contre les intérêts de la population d’un Etat, sans son consentement et en toute connaissance de cause par les créanciers 3 . Le CISDL définit trois critères qui fondent le caractère “odieux” d’une dette4:
    • l’absence de consentement : la dette a été contractée contre la volonté du peuple.
    • l’absence de bénéfice : les fonds ont été dépensés de façon contraire aux intérêts de la population.
    • la connaissance des intentions de l’emprunteur par les créanciers.
    La définition donnée par le CISDL permet d’élargir la notion de ‘dette odieuse’ aux dettes contractées à l’égard de créanciers tant privés que publics (Banque mondiale, FMI, États, etc.) indépendamment de la nature du régime (qu’il soit légitime ou non). Au-delà de la nature de régime, la destination des fonds devrait donc suffire à caractériser une dette d’odieuse, lorsque ces fonds sont utilisés contre l’intérêt majeur des populations ou lorsqu’ils vont directement enrichir le cercle du pouvoir. Dans ce cas, ces dettes deviennent des dettes personnelles et non plus des dettes d’Etat qui engageraient le peuple et ses représentants. Rappelons d’ailleurs l’une des conditions de la régularité des dettes selon Sack : « les dettes d’État doivent être contractées et les fonds qui en proviennent utilisés pour les besoins et dans les intérêts de l’État ». Les dettes multilatérales contractées par des régimes, qu’ils soient dictatoriaux ou légitimes, auprès des institutions de Bretton Woods (FMI, Banque mondiale, banques régionales de développement) dans le cadre de politiques d’ajustement structurel préjudiciables aux populations tombent donc également dans la catégorie des dettes odieuses.
    L’expert indépendant des Nations unies sur la dette extérieure, Fantu Cheru, affirmait en 2000 que ces plans d’ajustement structurel vont au-delà «de la simple imposition d’un ensemble de mesures macroéconomiques au niveau interne. Elles [sont] l’expression d’un projet politique, d’une stratégie délibérée de transformation sociale à l’échelle mondiale, dont l’objectif principal est de faire de la planète un champ d’action où les sociétés transnationales pourront opérer en toute sécurité. Bref, les programmes d’ajustement structurel (PAS) jouent un rôle de ‘courroie de transmission’ pour faciliter le processus de mondialisation qui passe par la libéralisation, la déréglementation et la réduction du rôle de l’État dans le développement national»5.
    Dans son projet d’article sur la succession en matière de dettes d’État pour la Convention de Vienne de 1983, le rapporteur spécial Mohammed Bedjaoui affirme : « En se plaçant du point de vue de la communauté internationale, on pourrait entendre par dette odieuse toute dette contractée pour des buts non conformes au droit international contemporain, et plus particulièrement aux principes du droit international incorporés dans la Charte des Nations Unies6».

    Non à l’eugénisme sur les embryons

    Communiqué du comité national « NON au DPI » sur l‘orientation de la conférence de presse du Conseil fédéral


    Le Conseiller fédéral Alain Berset a présenté ce matin la position
    du Conseil fédéral concernant la « modification de l’article
    constitutionnel relative à la procréation médicalement assistée et au
    génie génétique dans le domaine humain ». Contre l’avis du Conseil
    fédéral, le comité interpartis « NON au DPI » rejette l’amendement
    constitutionnel. La modification soi-disante inoffensive crée la
    condition nécessaire pour le diagnostic préimplantatoire et ouvre ainsi
    les vannes à la sélection ciblée des êtres humains. Le comité
    interpartis composé de représentants du PBD, PDC, PEV, PS et UDC a
    lancé, sous la direction du PEV (Parti Evangélique) la campagne de
    votation contre l’amendement constitutionnel.

    Parce que le Conseil fédéral et le Parlement veulent permettre le
    diagnostic préimplantatoire (DPI), le peuple et les cantons voteront le
    14 juin sur l’amendement constitutionnel qui devrait créer la condition
    nécessaire pour le DPI. Les conditions cadres pour le DPI sont réglées
    dans la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (LPMA).
    Celle-ci fut déjà approuvée par le Parlement en décembre 2014 et entre
    automatiquement en vigueur lorsque la nouvelle disposition
    constitutionnelle est acceptée et que le référendum contre cette loi
    n’est pas demandé.Le Conseil fédéral, dans son projet de révision de la
    loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA), ne souhaitait
    permettre l’analyse du patrimoine génétique de gamètes ou d’embryons
    ainsi que leur sélection au travers du DPI que lorsqu’une maladie
    héréditaire grave ne pourrait pas être évitée autrement. Le Parlement a
    cependant massivement élargie les possibilités du DPI : Pas juste les
    couples ayant une prédisposition génétique, mais tous les couples ayant
    recours à la fécondation artificielle doivent avoir accès au DPI. Du
    reste, les examens d’anomalies chromosomiques doivent également être
    autorisés. Il serait ainsi possible d’éliminer des embryons porteurs de
    la Trisomie 21 avant l’implantation dans le sein maternel.

    Quiconque dit NON à l’amendement constitutionnel empêche la sélection ciblée des êtres humains

    Le comité national « NON au DPI » ne peut pas comprendre
    l’argumentation du Conseil fédéral de séparer le débat sur l’article
    constitutionnel de celui sur la loi sur la procréation médicalement
    assistée. Car quiconque vote Non à l’amendement constitutionnel le 14
    juin, dit aussi non à la loi déjà adoptée !
    L’amendement
    constitutionnel sur le DPI permet non seulement une sélection ciblée des
    êtres humains tout en repor-tant ainsi la décision de savoir quelle vie
    est digne d’être vécue sur un laboratoire. Il ouvre aussi grand les
    portes pour toute méthode imaginable de procréation médicalement
    assistée (par ex. bébés sauveurs, don d’embryons, etc.). Afin d’empêcher
    ceci, le comité interpartis composé de représentantes et représentants
    du PBD, PDC, PEV, PS et UDC dit de manière résolue NON à l’amendement
    constitutionnel prévu.
    Lors de sa conférence de presse le 31 mars à
    13h15 le comité national « NON au DPI » donnera des informations
    dé-taillées sur les arguments ainsi que sur la campagne électorale
    contre l’amendement constitutionnel.
    Berne, le 23 mars 2015/dm/jb/cm

    Fichiers :

    PID_MM_MK-Bundesrat_F.pdf [231 K]

    Société suisse de bioéthique

    Déclaration de principes de la Société Suisse de Bioéthique en 4 langues.

    La Société suisse de bioéthique, section romande

    1.
    L’être humain, avec son individualité et toutes ses potentialités, est
    présent dès le premier instant de la vie embryonnaire (ovule fécondé,
    accidentellement son équivalent uni- ou pluricellulaire). Il s’agit
    d’une évidence pour l’homme de science contemporain. 2. L’être humain se
    distingue des autres êtres vivants par le fait qu’il est corps et
    esprit. À ce titre, chaque être humain est une personne unique pleine de
    dignité et de liberté, qu’on ne peut réduire à un animal ou un objet
    matériels. 3. L’embryon humain possède la dignité et les droits
    fondamentaux reconnus à l’être humain. On ne peut porter atteinte à son
    intégrité ni le détruire, que ce soit intentionnellement ou par
    négligence. Construire pour l’embryon un statut artificiel, au gré de
    nos désirs, d’une idéologie, au gré des besoins de la science ou de ceux
    de la société, constitue un détournement irrecevable de la raison. 4.
    Toute destruction ou atteinte à l’intégrité d’un être humain sous le
    prétexte de son âge, de son sexe, de sa race, religion, maladie ou
    infirmité, est à rejeter et prohiber. 5. La science et la technique ne
    sauraient s’engager dans une recherche qui ferait fi de la dignité et
    des droits fondamentaux d’un être humain. Une prouesse de la médecine,
    si prometteuse qu’elle puisse paraître, n’est pas, en tant que telle,
    licite. L’admettre reviendrait à consacrer le droit du plus fort. 6. La
    législation en ces matières ne peut se satisfaire de faits accomplis ou
    de perspectives séduisantes. Elle doit prendre en considération aussi
    des normes éthiques, compatibles avec les exigences de l’être humain. 7.
    Le mariage et la famille sont le cadre naturel de la transmission et du
    développement de la vie humaine. Ces institutions donnent à l’enfant
    protection, sécurité et la formation qui lui sont indispensables.
    Garantir leur valeur demeure la tâche fondamentale de la société. 8.
    Finalement, ces principes ne ressortissent pas à telle croyance, telle
    morale, ou telle éthique particulières; ils s’appuient avant tout sur un
    bon usage de la raison.
    Grundsatzerklärung
    2.
    1. Naturwissenschaftlich steht heute fest, dass der menschliche Embryo,
    mit allen seinen Anlagen, in allen seinen Entwicklungsstadien, ein
    menschliches Individuum ist. Dies gilt insbesondere sowohl
    für
    die befruchtete Eizelle als auch fr jeden ein- oder mehrzelligen
    Embryo. 2. Als leibgeistiges Wesen unterscheidet sich der Mensch von
    allen andern Lebewesen. Jeder Mensch ist einmalig und einzigartig, eine
    Person mit Würde und Freiheit. Er darf nicht auf die Stufe anderer
    Lebewesen oder materieller Objekte reduziert werden. 3. Der menschliche
    Embryo hat die Würde und die Grundrechte, die allen Menschen zustehen.
    Man darf ihn daher weder fahrlässig noch absichtlich schädigen oder
    vernichten. Die Konstruktion eines fiktiven Status für den Embryo nach
    Wunsch- und Zweckdenken, nach irgend-einer Ideologie, nach
    vermeintlichen Bedürfnissen von Wissenschaft und Gesellschaft, ist eine
    folgenschwere Verkehrung der Vernunft. 4. Jede Tötung oder Misshandlung
    eines Menschen unter Vorwand von Alter, Geschlecht, Rasse, Religion,
    Weltanschauung, Krankheit oder Gebrechen muss zurückgewiesen und
    verboten werden. 5. Wissenschaft und Technik dürfen sich nicht in
    Forschung einlassen, die Würde und Grundrechte des Menschen missachtet.
    Spektakulre medizinische Leistungen, so verlockend sie scheinen mögen,
    sind nicht schon als solche gerechtfertigt; andernfalls wrde die Macht
    des Strkeren gebilligt. 6. Die Gesetzgebung darf sich diesbezglich weder
    vollendeten Tatsachen noch verfhrerischen Aussichten anpassen. Sie hat
    sich nach ethischen Normen zu richten,die dem Wesen des Menschen
    entsprechen. 7. Ehe und Familie sind der naturgemsse Rahmen fr Zeugung
    und Entwicklung des menschlichen Lebens. Diese Institutionen geben dem
    Kinde Geborgenheit, Sicherheit und Förderung, die ihm unentbehrlich
    sind. Ihre Werte zu schtzen, ist fundamentale Aufgabe der Gesellschaft
    8. Diese Grundsätze sind keineswegs nur eine Frage einer bestimmten
    Religion, Moral, Ethik oder Weltanschauung; sie ergeben sich schon aus
    den wissenschaftlichen Erkenntnissen und der Vernunft.
    Dichiarazione di principio
    3.
    1. L’essere umano con la sua individualit e le sue potenzialit,
    presente dal primo istante della vita embrionale (ovulo appena
    fecon-dato, oppure, accidentalmente, anche il suo equivalente uni- o
    pluricellulare). Si tratta ormai di una evidenza per l’uomo di scienza
    contemporaneo
    2. L’essere umano si distingue dagli altri esseri viventi per il fatto
    che corpo-e-spirito. A questo titolo ogni essere umano una persona
    unica, soggetto di dignit e libert, che non si pu ridurre al livello di
    un animale o di un oggetto materiale. 3. L’embrione umano possiede la
    dignit e i diritti fondamentali riconosciuti ad ogni essere umano. Non
    si pu attentare alla sua inte-grit, n intenzionalmente, n per
    negligenza. Costruire uno statuto artifi-ciale per l’embrione, a misura
    dei nostri desideri o di un’ideologia, o in base ai bisogni della
    ricerca scientifica o di quelli della societ, costituisce un
    pervertimento della ragione. 4. Ogni distruzione o attentato
    all’integrit di un essere umano, sotto il pretesto dell’et, sesso,
    razza, religione, malattia o infermit, da rigettare e condannare. 5. La
    scienza e la tecnica non possono impegnarsi in una ricerca che
    costituisca una sfida alla dignit e ai diritti fondamentali di un essere
    umano. Ogni progresso della medicina, per quanto promettente possa
    apparire, non di per s stesso lecito. Ammettere questo vorrebbe dire
    consacrare il diritto del pi forte . 6. La legislazione in questo campo
    non pu accontentarsi dei fatti compiuti o di prospettive seducenti. Essa
    deve ugualmente prendere in considerazione le norme etiche compatibili
    colle esigenze di ogni essere umano. 7. Il matrimonio e la famiglia sono
    il quadro naturale della tras-missione e dello sviluppo della vita
    umana. Queste istituzioni forniscono ai figli protezione, sicurezza e la
    formazione loro indispensabili. Garan-tire a tali istituzioni i valori
    che rivestono, un principio fondamentale al quale la societ deve
    attenersi. 8. Questi princpi non derivano necessariamente da un credo
    spe-cifico o morale o etico particolare; essi si appoggiano avantutto su
    un buon uso della ragione.
    Declaration of Principle (July 19, 1986)
    4.
    1. The human being, with its individuality and all its potentials, is
    present from the first instant of embryonic life (fertilized egg, by
    chance its uni- or pluri-cellular equivalent). It is an obvious matter
    for the contemporary man of science. 2. The human being is distinguished
    from other living beings by the fact of being body and spiritual soul.
    Thereby each human being is an unique person full of dignity and liberty
    who cannot be reduced to an animal or material object. 3. The human
    embryo possesses dignity and the basic rights identified with the human
    being. His integrity can be neither diminished nor destroyed, wether
    intentionally or through negligence. To construct an artificial status
    for the embryo, to suit our desires, an ideology, the needs of science
    or of society, constitutes an unacceptable diverting of reason ! 4. Any
    destruction or impairment of the integrity of a human being on grounds
    of age, sex, race, religion, illness or infirmity is to be rejected and
    prohibited 5. Science and technology cannot engage in research which
    scorns the dignity and basic rights of a human being. An achievement in
    medicine, however promising it may appear, is not, as such, licit. So
    admitting would amount to sanctioning the law of the strongest. 6.
    Legislation on these matters cannot look only at past deeds or seductive
    perspectives. It must also take into consideration ethical norms
    compatible with the exigencies of the human being. 7. Marriage and the
    family are the natural setting for the transmission and development of
    human life. These institutions give a child protection, security and the
    training which are indispensable for it. Guaranteeing their worth
    remains a fundamental task of society. 8. Finally, these principles do
    not spring from any particular belief, morality or ethic ; they rest
    above all on a good use of reason.
    Congrès au CHUV /Lausanne ( Le CDC, www.pavie.ch avec la Société suisse de bioéthique)


    L’embryon : un homme (cf. Actes)

    L’embryon : un homme (cf. Actes)

    Déclaration
    fondamentale en quatre langues
    . Prof. Edgardo Giovannini :
    Ouverture du Congrès.(p. 15-20). Dr Adelheid Grüniger :
    La fertilisation in vitro (p. 23-26). Prof. Georges Cottier : Les
    bébés-éprouvettes : Problèmes
    éthiques (p.27-52).. Prof.
    Dominique Rivier : De la nécessité d’une formation
    éthique pour l’homme de science (p. 53-64)
    Dr Joaquim
    Huarte : Concepts fondamentaux d’embryologie (p. 65-68).
    Prof. E. Giovannini : Le statut de l’embryon
    (p. 69-90).
    Prof. Jean de Siebenthal :
    L’animation selon Thomas d’Aquin (p. 91-98)
    . Dr Antoine Suarez :
    Engendré, non pas fabriqué (p. 99-123). François
    de Siebenthal : La bioéthique : Une nouvelle chance : Vers une
    écologie de l’amour (p. 125-130)
    . Prof. Gérard
    Lefranc : La vie, objet de laboratoire (p. 131-143). Dr
    Françoise Pinguet : Régulation naturelle des naissances
    par auto-observation des signes de fertilité (p. 145-156). Dr
    Anselm Zurfluh : La démographie, un problème d’avenir ?
    (p. 157-171). Prof. Jérôme
    Lejeune : Le début de l’être humain (p. 173-.185)
    .
    Mme Marie-Laure Beck : Dignité de la femme et nouvelles
    techniques (p.187-188). Prof. Claude Tricot : Réflexions
    esthétiques sur la vie (p. 189-192). M. Conrad Clément
    : Qu’est-ce que SOS Futures Mères ? (p.193-196). M. Raoul
    Pignat : SOS Futures Mères dans le Chablais (p. 197-198). Mme
    Chérina Henriksen : La vie n’est pas un calcul (p. 199-202).
    Pasteur Henri Coste : L’embryon, son avenir, mais aussi son
    passé (p. 203-206). M. Jean-Marc Berthoud : Défense de
    la famille chrétienne aujourd’hui (p. 207-212). M. Pierre
    Antonioli : Situation juridique (p. 213-220). Communion et
    libération : L’embryon : un homme ou l’audace d’un regard (p.
    221-222). Dr Erwin Willa : Témoignage (p. 223-226). Prof. Jean
    de Siebenthal : Synthèse du Congrès (p. 227-229).

    Congrès 1989 Europe : l’hiver démographique
    Pierre Chaunu :Projections
    et prospectives

    Alfred Sauvy : L’Europe oublie
    ses hommes

    Michel Tricot Concepts fondamentaux
    de démographie

    Edgardo Giovannini
    Démographie et culture

    François de Siebenthal
    Liberté et famille

    Déclaration
    fondamentale en quatre langues
     . Prof. Edgardo Giovannini : Ouverture du
    Congrès.(p. 15-20). Dr Adelheid Grüniger : La fertilisation in vitro (p. 23-26).
    Prof. Georges Cottier : Les bébés-éprouvettes : Problèmes éthiques (p.27-52)..

    Prof. Dominique Rivier : De la nécessité d’une formation éthique pour l’homme de
    science (p. 53-64)
     Dr Joaquim Huarte : Concepts fondamentaux d’embryologie
    (p. 65-68).
     Prof. E.
    Giovannini : Le statut de l’embryon 
    (p. 69-90).Prof. Jean de
    Siebenthal : L’animation selon Thomas d’Aquin (p. 91-98)
    . Dr Antoine Suarez
    : Engendré, non pas fabriqué (p. 99-123).
    François de
    Siebenthal : La bioéthique : Une nouvelle chance : Vers une écologie de l’amour
    (p. 125-130)
    . Prof. Gérard Lefranc : La vie, objet de laboratoire (p.
    131-143). Dr Françoise Pinguet : Régulation naturelle des naissances par
    auto-observation des signes de fertilité (p. 145-156). Dr Anselm Zurfluh : La
    démographie, un problème d’avenir ? (p. 157-171).

    Prof. Jérôme Lejeune : Le début de l’être humain (p. 173-.185)
    . Mme
    Marie-Laure Beck : Dignité de la femme et nouvelles techniques (p.187-188).
    Prof. Claude Tricot : Réflexions esthétiques sur la vie (p. 189-192). M. Conrad
    Clément : Qu’est-ce que SOS Futures Mères ? (p.193-196). M. Raoul Pignat : SOS
    Futures Mères dans le Chablais (p. 197-198). Mme Chérina Henriksen : La vie
    n’est pas un calcul (p. 199-202). Pasteur Henri Coste : L’embryon, son avenir,
    mais aussi son passé (p. 203-206). M. Jean-Marc Berthoud : Défense de la famille
    chrétienne aujourd’hui (p. 207-212). M. Pierre Antonioli : Situation juridique
    (p. 213-220). Communion et libération : L’embryon : un homme ou l’audace d’un
    regard (p. 221-222). Dr Erwin Willa : Témoignage (p. 223-226). Prof. Jean de
    Siebenthal : Synthèse du Congrès (p. 227-229).

    Nous
    remercions aussi vivement notamment plusieurs autres artisans de ce
    travail, parmi lesquels les contributions de Mmes Métérié, Hélène Faure
    au secrétariat et à la dactylographie furent admirables, tout comme
    celles de M. et Mme Jean Brodard.
    Un grand merci à tous
    les auteurs des conférences et des écrits des actes et des séminaires
    de bioéthiques, sans oublier MM, Michel Pigois, Christian Bless,
    Dominique Faure, Adrien Englert, Denis Jacoby, Georges Toutounji et
    enfin François de Siebenthal avec Jacques Laithier, la cheville ouvrière
    de toutes ces oeuvres. 
    Certains participants occasionnels ont également joué un rôle très utile, MM. Gilbert Bornarel, Zannini par exemple.

    Potager productif sur 10 m2

    Il fait un potager bio hyper-productif sur 10 mètres carrés

    Il fait un potager bio hyper-productif sur 10 mètres carrés

    Il fait un potager bio hyper-productif sur 10 mètres carrés
    Réaliser
    un potager sur une petite parcelle de terrain devant sa maison c’est
    facile… Mais arriver à en retirer un rendement intéressant au point de
    devenir un modèle inspirant en la matière, c’est carrément remarquable!



    Luke Keegan, photographe, s’est fait repérer par les médias alternatifs pour son petit potager hors-norme. Il a été inspiré
    par ce couple de canadiens qui avaient aménagé un potager devant leur
    résidence mais que les autorités voulaient détruire.
    Après
    une controverse qui aura pris des proportions planétaires, les potagers
    urbains devant les résidences furent finalement autorisés par les élus
    de la Ville de Drummondville (au Québec)

    Interpellé par ce fait divers, Luke
    a donc décidé d’organiser son opération “Fuck the lawn” (« J’emmerde la
    pelouse ») et de montrer comment remplacer facilement une pelouse vide
    en un luxuriant potager.

    JHnU17u
    Propriétaire d’un petit pavillon dans la banlieue
    d’Oakland, dans la baie de San Francisco, et lassé de tondre une pelouse
    inutile, il s’est lancé dans la culture de fruits et de légumes en
    permaculture à la vue de tous. La permaculture permet de concevoir
    cultures,
    lieux de vie et systèmes agricoles humains en utilisant des principes
    d’écologie, d’agronomie, de biomimétisme et de paysagisme pour
    reproduire la diversité, la stabilité et la résilience des écosystèmes
    naturels.
    En 2 mois, il a complètement transformé son jardinet d’une dizaine de m² en un fructueux potager qui a étonné tout le quartier. Ce qui lui a permis, par la même occasion, de créer des liens et du partage avec ses voisins.
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    Et pourtant, quand Luke a commencé à transformer son jardin, il
    avait très peu d’expérience. Il a dû faire de nombreuses recherches,
    consulter la pépinière locale et des amis qui avaient déjà expérimenté
    les cultures durables. Il a pris trois week-ends pour aménager la
    structure de base :
    mise en place de caisses en bois, remplissage avec du compost donné gratuitement par la ville puis installation du système d’irrigation artisanal (partie la plus complexe à mettre en place). Des copeaux de bois et des sciures ont complété le manque de pelouse. Et, finalement, il a planté ses fameuses graines. La roquette a poussé en premier, suivie des épinards… Puis des récoltes très variées vont suivre : radis, betteraves, carottes, haricots, oignons, tomates, etc.
    «Je ne peux pas vous dire combien de personnes, dans le quartier, j’ai rencontré tout en travaillant dans ma cour », a souligné Keegan, « certains
    arrêtent leur voiture et en descendent pour me parler et m’offrir des
    graines. J’aime les revoir ensuite avec un bon paquet de produits frais.
    C’est idéal pour briser la glace !
    ». Après plus de deux ans, ses
    rendements sont parfois si prolifiques qu’il les offre aux passants en
    installant un panneau « légumes gratuits ».
    De quoi ravir de nombreux voisins !
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    Avec un peu de créativité, de bonne volonté et
    d’huile de coude, Luke Keegan, parfait citoyen lambda, va réussir à
    créer un jardin productif riche en surprises. Il démontre qu’il est
    possible à la fois de remettre de la vie dans son jardin mais surtout de
    produire une nourriture saine et bon marché qui permet de cuisiner des
    repas frais et bio ! Et, si vous n’avez pas la chance d’avoir un petit
    jardin bien à vous, sachez qu’il existe des jardins partagés dans la
    plupart des villes !

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    fuckthelawn3

    Sources : bioalaune.comlabioguia.com / journalexpress.ca / permaculture.fr

    https://mrmondialisation.org/il-fait-un-potager-bio-hyper-productif-sur-10-metres-carres/

    Comment démarrer un potager en permaculture

    Un potager en permaculture est conçu de manière à imiter la nature du point de vue de la croissance des végétaux et de l’interaction entre les espèces. Aucun engrais ni pesticide n’est utilisé. Le potager en permaculture est composé de plantes indigènes, exploite la lumière du soleil et les ressources en eau de manière optimale, sur une surface souvent plus réduite que le potager traditionnel. Les principes de base de la permaculture étant de ne pas endommager l’écosystème et de s’appuyer sur les lois de la Nature, on obtient en conséquence des jardins extrêmement diversifiés et qui nécessitent relativement peu de soins.

    Voici la création d’une butte autofertile à la façon canadienne, technique utilisée en permaculture.

    Étapes

    1
    Se familiariser avec les plantes indigènes, les insectes et animaux de votre région.

    2
    Observer l’orientation de la parcelle à cultiver par rapport au soleil, aux vents et la quantité de lumière reçue.
    3
    Lister les plantes choisies et les regrouper en fonction de leurs besoins en lumière, en eau, et de leur sensibilité aux insectes.
    4
    Créer une ou plusieurs bordures. Les bordures sont des périmètres de terre surélevés de 15 à 30 cm. Elles ont un impact minimal sur le jardin car elles permettent de ne pas directement cultiver le sol, ce qui en épuiserait les éléments nutritifs. Une bordure doit être suffisamment large pour pouvoir y planter deux rangées de plantes, mais suffisamment étroite pour pouvoir en atteindre le centre.
    5
    Placer les plus grandes plantes de manière à ce qu’elles fournissent de l’ombre aux plantes plus petites et souvent plus sensibles au soleil.
    6
    Disposer les plantes qui requièrent davantage de soins près de la maison.
    7
    Placer les plantes avec les mêmes besoins en eau dans les mêmes bordures.Certaines plantes agissent comme insecticides pour d’autres! Par exemple, les soucis empêchent les invasions de vers dans les plants de tomates. Se renseigner auprès des jardineries locales pour développer ce type de relation entre les plantes de votre région.
    8
    Etaler du paillis sur les bordures. Le paillis empêche la prolifération des mauvaises herbes et enrichit la terre, ce qui élimine le besoin en engrais et désherbants chimiques. Les paillis se composent souvent de copeaux de bois, mais aussi de carton ou vieux journaux.
    9
    Composter. Le compost est un engrais naturel très efficace qui permet de réutiliser des déchets ménagers (épluchures de légumes/fruits non cuits, marc de café…) et des déchets verts (mauvaises herbes, feuilles mortes, gazon coupé…) mélangés avec de vieux papiers/cartons ou de la sciure.
    10
    Mettre en place un système d’arrosage optimal. Un arrosage en goutte-à-goutte (tube percé de petits trous et disposé le long d’une bordure) est un bon moyen de faire pénétrer l’eau directement dans le sol en évitant toute évaporation inutile. Arroser uniquement quand cela est nécessaire et faire varier les quantités d’eau selon les types de plantes. Récupérer l’eau des gouttières ou autres surfaces dans des barils, et recycler cette eau dans le système d’arrosage.
    Publicité

    Conseils

    La conception d’un potager en permaculture dépend des types de plantes souhaités. En général, il faut essayer de loger le plus de plantes possibles dans chaque bordure et favoriser la diversité afin que les ressources soient conservées et que chaque plante puisse bénéficier aux autres. La bordure en “fer à cheval”, arrangée en demi-cercle autour de l’aire de travail du jardinier, est très populaire. Ce modèle permet l’optimisation de l’espace cultivé et encourage l’interaction entre les plantes.
    Prendre en compte le cycle de croissance des plantes lors de la conception du jardin. Une plante qui a déjà fleuri ou en fin de vie libère des éléments nutritifs dans la terre : planter une espèce en pleine croissance près de cette dernière lui permet de bénéficier de ces éléments.
    Ne pas réserver des bordures ou des zones pour certaines saisons : il faut essayer d’utiliser toutes les surfaces constamment, et au maximum.
    Utiliser des treillis ou des plantes suspendues. Ces méthodes aident à utiliser l’espace au maximum en offrant des zones d’ombre supplémentaires aux plantes qui en ont besoin, ainsi qu’à attirer certains insectes ou nuisibles loin des plantes situées en-dessous.

    http://fr.wikihow.com/d%C3%A9marrer-un-potager-en-permaculture

    En relation

    1 commentaire
    • A Besançon il y a plusieurs endroits comme celui-ci, c’est une très bonne idée !
      Il y en a un où ils ont fabriqué avec des palettes, un coffres pour vêtements, un pour les déposer, et un autre pour en prendre.
      Ce sont avec de telles actions que nous y arriverons!!!

    Invitation. Film sur Saint Maurice, alias St Moïse, Moïsha…

    Dates de projections cinéma “Le sang et la sève”


    Ce long métrage raconte l’histoire exceptionnelle de l’Abbaye de Saint-Maurice d’Agaune (Suisse), le plus ancien monastère d’Occident, qui n’a jamais subi d’interruption et qui fêtera en 2015 les 1500 ans de sa fondation.

    Par des témoignages de chanoines de l’Abbaye, nous découvrons leur vocation, la vie religieuse, la Règle de saint Augustin. Leur vie actuelle est mise en perspective avec la longue histoire qui a façonné leur présent. 


    Yverdon – Cinéma Bel-Air

    lundi 23 mars 2015, 18h15, en présence du réalisateur

    Chaux-de-Fonds – Cinéma Scala

    lundi 23 mars 2015, 20h15

    Bienne – Cinéma Rex

    lundi 23 mars 2015, 20h15

    Les Breuleux – Cinéma Lux

    lundi 23 mars 2015, 20h00

    dimanche 29 mars 2015, 16h00

    Lausanne – Cinéma Bellevaux

    mardi 24 mars 2015, 19h00

    lundi 30 mars 2015, 19h00

    Vevey – Cinéma Rex

    mardi 24 mars 2015, 18h45

    Montreux – Cinéma Hollywood

    mercredi 25 mars 2015, 18h45

    Orbe – Cinéma Urba

    jeudi 26 mars 2015, 19h00

    Châtel-St-Denis – Cinéma Sirius

    dimanche 29 mars 2015, 14h30

    lundi 06 avril 2015, 17h30

    Echallens – Cinéma d’Echallens

    dimanche 29 mars 2015, 14h30

    Genève – Petit-Lancy – Ciné-Saussure

    mardi 31 mars 2015, 19h30, en présence du réalisateur

    Château d’Oex – Cinéma Eden

    lundi 06 avril 2015, 18h00, en présence du réalisateur

    Delémont – Cinéma La Grange

    samedi 25 avril 2015, 16h30

    dimanche 26 avril 2015, 17h00

    Tramelan – Cinéma Le Cinématographe

    mardi 28 avril 2015, 20h00

    Initiative complotiste ?

    L’initiative monnaie-pleine serait-elle complotiste ?

    Arguments pour répondre notamment à l’article du journal “Le Courrier…” en lien ci-dessous.

    M. Christian Gomez écrit :


    Je viens de poster ceci sous le titre:

    DEGRÉ ZÉRO

    Donc, cher Monsieur, hors du “Grand Soir”, point de salut !
    Votre article sonne comme un message d’outre-tombe, d’un monde rempli de monstres, Lénine, Staline, Mao, Pol Pot …., d’horreurs et de sang. Il sonne surtout incroyablement creux tant son indigence intellectuelle atteint des profondeurs abyssales. Je passerai sur les raccourcis de pensée qui fait de tous ceux qui ne pensent pas comme vous des complotistes anti-sémites de type pro-nazi. C’est trop bête et, surtout, ça pue trop le militant de base d’un marxisme léninisme archaïque. Je préfère relever toute l’étendue de votre ignorance que vous masquez sous un jargon marxisant que , d’ailleurs vous ne maitrisez même pas.
    En économie, je vous le dis tout net, Mr Felli, et avec tout le respect que je vous dois, vous êtes “une bille”. Il n’y a pas besoin de faire appel au complot “judéo-maçonnique” pour avancer ces vérités simples que les plus grands économistes depuis Ricardo (Ricardo, Mr Felli, l’inspirateur de Marx!) jusqu’à des Minsky (Keynésien de gauche) ou Allais (Nobel 88, libéral mais non “laisser-fairiste”) , en passant par Simons , Fisher, Friedman (mon Dieu, quelle horreur!!!), Tobin…. ont proclamé:
    1) Oui, dans un système bancaire à couverture fractionnaire, les banques créent de la monnaie par jeux d’écritures;
    2) oui, cette activité est dangereuse car elle engendre une instabilité chronique du système économique, le faisant passer sans cesse de l’euphorie à la récession, voire à la dépression…
    3)Oui, les profits liés à ce privilège sont injustifiables et devraient être récupérés par la collectivité, comme ils l’ont été dans le passé quand “battre monnaie” était encore un privilège régalien.
    C’est donc tout naturellement que les partisans de l’initiative populaire “Monnaie Pleine” invitent leurs compatriotes au débat car il est possible de changer cette situation sans faire , comme le souhaiterait Mr Felli, de la Suisse une deuxième “Corée du Nord”… Au contraire, il s’agirait pour les suisses, grâce à leur démocratie, de reprendre en main cet instrument essentiel de leur destin tout en montrant au monde une voie pour reconstruire un système financier solide, viable et juste.
    Mr Felli, je vous attends sur n’importe quelle estrade!
    Christian Gomez
    Texte ci-dessous de l’article mentionné.

    https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzV3pvTFY4QXA3MnR2ZjlNc2RHWDlJTlFrYmR3/view?usp=sharing

    Autres arguments:


    Analyse des réflexions de Monsieur Beitone sur la prétendue rumeur d’extrême droite à propos de la loi de 1973
    30 décembre 2011.

    par M. Étienne Chouard, professeur en Économie et gestion au Lycée Pagnol à Marseille,

    Lire le pdf en lien ci-dessous, plus lisible. Merci.

    https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzTC1WMnRFRnJJMUN3VWJjS2ZJX1FWcm5IR200/view?usp=sharing

    Il
    se trouve que je défends vigoureusement —depuis 5 ans— une thèse
    importante, qu’on est en train de calomnier en la naturalisant d’extrême
    droite (on n’est pas plus aimable). Je vais donc tâcher, point par
    point, et de la façon la plus factuelle et incontestable possible, de
    répondre à ces objections calomnieuses.
    À L’ORIGINE DE LA CRITIQUE DE LA CRÉATION MONÉTAIRE PRIVÉE ?
    Il
    va falloir faire un travail de datation, mais pour ma part, j’ai
    l’impression de travailler sur ce sujet (avec André-Jacques Holbecq,
    Philippe Derudder, Maurice Allais et d’autres obscurs et courageux
    pionniers) bien avant que qui que ce soit de très visible médiatiquement
    en parle : les premiers échanges sur mon forum (“Reprendre le pouvoir
    sur notre monnaie”) datent de l’été 2006. Les premiers écrits de Maurice
    Allais contre le pouvoir de création monétaire des banques privées
    datent de…1946, dans Économie et Intérêt (p 273 et s. par ex.). DE FAIT,
    la loi de 1973 ne fait que parachever une longue évolution, en
    accordant enfin le monopole de la création monétaire aux banques privées
    (par la confiscation totale à l’État de ce droit pour son propre
    usage).
    L’accusation (facile et sans preuve) d’être “loin d’être innocent” est-elle elle-même innocente ?
    Il
    est quand même choquant de voir sa propre pensée ainsi rangée,
    étiquetée, cataloguée avec les plus viles pensées qui soient, d’emblée,
    d’autorité. Cet article commence mal.
    Un livre écrit par un auteur
    devenu antisémite n’est pas automatiquement antisémite. En l’occurrence,
    le livre de Mullins n’est pas antisémite, pas du tout : c’est le
    travail d’une vie de recherche, autour d’un enjeu sociétal crucial, avec
    des preuves innombrables des faits allégués…
    Autre chose, donc, que l’article que je suis en train de commenter…
    Remarque
    importante : chacun peut constater que l’assimilation systématique de
    toutes les dénonciations des divers complots bancaires à une idéologie
    d’extrême droite a comme EFFET indiscutable D’INTERDIRE TOUTE
    DÉNONCIATION d’un quelconque complot bancaire, FONDÉE OU PAS. Certains
    esprits libres trouvent la manoeuvre un peu facile : la saloperie qu’est
    l’antisémitisme sert ainsi de bouclier formidable contre toutes les
    dénonciations, MÊMES FONDÉES.
    L’accusation systématique d’antisémitisme protège ainsi les banques les plus malhonnêtes. Ceci est UN FAIT.
    UNE RUMEUR ?

    L’affirmation que le Président de la République Pompidou a été
    préalablement le Directeur de la banque Rothschild correspond à UN FAIT,
    parfaitement incontestable.
    Chacun peut se reporter à la définition
    du CONFLIT D’INTÉRÊTS pour vérifier si, en l’occurrence, il y a un
    risque ou pas pour l’intérêt général.
    • L’affirmation que ce
    Président (d’abord d’une grande banque privée, puis de la République) a
    signé en 1973, au nom du peuple français, une mesure qui consiste à
    obliger l’État à emprunter (principalement) aux banques privées l’agent
    dont il a besoin (quand il en manque) moyennant un INTÉRÊT RUINEUX, et
    surtout à un TAUX VARIABLE AU GRÉ DES HUMEURS DES MÊMES BANQUES (via des
    “agences” complices), cette affirmation est aussi UN FAIT, parfaitement
    incontestable.
    • L’affirmation que cette mesure est contraire à
    l’intérêt général (puisque tous les emprunts d’État sont devenus
    mécaniquement coûteux) ET favorable à l’intérêt des banques privées (qui
    perçoivent précisément ces intérêts, et dont fait partie, à plus d’un
    titre, la banque Rothschild elle-même) est encore UN FAIT, parfaitement
    incontestable.
    • La constatation que la dette publique française
    s’est progressivement envolée depuis cette année 1973, et que la charge
    de cette dette s’est envolée dans le même mouvement, cette constatation
    est encore UN FAIT, parfaitement incontestable.
    Controverse “loi de 1973” : Chouard vs Beitone (29 déc. 2011) 1/4 http://etienne.chouard.free.fr/forum/viewtopic.php?id=81
    Le
    fait que la loi de 1973 ait été abrogée en 1994 ne conduit apparemment
    pas ces innombrables blogueurs et autres auteurs de tracts à se poser la
    moindre question.
    De plus, bien avant cette loi, les banques commerciales assuraient déjà la création d’une bonne partie de la monnaie.
    Par
    ailleurs, la loi de 1973 ne fait que confirmer la possibilité ancienne
    pour le Trésor d’obtenir des avances auprès de la Banque de France dans
    le cadre d’une convention approuvée par le parlement.
    Bref, une
    analyse économique et historique même superficielle conduit à rejeter
    l’explication incantatoire par “ la loi de 1973 ”.
    Comme souvent, les rumeurs, en même temps qu’elles proposent une explication simpliste, occultent les vrais problèmes.

    L’observation 1) que l’article 104 du traité de Maastricht a remplacé
    (quasiment mot pour mot) l’article 25 de cette loi de 1973 ; 2) que cet
    article 104 n’a fait l’objet de rigoureusement aucun débat pendant la
    campagne référendaire de 1992 (de la même façon que l’article 25
    n’avait, lui non plus, fait l’objet d’aucun débat en 1972) ; 3) que ce
    remplacement d’un article de loi (qu’une autre loi pouvait encore
    défaire) par un article de traité entre plusieurs pays, a comme EFFET de
    rendre INACCESSIBLE aux électeurs français ce sabordage monétaire,
    cette triple observation est encore un FAIT, parfaitement incontestable.
    Je
    ne parle pas encore de la révolte qui peut légitimement envahir les
    citoyens qui découvrent trop tard cette honteuse trahison des prétendues
    élites ; je ne parle pour l’instant QUE DE FAITS
    —————————-

    Par contre, l’affirmation que les constatations de fait ci-dessus sont
    UNE RUMEUR D’EXTRÊME DROITE, cette affirmation n’est PAS UN FAIT : c’est
    une calomnie, une rumeur malveillante, précisément.
    Nous sommes donc
    à fronts renversés : les affabulateurs sont ceux qui prétendent les
    dénoncer. Je ne suis évidemment pas d’extrême droite et je ne permets
    pas qu’on le suggère ainsi sans réagir : cet article ressemble plutôt à
    un commérage calomnieux.
    QUI OUBLIE DE “SE POSER DES QUESTIONS” ?
    L’abrogation
    de la loi de 1973 a eu lieu pour permettre son remplacement immédiat
    par l’article 104 de Maastricht, qui dit exactement la même chose. Tout
    le monde sait cela, y compris “les blogueurs”, mais apparemment pas
    notre spécialiste.
    Effectivement, il y a longtemps que les banques
    privées se sont arrogé le droit de créer la monnaie. Tout le monde le
    sait, et tout le monde (sauf notre donneur de leçon) sait aussi que la
    loi de 1973 a amplifié le phénomène, qu’elle l’a même porté à son comble
    — crime de haute trahison contre l’intérêt général — puisque,
    désormais, l’État, qui pouvait encore jusque-là créer gratuitement la
    monnaie dont il avait besoin, ne peut plus le faire : à partir de 1973,
    tout le monde doit passer par la case (payante) “banque privée” pour
    avoir accès à la monnaie, même l’État ! Et Monsieur le dénicheur de
    rumeurs antisémites voudrait nous faire croire qu’il ne s’est quasiment
    rien passé d’important en 1973 ?
    C’est amusant.
    Ah oui ? La loi de 1973 ne ferait que confirmer une possibilité ancienne ?
    Notre défenseur de la loi de 1973 ne voit pas ce qui a changé en 1973 ?
    On va donc le rappeler en deux mots :

    AVANT la loi de 1973, les (éventuels) intérêts (dont le TAUX était
    fixés par l’État lui-même) étaient versés à la Banque centrale,
    c’est-à-dire restaient dans les comptes du Trésor public, DONC SANS
    CHARGE D’INTÉRÊTS (si je verse un intérêt dans ma propre caisse, il ne
    me coûte rien : un enfant comprend ça, mais pas notre fin limier).

    APRÈS la loi de 1973, les intérêts versés (dont les TAUX sont fixés par
    les marchés financiers dont les principaux acteurs sont… des banques
    privées ou des aigrefins à leur service) SORTENT des comptes publics
    (pour aboutir dans des poches très privées, souvent bancaires) ce qui
    constitue désormais UNE CHARGE publique (aujourd’hui, elle est d’environ
    50 milliards par an, une paille).
    => Tout le monde, à gauche
    comme à droite, (tout le monde sauf notre grand chasseur de légendes
    urbaines) est en train de comprendre que CE FARDEAU DE LA SOUMISSION AUX
    MARCHÉS FINANCIERS ÉTAIT — dès le départ ! — incontestablement NON
    NÉCESSAIRE (et donc quelque peu étrange, de la part de “grands
    serviteurs” de l’État).
    Quand notre dénonciateur de fascistes nous
    avoue que son analyse économique et historique fut superficielle (sic),
    on comprend mieux 😉
    Ah ! Soyez concentrés : on va nous expliquer les vrais problèmes, mais pas de façon simpliste, hein ?
    Au
    fait, ramener toute critique des intrigues bancaires à une rumeur
    antisémite, ce n’est pas simpliste, ça non. Et ça ne servirait pas,
    précisément, à occulter les vrais problèmes, par hasard ?
    Il est amusant, cet article, finalement.

    Citons en rapidement quelques uns :

    La crise des dettes souveraines dans la zone euro, n’est pas d’abord
    liée au niveau d’endettement (le Japon, les États-Unis, la Grande
    Bretagne sont plus endettés),
    il s’agit d’une crise de la gouvernance au sein de la zone euro.
    Quand
    bien même la “loi de 1973″ expliquerait la montée de la dette publique
    en France (ce qui n’est pas le cas), elle n’explique pas la crise des
    dettes souveraines dans l’Union Européenne à laquelle il faut répondre
    ici et maintenant.
    – La France est bien passée d’un financement de la
    dette publique très largement administré dans le cadre du “circuit du
    Trésor”, à un financement par le marché.
    On peut préférer une moindre dépendance à l’égard des marchés financiers,
    mais sans oublier que le financement administré n’est pas sans inconvénients.
    Et
    sans oublier non plus que le passage au financement de marché était lié
    à la volonté d’obtenir des crédits à moindre coûts sur un marché plus
    profond et plus liquide.
    – La crise actuelle des dettes souveraines en Europe est d’abord une crise liée à l’ampleur des mouvements spéculatifs
    et la régulation insuffisante du système financier. C’est de cela qu’il faudrait discuter, et non de la loi de 1973.

    L’augmentation brutale du taux d’endettement des Etats en Europe est
    d’abord la conséquence de la crise économique mondiale qui s’est
    déclenchée en 2007 à partir de l’éclatement de la bulle immobilière aux
    Etats-Unis.
    Ce qui est en jeu, c’est d’abord la relance de la
    croissance et l’abandon des politiques de rigueur qui ne peuvent
    qu’accroître la gravité de la situation économique.
    Parfaitement : la
    crise des dettes souveraines est DONC une construction de toutes pièces
    par d’infâmes spéculateurs qui choisissent leurs proies et créent les
    taux, les charges et les risques de défaut public sur des critères qui
    n’ont rien à voir avec l’intérêt général.
    L’expert appelle ça une “crise” (qui n’est pas une crise pour tout le monde, à l’évidence) ; moi, j’appelle ça un coup d’État.
    Si : la loi de 1973 fait bien partie de l’explication. On va résumer :
    La tenaille de la dette est composée de deux pinces :

    première pince (loi 1973, puis art. 104 Maastricht 1992) : d’abord,
    priver l’État du pouvoir de créer lui-même la monnaie dont il pourrait
    avoir besoin.
    – deuxième pince (40 ans de budgets votés toujours en
    déficit) : ensuite, endetter l’État (lourdement mais progressivement,
    insensible-ment) pour qu’il ait un jour absolument besoin des marchés
    financiers (à cause de la première tenaille : tout se tient, le piège
    est intelligent).
    => Si aujourd’hui, l’État pouvait emprunter
    auprès de sa banque centrale, donc sans charge d’intérêts, il n’aurait
    plus à emprunter aux marchés financiers et il se ficherait bien de leur
    AAA d’escrocs.
    Est-ce que c’est clair ?
    Ou bien est-ce que c’est encore une rumeur d’extrême droite antisémite ?
    Cette
    phrase aux consonances scientifiques trompeuses est la manière
    technocratique pour décrire une trahison ; un exemple académique de
    novlangue.
    Mais c’est un virtuose de l’euphémisme : “On peut préférer
    une moindre dépendance”… Non : ON EXIGE UNE TOTALE INDÉPENDANCE de la
    puissance publique par rapport aux marchés financiers.
    Ah oui ?
    Lequels ? Au regard du tsunami monétaire actuel, notre chasseur de
    rumeurs antisémites va avoir du mal à équilibrer la balance.
    Mais je
    mets même mon collègue au DÉFI de donner un argument, UN SEUL, qui
    justifie un tant soit peu la forfaiture de 1973. UN SEUL…
    À moindre coût ?! Mais c’est une blague ?!? On se moque de qui, là ?
    – En 1972, l’État a la possibilité d’emprunter sans charge d’intérêt.
    – En 1973, une loi lui impose désormais une charge d’intérêt sur tous ses emprunts. Bilan actuel : 50 G€/an… Et ça grimpe !
    – Et la raison invoquée (sans rire), c’est pour avoir des crédits “à moindre coûts” (sic) ???
    Comment ça “à moindre coût” ???
    Cerise sur le gâteau : “Sur un marché plus profond et plus liquide”…
    — Diafoirus, sors de ce corps ! 🙂
    Non,
    pas “d’abord” : ces mouvements spéculatifs S’APPUIENT SUR l’impuissance
    PRÉALABLE des États à créer la monnaie dont ils ont besoin, ils
    s’appuient sur la cruelle DÉPENDANCE des États : celle qui a été
    instituée quand ? En 1973. Et qui a été confirmée (et hissée au niveau
    constitutionnel ET international, de façon à la rendre inaccessible aux
    peuples) en quelle année ? En 1992. => Donc, BIEN AVANT.
    La loi de
    1973 est la première d’une longue série de décisions qui ont dérégulé
    la finance : un État endetté ET privé de la création monétaire ne peut
    plus qu’obéir à ceux dont il a désormais besoin de l’argent.
    Ce n’est pas une “crise” : c’est un coup d’État, la prise de contrôle de notre force publique par des banques privées.
    Absolument
    pas. Cette analyse n’est pas clairvoyante : si la variation des taux
    tenait tous à la crise globale de 2007, les taux varieraient de façon
    comparable. Or, il n’en est rien : les taux varient du simple au décuple
    entre des États endettés dans les mêmes proportions. Non : la variation
    des taux est bien plutôt une instrumentalisation criminelle des taux
    par des malfaiteurs en bande organisée (dont les “agences”) qui se
    goinfrent (parce qu’il faut garder à l’esprit que des taux très élevés
    —plus de 20% pour la Grèce !—, ça ne donne pas seulement une dette qui
    explose et des difficultés publiques à emprunter : ça donne aussi des
    revenus immenses —autant qu’indus— pour les créanciers, très privés,
    faut-il le rappeler).
    La croissance comme remède à un coup d’État… Hum.

    Sur ce dossier aussi, la dénonciation de la loi de 1973 n’est d’aucun secours.

    En invoquant la loi de 1973, on passe sous silence l’essentiel : le
    traité de Maastricht et la définition qu’il donne des missions de la
    Banque Centrale Européenne. De nombreux économistes (P. Artus, J.
    Pisani-Ferry, H. Rey) ont souligné que pour mettre un coup d’arrêt à la
    crise de la dette, il faudrait que la BCE annonce un taux d’intérêt
    plafond sur les dettes publiques et son intention de racheter sans
    limitation les titres de dette si ce taux est dépassé sur le marché.
    J.C. Trichet, puis M. Draghi se sont refusés jusqu’ici à une telle
    politique en invoquant la lettre des Traités et le statut de la BCE.
    C’est cela qu’il faudrait changer et non la “loi de 1973″ abrogée depuis longtemps.

    Enfin, il faut rappeler que si l’on souhaite accroître la part relative
    des consommations collectives dans le revenu national, il faut
    nécessairement réduire la part relative des consommations privées.
    Pour
    que cela se produise de façon compatible avec la justice sociale, il
    faut une réforme fiscale d’ampleur, donnant au système de prélèvement
    fiscal et social un caractère véritablement progressif.
    Croire que
    l’on peut répondre aux besoins sociaux en finançant par la création
    monétaire la construction d’école et d’hôpitaux ou la recherche
    scientifique c’est entretenir une illusion dangereuse.
    Certes, la
    science économique nous enseigne que la création de monnaie joue un rôle
    essentiel pour assurer la croissance en finançant par anticipation la
    création de richesses futures, mais cela n’est pas contradictoire avec
    la nécessaire prise en compte des contraintes de financement liées,
    notamment à la répartition plus ou moins équitable des revenus.
    Ce
    serait l’honneur de la gauche, surtout de celle qui veut changer
    radicalement l’ordre du monde existant, de poser les vrais problèmes
    plutôt que d’alimenter la rumeur fantaisiste sur la “loi de 1973″.
    Alain Beitone
    Dernier ouvrage paru : Dictionnaire de sciences économiques (Armand Colin), 2010.
    Point de vue | LEMONDE.FR | 29.12.11 | 10h15
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/29/la-loi-pompidou-giscard-rothschild-votee-en-1973-empecherait-l-etat-de-battre-monnaie_1623299_3232.html
    Taratata
    : le coût de la loi de 1973 est actuellement, pour la France, de 50
    milliards d’euros par an (charge d’intérêts non nécessaires d’une dette
    elle-même non nécessaire car elle n’a servi, depuis quarante ans, qu’à
    payer les intérêts de cette même dette…) : chacun peut imaginer le
    rendement, en termes de “croissance”, de ces 50 milliards s’ils étaient
    versés, chaque année, dans d’innombrables poches de pauvres (qui
    dépensent presque tout ce qu’ils gagnent, ce qui fait tourner
    l’économie), plutôt que dans de peu nombreuses poches d’ultra-riches
    (qui ne dépensent presque rien de ce qu’ils gagnent —tous leurs besoins
    étant satisfaits depuis longtemps—, et qui jouent ces gains dans leur
    casino de riches — les bourses— pour devenir chaque jour plus riches
    encore, ce qui revient à jeter cet argent public dans un puits d’où on
    ne le verra jamais ressortir, sauf contre intérêt — non merci).
    Hé !
    QUI “passe sous silence” l’article 104 du traité de Maastricht ?
    Pas nous, sûrement pas “les blogueurs”…
    L’auteur, par contre, oui. Ce qui rend insolite ce changement de cap.
    Et
    bien voilà ! Bienvenue au club ! 🙂 Voilà notre sycophante
    antifasciste qui réclame, devinez quoi : la possibilité pour les États
    d’emprunter à faible taux à leur banque centrale…
    C’était bien la peine de faire toute cette histoire !
    Dites,
    vous ne seriez pas en train de devenir un petit peu nazi, par hasard ?
    Parce que ça sent la dénonciation d’un complot, ça : la BCE qui refuse,
    Trichet qui refuse, Draghi qui refuse… Vous ne seriez pas un peu…
    disons… antisémite ? Attention hein ? Ça vient vite, “antisémite”, ces
    temps-ci… Et les “antifas” rôdent, ils vous surveillent… Attention,
    donc: je vous sens sur une mauvaise pente, là : vous êtes en train de
    comprendre, et ça me fait un peu peur pour vous 🙂
    Là, on se demande vraiment si notre anti-nazi a compris le sujet ou pas.
    Mais, Danube-de-la-pensée-économique,
    la loi de 1973 existe toujours (même abrogée) sous une autre forme : le
    traité de Lisbonne, article 123 : “Il est interdit à la Banque centrale
    européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après
    dénommées “banques centrales nationales”, d’accorder des découverts ou
    tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de
    l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou
    locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou
    entreprises publics des États membres; l’acquisition directe, auprès
    d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales
    nationales, des instruments de leur dette est également interdite.” Et
    c’est précisément cet article 123 qui constitue LE blocage que vous
    dénoncez enfin à votre tour…
    Passage obscur. Il y a un rapport avec le sujet ?
    Voilà : yaka, fokon… et surtout : sans toucher aux institutions, n’est-ce pas, car le problème n’est pas là. Bien sûr, bien sûr…
    Voilà
    donc UNE ILLUSION DANGEREUSE : des démagogues (perfides et mal
    intentionnés, attention) pourraient laisser croire que l’État pourrait
    emprunter sans charge d’intérêt pour des investissements publics (comme
    avant 1973, ou comme pendant les douze ans de la reconstruction, entre
    1945 et 1958 où notre pays totalement dévasté et ruiné a pu, sans
    emprunter aux marchés financiers, assumer sans problème des besoins
    financiers colossaux !).
    => Logiquement, puisque ça coûte moins
    cher à l’État (sans coûter plus cher à personne !), ça devrait être
    mieux pour l’intérêt général…
    MAIS NON : C’EST UNE ILLUSION DANGEREUSE. Mais pourquoi ?
    Y
    A PAS DE POURQUOI : c’est une illusion dangereuse, on vous dit : TRÈS
    dangereuse même. Vous avez peur, hein ? Allez, circulez maintenant, y’a
    rien à voir par là, on vous dit…
    Voilà, c’est ça : la “science” “économique”…
    Ah ? Un rôle essentiel ? Mais c’est intéressant, ça… 🙂
    Bla bla bla.. “nécessaire”… bla bla bla “contraintes de financement”… bla
    Bla
    Voilà, c’est ça : “l’honneur de la gauche” … “vrais problèmes” … “rumeur fantaisiste” ……..
    Pfff.
    L’honneur
    de la gauche serait de rendre au peuple sa souveraineté, à commencer
    par sa souveraineté monétaire, mais pas seulement.
    Par M.
    Étienne Chouard.
    Source:
    http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2011/12/30/178-analyse-des-reflexions-de-monsieur-beitone-sur-la-pretendue-rumeur-d-extreme-droite-a-propos-de-la-loi-de-1973

    Depuis début juin 2009, un nouveau site “dette et monnaie” se propose de résumer tout ce qui a trait à la monnaie et à la dette publique
    C’est sur http://monnaie.wikispaces.com , avec renvoi automatique par http://www.detteetmonnaie.fr
    Nous n’oublions pas pour autant le site “ faux-monnayeurs
    Bonjour,

    Cette grille d’analyse des arguments rhétoriques est assez utile pour répondre à ce genre d’attaque.
    http://www.informationisbeautiful.net/visualizations/rhetological-fallacies/arguments-rhetologiques-fallacieux/

    C’est très bon signe, cela signifie que les arguments actuels sont difficiles à contrer autrement que par l’émotionnel…

    Sinon, l’antisémitiste étant déjà tombé, il manque encore le terroriste,
    le complotiste, dont la sous-espèce du septembriste est assez
    recherchée, l’ovniste, l’apollotiste, et le révisioniste, je crois avoir
    fait l’inventaire du petit entomologiste le plus habituel 🙂

    Toutefois je me demande s’il ne vient pas d’identifier une nouvelle espèce, le banquiste, ou bien l’antibanquiste ?

    On as de la chance, Christoph, le cycliste ne fait pas partie de la liste des nuisibles actuellement 😉

    Cordialement,
    Bernard Dugas

    Triste article du Courrier par
    ROMAIN
    FELLI*

    Le plein de confusions

    JEUDI 19 MARS 2015
    UN MONDE À GAGNER
    S’attaquer à Mammon,
    dénoncer le pouvoir des banques et de l’argent! Proposer au contraire de
    reconstruire l’économie sur des bases «saines», débarrassées de la
    spéculation, du parasitisme et de la corruption. Avoir enfin une monnaie
    forte qui ne soit pas manipulable par d’obscurs financiers! N’y a-t-il
    pas là la base d’un programme de gauche? Les syndicats et les mouvements
    progressistes ne devraient-ils pas embrasser de tels mots d’ordre?
    Non.
    Nous entendons simplement là la rhétorique classique de la théorie du
    complot (généralement antisémite) qui se pavane sous des oripeaux
    anticapitalistes.
    L’exploitation capitaliste produit un monde fantastique. La domination
    de classe, qui est si évidente pour ceux qui la subissent sous la forme
    de l’esclavage ou du servage, apparaît souvent diluée dans la société
    capitaliste. Le contremaître, le chef, le directeur des RH semblent être
    tout autant des victimes du système que la personne au bas de
    l’échelle. Ce caractère abstrait de la domination s’incarne alors dans
    des entités fétichisées, comme l’argent. C’est l’argent, semble-t-il,
    qui semble décider des délocalisations. Ce sont les «marchés»,
    semble-il, qui exigent des baisses de salaire. Ce sont les banques,
    semble-t-il, qui refusent de prêter et condamnent le petit commerce.
    Ainsi la domination de la classe capitaliste s’efface. La question de
    la propriété des moyens de production (de l’industrie, du sol, etc.)
    disparaît au profit de la dénonciation du pouvoir obscur de l’argent.
    Dans le fond, toute la crise pourrait s’expliquer par les manipulations
    d’une caste de «banquiers cosmopolites» qui œuvreraient dans leur propre
    intérêt au détriment du «peuple». Ces explications par le complot,
    surtout celui attribué aux juifs, ont malheureusement jonché l’histoire
    de l’opposition au capitalisme, dès les origines du mouvement ouvrier:
    il suffit de se référer aux ignobles écrits antisémites de Proudhon.
    Elles permettent de laisser tomber la lutte des classes: travailleurs et
    patrons seraient à part égales victimes du pouvoir des banquiers
    parasites.
    Evidemment, les banques jouent un rôle-clé dans le développement du
    capitalisme, et certaines de leurs manipulations ont joué un grand rôle
    dans la crise de 2008. Mais il n’y a rien d’obscur là-dedans: ces
    actions découlent de l’incitation à la recherche du profit maximal, qui
    n’est pas un trait de caractère de certaines personnes, mais une
    nécessité systémique pour pouvoir survivre en tant qu’entreprise
    capitaliste. Surtout, la financialisation de l’économie ne découle
    nullement du pouvoir obscur des banques de créer de l’argent (même si
    l’affaiblissement de certaines régulations bancaires ont accéléré les
    choses) mais de l’accroissement massif de l’exploitation du travail
    depuis le début des années 1980 et de l’accaparement de la valeur créée
    par le capital. L’activité de la sphère financière et bancaire ne fait
    que traduire et amplifier les conséquences du néolibéralisme pour les
    travailleuses et travailleurs.
    Alors, bien sûr, des réformes sont nécessaires, dans une direction
    socialiste. Dans l’immédiat, il faut accroitre les régulations
    bancaires. Et la gauche aurait dû se saisir du «sauvetage» d’UBS pour
    demander qu’on la garde dans le domaine public. La socialisation du
    crédit, et son organisation démocratique et régionale (surtout pas aux
    mains de la BNS!), pour des projets économiques de transformation
    sociale et écologique peuvent constituer une demande stratégique. Mais
    cela n’a pas grand-chose à voir avec les dénonciations des milieux
    complotistes du pouvoir des banques.

    * ROMAIN FELLI,  le Courrier, Genève. Chercheur et militant.
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    Portrait de m346

    Le point de Godwin

    M. Felli , vous venez d’atteindre le point de Godwin. Félicitations !
    La “reductio ad hitlerum” de toute forme de réflexion qui dépasse le
    cadre strict d’un académicien subventionné est la rhétorique commune et
    indigente d’un esprit habité par le sentiment reptilien de la sécurité
    issu de la récitation du catéchisme sociocapitalocaviar. Nul doute
    qu’avec cette logorrhée tout dialogue est pourri d’avance et que vous ne
    serez jamais en porte-à-faux avec l’esprit mondain.
    Nul doute non plus, M. Felli, que vous continuerez à faire ce que
    font bien des chercheurs frétillants dans leur petit poste universitaire
    : brasser de l’air avec des mots convenus sans déranger qui que ce
    soit, pendant que le reste de l’Europe crève sous le poids de
    l’austérité. Avec cette attitude, le monde peut se décomposer
    tranquillement sous le poids de l’argent-dette, tandis que vous
    continuez à siroter, béatement et les yeux bien fermés, sur votre île de
    certitudes convenues, les cocktails sirupeux de la bien-pensance
    tiédasse, adombrés par nos impôts.
    C’est pourquoi je n’argumenterai pas contre tant de mauvaise foi,
    laissant aux lecteurs du Courrier le soin de lire d’autres articles
    publiés dans ce même journal, dont l’éditorial du 1er février de
    Philippe Bach, qui saluait l’ouverture d’un dialogue que vous tentez de
    refermer. Comme si l’absence de dialogue pouvait faire avancer la prise
    de conscience. De la part d’un soi-disant libre-penseur, bravo,
    magnifique autogoal.
    Eh bien M. Felli, restez dans votre petit bureau bien chauffé si vous
    ne voulez pas discuter, si vos arguments marginalisants – qui relèvent
    de la manipulation mentale, réduisant les gens qui ne pensent pas comme
    vous à des CONSPIRATIONNISTES ANTISÉMITES – se veulent incapables de
    contribuer au débat national. Je signale en passant que vous êtes ici à
    la limite du pénal, il ne manque plus que vous citiez des noms.
    Le plein de confusion, c’est justement votre gloubi-boulga indigeste, votre rideau de fumée, vos accusations sans fondements.
    Honte à vous.

    Poutine a disparu ?


    POUTINE (ru, 17 mars 2015) – Par suite à notre dernier RU sur Kiev, nous avons eu quelques désabonnements, ce qui, selon notre feu ami Serge de Beketch, est le signe qu’on a touché un point essentiel. (Il a dit exactement ceci : « Si je n’ai pas des désabonnements après un article ou une émission, je me dis que j’ai tourné en rond »). Reparlons un peu de Poutine.
    D’abord il faut dire que W.W., le rédacteur de notre dernier RU, était une douzaine de fois en Russie et en Ukraine, entre autre pour faire une recherche locale sur la religiosité de Poutine. Ceci l’a amené par exemple jusqu’au monastère sur l’île de Valamo sur le lac Lagoda, une sorte de Lourdes pour les Orthodoxes. L’abbé du monastère l’a très bien reçu et renseigné. Il lui a montré par exemple la cellule de Poutine où celui-ci fait chaque année sa retraite spirituelle, au milieu du monastère. Il lui a aussi expliqué que la mère de Poutine est toujours restée croyante, qu’elle a toujours gardé ses icônes dans sa demeure au pied desquelles le petit Vladimir a grandi, qu’elle a mis, lors du baptême de Vladimir, une médaille de la Ste Vierge autour de son cou qu’il n’aurait jamais quittée pendant toute sa vie, jusqu’aujourd’hui. (On sait que la Sainte Vierge ne délaisse jamais ceux qui l’honorent.) Notre rédacteur a su aussi que Poutine est lié d’amitié avec le patriarche de toute la Russie, aussi bien l’ancien (Alexis II) que le nouveau (Cyrille). Il a su que Poutine fait des appels très croyants sur la télé en exhortant ses compatriotes à ne pas perdre leur religiosité, et surtout à ne pas détruire la Russie par l’avortement comme tant d’autres pays. Il a su qu’il attribue une prime de 9.200 Euro pour chaque 2ème enfant (et suivant) qui naît. Tout cela nous plaît énormément.
    Notre rédacteur a également pu visiter en audience privée trois patriarches orthodoxes pour savoir plus: les patriarches Filaret (Kiev), Ilja II (Tbilissi) et Mesrob II (Istanbul).
    Son opinion au sujet de la religiosité de Poutine est donc fondée, dans la mesure où c’est possible à un rédacteur déjà âgé de bientôt 78 ans. La même chose vaut pour son opinion négative sur l’Union Européenne, mais positive pour une Europe chrétienne à (re)bâtir.
    Revenons à cette prime de naissance initiée par Poutine. Voici quelques détails :
    Poutine a mis en place en 2006 un plan d’action publique destiné à soutenir les familles et à stimuler la natalité. La mesure-phare de ce programme est un « capital maternité » s’élevant à 9200 Euro (365.000 Roubles) attribué à chaque naissance à partir du 2ème enfant. Ceci se passe dans un pays où le salaire moyen est de 700 Euro environ. Par comparaison, en France les Allocations Familiales attribuent une prime de naissance de 923 Euro, donc un dixième de celle de Poutine. L’effort budgétaire obtenu par Poutine porte ses fruits. En effet, le nombre des naissances a dépassé celui des décès en 2013 pour la première fois depuis 1991. Le taux de fécondité est, quant à lui, passé de 1,17 enfants par femme en 1999 à 1,69 en 2012. Certains gouvernements locaux, sous l’impulsion de Poutine, y rajoutent encore. Ainsi la région d’Oulianovsk organise chaque année un « concours de bébés patriotes » : les enfants nés le jour de la fête nationale, le 12 juin, font gagner à leur famille une UAZ Patriot, voiture tout-terrain russe. Le 12 septembre est dès lors devenu dans cette région « le jour de conception », bien sûr 9 mois avant la fête nationale. On voit bien, nous sommes dans une logique pro-Vie. Que les croque-morts de l’Union Européenne écoutent !
    –  O.A.M.D.G.  –

    Chaque année, une semaine d’étude a lieu à Rougemont au Canada en 4 langues fin août suivie du congrès international début septembre (fête du travail au Canada), avec des pèlerinages facultatifs offerts. Repas, pèlerinages ( not. St Joseph, N-D du Cap et St Anne) et couchers gratuits pour tous nos invités des pays hors du Canada. 
    Autre période de formation en mai chaque année.
    Semaines d’études sur la démocratie économique
    Deux fois par année à Rougemont, basées sur le livre La démocratie économique         (ou Crédit Social) expliquée en dix leçons, par Alain Pilote.

    LES PROCHAINES SESSIONS D’ÉTUDE SUR LA DÉMOCRATIE ÉCONOMIQUE auront lieu:
    • du 21 avril au 2 mai 2015, suivi de notre semaine d’adoration du 3 au 10 mai 2015.
    •      soit au second qui se tiendra du 24 août au 4 septembre 2015; suivi de notre congrès annuel international, du 5 au 7 septembre 2015

    à Rougemont sera suivie par notre «Siège de Jéricho», semaine de prière devant le Saint Sacrement exposé.

    URGENT. Julian Assange par Darius Rochebin

    L’interview de Julian Assange par Darius Rochebin , en direct ce dimanche 15 mars, TSR 1 , 13h20

    http://www.rts.ch/play/tv/direct

    redifffusion, ce lundi 16 mars à 02:05 sur RTS Deux

    Pardonnez-moi

    L’interview de Darius Rochebin
    Julian Assange

    à voir dès demain

    Le site internet de Pardonnez-moi

    “Depuis trente mois, Julian Assange, héros de
    la lutte pour une information libre, vit à Londres, refugié dans les
    locaux de l’Ambassade de l’Equateur. Ce pays latino-américain a eu le
    courage de lui offrir l’asile diplomatique quand le fondateur de
    WikiLeaks était persécuté par les gouvernements des Etats-Unis et de
    plusieurs de ses alliés (Royaume-Uni, Suède). Le seul crime de Julian Assange
    est d’avoir dit la vérité et d’avoir divulgué, via WikiLeaks, des
    révélations sur les sinistres réalités cachées des guerres d’Iraq et
    d’Afghanistan, et sur les manigances de la diplomatie américaine.

    Julian Assange,
    au même titre qu’Edward Snowden, Chelsea Manning et Glenn Greenwald,
    fait partie d’un nouveau groupe de dissidents qui, pour avoir révélé des
    vérités, sont désormais traqués et pourchassés non pas par des régimes
    autoritaires, mais par des Etats qui prétendent être des « démocraties
    exemplaires ».

    Dans son nouveau livre, « Quand Google rencontra
    WikiLeaks » (Clave intelectual, Madrid, 2014) dont l’édition espagnole
    est en librairie depuis le 1er décembre [1], Julian Assange va plus loin dans ses révélations, comme toujours formidablement documentées. Tout part d’une longue conversation d’Assange
    avec Eric Schmidt, le président exécutif de Google, en juin 2011. Ce
    dernier était venu interviewer le créateur de WikiLeaks pour un essai
    qu’il préparait alors sur l’avenir de l’âge numérique.

    Lorsque ce livre, intitulé « The New Digital Era » (2013), fut publié, Assange
    constata que ses déclarations avaient été changées et que les thèses
    soutenues par Schmidt étaient passablement délirantes et
    mégalomaniaques. Le nouvel ouvrage du créateur de WikiLeaks est donc sa
    réponse aux élucubrations du patron de Google.

    Parmi d’autres révélations, Assange
    raconte ici comment Google — et Facebook, Amazon, etc., — nous
    espionnent, nous surveillent et comment ce firmes transmettent ces
    informations aux agences d’espionnage des Etats-Unis. Il montre aussi
    comment la principale entreprise de technologie numérique est
    étroitement liée, de façon presque structurelle, au Département d’Etat. Assange
    affirme aussi que les grandes entreprises de la galaxie numérique nous
    surveillent et nous contrôlent bien plus que les Etats eux-mêmes.

    « Quand Google rencontra WikiLeaks » est une œuvre intelligente,
    stimulante et nécessaire. Un régal pour l’esprit. Le livre nous ouvre
    les yeux sur nos propres pratiques de communication quotidiennes, quand
    nous nous servons d’un téléphone intelligent (« smartphone »), d’une
    tablette, d’un ordinateur ou tout simplement quand nous naviguons sur
    Internet avec la candeur de celui qui se croit plus libre que jamais.
    Attention !, nous dit Assange, Comme le Petit
    Poucet, vous laissez derrière vous des traces de votre vie privée que
    certaines firmes, comme Google, recueillent avec le plus grand soin…

    Production:

    Suisse romande, 2015

    Durée:

    25 min

    Format:

    16:9

    Audio:

    Stéréo

    Rediffusion

    Code VPS:

    Finland & basic income or dividend

    FINLAND: 65% of Parliamentary Candidates Favor Basic Income

    Eduskunta-parliament

    A vast majority of candidates running the next parliamentary elections in Finland said they agree with the principle of the basic income, reveals national media.
    With contribution from Johanna Perkiö
    As the general elections are approaching, the idea of basic income just breached an unprecedented milestone in Finland, with nearly 65.5% of all parliamentary candidates publicly supporting the policy.
    The report released by national media YLE is based on direct answers from candidates collected through an online platform launched. 1,642 running candidates participated – for a total of nearly 2,000. Among other questions, candidates were asked if they agree with the following statement: “Finland should implement a basic income scheme that would replace the current minimum level of social security.”
    Without surprise, the Greens candidates are the most favorable to the policy (99%), followed by the Left Alliance candidates (95%) and the Center (83%). Significant support is also found among the nationalist party ‘True Finns’ (57%) and the Swedish People’s Party (53%).
    Altogether, political parties committed to basic income could virtually represent between 40 and 60% of the votes – theoretically enough to form a government.
    On the other side, opponents to basic income are the Social Democratic Party (80% of their candidates), the Conservative Party (67%) and the Christian Democrats (57%).
    A wave of new political support for basic income have emerged last autumn when the opposition leader proposed to experiment basic income with pilots projects. According to a recent opinion poll, 70% of Finns endorsing basic income.
    The next parliamentary elections in Finland will take place on April 19th. It seems the opportunity for introducing basic income pilots in Finland – and Europe – have never been so close.
    Credit picture: CC hugovk

    About Stanislas Jourdan

    Stanislas Jourdan has written 11 articles.
    Co-Founder of the French Movement for basic income and coordinator of Unconditional Basic Income Europe. Also journalist in a previous life.
    http://desiebenthal.blogspot.ch/2013/10/the-rubin-report-switzerland-basic.html


    As
    you know if you have read my articles, I have been concerned with the futility
    of trying to solve our economic problems by promoting small businesses,
    bringing manufacturing home from overseas, and 
    building our infrastruture, all noble ideas, but just efforts to
    postpone the inevitable. These measure don’t address the fact, whatever
    measures are taken, people aren’t needed anymore in sufficient capacity to put
    23,000,000 or 12,000,000 people, take a number, back to work
    .
    Phillips
    Electronics, manufacturer of most of our lighting modalities, just told the
    auto industry they needed to retire their robots as outmoded. They needed new
    ones that would eliminate all human contact as they’ve done in the
    manufacturing of their light bulbs.
    Only
    the continuation of unemployment insurance, far past it
    s intended length, has averted turmoil if not actual
    revolut
    ion. Even
    the Republican
    s understand this and weakly
    protest, but go along knowing until some solution is devised they have no other

    alternative. I am happy to report that a Swiss economist, Francois de
    Siebenthal,
    presented a plan at a recent economic conference in Canada, that eases my
    concern. His plan is well on the way to being submitted to a vote by the Swiss
    having already gathered 40,000 signatures of the 100,000 needed in just a short
    time
    . Siebenthal’s plan would
    ensure “an unconditional basic income” for all Swiss citizens and legal
    residents.
    Realizing the futility of ever again providing full employment in an automated
    world, he proposes all Swiss share in the benefits of this new world and
    provide purchasing power to all, regardless of their lot in life. His plan
    replaces traditional welfare systems,
    including unemployment insurance, pensions, family allowances, student grants
    and disability payments. All will receive “dividends” from the wonders of man’s
    replacements. Suggested payments, converted into U.S. dollars, would be about
    $3,000 a month and a fair amount for each child. This would amount to about
    $9,000 a month for the average family. This would make us free to chose the
    work we want
    . He says Swizerland’s wide
    spread use of automation should continue and the profits shared with government
    money issued based on the value of it’s gross domestic products (GDP) and not
    on debt as all
    money is today. The   benefits   of  
    this   new   world  
    of     automation    must   
    be shared    by     all
    people.
    I am not
    so naive as to think our banksters, and their bought politicians will agree
    to such radical economics readily or that it will happen in my life time, but
    to continue  debt created money  and limiting it to 5 percent of society is
    doomed to fail as it has
    repeatedly thru history and those defending it will have to eventually be
    brought
    screaming and ranting into the 21st century.
    .
    I can’t
    wait to tell of how it took 99 years to get the Federal Re
    serve System audited  how the
    liberal politicians, almost universally, attempted to prevent it and the
    news media, even the financial organs, have failed to publicize it
    A bit of
    humor
    . Yesterday my dearly beloved said, “I hope those new chickens
    begin laying soon so I’ll have eggs for my Christmas cookies”. I retorted,
    “Last year you said, this is the last year I’m able to make cookies someone
    else will have to take over. I can’t do it anymore”. Her response, “Of course I
    m going to make cookies, that was last year”.
    Who
    said, “Only wine improves with age”

    Alton Eliason 
    www.totokettimes.com/aman.docx

    Ponction des déposants, vols légaux…

     

    L’épisode chypriote a servi de répétition générale…

    Alerte : première application de la directive permettant la ponction des comptes bancaires

    Nous avions alerté ici en décembre 2013 à propos de la Directive sur le redressement et la résolution des crises bancaires
    (BRRD pour Bank Recovery and Resolution Directive). 

    Ce texte européen
    inscrit dans la loi ce qui s’est produit à Chypre en avril 2013, on s’en
    rappelle : le système bancaire en faillite s’était renfloué en
    sollicitant les actionnaires et les détenteurs d’obligations – rien de
    plus normal – mais aussi en ponctionnant les déposants avec la
    confiscation des comptes de plus de 100.000 euros. 

    Il s’agit là d’un vol
    pur et simple, une remise en cause du droit de propriété. Et si le
    plancher de 100.000 euros peut rassurer la plupart des épargnants, il
    s’agit pourtant d’une illusion qui pourrait s’évanouir devant l’ampleur
    des pertes : Chypre à l’époque avait bénéficié de 10 milliards d’euros
    d’aide de l’UE et du FMI (soit les deux tiers de son PIB), mais qui
    pourrait verser une somme équivalente à un grand pays comme l’Espagne,
    l’Italie ou la France s’il connaissait une crise comparable ?

    L’épisode chypriote a servi de répétition générale et désormais tous
    les pays européens peuvent recourir à cette méthode. La transposition de
    la directive dans les droits nationaux doit intervenir au 1er janvier
    2016 au plus tard, mais l’Autriche a devancé cette date car, justement,
    une de ses banques connait de graves difficultés. Hypo Alpe Adria a été
    nationalisée en 2009 suite à des investissements hasardeux, notamment
    dans les Balkans (son chiffre d’affaires est passé de 1,87 milliard
    d’euros en 1992 à 43,3 milliards d’euros en 2008 !). Après plusieurs
    renflouements pour un total de 5,5 milliards d’euros, le gouvernement
    autrichien a annoncé dimanche dernier qu’il ne verserait plus un euro et
    que la banque était placée “en résolution”. Celle-ci a immédiatement
    annoncé qu’il pourrait lui manquer jusqu’à 7,6 milliards d’euros de
    fonds propres…

    Ce ne sont pas les actionnaires qui assumeront la perte (l’Etat
    détient la banque en totalité) mais ceux qui ont souscrit les
    obligations émises par la banque, et pour eux le préjudice sera de
    l’ordre de 50 à 70%. C’est bien joué : sans cette directive, l’Etat
    aurait du payer ! A priori les déposants ne seraient pas concernés cette
    fois, mais l’avertissement doit porter : la directive “BRRD” a été
    appliquée en Europe pour la première fois, sans prévenir, sans
    concertation, en l’espace d’un week end. Pour un Etat la tentation
    s’avère très forte, il peut arrêter les frais et faire reposer la perte
    sur les actionnaires, les détenteurs d’obligations et, éventuellement,
    les déposants. On ne prendra pas un grand risque en pariant que cette
    directive sera à nouveau utilisée en Europe.

    La décision du gouvernement autrichien ce 1er mars se révèle, à
    proprement parler, historique mais, comme c’est bizarre, les grands
    médias n’en disent pas un mot… 

    Désormais nul épargnant européen ne doit
    ignorer que sa banque peut être mise “en résolution” et ses comptes
    possiblement ponctionnés, le temps d’une annonce au journal télévisé un
    dimanche soir. 

    Non la crise n’est pas terminée, mais désormais les Etats
    reportent le renflouement des banques sur les actionnaires, les
    détenteurs d’obligations bancaires, et les épargnants, le plus
    légalement du monde, chacun est prévenu.

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