L’Afrique doit « frapper sa propre monnaie »


« Nous avons la possibilité de frapper notre monnaie comme nous voulons. Le Franc CFA aujourd’hui c’est du papier. En deux ans, sa devient du chiffon, on peut même pas l’utiliser », estime le chef de l’Etat tchadien, Idriss Déby.
L’Afrique ne peut pas évoluer avec la monnaie Franc CFA. Le Président tchadien Idriss Déby est formel et l’a clairement fait savoir ce mardi, lors d’une conférence de presse à Abéché, deuxième plus grande ville duTchad où était célébré le 55ème anniversaire de l’Indépendance.« Les relations entre le Tchad et la France sont des relations historiques et anciennes. Le premier Président François Tombalbaye, le 11 août à 00h, a déclaré haut et fort : Le Tchad est indépendant et souverain. Cela a été applaudit. On ne peut pas négativer totalement les relations que nous avons avec la France, mais nous ne pourrons pas continuer le système France-Afrique ou le système paternaliste qui est dépassé, que les français eux-mêmes n’aiment pas. Les africains, c’est nous qui courrons derrière, à qui vous voulez donner la faute ? », a souligné le dirigeant tchadien.
« C’est une décision courageuse que nos amis français doivent prendre »
Le Franc CFA est une monnaie garantie par le trésor français qui n’est pas convertible avec les autres devises internationales.
Pour Idriss Déby, « il y a aujourd’hui le FCFA qui est garantit par le trésor français. Mais cette monnaie là, elle est africaine. C’est notre monnaie à nous. Il faut maintenant que réellement dans les faits, que cette monnaie soit la nôtre pour que nous puissions, le moment venu, faire de cette monnaie une monnaie convertible et une monnaie qui permet à tous ces pays qui utilisent encore le FCFA de se développer. Je crois que c’est une décision courageuse que nos amis français doivent prendre ».
Déby appelle à revoir avec la France « les clauses » qui tirent l’économie de l’Afrique
« L’Afrique, la sous-région, les pays africains francophones aussi, ce que j’appelle aujourd’hui la coopération monétaire avec la France, il y des clauses qui sont dépassés, ces clauses là, il faudra revoir, dans l’intérêt de l’Afrique, et dans l’intérêt aussi de la France. Ces clauses tirent l’économie de l’Afrique, ces clauses ne permettront pas à l’Afrique avec cette monnaie là de se développer. On a pas besoin de chercher de midi à 14 heures. Nous allons continuer à coeur l’amitié sincère avec la France. Mais il faudra avoir le courage de dire que le moment est venu de couper un cordon qui empêche à l’Afrique de décoller », a expliqué Déby. Et d’ajouter que « ce n’est pas une question cadeau. Aucun chef d’Etat, aucun ministre, aucun africain ne doit faire de cette question là une question cadeau. On se pose la question, si c’est notre monnaie. Pourquoi cette monnaie n’est pas convertible. Pourquoi tous les échanges passent par la Banque centrale de la France. Qu’est ce que nous gagnons en mettant nos ressources dans des comptes d’opérations ? Quel est le taux d’intérêt que nous gagnons ? »
L’Afrique doit « frapper sa propre monnaie »
« Nous avons la possibilité de frapper notre monnaie comme nous voulons. Le Franc CFA aujourd’hui c’est du papier. En deux ans, çà devient du chiffon, on peut même pas l’utiliser, çà coûte cher pour frapper une monnaie, l’Afrique, les pays qui sont concernés doivent avoir la possibilité de faire un appel d’offre au meilleur offrant à qui l’on doit s’adresser pour frapper notre monnaie et cette monnaie doit être large sur toutes ses formes. Cette question n’est pas un tabou. Celui qui veut faire de cette question un tabou va tuer l’Afrique et demain on va être condamné par les générations futures », a conclut à ce sujet le Président de la République.
(alwihdainfo)

La force du jeûne.

L’incroyable force du jeûne

Chère lectrice, cher lecteur, 


En mars 2012, la chaîne ARTE diffusa un reportage intitulé « Le jeûne, une nouvelle thérapie » qui connut un tel record d’audience qu’il fut rediffusé en septembre 2013. Le réalisateur, Thierry de Lestrade, publia de plus chez ARTE éditions un livre, du même nom, avec des témoignages supplémentaires et de nouvelles perspectives. 


Pourquoi un tel succès ? Alors que le jeûne est habituellement associé à des pratiques religieuses (carême des chrétiens, ramadan des musulmans…), il n’était pas du tout question de Jésus, d’évangiles, ni même de spiritualités. Ce reportage était en effet consacré aux vertus du jeûne dans le traitement des maladies graves, notamment le cancer, et c’est évidemment cela qui explique les succès de ce jeûne nouvelle formule. 

Jeûne contre médecine conventionnelle

Jeûner pour guérir. Avant tout, précisons que cette méthode thérapeutique est combattue désespérément par le système médical, coincé dans sa bulle « une maladie, un médicament », et qui ne saisit toujours pas les capacités naturelles de l’organisme à se rétablir. 


Il est vrai que de nombreux jeûneurs se lancent dans cette pratique en quête de spiritualité et d’absolu. Ils contournent la science et se réfugient dans les néo-religions où les gourous de tout poil sont à la manœuvre. 


Toutefois, le sujet intéresse aujourd’hui des scientifiques de haut vol, et même si les financements (il n’y a rien à vendre…) sont inexistants, les résultats sont tangibles, facilement reproductibles, et à la portée de chaque malade.


Le jeûne est en effet adapté à l’ensemble des pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale… Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques. 


Il faut avoir conscience de cette intoxication délétère pour accepter de se soigner par le vide, sans écouter les sirènes médicales qui se réfèrent encore à l’obligation vitale d’une alimentation pluriquotidienne, riche en céréales et en produits laitiers. 

Comment les Etats-Unis ont séparé l’Eglise et le jeûne

C’est au XIXe siècle que des médecins, aux Etats-Unis, se sont penchés pour la première fois sur les vertus thérapeutiques du jeûne, hors de tout contexte religieux. 


Il faut dire que le cadre était propice aux médecines douces. Les médecins « cowboys » américains faisaient encore plus fort que leurs confrères européens dans l’utilisation de méthodes fortes pour combattre les maladies. En plus de la saignée, des lavements et des vomitifs bien connus en Europe, la pharmacie du médecin américain était principalement composée de produits extrêmement toxiques : alcaloïdes (opium, apomorphine, digitaline) et sels de métaux tels que le mercure, le plomb, l’arsenic et l’antimoine. 


Il ne faut pas s’étonner si c’est là-bas que le public a réagi avec le plus de vivacité aux excès de la médecine dure. Comme nous l’avons expliqué dans une précédente lettre, c’est aux Etats-Unis que l’homéopathie connaît le plus grand succès, avec 12 % des médecins qui la pratiquent au XIXe siècle. 


En parallèle, plusieurs médecins s’efforcent de faire connaître les bienfaits du jeûne avec les méthodes de l’époque. Ainsi le Dr Henry Tanner se met en scène pour un jeûne de 40 jours, dans un théâtre de Manhattan, sous la surveillance étroite d’une cohorte de médecins suspicieux qui l’entourent jour et nuit. Son jeûne commence le 28 juin 1880. C’est l’événement de l’année : de nombreux badauds viennent en permanence encourager le jeûneur, tandis que les deux journaux leaders New York Times et New York Herald en font une rubrique quotidienne. Du coup, les journaux de tout le pays embrayent sur cette affaire. 


La mesure de poids, de pouls, le rythme de respiration, sont annoncés régulièrement. 


Les lettres d’encouragement affluent de toute la terre, et le jeûne se poursuit sans incident jusqu’au 7 août, comme convenu. Tanner a perdu 16 kilos, il est vif et bien vivant, et les mises en garde du corps médical contre les prétendus dangers du jeûne n’effraient plus personne. 


Dès lors, et aujourd’hui nous nous retrouvons peut-être dans des circonstances équivalentes, la voie est libre pour aménager des jeûnes au profit d’une population plus importante. De nombreux centres de jeûne voient le jour. L’éditeur MacFadden met en place à Chicago un « Healthatorium », centre de fitness où le jeûne se pratique avec des exercices de sport, des massages et des saunas. En parallèle s’organisent des réseaux de « drugless physicians », des médecins qui ne prescrivent aucun médicament et soignent en appliquant homéopathie, jeûne et manipulations (rappelons que l’ostéopathie fut elle aussi fondée aux Etats-Unis, en 1874, par A.T. Still). 


Mais en quelques dizaines d’années, le corps médical est repris en main. Le savoir est verrouillé par le système universitaire avec un monopole de fait sur les « bonnes pratiques », celles que le « bon » médecin doit appliquer, sans quoi il se met en dehors de la profession, au civil comme au pénal… 


Le jeûne est petit à petit délaissé pour devenir une pratique douteuse exercée par des illuminés ou des charlatans. 


Mais les recherches sur le jeûne se poursuivent, par le plus grand des hasards, de l’autre côté du Rideau de Fer. 

Le communisme : terrain d’expérimentation exceptionnel

Les régimes totalitaires sont propices aux expériences scientifiques novatrices à grande échelle, car ils instaurent à la fois :

  • une pénurie de moyens et de compétences, qui fait qu’on est obligé de chercher des solutions plus efficaces et moins chères ;
  • un système hiérarchique implacable, qui fait qu’une initiative « dans la ligne du parti » sera appliquée sans discussion et parfois sur des populations importantes et de longues durées. De quoi acquérir des résultats tangibles.
Des expériences en Union soviétique ont ainsi montré que le jeûne agit vraiment « à la base » de l’organisme pour rééquilibrer de nombreuses fonctions essentielles.

Le médecin Youri Nikolaiev est désigné en 1955 pour soigner l’alcoolisme forcené du fils d’un dignitaire du Parti, Nicolai Boulganine. C’est un sujet difficile qui a mis en échec de nombreuses équipes médicales ayant eu recours à la pharmacologie existante. Grâce au jeûne, il est débarrassé en trois semaines de son addiction, à la grande satisfaction de son père, qui ouvre la porte de plusieurs services à cette nouvelle thérapie.

Nikolaiev peut alors expérimenter le jeûne auprès d’autres catégories de malades. Il observe des résultats étonnants chez les dépressifs suicidaires, qui se sentent rejetés et dévalorisés au sein de leur groupe ou de leur famille. Au bout de deux semaines de jeûne, les voici généralement moins inquiets et plus intéressés par leur environnement et leur assiette.

Il en est de même des angoissés et des personnes atteintes de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ou d’enfermement psychique. Gavés de neuroleptiques et vivants dans une bulle, quelques semaines de jeûne leur permettent de revenir à des rapports sociaux normaux. Les taux de neuromédiateurs (adrénaline, acétylcholine) se normalisent, ainsi que les rythmes cérébraux.

Il met toutefois en évidence un critère fondamental de succès : le consentement des patients. Souvent, pour faciliter la démarche, Nikolaiev exige que les médecins jeûnent eux aussi au côté des patients.

Asthme et hypersensibilité

Ces maladies « modernes » étaient déjà bien répandues en URSS dans les années 50. Les malades, comme en Occident, avaient leur dose de ventoline (bronchodilatateur) et de corticoïdes. Des médicaments qui soulagent un temps avant de devenir inefficaces, voire délétères. Or, il y avait de nombreux asthmatiques parmi les patients en psychiatrie et on s’aperçoit que leur respiration s’améliore encore mieux que leur faiblesse psychique. 


Le jeûne se transporte dans des services de pneumologie et un médecin comme Serguei Osinine peut se prévaloir de plus de 10 000 patients soignés par le jeûne, avec plus de 50 % de succès tangibles (reprise du travail) pour des malades qualifiés d’invalides. Il observe qu’au bout de 12 jours, les mastocytes, ces cellules immunitaires bourrées de médiateurs de l’inflammation (histamine, prostaglandines, leucotriènes et enzymes protéolytiques) se transforment et digèrent littéralement leur contenu. C’est un individu nouveau, en meilleure santé, qui semble renaître. 


Avec la Perestroïka, c’est la fin du système de soins gratuits. Les cures deviennent payantes, les hôpitaux se doivent d’être rentables, il faut vendre des médicaments – une belle page de la médecine est tournée. 

Le jeûne mal vu en Occident

En Occident, la pression médiatique et médicale a réduit le jeûne à un quasi exercice physique dévolu aux hurluberlus du new age. Et la menace des accusations de sectarisme refroidit bien des initiatives. 


En Allemagne, cependant, ainsi qu’en Suisse, plusieurs lieux de jeûne en milieu médicalisé fonctionnent en permanence. C’est le cas de la clinique Buchinger à Überlingen qui a développé sa propre méthode, à base d’eau, tisanes, jus de fruits, bouillons de légumes, tandis que d’autres pratiquent le jeûne hydrique (eau uniquement) [2].


Le réalisateur du reportage d’ARTE y a rencontré des praticiens convaincus et des « malades » en pleine santé, dans les domaines les plus divers. 

Hypertension

Pour l’hypertension, les résultats sont visibles au bout de quelques jours : triglycérides et cholestérol se normalisent, et la tension se restreint à des normes correctes, ce qui permet d’arrêter les prises de bétabloquants.

Goutte

Pour les maladies d’accumulation comme la goutte, il en est de même, et les résultats sont généralement acquis, au prix d’une hygiène de vie très bien acceptée. 

Diabète de type 2

Dans le cas du diabète de type 2 (baisse de l’efficacité de l’insuline), la mise en route d’un jeûne fait immédiatement baisser le taux de glucose du sang, ce qui met au repos le pancréas, et permet aux cellules de retrouver une sensibilité normale à l’insuline. Là encore, les médicaments peuvent le plus souvent être mis de côté, avec des principes alimentaires plus naturels. (la suite ci-dessous) 

Annonce spéciale

Ils n’ont plus le diabète !!!

Il existe un régime alimentaire expérimental qui a permis à ceux qui l’ont suivi de se débarrasser définitivement de leur diabète


Suite de la lettre de ce jour : 

Dépression

Concernant les « malades de l’humeur », les résultats en Allemagne confirment les études soviétiques. A condition de les débarrasser de leur carcan chimique, les malades retrouvent un esprit positif, avec les changements hormonaux correspondant : hausse du cortisol au petit matin, de la dopamine dans la journée, et de la sérotonine le soir, baisse de l’insuline et des hormones thyroïdiennes. L’efficacité à long terme dépendra en revanche des causes initiales de la dépression. 

L’étrange découverte du Dr Valter Longo

Il y a bien quelque chose qu’une diète sévère fait changer dans nos organismes, mais quoi ? 


C’est la question à laquelle s’est attelée un chercheur américain désormais célébrissime : Valter Longo. Il commença par imposer des jeûnes très sévères à de simples levures de raisin et s’aperçut qu’elles étaient nettement plus vigoureuses lorsque, après quelques mois, elles se retrouvaient dans un environnement de croissance favorable. 


Ils réitéra son expérience en comparant des souris ayant jeûné à des souris bien nourries. Exposées à des médicaments de chimiothérapie (l’étoposide), le résultat fut sans appel : les souris ayant jeûné sont à quasi 100 % des survivantes, contre 35 % dans le groupe de contrôle [3].


Mieux, il constate que le jeûne protège les cellules saines contre les effets délétères de la chimiothérapie, mais pas les cellules cancéreuses qui, elles, restent sensibles au poison et continuent à être détruites normalement [4].

Des résultats largement ignorés par la communauté médicale

La publication des travaux de Longo fait grand bruit dans les médias mais reste sans écho dans les congrès professionnels où se préparent les traitements de demain. 


Aujourd’hui, les oncologues (médecins spécialistes du cancer) restent arc-boutés sur deux idées force :

  • Les malades qui subissent des radio/chimiothérapies sont en état de faiblesse, donc il faut les nourrir à tout prix ;
  • Le cancer est dû à une modification structurelle des gènes des tissus tumoraux, sans retour possible à leur expression normale.
Or, on constate qu’après 48 heures de jeûne, un grand nombre de gènes modifient leur expression. Certains se mettent en veilleuse, d’autres se mettent en route. On note en particulier un ralentissement brutal de la machinerie dévolue à la division cellulaire : les cellules cancéreuses cessent de se multiplier à la même vitesse.

De plus, on note un ralentissement de la production du facteur de croissance IGF-1, qui est un puissant stimulant du développement des tissus en général… et des tumeurs en particulier.

Il est donc particulièrement regrettable que la piste du jeûne ne soit pas suivie avec plus d’intérêt par la majorité des médecins.

Pour finir, voici quelques précautions à avoir en tête avant de commencer un jeûne :

  • Pendant le jeûne, l’organisme perd de la masse grasse mais aussi de la masse musculaire. Or le système immunitaire utilise les protéines des muscles pour créer des cellules tueuses naturelles qui luttent contre les tumeurs et les virus. Le jeûne est donc déconseillé aux personnes qui ont trop peu de masse musculaire car elles risquent de voir leurs capacités immunitaires se réduire.
  • Les personnes qui souffrent d’une maladie hépatique ou rénale chronique devraient prendre un avis médical avant de commencer un jeûne.
  • Et surtout, pour les maladies auto-immunes, le jeûne ne permet pas une guérison à long terme sans une modification en profondeur des habitudes alimentaires, et en particulier la suppression des céréales à gluten et des produits laitiers [5].
Face aux réticences de la communauté médicale, je suis convaincu que le changement viendra par la base, lorsque les patients réclameront massivement de bénéficier des plus récentes avancées de la médecine, surtout lorsque celles-ci sont… naturelles.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis, avec Effervesciences

******************************
Publicité :

Contre la désinformation : L’action conjointe de l’Union Européenne et des lobbys de l’industrie pharmaceutique menace les médecines naturelles. Bientôt, non seulement les traitements alternatifs risquent d’être interdits, mais les sources d’information sur les médecines naturelles disparaîtront elles aussi.
Prenez dès aujourd’hui les devants ! Abonnez-vous aux Dossiers de Santé & Nutrition et restez en permanence au courant des dernières découvertes en pointe de la médecine naturelle.
Découvrez les nouveaux traitements que Bruxelles n’a pas encore eu le temps d’interdire en regardant la présentation ici.

******************************

Si vous n’êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement,inscrivez-vous ici.

******************************

Pour être sûr de bien recevoir la lettre Santé Nature Innovation sans qu’elle se perde dans votre boîte de messagerie électronique, visitez la page suivante.

******************************

Sources :

[1] Forte hausse de la consommation alimentaire en Tunisie pendant Ramadan

Consommation alimentaire durant le ramadan En hausse, selon une étude de l’UGCAA

[2] Voir la liste des établissements en Allemagne

[3] Le jeûne protège les cellules saines des souris contre la chimiothérapie

[4] Starvation-dependent differential stress resistance

[5] Julien Venesson, Gluten, comment le blé moderne nous intoxique, Thierry Souccar Editions, 2013.

******************************

Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie

Santé Nature Innovation est un service d’information gratuit de SNI Editions. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.com

Environ 4 760 résultats (0.60 secondes) 

Banques commerciales, faux monnayeurs, escrocs, faux dans les titres et voleurs en bandes organisées par astuce…

Nous voler systématiquement depuis des siècles est leur métier…



PLAINTE CONTRE TOUTES LES BANQUES ISLANDAISES POUR FAUX-MONNAYAGE !
La “Homes Association of Iceland” (Association d’intérêt public pour la protection des droits des ménages islandais) a annoncé le dépôt d’une plainte contre tous les dirigeants de toutes les banques d’Islande, pour fabrication de fausse monnaie !
À l’origine de cette plainte se trouve un récent rapport sur le système monétaire, rédigé par le membre du parlement islandais M. Frosti Sigurjónsson, et commandé par le bureau du Premier ministre islandais. Le rapport indique très clairement que les banques créent en effet de la monnaie nouvelle quand elles émettent des prêts qui deviennent de nouveaux dépôts, ce qui augmente la masse monétaire déjà en circulation.
Ce type de création monétaire est clairement en opposition avec le droit exclusif de la Banque Centrale d’Islande d’émettre des billets et des pièces ou toute monnaie équivalente destinée à circuler comme monnaie légale.
Par conséquent, il est inévitable de considérer que la création de monnaie électronique par les banques constitue effectivement de la fabrication de fausse monnaie telle que définie par l’article 150 du Code pénal général n ° 19/1940.
La Homes Association souhaite également saluer le rapport sur le système monétaire rédigé par le député Frosti Sigurjónsson, car il démontre clairement comment le système bancaire des réserves fractionnaires a fait beaucoup de tort aux ménages islandais et à l’économie nationale.
La Homes Association encourage chacun à lire ce rapport et à soutenir ses propositions de réforme monétaire. Pour que le système monétaire serve l’intérêt public, il est extrêmement important de faire des réformes de fond.
L’article 150 du Code pénal général n ° 19/1940 stipule que :
“Toute personne qui crée de la fausse monnaie dans le but de la mettre en circulation comme monnaie légale ou toute personne qui acquiert de la fausse monnaie pour lui-même ou d’autres personnes dans le même dessein, sera soumise à une peine d’emprisonnement de 12 ans maximum.
Dans le cas où la contrefaçon a été effectuée de manière à réduire la valeur spécifique de la monnaie légale, la sanction consistera en une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 4 ans.”
Ce deuxième alinéa est tout à fait remarquable. Les banques provoquent en effet de l’inflation quand elles émettent trop de crédit. Et l’inflation réduit la valeur de la monnaie légale.




Un banquier suisse, votre serviteur, explique en 3 minutes l’arnaque de la création monétaire, avec le Canada comme exemple.


Vidéo Facebook :
https://www.facebook.com/LePeupleEstRoi/videos/vb.152656254942354/398971633644147/?type=3&theater
Tiré de l’émission “Qu’est-ce qu’elle a ma girl” de becurioustv.com.

curioustv.com/fr/show/qu-est-ce-qu-elle-a-ma-girl/episode/19-mai-les-suisses-aiment-ils-vraiment-leurs-banques

La suite de la démonstration est encore plus précise, particulièrement entre 10:00 et 13:00 ! La pression monte !
https://www.youtube.com/watch?v=dmwtBcU0qtA

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/05/la-monnaie-7-fonctions-principales.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/06/loue-sois-tu-encyclique-laudato-si-sur.html

DÉLINQUANCE FINANCIÈRE

Évasion fiscale, fraudes et manipulations : découvrez le casier judiciaire de votre banque

PAR RACHEL KNAEBEL 16 FÉVRIER 2015

La banque dont vous êtes client a-t-elle déjà été condamnée pour blanchiment d’argent ou défaillance dans la surveillance des risques qu’elle prend sur les marchés ? A-t-elle déjà payé des amendes ou des indemnités en France, aux Etats-Unis et en Allemagne ? Nous avons recensé les pénalités et sanctions qui, depuis la crise de 2008, ont frappé quatorze grandes banques, dont les six principaux établissements français : BNP, Société générale, Crédit agricole, BPCE, Crédit mutuel et Banque postale. Un tableau interactif vous permet d’étudier leur casier judiciaire.
Depuis la crise financière de 2008, les scandales bancaires se multiplient. Et de toutes sortes. Il y a ceux directement liés à la commercialisation de produits financiers toxiques qui ont conduit à la crise des subripmes. Il y a les manipulations de taux, les fraudes ou les failles dans la « gestion des risques ». Sans oublier l’évasion fiscale ou le blanchiment d’argent de la drogue, du terrorisme ou de régimes dictatoriaux. Le catalogue des exactions bancaires est presque aussi varié que celui des produits financiers complexes qu’elles vendent à leurs clients ! 
La gravité de ces délits financiers ne sont évidemment pas de même nature. Les amendes ou les pénalités dont doivent s’acquitter les banques diffèrent en conséquence. JP Morgan a ainsi payé une amende globale de 683 millions d’euros en septembre 2013 aux autorités états-uniennes et britanniques pour avoir laissé un trader londonien jouer avec six milliards de dollars. HSBC, Crédit Suisse et UBS collectionnent les amendes pour évasion fiscale – aider les riches contribuables à échapper au fisc – aux États-Unis, en Allemagne ou en France. Ces pratiques frauduleuses vont, pour HSBC, jusqu’au blanchiment de l’argent sale des cartels mexicains de la drogue : pour arrêter les poursuites judiciaires aux États-Unis, la banque britannique s’acquitte en 2012 d’une amende de 1,9 milliard de dollars (1,48 milliard d’euros) [1].

Blanchiment d’argent, drogues, terrorisme, évasion fiscale…

Basta ! s’est intéressé à quatorze grandes banques, dont les six principaux groupes bancaires français – BNP, Société générale (et sa filiale, le Crédit du Nord), le Crédit agricole (dont LCL), BPCE (Banque populaire – Caisse d’épargne, dont Natixis), le Crédit mutuel (dont le CIC) et la Banque postale. Nous avons recensé les sanctions financières qu’elles ont dû payer entre 2009 et 2014, et les possibles amendes qui les menacent lorsque des procédures en cours arriveront à leur terme. Au total, ces 14 banques ont déboursé près de 60 milliards d’euros de pénalités en cinq ans ! Et les banques françaises ne sont pas en reste.
Comment utiliser le tableau :
- En « survolant » une ligne, vous faîtes apparaître sous le tableau le descriptif de l’affaire, le logo de la banque et les sources de l’information.
- En cliquant sur le type de délit, vous accédez à une classification selon le délit. Nous les avons regroupé en huit grandes familles : Blanchiment / évasion fiscale / détournement ; Délit d’initié ; Entente illégale ; Failles dans la gestion du risque ; inégalité d’accès ; Manipulation des taux / des prix ; Vente de produits financiers toxiques ; Violation d’embargos.
- En cliquant sur le montant, vous accédez à un classement par ordre décroissant ou croissant. La somme indiquée est en général celle de l’amende ou de l’indemnité payées, de la sanction possible si l’affaire est en cours (la nature de la sanction est précisée dans le descriptif). Les amendes payées aux États-Unis en dollars ont été converties en euros en 2014, ce qui peut créer une marge d’erreur liée à l’évolution de la parité euro/dollar en fonction des années.
- En cliquant sur la date, vous retrouvez les sanctions par année (de 2008 à 2014). La mention “en cours” signale une affaire qui n’est pas terminée. Le montant de la sanction y est donc estimé.
- Enfin, vous pouvez classer les données en fonction du pays où a été prononcé la sanction : Allemagne, Europe (Commission européenne), États-Unis, États-Unis / Suisse / Royaume-Uni (lors de sanctions communes à plusieurs pays) et France.
La première banque française, BNP-Paribas, est d’ailleurs l’une des trois banques de notre panel à devoir payer les plus fortes amendes, derrière les banques états-uniennes JP Morgan et Bank of America : 6,64 milliards d’euros au total, soit l’équivalent du bénéfice net que BNP a réalisé en 2012. Cela est principalement dû à l’amende record dont elle a écopé aux États-Unis pour avoir réalisé, entre 2004 et 2009, des paiements en dollars dans des pays sous embargo états-unien – Cuba, l’Iran et le Soudan [2]. Près de trois quarts des transactions incriminées par le Département de la justice concernent des échanges réalisés en 2006 et 2007 avec le régime soudanais [3], visé par les sanctions nord-américaines pour soutien au terrorisme et violations des droits de l’homme, en particulier les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre commis au Darfour [4].
Bien plus près de la France, BNP est visée par une information judiciaire pour blanchiment d’argent dans une de ses filiales monégasques, l’affaire dite de la « lessiveuse africaine ». Le 12 novembre 2013, l’association Sherpa porte plainte à Monaco contre la BNP Paribas Wealth Management, installée dans la Principauté. L’association se base sur un rapport interne de l’Inspection générale de la BNP daté du 25 octobre 2011. Les chefs d‘accusation sont conséquents : escroquerie aggravée commise en bande organisée, recel d’escroquerie, recel de fraude fiscale et blanchiment aggravé commis en bande organisée du produit d’infractions pénales. Le procureur général de Monaco, Jean-Pierre Dréno, ouvre en février 2014 une information judiciaire contre X pour les chefs de blanchiment, recel de blanchiment et omissions de déclarations de soupçons. BNP est également attaquée en France pour avoir vendu à plusieurs milliers de clients des produits d’épargne très risqués (« BNP garantie Jet 3 » ou « Helvet Immo »). Près de 70 millions d’euros d’indemnités sont en jeu.

De Jérôme Kerviel à « la baleine de Londres »

La Société générale a également plusieurs casseroles à son actif, en France et aux États-Unis. L’affaire la plus emblématique concerne évidemment le cas du trader Jérôme Kerviel. Le 20 janvier 2008, les dirigeants de la Société générale s’aperçoivent qu’un de leurs traders a pris des positions risquées sur les marchés estimées à 50 milliards d’euros. Soit 1,5 fois les fonds propres de la banque ! Des positions qui exposent la banque à des pertes colossales, alors que la crise des subprimes se profile. La direction de la Société générale va les « déboucler » – revendre sur les marchés – en urgence. Les pertes s’élèvent à 4,9 milliards d’euros.
La banque accuse le trader d’être le seul responsable. Jérôme Kerviel est condamné en 2010 à cinq ans de prison dont trois fermes. Son obligation de rembourser les 4,9 milliards d’euros à la banque est cependant annulée par la Cour de cassation en mars 2014. Les magistrats rappellent « l’existence de fautes commises par la Société générale, ayant concouru au développement de la fraude et à ses conséquences financières ». Suite à une nouvelle plainte de Jérôme Kerviel contre son ancien employeur, pour faux, usage de faux et escroquerie au jugement, une information judiciaire a été ouverte à l’été 2014 contre la banque. La Société générale a, pour l’instant, écopé d’un blâme de la Commission bancaire, et d’une amende de 4 millions d’euros en juillet 2008. Bien loin des 920 millions de dollars payés par JP Morgan pour une affaire similaire à la City (l’affaire dite de la « baleine de Londres ») quatre ans plus tard [5]. Les autorités françaises semblent bien plus conciliantes.

Manipulations des marchés et des taux

La Société générale est aussi mise en cause dans l’un des récents grands scandales de manipulation bancaire : celui des taux Libor et Euribor. Ces obscurs acronymes désignent les taux pratiqués sur le marché monétaire interbancaire : là où les banques se prêtent de l’argent entre elles. Le Libor est le taux de référence du marché monétaire à Londres, l’Euribor celui du marché monétaire interbancaire européen. Tous les deux remplissent une fonction fondamentale : ils déterminent une série de taux d’intérêt pour une multitude de transactions, des prêts à la consommation au rendement de l’épargne, des crédits immobiliers aux produits dérivés.
Pendant plusieurs années, au moins une dizaine de grandes banques internationales ont menti sur leurs taux. Et ont ainsi largement faussé à leur avantage le niveau des taux de références Libor et Euribor. Des millions d’emprunteurs ont donc payé, pendant des années, un taux d’intérêt truqué. Le niveau des amendes infligées aux établissements bancaires impliqués dans cette fraude généralisée donne une petite idée de son ampleur. La Commission européenne a ainsi distribué en décembre 2013, des amendes d’un montant global de 1,7 milliard d’euros à huit banques internationales pour leur participation à la manipulation de l’Euribor. Parmi elles, la Société générale, écope d’une sanction de 446 millions d’euros [6].

Ententes illégales

La Société générale pourrait débourser jusqu’à 626 millions d’euros en France, en Europe et aux États-Unis pour solder ces diverses affaires. Outre le cas Kerviel, elle a été poursuivie pour la vente de crédits hypothécaires douteux aux organismes Fannie Mae et Freddie Mac qui garantissent ce type de prêts aux États-Unis. En France, elle est accusée, aux côtés des cinq autres grandes banques nationales, d’entente illégale sur les commissions que s’octroient les banques sur les chèques. Les six banques risquent de payer une pénalité globale de 375 millions d’euros à l’Autorité de la concurrence, les amendes s’étalant de 24 millions pour le Crédit mutuel/CIC à 103 millions d’euros pour le Crédit agricole/LCL. Le dossier est désormais devant la Cour de cassation.
Comparées aux fraudes commises par BNP et la Société générale, les autres banques françaises, mutualistes ou publiques, font office de très petits délinquants. Le Crédit agricole risque cependant une forte amende de la Commission européenne si sa culpabilité dans la manipulation de l’Euribor est reconnue. « A la suite de son enquête, la Commission Européenne a proposé à Crédit Agricole SA une transaction qui n’a pas été acceptée par le Groupe Crédit Agricole, lequel a refusé de reconnaître son implication dans les manipulations alléguées », nous a répondu Jean-Paul Chifflet, son directeur général (par écrit, le 12 décembre 2014). L’enquête de Bruxelles se poursuit.
De son côté, BPCE a provisionné 351 millions d’euros pour faire face à des poursuites judiciaires aux États-Unis. Ces poursuites sont liées à l’affaire de l’escroc Bernard Madoff dans laquelle Natixis, la banque d’affaires du groupe, figure sur le banc des accusés. Enfin, BNP et la Société générale sont également soupçonnées d’être impliqués dans une autre manipulation : celle du Forex (pour Foreign Exchange), le marché financier où les devises sont échangées. Plus de 5000 milliards de dollars y transitent chaque jour. Six banques, parmi lesquelles JP Morgan, UBS ou HSBC, ont déjà été sanctionnées par de lourdes amendes, d’un montant global de 4 milliards d’euros. Et BNP et la Société générale viennent d’être assignées à comparaître par le régulateur financier de l’État de New York pour pratiques illicites présumées sur le marché Forex (lire ici)…

Quand les banques payent plus d’amendes que d’impôts !

Face à ces retours de bâton de plus en plus coûteux, les banques inscrivent des provisions « pour litiges juridiques » toujours plus importantes dans leurs bilans financiers. La Société générale a ainsi mis de côté 700 millions d’euros en 2013 pour faire face aux éventuelles procédure judiciaires. « Pour tenir compte de l’évolution d’un ensemble de risques juridiques, dont notamment les enquêtes et procédures en cours avec des autorités américaines et européennes », explique-t-elle [7]. Le chiffre sera porté à 900 millions en juin 2014… Au Crédit agricole, les provisions pour litiges s’élèvent à 457 millions d’euros en décembre 2013 [8]. Et à 840 millions d’euros pour le groupe Banque Populaire-Caisse d’Épargne (BPCE). Quant à BNP-Paribas, elle provisionne 2,7 milliards d’euros fin 2013 en prévision d’amendes à venir. Pas assez, vu le montant finalement réclamé par la justice états-unienne.
Les grandes banques en arrivent parfois à payer plus en amendes qu’en impôts. En 2013, la Société générale a payé 533 millions d’euros d’impôts sur les bénéfices, largement moins que ce qu’elle a provisionné pour litiges juridiques [9]. Quant à BNP Paribas, elle a déboursé 2,7 milliards d’euros d’impôts sur les bénéfices en 2013, autant que ce qu’elle a mis de côté en prévision de ses ennuis judiciaires [10]. Il y a encore pire. La banque suisse UBS n’a payé que 90 millions d’euros d’impôts en 2013, un taux d’imposition d’à peine 3% ! [11]. Elle a pourtant payé plus de dix fois ce montant en 2012 pour solder les poursuites menées contre elle dans le cadre de l’affaire Libor-Euribor [12].

Pourquoi de si faibles amendes en France ?

Les amendes ne semblent donc pas vraiment dissuasives. Elles sont pourtant très lourdes aux États-Unis. Des banques états-uniennes, suisses ou allemandes ont dû y payer des sommes astronomiques pour avoir refourgué à leurs clients des produits financiers toxiques en connaissance de cause : 12,5 milliards pour Bank of America, 5,9 milliards pour Citigroup, 2,3 milliards pour Goldman Sachs, 1,3 milliard pour la Deutsche Bank !
Mais ce sont le plus souvent des accords transactionnels : les banques acceptent de payer le prix fort pour mettre fin aux poursuites et éviter un procès. « La transaction empêche toute enquête et procès, qui sont pourtant l’occasion d’un examen minutieux des faits. La vérité demeure enfouie, faute d’exposition publique des faits », regrette le spécialiste de la criminalité financière Jean-François Gayraud. Ces amendes« s’apparentent au final à un droit à frauder, ou à une taxe sur la fraude. À l’expérience, ce dispositif se révèle incapable de dissuader les grandes institutions financières de frauder, quand il ne les incite pas à récidiver », critique-t-il (lire ici).
En France, leur niveau demeure très faible comparé à ce qui se pratique dans les pays anglo-saxons. Un large éventail de sanctions existe pourtant. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), adossée à la Banque de France, dispose de tout un arsenal : avertissement, blâme, interdiction d’effectuer certaines opérations pour une durée maximale de 10 ans, suspension temporaire de dirigeants pour 10 ans maximum, démission d’office de dirigeants, retrait partiel ou total d’agrément ou d’autorisation, et amendes pouvant aller jusqu’à 100 millions d’euros. Idem pour la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Des sanctions pécuniaires ou disciplinaires pourraient faire effet si elles étaient pleinement utilisées. Problème : la commission des sanctions de l’AMF est composéeen partie de représentants des banques, pas forcément enclins, donc, à une grande sévérité envers leurs collègues…
Rachel Knaebel et Ivan du Roy
Tableau développé par Mathieu Lapprand
A découvrir : « Le livre noir des banques », co-écrit par des journalistes deBasta ! et des économistes d’Attac. Disponible en librairie depuis le 11 février ou à commander en ligne sur cette page(372 p, 21,5 € Ed. Les liens qui libèrent).
Photo de Une : Bureaux de HSBC à Manhattan / CC Michael Fleshman [13]

Notes

[1Source.
[2Source. Le communiqué de BNP
[36,4 des 8,8 milliards de dollars de transactions en cause dans la décision du ministère de la Justice américain concernent en effet le Soudan, dont 4 milliards pour le compte d’une institution financière détenue par l’État soudanais. Source.
[4Le Conseil de sécurité des Nations unies a saisi la Cour pénale internationale (CPI) de la situation au Soudan en 2005. Plusieurs mandats d’arrêt ont été émis depuis par la CPIcontre les dirigeants soudanais, dont un à l’encontre du président Béchir pour crime contre l’humanité, crimes de guerre (2009) et crime de génocide (2010).
[5200 millions de dollars d’amende de la Securities and Exchange Commission (SEC), organisme fédéral américain, 300 millions de l’Office of the Comptroller of the Currency(OCC), 200 millions à la Fed (la Réserve fédérale américaine), et 220 millions de dollars payés à l’autorité boursière britannique FCA.
[6Source. La Société générale a contesté le montant de l’amende.
[7Document de référence 2014 de la banque, p 382.
[8Document de référence 2013 de la banque, p 430.
[9Document de référence 2014 de la banque, p 268.
[10Document de référence 2013 de la banque, p 116.
[11Voir le rapport du cabinet d’audit KPGM, « Défi pour la transparence, Communication financière des banques européennes en 2013 », juin 2014.
[121,1 milliard de dollars soit 1,4 milliard de francs suisses. Source.
[13Les bureaux de HSBC à Manhattan (New York) protégés par la police lors d’un rassemblement du mouvement Occupy en février 2013. Les manifestants demandent que les dirigeants de la banque soient emprisonnés après qu’ils aient reconnu l’implication de HSBC dans le blanchiment de l’argent de la drogue et du terrorisme

Les banques centrales au bal du diable !

Les banques centrales au bal du diable !

Chiffres partiels, sans medicare, ni les engagements hors bilans…

L’un après l’autre, tous les établissements bénéficiant du pouvoir miraculeux d’imprimer l’argent se sont joints à la fête. En l’absence de politiques publiques consacrées ouvertement à la relance de la croissance et à la lutte contre le chômage, en présence de responsables politiques velléitaires et largement incultes en matière économique, seules les banques centrales disposaient des munitions à même de neutraliser la déflation et la récession. Elles se prirent du reste au jeu avec le plus grand sérieux et activèrent à cœur joie leur planche à billets.
Ayant ouvert le bal, la Réserve fédérale US fut très rapidement suivie par la Banque d’Angleterre et par la Banque du Japon, qui avait pour sa part usé et abusé de ces baisses de taux quantitatives dès 2001 sans effet bénéfique pour son économie car malencontreusement neutralisées par une politique d’austérité mise en place par des gouvernements successifs tétanisés par leur dette publique. Par la suite, c’est très tardivement que la Banque centrale européenne se résolut à joindre une orgie violemment stigmatisée par des européens du nord prudes et industrieux. Du haut de ses réserves massives, la Banque de Chine eu l’honneur de clôturer le bal sous la pression d’une bourse nationale en pleine déliquescence pour avoir perdu 30% en l’espace de quelques semaines.
Voilà donc notre activité économique globale qui devenait progressivement dépendante – ai-je dit accro? – à des banquiers centraux – par définition non élus – mais dont on exigeait d’autant plus que nos politiciens – par définition élus – se défilaient de leurs responsabilités de lutter contre le chômage et contre la stagnation.  Occupant largement et la scène médiatique et la scène économique, l’orthodoxie fut dès lors prompte à accuser les banques centrales de maintenir les taux d’intérêt artificiellement bas par leur politique de création monétaire, contribuant par là même à pénaliser les épargnants et à fragiliser les économies désormais bien plus vulnérables à l’hyper inflation. Ces « personnages très sérieux ( les « Very serious persons » pour reprendre l’expression de Paul Krugman, économiste qu’ils adorent haïr) passaient toutefois sous silence que c’est précisément ces taux d’intérêt nuls qui étaient censés motiver les investisseurs à une plus grande prise de risque, elle même favorable à la relance économique.
Poursuivant néanmoins leur travail acharné de sape contre les banques centrales, l’hyper orthodoxie passait également à côté d’un phénomène unique et sans précédent dans les annales, à savoir qu’il fallait peut-être aller chercher ailleurs les fondements de cet environnement inédit de taux nuls, voire négatifs. Est-ce en effet les banques centrales qui sont coupables de ce contexte de taux et de rendements nuls, ou ne font-elles que tenter de gérer une situation où ces taux sont terriblement comprimés du fait de la persistance de notre productivité en berne et de notre stagnation prévalant depuis près d’une dizaine d’années ? S’il est donc vrai que nos banques centrales ne font qu’accompagner – parfois édulcorer – des grandes tendances déflationnistes et récessionnistes mondiales, elles seraient donc exactement le contraire du fantasme décrit par les orthodoxes. C’est-à-dire pratiquement impuissantes face à des forces qui les dépassent et qu’elles tentent tout au plus de canaliser.
Débat fascinant néanmoins superbement ignoré par l’aristocratie des économistes et qui consiste à savoir si les banques centrales ne font que s’adapter à la stagnation séculaire caractéristique de nos économies occidentales et intégrées, qui infecte même aujourd’hui les nations émergentes. Au demeurant, contexte effrayant fait d’une inflation de tout juste 1.3% dans le pays le plus dynamique au monde (les Etats-Unis), de 1% en Grande Bretagne, agrémenté de l’implosion d’une bulle spéculative boursière en Chine, et parachevé par des matières premières au plus bas depuis 12 ans et par des prix pétroliers qui se sont effondrés de 20% en un mois! Situation, à certains égards, plus grave que les heures les plus noires de 2008 et qui – quoiqu’il en soit – ne favorise pas plus la confiance que l’investissement.
Qui, aujourd’hui, voudrait être dans la peau de Mario Draghi (BCE) ou de Janet Yellen (Fed) à désespérément tenter de ressusciter une économie par des transfusions de liquidités, elles mêmes directement responsables de la formation de bulles spéculatives et donc d’instabilité financière ? Accepter une croissance condamnée à rester anémique voire inexistante du fait d’une productivité en constant déclin, ou relancer la machine au risque de la déstabiliser par des prises de risque excessives’ Tel est donc le défi posé par la stagnation séculaire à nos banquiers centraux confrontés à un jeu dont ils sont conscients qu’il est à somme nulle.
Plus fondamentalement, cette incontestable stagnation séculaire serait en quelque sorte la sécrétion de la décadence du capitalisme tel qu’on l’a connu, et signalerait un retour à l’insignifiante croissance pré-capitalistique et à son contexte profondément marqué par la hiérarchie et par la féodalité.

The post Les banques centrales au bal du diable !

appeared first on .

Article rédigé par Michel Santi, économiste ( http://www.michelsanti.fr )

http://www.romandie.com/news/619826.rom

François de Siebenthal: Loué sois-tu ! Encyclique “Laudato …

desiebenthal.blogspot.com/…/loue-sois-tu-encyclique-laudato-si-sur.html

16 juin 2015 – Et le Diable, Mephisto, d’abonder dans le sens du Souverain : « Je crée ce que vous voulez, et j’en fais même bien plus. » L’histoire finit  …

François de Siebenthal: Écologie et création monétaire.

desiebenthal.blogspot.com/2013/11/ecologie-et-creation-monetaire.html

19 nov. 2013 – Et le Diable, Mephisto, d’abonder dans le sens du Souverain : « Je crée ce que vous voulez, et j’en fais même bien plus. » L’histoire finit  …

page86_lejeune

www.de-siebenthal.com/page86_lejeune.htm

Et même Méphisto trouve cela “verteufelt gefährlich”. Le bébé-éprouvette sort de la fiole, salue Méphisto en lui disant : “Bonjour mon cousin !” et vient voleter  …

DES BANQUES VOUS ESCROQUENT !

FAMILLE DE FRANCE DANS LA DÉTRESSE :

 MÉTHODES DES BANQUES POUR VOUS ESCROQUER !

Exemple:

Voilà l’histoire… Lisez là jusqu’au bout s’il vous plait, c’est édifiant, terrifiant, une triste réalité des honnêtes familles françaises ! ILS ONT BESOIN DE SOUTIEN !

Une famille française, mariés deux enfants (mon Dieu ça existe encore OH LES VILAINS « ARRIÈRES GARDISTES » DE LA RAIE PUBLIQUE), bien éduqués, ni délinquants, ni trafiquants de drogue, ni violents ni du genre à enterrer des animaux vivants (les animaux ils les aiment eux), travaillant tous les deux, achètent une petite maison il y a un peu moins de 4 ans et prennent un crédit travaux pas énorme mais qui correspond à leur taux d’endettement raisonnable possible.

Ils font leurs prêts à la SOCIETE GENERALE (qui est hyper bénéficiaire malgré les trafics avec Kerviel et autres comptes planqués je le rappelle à tous et qui ELLE n’est PAS POURSUIVIE EN JUSTICE POUR CELA et ne rend pas un centime aux citoyens taxés comme des porcs pour la renflouer soit disant)

Malheureusement, l’épouse perd son travail 1 an après cet achat grâce à la politique de nos gouvernements successifs, et demande à sa banque la société générale, de bien vouloir décaler les prélèvements de leurs crédits. Ben oui elle retravaille pour un salaire bien moins important et en interim… et en interim on est payé soit par acomptes partiels soit … le 10 du mois suivant (exemple tu bosses tout le mois de juillet du 1er au 31/07, tu touches ton salaires le 10/08 au minimum parfois même le 15/08 chez certaines agences) !!!

Les prêts se présentant en tout début de mois quand il n’y a pas encore assez niveau salaire, elle demande donc un décalage de quelques jours… souvenez vous la pub société générale avec le pouce levé « un coup dur on vous aide »… ouais le majeur levé plutôt…

La société générale répond « pas de problèmes, on rejette car c’est obligatoire, mais on le repasse 3 jours plus tard »… oui oui, c’est bien ce qui se passe mais avec des frais de fou… sur 800 euros de prêt immobilier, la société générale ajoute 500 euros parfois 600 euros de frais chaque mois !!! Pourquoi ? Les prêts passent le 07 du mois et sont payés le 12 du mois !!!

La société générale fabrique alors de toutes pièces un découvert, puis se met à ne plus payer les prêts malgré le fait que cette famille règle chaque mois à la date prévue, avec un décalage de quelques jours…

La société générale prend simplement les versements de cette famille pour le mettre dans le découvert que la société générale a créée elle-même ! Bien entendu elle génère d’autres frais car elle considère que cette famille ne paie pas ses prêts !

La famille demande des explications et que cela cesse… on l’envoi chier royalement… « c’est la loi madame » … la conseillère s’est fait incendiée : ben oui la famille a résilié (dans un souci budgétaire évident) toutes les assurances qu’elle avait pris à la SG en même temps que les prêts et ça n’a pas plu à la conseillère qui a donc décidé de les faire chier à son tour et de ne plus rien faire pour les aider.

On leur répond qu’un conseiller n’est pas là pour gérer leur budget… il semble qu’il soit là donc pour vendre des produits et ensuite vous faire chier quand vous avez un incident de la vie…

Cette situation incroyable dure presque un an, la société générale faisant trainer les choses pour prendre un maximum de frais. La famille les paie, mais des frais s’ajoutent toujours aux frais et la famille se retrouve avec zéro au début du mois à force de payer des frais… qui génèrent des frais… mais la société générale ne leur laisse pas le choix.

Le service recouvrement de la société générale prend « l’affaire en main » :

la famille déjà étranglée, car madame est toujours au chômage et fait des petites missions mal payées (elle va tirer des palettes de 200 kg 7jours sur 7 de 8h à 20h à l’arrière boutique d’un grand magasin alors qu’elle a travaillé 10 ans dans la recherche en oncologie… merci à la baisse des budgets recherche, mais comme vous voyez elle est courageuse), règle de fortes sommes, jusqu’au jour où un chargé de recouvrement décide de refuser des paiements convenables et demande toute la somme… sous le pretexte que le compte est à découvert (ils ont ouvert un autre compte dans une autre banque et font des virements à la société générale… ça ne leur plait, les salaires doivent rester à la société générale pour être intégralement volés par la société générale).

La mère supplie véritablement, en pleurs au téléphone, le chargé de recouvrement de la société générale de continuer à prendre les versements qui sont du même ordre que les mensualités initiales. Elle ne peut pas faire mieux, alors qu’elle a déjà perdu 20 kg… elle mange des orties (je vous assure), pour nourrir ses enfants, pour pouvoir payer ce qu’elle doit, et serrer au maximum son budget… d’autant qu’elle vient déjà de leur virer 400 euros… ce qui est énorme sur son budget…

Surréaliste, immonde, à vomir !!! à cette explication, ce constat terrible, le chargé de recouvrement lui répond ceci :

« vous pouvez aller vous prostituer, ce n’est pas mon problème d’où vient l’argent pour régler vos dettes, d’ailleurs si vos gamins se retrouvent à la rue, ce sera entièrement de votre faute, quand on fait un prêt il faut le payer c’est tout, je n’ai plus rien à vous dire »…

Vous avez bien lu, ce n’est pas du délire, je vous assure… Comment peut-on être aussi immonde ?

Un chargé de recouvrement qui ose dire à une mère de famille française qu’elle peut tapiner pour leur filer du fric (ou vendre de la drogue aussi tant qu’on y est), voici qui explique sans doute pourquoi les banques trempent toujours dans des affaires louches… peu importe d’où vient le pognon, du moment qu’il y en a !!!

En cadeau bonux, ce tordu a pris la peine d’envoyer un mail à une autre agence société générale où madame avait un petit compte qui ne lui sert qu’à recevoir la CAF d’un montant de 123 euros pour ses deux enfants (que toutes les familles perçoivent, car elle n’a jamais eu droit à aucune autre prestation, y compris avec leurs galères), argent qu’elle redonne à ses enfants et qu’ils mettent de côté pour leurs études… ce qui fout le bordel aussi avec cette agence. Manque de bol, il a mis en copie visible tout un tas de gens sortis d’on ne sait pas où, totalement inconnus de madame, mais qui semblaient tremper aussi dans l’affaire…

Les gamins voyant la situation retirent le peu qu’ils ont et le donnent à leur mère pour faire les courses.

Ils tentent la conciliation avec la société générale : Ils ne demandent qu’à payer, mais il faut être intelligent et le faire de manière à ce que les choses se passent bien pour tout le monde.

Réponse de la société générale : le compte est fermé et la société générale EMPÊCHE LA FAMILLE DE PAYER SES PRÊTS !!! Pire c’est la même chose avec son petit crédit entreprise, sa banque la lâche aussi avec l’excuse que la directrice n’est plus la même personne et que celle ci à décider de ne plus la suivre. Son activité complémentaire assurant un petit plus devait redémarrer un mois plus tard… elle ne redémarrera jamais… mais la dette est exigible… comme par hasard…

Ils réclament le droit de payer leurs prêts… on leur refuse !!!!!

Ils écrivent au médiateur de la société générale : AUCUNE RÉPONSE

Si si je vous assure ils les empêchent maintenant de payer leurs prêts… mais pourquoi et comment c’est possible ?

Très simple : la société générale ferme le compte bancaire, attend assez pour qu’il y ai un retard (sans compte ni recouvrement vous ne pouvez rien verser… votre situation est « en attente »), et demande ensuite à la famille de régler… directement au recouvrement, des sommes assorties de frais de retard absolument exorbitants, service recouvrement qui bien entendu refuse de reprendre les versements normaux en demandant que la famille règle en une fois des sommes qu’elle ne peut pas payer…La société générale s’engraisse alors au passage avec des frais générés par leur fait !

Tout cela est fait volontairement pour aggraver la situation de cette famille et d’autres… ils le savent très bien puisqu’ils leur ont demandé de justifier de leurs revenus et charges !!!

Mieux, la société générale fait parvenir une carte bleue à la maman, à son nom à elle sur leur compte joint… elle n’a jamais eu de carte bleue à elle dans cette agence !!! Qu’est ce que c’est que cette nouveauté ??? Elle décide de ne pas y toucher, méfiante… Et le lendemain de la réception de cette carte, elle reçoit un courrier recommandé de la part de la société générale :elle aurait utilisé une carte bleue sur un compte à découvert (fermé en prime) et est donc fichée !!!

Entre temps sa nouvelle banque est informée (ça alors…) et lui balance un courrier aussi :

« vous êtes fichée pour utilisation de CB sur compte à découvert interdit, rendez carnets de chèques et CB et vous aurez une carte machin plafonnée pour les fichés bancaires »…

Elle téléphone à cette agence… pas de réponse, 8 jours, une multitude d’appels… jusqu’à avoir en ligne, après une vraie crise de nerf avec la plateforme, le directeur de l’agence société générale…

Et écoutez bien la réponse du directeur de l’agence société générale c’est INCROYABLE :

« C’est une erreur madame… non on ne sait pas comment ni pourquoi du jour au lendemain on vous a fait une carte bleue que vous n’avez jamais demandé… quoi ? l’utilisation sur compte à découvert ? ah oui, c’est parce que quand on fait une carte bleue, des frais se mettent en place et sont reliés à la carte, comme le compte est à découvert (qu’ils ont eux même fabriqué) ça n’est pas passé et vous avez été fichés… on va régler le problème… d’ici une quinzaine plus le temps de déclaration de levée de fichage à la banque de france plus le temps de gestion de la banque de france… »…

voilà… foutage de gueule, malversations :

Comment une banque peut elle commander et fabriquer une carte bleue à une personne dont cette même banque a fermé le compte bancaire et qui a un découvert abyssal de frais, comment peut-elle générer une carte bleue à une personne qui n’a jamais fait de demande ou signé de papier pour l’obtention d’une carte bleue à son nom ????? Voici encore une action volontaire pour étrangler un peu plus cette famille…

Bref, la famille se retrouve encore plus dans la merde :

1/ image auprès de la nouvelle banque (qui connait l’historique) écornée

2/ cantine etc. tout ce qui se règle par chèque en retard

3/ plus de découvert autorisé ce qui permettait de gérer le battement entre la fin de mois et le décalage des paies en interim, obligeant donc à demander des acomptes réduisant le salaire en fin de mois…

Pour une soit disant erreur… erreur… tu parles !!!

Il a fallut du temps pour récupérer la situation avec leur nouvelle banque… encore un peu plus de fatigue pour cette famille…

Voilà, une fois la situation réglée… rapidement les choses montent en puissance, huissiers à la maison, devant les enfants apeurés de voir des inconnus débarquer chez eux et compter combien de jeux de société et de livres se trouvent dans leur bibliothèque… « mais maman j’ai besoin d’un ordi pour mes études, à l’école c’est obligé je dois faire des recherches et tout »… le soir ils tiennent le cap, les nuits sont courtes, la mère pleure plus souvent qu’à son tour, mais elle ne prendra pas les saloperies de cachets que d’autres avalent pour oublier leur situation…d’ailleurs aujourd’hui elle n’a plus de larmes, plus que de la colère et la rage… elle se bat… vous verrez comment…

La famille passe avec ces huissiers un accord pour régler des sommes cohérentes jusqu’à ce que leur situation professionnelle s’améliore… et c’est ce qui arrive : La mère retrouve des missions plus longues, des CDD de remplacement.

Mais dés que la famille contacte le contentieux pour reprendre des versements plus importants et reprendre les prélèvements en disant qu’enfin la maman a un revenu qui « roule », et bien là comme par hasard, les dossiers passent au tribunal… « Il n’est plus au contentieux madame »…

Les huissiers qui jusqu’à présent prenaient les versements, leur demandent alors de payer la totalité ou d’augmenter de façon importante les mensualités et reprennent les poursuites malgré les versements réguliers expliquant que « la société générale leur demande de reprendre les poursuites à leur encontre »… ben tiens… l’acharnement se poursuit avec régularité… une régularité malsaine, malveillante… c’est quoi le but ? Un suicide ? Pas du genre à se suicider mais plutôt à se battre même si c’est épuisant…

Le prêt immobilier n’est toujours pas payé, puisqu’ils ne peuvent pas les payer, et la société générale va jusqu’à leur faire des procès comme si ils étaient des assassins en plus des poursuites par les huissiers… car il faut dire que les huissiers ne règlent en réalité rien des versements faits par cette famille, à la société générale… ils prennent leurs frais au passage qui correspondent toujours à ce que la famille verse bien sûr… la famille découvre alors qu’elle paie pour des frais d’huissier et non pour leurs dettes !!! Double escroquerie !

La mère craque, elle s’épuise… chômage à nouveau, la période « Hollandaise » est mauvaise pour la France… pas grave elle nettoie des chiottes dans une entreprise qui n’a pas vu de femme de ménage depuis 15 jours, se fout les mains dans la merde, celles des autres pour se sortir de la sienne, se fait traiter comme une moins que rien… mais elle résiste encore… les appels pleuvent « je vais à un entretien là madame… arrêtez de me téléphoner je vous ai dis que je vous rappelais quand je sortirai de mon entretien… »… dur de trouver un bon job quand on est sur les nerfs, les yeux bouffis et harassée de fatigue…

En prime la société générale leur recolle des procès pour les créances pour lesquelles ils sont déjà poursuivis par les huissiers : il faut payer à la société générale d’un côté la somme X et de l’autre la même somme X aussi aux huissiers… comment c’est possible ? Et bien c’est très simple encore une fois :

La société générale met le dossier en contentieux qui va à l’huissier qui lui ne paie pas à la banque ce que les gens versent… il se sert en frais divers et variés… la société générale met donc le dossier dans un autre de ses services soit disant pas au courant que le dossier est déjà chez un huissier… ce nouveau service considère que rien n’a été payé par la famille et leur colle un procès pour réclamer la totalité de la créance… voilà il faut payer deux fois… un peu comme nous et les banques européennes quoi ou nous et nos impôts…

Oui ils sont volés, escroqués, et se retrouvent devant des juges, comme si ils avaient violé des gosses… ah non pas comme si ils avaient violé des gosses, puisque les pédophiles eux ne sont plus jugés dans ce pays des droits de l’homme… Eux qui n’ont jamais rien volé de toute leur vie, se voient trainés dans la boue, jugés, insultés, rabaissés, traités comme des monstres montrés du doigt… Il n’y a du bonheur que pour la racaille… ils sont choqués de croiser au tribunal des délinquants multirécidivistes qui claquent la bise au gardien qui vient de demander à la maman de vider son sac à l’entrée… « tiens t’es encore là toi ? qu’est ce que t’as fait encore ? »… avec un grand sourire, un violeur, voleur ou violent se colle près d’elle, lâchant à l’amical gardien un « ça va tranquille, va rien y avoir comme d’hab » passant sur le côté du portillon qui fait bip quand tu as une médaille en métal autour du cou, poussant la maman, tel un roi en son royaume, filant serrer la main de son avocat,… avocat qu’elle ne peut pas avoir elle… car elle n’est pas prioritaire et « gagne trop bien sa vie »… oui vous avez bien lu… elle gagne trop bien sa vie…

Cette famille honnête malgré tout, (oui ils sont cons là hein), demande des explications :

« comment ça ? je dois payer deux fois la même créance à un huissier et à un avocat, je n’ai fait qu’un prêt là !!! »

On leur répond : allez vous faire foutre leur disent-ils avec des mots polis et compliqués et cet air suffisant des gens qui vivent confortablement de la misère d’autrui, nous faisons ce que nous voulons de vos vies et de celle de votre famille… Nous sommes puissants, nous sommes les maitres.

Ils s’en foutent : huissiers, avocats, banques, se nourrissent de la misère humaine, ils vivent de cela tels des parasites monstrueux. Un huissier qui poursuit touche sa prime… vos vies, nos vies, ne valent que cela pour eux, pas plus… Ils se foutent de vos gosses, de vos vies, vous êtes des merdes, vous êtes là pour payer et eux pour encaisser. Ils ne sont plus humains, ne sont touchés par rien… La fille a demandé à sa mère « mais comment peut on vivre en faisant du mal aux autres, je ne comprends pas… ils dorment bien la nuit ces gens là ? »… c’est ça l’humanité qu’on présente à ces enfants… une humanité qui n’a rien d’humain.

Cette famille dépose un dossier de surrendettement… qui traine et traine durant les 3 mois légaux pour la réponse bien entendu, et voici qu’elle arrive cette réponse attendue avec impatience… dossier irrecevable… c’est le coup de massue !!! Pourquoi ?

Parce que « vous bénéficiez déjà d’un accord de remboursement »… l’huissier qui ne paie pas la société générale et menace de les saisir et les mettre à la rue avec deux enfants polis, bien éduqués et travailleurs, c’est cela l’accord en question… on rêve totalement, non c’est un cauchemar… la société Française… dans toute sa splendeur…

La mère contacte la banque de france, la chargée de son dossier, par téléphone et par mail… personne ne lui répond. Abandonnée cette famille, une fois encore.

Démerdez vous, c’est votre merde pas la notre… c’est comme ça que fonctionne la société… on devrait peut être faire pareil nous aussi, avec les taxes qu’on nous impose pour sauver tous les pays du monde, sauf le notre non ?

Ils ne peuvent pas se payer un avocat… avoir un commis d’office ?

Vous rêvez : les commis d’office sont pour la racaille totalement insolvable, les gens qui n’ont absolument aucun revenus officiels ou les proxénètes de l’est, vous savez ceux qui ont des villas en marbre blanc, se foutent des juges et qui foutent des gosses sur le trottoir en bord de perif… non cette famille n’a droit à rien, eux ont un smic… c’est trop… payez payez ou mourrez… en tant que simples citoyens sans avocat ils ne peuvent rien récupérer… car les huissiers comme la société générale ont pris soin de ne pas leur laisser accès aux plateformes de communication de leur compte en banque… ils ne peuvent récupérer aucun mail échangé avec leur banque, le directeur de l’agence qui trempe aussi dedans, leur conseillère qui a disparu de l’agence (ben tiens), rien, nada, aucune preuve de leur bonne foi et des malversations bancaires dont ils ont été victimes !!!

Ils n’ont même pas accès aux relevés de compte pourtant taxés à mort ! Et c’est légal puisqu’il faut pouvoir se payer un avocat pour cela !!!!!!!!!

N’utilisez jamais ces plateformes c’est une arnaque ! Ne communiquez avec ces gens que par recommandés AR ou votre mail perso pour les petites choses et gardez tout précieusement !!!

Les parents continuent de se battre, usés, à force de devoir justifier, fournir, se demander comment bouffer, payer la cantine et les études de leurs deux ados… jusqu’à quand ? Jusqu’à se retrouver sous les ponts ?

Car en France si vous êtes Français vous pouvez crever tout le monde s’en fout… les aides ne sont pas pour vous… mais pour ceux pour qui vous cotisez… et ceux qui touchent n’ont jamais cotisé pour quoi que ce soit d’ailleurs…

Ce n’est pas du racisme, c’est une réalité… eux ne seront pas logés dans une maison faite exprès pour eux, comme c’est le cas d’une famille de pik et pounches qui vient de s’installer dans une magnifique demeure refaite à neuf offerte par la municipalité pour venir en aide « aux pauvres »… des pauvres qui ont une voiture que cette famille ne s’offrira sans doute jamais et dont d’ailleurs ils ne veulent pas, car ce sont des gens simples et c’est surement cela qui les empêchent de se mettre une balle dans la tête.

Le fils 13 ans rugbyman prometteur s’inquiète de devoir quitter son club dont il est capitaine, s’inquiète de voir sa mère fatiguée, bien moins joyeuse qu’avant, et attend avec impatience le jour où professionnel il pourra aider ses parents. Fils sérieux et bien élevé qui leur demande pourtant régulièrement de quitter le pays où il est né pour aller ailleurs, dans un pays où la solidarité existe encore…on rêve à 13 ans…

La fille 16 ans, étudiante en littérature d’excellent niveau, pense arrêter ses études et aller à l’usine ou dans n’importe quelle boutique faire vendeuse pour un demi smic afin que sa famille reste unie et ne se retrouve pas à la rue… Jamais lui disent les parents, plutôt crever que les laisser détruire ta vie ma chérie ! On se battra jusqu’au bout et si il faut vivre dans la forêt dans une cabane en merde séchée et bouffer des racines pour que tu ailles à l’école, on le fera !

Aujourd’hui la société générale fait tout pour harceler, détruire, abaisser, voler, dans un plaisir sadique, malsain et violent, cette famille Française, honnête, travailleuse… victime de l’acharnement pervers de ces escrocs… une famille française abandonnée de tous… oui de tous, surtout du gouvernement qui pourtant ne s’est pas privé de s’engraisser sur le dos de leurs cotisations depuis plus de 20 ans qu’ils travaillent et paient des impôts…

La mère a écrit et appelé au secours ce gouvernement : François Hollande, Manuel Valls, le préfet de leur région. Pour toute réponse, toute aide, ils ont reçu un dossier de surendettement à compléter… dossier refusé… mais bon quand on sait que le nouveau patron de la banque de france c’est le patron de la BNP… on ne s’étonnera de rien… et un appel du pôle emploi qui a demandé à la maman « vous êtes raciste ? vous êtes folle ? dépressive ? » … la mort dans l’âme il a fallu expliquer ce qu’est la justice sociale et pourquoi on peut être « légèrement agacée » quand on se fait cracher à la gueule depuis autant de temps alors qu’on a cotisé autant de temps… et puis le gouvernement il s’en tape des sans dents… ben oui elle perd ses dents la maman… c’est cher un dentiste et elle ne bénéficie pas de l’AME permettant une prise en charge des soins de santé à 100% elle comme les migrants qui ne s’en privent pas non… elle est taxé et va être à la rue avec sa famille pour que les migrants aient l’AME et un logement !!!

Non, elle n’est pas raciste, elle est juste usée de voir que finalement toute la justice sociale ce n’est que de la connerie… que nous sommes taxés et que ça s’arrête là… taxés pour des gens qui ont essayé de rentrer dans sa maison en pleine nuit pour la seconde fois… heureusement que son chien à réagit tout de suite… le père n’était pas là, il travaillait 12h00-22h00 et le lendemain il embauchait à 5h00… il dormait sur place… faut bien gagner de quoi être taxé et saisi… heureusement qu’elle n’a pas eu à lui foutre un coup de batte dans la gueule à ce migrant bien gentil et malheureux… elle aurait eu d’autres problèmes, c’est la gendarmerie qui lui a dit le lendemain en ajoutant qu’ils ne peuvent rien y faire, que municipalité et gouvernement donnent des ordres pour qu’on soit forts accueillants avec ces gens bien pauvres…

Quand elle payait au prix fort huissiers et société générale, elle s’est rendue aux services sociaux pour manger, on lui a jeté un ticket de 60 euros pour nourrir 4 personnes en lui disant qu’elle n’était pas prioritaire car monsieur a un smic et c’est déjà bien…

Elle a été aux restos du coeur, au secours populaire et au secours catholique… elle n’est même pas repartie avec un litre de lait… « vous n’êtes pas prioritaire madame »… voilà elle n’est pas prioritaire comme les citoyens honnêtes de France… Et Dieu sait qu’il faut du courage et tourner le dos à sa fierté pour aller mendier de la sorte et se faire jeter ainsi…

Elle a dut expliquer tout cela sans convaincre… ben oui mais fallait pas faire un prêt madame… fallait pas… madame n’est pas médium, elle ne pouvait pas prévoir que la politique gouvernementale et les banques feraient en sorte que le pays s’écroule…

Cette famille ne peut compter que sur vous, citoyens Français, que sur vous, sur les justes de ce pays pour foutre une claque à ces banques qui ne veulent que récupérer plus d’argent encore plus sur le dos des travailleurs et des honnêtes gens qu’ils escroquent… ILS FONT UN APPEL A VOTRE AIDE, A VOS DONS, A VOTRE SOLIDARITÉ…

Oui ça fait chier d’être encore grattés, mais vous savez on l’est déjà et ce n’est pas pour nous qu’on se fait taxer… là il s’agit de votre consentement, de leur prouver que nous ne sommes pas des merdes sans âme comme ces pourris qui gouvernent et taxent… Non ne rêvez pas on ne gagne pas contre les banques… non… il n’y a qu’une chose à faire, être solidaires entre nous. C’est ça la France moyenne, l’oubliée, juste bonne à être vampirisée, celle sur qui ils crachent une fois que les poches ont été ratissées par les voleurs de la nation !

Cette famille s’engage si vous arrivez à vous cotiser pour les tirer de la merde, à renvoyer l’ascenseur avec l’excédent, en espérant qu’il y aura assez de justes dans ce pays pour qu’il y ai de l’excédent.

Ils feront un référendum pour savoir à quoi ils devront utiliser l’argent excédentaire du montant de leurs dettes…

Elle pense à aider avec cet excédent des familles Françaises à régulariser des situations similaires à la leur. Elle s’engage à cela. Une association sera créée, sans l’état derrière son cul pour lui dire à qui filer des aides et à qui ne pas en donner… Elle n’en peut plus de cette misère nationale cachée à tous… elle la vit elle la refuse pour elle, mais aussi pour les autres. Et croyez moi elle le fera, parce qu’elle se bat depuis trop longtemps pour oublier la souffrance qu’elle supporte et accepter qu’elle continue pour d’autres gosses dans d’autres familles honnêtes comme la sienne !

Ils nous prennent pour des pourris comme eux, pour des égoïstes, des cons qui ne pensent qu’à eux… prouvez leur, prouvons leur, le contraire !!!

Comment je le sais tout cela ?

C’EST MA FAMILLE ! C’EST DE MOI QUE JE PARLE, DE MON MARI, DE MES ENFANTS, DE MA CHIENNE DE VIE !

Si vous faites tourner cet article, si cela devient viral, si vous donnez tous un petit quelque chose, si vous êtes des milliers, des centaines de milliers, pourquoi pas des millions même à 1 euro, alors on va leur mettre bien profond et on pourra aider les autres à notre tour, nous aider… Sodome et Gomore vous souvenez vous de celui qui fut sauvé… c’est celui qui voulait sauver les autres… c’est cela la justice, la vraie, justice sociale et humaine et elle ne peut venir que de nous.

Si vous n’aidez pas, alors oui c’est que la vie est foutue sur cette planète, qu’on ne pense qu’à nous seuls et que nous allons en crever tous.

Aide toi, le ciel t’aidera !

Si vous souhaitez faire un don et baiser une banque, contactez moi sur la messagerie de mon compte Facebook Agathe Zeblouz

https://www.facebook.com/Agathe.Zeblouz.compte.officiel/

J’avais mis mon adresse mail, mais il y a toujours des gens pour s’amuser la misère des autres… de futurs huissiers, banquiers ou politiciens sans doute…

Ben oui c’est moi… oui c’est là l’occasion de m’achever, de me faire taire, de me tuer, l’assassinat économique, et comme vous le savez c’est leur méthode favorite pour vous faire taire quand vous gênez… oui l’occasion est belle… battez vous aussi pour ça… en m’aidant vous aidez aussi la liberté d’expression dans notre pays !

Partager :

Twitter
Facebook299
Google

Sur le même thème

Oiseaux migrateurs et coqs sans toit… justice sociale mon cul !Dans “Non classé”

Vrais chiffres du chômage ?Dans “ARTICLES”

“La merde en Europe, c’est pô not’ fooooote !” ah bon… voyons un peu…Dans “Non classé” Categories: BANQUES, CRISE ECONOMIQUE, LIBERTE D’EXPRESSION, URGENCE ET SOLIDARITE
Navigation des articles

← Tapinons ensemble pour le bien de la nation…

2 thoughts on “FAMILLE DE FRANCE DANS LA DETRESSE : METHODES DES BANQUES POUR VOUS ESCROQUER !”

Ping : APLOMB : Encore une famille exécutée par la Société Générale. Jusqu’à quand ce génocide financier ? | Le Fractal

scandalespolitiques dit :

8 AOÛT 2015 À 12 H 42 MIN

Apprenez à lire : ce n’est pas pour un débit de 800 euros mais pour un décalage dans la date de paiement des mensualités de prêts, vous croyez qu’on publie ça comme ça pour manipuler ? J’ai assez de prises de tête comme ça, sans avoir à gérer les trolls (payés par la SG ?). Méthodes de voyou comme toujours… votre commentaire est supprimé…

J’aime

RÉPONDRE

Laisser un commentaire

ARTICLES
FAMILLE DE FRANCE DANS LA DETRESSE : METHODES DES BANQUES POUR VOUS ESCROQUER ! 8 août 2015
Tapinons ensemble pour le bien de la nation… 7 août 2015
France Amistad demain tous esclaves… DES OUVRIERS A 300 EUROS SUR LES CHANTIERS DE DUNKERQUE 6 août 2015
Goldman Sachs Satan l’habite ! 6 août 2015
LA VERITE SUR LES PRIX DEPUIS 19806 août 2015
Les survivalistes sont désormais jugés pour complot contre le gouvernement…6 août 2015
Après le sapin plug de noel, le film porno éducatif pour les gosses ? Ministre de la Cul-ture oui… 6 août 2015
Exil fiscal des plus hauts revenus… les rats quittent le navire… 6 août 2015
Chemtrails officialisés !!! 6 août 2015
Vrais chiffres du chômage ? 6 août 2015
VOUS NOUS CASSEZ LES COUILLES !!!5 août 2015
« La merde en Europe, c’est pô not’ fooooote ! » ah bon… voyons un peu… 5 août 2015
Nous vivons en corporatocratie… voici le coeur de l’hydre. Tous nos emmerdes viennent de là. 5 août 2015
Augmentations de prix alimentaires : faute « à la crise économique » ? Vraiment ??? 5 août 2015
Le scandale de la sécurité sociale, les migrants et les soins de santé offerts… la preuve ! 5 août 2015
Oiseaux migrateurs et coqs sans toit… justice sociale mon cul ! 5 août 2015
Vous reprendrez bien un peu de Jelly avec votre petit garçon Sir ? 5 août 2015
Les blagues Hollandaises ça fait rire les journalistes… 5 août 2015
A propos… 5 août 2015
Recrutement à la Française… chez les agriculteurs en prime !!! 5 août 2015
FAITES VOTRE CHOIX ! Faites votre choix !
ALLEZ VA CHERCHER !

C’ÉTAIT MIEUX AVANT… NON EN FAIT !
août 2015
RETROUVEZ MOI SUR FB

DÉLINQUANCE FINANCIÈRE

Évasion fiscale, fraudes et manipulations : découvrez le casier judiciaire de votre banque

PAR RACHEL KNAEBEL 16 FÉVRIER 2015

La banque dont vous êtes client a-t-elle déjà été condamnée pour blanchiment d’argent ou défaillance dans la surveillance des risques qu’elle prend sur les marchés ? A-t-elle déjà payé des amendes ou des indemnités en France, aux Etats-Unis et en Allemagne ? Nous avons recensé les pénalités et sanctions qui, depuis la crise de 2008, ont frappé quatorze grandes banques, dont les six principaux établissements français : BNP, Société générale, Crédit agricole, BPCE, Crédit mutuel et Banque postale. Un tableau interactif vous permet d’étudier leur casier judiciaire.
Depuis la crise financière de 2008, les scandales bancaires se multiplient. Et de toutes sortes. Il y a ceux directement liés à la commercialisation de produits financiers toxiques qui ont conduit à la crise des subripmes. Il y a les manipulations de taux, les fraudes ou les failles dans la « gestion des risques ». Sans oublier l’évasion fiscale ou le blanchiment d’argent de la drogue, du terrorisme ou de régimes dictatoriaux. Le catalogue des exactions bancaires est presque aussi varié que celui des produits financiers complexes qu’elles vendent à leurs clients ! 
La gravité de ces délits financiers ne sont évidemment pas de même nature. Les amendes ou les pénalités dont doivent s’acquitter les banques diffèrent en conséquence. JP Morgan a ainsi payé une amende globale de 683 millions d’euros en septembre 2013 aux autorités états-uniennes et britanniques pour avoir laissé un trader londonien jouer avec six milliards de dollars. HSBC, Crédit Suisse et UBS collectionnent les amendes pour évasion fiscale – aider les riches contribuables à échapper au fisc – aux États-Unis, en Allemagne ou en France. Ces pratiques frauduleuses vont, pour HSBC, jusqu’au blanchiment de l’argent sale des cartels mexicains de la drogue : pour arrêter les poursuites judiciaires aux États-Unis, la banque britannique s’acquitte en 2012 d’une amende de 1,9 milliard de dollars (1,48 milliard d’euros) [1].

Blanchiment d’argent, drogues, terrorisme, évasion fiscale…

Basta ! s’est intéressé à quatorze grandes banques, dont les six principaux groupes bancaires français – BNP, Société générale (et sa filiale, le Crédit du Nord), le Crédit agricole (dont LCL), BPCE (Banque populaire – Caisse d’épargne, dont Natixis), le Crédit mutuel (dont le CIC) et la Banque postale. Nous avons recensé les sanctions financières qu’elles ont dû payer entre 2009 et 2014, et les possibles amendes qui les menacent lorsque des procédures en cours arriveront à leur terme. Au total, ces 14 banques ont déboursé près de 60 milliards d’euros de pénalités en cinq ans ! Et les banques françaises ne sont pas en reste.
Comment utiliser le tableau :
- En « survolant » une ligne, vous faîtes apparaître sous le tableau le descriptif de l’affaire, le logo de la banque et les sources de l’information.
- En cliquant sur le type de délit, vous accédez à une classification selon le délit. Nous les avons regroupé en huit grandes familles : Blanchiment / évasion fiscale / détournement ; Délit d’initié ; Entente illégale ; Failles dans la gestion du risque ; inégalité d’accès ; Manipulation des taux / des prix ; Vente de produits financiers toxiques ; Violation d’embargos.
- En cliquant sur le montant, vous accédez à un classement par ordre décroissant ou croissant. La somme indiquée est en général celle de l’amende ou de l’indemnité payées, de la sanction possible si l’affaire est en cours (la nature de la sanction est précisée dans le descriptif). Les amendes payées aux États-Unis en dollars ont été converties en euros en 2014, ce qui peut créer une marge d’erreur liée à l’évolution de la parité euro/dollar en fonction des années.
- En cliquant sur la date, vous retrouvez les sanctions par année (de 2008 à 2014). La mention “en cours” signale une affaire qui n’est pas terminée. Le montant de la sanction y est donc estimé.
- Enfin, vous pouvez classer les données en fonction du pays où a été prononcé la sanction : Allemagne, Europe (Commission européenne), États-Unis, États-Unis / Suisse / Royaume-Uni (lors de sanctions communes à plusieurs pays) et France.
La première banque française, BNP-Paribas, est d’ailleurs l’une des trois banques de notre panel à devoir payer les plus fortes amendes, derrière les banques états-uniennes JP Morgan et Bank of America : 6,64 milliards d’euros au total, soit l’équivalent du bénéfice net que BNP a réalisé en 2012. Cela est principalement dû à l’amende record dont elle a écopé aux États-Unis pour avoir réalisé, entre 2004 et 2009, des paiements en dollars dans des pays sous embargo états-unien – Cuba, l’Iran et le Soudan [2]. Près de trois quarts des transactions incriminées par le Département de la justice concernent des échanges réalisés en 2006 et 2007 avec le régime soudanais [3], visé par les sanctions nord-américaines pour soutien au terrorisme et violations des droits de l’homme, en particulier les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre commis au Darfour [4].
Bien plus près de la France, BNP est visée par une information judiciaire pour blanchiment d’argent dans une de ses filiales monégasques, l’affaire dite de la « lessiveuse africaine ». Le 12 novembre 2013, l’association Sherpa porte plainte à Monaco contre la BNP Paribas Wealth Management, installée dans la Principauté. L’association se base sur un rapport interne de l’Inspection générale de la BNP daté du 25 octobre 2011. Les chefs d‘accusation sont conséquents : escroquerie aggravée commise en bande organisée, recel d’escroquerie, recel de fraude fiscale et blanchiment aggravé commis en bande organisée du produit d’infractions pénales. Le procureur général de Monaco, Jean-Pierre Dréno, ouvre en février 2014 une information judiciaire contre X pour les chefs de blanchiment, recel de blanchiment et omissions de déclarations de soupçons. BNP est également attaquée en France pour avoir vendu à plusieurs milliers de clients des produits d’épargne très risqués (« BNP garantie Jet 3 » ou « Helvet Immo »). Près de 70 millions d’euros d’indemnités sont en jeu.

De Jérôme Kerviel à « la baleine de Londres »

La Société générale a également plusieurs casseroles à son actif, en France et aux États-Unis. L’affaire la plus emblématique concerne évidemment le cas du trader Jérôme Kerviel. Le 20 janvier 2008, les dirigeants de la Société générale s’aperçoivent qu’un de leurs traders a pris des positions risquées sur les marchés estimées à 50 milliards d’euros. Soit 1,5 fois les fonds propres de la banque ! Des positions qui exposent la banque à des pertes colossales, alors que la crise des subprimes se profile. La direction de la Société générale va les « déboucler » – revendre sur les marchés – en urgence. Les pertes s’élèvent à 4,9 milliards d’euros.
La banque accuse le trader d’être le seul responsable. Jérôme Kerviel est condamné en 2010 à cinq ans de prison dont trois fermes. Son obligation de rembourser les 4,9 milliards d’euros à la banque est cependant annulée par la Cour de cassation en mars 2014. Les magistrats rappellent « l’existence de fautes commises par la Société générale, ayant concouru au développement de la fraude et à ses conséquences financières ». Suite à une nouvelle plainte de Jérôme Kerviel contre son ancien employeur, pour faux, usage de faux et escroquerie au jugement, une information judiciaire a été ouverte à l’été 2014 contre la banque. La Société générale a, pour l’instant, écopé d’un blâme de la Commission bancaire, et d’une amende de 4 millions d’euros en juillet 2008. Bien loin des 920 millions de dollars payés par JP Morgan pour une affaire similaire à la City (l’affaire dite de la « baleine de Londres ») quatre ans plus tard [5]. Les autorités françaises semblent bien plus conciliantes.

Manipulations des marchés et des taux

La Société générale est aussi mise en cause dans l’un des récents grands scandales de manipulation bancaire : celui des taux Libor et Euribor. Ces obscurs acronymes désignent les taux pratiqués sur le marché monétaire interbancaire : là où les banques se prêtent de l’argent entre elles. Le Libor est le taux de référence du marché monétaire à Londres, l’Euribor celui du marché monétaire interbancaire européen. Tous les deux remplissent une fonction fondamentale : ils déterminent une série de taux d’intérêt pour une multitude de transactions, des prêts à la consommation au rendement de l’épargne, des crédits immobiliers aux produits dérivés.
Pendant plusieurs années, au moins une dizaine de grandes banques internationales ont menti sur leurs taux. Et ont ainsi largement faussé à leur avantage le niveau des taux de références Libor et Euribor. Des millions d’emprunteurs ont donc payé, pendant des années, un taux d’intérêt truqué. Le niveau des amendes infligées aux établissements bancaires impliqués dans cette fraude généralisée donne une petite idée de son ampleur. La Commission européenne a ainsi distribué en décembre 2013, des amendes d’un montant global de 1,7 milliard d’euros à huit banques internationales pour leur participation à la manipulation de l’Euribor. Parmi elles, la Société générale, écope d’une sanction de 446 millions d’euros [6].

Ententes illégales

La Société générale pourrait débourser jusqu’à 626 millions d’euros en France, en Europe et aux États-Unis pour solder ces diverses affaires. Outre le cas Kerviel, elle a été poursuivie pour la vente de crédits hypothécaires douteux aux organismes Fannie Mae et Freddie Mac qui garantissent ce type de prêts aux États-Unis. En France, elle est accusée, aux côtés des cinq autres grandes banques nationales, d’entente illégale sur les commissions que s’octroient les banques sur les chèques. Les six banques risquent de payer une pénalité globale de 375 millions d’euros à l’Autorité de la concurrence, les amendes s’étalant de 24 millions pour le Crédit mutuel/CIC à 103 millions d’euros pour le Crédit agricole/LCL. Le dossier est désormais devant la Cour de cassation.
Comparées aux fraudes commises par BNP et la Société générale, les autres banques françaises, mutualistes ou publiques, font office de très petits délinquants. Le Crédit agricole risque cependant une forte amende de la Commission européenne si sa culpabilité dans la manipulation de l’Euribor est reconnue. « A la suite de son enquête, la Commission Européenne a proposé à Crédit Agricole SA une transaction qui n’a pas été acceptée par le Groupe Crédit Agricole, lequel a refusé de reconnaître son implication dans les manipulations alléguées », nous a répondu Jean-Paul Chifflet, son directeur général (par écrit, le 12 décembre 2014). L’enquête de Bruxelles se poursuit.
De son côté, BPCE a provisionné 351 millions d’euros pour faire face à des poursuites judiciaires aux États-Unis. Ces poursuites sont liées à l’affaire de l’escroc Bernard Madoff dans laquelle Natixis, la banque d’affaires du groupe, figure sur le banc des accusés. Enfin, BNP et la Société générale sont également soupçonnées d’être impliqués dans une autre manipulation : celle du Forex (pour Foreign Exchange), le marché financier où les devises sont échangées. Plus de 5000 milliards de dollars y transitent chaque jour. Six banques, parmi lesquelles JP Morgan, UBS ou HSBC, ont déjà été sanctionnées par de lourdes amendes, d’un montant global de 4 milliards d’euros. Et BNP et la Société générale viennent d’être assignées à comparaître par le régulateur financier de l’État de New York pour pratiques illicites présumées sur le marché Forex (lire ici)…

Quand les banques payent plus d’amendes que d’impôts !

Face à ces retours de bâton de plus en plus coûteux, les banques inscrivent des provisions « pour litiges juridiques » toujours plus importantes dans leurs bilans financiers. La Société générale a ainsi mis de côté 700 millions d’euros en 2013 pour faire face aux éventuelles procédure judiciaires. « Pour tenir compte de l’évolution d’un ensemble de risques juridiques, dont notamment les enquêtes et procédures en cours avec des autorités américaines et européennes », explique-t-elle [7]. Le chiffre sera porté à 900 millions en juin 2014… Au Crédit agricole, les provisions pour litiges s’élèvent à 457 millions d’euros en décembre 2013 [8]. Et à 840 millions d’euros pour le groupe Banque Populaire-Caisse d’Épargne (BPCE). Quant à BNP-Paribas, elle provisionne 2,7 milliards d’euros fin 2013 en prévision d’amendes à venir. Pas assez, vu le montant finalement réclamé par la justice états-unienne.
Les grandes banques en arrivent parfois à payer plus en amendes qu’en impôts. En 2013, la Société générale a payé 533 millions d’euros d’impôts sur les bénéfices, largement moins que ce qu’elle a provisionné pour litiges juridiques [9]. Quant à BNP Paribas, elle a déboursé 2,7 milliards d’euros d’impôts sur les bénéfices en 2013, autant que ce qu’elle a mis de côté en prévision de ses ennuis judiciaires [10]. Il y a encore pire. La banque suisse UBS n’a payé que 90 millions d’euros d’impôts en 2013, un taux d’imposition d’à peine 3% ! [11]. Elle a pourtant payé plus de dix fois ce montant en 2012 pour solder les poursuites menées contre elle dans le cadre de l’affaire Libor-Euribor [12].

Pourquoi de si faibles amendes en France ?

Les amendes ne semblent donc pas vraiment dissuasives. Elles sont pourtant très lourdes aux États-Unis. Des banques états-uniennes, suisses ou allemandes ont dû y payer des sommes astronomiques pour avoir refourgué à leurs clients des produits financiers toxiques en connaissance de cause : 12,5 milliards pour Bank of America, 5,9 milliards pour Citigroup, 2,3 milliards pour Goldman Sachs, 1,3 milliard pour la Deutsche Bank !
Mais ce sont le plus souvent des accords transactionnels : les banques acceptent de payer le prix fort pour mettre fin aux poursuites et éviter un procès. « La transaction empêche toute enquête et procès, qui sont pourtant l’occasion d’un examen minutieux des faits. La vérité demeure enfouie, faute d’exposition publique des faits », regrette le spécialiste de la criminalité financière Jean-François Gayraud. Ces amendes« s’apparentent au final à un droit à frauder, ou à une taxe sur la fraude. À l’expérience, ce dispositif se révèle incapable de dissuader les grandes institutions financières de frauder, quand il ne les incite pas à récidiver », critique-t-il (lire ici).
En France, leur niveau demeure très faible comparé à ce qui se pratique dans les pays anglo-saxons. Un large éventail de sanctions existe pourtant. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), adossée à la Banque de France, dispose de tout un arsenal : avertissement, blâme, interdiction d’effectuer certaines opérations pour une durée maximale de 10 ans, suspension temporaire de dirigeants pour 10 ans maximum, démission d’office de dirigeants, retrait partiel ou total d’agrément ou d’autorisation, et amendes pouvant aller jusqu’à 100 millions d’euros. Idem pour la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Des sanctions pécuniaires ou disciplinaires pourraient faire effet si elles étaient pleinement utilisées. Problème : la commission des sanctions de l’AMF est composéeen partie de représentants des banques, pas forcément enclins, donc, à une grande sévérité envers leurs collègues…
Rachel Knaebel et Ivan du Roy
Tableau développé par Mathieu Lapprand
A découvrir : « Le livre noir des banques », co-écrit par des journalistes deBasta ! et des économistes d’Attac. Disponible en librairie depuis le 11 février ou à commander en ligne sur cette page(372 p, 21,5 € Ed. Les liens qui libèrent).
Photo de Une : Bureaux de HSBC à Manhattan / CC Michael Fleshman [13]

Notes

[1Source.
[2Source. Le communiqué de BNP
[36,4 des 8,8 milliards de dollars de transactions en cause dans la décision du ministère de la Justice américain concernent en effet le Soudan, dont 4 milliards pour le compte d’une institution financière détenue par l’État soudanais. Source.
[4Le Conseil de sécurité des Nations unies a saisi la Cour pénale internationale (CPI) de la situation au Soudan en 2005. Plusieurs mandats d’arrêt ont été émis depuis par la CPIcontre les dirigeants soudanais, dont un à l’encontre du président Béchir pour crime contre l’humanité, crimes de guerre (2009) et crime de génocide (2010).
[5200 millions de dollars d’amende de la Securities and Exchange Commission (SEC), organisme fédéral américain, 300 millions de l’Office of the Comptroller of the Currency(OCC), 200 millions à la Fed (la Réserve fédérale américaine), et 220 millions de dollars payés à l’autorité boursière britannique FCA.
[6Source. La Société générale a contesté le montant de l’amende.
[7Document de référence 2014 de la banque, p 382.
[8Document de référence 2013 de la banque, p 430.
[9Document de référence 2014 de la banque, p 268.
[10Document de référence 2013 de la banque, p 116.
[11Voir le rapport du cabinet d’audit KPGM, « Défi pour la transparence, Communication financière des banques européennes en 2013 », juin 2014.
[121,1 milliard de dollars soit 1,4 milliard de francs suisses. Source.
[13Les bureaux de HSBC à Manhattan (New York) protégés par la police lors d’un rassemblement du mouvement Occupy en février 2013. Les manifestants demandent que les dirigeants de la banque soient emprisonnés après qu’ils aient reconnu l’implication de HSBC dans le blanchiment de l’argent de la drogue et du terrorisme

COMMUNAUTÉ

Je débute. Laissez un commentaire ou un Like 🙂

Recherche pour :
ARTICLES RÉCENTS
FAMILLE DE FRANCE DANS LA DETRESSE : METHODES DES BANQUES POUR VOUS ESCROQUER !
Tapinons ensemble pour le bien de la nation…
France Amistad demain tous esclaves… DES OUVRIERS A 300 EUROS SUR LES CHANTIERS DE DUNKERQUE
Goldman Sachs Satan l’habite !
LA VERITE SUR LES PRIX DEPUIS 1980
COMMENTAIRES RÉCENTS

scandalespolitiques sur FAMILLE DE FRANCE DANS LA DETR…

APLOMB : Encore une… sur FAMILLE DE FRANCE DANS LA DETR…

La Loutre sur Chemtrails officialisés !!!

ARCHIVES
août 2015
CATÉGORIES
ARTICLES
BANQUES
CRISE ECONOMIQUE
LIBERTE D’EXPRESSION
Non classé
URGENCE ET SOLIDARITE

Recherche pour :
ARTICLES RÉCENTS
FAMILLE DE FRANCE DANS LA DETRESSE : METHODES DES BANQUES POUR VOUS ESCROQUER !
Tapinons ensemble pour le bien de la nation…
France Amistad demain tous esclaves… DES OUVRIERS A 300 EUROS SUR LES CHANTIERS DE DUNKERQUE
Goldman Sachs Satan l’habite !
LA VERITE SUR LES PRIX DEPUIS 1980
COMMENTAIRES RÉCENTS

scandalespolitiques sur FAMILLE DE FRANCE DANS LA DETR…

APLOMB : Encore une… sur FAMILLE DE FRANCE DANS LA DETR…

La Loutre sur Chemtrails officialisés !!!

ARCHIVES
août 2015
CATÉGORIES
ARTICLES
BANQUES
CRISE ECONOMIQUE
LIBERTE D’EXPRESSION
Non classé
URGENCE ET SOLIDARITE

CRÉEZ UN SITE WEB OU UN BLOG GRATUITEMENT SUR WORDPRESS.COM. | THÈME WILSON.

Suivre

S’abonner à “Scandales, Politiques, et Corporations”

Recevez les nouvelles publications par mail.

Construisez un site avec WordPress.com

Immortalité selon Google ?

Le transhumanisme, symbole de l’ère postchrétienne

TOP DU WEB | 04/08/2015 | Par Benjamin Coste

Commenter |Imprimer | Classer

78393052

cyborg

©©P.COOKLIN-GETTYIMAGES

Réparer et améliorer le corps humain jusqu’à l’immortalité : c’est le projet fou poursuivi très sérieusement par des entreprises telles que Google. Cette nouvelle quête révèle la perte d’influence dans nos sociétés occidentales des religions traditionnelles au profit d’une nouvelle foi dévoyée en la science et la technique.
Benjamin Coste
  • Les dérives totalitaristes de Google

    Pour le philosophe Robert Redeker, transhumanisme rime avec totalitarisme. « La volonté de fabriquer un homme nouveau a connu de multiples figures dans la modernité. Le communisme et le nazisme en ont été de monstrueux exemples », explique-t-il sur le site du Figaro Vox. Google ne fait pas mystère de ses recherches sur le transhumanisme. Pour Redeker, l’entreprise californienne exprime des visées politiques en souhaitant « soumettre les hommes à son propre fantasme, à une idéologie unique, à fabriquer un homme unique (comme on parle de pensée unique) planétaire. »
    Accéder au site : Le Figaro Vox 
    http://premium.lefigaro.fr/vox/societe/2015/07/31/31003-20150731ARTFIG00341-robert-redeker-les-robots-tueurs-l-utopie-de-google-et-la-deshumanisation-de-l-homme.php
  • Les transhumanistes ont leur pape

    L’Américain Ray Kurzweil est considéré comme le pape du transhumanisme. Conseiller de Google Ventures sur la longévité, le scientifique a pour ambition de vivre éternellement. Aujourd’hui, cela signifie pour l’homme de 67 ans « préserver assez de santé pour parvenir à ce qu’il appelle “Pont numéro deux”, quand “la révolution de la biotechnologie reprogrammera notre héritage biologique”, et “Pont numéro trois”la nanotechnologie moléculaire qui nous permettra de reconstruire nos corps. » Pour Kurzwzeil, pas de fatalité dans la mort mais un dernier mal « à disrupter ». Ni plus ni moins.
    Accéder au site : Le Nouvel Economiste 
    http://www.lenouveleconomiste.fr/financial-times/ray-kurzweil-le-pape-du-transhumanisme-26896/
  • Le transhumanisme pour les riches

    L’Humanité consacre un dossier très complet au transhumanisme qu’il fait rimer de son côté avec capitalisme. « Qui pourra augmenter son audition par exemple, ou sa vision, afin de voir en haute définition ? Les riches, bien entendu », écrit le journaliste Benjamin König pour qui « ce n’est pas un hasard si cette idéologie prend racine dans la Silicon Valley, centre du capitalisme concurrentiel triomphant ».
    Accéder au site : L’Humanité 
    http://www.humanite.fr/ils-nous-preparent-le-meilleur-des-immondes-580576
  • « Le mal est sorti de chez nous »

    Auteur de la pièce Jeanne et les post-humains ou le sexe de l’ange, le philosophe Fabrice Hadjadj donne actuellement partout en France des conférences sur le transhumanisme. S’il en fixe les contours, s’il essaie également de dédramatiser (« n’oublions pas que l’intelligence artificielle est portée par des types assez cons ! »), il pointe également la responsabilité d’une « anthropologie dualiste portée par des gens d’Église même si elle n’est pas la doctrine de l’Église. En définissant l’Homme par sa seule conscience, son intelligence, le corps est envisagé comme un simple matériau que les transhumanistes appellent à faire évoluer. Le mal est sorti de chez nous. Une forme de spiritualisme est peut-être à l’origine du transhumanisme. »
    Accéder au site : YouTube 
    https://www.youtube.com/watch?v=0NVIwW6b7kk

Société suisse de bioéthique

Déclaration de principes de la Société Suisse de Bioéthique en 4 langues. La Société suisse de bioéthique, section romande

1. L’être humain, avec son individualité et toutes ses potentialités, est présent dès le premier instant de la vie embryonnaire (ovule fécondé, accidentellement son équivalent uni- ou pluricellulaire). Il s’agit d’une évidence pour l’homme de science contemporain. 2. L’être humain se distingue des autres êtres vivants par le fait qu’il est corps et esprit. À ce titre, chaque être humain est une personne unique pleine de dignité et de liberté, qu’on ne peut réduire à un animal ou un objet matériels. 3. L’embryon humain possède la dignité et les droits fondamentaux reconnus à l’être humain. On ne peut porter atteinte à son intégrité ni le détruire, que ce soit intentionnellement ou par négligence. Construire pour l’embryon un statut artificiel, au gré de nos désirs, d’une idéologie, au gré des besoins de la science ou de ceux de la société, constitue un détournement irrecevable de la raison. 4. Toute destruction ou atteinte à l’intégrité d’un être humain sous le prétexte de son âge, de son sexe, de sa race, religion, maladie ou infirmité, est à rejeter et prohiber. 5. La science et la technique ne sauraient s’engager dans une recherche qui ferait fi de la dignité et des droits fondamentaux d’un être humain. Une prouesse de la médecine, si prometteuse qu’elle puisse paraître, n’est pas, en tant que telle, licite. L’admettre reviendrait à consacrer le droit du plus fort. 6. La législation en ces matières ne peut se satisfaire de faits accomplis ou de perspectives séduisantes. Elle doit prendre en considération aussi des normes éthiques, compatibles avec les exigences de l’être humain. 7. Le mariage et la famille sont le cadre naturel de la transmission et du développement de la vie humaine. Ces institutions donnent à l’enfant protection, sécurité et la formation qui lui sont indispensables. Garantir leur valeur demeure la tâche fondamentale de la société. 8. Finalement, ces principes ne ressortissent pas à telle croyance, telle morale, ou telle éthique particulières; ils s’appuient avant tout sur un bon usage de la raison.

Grundsatzerklärung

2. 1. Naturwissenschaftlich steht heute fest, dass der menschliche Embryo, mit allen seinen Anlagen, in allen seinen Entwicklungsstadien, ein menschliches Individuum ist. Dies gilt insbesondere sowohl für die befruchtete Eizelle als auch fr jeden ein- oder mehrzelligen Embryo. 2. Als leibgeistiges Wesen unterscheidet sich der Mensch von allen andern Lebewesen. Jeder Mensch ist einmalig und einzigartig, eine Person mit Würde und Freiheit. Er darf nicht auf die Stufe anderer Lebewesen oder materieller Objekte reduziert werden. 3. Der menschliche Embryo hat die Würde und die Grundrechte, die allen Menschen zustehen. Man darf ihn daher weder fahrlässig noch absichtlich schädigen oder vernichten. Die Konstruktion eines fiktiven Status für den Embryo nach Wunsch- und Zweckdenken, nach irgend-einer Ideologie, nach vermeintlichen Bedürfnissen von Wissenschaft und Gesellschaft, ist eine folgenschwere Verkehrung der Vernunft. 4. Jede Tötung oder Misshandlung eines Menschen unter Vorwand von Alter, Geschlecht, Rasse, Religion, Weltanschauung, Krankheit oder Gebrechen muss zurückgewiesen und verboten werden. 5. Wissenschaft und Technik dürfen sich nicht in Forschung einlassen, die Würde und Grundrechte des Menschen missachtet. Spektakulre medizinische Leistungen, so verlockend sie scheinen mögen, sind nicht schon als solche gerechtfertigt; andernfalls wrde die Macht des Strkeren gebilligt. 6. Die Gesetzgebung darf sich diesbezglich weder vollendeten Tatsachen noch verfhrerischen Aussichten anpassen. Sie hat sich nach ethischen Normen zu richten,die dem Wesen des Menschen entsprechen. 7. Ehe und Familie sind der naturgemsse Rahmen fr Zeugung und Entwicklung des menschlichen Lebens. Diese Institutionen geben dem Kinde Geborgenheit, Sicherheit und Förderung, die ihm unentbehrlich sind. Ihre Werte zu schtzen, ist fundamentale Aufgabe der Gesellschaft 8. Diese Grundsätze sind keineswegs nur eine Frage einer bestimmten Religion, Moral, Ethik oder Weltanschauung; sie ergeben sich schon aus den wissenschaftlichen Erkenntnissen und der Vernunft.

Dichiarazione di principio

3. 1. L’essere umano con la sua individualit e le sue potenzialit, presente dal primo istante della vita embrionale (ovulo appena fecon-dato, oppure, accidentalmente, anche il suo equivalente uni- o pluricellulare). Si tratta ormai di una evidenza per l’uomo di scienza contemporaneo 2. L’essere umano si distingue dagli altri esseri viventi per il fatto che corpo-e-spirito. A questo titolo ogni essere umano una persona unica, soggetto di dignit e libert, che non si pu ridurre al livello di un animale o di un oggetto materiale. 3. L’embrione umano possiede la dignit e i diritti fondamentali riconosciuti ad ogni essere umano. Non si pu attentare alla sua inte-grit, n intenzionalmente, n per negligenza. Costruire uno statuto artifi-ciale per l’embrione, a misura dei nostri desideri o di un’ideologia, o in base ai bisogni della ricerca scientifica o di quelli della societ, costituisce un pervertimento della ragione. 4. Ogni distruzione o attentato all’integrit di un essere umano, sotto il pretesto dell’et, sesso, razza, religione, malattia o infermit, da rigettare e condannare. 5. La scienza e la tecnica non possono impegnarsi in una ricerca che costituisca una sfida alla dignit e ai diritti fondamentali di un essere umano. Ogni progresso della medicina, per quanto promettente possa apparire, non di per s stesso lecito. Ammettere questo vorrebbe dire consacrare il diritto del pi forte . 6. La legislazione in questo campo non pu accontentarsi dei fatti compiuti o di prospettive seducenti. Essa deve ugualmente prendere in considerazione le norme etiche compatibili colle esigenze di ogni essere umano. 7. Il matrimonio e la famiglia sono il quadro naturale della tras-missione e dello sviluppo della vita umana. Queste istituzioni forniscono ai figli protezione, sicurezza e la formazione loro indispensabili. Garan-tire a tali istituzioni i valori che rivestono, un principio fondamentale al quale la societ deve attenersi. 8. Questi princpi non derivano necessariamente da un credo spe-cifico o morale o etico particolare; essi si appoggiano avantutto su un buon uso della ragione.

Declaration of Principle (July 19, 1986)

4. 1. The human being, with its individuality and all its potentials, is present from the first instant of embryonic life (fertilized egg, by chance its uni- or pluri-cellular equivalent). It is an obvious matter for the contemporary man of science. 2. The human being is distinguished from other living beings by the fact of being body and spiritual soul. Thereby each human being is an unique person full of dignity and liberty who cannot be reduced to an animal or material object. 3. The human embryo possesses dignity and the basic rights identified with the human being. His integrity can be neither diminished nor destroyed, wether intentionally or through negligence. To construct an artificial status for the embryo, to suit our desires, an ideology, the needs of science or of society, constitutes an unacceptable diverting of reason ! 4. Any destruction or impairment of the integrity of a human being on grounds of age, sex, race, religion, illness or infirmity is to be rejected and prohibited 5. Science and technology cannot engage in research which scorns the dignity and basic rights of a human being. An achievement in medicine, however promising it may appear, is not, as such, licit. So admitting would amount to sanctioning the law of the strongest. 6. Legislation on these matters cannot look only at past deeds or seductive perspectives. It must also take into consideration ethical norms compatible with the exigencies of the human being. 7. Marriage and the family are the natural setting for the transmission and development of human life. These institutions give a child protection, security and the training which are indispensable for it. Guaranteeing their worth remains a fundamental task of society. 8. Finally, these principles do not spring from any particular belief, morality or ethic ; they rest above all on a good use of reason.

Prof. Jérôme Lejeune : Le début de l’être humain (p. 173-.185)

Congrès au CHUV /Lausanne ( Le CDC, www.familiaplus.com , www.finality.ch et www.pavie.ch avec la Société suisse de bioéthique)

Les pages qui suivent essaient d’attirer l’attention du lecteur sur les divers aspects de la question. Elles procèdent d’extraits de textes émanant du Comité présenté ci-contre, et communiqués par M. François de Siebenthal lors de sa conférence de presse du 20 janvier 2000 à Lausanne :

LA RECHERCHE SUR L’EMBRYON
Savez-vous
… que l’embryon humain constitue l’objet le plus intéressant pour la recherche ?
… que, une fois la voie ouverte, les abus dans la recherche sur les embryons ne peuvent être ni contrôlés ni arrêtés ?
… qu’ainsi l’être humain est abaissé au rang de cobaye ?
Avec un OUI à l’initiative PPD …
… nous refusons des manipulations sur la vie naissante qui ont pour suite la mort au lieu de la guérison.
LA DIGNITE DE LA FEMME
Malheureusement …
… la procréation in vitro ne se fait pas sans laisser de traces chez la femme.
… la femme peut, sans le savoir, être utilisée comme pourvoyeuse de matériel de base pour les manipulations sur les embryons.
Dites OUI à l’initiative PPD …
… pour que le sentiment du respect de soi chez la femme stérile ne soit pas blessé et que les tentatives de pression lui soient épargnées.
LES LIMITES DU FAISABLE
On doit savoir …
… que suite à une procréation in vitro, les statistiques démontrent une hausse des complications, comme les grossesses multiples, les naissances prématurées, les enfants morts-nés, les césariennes, l’augmentation de la mortalité des nourrissons, etc.
… que le traitement médical très coûteux prodigué par une équipe pluridisciplinaire de médecins est éprouvant et en plus, requiert un suivi psychologique avant et après le traitement.
Celui qui dit OUI à l’initiative PPD …
… sait que le fait de ne pouvoir avoir des enfants n’est souvent pas dû à des raisons organiques et que, par conséquent, il ne peut pas être résolu par des moyens techniques.
LA STERILITE
Par bonheur …
… il arrive qu’après une bonne consultation ou après l’accueil d’un enfant en pension, une femme que l’on connaît stérile ait plus de chance d’avoir tout de même son propre enfant qu’après une fécondation in vitro. Mais la douleur est grande pour chacune des 8 femmes sur 10 qui, malgré de multiples traitements suite à une fécondation in vitro, restent sans enfant.
Celui qui dit OUI à l’initiative PPD …
… croit que la stérilité n’est pas simplement un problème de technique médicale.
UN ETRE HUMAIN SUR MESURE
Nous craignons …
… que tout ce qui, pour le moment, est considéré comme maladif soit, à l’avenir, détruit sous prétexte que telle existence ne «mérite pas d’être vécue» … que les contrôles de qualité entraînent la demande d’un enfant garanti en bonne santé.
… que le droit à la vie des handicapés soit de plus en plus mis en question.
Nous disons OUI à l’initiative PPD …
… car nous n’avons pas l’arrogance de nous ériger en juges des vies qui méritent ou non d’être vécues.
LES MENSONGES SUR LA VIE
Peu de personnes savent …
… que les données concernant un donneur de
sperme doivent être conservées à Berne
pendant 80 ans .
… qu’un enfant procréé grâce à du sperme étranger n’apprend rien sur sa véritable origine sans un effort spécial.
… qu’un mariage entre demi-frères et soeurs est dès lors possible.
Seul un OUI à l’initiative PPD …
peut empêcher que des êtres humains soient trompés sur leur vraie origine.
LA SÉCURITÉ AU LIEU DE LA PEUR
La sécurité est préférable à la peur car … … elle tient compte des mauvaises expériences. … elle ne se fie pas aux promesses en l’air … sa devise est: la confiance c’est bien, le contrôle c’est mieux.
Celui qui dit OUI à l’initiative PPD …
évite un pas dangereux dans la mauvaise direction. Le fait qu’une chose soit faisable, ne veut pas dire qu’elle doit aussi être réalisée.
LE PEUPLE TROMPÉ
Tout le monde ne sait pas …
…que, en 1991, on a affirmé au parlement qu’il n’y aurait pas d’embryons surnuméraires et que le don de sperme pourrait toujours être interdit ultérieurement.
… que désormais on avoue l’existence d’embryons surnuméraires et que ceux-ci peuvent être utilisés à des fins de recherche.
Celui qui dit OUI à l’initiative PPD
… ne se laisse pas de nouveau duper.
… saisit l’occasion d’éviter l’impasse.

DES SUITES INCONNUES A LONG TERME
On devrait penser au fait …
…que l’on ne connaît pas du tout les effets de la fécondation artificielle sur les prochaines générations. … qu’en zootechnie, la fécondation artificielle a des effets secondaires inattendus.
… que nous agissons probablement selon la règle : «On commence par l’animal, on passe ensuite à l’homme».
Celui qui dit OUI à l’initiative PPD …
… évite aux générations futures des problèmes insolubles.
UNE MARCHANDISE A CONGELER
Tout le monde ne sait pas …
… que les ovules fertilisés sont congelés à moins 196′ Celsius, et qu’on les décongèle selon les besoins. … que beaucoup ne survivent pas au choc du froid ou sont endommagés.


Celui qui dit OUI à l’initiative PPD …
… empêche que l’être humain ne soit dégradé au rang de marchandise à congeler.
jetés à la poubelle. Seule façon d’échapper à cela: garantir une procréation digne dans le corps de la mère, avec les gamètes du couple (marié).
Evidemment , cet (ces) article (s) est ( sont ) plein(s) de bon sens , pour son temps il(s) mérite(nt) vraiment une motion spéciale 


il est étonnant que depuis il n’ait rien été dit sur le clonage humain , audelà de la monstruosité des avortements legalisés et “gracieusement offerts ” , la FIVETE , l’ISCI et choses semblables : J Testart – “”père””(!!) d’Amandine – s’insurge contre les derives eugénistes (tri embryonnaire ) d’autres comme les bebe-medicaments (pourtant bien entrés dans les moeurs: on en compte 38par exemple en Belgique ) 


Mais tout cela recouvre des pratiques qui sont des abominations abominables qui touchent au caractère sacré de la vie humaine dès sa conception : puisqu’il s’agit de tuer ces personnes , les manipuler, les congeler , les utiliser , les réduire à l’état d’objets et de matériaux 
Mais le clonage humain est une abomination d’un cran supérieur : on peut parler de “changement d’état” ( plus que de niveau )dans l’abomination : car là l’homme touche au lieu et au moment ou Dieu lui m^me crée une ame spirituelle et donne a cette personne humaine son caractère sacré , la marque de Sa Présence Créatrice Eternelle et Glorieuse . C’est entrer non seulement dans une création dévoyée mais aussi une profanation sacrilège de la création humaine . C’est bien pire dans ses conséquences que les pratqiues eugénistes mp^me si le clonage humain en est la figure la plus monstrueuse et satanique ….. Comme nt se fait il qu’aucune reflexion ne soit faite sur cette question :
– alors quele lois autorisent le clonage humain 
– alors que libre de toute opposition dans le public , les medias, les autorités religieuses :
les chambres sataniques de création de clones humains ( qui seront des êtres defigurés mais non dépourvus d’âme ce qui n’en n’est que plus un drame “humain” : “quand un membre souffre le corps entier souffre avec lui ” ) oeuvrent librement et légalement et sans denonciation ;
C’est cette dernière verité qui est la plus stupéfiante mais non étonnante : les plus grands crimes contre l’humanité se soont toujours faits dans le secret des medias et l’omerta organisée de leurs auteurs 


vergeronbruno@netcourrier.com

François de Siebenthal: NON au diagnostic préimplantatoire …

desiebenthal.blogspot.com/…/non-au-diagnostic-preimplantatoire-non.ht…

23 mai 2015 – Le transhumanisme est un concept très peu connu du grand public. Pourtant, le mouvement qui est derrière ce concept vise la mutation de …

François de Siebenthal: Google change le monde et l …

desiebenthal.blogspot.com/…/google-change-le-monde-et-lhumanite.htm…

31 juil. 2014 – Enfin, précise L. Alexandre, leur programme d’intelligence artificielle a été confié au chef de file du courant transhumaniste, Ray Kurzweil.

François de Siebenthal: Pour une Banque Nationale ( BNS …

desiebenthal.blogspot.com/2015/…/pour-une-banque-nationale-bns-30.h…

23 juil. 2015 – http://www.slate.fr/life/74165/transhumanisme-clone-numerique- … sur la photographie, et F. de Siebenthal, le 3ème en partant de la droite.

14 ans de prison pour cupidité !

Greed = cupidité

La nouvelle est à la une du Wall Street Journal (WSJ) et du Financial Times (FT).

Historique, première condamnation à de la prison ferme (14 ans) au motif de manipulation motivée par la cupidité.






Un ex-courtier d’UBS condamné à 14 ans de prison pour avoir manipulé le Libor…



Le jury a tranché «de manière unanime» dans ce procès «pour l’exemple», de plus «plusieurs autres grandes banques ont avoué avoir aussi manipulé le Libor».

Une semaine de délibération… super, bravo à ces anglais, enfin de la sagesse 🙂


Pour se défendre, l’ex-courtier avait expliqué que la manipulation du taux était “monnaie courante” dans l’industrie financière.

Pas seulement des taux, mais tout le système est une gigantesque manipulation “ex nihilo”, du néant en latin…, de cupides à nos dépens à tous…

Les autorités américaines et britanniques ont annoncé … avoir infligé une amende de près de 6 milliards de dollars à 6 grandes banques pour avoir manipulé les taux de change entre 2007 et 2013.

Outre UBS, Citigroup, JPMorgan, Barclays, Royal Bank of Scotland (RBS) et Bank of America sont concernés.

Les établissements américains Citigroup et JPMorgan, les britanniques Barclays et Royal Bank of Scotland ont plaidé coupable dans cet énième scandale touchant la finance, selon un communiqué du département américain de la Justice.

Outre la pénalité financière, la banque suisse UBS a perdu son immunité la préservant d’éventuelles poursuites judiciaires au pénal.

>>Lire: UBS doit payer deux nouvelles amendes aux Etats-Unis





















La cupidité, greed en anglais, à son maximum, au greed o meter, avant l’explosion … !


https://www.youtube.com/watch?v=TIRjtKgUcnE&feature=youtu.be




Découverte intéressante d’un blog juridique sur l’économie et la finance publié par Jean-Cédric Michel. À lire…
[…] “Il a fallu la révélation d’une nouvelle affaire à charge de Barclays révélée par la presse anglaise pour qu’il sorte publiquement que… le Credit Suisse avait fait la même chose en catimini: soutenir son cours et augmenter fictivement ses fonds propres par un prêt de 10 milliards de francs à un tiers pour souscrire dans son augmentation de capital. Et ce tiers est le même, le Qatar. En Angleterre la FSA et le Serious Fraud Office enquêtent sur cette manipulation – par laquelle Barclays avait visé à éviter de devoir être “bailed-out” ou quasi-nationalisée comme à cette même époque RBS et Llodys TSB. Il y a là le problème technique, de fond: une souscription fictive de capital n’améliorant que fictivement les fonds propres avec la manipulation de cours que cela entraîne. Il y a le problème contextuel d’un secteur dirigé par des bandits prêts à tout pour conserver leur indépendance et leurs bonus – cette question ayant été centrale sur la période 2007-2009. Pour Barclays qui est décidément de tous les mauvais coups, il y a encore des suspicions de trafic d’influence, corruption et faux, certaines écritures et paiements ne correspondant probablement pas à la réalité de certains arrangements, au demeurant dépourvus de sens commercial, entre la banque et le Quatar. Mais en Suisse? Eh bien le Credit Suisse a fait la même chose apparemment avec l’accord de la Finma. Le double problème de fond évoqué ci-dessus se double d’un troisième aussi grave: cette opération n’a pas été révélée – alors qu’elle constitue pourtant un délit au-delà de la grave manipulation comptable et boursière qu’elle constitue.
Mais dans la bucolique Dysfunctioning Corporate Switzerland, tout le monde s’en moque et ce n’est qu’à la faveur d’un article du FT que quelques entrefilets furent publiés en page 9 ou 14, par Le Temps par exemple le 4 février, mais reprenant l’information brute du FT sans aucune analyse ni commentaire supplémentaire. Aucun émoi ni sur la manipulation des fonds propres, ni sur la manipulation boursière, ni pire encore sur l’absence de transparence de cette opération. Est-ce le fait que la Finma semble avoir autorisé cette opération? Il est compréhensible que le ré-haussement des fonds propres du Credit Suisse ait été un élément crucial et impératif dans la crise catastrophique de l’automne 2008. Le seul motif exprimé du bout des lèvres pour justifier une opération autrement illicite réglementairement est celle-là: éviter une market uncertainty au pile moment du sauvetage de l’UBS. Et il est vrai que de devoir suspendre la cotation d’une banque ou les retraits, ou qu’elle se trouve en état de faillite comptable, constituaient des préoccupations réelles de la Finma et des régulateurs à l’époque. Mais son accord n’en rend certainement pas l’opération licite, encore moins au plan pénal, ni ne justifie l’absence de transparence et d’information des actionnaires s’agissant d’un groupe coté. Le communiqué de presse du Credit Suisse du 16 octobre 2008 mentionne l’augmentation de capital et l’intervention de Qatar Holding – mais naturellement pas le prêt.
Y aura-t-il une interpellation parlementaire ou tout le monde s’en moque-t-il définitivement en Suisse, sachant que les autorités de poursuite pénale ne feront rien, n’en ayant ni les ressources, ni les connaissances, ni l’envie? Scary en tout cas sachant que c’est… la Finma qui disposera très prochainement de compétences élargies en matière de répression des délits d’initiés et abus de marché dans la nouvelle LBVM. Problématique et dépassé également qu’elle ne soit pas soumise à la LTrans. Ah oui dernière chose, le prêt à Qatar Holding n’avait pas à être révélé dans le cadre de l’augmentation de capital d’octobre 2008? Trois coups de bâtons à celui qui prétendra que cela est exact, que c’était une opération de crédit autonome distincte de l’augmentation de capital. C’était-là à l’évidence un fait susceptible d’avoir un impact sur le cours et devant donc être révélé. Et quelqu’un s’est-il posé la question du délit d’initié pour les opérations sur titres Credit Suisse de ceux qui connaissaient l’existence de ce prêt? Ah? Il fallait?”

Les voyous qui nous volent en toute impunité! Liliane Held-Khawam

Dettes publiques, crédits hypothécaires, trafic de paiements, caisses de retraite, épargnes diverses, comptes salaires, crédit commercial PME, etc. TOUT est entre les mains des banques et de leurs acolytes les banquiers centraux et autres hedge funds.
Or, voilà la preuve que ces gens qui tiennent des milliards d’individus par la gorge sont de véritables voyous. Zerohedge (relayé par TDG ci-dessous) rapporte les échanges entre traders pour fixer, pardon pour manipuler le prix du Libor du franc suisse. Ce Libor est un taux qui sert de référence au marché monétaire. Même la Banque nationale suisse s’en sert dans sa politique monétaire!
Nous savions que tout était pipé. Nous savions que le même marché  manipule la valeur du franc suisse pour permettre à la BNS de mener sa politique au service de l’étranger. Nous savions qu’un petit groupe de personnes, par le fait du prince, s’approprie le fruit du travail durement gagné de certains. Nous savions qu’un petit groupe de personnes s’appropriait l’épargne d’honnêtes gens ainsi que leurs retraites. Mais de le lire en direct est choquant!
De lire noir sur blanc ce que toute cette corporation savait déjà est attristant. De lire que notre travail a été échangé contre des sushis vieux de la veille est humiliant.
Mais savoir qu’une Finma, dirigée régulièrement par des ex hauts dirigeants de UBS qui à n’en pas douter ont trempé directement ou indirectement là-dedans, ne bouge pas le petit doigt pour ouvrir une enquête est une trahison.
L’histoire se souviendra des coupables mais aussi de tous ceux qui se sont tus alors que tout est sur la place publique!
Liliane Held-Khawam
Des documents issus d’un procès intenté contre des établissements bancaires ayant manipulé les taux Libor du franc suisse rappellent avec quelle légèreté les traders évoquaient leurs stratagèmes.
« C’est notre droit naturel de refléter nos intérêts lors du processus de fixation du Libor (…) toutes les banques font la même chose », expliquait en 2005 un employé d’UBS chargé de transmettre le taux d’intérêt du franc suisse.
Cette déclaration est contenue dans un document judiciaire américain mis en ligne par le siteZerohedge, en lien avec un recours collectif contre un groupe de banques, dont Credit Suisse, UBS et RBS. Toutes accusées d’avoir activement manipulé les taux du franc suisse.

Discussions par téléphone et chats internes

Les arrangements entre les employés chargés de transmettre les taux et les traders avaient déjà été soulignés comme problématiques dans le dossier UBS, banque amendée à plus de 545 millions de dollars en mai dernier.
Cette compilation de discussions par téléphone et chats internes – qui avaient déjà été révélées pour certaines – illustrent les manipulations subies par le taux de référence du franc suisse durant des années, touchant indirectement un grand nombre de produits financiers, tels que les emprunts immobiliers (voir encadré plus bas).
Toujours chez UBS, cette fois en 2006, un trader explique à son collègue responsable de transmettre le taux qu’il a besoin « d’un taux à un mois élevé ». « Pas de problème, je le fixerai haut », réplique directement le collègue.

« Il me reste des sushis »

Des discussions illustrent également la légèreté avec laquelle se déroulaient des actes pourtant illégaux. Extrait d’une discussion datant de 2008 chez RBS:
Trader: « Peux-tu pousser plus bas le Libor suisse à 6 mois s’il te plaît »
Responsable Libor: « Non (…) qu’est-ce que cela vaut?
Trader: « Il me reste des sushis de hier »
Responsable Libor: « OK, je baisse le taux à 6 mois, rien que pour toi »
Trader: « Wooooooooohoooooooo, 0,01% serait fantastique »
Toujours chez RBS, mais cette fois en 2009, une demande de manipulation est à nouveau faite sur un ton léger:
Trader: « Pourrait-on avoir un (taux, ndlr) super haut à trois mois et super bas à 6 mois? »
Responsable Libor: 41 & 51
Trader: Si tu fais ça je t’aimerai pour toujours!
Responsable Libor: « 41 & 55 alors »
Trader: « Si tu fais ça je viendrais vers toi et te ferai l’amour, je te laisse choisir »
Responsable Libor: « Ça sera 41 & 51 alors »
Les plus grandes banques du monde ont payé près de 9 milliards de dollars en amendes depuis 2012 afin de régler des litiges liés à la manipulation des taux Llibor.
Marc Renfer



Secrets Bilderberg en Suisse ? NON.

Le Bilderberg, réunion d’ organisations secrètes notamment d’illuminati et de francs-maçons, se réunit en Suisse en juin de cette année. Parmi leur fondateurs, notamment un nazi SS et un d’Occidental Petroleum.

Ils se sont réunis dans plusieurs pays auparavant pour les détruire économiquement et tenter d’en prendre le contrôle ( Grèce, Espagne…). Ils sont cupides maladivement et veulent dominer le monde.

Leurs plans, provoquer des crises pour venir en “sauveurs” nous contrôler comme des esclaves ( RFID, destruction des économies, des monnaies, révolutions, pandémie H1N1…).



Date: Du 9 au 12. Juin 2011
Pays: Suisse
Ville: St. Moritz dans les Grisons
Hotels probables: Hotel Suvretta House
Kempinski Grand Hotel
Badrutt’s Palace Hotel


Nous vous prions de tous venir et de faire venir vos proches et amis à Sankt Moritz aux Grisons ( attention, ne pas confondre avec St Maurice en Valais ) manifester votre dégoût devant ces sinistres personnages aveuglés par leur orgueil et leurs cupidité.

Leur modèle !

Je voudrais revenir comme un virus mortel….Prince Philip.


Le prince Philip avec la reine lors de son jubilé au balcon du palais de Buckingham, en juin 2012.


Dans la préface de sa biographie: “Si j’étais un animal” (sic), le Prince Philip a écrit: 
«Dans le cas où je me réincarnerai, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin de contribuer en quelque chose pour résoudre la surpopulation.”
texte original ci-dessous…
In the foreword to his biography If I Were An Animal, Prince Philip wrote, “In the event that I am reincarnated, I would like to return as a deadly virus, in order to contribute something to solve overpopulation.”


http://www.michaeljournal.org/images/Compte-Goutte.gif

Les thèmes probables: 

Pour obtenir un gouvernement mondial centralisé, RFID partout, dollar et Euro faibles, FMI plus fort, démographie à détruire, immigrations et crises financières provoquées, guerres voulues, Lybie, Iran, destruction de la demande et des monnaies, destruction de la Suisse …

BILDERBERG 2011 (ST-MORITZ, SUISSE) : UN CONSEILLER NATIONAL SUISSE RÉAGIT ET ÉCRIT UNE LETTRE D’OPPOSITION AUX AUTORITÉS DU PAYS !!!
Chers amis,

Voici  la LETTRE D’OPPOSITION A LA RÉUNION ANNUELLE DU GROUPE BILDERBERG QU’UN CONSEILLER NATIONAL SUISSE A ENVOYÉE A LA CONSEILLÈRE FÉDÉRALE DU DÉPARTEMENT FÉDÉRAL DE JUSTICE ET DE POLICE.

ENFIN, UNE RÉACTION !!! ET LE PLUS ÉTONNANT, C’EST QUE CETTE RÉACTION PROVIENT D’UN ÉLU (fait rarissime), …


Cette lettre dénonce extrêmement bien les dangers que le groupe Bilderberg représente, aussi je vous la poste dans son intégralité.
VERRONS-NOUS SURGIR CETTE ANNÉE, POUR LA PREMIÈRE FOIS DE L’HISTOIRE, UNE RÉACTION DÉMOCRATIQUE QUI EMPÊCHERA LA RÉUNION ANNUELLE DES BILDERBERGERS TOTALITAIRES ET CRIMINELS D’AVOIR LIEU ? C’est en tout cas à espérer ! Suspense…

Le texte, ci-dessous…


Vic.

Source: http://www.wearechange.org/?p=7777 

RÉUNION BILDERBERG 2011: LA LETTRE D’UN CONSEILLER NATIONAL SUISSE AU GOUVERNEMENT 

Nous remercions le conseiller national suisse Dominique Baettig, de nous avoir choisis pour diffuser sa lettre au gouvernement suisse visant à attaquer la réunion Bilderberg anti-démocratique du 9 au 12 juin 2011, à Saint-Moritz (cf. http://bilderbergips.org/index.php?lang=en&content=meeting2011 ).

Rappel. Ses dernières lettres ont apporté une contribution au mouvement No Show of “Bush Jr” (Pas de Show pour « Bush Junior » ), à Genève (cf. http://www.wearechange.org/?p=6886) !

Original de la lettre en français. TRADUCTION EN ANGLAIS: www.WeAreChange.ch ©
Nous avons pris la liberté d’ajouter quelques infos (XYZ) pour une meilleure compréhension en anglais.

Dominique Baettig
Conseiller National
Voignous 15

CH-2800 DELEMONT

A : Mme La Conseillère Fédérale
Simonetta Sommaruga
DFJP
(Département Fédéral de Justice et de Police)
3000 Bern

Delémont, le 1er mai 2011.

Concerne : St Moritz, en juin 2011, une réunion discrète à hauts risques

Mme la Conseillère fédérale,

Je tiens à attirer votre attention sur une réunion qui se tiendra en juin 2011 – selon des sources généralement bien informées – du discret, mais influent Groupe de Bilderberg dans un Hôtel à St-Moritz.

Ce groupe réunit une sorte d’élite européenne et mondiale des banquiers, industriels, diplomates, des responsables américains et européens de l’OTAN, des têtes couronnées, des groupes de médias, leurs patrons et leurs éditeurs, ainsi que des chefs d’Etats, qu’ils soient à la retraite ou non, qui coordonne, organise et structure, en dehors de tout contrôle démocratique, les grandes orientations de la mondialisation économique.

Considérant que les notions de souveraineté et d’indépendance sont obsolètes, voire des entraves à un marché ouvert, ce groupe discret développe un modèle de société ultra-libéral et de libre-échange, avec une monnaie mondiale (unique) et le FMI en tant que trésorier.

Sur le plan industriel, il contribue à promouvoir les excès technologiques et agro-alimentaires, qui sont en contradiction avec la souveraineté alimentaire (les OGM: organismes génétiquement modifiés, les biocarburants, l’utilisation intensive d’engrais et de pesticides, la culture hydroponique), ainsi qu’une émancipation sans cesse croissante par rapport aux contingences naturelles et corporelles (procréation médicalement assistée, nanotechnologies, manipulations génétiques, médecine industrielle technologique, changements de sexe, brouillant les limites entre les êtres vivants et les technologies afin d’amener des dépendances).

Les définitions des critères de maladie par les Experts associés à (leurs) sociétés pharmaceutiques («pandémies» telles que la grippe A (H1N1), dépressions mentales et niveaux élevés de cholestérol), mènent à la commercialisation massive de vaccins et de médicaments par les mêmes personnes qui les produisent et définissent le spectre de leur application.

Jouant sur les peurs mondialisées, ils les améliorent avec (leurs) Médias en utilisant (cf. Naomi Klein) des « Stratégies de choc », avec des effets surprenants qui génèrent des sentiments d’impuissance.

L’Indépendance, la Propriété Privée et la Sphère Privée sont réduites par l’utilisation de la monnaie électronique virtuelle et par le développement du contrôle de (tous) les individus dans un Goulag (mondial) biométrique (sous le prétexte de la lutte contre le terrorisme ou de la chasse à l’évasion fiscale). Les plus grandes dettes des pays sont encouragées ou minimisées, et ils deviennent les débiteurs des banques privées supranationales.

Les tâches militaires et policières sont privatisées, et des actions militaires visant à démanteler des Etats indépendants sont planifiées et coordonnées (Afghanistan, Irak, Somalie, Soudan, Libye, demain l’Iran et la Syrie).

Le pire est le fait qu’ils préparent la fin programmée de la Démocratie traditionnelle, avec un glissement de pouvoir partant de tous les États et se dirigeant vers le profit d’entités de gouvernance non élues (l’ONU et les experts de l’UE, les PDG, les magnats des médias et des sociétés pharmaceutiques, etc.), et qu’ils travaillent discrètement en réseaux (et en réseaux occultes).

Je « redoute » particulièrement , après consultation des listes de participants (à Bilderberg) de ces dernières années, la présence indésirable (en Suisse) de «personnalités» (H. Kissinger, D. Cheney, GW Bush, Daniel Pearl) impliquées dans des guerres, crimes de guerre, restitutions extraordinaires (sic!), tortures et qui sont sous enquête par les tribunaux à La Haye, etc. Vos services sont-ils informés de l’identité des participants?

Comme l’OTAN est en fait engagé dans des actions de guerre (Libye, Afghanistan, assassinats ciblés), la participation de responsables de l’OTAN, de leurs décideurs experts et des chefs d’Etat des pays membres de l’OTAN représente un risque majeur d’action terroriste à St-Moritz et, par conséquent, un grave danger pour ses habitants et ses voisins. Sans parler du discrédit et de la perte d’image pour une nation souveraine et démocratique, qui représente une Neutralité armée et intégrale dans la Patrie de la Croix-Rouge Internationale (conventions) et des Droits de l’Homme (tous deux à Genève).

Quels sont les coûts relatifs à la sécurité de cette Réunion Privée (police cantonale, fedpol: la police fédérale) pour les contribuables? Qui en est l’organisateur (réel)?

Et puis, la participation de citoyens suisses ne représente-t-elle pas un risque majeur de perte de crédibilité et de légitimité concernant notre neutralité et notre souveraineté nationale? L’implication de politiciens, d’hommes d’affaires et de propriétaires de groupes médiatiques partageant des motivations (mondialistes) contraires à notre souveraineté ne représente-t-elle pas des Crimes contre l’État (Art.266.1, Art.266 bis, art 267.1), plus une atteinte à l’indépendance de la Confédération (suisse) avec trahison diplomatique?

Mme la Conseillère fédérale, je sais qu’un État qui respecte ses propres lois (pénales et constitutionnelles), que la neutralité et que l’indépendance sont des valeurs importantes pour vous, et que vous saurez comment éviter de sérieux dégâts portés à l’image de notre pays en prenant toutes les démarches adéquates et les mesures juridiques indispensables.

J’attends impatiemment vos réponses et réflexions.

Soyez assurée de ma considération distinguée et de mes meilleures salutations démocratiques.

Dominique Baettig, conseiller national, Delémont.

Copie à: Monsieur Beyeler, Procureur d’Etat de la Confédération.


Commentaires:

plus sur www.pavie.ch

Selon Daniel Estulin, le plan consistant à détruire totalement l’économie mondiale et à réduire la population mondiale de plus des 2/3 a suscité quelques émois, car cela pourrait, indirectement, conduire a une perte du contrôle global : http://www.infowars.com/bilderberg-fears-losing-control-in-chaos-plagued-world/ 

D’après les déclarations de Daniel Estulin pour The Corbett Report :

http://www.corbettreport.com/articles/20100528_bilderberg…

http://www.corbettreport.com/mp3/2010-05-28%20Daniel%20Es…

Le groupe Bilderberg examinera : Le faux certificat de naissance d’Obama et l’opération Géronimo faite pour le faire oublier. Le contrôle des peuples, des RFID partout, y compris dans les monnaies. les opérations de dépopulations…Fukushima, comment faire passer la pilule ? Les Chines ? Les révolutions arabes, Ouattara ? l’avenir de l’euro et la question de sa survie ; la situation en Europe et l’actuelle stratégie européenne de « sortie de crise » ; la question de la « gouvernance économique » mondiale ; la situation de la Grèce, Islande, Irlande… et du Portugal,  les bilans à en tirer ; l’agenda pratique pour l’OTAN en Afghanistan ; les rapports actuels entre l’Iran et la Russie, et les points faibles de leur alliance ; le bilan et les conséquences de la « guerre contre le terrorisme » ; l’influence exercée par les affaires « domestiques » des Etats-Unis sur la politique étrangère de cette puissance ; les perspectives de l’économie japonaise ; l’avenir du dollar et les « scénarios alternatifs ».

L’importance stratégique des affaires qui seront débattues en dehors de tout cadre institutionnel ni contrôle citoyen, à huis clos dans un cercle restreint comprenant des « décideurs » publics et privés au plus haut niveau mondial, paraît donc évidente.

(…)

Des thématiques telles que l’avenir de l’euro, la stratégie de l’Union Européenne, la « gouvernance économique », les « politiques d’austérité » en cascade… concernent très directement l’avenir de la recherche dans un pays comme la France en pleine période de démantèlement des services publics. Il en est de même de la politique internationale, dans un contexte où la recherche française est poussée vers des structures de plus en plus supranationales avec un nivellement par les bas progressif du statut et des conditions d’emploi des chercheurs.

Programme probable, celui de la Trilatérale:



Program of the 2011 Annual Meeting

Washington, DC; United States, April 8-10

Mandarin Oriental Hotel
Conference Chairman:  Joseph S. Nye, Jr., North American Chairman, Trilateral Commission; University Distinguished Service Professor and former Dean, John F. Kennedy School of Government, Harvard University, Cambridge
Friday April 8
12:00 noon – 2:15
Lunch
Formal opening of the conference by the Trilateral Chairmen
Joseph S. Nye, Jr., North American Chairman
Mario Monti, European Chairman
Yotaro Kobayashi, Pacific Asian Deputy Chairman


Session I:  UNITED STATES POLITICS AND ECONOMY
Moderator: David Brooks, Columnist, New York Times, Washington
Senator Tom A. Coburn, M.D., (R-OK)
Austan Goolsbee, Chairman, Council of Economic Advisors (D), The White House
Session 2: 
2:30 – 3:30
A GLOBAL PERSPECTIVE
Chair: Joseph S. Nye, Jr., University Distinguished Service Professor and former Dean, John F. Kennedy School of Government, Harvard University, Cambridge
Robert B. Zoellick, President, World Bank, Washington
3:45 – 4:45
THE U.S. ECONOMY
Chair: David Gergen, Harvard Kennedy School Professor of Public Service and Director of the Center for Public Leadership, Cambridge
 Richard N. Cooper, Maurits C. Boas Professor of International Economics, Harvard University, Cambridge
Kenneth M. Duberstein, Chairman and Chief Executive Officer, The Duberstein Group, Washington
Martin S. Feldstein, George F. Baker Professor of Economics, Harvard University, Cambridge; President Emeritus, National Bureau of Economic Research
John Podesta, President and Chief Executive Officer, Center for American Progress, Washington
4:45 – 5:30
JAPAN: COPING WITH CRISIS
Chair: Yotaro Kobayashi, Pacific Asian Chairman, Trilateral Commission; former Chairman of the Board, Fuji Xerox Co., Ltd., Tokyo
Minoru Makihara, Senior Corporate Advisor, Mitsubishi Corporation, Tokyo
Taizo Yakushiji, Research Counselor, Institute for International Policy Studies, Tokyo
6:30 – 8:30
Reception, U.S. State Department Diplomatic Reception Rooms
Speaker: Kurt M. Campbell, Assistant Secretary for East Asian and Pacific Affairs, U.S. Department of State
Speaker: James B. Steinberg, Deputy Secretary of State, U.S. Department of State
Saturday, April 9
9:00 –10:00                      
Session 3: THE ROLE OF BUSINESS IN CONFRONTING GLOBAL CHALLENGES
Chair: Yotaro Kobayashi, Pacific Asian Chairman, Trilateral Commission; former Chairman of the Board, Fuji Xerox Co., Ltd., Tokyo
Lead Speaker:  Yasuchika Hasegawa, President, Takeda Pharmaceutical Company, Ltd., Tokyo
EU: Bertrand Collomb, Honorary Chairman, Lafarge, Paris; former Vice Chairman, Global Business Coalition on HIV/AIDS, Tuberculosis and Malaria
NA: Catherine Bertini, Chair, International Relations Program, Maxwell School, Syracuse University, Syracuse; Co-Chair, Global Agricultural Development Initiative, Chicago Council of Global Affairs
NA: Dinakar Singh, Founding Partner, TPG-Axon Capital, New York
10:15 –1:00          
Session Four: G-20 AND GLOBAL ECONOMIC GOVERNANCE:
Chair: Gordon S. Smith, Distinguished Fellow, Centre for International Governance Innovation, and Director, Centre for Global Studies, University of Victoria
At the Beginning:
Paul Martin, former Prime Minister of Canada, Montréal
Lawrence H. Summers, former U.S. Secretary of the Treasury; President Emeritus, Harvard University, Cambridge;
A Current Perspective: SaKong Il, Chair, Presidential Committee for G-20 Summit, Office of the President of Republic of Korea, Seoul
Future Perspectives:
EU: Peter Mandelson, Member of the House of Lords, London; former UK Secretary of State for Business, Enterprise & Regulatory Reform; former Member, European Commission
Japan: Akinari Horii, Advisor, The Canon Institute for Global Studies, Tokyo; former Assistant Governor, Bank of Japan (International Activities and BoJ Sherpa
Mexico: Ambassador Lourdes Aranda, Mexican Undersecretary of Foreign Affairs,
      G-20 Sherpa, Mexico City
US: Michael B.G. Froman, U.S. Deputy National Security Advisor for International Economic Affairs; G-20 Sherpa, The White House
1:15 – 2:30
Lunch
Chair: John D. Negroponte, Vice Chair, McLarty Associates, Washington; former U.S. Deputy Secretary of State; former U.S. Director of National Intelligence
Speaker: Thomas E. Donilon, U.S. National Security Advisor, The White House
2:45 – 4:15
Session Five: ADAPTNG TO EMERGING GLOBAL SOFT POWER SHIFTS
Chair/Interviewer: David M. Rubenstein, Chairman, The Carlyle Group, Washington
EU: Javier Solana, former European Union High Representative for Common Foreign and Security Policy, Brussels
NA: Joseph S. Nye, Jr., University Distinguished Service Professor, John F. Kennedy School of Government, Harvard University, Cambridge
PA: Yang Jimian, President, Shanghai Institutes for International Studies
4:30 – 6:00
Session Six: CYBER SECURITY
Chair: Admiral Dennis C. Blair, former U.S. Director of National Intelligence
Speaker: General Keith B. Alexander, Director, National Security Agency, and Commander, U.S. Cyber Command
EU: Toomas Hendrik Ilves, President of the Republic of Estonia, Tallinn
NA: David DeWalt, Chief Executive Officer, McAfee, Inc., Santa Clara
PA: Ian Dudgeon, President, Australian Institute of International Affairs, Canberra
7:00
Reception and Dinner, The East Hall, Union Station
Chair: Mario Monti, European Chairman, Trilateral Commission; President, Bocconi University, Milan
Speaker: Dominique Strauss-Kahn, Managing Director, International Monetary Fund (IMF), Washington
Sunday, April 10
8:30 – 10:30
Session Seven: AFGHANISTAN/PAKISTAN — PLAN A vs. PLAN B
Chair: Henry A. Kissinger, Chairman, Kissinger Associates, Inc., New York
EU: Admiral Giampaolo Di Paola, Chairman of the Military Committee, NATO, Brussels
NA: Robert D. Blackwill, Henry A. Kissinger Senior Fellow for U.S. Foreign Policy, Council on Foreign Relations, Washington
PA: C. Raja Mohan, Senior Fellow, Centre for Policy /Research, New Delhi; Commentator and former Strategic Affairs Editor, Indian Express
10:45 – 12:15
Session Eight: ARAB SPRING: THE MIDDLE EAST IN TRANSITION
Chair: Han Sung-joo, Pacific Asia Deputy Chairman, Trilateral Commission; former Korean Minister for Foreign Affairs, Seoul
Egypt: Nabil Fahmy, Founding Dean, School of Global Affairs and Public Policy, American University in Cairo; former Ambassador of Egypt to the United States and Japan
Israel: Uzi Arad, former National Security Advisor to the Prime Minister and Head of Israel’s National Security Council; Professor of Government, Interdisciplinary Center, IDC, Herzliya
EU: Volker Perthes, Chairman and Director, German Institute for International and Security Assairs (SWP), Berlin
NA: Wendy J. Chamberlin, President, Middle East Institute, Washington; former U.S. Ambassador to Pakistan and Deputy UNHCR
NA: Shibley Telhami, Anwar Sadat Professor for Peace and Development , University of Maryland, and non-resident Senior Fellow, Saban Center at the Brookings Institution, Washington
12:30 – 2::00
Lunch
WINDING UP THE DOHA ROUND
Chair: Carla Hills, former U.S. Trade Representative; Chairman and Chief Executive Officer, Hills & Company, Washington
Speaker: Peter Sutherland, Honorary European Chairman, Trilateral Commission; former Director-General, GATT/WTO; Chairman, Goldman Sachs International, London
Closing remarks by the Trilateral Chairmen




  1. François de Siebenthal: Le Bilderberg suisse à Vevey ? Synthèse.

    18 janv. 2011  Le Bilderberg suisse complote-t-il à Vevey contre le Franc ?  .google.ch/books?id=r68RzMwd6qIC&pg=PA195&lpg=PA195&dq=siebenthal+europe+ 
    desiebenthal.blogspot.com/…/le-bilderberg-suisse-vevey-synthese.html – En cache
  2. François de SiebenthalBilderberg au cap Sounion

    19 mai 2009  François de Siebenthal. “D’abord ils nous ignorent, …. http://www.alterinfo. net/Bilderberg-2009-Ce-Qu-ils-Complotent-En-Grece_a32548.html 
    desiebenthal.blogspot.com/…/bilderberg-au-cap-sounion.html – En cache
  3. François de Siebenthal: Réunion Bilderberg

    4 juin 2010  Ces trois prochains jours, 4, 5 et 6 juin, se tiendra la réunion annuelle du groupe de Bilderberg (ce groupe informel occidental au dessus 
    desiebenthal.blogspot.com/2010/06/reunion-bilderberg.html – En cache
  4. François de SiebenthalBilderberg ( important)

    25 juil. 2008  Founded in 1954, the Bilderberg Group holds “by invitation only” annual meetings of the rich and powerful. About two-thirds of the attendees 
    desiebenthal.blogspot.com/2008/…/bilderberg-important.html – En cache
  5. www.Desiebenthal.blogspot.com

    Il y a du contenu dont le titre est “François De Siebenthal Krach à  3. https ://secure.gn.apc.org/members/www.bilderberg.org/phpBB2/viewtopic.php?p=10658 
    webpouls.co/www.desiebenthal.blogspot.com – France – En cache
  6. DIOXINE,CANCER, INCINERATEUR, SAVOIE,ANDRE PICOT, ALBERTVILLE 

    30 nov. 2010 SAVOIE, FMI, PANTALON, BILDERBERG, GUILLOTINE, GARDE A VUE, PÂQUES, …. à GSTAAD, à ROUGEMONT, (voir le combat de JF SIEBENTHAL), 
    lavapeur.over-blog.fr/article-dioxine-cancer-incinerateur-savoie-albertville- gstaad-rougemont-michel-langinieux-j-f-siebenthal-bourg-fidele-frederic- …
  7. edi00-01 – Famille de Siebenthal

    6 nov. 1998  de Siebenthal. Tableau 1 : Michel de Poncins 0033-1-45 04 31 11 ….. ait peu de doute que le très secret Groupe de Bilderberg ait commencé 
    www.de-siebenthal.com/edi00-01.htm – En cache






    1. http://www.lameduse.ch/2011/03/01/le-«kuwait-gate»-gene-dsk/








    “Quand les bornes sont dépassées, il n’y a plus de limites”

    Georges Pompidou.

    La crise financière est-elle sans limites ? Vous pouvez poser des limites. Comment ?

    Plus de gens devraient lire cet article, tout simplement

    Sur l’Internet les lecteurs ont le pouvoir! Ils décident quelle information fera le tour du globe! Peut-être vous n’en êtes pas conscient, mais si chaque lecteur envoie un lien à trois autres personnes intéressées, il suffit de vingt pas pour atteindre 3,486,784,401 personnes! Vous voulez le voir se produire? Utilisez votre pouvoir !

    3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 = 3,486,784,401

    à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.




Graves crimes et trahisons contre la Suisse

On le croyait aussi insubmersible et invincible… 

BNS : une perte sèche de 50 milliards de francs suisses durant le premier semestre 2015

Permettez-moi de vous donner un autre exemple de l’arrogance des politiciens et des banquiers centraux. En Suisse, la Banque Nationale met en danger le système financier du pays par ses spéculations sur les devises, dont les positions atteignent 80 % du PIB suisse.
Dans le cadre du référendum sur l’or de l’année dernière, j’avais participé à un débat télévisé dans lequel j’avais fait remarquer à un ancien président de la BNS qu’elle risquait de perdre des dizaines de milliards de francs suisses, et peut-être même jusqu’à 100 milliards, sur ses positions FX. Ce banquier central m’avait qualifié de « théoricien du complot » et avait essayé de me ridiculiser durant le débat.
Eh bien, cette semaine la BNS vient d’annoncer qu’elle a perdu 50 milliards de francs suisses rien que durant les 6 premiers mois de l’année. Cela représente plus de 8 % du PIB de la Suisse ! 
Et vu qu’ils ont toujours des positions longues ( risquées ) en euro et en dollars, ils pourraient facilement perdre jusqu’à 100 milliards de francs. 
Cela qui équivaut à une perte de 2,7 trillions de la Fed ! Il n’est cependant pas improbable que la Fed enregistre une telle perte vu que les 4 trillions d’actifs qu’elle détient ne seront jamais remboursés. Une telle perte déstabiliserait grandement le système financier mondial.
Egon von Greyerz
La trahison existe encore, même si on n’en parle plus. Ceux qui ont parié contre le franc suisse et pour le dollar US en étant directeurs à la BNS ont trahis et ils ont été récompensés..sic… Plus bête, tu meurs…
Nous sommes dans une guerre économique sans pitié, des personnes innocentes meurent tous les jours… Les traîtres ne sont pas innocents et gagnent des millions sur le dos des suisses… Ils sont membres de sociétés secrètes qui sont aux ordres de puissances étrangères à nos vallées, forces obscures,  ténébreuses et très dangereuses…

http://desiebenthal.blogspot.ch/2011/05/secrets-bilderberg-en-suisse-non.html

Trahisons selon le code pénal suisse…


Si le code pénal en parle, c’est que ces 


complots ne sont pas que des “théories…”
Art. 266
Atteinte a l’indépendance de la Confédération
1. Celui qui aura commis un acte tendant
à porter atteinte à l’indépendance de la Confédération ou à mettre en danger cette indépendance,
ou à provoquer de la part d’une puissance étrangère, dans les affaires de la Confédération, une immixtion de nature à mettre en danger l’indépendance de la Confédération,
sera puni d’une peine privative de liberté d’un an au moins.
2.3Celui qui aura noué des intelligences avec le gouvernement d’un Etat étranger ou avec un de ses agents dans le dessein de provoquer une guerre contre la Confédération sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au moins.
Dans les cas graves, le juge pourra prononcer une peine privative de liberté à vie.

Art. 266bis 4
Entreprises et menées de l’étranger contre la sécurité de la Suisse
1 Celui qui, à l’effet de provoquer ou de soutenir des entreprises ou menées de l’étranger contre la sécurité de la Suisse, sera entré en rapport avec un Etat étranger, ou avec des partis étrangers, ou avec d’autres organisations à l’étranger, ou avec leurs agents, ou aura lancé ou propagé des informations inexactes ou tendancieuses, sera puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
2 Dans les cas graves, le juge pourra prononcer une peine privative de liberté d’un an au moins.

Art. 267
Trahison diplomatique
1. Celui qui, intentionnellement, aura révélé ou rendu accessible à un Etat étranger ou à l’un de ses agents un secret que l’intérêt de la Confédération commandait de garder,5
celui qui aura falsifié, détruit, fait disparaître ou soustrait des titres ou des moyens de preuve relatifs à des rapports de droit entre la Confédération ou un canton et un Etat étranger et aura ainsi, intentionnellement, compromis des intérêts de la Confédération ou d’un canton,
celui qui, en sa qualité de représentant de la Confédération, aura intentionnellement conduit au détriment de celle-ci des négociations avec un gouvernement étranger,
sera puni d’une peine privative de liberté d’un an au moins.
2. Celui qui, intentionnellement, aura révélé ou rendu accessible au public un secret que l’intérêt de la Confédération commandait de garder, sera puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.6
3. La peine sera une peine privative de liberté de trois ans au plus ou une peine pécuniaire si le délinquant a agi par négligence.7

Art. 268
Déplacement de bornes officielles
Celui qui aura supprimé, déplacé, rendu méconnaissable, falsifié ou placé à faux une borne ou tout autre signe destiné à marquer les frontières de la Confédération, d’un canton ou d’une commune sera puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

Art. 2698
Violation de la souveraineté territoriale de la Suisse
Celui qui aura pénétré sur le territoire suisse contrairement au droit des gens sera puni d’une peine privative de liberté ou d’une peine pécuniaire.

Art. 270
Atteinte aux emblèmes suisses
Celui qui, par malveillance, aura enlevé, dégradé, ou aura par des actes outragé un emblème suisse de souveraineté arboré par une autorité, notamment les armes ou le drapeau de la Confédération ou d’un canton, sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

Art. 2719
Actes exécutés sans droit pour un Etat étranger
1. Celui qui, sans y être autorisé, aura procédé sur le territoire suisse pour un Etat étranger à des actes qui relèvent des pouvoirs publics,
celui qui aura procédé à de tels actes pour un parti étranger ou une autre organisation de l’étranger,
celui qui aura favorisé de tels actes,
sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire et, dans les cas graves, d’une peine privative de liberté d’un an au moins.10
2. Celui qui, en usant de violence, ruse ou menace, aura entraîné une personne à l’étranger pour la livrer à une autorité, à un parti ou à une autre organisation de l’étranger, ou pour mettre sa vie ou son intégrité corporelle en danger, sera puni d’une peine privative de liberté d’un an au moins.
3. Celui qui aura préparé un tel enlèvement sera puni d’une peine privative de liberté ou d’une peine pécuniaire.

Art. 27211
2. Espionnage.
Service de renseignements politiques
1. Celui qui, dans l’intérêt d’un Etat étranger, ou d’un parti étranger ou d’une autre organisation de l’étranger, et au préjudice de la Suisse ou de ses ressortissants, habitants ou organismes, aura pratiqué un service de renseignements politiques, ou aura organisé un tel service,
celui qui aura engagé autrui pour un tel service ou favorisé de tels agissements,
sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
2. Dans les cas graves, le juge prononcera une peine privative de liberté d’un an au moins. Sera en particulier considéré comme grave le fait d’avoir incité à des actes propres à compromettre la sûreté intérieure ou extérieure de la Confédération ou d’avoir donné de fausses informations de cette nature.

Art. 273
Service de renseignements économiques
Celui qui aura cherché à découvrir un secret de fabrication ou d’affaires pour le rendre accessible à un organisme officiel ou privé étranger, ou à une entreprise privée étrangère, ou à leurs agents,
celui qui aura rendu accessible un secret de fabrication ou d’affaires à un organisme officiel ou privé étranger, ou à une entreprise privée étrangère, ou à leurs agents,
sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire ou, dans les cas graves, d’une peine privative de liberté d’un an au moins. En cas de peine privative de liberté, une peine pécuniaire peut également être prononcée.12

Art. 27413
Service de renseignements militaires
1. Celui qui aura recueilli des renseignements militaires dans l’intérêt de l’étranger et au préjudice de la Suisse ou aura organisé un tel service,
celui qui aura engagé autrui pour un tel service ou favorisé de tels agissements,
sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
Dans les cas graves, le juge pourra prononcer une peine privative de liberté d’un an au moins.
2. La correspondance et le matériel seront confisqués.

Art. 27514
3. Mise en danger de l’ordre constitutionnel.
Atteintes à l’ordre constitutionnel
Celui qui aura commis un acte tendant à troubler ou à modifier d’une manière illicite l’ordre fondé sur la Constitution ou la Constitution d’un canton15, sera puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

Art. 275bis 16
Propagande subversive
Celui qui aura fait une propagande étrangère tendant à renverser par la violence l’ordre constitutionnel de la Confédération ou d’un canton sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

Art. 275ter 17
Groupements illicites
Celui qui aura fondé un groupement qui vise ou dont l’activité consiste à accomplir des actes réprimés par les art. 265, 266, 266bis, 271 à 274, 275 et 275bis,
celui qui aura adhéré à un tel groupement ou se sera associé à ses menées,
celui qui aura provoqué à la fondation d’un tel groupement ou se sera conformé à ses instructions,
sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

Art. 276
4. Atteintes à la sécurité militaire.
Provocation et incitation à la violation des devoirs militaires
1. Celui qui aura publiquement provoqué à la désobéissance à un ordre militaire, à une violation des devoirs de service, au refus de servir ou à la désertion,
celui qui aura incité une personne astreinte au service à commettre une de ces infractions,
sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
2. La peine sera une peine privative de liberté ou une peine pécuniaire si le délinquant a provoqué ou incité à la mutinerie ou au complot.


1 RS 131.211/.235
2 Nouvelle expression selon le ch. II 1 al. 11 de la LF du 13 déc. 2002, en vigueur depuis le 1er janv. 2007 (RO 2006 3459; FF 1999 1787). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le Livre.
3 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 5 oct. 1950, en vigueur depuis le 5 janv. 1951 (RO 1951 1 16; FF 1949 I 1233).
4 Introduit par le ch. I de la LF du 5 oct. 1950, en vigueur depuis le 5 janv. 1951 (RO 1951 1; FF 1949 I 1233).
5 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 10 oct. 1997, en vigueur depuis le 1er avril 1998 (RO 1998 852; FF 1996 IV 533).
6 Introduit par le ch. I de la LF du 10 oct. 1997, en vigueur depuis le 1er avril 1998 (RO 1998 852; FF 1996 IV 533).
7 Anciennement ch. 2.
8 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 5 oct. 1950, en vigueur depuis le 5 janv. 1951 (RO 1951 1; FF 1949 I 1233). Voir aussi RO 57 1364.
9 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 5 oct. 1950, en vigueur depuis le 5 janv. 1951 (RO 1951 1; FF 1949 I 1233).
10 Nouvelle teneur du membre de phrase selon le ch. II 1 al. 16 de la LF du 13 déc. 2002, en vigueur depuis le 1er janv. 2007 (RO 2006 3459; FF 1999 1787).
11 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 5 oct. 1950, en vigueur depuis le 5 janv. 1951 (RO 1951 1; FF 1949 I 1233).
12 Nouvelle teneur du membre de phrase selon le ch. II 1 al. 16 de la LF du 13 déc. 2002, en vigueur depuis le 1er janv. 2007 (RO 2006 3459; FF 1999 1787).
13 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 5 oct. 1950, en vigueur depuis le 5 janv. 1951 (RO 1951 1; FF 1949 I 1233).
14 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 5 oct. 1950, en vigueur depuis le 5 janv. 1951 (RO 1951 1 16; FF 1949 I 1233).
15 RS 131.211/.235
16 Introduit par le ch. I de la LF du 5 oct. 1950, en vigueur depuis le 5 janv. 1951 (RO 1951 1 16; FF 1949 I 1233).
17 Introduit par le ch. I de la LF du 5 oct. 1950, en vigueur depuis le 5 janv. 1951 (RO 1951 1 16; FF 1949 I 1233).

Les voyous qui nous volent en toute impunité! Liliane Held-Khawam

Dettes publiques, crédits hypothécaires, trafic de paiements, caisses de retraite, épargnes diverses, comptes salaires, crédit commercial PME, etc. TOUT est entre les mains des banques et de leurs acolytes les banquiers centraux et autres hedge funds.
Or, voilà la preuve que ces gens qui tiennent des milliards d’individus par la gorge sont de véritables voyous. Zerohedge (relayé par TDG ci-dessous) rapporte les échanges entre traders pour fixer, pardon pour manipuler le prix du Libor du franc suisse. Ce Libor est un taux qui sert de référence au marché monétaire. Même la Banque nationale suisse s’en sert dans sa politique monétaire!
Nous savions que tout était pipé. Nous savions que le même marché  manipule la valeur du franc suisse pour permettre à la BNS de mener sa politique au service de l’étranger. Nous savions qu’un petit groupe de personnes, par le fait du prince, s’approprie le fruit du travail durement gagné de certains. Nous savions qu’un petit groupe de personnes s’appropriait l’épargne d’honnêtes gens ainsi que leurs retraites. Mais de le lire en direct est choquant!
De lire noir sur blanc ce que toute cette corporation savait déjà est attristant. De lire que notre travail a été échangé contre des sushis vieux de la veille est humiliant.
Mais savoir qu’une Finma, dirigée régulièrement par des ex hauts dirigeants de UBS qui à n’en pas douter ont trempé directement ou indirectement là-dedans, ne bouge pas le petit doigt pour ouvrir une enquête est une trahison.
L’histoire se souviendra des coupables mais aussi de tous ceux qui se sont tus alors que tout est sur la place publique!
Liliane Held-Khawam

Des documents issus d’un procès intenté contre des établissements bancaires ayant manipulé les taux Libor du franc suisse rappellent avec quelle légèreté les traders évoquaient leurs stratagèmes.
« C’est notre droit naturel de refléter nos intérêts lors du processus de fixation du Libor (…) toutes les banques font la même chose », expliquait en 2005 un employé d’UBS chargé de transmettre le taux d’intérêt du franc suisse.
Cette déclaration est contenue dans un document judiciaire américain mis en ligne par le siteZerohedge, en lien avec un recours collectif contre un groupe de banques, dont Credit Suisse, UBS et RBS. Toutes accusées d’avoir activement manipulé les taux du franc suisse.

Discussions par téléphone et chats internes

Les arrangements entre les employés chargés de transmettre les taux et les traders avaient déjà été soulignés comme problématiques dans le dossier UBS, banque amendée à plus de 545 millions de dollars en mai dernier.
Cette compilation de discussions par téléphone et chats internes – qui avaient déjà été révélées pour certaines – illustrent les manipulations subies par le taux de référence du franc suisse durant des années, touchant indirectement un grand nombre de produits financiers, tels que les emprunts immobiliers (voir encadré plus bas).
Toujours chez UBS, cette fois en 2006, un trader explique à son collègue responsable de transmettre le taux qu’il a besoin « d’un taux à un mois élevé ». « Pas de problème, je le fixerai haut », réplique directement le collègue.

« Il me reste des sushis »

Des discussions illustrent également la légèreté avec laquelle se déroulaient des actes pourtant illégaux. Extrait d’une discussion datant de 2008 chez RBS:
Trader: « Peux-tu pousser plus bas le Libor suisse à 6 mois s’il te plaît »
Responsable Libor: « Non (…) qu’est-ce que cela vaut?
Trader: « Il me reste des sushis de hier »
Responsable Libor: « OK, je baisse le taux à 6 mois, rien que pour toi »
Trader: « Wooooooooohoooooooo, 0,01% serait fantastique »
Toujours chez RBS, mais cette fois en 2009, une demande de manipulation est à nouveau faite sur un ton léger:
Trader: « Pourrait-on avoir un (taux, ndlr) super haut à trois mois et super bas à 6 mois? »
Responsable Libor: 41 & 51
Trader: Si tu fais ça je t’aimerai pour toujours!
Responsable Libor: « 41 & 55 alors »
Trader: « Si tu fais ça je viendrais vers toi et te ferai l’amour, je te laisse choisir »
Responsable Libor: « Ça sera 41 & 51 alors »
Les plus grandes banques du monde ont payé près de 9 milliards de dollars en amendes depuis 2012 afin de régler des litiges liés à la manipulation des taux Llibor.
Marc Renfer
Traduction »