Revenu de base, votons oui par simple justice

Si vous ne recevez pas de revenu de base inconditionnel, vous êtes volé, tout simplement, et de beaucoup, de votre part légitime aux créations monétaires, plus de 33’000 milliards rien qu’en Europe.

https://docs.google.com/document/d/1WAwdbApf3LGJ7C4r79KckEhXNMTqkEmQCCBtwTi5ycg/edit



http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/09/debats-rbi-des-15h00-direct-du-conseil.html



RBI financé notamment par


Les machines, robots, ordinateurs rendent le “travail humain rémunéré ” (dans chaque industrie) de plus en plus rare, c’est un fait. 
Promettre des emplois classiques est un gigantesque mensonge, une promesse impossible à tenir au niveau mondial, et une cause de guerres économiques impitoyables mondialisées.  
Ce sont des gaspillages stupides . La seule solution est de promettre des revenus de base et la liberté de créer des emplois nouveaux payés de plus en plus par des robots et des machines. 

La politique de plein emploi doit être remplacée par une politique de la liberté de décider quoi faire hors de l’économie formelle pour de plus en plus des gens, parce que l’économie formelle ne nécessite plus le travail de tous les adultes – le revenu de base et le dividende créditiste pourraient être deux choses différentes car le dividende peut changer selon la performance de l’économie et le financement qui est aussi différent.

En effet, le dividende universel n’est financé ni par les impôts, ni par des versements patronaux, ni par des dettes, car il est financé par la création d’argent nouveau sans dettes. MONNAIE PLEINE OU VOLLGELD.

 Il vient surtout de la création monétaire actuellement volée (sic) par le système bancaire. 





Maître d’audience : Louis Aubert



Présentation du déroulement de la soirée en 3 parties :
  • 1ère partie : présentation de l’initiative populaire suisse “Pour un revenu de base inconditionnel” (RBI) par François de Siebenthal (FdS) ;
  • 2ème partie : réponses aux questions émises par les auditeurs dans le tchat ;
  • 3ème partie : débat ouvert et libre.

Partie I : Intervention de François de Siebenthal



En Suisse, on appelle le peuple “le souverain”. Le premier devoir du souverain, c’est de battre une bonne monnaie pour son peuple. Nous disposons de deux outils de la démocratie directe qui sont l’initiative populaire et le référendum. Nous sommes liés par un principe de droit constitutionnel suisse qui s’appelle l’unité de matière.

En Suisse, nous avons 3 actions différentes :
  • L’initiative populaire fédérale RBI (appelé aussi le dividende)
  • L’initiative populaire fédérale “monnaie pleine”
  • Autre action “Participer à l’assemblée générale de la banque nationale suisse”



Tous ces sujets nous permettent maintenant de rédiger une loi de toutes pièces qui peut intégrer tous les sujets. Nous ne sommes plus liés par l’unité de matière vu qu’on a fait deux initiatives avec unité de matière (principe juridique).

Maintenant nous pouvons travailler directement sur une loi toute rédigée ouvert même aux anglophones, francophones, germanophones qui peuvent aider à participer à la rédaction de la meilleure loi possible dans le domaine financier, pour battre monnaie pour un peuple. Loi qui pourrait être reprise dans le reste du monde.

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html



Lecture du 1er texte :



L’initiative populaire «Pour un revenu de base inconditionnel» a la teneur suivante :
La Constitution est modifiée comme suit :
Art. 110a (nouveau) Revenu de base inconditionnel
1. La Confédération veille à l’instauration d’un revenu de base inconditionnel.
2. Le revenu de base doit permettre à l’ensemble de la population de mener une existence digne et de participer à la vie publique.
3. La loi règle notamment le financement et le montant du revenu de base



Pour nous montrer les bienfaits du RBI sur l’ensemble de la société FdS emploie l’image de l’eau du robinet qui coule de manière certaine et qui est quasi gratuit dans nos sociétés développées. “Le progrès a fait que nous n’avons plus peur de manquer d’eau”, et bien en Suisse nous voulons avec ces différentes actions, RBI, monnaie pleine, et nouvelle loi sur les bns propres à zéro, que sur le plan monétaire, nous n’ayons plus peur de manquer d’argent.”
Il nous apprend que le thème du forum économique mondial, ayant lieu au même moment à Davos, est exactement celui couvert par ces différentes actions, “comment tirer bénéfice de la robotisation de la société ?”



FdS cite Klauss Schwab, économiste d’origine allemande et fondateur du World Economic Forum (WEF), : “ Nous avons besoin de solutions qui garantissent un revenu de base à tous. Comment ça pourrait marcher ? Nous ne le savons pas encore. Mais une chose est claire, nous devons repenser tout le système complètement. Le développement humain ne doit pas nécessairement n’être qu’économique. Nous avons besoin aussi de valeurs culturelles et sociales ” […] “ La classe moyenne se dissout. Ceux qui font un travail administratif actuellement, comme dans le domaine bancaire vont perdre leur poste de travail. En Suisse, au moins 200000 personnes vont perdre leur poste de travail. Chaque personne individuelle doit être en désir constant d’améliorer son éducation et l’état doit créer des structures qui permettent à chacun de devenir des entrepreneurs. Le futur n’appartient plus à des grandes compagnies mais à des compagnies personnelles de quelques personnes propriétaires des entrepreneurs. ”



Martin Ford, ajoute t-il, dit : Le revenu de base  est un coussin qui amortit les effets négatifs de l’automation. La puissance des robots et des ordinateurs va augmenter massivement dans les années prochaines. Chaque second emploi va être menacé et va être remplacé. Suivant une étude, les travailleurs dans les bureaux vont être remplacé par des ordinateurs plus rapidement qu’on le pense jusqu’à 90 % des employés de bureau vont perdre leur emplois.”



A cause de ce fait, on aura des millions de consommateurs qui vont manquer puisque personne n’aura d’argent pour acheter des produits faits par les robots.



Erik Brynjolfsson, professeur d’affaires à la MIT Sloan School of Management à Cambridge, directeur de la MIT Initiative on the Digital Economy,  “Nous devons utiliser les avantages de la technologie et les orienter de telle manière que ça crée une prospérité pour tous. Nous n’avons pas d’autres choix. Nous devons enseigner à tout le monde les faits parce que les machines peuvent apprendre les faits très facilement par coeur. Et d’enseigne aux personnes comment être créatifs, comment améliorer les conditions, les capacités sociales de travail en groupe, de direction, de leadership, de soins dans les hôpitaux ou dans les familles, de persuasion, de politique. Ceci est une tâche noble pour les êtres humains. La Suisse discute déjà de ces idées novatrices comme d’un revenu de base inconditionnel qui devrait être installé et même exigé dans les 10-20 années à venir pour amortir les effets de l’automation. La Suisse pourrait assumer ce nouveau modèle car ce pays est riche, productif et il utilise de manière très efficace la technologie. Je vois la Suisse comme un modèle futur pour le monde entier.”



Quand on entends des politiciens dire, on va créer de l’emploi, ce n’est pas vrai, ce n’est plus possible. Il faut ouvrir les yeux. Ce qui compte maintenant, c’est la robotisation. Si on assume pas cette nouvelle forme de civilisation, on va vers une guerre mondiale. Qu’est-ce qui est le mieux ? Se partager les produits des robots ou faire la Guerre ? La Suisse est pour la paix mondiale. L’histoire des États-Unis,  c’est quasiment une histoire de guerre, leur industrie est essentiellement tournée vers la guerre mais maintenant avec la robotisation on a plus besoin de faire la guerre. Ce qu’il nous faut c’est ce qu’il s’est dit aussi à Davos, la seule solution, c’est de promettre des revenus de base, la liberté de créer des nouveaux emplois payés de  plus en plus par la productivité des robots et des machines.
La politique de plein emploi doit être remplacé par une politique de liberté, de décider quoi faire hors de l’économie formelle. Grâce à la productivité et à la performance de l’économie, on peut financer ces revenus, ces biens.



Le RBI est financé ni par des impôts, ni par des versements patronaux, ni par des dettes, mais par la création d’argent nouveau sans dette et ça c’est la 2ème initiative dont on pourra parler (Monnaie pleine folgeld en allemand). Cette création monétaire qui est actuellement volée par le système bancaire, par les banquiers actuels qui sont en procès dans le monde entier. La Deutsche Bank a 7000 procès en cours. En Islande, ils ont eu le courage d’enfermer leurs banquiers. l’argent est créé ex nihilo à partir de rien. L’argent est créé par les crédits. Travailler plus est faux, c’est le contraire qui est vrai. Ce sont des idées conservatrices qui ne sont pas fondées sur la réalité économique actuelle. Nous devons parler de tâches mais plus de travail pour les êtres humains.



On peut faire de l’argent nouveau sans dette sous forme de don à travers le dividende et le système de l’escompte compensée (technique bancaire).



Les guerres mondiales et les récentes crises monétaires prouvent que cette création monétaire de masse est possible mais malheureusement en vue de gaspillage honteux et polluants. Si on peut le faire pour financer les guerres pourquoi ne pourrait-on pas le faire pour les familles, les personnes, sans dette, pour une paix social, pour la civilisation ? On doit se libérer des chaînes de la rareté. On veut de l’argent pour la production qui est sans intérêt au profit de tout comme des dons gratuits.
On trouve l’argent pour financer la guerre pourquoi ne pourrait-on financer la paix sociale ?



Si on accepte pas cette gratuité on nous la vole : “ Des productions automatisées, des robots qui distribuent, des choses gratuites, parce que sommes des héritiers du progrès technique, nous sommes des héritiers de nos parents qui ont inventé la roue, qui ont inventé le feu, le téléphone, les ordinateurs, les robots, et ce serait stupide de tout privatiser dans les mains de quelques personnes de plus en plus rares. Ce serait stupide de mendier des aides sociales parce que tout le progrès technique, tout notre héritage intellectuel a été volé par une petite coterie de banquiers cupides, rapaces et qui volent nos revenus de base.”



Mon slogan : “Vive la robolution avec de vrais dividendes à tous !”



Le RBI est rentré dans le parlement suisse, dans la politique suisse. Nous avons un journal qui s’appelle l’inconditionnel, consacré au revenu de base qui circule dans toute la francophonie. Nous pouvons le demander, le distribuer, le mettre dans toutes les salles d’attente des médecins, des dentistes, des avocats, des banquiers. Libérons-nous des chaînes de la rareté. La création monétaire, c’est un grand mystère. Le conseil fédéral suisse, le gouvernement suisse a reconnu par écrit que les créations monétaires du néant faites par les banques privées ne sont pas des francs suisses. En Suisse, les banques privées (7 ou 8) sont différentes des banques commerciales, sont indéfiniment responsables et ne font pas de création du néant. Les banques commerciales créent de l’argent du néant chaque fois qu’elles font un crédit. Toute la monnaie qui circule est de la monnaie-dette à intérêts composés. Le gouvernement suisse a reconnu que cette masse monétaire ne sont pas des francs suisses alors quelle porte le nom de franc suisse, c’est un abus de marque. Le conseil fédéral a reconnu les 65 milliards créés par la banque nationale, sont des francs suisses, toutes les autres sont des substituts et n’ont pas la garantie du gouvernement. n’ont pas de légitimité.



Comment va être financé le RBI ?



Le financement se fera par cette création monétaire, qui est fondée sur des statistiques raisonnées, des productions abondantes, de plus en plus robotisées.
Dans nos travaux nous avons découverts des anomalies : même la banque nationale suisse cache les vrais chiffres. C’est pourquoi nous agissons du côté de la banque nationale suisse pour éviter les anomalies statistiques, se baser sur les chiffres réels des masses monétaires réellement crées, pour avoir des statistiques stables.



Il y a une inflation qui est due à la dilution de l’argent par la création monétaire du néant.
Il faut créer la quantité de biens de manière utile pour les gens qui en ont besoin.
Chaque jour on vote dans les magasins en achetant.



L’argent nous est volé pour nous maintenir dans la peur. On trouve 1500 milliards donnés aux banquiers, alors que le 1er ministre disait que la France était en faillite et qu’elle n’avait plus d’argent, mais pas pour les maternités, les hôpitaux, pour la police et l’armée qui est mal payée en France ? On veut la justice, on veut ce qui nous est due ! On abuse de notre nom, de notre temps, du temps de nos parents, de loisirs, de lire des livres, de faire de l’art. On a d’autres choses à faire : éduquer nos enfants, s’occuper de nos parents, des plus faibles, …, la paix sociale, la paix militaire, la paix économique, la paix monétaire.



Partie II : réponses aux questions du tchat à 43 min.

Q1: Dominique du 62 : “Monsieur de Siebenthal je vous ai contacté sur Facebook avec la commission économique du CNC (Conseil National des Citoyens), pouvons-nous collaborer autour de ce projet de loi et participer pour l’instaurer en France ?

FdS: C’est oui, d’office. Je leur ai d’ailleurs envoyé des textes de propositions de lois rédigées, et nous avons besoins également de l’aide du monde entier pour rédiger les lois d’applications de tout ce dont je vous ai parlé maintenant.

Q2: Christophe du 13 : “Nous sommes encore loin d’une automatisation à 100% et ce ne sera probablement jamais le cas. Comment conserve t-on une équité entre ceux qui bénéficieraient d’un revenu de base pas forcément suffisant pour vivre mais avec la liberté d’occuper un emploi qui n’existe pas, et ceux qui conservent un emploi donc un revenu du travail plus un revenu de base ?

FdS: La réponse est assez simple. Premièrement, nous sommes d’accord que nous n’aurons pas une automatisation à 100%. Maintenant on a des robots qui font de opérations chirurgicales avec une précision infiniment supérieure à celle d’êtres humains. Donc, on est capable de faire des choses incroyables si on laisse l’imagination et la créativité humaine libre. On peut imaginer qu’on est à 90 % et la tendance fait que ces revenus seront de 2500 francs suisses (environ 2500 euros) par personne. Avec un RBI vous êtes libres de créer de nouveaux emplois, par exemple aller jardiner pour les autres personnes qui ont de l’épargne en plus, créer des logiciels, etc.



Q3: Kraven du 13 : “Que se passerait -il si on décider de ne plus rembourser la dette ?

FdS: Même DSK a dit à un moment donné, on  devra faire du write off (supprimer certaines dettes). Il y a certaines dettes qui sont de vraies dettes avec du vrai argent, de l’épargne, ex d’un italien qui s’est suicidé parce que sa banque a fait faillite. C’est ce vrai argent qu’on doit honorer. On doit respecter l’épargne des vraies personnes mais toutes les autres dettes qui sont créées du néant, c’est de la fumisterie, de la fumée. Et on peut même remettre en question tous ce que les banquiers ont acheté (salaires colossaux, primes colossales, achats immobiliers) avec notre argent, ils devront nous le rendre. Donc non seulement, on devra supprimer les dettes mais ils devront nous rendre ce qu’ils nous ont volé. Alors là c’est une question politique : si on veut gagner peut-être plus rapidement, on peut être gentils comme ils ont été gentils avec les pays de l’est, on tire un trait, on parle plus du passé, on regarde le futur et on fait pas de chasse aux sorcières. Mais les banquiers doivent comprendre que si o voulait on ferait une chasse aux sorcières en leur demandant de rembourser ce qu’ils nous ont volé depuis des siècles.

Q4: Steffie du 44 : “Si l’on imprime davantage de monnaie pour financer le RBI de toute une population, cela ne risque t-il pas de créer une inflation énorme ? Y a t-il d’autres choses qui permettrait d’empêcher cette inflation ?

FdS: Dans notre système, on a ce qu’on appelle l’escompte compensée et le dividende. Le prix, c’est une relation entre la masse monétaire sur la quantité des biens produits. le problème n’est plus un problème maintenant parce qu’on est capable de surproduire de tout (des tomates, du vin, du blé, des montres). Donc si on a une quantité de biens gigantesque surproduite par des robots ou produites juste par des robots, le problème de la masse monétaire pour distribuer ces biens ne fait qu’il n’y a pas d’inflation et même avec notre système, on va faire baisser les prix. Parce qu’actuellement avec la création monétaire du néant et les taux d’intérêts exponentiels composés, et l’écart qu’il y a entre les revenus et les coûts, ça fait que par exemple dans le domaine des maisons, il y a des économistes notamment qui ont fait le calcul Margrit Kennedy ou le professeur Helmut Creutz nous ont dit que nos maisons coûtent 80 % de trop. Donc si vous avez un système monétaire juste, vous pouvez habité une maison 80 % plus grande ou 80 % moins chère. Donc ce sera le contraire, vous aurez une baisse des prix. Certains économistes disent il ne faut pas de baisse des prix, c’est la déflation, mais ce sont des mensonges. La baisse des prix nous permet plus de liberté : exemple de la baisse des prix qui nous permet d’avoir des ordinateurs qui nous permet de parler sur un mumble !

Q5: quel montant proposez-vous en Suisse pour le RBI et sur quel(s) critère(s) vous êtes-vous basés ?

FdS: Nous avons l’ancien Chancelier de la confédération suisse qui est dans notre comité d’initiative et notamment il nous a parlé de 2500 euros par personne, donc un couple, c’est 5000 euros. C’est le calcul qu’on estime assez juste pour pouvoir vivre correctement en Suisse. Je suis certain que ce sera beaucoup plus, une fois que le système sera installé, et qu’on aura les vrais chiffres de la création monétaire, la productivité augmentant, la créativité augmentant, les économies augmentant, les gens voyant qu’ils tournent le robinet monétaire, l’eau arrive, ils n’auront plus besoin de faire de l’épargne, donc ça relance l’économie. Le système suisse sera le meilleur du monde.

Q6: Kraven du 13 : “Quelles vont être les contreparties qu’il faudra refuser en cas de versement du revenu de base ?

FdS: Non, c’est une revenu de base inconditionnel. Il y a une condition qu’on a du poser car les suisses ont peur d’être envahis par les étrangers, c’est qu’il y aura un délai de carence. C’est-à-dire que pour toutes les personnes qui habitent la Suisse y compris les étrangers, on va demander un délai de carence, c’est-à-dire que la personne devra habiter en Suisse depuis un certain temps.

Q7: Nicoletta, qui nous écoute depuis la radio NPS en Italie : “Que pensez-vous de l’idée que l’origine de la fraude et de l’imbroglio actuel serait le fait que tout en nous trouvant dans un régime de monnaie-fiat comptabilisée comme si c’était de la monnaie-or comme si elle devait être couverte garantie par une réserve que ce soit un titre une garantie ou tout autre chose ? Autrement dit par une double écriture mal interprétée et mal appliquée ?

FdS: Oui, vous pouvez prendre une image : on s’est fait roulé depuis des siècles. Vous pouvez prendre l’exemple de l’orfèvre. Il avait un coffre-fort et l’orfèvre a pris l’habitude de mettre des lingots d’or des clients à l’abri dans celui-ci. Il sortait des reçus “voilà, j’ai tant de lingots d’or comme reçu”. Et puis les gens ont pris l’habitude d’échanger des reçus au lieu des lingots d’or. L’orfèvre s’est rendu compte que les lingots d’or bougeait presque jamais.  Alors il a eu la malhonnêteté de créer plus de reçus qu’il n’y avait de lingot d’or dans le coffre-fort. Alors il en créait, créait, avec des intérêts composés assez confortables calculés sur la semaine ou le mois. Et il gagnait sur tous les tableaux : il gagnait de l’argent sur les intérêts et sur la création du néant, les reçus que les gens s’échangeaient. Il est devenu le maître du monde. Si vous faites l’expérience et que vous présentez un lingot d’or et un papier, et vous demandez aux gens quelle est la masse monétaire. Ils vous répondent 2 lingots d’or. En fait, il n’y en a qu’un, le papier représente le lingot d’or. C’est un abus de symbole. C’est un vol, des fausses comptabilités, des mensonges, des abus de confiance, de l’escroquerie en bande organisée. Ils ont légalisé le système dans des lois. mais ce n’est pas parce qu’il l’ont légalisé que c’est vrai, que c’est juste. Chaque fois qu’ils créent de la monnaie à partir du néant, ils vous volent votre biens réels à vous, ça fait grimper le prix des loyers, des appartements, des voitures, des maisons, ils vous prennent des impôts. Et quasiment tous les impôts sont la pour payer les intérêts des dettes publiques. Vous avez encore des communes, des régions qui ont de dettes chez Dexia, ou indexées sur le franc suisse, impayables ! Beaucoup de pays de l’est , on des dettes indexées sur le franc suisse impayables ! C’est un système inique de voleurs spécialisés !

Q8: Sylvain du 83 : “Dans un monde où la production de biens dépendra de plus en plus de machines, le paradoxe de Jevons implique que le fait que le gain en productivité ne permettra pas des économies d’énergie mais au contraire une augmentation constante de la production et donc du prélèvement des matières premières nécessaires. L’électricité pouvant alimenter une partie de ces machines nécessite de toute façon des matières premières y compris pour ce qui relève de l’utilisation des énergies renouvelables. Or, la pénurie énergétique va être une contrainte forte durant le prochain siècle. Dans ce cas, peut-on corréler la patience du RBI sur la supposition un peu rapide d’un monde qui se robotisera à l’extrême alors qu’il est probable que bien au contraire le travail humain risque de devenir une logique importante durant les prochaines décennies pour compenser les limites technologiques liées aux contraintes des matières premières disponibles ?

FdS: Déjà le paradoxe de Jevons, c’était en 1865, il parlait du charbon. Puis on est passé au Clean Air Act, puis après au pétrole, et on a eu le progrès technique et maintenant on passe à des voitures électriques. les allemands qui ont misé sur les panneaux solaires produisent des milliards de kilo watts d’énergie solaire. Le comble, c’est qu’on a des pays qui produisent des panneaux solaires bon marché, qu’on leur met des quotas, des taxes pour que les panneaux solaires coûtent plus chers pour favoriser le carbone où la Banque Nationale Suisse par exemple pour faire baisser le franc suisse va investir dans des industries polluantes aux États-Unis. Moi, je fais confiance au progrès technique et même grâce au RBI, on aura moins besoin de produire des produits de camelote, des produits d’obsolescence programmée pour donner des boulots stupides à des gens qui travaillent pour produire des choses qui tombent en panne une semaine après le délai de garantie. Le pape parle lui même de société de déchets, on jette les voitures, les ordinateurs. On vit avec des faux besoins, des produits de camelote alors que l’on pourrait se concentrer sur l’essentiel, et passer plus de temps avec ses amis.



Q9: Mat du 90 : “selon vous pourquoi le RBI commence à arriver dans le paysage audiovisuel et politique français après avoir été passé sous silence depuis si longtemps ? Les accapareurs, banques et possédants, se trouvant à priori toujours derrière ces médias, et les hommes politiques ont-ils donc décidé de renoncer à l’accaparer au détriment du reste de la population ou le font -ils par dépit pour amortir les effets d’une crise économique dont ils craignent eux-mêmes les retombées? ”

FdS: Toutes les personnes intelligentes, même à Davos, comprennent qu’on peux tous très bien vivre sur cette planète grâce aux robots. Si on continue à exploiter l’Afrique et l’Asie, c’est pas 10 millions, c’est mille millions qui vont débarquer chez nous. Ce qu’il faut faire, c’est apprendre à ces gens à utiliser les progrès techniques, créer leur propre masse monétaire, des alternatives.

Q10: Dominique du 62 “Etes-vous en relation avec Bernard Friot ? Êtes-vous en accord avec ses travaux, remplacer la propriété lucrative avec la propriété d’usage par une cotisation complète du salaire grâce au PIB ?

FdS: Premièrement le PIB, c’est un système ridicule, absurde. Plus il y a de catastrophes, plus il y a d’accidents, plus le PIB augmente. Pour moi, le PIB n’a aucune valeur. je préfère travailler sur le RBI tel qu’on le conçoit qui va grandir de plus en plus en fonction de la réalité de l’abondance qui est produite par des robots bien gérée. Il n’y a pas besoin de faire plus compliquer. Vous voyez un gâteau qui grandit, et bien chacun aura une part plus importante. Le PIB, c’est une manière de nous enfumer. Il faut arrêter de regarder ce PIB. Les agriculteurs produisent trop de lait, on coule des bateaux parce qu’il y a trop de pêches. On marche sur la tête. Il faut arrêter de discuter avec des gens qui brouillent les cartes.

Q11: Ygor du 44 : ”Dans quelle interprétation vous situez-vous dans ce dispositif technique qu’est le RBI ? J’ai entendu qu’il existe plusieurs lectures idéologiques libérales, conservatrices, progressistes. Le RBI thématisé par Friot n’est pas celle d’un Jean-Marc Fery ou d’une Christine Boutin. Où vous situeriez-vous dans ce cadre ?

FdS: Nous, nous sommes Suisse, on a un RBI à la Suisse, on sait faire des robots qui peuvent produire quasiment de tout. On exporte dans le monde entier. On a des milliers de PME. On a notre système à nous qui marche. On a pas de temps à perdre à étudier toutes ces propositions. C’est de la masturbation intellectuelle à perdre son temps sur des concepts qui n’ont ni queue ni tête. Maintenant, c’est urgent ! Il faut y aller ! Il faut profiter des robots sinon on a une guerre mondiale ! Il nous prépare la guerre en Ukraine. Ils envoient des missiles sur des gens innocents. On a pas le temps de discuter sur des subtilités de salon. Il faut partager la richesse, sinon on va partager des tranchées.

Q12: Christophe du 13 “Je n’arrive pas à comprendre qu’on puisse autant éluder la question environnementale en prétextant qu’on va se mettre automatiquement à produire et à consommer rationnellement du jour au lendemain sous prétexte qu’on aura un RBI ?

FdS: Je vous donne un exemple tout simple : les produits suisses sont d’extrême qualité. Le canif de l’armée suisse, vous en avez un, il coupe toute votre vie, vous n’en faites qu’un et il ne pollue pas. récemment, j’ai donné une lampe de poche à LED suisse avec une batterie suisse, à un évêque en Afrique. Il l’a eu pendant 5 ans sans changer la batterie. C’est ça qui pollue les batteries de camelote produites en Chine qu’on jette à la poubelle, qu’on brûle après dans un incinérateur et produisent de la dioxine. C’est ça qui coûte cher !

Q13: Christophe du 13 “Je n’ai pas dit que nous n’étions pas capable de faire de la qualité mais comment obliger les entreprises à faire de la qualité ?”

FdS: Premièrement, si tout le monde a un revenu de base, il y aura moins d’entreprises stupides qui sont là pour donner du travail. C’est toujours ce problème de refus de la gratuité. L’air et le soleil sont gratuits. C’est une vieille mentalité judéo-chrétienne ou stoïcienne ou Dieu sait quoi. Il faut sortir de la caverne ! Accepter qu’il y ait des choses gratuites. Les très riches vont jouer au golf, fument leur cigares. Eux ont le droit d’avoir des dividendes, des bonus, des cadeaux, et pas les autres ? Nous en suisse nous sommes tous des rois, des prophètes, des prêtres depuis des siècles. On a le droit à un respect absolu.  Il y a certaines personnes qui sont traitées pire que des bêtes dans certains pays. Il faut arrêter.

Q14: Daniel du 38 “Comment nous les français pouvons aider les suisses à avoir un oui à la votation de juin afin que les suisses libérés de l’obligation de travailler viennent aider leurs voisins français à obtenir le leur ?”

FdS: C’est une très bonne question qui me fait très plaisir. Donnant/donnant, très bien ! Déjà participez à la rédaction de notre loi. C’est sur Internet “Monnaie Pleine” “Projet de loi”, sur mon blog. D’ailleurs on a été beaucoup aidé par votre prix nobel économique Maurice Allais avant qu’il décède. Vous pouvez nous aider en discutant avec des suisses. Une fois que la loi fonctionne, le reste du monde va nous copier.



Partie III : débat libre

Question de Sylvain Baron : “Comment tu finances le RBI en prenant certaines mesures fiscales ? La monnaie pleine pourra -t-elle être appliquée à d’autres pays ?



FdS: Il faut oublier les symboles. Les biens réels, ce sont des bâtiments, des banques, des villas, des voitures, que les banquiers ont acquis de manière malhonnête. Ces biens réels, des supers bâtiments à Paris, à la Défense, à New York, à Londres, Le réel, c’est qu’il y a trop de viandes, de beurre, de tout. Il y a de la surproduction, les gens baissent les prix parce qu’il n’y a pas de demande solvable. La chose la plus facile à créer, c’est des symboles qu’on appelle l’argent. On se bloquerait à créer de l’argent. Pourquoi on crée des milliards pour faire des guerres ? Faisons des milliards pour faire la paix.



Question de Dominique du 62 : “En Suisse, vous avez des outils de démocratie directe qu’en France nous n’avons pas et on connaît la puissance des lobbies qui ont tendance à faire pression sur nos gouvernements et la loi. Comment pourrait-on appliquer cette loi, quand on sait que la robotisation servirait toujours au profit de quelques uns au niveau d’un gouvernement ?



FdS: Déjà la démocratie directe, ce sont des initiatives fédérales et des référendums. On a plusieurs outils, au niveau fédéral, au niveau cantonal, au niveau communal. La démocratie suisse est un pays qui vote tout le temps. Plus de 80% des votations ayant lieu dans le monde ont lieu en Suisse. On a eu par exemple une initiative fédérale qui limite les salaires. Tous les grands partis suisses, tous les lobbies étaient contre cette initiative et malgré tout le peuple suisse a voté. Si le peuple suisse veut un RBI malgré les spin doctors payés pour influencer l’opinion, on aura un RBI.



La première chose que vous pourriez faire pour avoir ce système de démocratie, c’est de le faire au niveau de la commune, localement. Et la chose la plus forte à faire, c’est de faire un système d’argent  alternatif local, soit avec des simples fiches, des cartes comptables entrées/sorties ou avec des logiciels informatiques comme “Cyclos” en Suisse. En perçant cette baudruche de la création monétaire du néant et en la confiant à des citoyens qui commenceront à comprendre comment ils se font voler et de proche en proche ça peut aller très vite comme un buzz sur Internet.



Mat du 90 : “Serait-il intéressant de lever le propriété intellectuelle et libérer les énergies pour que les gens ne soient pas obligés d’être bloqués par des gens qui ont déposés des brevets il y a 10 ans ?



FdS: Ceci est une autre discussion mais de toute façon, le grand dynamisme c’est dans le domaine informatique avec les logiciels open source.



Kraven du 13 : “Est-ce qu’à l’avenir nous pourrons éliminer le concept de l’argent ?”



FdS: Je vous recommande de lire le livre de science-fiction de Robert Heinlein “For us, the living “, écrit avant la 2nde guerre mondiale, mais retrouvé par sa femme et publié à la fin des années 90 dans lequel il y décrit une société dans laquelle tout le monde reçoit des tickets, de quoi vivre. En Suisse, nous avons plusieurs systèmes monétaire, notamment le Vir, qui veut dire “nous” en allemand. Notre ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault est très intéressé par ce système et venu avec des collaborateur à Bâle pour l’étudier. Il permet d’entrer en compétition avec le système officiel et grâce à ça la suisse résiste mieux aux crises mondiales qui prend le relais en cas de crises (étude de la Harvard Business School.



Gérard Foucher du 75 “L’initiative “Monnaie Pleine”, même si elle ne passe pas cette fois-ci, elle commence à faire beaucoup de bruit et ces gens qui possèdent ce pouvoir monétaire vont réagir. Dans ce combat, quels armes vont-ils utiliser et quelles peuvent être nos stratégies de défense, de contre-attaque ?



FdS: Ces gens ont un pouvoir colossal, avares et le plus cupides, pas de scrupules, ils ont un pouvoir quasi infini. Le meilleur moyen de se défendre c’est de rendre les choses le plus publique possible et de diffuser l’information.



Nous clôturons le débat avec les remerciements de Paul du 75 en particulier mais aussi de tous les auditeurs présents.

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html



Pour réécouter la conférence intégralement : https://youtu.be/To49otuwXYA

Banques du temps ?


Seriez-vous prêt à payer directement en temps de vie?

«Nous avons inventé une montagne de besoins superficiels; nous vivons en achetant et en jetant. Mais ce que l’on dépense vraiment, c’est notre temps de vie. Parce que lorsque j’achète quelque chose ou que toi tu achètes quelque chose, tu ne l’achètes pas avec de l’argent, tu l’achètes avec le temps de vie que tu as dépensé pour gagner cet argent. A cette différence que la seule chose qui ne peut pas être achetée, c’est la vie. La vie ne fait que s’écouler et quel malheur de l’employer à perdre notre liberté.

Car quand est-ce que je suis libre? Je suis libre quand j’ai du temps pour faire ce qui me plaît et je ne suis pas libre quand je dois dépenser de mon temps pour acquérir des choses matérielles censées me permettre de vivre. De fait, lutter pour la liberté c’est lutter pour disposer de temps libre.»

José Mujica – Président de l’Uruguay de 2010 à 2015 – Extrait choisi du film Human

En vérité, on ne paye pas avec de l’argent, mais avec le temps de vie qu’on a perdu pour gagner cet argent.

Le philosophe qui en parlait: http://bcs.fltr.ucl.ac.be/SEN/BV.html
Solutions:

Si vous ne voulez pas recevoir un revenu de base , vous refusez votre part de la création monétaire, du progrès technique, de la production des robots, machines, ordinateurs, nous sommes volés, tous, et depuis longtemps, des milliards, et les politiques de rigueur et d’austérité sont des rideaux de fumée pour nous voler …

http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/01/revenu-de-base-votons-oui-par-simple.html


Tous actionnaires de la BNS, même les étrangers…

Exemple des montants énormes créés du néant, ex nihilo, au Royaume uni…, pour la poches que quelques privés qui abusent du public, sic, en trilliards…, plus de 2 trilliards, plus de 2’000 milliards en UK seulement…

Banque Nationale Suisse, alias BNS, anomalies notamment statistiques…

https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2016/01/23/qui-dirige-la-bns-liliane-held-khawam/

Voici la procédure d’acquisition d’une action de la BNS :


1. ouvrir un compte-titre auprès de votre banque préférée (par ex. Postfinance, possibilité d’ouverture en ligne si vous possédez déjà un compte chez Postfinance, frais de courtage de 25.- par transaction + 2.- de droit de timbre)
2. Vous recevez ensuite par courrier les documents à signer et renvoyer pour l’ouverture du compte.
3. Une fois le compte ouvert, se rendre sur la plate-forme de trading pour acheter une (ou plusieurs) actions BNS (L’action de la BNS est cotée au segment Domestic Standard de la Bourse suisse SIX Swiss Exchange. Symbole/ISIN: SNBN / CH0001319265. Le cours actuel de l’action tourne autour de 1125.-)
4. Une fois l’action achetée, vous recevez de nouveaux documents de la part de votre banque pour vous faire enregistrer au registre des actionnaires de la BNS.
5. Une fois les documents signés et renvoyés, faites confirmer votre inscription au registre en adressant un courriel à la BNS : shareholders@snb.ch
6. Vous êtes désormais actionnaires et pouvez ainsi signez toutes les motions que vous désirez !

Comme la procédure prend un peu de temps selon votre banque, il faut commencer dès maintenant car le délai de dépôt des motions est le 12 février.

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

Structure de l’actionnariat de la Banque Nationale Suisse

Il est déjà utile de préciser ce que peu de gens savent vraiment : la Banque Nationale Suisse est une Société Anonyme. Une SA, une société privée.
La BNS est une SA, soumise à une loi spéciale, la Loi sur la Banque Nationale Suisse. C’est donc une société privée, dont les statuts sont écrits par le Parlement.
La BNS est contrôlée majoritairement par les cantons Suisses qui sont les actionnaires majoritaires : 54,94%
Voici la structure de l’actionnariat de la BNS en 2015, en % des actions avec droit de vote:
  • Cantons : 54.94%
  • Actionnaires privés : 26.2%
  • Banques cantonales : 18.4%
  • Autres collectivités et établissements de droit public : 0.46%
Les actionnaires privés, comme les membres de notre collectif AAA+, n’ont pas le droit d’avoir plus de 100 voix. (Mais peuvent avoir plus d’actions, c’est le cas de 28 personnes en 2015)
Il y avait, en 2015, 2247 actionnaires privés. Si vous souhaitez nous rejoindre, il vous suffit d’acheter une action BNS via votre banque, (voir le cours du jour SNBN.SW) puis, il faut obligatoirement être inscrit au registre des actionnaires pour avoir le droit de vote et être invité à l’assemblée générale.
Le plus gros actionnaire privé est Théo Siegert de Düsseldorf en Allemagne !
Eh oui, les étrangers peuvent aussi être actionnaires de la Banque Nationale Suisse.
Théo Siegert détient 6595 actions. Pour info, le canton de Berne, qui est le plus gros actionnaire, détient 6630 actions. Soit 6.63% du total des actions BNS.
Ainsi on voit clairement que pour que nos propositions soient acceptées au vote, il nous faut absolument avoir l’aval des cantons.
Donc il est important pour nous d’expliquer notre démarche aux Conseillers d’Etat de tous les cantons suisses en charge des finances qui décident des votes de leur canton.
Nous avons déjà eu des entretiens avec des conseillers d’Etat, et en 2016, nous avons écrit à tous les cantons pour expliquer notre action.
En général par courrier, ce n’est pas très concluant, mais après avoir eu une rencontre en tête à tête, les Conseillers d’Etat comprennent mieux les enjeux de notre démarche.
Le monde de la monnaie est tellement opaque et incompris que c’est souvent là la raison de l’immobilisme.
Ainsi si vous connaissez des Conseillers d’Etat, n’hésitez pas à leur communiquer notre démarche, voire à nous aider à obtenir un rendez-vous avec eux pour leur expliquer notre démarche.
Evidemment, il y a des cantons qui ont plus de poids que d’autres. Voici les plus grands actionnaires:
  • Canton de Berne : 6630 actions – 6.63%
  • Canton de Zürich : 5200 actions – 5.2%
  • Canton de Vaud : 3401 actions – 3.4%
  • Canton de Saint-Gall : 3002 actions – 3%
… mais les autres comptent aussi beaucoup.

Revenu de base – Alias dividende – Conférence François de Siebenthal Mum…

Si vous ne voulez pas recevoir un revenu de base , vous refusez votre part de la création monétaire, du progrès technique, de la production des robots, machines, ordinateurs, nous sommes volés, tous, et depuis longtemps, des milliards, et les politiques de rigueur et d’austérité sont des rideaux de fumée pour nous voler …

http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/01/revenu-de-base-votons-oui-par-simple.html

Interdit ou toléré ? Le prêt à intérêt


Interdit ou toléré ? Le prêt à intérêt après Vix Pervenit (1745), Rerum Novarum et le plus récent catéchisme ?

Ordre des Prêcheurs, Province de France



Résumé:


“Dans l’intérêt” ne signifie pas “à intérêt...”


Son texte ci-dessous est très mal interprété, compris ou même probablement purement et simplement
mensonger…

quote:

Le nouveau droit canon de 1983 suit cette évolution. Il ne parle plus du
tout des interdits concernant le prêt à intérêt ou l’usure, au contraire : il
demande aux institutions ecclésiastiques de bien gérer leurs comptes et, pour
ce faire, de placer leur argent avec intérêts (canons 1284, 6°; 1294, 2°;
1305). La perception d’un intérêt est devenue un critère de bonne gestion,
d’efficacité et donc un élément positif. L’Église est ainsi entrée dans la «
modernité » et l’ère de l’efficacité de gestion que représente la nécessité de
rémunérer le capital et de ne pas le laisser oisif.

unquote.

Preuves:

Canon 1284:

5) ils doivent payer les intérêts dus, mais ceci ne signifie pas qu’ils
ont le droit d’encaisser des intérêts… Selon St Thomas, l’emeprunteur ne
pêche pas mais bien le prêteur qui prête à intérêt…

6) employer ne signifie pas à intérêt, on peut
placer dans des actions…


1284
 — § 1. Tous
les administrateurs sont tenus d’accomplir soigneusement leur fonction en bon
père de famille.

§ 2. Ils doivent en conséquence:
1). veiller à ce que les biens qui leur sont confiés ne périssent pas et ne
subissent aucun dommage, de quelque manière que ce soit, en concluant pour
cela, si nécessaire, des contrats d’assurances;
2). veiller à garantir par des moyens valides en droit civil la propriété des
biens ecclésiastiques;
3). observer les dispositions du droit tant canonique que civil, ou celles qui
seraient imposées par le fondateur, le donateur ou l’autorité légitime, et
prendre garde particulièrement que l’Eglise ne subisse un dommage à cause de
l’inobservation des lois civiles;
4). percevoir avec soin et en temps voulu les revenus et profits des biens, les
conserver en sécurité une fois perçus, et les employer selon l’intention du
fondateur ou les règles légitimes;
5). payer au temps prescrit les intérêts d’un emprunt ou d’une hypothèque, et
veiller à rembourser à temps le capital;
6). employer aux fins de la personne juridique, avec le consentement de
l’Ordinaire, les sommes disponibles après le solde des dépenses et qui peuvent
être utilement placées;
7). tenir en bon ordre les livres des recettes et des dépenses.
8). préparer à la fin de chaque année un compte rendu de leur administration;
9). classer soigneusement et garder en des archives sûres et convenables les
documents et instruments qui fondent les droits de l’Église ou de l’institut
sur ces biens; déposer en plus, là où cela peut se faire commodément, des
copies authentiques de ces actes aux archives de la curie.

§ 3. Il est fortement recommandé aux administrateurs d’établir chaque année les
prévisions des recettes et des dépenses; mais il est laissé au droit
particulier de les leur imposer et de déterminer avec plus de précision de
quelle manière elles doivent être présentées.
CIS 1523 CIO 1020 CIO 1028

“Dans l’intérêt” ne signifie pas “à intérêt...”

1294 — § 1. De
manière habituelle, une chose ne doit pas être aliénée à un prix inférieur à
celui de l’estimation.

§ 2. L’argent produit par l’aliénation sera placé soigneusement dans l’intérêt
de l’Eglise ou bien dépensé prudemment, conformément aux buts de l’aliénation.
CIS 1531


1305 — Les sommes d’argent et les biens meubles attribués à titre de dotation seront aussitôt déposés dans un lieu sûr à approuver par l’Ordinaire, afin que ces sommes et le prix des biens meubles soient conserves puis placés dans l’intérêt de la fondation elle-même, dès que possible, avec prudence et de façon utile, au jugement prudent de l’Ordinaire, après qu’il ait entendu les intéressés et son propre conseil pour les affaires économiques, avec mention expresse et détaillée des charges de cette fondation.

UNE NOUVELLE ANNÉE JUBILAIRE

CONVOCATION DE L’ANNÉE JUBILAIRE, force de projet pour une économie différente qui met au centre la personne, le travail, la famille plutôt que l’argent et le profit. 

http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/01/non-une-monnaie-qui-regne-pape-francois.html


http://www.salve-regina.com/salve/La_r%C3%A9mun%C3%A9ration_du_capital_%C3%A0_la_lumi%C3%A8re_de_la_doctrine_de_l’%C3%89glise


“Dans l’intérêt” ne signifie pas “à intérêt...”


NON À UNE MONNAIE QUI RÈGNE… Pape François


LE PAPE FRANÇOIS: «NON À UNE MONNAIE QUI RÈGNE, AU LIEU DE SERVIR»

Dans son encyclique « Evangelii gaudium », le pape François critique le règne de l’argent et fournit ainsi une bonne justification à l’initiative pour une réforme monétaire.

Les paroles du pape François sont claires : “56. Alors que les gains d’un petit nombre s’accroissent exponentiellement, ceux de la majorité se situent d’une façon toujours plus éloignée du bien-être de cette heureuse minorité. Ce déséquilibre procède d’idéologies qui défendent l’autonomie absolue des marchés et la spéculation financière. Par conséquent, ils nient le droit de contrôle des États chargés de veiller à la préservation du bien commun. Une nouvelle tyrannie invisible s’instaure, parfois virtuelle, qui impose ses lois et ses règles, de façon unilatérale et implacable. De plus, la dette et ses intérêts éloignent les pays des possibilités praticables par leur économie et les citoyens de leur pouvoir d’achat réel. S’ajoutent à tout cela une corruption ramifiée et une évasion fiscale égoïste qui ont atteint des dimensions mondiales. L’appétit du pouvoir et de l’avoir ne connaît pas de limites. Dans ce système, qui tend à tout phagocyter dans le but d’accroître les bénéfices, tout ce qui est fragile, comme l’environnement, reste sans défense par rapport aux intérêts du marché divinisé, transformés en règle absolue.”

L’initiative pour une monnaie pleine donne une réponse claire. Le nouvel article 99 de la Constitution fédérale doit être ainsi conçu : « La Confédération garantit l’approvisionnement de l’économie en argent et en services financiers. A cet effet, elle peut s‘écarter du principe de la liberté économique ». Cela revient à dire qu’en principe, le bien commun incombe à la finance, comme la construction des routes ou le droit, et que le gouvernement peut intervenir lorsque les marchés financiers se sont écartés des « intérêts généraux du pays ». Cela signifie qu’il n’y aura plus le droit à une « autonomie absolue » des marchés financiers et à des spéculations financières destructrices, mais que celles-ci pourront être interdites par le législateur, le cas échéant. Pour y parvenir, l’initiative pour une monnaie pleine établit la base nécessaire dans la Constitution fédérale, sans régler les détails – sauf en matière de création monétaire. L’initiative pour une monnaie pleine termine la création monétaire par les banques; seule la Banque nationale pourra encore créer de l’argent, et cela dans «l’intérêt général du pays ».

Lien : le texte intégral de l’encyclique du pape François.

http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/nouvelles/detail/le-pape-francois-non-a-une-monnaie-qui-regne-au-lieu-de-servir/

Si vous ne voulez pas recevoir un revenu de base , vous refusez votre part de la création monétaire, du progrès technique, de la production des robots, machines, ordinateurs, nous sommes volés, tous, et depuis longtemps, des milliards, et les politiques de rigueur et d’austérité sont des rideaux de fumée pour nous voler …

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Petition for Davos summit.


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Petition: Yes to robots & the two popular swiss Initiatives coping with them ! We can imagine all things produced by robots, leaving humans without nearly any incomes. Then, we all need  a framework that measures the gap in the present system between costs and too low incomes and then to issue personal debt-free money to solve this  gap. Money safe from finance crises: Only the Swiss national, cantonal or communals banks can create money. Yes to real Swiss Francs  in  bank accounts. Yes to what people want: closing a loophole in the law. Yes to billions for taxpayers and the real economy. The effect of the Swiss sovereign money initiative is what the majority of people would like, and is also what the majority of people think we have today: • Only the Swiss national, cantonal or communals banks are allowed to create our swiss money – not only coins and bank notes, but also the swiss electronic money in our bank accounts • The board of directors is randomly selected from the pool of shareholders and dissolved, yearly.  Since the board is actually running the NCO, we cut out the need to audit.  However, the board coming in the next year will be responsible for auditing the previous year’s board and holding them accountable. Other banks can create other kind of private money, like the bank wir, www.wir.ch and are responsible for payment transactions, wealth management and credit brokerage in all kind of money. However, they can’t create anymore their own “swiss”money, abusing the brand swiss as now. What is sovereign money? Sovereign money is full-value legal tender, which is brought into circulation by the Swiss Public Banks. Today, only coins and bank notes are sovereign money. What is electronic money? It’s the numbers we have in our bank account. At the moment it isn’t legal tender, it’s only a promise made by a bank to pay us cash when requested. The Swiss Sovereign Money Initiative has the aim that only the Swiss Public banks will be allowed to create electronic money, as is the case for coins and bank notes today. Electronic money will become sovereign money, a full-value legal tender. This is necessary as, at the moment, cash only accounts for 10% of the money supply in circulation in Switzerland; 90% is electronic money. The Swiss people voted in 1891 to forbid the banks from printing swiss bank notes. We now have to extend this and give the Swiss Public banks the job of creating the electronic money as well. Sovereign money benefits all bank customers, the real economy, the State, the Cantons, taxpayers and traditional banking businesses. Please, return to  Family de Siebenthal, av. Dapples 23, CH 1006 LAUSANNE Tél. intern ++ 41 21 616 88 88. In Switzerland 021 616 88 88 contacts: info@familiaplus.com  www.familiaplus.com

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