Davos: A World Without Work but with Dividends for all

The world trend with a Total fertility Rate under 2…TFR below 2, North of Italy, 0,7…
In the year 2470, only 2 people on the whole planet…without any war or plague…
We need TFR above 2,2 just to reproduce humans…

http://desiebenthal.blogspot.ch/2014/02/what-overpopulation.html

The session ‘A World Without Work’ was held in partnership with NHK, the Japanese national broadcasting agency. In addition to Pissarides, a Nobel,  participants included:
  • Erik Brynjolfsson, Director, MIT Initiative on the Digital Economy, MIT – Sloan School of Management, USA
  • Yoshiaki Fujimori, President and Chief Executive Officer, LIXIL Group, Japan
  • Dileep George, Co-Founder and Chief Technology Officer, Vicarious, USA
  • Troels Lund Poulsen, Minister for Business and Growth of Denmark
The session was moderated by Hiroko Kuniya, an anchor for NHK and other speakers also discussed basic income. You can watch the highlights form the panel here:






Yes to abundance, to generosity, to presents, gifts… No to austerity, to cuts, to greed, to stupidity…

http://www.youtube.com/watch?v=SyKBVsiuiHc&feature=youtu.be

Switzerland will hold a vote on whether to introduce a basic income for all since conception, in a further sign of growing public activism over pay inequality since the financial crisis. 



A grassroots committee is calling for all adults in Switzerland to receive an unconditional income of $2,800 per month from the state, with the aim of providing a financial safety net for the population.

The new money is not coming from taxes or salaries but from the money creation actually given to the bankers by billions or even quadrillions…
These quantative easings are to be given to the people, not for wars or bonuses for the happy fews…Swiss Open Society to a real economical democracy, let’s distribute the incomes from more and more automation, thanks to robots, computers and machines.
A new society, animals are free, it’s our turn, let’s free human beings from the chains of serfdom.

Automation will benefit to all. Let’s share the massive productivity, a dividend for all swiss peoples, habitants of all the States of the Swiss Confederation, a real economical democracy, thanks to robots, computers and machines, animals are free, it’s our turn, let’s free human beings from the chains of serfdom.
We, swiss, are all Kings, and the first duty of a King is to control the money creation,
The full session can be viewed online:
“Davos 2016 – A World Without Work?” YouTube, 20 January 2016.

EWS a trahi la Suisse en détruisant le secret bancaire, sans demander la réciproque des autres paradis fiscaux et bancaires américains, anglais, singapouriens, chinois, et… !

Le banquier du quai du Mont-Blanc, de Sandrine Warêgne

Le banquier du quai du Mont-Blanc, de Sandrine Warêgne
En 2005, Genève comptait près de 800 entreprises dans le secteur bancaire et près de 21’000 emplois. Aujourd’hui elles ne sont plus que 120, représentant tout de même encore un peu moins de 19’000 emplois. Parmi ces entreprises il y a nombre de banques privées, dont les sept plus importantes sont membres de la mythique ABPS, qui en compte neuf.
Les effectifs du secteur bancaire genevois devraient encore diminuer dans un proche avenir. Car la crise des subprimes de 2008 et la remise en cause du secret bancaire en 2009, pour la clientèle non résidente, ou américaine (résidente ou pas), ne laissent pas de produire leurs effets dévastateurs, qui n’ont pas épargné, et n’épargnent pas, les banques privées genevoises.
C’est justement dans la Genève des banques privées, confrontées au séisme provoqué par la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre 2008, que Sandrine Warêgne situe son roman policier. A l’époque, un crime est en effet commis, quai du Mont-Blanc, dans la très respectable banque privée Sutter & Associés. La victime en est un client russe, Serguei Levitov, ancien diplomate, dont la fortune est colossale.
Serguei Levitov a rendez-vous ce vendredi après-midi avec son gestionnaire de fortune, Régis Bernotti, directeur du team Russie de la banque. Serguei a été installé, en attendant d’être reçu, dans un des salons réservés aux visiteurs, le salon Monaco, et l’huissier de la banque lui a apporté un café pour le faire patienter. Mais, ce café contient du cyanure, breuvage au goût d’amande amère, dont l’absorption a sur lui un effet foudroyant.
A peu près au même moment, Régis Bernotti reçoit dans un salon adjacent, le salon Dubaï, une dame qui n’a pas rendez-vous mais qui s’est montrée très insistante auprès de l’huissier. Cette dame, Béatrice Steinmann, est en fait la seconde épouse (séparée) de Serguei Levitov, qui, selon elle, doit être totalement ruiné suite à la faillite de Lehman Brothers. Elle est venue demander conseil, sans résultat, secret bancaire oblige.
Comme la situation est grave pour la banque, Ariane Steiner, qui se trouvait quelques heures plus tôt à New-York avec son frère Julien, a interrompu ses vacances à la demande de Régis Bernotti. En arrivant au bureau, elle y trouve, sur le départ pour le week-end, Christina Dürig, l’assistante de l’équipe, et Michel Lederer, portfolio manager d’Alexei, le fils de Serguei, dont la fortune est symbolique comparée à celle de son père.
De retour de Saint-Pétersbourg, Ivan Goudounov, directeur de la région de l’Europe de l’Est de Sutter & Asssociés, a dans ses bagages une icône de grande valeur. Il se livre effectivement à un trafic d’oeuvres d’art avec Alexei Levitov, lequel a une galerie d’art à Londres, et, par le biais de son compte bancaire, aide sa belle-mère Béatrice, juive de nationalité américaine, à s’évader fiscalement.
(La loi fédérale suisse fait encore, du moins pour les résidents, qu’ils soient suisses ou non, la distinction entre la soustraction fiscale, qui relève du droit administratif, et la fraude fiscale, qui relève du droit pénal et se caractérise par l’usage de faux) 
Ivan passe à la banque en coup de vent, avant de partir en week-end avec sa maîtresse Christina (Dürig), à l’insu de sa femme. A qui il a dit qu’il ne rentrerait de son voyage d’affaires en Russie que le dimanche soir… Il est filmé par les caméras de surveillance à son entrée dans la banque, mais, si l’on en croit les mêmes caméras, il ne semble pas en être ressorti…
Patrick Camino, jeune inspecteur de police, est chargé de l’enquête. Laquelle s’avère difficile même si Régis Bernotti fait rapidement figure de meurtrier idéal, puisqu’il apparaît qu’il a détourné des fonds de Serguei, son plus gros client, et que celui-ci était sur le point de porter plainte contre lui. En bon professionnel il n’écarte pas pour autant de la liste des suspects Ariane, Christina, Béatrice, Michel et Ivan.
Sandrine Warêgne rappelle en passant les règles que doivent observer les banquiers suisses en matière de blanchiment et les formulaires d’ouverture de compte KYC (Know your customer) qu’ils se doivent de remplir, ce que sont les produits structurés et les commissions qu’ils rapportent aux banques, les ratios qu’elles utilisent ROA (Return on assets) ou NNM (Net new money), qui sont les clés de leur performance…
Les personnages de ce roman sont bien de notre époque et bien du milieu bancaire genevois. Vies privées et vies professionnelles y sont assez étroitement mêlées malgré qu’ils en aient. Elles font diversion pour le lecteur impatient de connaître whodunit. Cette habile diversion lui permet en tout cas de prendre son mal en patience. Car il n’apprendra que dans les trois dernières pages qui a commis le crime, qui a eu l’opportunité de le commettre et pourquoi.
Francis Richard
Le banquier du quai du Mont-Blanc, Sandrine Warêgne, 256 pages Éditions Mon Village

Bilderberg: démocrature ou dictatocratie mondiale

Sociétés secrètes les unes dans les autres comme des poupées russes: cooptations d’initiés notamment allemands, anglais et américains pour un nouvel ordre mondial… Révolutions par les “élites” arrivistes, société fabienne, la Trilatérale dès 1973, eugénistes, Mme Sanders, racistes, synarchie, paneuropa, banquiers, financiers, Warburg, gouvernements occultes, 200 ou 300 multinationales qui contrôlent le monde par tous les moyens, y compris la violence, les guerres, les révolutions, les terrorismes…


Le groupe international Bilderberg ( 1954 ) est notamment impliqué dans les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie, organisée d’abord par des cellules terroristes fascistes puis par la mafia. C’est le président honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, qui le révèle à l’occasion de la présentation à Naples de son nouveau livre « La république des tragédies impunies ». « Désormais, nous savons tout de la stratégie de la terreur qui fut mise en place par le réseau Gladio (« Stay behind », ou « rester derrière » en français), appuyé par les services secrets (ceux officiels) italiens », nous confirme Imposimato. « La stratégie servait à entraver l’émergence de gouvernements de gauche, et était orchestrée par la CIA et la NSA notamment… ( Mi6 et Mi5 ) ».






Leurs buts, une dépopulation massive…

 et un contrôle sur tous…











Environ 2 500 résultats (0.63 secondes) 

    Trahisons des peuples souverains

    Votre voracité blesse l’économie ( du haut du tas de $ )

    Du bas: Augmentez le salaire minimum…







    Complètement coupé des peuples souverains, comment résister ?


    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

    Le principe de «subsidiarité». «Subsidiarité» veut dire que le pouvoir doit rester le plus bas possible. Le principe constitutionnel suisse : tous les pouvoirs sont en bas, sauf ceux qui ont été expressément délégués au niveau au-dessus et par écrit. Si quelque chose n’a pas été écrit et défini dans un texte par écrit, cela reste au niveau du bas. C’est exactement l’inverse dans les Traités européens de Maastricht et les suivants…

    La crise financière est-elle sans limites ? Vous pouvez poser des limites. Comment ?

    Plus de gens devraient lire cet article, tout simplement

    Sur l’Internet les lecteurs ont le pouvoir! Ils décident quelle information fera le tour du globe! Peut-être vous n’en êtes pas conscient, mais si chaque lecteur envoie un lien à trois autres personnes intéressées, il suffit de vingt pas pour atteindre 3,486,784,401 personnes! Vous voulez le voir se produire? Utilisez votre pouvoir !

    3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 = 3,486,784,401

    à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

    La France, Fille Aînée de l’Église, grâce à Ste Clotilde, épouse de Clovis.

    Une Suisse Burgonde qui convertit Clovis, chef des Francs

    La Suisse dit non aux abus de l’ Union européenne

    Nous aimons citer une partie d’une conférence de M. François de Siebenthal, de la Suisse, lors de notre réunion du 28 mars, à la Maison de l’Immaculée, à Rougemont. M. François de Siebenthal est MBA et licencié en économie HEC de Lausanne et licencié en sciences juridiques de l’Université de Lausanne. Il est a. Consul général honoraire des Philippines et Secrétaire général du Corps Consulaire à Lausanne.

    M. de Siebenthal a un grand amour de sa patrie. Il souhaite de tout cœur que la Suisse n’adhère pas à l’Union européenne afin qu’elle puisse garder sa civilisation chrétienne, sa culture.

    «La Suisse a dû résister pendant des siècles, dit M. de Siebenthal et elle doit encore résister maintenant à ce que l’on appelle l’Union européenne. C’est une union qui ne veut pas Dieu dans sa Constitution et qui veut de nouveau écraser la Suisse. La Suisse a dit encore une fois «non» à l’Union européenne et elle a déjà refusé plusieurs fois. Et l’Union européenne continue d’attaquer la Suisse…»

    Le drapeau suisse que vous m’avez fait l’honneur de remettre en évidence sur la scène et par vos chants est un drapeau carré qui a une grande signification dans l’héraldique. Sur ce drapeau carré, le seul dans le monde avec celui du Vatican, les trois symboles de la Trinité, le carré est le symbole de la création divine par le Père, le rouge, c’est la couleur du Saint Esprit. La croix représente la croix du Christ. Lors d’une bataille où les Suisses combattaient pour l’Église, un crucifix était attaché haut près de la hampe. Dans l’histoire, ce crucifix est descendu, il s’est agrandi et il est devenu le drapeau de la Suisse. Le culte des Dix Mille Martyrs (la vénération des saints Maurice, Victor, Ursus et leurs camarades de la légion thébaine, qui subirent le martyre à l’actuel Saint Maurice en Valais), très répandu en Suisse à l’époque, aurait influencé le choix de la croix blanche sur fond rouge, car dans beaucoup représentations des saints on les voit avec de telles armoiries ou même un tel drapeau. De plus, le pennon impérial, rouge à la croix blanche traversante lui aussi, a contribué au choix de l’emblème confédéré.

    L’hymne national de la Suisse est l’hymne le plus ancien du monde. Il parle de Dieu dans ses strophes. Le corps des gardes de Suisse est le corps armé le plus ancien du monde encore en mission. Il défend sa seule fonction qui est de défendre le Pape, l’Église, l’Épouse du Christ.

    La Suisse, mon pays, s’appelle aussi la Confédération helvétique. Nous sommes un petit pays mais qui respecte plusieurs cultures.

    Saint Nicolas de Flue.

    Notre patron est saint Nicolas de Fluë, un père de famille avec 10 enfants, qui sous l’injonction de la Sainte Trinité, s’est éloigné de 300 mètres de sa maison. Il a vécu 19 ans sans rien manger ni boire que la Communion. Et il a une très grande influence sur la spiritualité de la Suisse. C’est lui qui nous a protégés de nombreuses guerres mondiales. Nous sommes en paix depuis bien des siècles, grâce à un père de famille qui s’est consacré à Dieu pendant plus de 20 ans de sa vie.

    Civilisation remontant aux apôtres selon St Pierre Canisius.

    C’est bien important pour comprendre les paramètres économiques que nous vivons présentement, de connaître un petit peu la civilisation suisse. Historiquement, il faut savoir que la Suisse dépend en premier lieu, par une tradition orale, de saint Materne qui était le fils de la veuve de Naïm, qui était mort et qui a été ressuscité par le Christ. Il est venu évangéliser l’Europe, notamment la Suisse, l’Alsace et la montée vers la Pologne. C’est notre premier lien avec les apôtres. C’est un saint qui a été ressuscité du temps du Christ et qui est ressuscité une deuxième fois avec l’aide de saint Pierre, sur le territoire proche de la Suisse…

    Saint Materne a vécu à un endroit qui s’appelle Hel vet, en Alsace, qui était proche d’Helvétie, de la Confédération helvétique. Saint Materne a eu une grande influence sur la formation chrétienne en Suisse, dans le temps du Christ. D’Israël, il est venu directement dans ces régions.

    Le deuxième grand saint qui influence aussi la Suisse, c’est saint Maurice qui était un Égyptien de couleur noire, officier de l’armée romaine. Il a été tué comme martyr avec ses compagnons à Agaune qui a pris le nom de Saint-Maurice, en sa mémoire, avec une abbaye très célèbre dans le monde entier où il y a les reliques de saint Maurice.

    Premier roi catholique en Europe

    La Suisse a été influencée aussi par le premier roi chrétien d’Europe. Beaucoup de livres d’histoire sont faux. Le premier roi catholique d’Europe c’est saint Sigismond qui était un roi burgonde. Toute sa famille a été massacrée à titre de martyre, parce que le roi voulait convertir l’Europe de l’époque au christianisme. Lui et toute sa famille ont été jetés dans un puits. Il y a eu toute une alliance de différents blocs contre cette christianisation. Déjà, à l’époque, les puissants s’alliaient contre les catholiques.

    Le royaume burgonde est venu de Worms, au bord du Rhin. Les Burgondes catholiques chrétiens ont combattu Attila (le chef des Huns) qui attaquait l’Europe. Cela a donné une gigantesque bataille sur le Rhin qui a causé plus de 20’000 morts. Pour l’époque, c’était colossal. Cette grande saga, qui était la lutte entre chrétiens et non-chrétiens, a donné une mystique européenne des Nibelungen qui est sous-jacente dans beaucoup de cultures européennes : anglaise, française, allemande, danoise, suédoise, etc.

    Donc, le premier roi catholique de l’Europe, c’est Saint-Sigismond. Une princesse burgonde, Idilco, a tué Attila pendant la nuit de « noce ». Elle a sauvé l’Europe d’un danger terrible de destruction parce que les Huns tuaient leurs ennemis très facilement. Les Huns sont retournés en Asie.

    Sainte Clotilde, une Burgonde de Genève.

    La princesse burgonde, Clotilde qui était de la famille de saint Sigismond, est devenue l’épouse de Clovis. Elle l’a converti au catholicisme. Grâce à cette princesse burgonde, la France qui est reliée à la Bourgogne, est devenue chrétienne catholique. Les Burgondes avec Clotilde ont donc été les fondateurs de la Fille Aînée de l’Église, la France.

    Le Sanctuaire des Rois français qui est Saint-Denis a été complètement profané par les révolutionnaires. Le Sanctuaire des Rois burgondes qui est Saint-Maurice, grâce à Dieu, n’a jamais été profané. Ce sanctuaire est près de Lausanne.

    Le frère de ce Roi Sigismond s’appelait Godomar. Il s’était réfugié dans les montagnes de Suisse, près de Saint-Maurice. Il a fondé la civilisation valser. Le Roi Godomar, pratiquant l’Évangile, a reconnu que tous les citoyens burgondes étaient des prêtres, prophètes et rois, base de la démocratie directe.

    Semblable au Crédit Social

    Le Roi Godomar a pratiqué la méthode du Ring. La notion du Ring, qui rejoint la notion du Crédit Social de Louis Even, définit que le pouvoir doit rester le plus local possible. Tous les hommes se réunissaient en Ring, c’est-à-dire en cercle. Et dans les montagnes, ils définissaient localement leur vie sociale, économique et politique.

    La coutume était prise de partager les domaines. Tous les domaines communs burgondes s’appelaient des allmends. Ce système économique du Ring était basé sur la maternité et le respect de la famille. Les femmes, contrairement au droit romain, avaient le droit d’agir en justice et même de se battre lors des guerres

    Contrairement à tout le reste du monde, dans la tradition burgonde, la tradition valser aussi, ce n’est pas le fils aîné qui hérite du domaine mais c’est le cadet. Le dernier des garçons, le petit cadet, c’est l’assurance-vie, l’assurance-maladie.

    Étant donné que les montagnes suisses étaient très pauvres, les aînés devaient partir avec une partie du troupeau et aller coloniser la vallée voisine. C’est ainsi que la civilisation valser s’est répandue dans toutes les Alpes, dans toutes les montagnes. Si les aînés rataient leur expédition, ils pouvaient revenir au point de départ. Comme le cadet était l’assurance-vieillesse du père et de la mère, les petits s’occupaient des malades et aussi des parents. Cette coutume d’avoir toujours un responsable en dernier ressort, favorisait la démocratie parce qu’autour de la table familiale, le petit, on l’écoutait. On savait qu’il était l’assurance de la famille.

    Leur doctrine pratique se résume donc en fédéralisme, subsidiarité, corps intermédiaires, communes, cantons, confédération, fiscalité proche des citoyens.

    Hofer le tyrolien a défendu ces valeurs même contre les troupes napoléoniennes.

    La démocratie directe unique en Suisse (initiative constitutionnelle, référendum) vient de leur histoire.

    Les Valsers ont perfectionné la technique de la montagne dans toute l’Europe. Il ont colonisé, depuis leur vallée d’origine, le Siebenthal (Gstaad, Saanen, Gessenay,Gsana, Gsteig…) la Suisse, l’Allemagne ( Bavière), l’Autriche, la France, l’Italie, le Liechtenstein et même des vallées yougoslaves (Sbrinz).

    Ils sont les spécialistes de la construction des bisses, des routes de montagne, des ponts ( le pont du diable au Gothard, du GSanetsch….).

    Un des noms de famille est par exemple von Flüe en allemand, de La Pierre en Français, de la Pierraz en italien….

    Doctrine sociale de l’Église incarnée dans l’histoire

    Une des caractéristiques de la Suisse, de cette civilisation valser, qui est une assimilation de Français, d’Allemands, d’Italiens, d’Autrichiens, de Yougoslaves, etc., c’est un respect de la Doctrine Sociale de l’Église incarnée dans l’histoire. Avant peut-être même que la Doctrine Sociale de l’Église existe, en tant que Doctrine Sociale, les Valsers la pratiquaient en respectant l’Évangile. Tous les villages valsers avaient un prêtre, un cimetière autour de l’église. Les maisons étaient réparties sur les territoires en un réseau respectueux de la nature. La deuxième loi promulguée fût celle du respect des forêts pour éviter les avalanches.

    Chez les Valsers, pendant une longue période de l’histoire, il n’y avait pas d’argent. Cette civilisation s’est très bien développée, non polluante.

    La famille à l’honneur

    La grande coutume valser, c’était donc d’offrir dans une grande fête, lors du mariage d’un couple, une maison aux mariés, la maison toute équipée, construite pendant la fête. L’art musical (yodle, tyroliennes, la valse…) et pictural est joyeux.

    Quand un enfant arrive, on dresse une grande pique ornée de son prénom pour en informer toute la vallée. Cette grande pique a servi de modèle pour faire les hallebardes avec une pique, une hache et un crochet sur la même lance pour la défense des familles.

    La famille était mise à l’honneur. Donc, la première unité de la Doctrine Sociale de l’Église, la famille, était aidée par la communauté comme un cadeau. La deuxième unité était la commune (la paroisse), des foyers de familles.

    Les familles des communes sont les cantons. Le canton, en Suisse, c’est un petit Etat qui a son organisation, sa police, son système scolaire. Ce sont des états assez indépendants. Et certains cantons sont eux-mêmes des confédérations de petits Etats. Au niveau de la Suisse entière, c’est une Confédération de petits Etats, de plusieurs cultures, de plusieurs langues qui vivent en bonne intelligence depuis des siècles.

    Principes de la Doctrine Sociale

    Le deuxième principe de la Doctrine Sociale de l’Église : les corps intermédiaires. Et cela fonctionne depuis des siècles en Suisse.

    Troisième principe de la Doctrine Sociale de l’Église qui a été mis en pratique de manière automatique et historique, en Suisse : c’est le principe de «subsidiarité». «Subsidiarité» veut dire que le pouvoir doit rester le plus bas possible. Le principe constitutionnel suisse : tous les pouvoirs sont en bas, sauf ceux qui ont été expressément délégués au niveau au-dessus et par écrit. Si quelque chose n’a pas été écrit et défini dans un texte par écrit, cela reste au niveau du bas. C’est exactement l’inverse dans les Traités européens de Maastricht et les suivants…

    Notre Constitution commence par le nom de Dieu Tout-Puissant. C’est l’une des rares constitutions du monde qui commence encore au nom du Créateur.

    Petites banques locales

    Au niveau économique, en Suisse, il y a énormément de petites banques locales, des banques mutuelles. Très souvent ces banques ont été fondée dans une ferme ou une salle paroissiale. Et le banquier est un paysan. Il tient les comptes. Il y a des milliers de petites agences comme ça. C’est ça, la vraie force des banques suisses. Dans les villages, ce sont de bien petites agences tenues par des paysans.

    Une démocratie économique

    La Suisse décentralisée travaille par référendum, par initiative. Les Suisses qui ne sortaient pas l’hiver à cause des montagnes, de la rigueur du climat, avaient le temps de penser à de nouvelles lois, aux initiatives à prendre, à un référendum à faire au printemps. Tous les hommes se réunissaient à un endroit «Le Ring». Ils devaient gérer les possessions communes qui appartenaient à tout le monde. Tout le reste de l’Europe, c’était des monarchies. La Suisse était un rare endroit du monde où il y avait une démocratie qui gérait l’économie locale : le Crédit Social appliqué localement et historiquement, pendant des millénaires. (NDLR : Cette phrase de Louis Even était mise en pratique : «Une aristocratie de producteurs au service d’une démocratie de consommateurs.»)

    La civilisation valser existait sans argent, sans intérêt, sans usure, sans tout le système qui actuellement étrangle tous les pays. Nous voyons que notre pays, la Suisse, comme tous les autres pays, est en voie de disparition. Alors ma formation d’économiste, de banquier me permit de mieux comprendre ce qui se passe.

    Il est clair que les banques suisses profitent d’une situation d’actif, d’un héritage qui vient de l’histoire, en paix, au milieu de l’Europe en guerre. La Suisse est devenue très riche. Tout le monde avait confiance en ce petit pays. Le facteur essentiel en économie, c’est la confiance. Crédit, qui vient du mot latin credere, signifie avoir confiance, donner son cœur, cuore dare. Le capital se réfugiait en Suisse et les banquiers suisses sont devenus des acteurs incroyables dans l’économie mondiale. Ils profitent donc d’une situation qui est un don de Dieu, un héritage qui fait que la Suisse a une bonne réputation dans le monde entier.

    Cela rejoint un principe de notre fondateur, Louis Even : Chacun a un héritage, chacun est un héritier. Que ce soit les biens de la création, que ce soit des biens technologiques, des biens du savoir, des biens de l’organisation, des structures de la société, il y a tout un héritage qui fait que chacun d’entre nous devrait participer à cet héritage et vivre grâce à cet héritage.

    C’est un peu l’histoire en résumé du pays d’où je viens. En fait, on a incarné le Crédit Social de Louis Even et du Major C.H. Douglas.

    François de Siebenthal

    http://www.inconditionnel.ch/index.php?id=73&L=1
    Partage de l’abondance et du bonheur

    Cher ami,

    J’ai lu avec intérêt le texte que vous m’avez envoyé.

    J’ai fait un pèlerinage il y a environ dix jours à Gstaad http://www.gstaad.ch/fr/index.cfm qui était la capitale fortifiée du royaume de Burgondie, premier royaume chrétien du monde.
    Traduction en allemand moderne : God + Staat, c’est à dire Dieu et l’Etat !

    Les Burgondes avaient été convertis par Saint Materne au Ier siècle, ” “le fils décédé de la veuve de Naïm, ressuscité par Jésus+”, selon les écrits de Saint Pierre Canisius à Fribourg. Il semble aussi que de nombreux juifs convertis se soient établis, notamment en Suisse romande et ont apporté de nombreuses traditions juives davidiques et chrétiennes du pouvoir, dont par exemple l’organisation de la vie des bourgs et villages en communauté de partage des biens, dites “organisation bourgeoisiales” (ex. http://www.bourgeoisie-de-sion.ch/) qui existent encore aujourd’hui en Suisse et qui géraient en commun les terrains et le fruit de la terre, les distribuaient au prorata du nombre des enfants par famille, géraient des lots communs au profits des veuves et indigents, construisaient “gratuitement” en commun la maison et les meubles d’un nouveau couple marié, plaçaient le pouvoir sur le respect du plus faible de la communauté, etc. On ne peut exercer la royauté, disait les rois burgondes que si chaque homme est roi au sens biblique, c’est à dire éduqué à gérer le bien commun avec responsabilité, soit en se confrontant aux difficultés du pouvoir au plus bas niveau et en résolvant les difficultés présentes avec équité, apprentissage voulu par Dieu pour croître en sagesse. Il y a donc obligation de subsidiarité du pouvoir, le dernier niveau, celui du roi ne s’occupant que de la protection du royaume et des relations “diplomatiques” et favorisant partout l’exercice d’une vraie justice au profit des plus faibles.

    C’est une princesse burgonde, la princesse Clothilde ( lire Glothilde ou Clotilde ) qui se mariant avec Clovis le convertit au Christianisme au environ de l’an 500, permettant aux Francs de jouir librement du Christianisme. Toutes ces traditions chrétiennes du pouvoir ont disparus avec la perte de la foi, mais aussi par ce que dans le Protestantisme, l’individu est prédestiné et qu’un des signes de sa prédestination est sa richesse matérielle. En effet, la qualité des oeuvres est moins importantes dans le protestantisme et le sur-activisme est bien vu. Cette attitude devenant leader dans notre pensée, elle a forgé un individualisme et un libéralisme économique totalement opposés aux traditions de gestion communautaires des biens et du savoir développées jusqu’à la fin du Moyen-Age.

    Je vous envoie ci-joint les armoiries de ma famille, originaire de Gstaad, photos prises dans la chapelle moyenâgeuse de Gstaad, dans le premier vitrail à droite de l’autel. C’est le symbole des deux poissons qui ont servis à la multiplication de la nourriture par le Christ avec les 5 pains. C’est donc le symbole de la justice de la répartition des biens communautaires et en surabondance lorsqu’il y a partage des charismes des métiers humains et respect de la loi divine. La deuxième armorie sur la photo est celle de mon ami François de Siebenthal qui a fait avec moi ce pèlerinage, soit un dragon signifiant le démon emprisonné par les 7 sceaux de Dieu (fin de la fin des temps dans l’apocalypse). symbolisant le combat de la fin des temps avec le dragon voulant prendre le pouvoir sur la terre, jusqu’à la crucifixion matérielle de l’église catholique sur la terre qui suit l’histoire de la vie terrestre du Christ. Il y a donc un temps d’apostasie progressive jusqu’à cette crucifixion où se généralise un système de valeurs non chrétiennes et injustes, concentrant le pouvoir pour le céder au démon. La concentration du pouvoir est l’opposé de la subsidiarité puisqu’elle est nécessaire pour une transmission à un pouvoir autoritaire anti-chrétien.

    A mon avis, le système monétaire définit par la philosophie du pouvoir et surtout les acteurs du pouvoir en place, suit la même logique. On peut donc être audacieux dans sa critique, surtout si dans l’apocalypse le signe de la puissance de l’antéchrist semble être l’exercice de l’économie réservée exclusivement à ses adeptes, au travers du contrôle très strict de son droit d’usage, lié à une nécessité de parjurer sa foi au vrai Dieu. On pourrait développer ce point et le système qu’il convient de mettre en place pour arriver historiquement au contrôle décrit dans l’apocalypse, mais je reviens sur votre article en vous communiquant un exemple de fonctionnement transversal du système de subsdiarité qui subsiste en droit suisse au travers de la préréquation financière qui était à l’époque une aide des régions riches vers les régions pauvres sur la base de dons des régions riches sur les régions pauvres pour favoriser leur développement et le système éducatif. Aujourd’hui ce système est aussi l’enjeu des philosophies modernes, mais vous trouverez sa version actuelle sur ce lien de l’administration fédérale suisse : http://www.efv.admin.ch/f/downloads/finanzpolitik_grundlagen/finanzausgleich/revisionp_grundlagen/NFA-Brochure_f.pdf

    En vous souhaitant un joyeux Noël en famille, très cordiales salutations,

    Y. R.

    L’Europe de Bruxelles: des menteurs, manipulateurs, tricheurs, escrocs, voleurs, centralisateurs, affameurs, cupides, avides, avares, fauteurs de guerres, meurtriers…

    http://www.de-siebenthal.com/site03.htm

    http://www.de-siebenthal.com/SITE05.HTM

    http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/pour-un-capital-social-local-le.html

    CRISES… ÊTES-VOUS PRÊTS?

    Prévisions de la population mondiale avec les taux de fertilité allemands, sans guerre ni épidémie ! Les taux italiens, espagnols, portugais sont pires, le monde entier suit l’exemple allemand, sauf de très rares exceptions… Ce sont de vraies raisons des crises continuelles actuelles, pas assez d’enfants !


    ET VOUS, ÊTES-VOUS PRÊTS ?

    Le portail alertswiss.ch rassemble des informations essentielles concernant la préparation aux catastrophes et aux situations d’urgence en Suisse et le comportement à adopter. C’est un site web qui peut sauver des vies !

    Provisions domestiques : ce qu’il faut savoir

    De nos jours, les rayons des magasins débordent. Le choix de produits n’a jamais été aussi large. Depuis des décennies, notre pays a été épargné par des événements qui auraient pu provoquer durablement des pénuries. Dans ce contexte, on pourrait donc être tenté de se demander : « À quoi bon faire des provisions domestiques? »

    « Des provisions… providentielles »: un vieux slogan qui reste d’actualité

    Le slogan « Des provisions… providentielles » a plus de 50 ans, et pourtant il reste d’actualité. Notre environnement a certes changé : aujourd’hui, il ne s’agit plus de surmonter une crise de longue durée mais plutôt une brève période de pénurie.

    Provisions de ménage                                             Affiche de 1968

    On a vu à maintes reprises les rayons des magasins se vider en quelques heures dès les premiers signes d’une crise ou d’une catastrophe naturelle. Ce fut encore le cas en janvier 2015, à l’approche d’une tempête de neige sur la côte nord-est des Etats-Unis. Les consommateurs se sont alors rués sur les bougies et l’eau en bouteilles pendant que des queues se formaient devant les stations-service.

    L’exemple le pus récent: Rayons vides dans les supermarchés avant la tempête hivernale « Jonas » (États-unis) en janvier 2016.

    Questions et réponses sur les provisions domestiques

    Pourquoi est-il judicieux de faire des provisions domestiques ?

    Il peut toujours se passer quelque chose. Si vous avez des provisions domestiques, vous pourrez dans tous les cas puiser dans vos réserves. Cela vous permettra de passer un mauvais cap sans vous faire de souci. Il est donc dans l’intérêt de chacun de pouvoir surmonter une pénurie passagère et de jouir d’une certaine indépendance pendant quelques jours.
    Avoir des réserves individuelles, ce n’est pas seulement utile en cas de crise, mais aussi dans la vie de tous les jours : si vous avez par exemple une visite inattendue, vous pourrez toujours lui préparer les classiques spaghettis à la sauce tomate. Ou si vous êtes malade et ne pouvez pas aller faire vos courses, vous vous féliciterez de votre prévoyance.

    Que doit-il y avoir dans les provisions domestiques ?

    En premier lieu, il faut de quoi manger pendant une semaine et 9 litres (un six-pack) d’eau par personne. Ne pas oublier un poste de radio, une lampe de poche (avec des piles de rechange) et divers articles selon vos besoins individuels.
        > Ici, vous pouvez remplir votre plan d’urgence avec une liste de provisions.

    Eine Packung Teigwaren, Reis und eine Flasche Öl stehen neben einer Taschenlampe und Kerzen.Des pâtes, du riz et de l’huile, mais aussi une lampe de poche, des bougies et des allumettes font partie des provisions domestiques.

    Quels aliments sont-ils recommandés ?

    Les provisions domestiques devraient contenir des aliments non périssables pour la consommation quotidienne, par exemple du riz ou des pâtes, de l’huile, des sauces en bocal, du sucre, de la confiture, du miel, du sel, du café, du fromage à pâte dure, etc.
    Il ne faut pas oublier les aliments que l’on peut consommer sans les cuire (chocolatbiscottesfromage à tartinerfruits secs, etc.). Vous les apprécierez d’autant plus s’il y a une panne de courant qui vous empêche de cuisiner.

    Eine Portion Trockenfrüchte und Nüsse liegen auf einem Tisch.Les fruits secs sont toujours bons, même si la cuisinière ne fonctionne plus.

         > On peut faire ses provisions domestiques selon ses propres habitudes alimentaires et y mettre ce que l’on mange en temps normal.

    Qu’est-ce qui est le plus important : l’eau ou la nourriture ?

    On dit qu’on peut rester 30 jours sans manger mais seulement 3 jours sans boire. Nous recommandons de prévoir 9 litres d’eau par personne (un six-pack). Ce n’est pas difficile à transporter ni à entreposer et cela peut se garder plusieurs mois. En cas de nécessité, une telle quantité devrait suffire pour boire et cuisiner pendant trois jours (3 l par personne/jour).
    La recommandation des 9 litres par personne ne concerne que l’eau potable. Elle ne tient pas compte de l’eau nécessaire pour l’hygiène corporelle, la lessive, etc.

    Que faut-il également prévoir ?

    Les autres articles importants sont ceux qui permettent de ne pas rester dans le noir en cas de panne d’électricité : un poste de radio à piles, une lampe de poche avec des piles de rechange, des bougies, des allumettes ou un briquet. Il ne faut pas non plus oublier le savon, le papier de toilette, la pharmacie de secours (pansements, thermomètre, calmants) et une réserve de médicaments personnels.
    Si vous avez des animaux, pensez également à faire des réserves d’aliments.

    MineralwasserNous recommandons de prévoir 9 litres d’eau par personne (un six-pack). En cas de nécessité, une telle quantité devrait suffire pour boire et cuisiner pendant trois jours (3 l par personne/jour).

    Où et comment faut-il conserver les provisions domestiques ?

    Nous recommandons de les ranger à la cuisine et de les intégrer à votre alimentation quotidienne. Et bien sûr, comme tous les aliments, il faut les conserver au sec, au frais et à l’abri de la lumière. Suivant la place dont vous disposez, vous trouverez un endroit approprié dans votre cuisine ou votre cave. Attention à ne pas les garder éternellement, mais au contraire à les consommer et à les remplacer au fur et à mesure.

    Les aliments à conserver au frigo font-ils aussi partie des provisions domestiques ?

    Oui car même après une panne d’électricité vous pouvez encore les consommer sans problème. Attention toutefois à ne pas recongeler des aliments dégelés mais à les consommer rapidement.

    Plan d’urgence : liste de provisions à cocher

    Liste des provisionsGrâce au Plan d’urgence, vous pouvez tout simplement cocher vos besoins sur une liste et les compléter si nécessaire par d’autres aliments et articles.

    Dépliant «Des provisions…providentielles»

    https://alertswiss.ch/wp-content/uploads/2014/10/alertswiss-plan-durgence.pdf#page=4

    Hiver démographique & la Migros !

    L’Europe en manque d’enfants.

    Même la Migros en parle…
    Le numéro MM05 du 1er février 2016 est consacré aux familles.

    Une Suisse en manque d’enfants

    Malgré une légère hausse depuis deux ans, le taux de natalité dans notre pays reste encore très insuffisant pour assurer le renouvellement des générations. La question, complexe, ne se résoudra sans doute pas sans un gros effort d’imagination.
    Un enfant et demi par femme. Le taux de natalité en Suisse, comme on sait, n’assure plus le remplacement des générations, situé à 2,1. Auteur d’une étude sur l’évolution des naissances dans les cantons, le professeur Giuliano Bonoli, de l’ Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP) à Lausanne, explique avoir trouvé deux critères principaux de différenciation:

    «Plus un canton était urbanisé, moins on avait d’enfants, et plus il y avait de crèches, plus il y avait d’enfants.»

    Pour lui, il ne faut pas espérer revenir au taux des années 60, «où on avait encore 2,5 enfants par femme». Il serait pourtant possible d’arriver «à 1,7 ou 1,8, si on crée des conditions pour que les femmes puissent facilement concilier travail et vie familiale».
    D’autant plus, explique-t-il encore, que «l’on n’a pas moins envie d’enfants qu’il y a quarante ans». C’est la notion d’indice de tension. A savoir la différence entre «les enfants qu’on veut faire et ceux qu’on fait», résume le sociologue Jean-Pierre Fragnière, aujourd’hui retraité et auteur d’un Dictionnaire des âges et des générations. «Pour schématiser, chez les riches on fait à peu près les enfants qu’on veut faire, et chez les pauvres beaucoup moins d’enfants que ce qu’on voudrait faire.»

    Evolution des rapports hommes-femmes

    Les explications ne manquent pas pour rendre compte de ce décalage. «Le manque d’encadrement familial, la mobilité géographique, les conditions économiques, les ruptures dues à des parcours amoureux désormais non linéaires, l’absence de disponibilité des grands-parents, la pénurie d’équipement d’accueil de la petite enfance, la cherté de cet accueil.»
    Concernant les crèches, Giuliano Bonoli rappelle qu’il y a parfois «des listes d’attente de plusieurs milliers d’enfants».
    Nos crèches comptent parmi les plus chères du monde parce que peu subventionnées. On a mis les priorités ailleurs». Les crèches ne sont évidemment pas le seul élément d’une politique familiale propre à relancer la natalité. «Il y a aussi la flexibilité dans le temps de travail, le télétravail, le job sharing, le congé parental transférable entre le père et la mère.» Jean-Pierre Fragnière va encore plus loin: «Tant qu’il n’y aura pas une modification des rapports masculin-féminin, on aura une chute du taux de natalité.

    On a formé des femmes de haut niveau de compétence qui ne veulent plus impunément assumer tout le poids de la reproduction. L’homme va devoir sérieusement s’adapter.

    Cela se négocie dans le couple mais l’entreprise peut aussi apporter sa contribution.» Et le sociologue de rappeler qu’autrefois faire des enfants était plus valorisant. «Une femme qui avait trois enfants était considérée comme une femme accomplie. Aujourd’hui, pour l’estime de soi et le prestige social, il faut faire une carrière.»
    S’ajoute la dimension économique. «Elever ma grand-mère ne coûtait presque rien, rapidement elle travaillait, à la limite c’était un gain.» Alors qu’aujourd’hui «faire travailler comme éleveuse de bébés une pharmacienne qui a coûté très cher s’apparente à un investissement improductif».
    La situation pourtant ne semble pas figée. Après avoir stagné pendant plusieurs années à 1,4, le taux de natalité est donc remonté depuis deux ans à 1,5. «Ce n’est pas énorme, mais c’est une inversion de trend, concède Giuliano Bonoli. Cela peut être dû simplement à des effets de calendrier: si vous avez tout à coup une génération de femmes qui décident d’avoir des enfants quatre ou cinq ans plus tard que la précédente, il y aura un trou dans le taux de fécondité, et une reprise après.»
    Pour Jean-Pierre Fragnière, «c’est toute l’organisation des rapports intergénérationnels, qui sont des conditions pour accueillir les enfants, qui doit être repensée, dans une société à non plus trois mais quatre générations». Et de prendre ce simple exemple:
    «Aujourd’hui, on hérite souvent après la retraite. Les grands-parents devraient donner leur argent non pas à leurs enfants qui sont déjà vieux, mais à leurs petits-enfants qui sont parfois en phase délicate de chômage ou de divorce, mais qui sont la génération qui doit accueillir les enfants.»

    L’immigration: la solution?

    Reste l’immigration souvent présentée comme l’arme absolue pour repeupler et rajeunir des sociétés vieillissantes. «Surtout si l’on accueille des migrants qui viennent de pays où l’on est habitué à avoir une natalité beaucoup plus élevée», note Giuliano Bonoli.
    Pour lui, le recours à l’immigration va demeurer longtemps inévitable «parce que nous aurons pendant un bon moment toujours un taux de fécondité inférieur à 2,1 et que nous avons besoin de cette main-d’œuvre, pour faire tourner l’économie, et aussi, corollaire du vieillissement, pour s’occuper de nos personnes âgées. L’enjeu est de savoir comment on va gérer les tensions qu’on observe partout dans cette société multiculturelle qui est en train de voir le jour en Europe.»

    C’est l’appel à l’invention qui s’impose plutôt que l’alarmisme,

    conclut Jean-Pierre Fragnière. On n’a jamais connu une situation semblable, il n’y a pas de mode d’emploi, il faut imaginer une nouvelle manière d’accueillir les enfants.»

    Elever cinq gamins, un boulot à plein temps

    Valérie (39 ans – mère au foyer) et Marc-Henri Bujes (41 ans – gestionnaire de fortune), leurs enfants Clémence (9 ans), Aurélien (7 ans et demi), Edouard(6 ans), Eugène (3 ans et demi) et Célestin (1 an), Gland (VD).
    «La famille d’abord!», s’exclament en chœur les Bujes. Les deux voulaient beaucoup d’enfants pour former un clan. «C’est formidable de les voir jouer ensemble, d’être si complices et solidaires même s’il y a des bagarres parfois.» Valérie a arrêté d’enseigner pour pouvoir s’occuper de ses cinq garnements.

    Les frais de garde auraient été clairement trop élevés, cela ne valait même pas le coup de continuer de travailler.»

    Aujourd’hui, comme l’emploi du temps de son mari est flexible, elle effectue des remplacements pour garder un pied dans le métier.
    «Etant donné que nous ne sommes pas dans une tranche de revenus où l’on peut être aidés, on doit compter, on doit faire attention, précise Marc-Henri. Les allocations, même si elles augmentent à partir du troisième, n’ont rien de comparable avec d’autres pays où avoir des enfants est plus valorisé.» Du coup, ce couple a dû réduire son budget loisirs et vacances.

    On a fait beaucoup de choses quand on était jeunes, maintenant on met la priorité sur la famille. C’est un choix!»

    Elever cinq enfants, c’est évidemment un boulot à plein temps qui nécessite sens de l’organisation et don de soi également. «On essaie de s’accorder un peu de temps pour décompresser.» Monsieur, qui faisait auparavant beaucoup de sport, attend maintenant que ses bambins soient couchés pour aller courir. Pendant que Madame s’octroie de temps à autre une sortie entre copines.

    Pas facile de concilier vie familiale et professionnelle

    La famille Kohler

    Floriane (36 ans – infirmière à 60%) etSébastien Kohler (41 ans – animateur à 80%), leurs filles Eloïne (2 ans) et Zélie (4 ans et demi), Palézieux (VD).
    Impossible pour Floriane d’imaginer vivre sans enfants. «Si je n’avais pas pu en avoir, j’aurais adopté. Et si j’étais restée célibataire, je serais partie travailler dans un orphelinat.» Pourquoi cette envie irrépressible? «Je ne sais pas.

    D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu avoir des enfants. C’est inné chez moi.»

    Sébastien tient le même discours: «Quand vous rentrez et que vos filles tendent leurs bras en disant papa, il n’y a pas de plus grand bonheur que ça!»
    Un choix qui n’a pas été sans conséquences, notamment au chapitre des loisirs. Les deux jours où les parents sont absents pour cause de travail, c’est une nounou privée et la maman de Madame qui prennent le relais.
    Pas facile non plus de concilier vie familiale et professionnelle. «Ce n’est pas toujours simple! J’ai par exemple dû négocier pour obtenir de ne pas travailler le vendredi. Et il va bientôt falloir que j’augmente mon temps de travail pour suivre une formation et pouvoir ainsi occuper un poste avec davantage de responsabilité», raconte Sébastien. Floriane ajoute:

    Moi, j’ai dû opter pour un job à temps partiel avec des horaires réguliers et donc mettre temporairement de côté mes objectifs professionnels»

    Cela n’empêche pas ce couple de songer à un troisième bambin. «On se tâte… Mais ce qui nous retient principalement, c’est l’aspect financier et la garde des enfants.»

    Leur bébé, c’est leur entreprise

    Sandy Botteron et Patrice Boyer

    Sandy Botteron (30 ans – tatoueuse) etPatrice Boyer (48 ans – tatoueur), Neuchâtel.
    En couple depuis cinq ans, Sandy et Patrice n’envisagent pas d’avoir d’enfants. «La question s’est évidemment posée et elle se pose encore parfois lorsqu’on voit des copines enceintes, mais la réponse est toujours non.» Pourquoi? «Nous ne sommes pas réfractaires à l’idée, nous adorons les gosses, mais notre travail, notre fonctionnement de couple ne laissent tout simplement pas la place à cette opportunité.»
    Leur «bébé», comme ils le répètent en se marrant, c’est leur entreprise. «Nous avons pu faire de notre passion notre métier, c’était notre rêve!», précisent-ils avant de s’empresser d’ajouter:

    Mais on ne s’est jamais dit qu’on n’aurait pas d’enfants parce qu’on allait se consacrer à fond à notre carrière.

    Il n’y a pas eu préméditation, ça s’est fait naturellement.»
    Tous deux affirment d’ailleurs être pleinement épanouis.

    «A 18 ans, je me voyais maman. Plus tard, j’ai réalisé que c’était pour combler un manque. Maintenant, je me suis accomplie, je me suis libérée de ça»,

    analyse Sandy. «Pas besoin de procréer pour me sentir entier, pour être dans la norme», renchérit Patrice.
    Ce choix les marginalise-t-il? «Non, mais on nous demande souvent si on a l’intention de se marier et d’avoir des enfants. Parce que dans la tête des gens, c’est la suite logique d’une relation. Et quand on répond par la négative, certains trouvent cela bizarre et imaginent que l’on a un problème, qu’on ne peut pas en avoir. Ahahah!»
    Pas de regret, vraiment? «Non, aucun. Et puis, on se laisse vivre… Du coup, si ça devait arriver, si on devait avoir un enfant, eh bien, c’est que la vie en aurait décidé ainsi et on l’accepterait.»
    Texte: © Migros Magazine | Laurent Nicolet et Alain Portner
    • C’est en Asie que l’on trouve les plus bas taux de fécondité. A Singapour, il est de 0,81. Taïwan avec 1,12 et la Corée du Sud avec 1,25 font à peine mieux. En Europe, la Bosnie avec 1,27, la Pologne et la Roumanie (1,33) la Slovénie (1,34) ferment la marche. La Vénétie en est à 0,7 !

    Votez et faites voter non à l’eugénisme en mai-juin 2016, merci

    Vielfalt-statt-Selektion

    La diversité au lieu de la sélection

    Mouvement pour une société solidaire et libre de normes contraignantes 

     

    RÉFÉRENDUM contre la modification de la loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA)

    18 organisations soutiennent le référendum contre la loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA). Cette loi fixe le cadre dans lequel les analyses génétiques d’embryons conçus in vitro pourront avoir lieu. Pour les organisations impliquées, la loi va beaucoup trop loin. 

    Votez et faites voter non à l’eugénisme, merci

    — Version française ci dessous —

    Chères collaboratrices, chers collaborateurs,
     
    Je vous écris au nom du comité interpartis „Non à cette LPMA“ étant donné que vous vous êtes inscrits par le biais de notre site web, que vous avez manifesté un intérêt pour la thématique lors de la récolte de signatures ou que vous êtes devenus membre d’un comité cantonal ou du Comité médical.
     
    Date de votation
    Le référendum contre la loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA) a abouti avec 58‘112 signatures valables. Le Conseil fédéral a récemment décidé que la votation aura lieu le 5 juin 2016. L’année passée le peuple a globalement légalisé le DPI avec 62% de voix favorables. Avec la campagne contre la LPMA, nous avons de bonnes chances pour stopper les dérives les plus extrêmes. 
     
    Résistance contre la LPMA
    Le débat au Parlement a montré que particulièrement dans le camp rouge-vert il y a une plus grande résistance contre la LPMA que ce fut le cas lors de la modification de la Constitution. Il est réjouissant que l’UDC ait déjà lors de la votation DPI plaidé le non, alors que son propre groupe parlementaire y était nettement favorable. Notre comité interpartis dispose donc d’une assise remarquablement large et compte plus de 50 représentantes et représentants de gauche à droite.

     
    Comité
    En dehors de ce comité de parlementaires s’engagent également deux autres comités avec d’autres priorités thématiques et d’autres stratégies contre la LPMA :
     
    Le comité « La diversité au lieu de la sélection » représente différentes organisations qui défendent les intérêts des personnes handicapées. De plus, d’autres organisations critiques envers les OGM et d’autres organisations sociales en font aussi partie.
     
    Une propre campagne de votation organise également le comité « Stop au DPI ».
     
     
    Votre soutien
    La plupart des partis sont divisés en interne sur la question et il faut donc s’attendre à des mots d’ordre de petite majorité. C’est pourquoi nous ne pouvons pas admettre que les partis allouent de grands montants pour la campagne du « non » à la LPMA. Par ailleurs, un engagement contre la LPMA ne présente guère de possibilités de gagner des lauriers politiques. C’est pourquoi nous sommes fortement dépendants de votre soutien :
     
    – Pouvez-vous considérer faire un don à la campagne de votation ?
    – Connaissez-vous une organisation ou un particulier qui pourrait soutenir financièrement notre cause ?
    – Connaissez-vous des politiciens ou des personnalités bien connues que vous pourriez contacter en vue d’une adhésion à un de nos comités ? (Comité national des parlementaires, comité cantonal, Comité médical)
    – Si vous êtes membre d’un parti : Votre section locale ou cantonale serait-elle prête à verser une contribution financière ?
    – Voyez-vous une possibilité de nous soutenir d’une manière ou d’une autre ?
     
    Si c’est le cas, je vous remercie d’ores et déjà pour votre retour d’informations et votre soutien pour cette cause importante.
     
     
    Compte offres
     
    Comité « Non à cette LPMA »
    3000 Berne
    Compte n° 89-6522-3
    IBAN: CH02 0900 0000 8900 6522 3
     
    (Remarque: Les dons à une campagne politique ne peuvent pas être déduis des impôts. Si vous désirez bénéficier de la déduction fiscale, versez le montant directement au PEV avec mention « Campagne LPMA ».  Votre don sera intégralement utilisé pour la campagne contre la LPMA.
     
    Parti Evangélique Suisse
    3011 Berne
    Compte n° 80-38232-2
    IBAN: CH72 0900 0000 8003 8232 2





    Überparteiliches Komitee „NEIN zu diesem Fortpflanzungsmedizingesetz“
    Comité interpartis «NON à cette loi sur la procréation médicalement assistée»
    Comitato interpartitico “NO a questa legge sulla procreazione con assistenza medica”

    Geschätzte MitstreiterInnen
    Ich schreibe Ihnen im Namen des Überparteilichen Komitees “Nein zu diesem FMedG” da Sie sich entweder über unsere Webseite für den Newsletter angemeldet haben, bei der Unterschriftensammlung Ihr Interesse am Thema gezeigt haben oder Mitglied eines kantonalen Komitees oder des Ärztekomitees sind. 
    Abstimmungstermin
    Das Referendum gegen das Fortpflanzungsmedizingesetz (FMedG) ist mit 58’112 gültigen Unterschriften zu Stande gekommen. Kürzlich hat der Bundesrat entschieden, dass die Abstimmung am 5. Juni 2016 stattfinden wird. Letztes Jahr hat das Stimmvolk mit einem Ja-Anteil von 62% die PID grundsätzlich legalisiert. Mit dem Abstimmungskampf gegen das FMedG haben wir eine gute Chance, die extremsten Auswüchse dieses Entscheides zu stoppen. 
    Widerstand gegen das FMedG
    Die Debatte im Parlament hat gezeigt, dass es besonders im links-grünen Lager einen stärkeren Widerstand gegen das FMedG gibt als noch gegen die Verfassungsänderung. Erfreulicherweise hat die SVP schon bei der PID-Abstimmung die Nein-Parole beschlossen obwohl eine deutliche Mehrheit der eigenen Fraktion dafür war. Unser Überparteiliches Komitee ist dementsprechend auch sehr breit aufgestellt und zählt über 50 Vertreterinnen und Vertreter von links bis rechts. 


    Komitees
    Nebst diesem Parlamentarier-Komitee engagieren sich zwei weitere Komitees mit etwas anderen Schwerpunkten und Strategien gegen das FMedG:
    Das Komitee “Vielfalt statt Selektion” vertritt verschiedene Organisationen, die sich für die Interessen von behinderten Menschen einsetzen. Zudem zählen sich auch gentech-kritische und andere soziale Organisationen dazu.
    Einen eigenen Abstimmungskampf organisiert auch das Komitee “PID stoppen”. 
    Ihre Unterstützung
    Die meisten Parteien sind in dieser Frage intern ziemlich gespalten und knappe Parolenentscheide müssen erwartet werden. Daher können wir nicht davon ausgehen, dass die Parteien grössere Beträge für die Nein-Kampagne sprechen werden. Auch lässt sich mit einem Engagement gegen das FMedG kaum politische Lorbeeren verdienen. Aus diesem Grund sind wir besonders auf Ihre Unterstützung angewiesen:
    – Können Sie sich vorstellen, einen Betrag an die Kampagnenkosten zu spenden?
    – Wissen Sie von einer Organisationen oder einer Privatperson, die unser Anliegen finanziell unterstützen könnte?
    – Kennen Sie PolitikerInnen oder bekannte Persönlichkeiten, die Sie für einen Beitritt zu einem unserer Komitees anfragen könnten? (Nationales Parlamentarierkomitee, kantonales Komitee, Ärztekomitee)
    – Falls Sie Mitglied einer Partei sind: Wäre Ihre Ortspartei oder Kantonalpartei bereit, einen finanziellen Beitrag zu leisten?
    – Sehen Sie eine Möglichkeit, uns auf irgend eine weitere Art zu unterstützen?
    In diesem Fall danke ich Ihnen bereits herzlich für Ihre Rückmeldung und Ihre Unterstützung in diesem wichtigen Anliegen. 
    Spendenkonto
    Komitee “Nein zu diesem FMedG”
    3000 Bern
    Konto-Nr.: 89-6522-3
    IBAN: CH02 0900 0000 8900 6522 3
    (Hinweis: Spenden an eine politische Kampagne können von den Steuern nicht abgezogen werden. Falls Sie einen Steuerabzug geltend machen wollen, spenden Sie den Betrag direkt an die EVP mit dem Vermerk “FMedG Kampagne”. Ihre Spende kommt zweckbestimmt vollständig der Kampagne gegen das FMedG zu Gute. 
    Evangelische Volkspartei der Schweiz 
    3011 Bern
    Konto-Nr.: 80-38232-2
    IBAN: CH72 0900 0000 8003 8232 2
    — Version fran çaise  —

    Samuel T. Kullmann
    Kampagnenleiter
    Directeur de campagne
    Komitee NEIN zum FMedG
    Postfach 294
    3000 Bern 7
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    Tous Rois et Reines battant monnaie.

    Rejoignez-nous

    Assemblée des actionnaires anonymes de la banque nationale suisse, BNS

    https://www.facebook.com/groups/1594049034189263/?fref=ts

    Partageons les avantages des créations monétaires du néant, ex nihilo, le vrai secret bancaire, et évitons les dilutions cachées des monnaies, vol universel de tous depuis tout le temps.

    La vision, la BNS est une coopérative dont chacun est coopérateur dès la conception, dirigée par sept conseillers choisis au hasard ( panachage de langues etc, formule dite magique) pour seulement une année, et à leur charge de vérifier les comptes de l’année précédente.

    Une nouvelle banque nationale suisse 3.0 en coopérative appartenant à tous les habitants de la Suisse et dont les sept directeurs sont par exemple tirés au sort tous les ans, directeurs qui peuvent se faire assister de spécialistes de leur choix pour la durée de leur mandat, avec comme but principal de distribuer équitablement la productivité croissante des robots en battant proportionnellement monnaie pour NOUS.

    La transformation de la BNS en une fédération de Coopératives Monétaires Cantonales et communales constitue certainement le plus sûr moyen de s’assurer d’une part que nous maîtrisons le flux d’émission et que celui-ci est assuré par la seule volonté du Souverain et en fonction de ses besoins propres.


    Nos monnaies sont de plus en plus diluées, perdant chaque jour de la valeur. Pour résister, votons oui à monnaie pleine et changeons la banque nationale suisse, alias BNS.


    3 Suisses, Suisses qui sont tous des Rois, le Souverain…
    chante LIOBA
    https://www.youtube.com/watch?v=0Xls94ECKQs


    Dilutions monétaires, des vols systématiques et continus “légalisés” par des astuces et tricheries notamment comptables, des complots prouvés au service de quelques “initiés”…
    Les banques commerciales, à ma connaissance actuelle, ont au moins 7 manières de “créer” des “substituts” monétaires en abusant par exemple de la marque Francs suisses ( ou €, ou $, ou £ etc ) et en diluant la vraie monnaie ( 7 origines de “monnaie nouvelle” ex nihilo ):

    Substituts selon la Confédération suisse:
    http://www.parlament.ch/e/suche/pages/geschaefte.aspx?gesch_id=20123305
    Opérations aux bilans:
    – Acquisition d’un actif réel (terrain, immeuble…)
    – Acquisition d’un actif financier ( action, obligation, titres)
    – Conversion de devises (not. suite à l’ exportation d’une entreprise cliente) 

    -et conversion de devises ( sur ordre d’une banque centrale, swap ou d’un tiers qui a besoin d’un prête-nom !, à voir plus bas )
    – Opération d’escompte
    – Opération de crédit
    Par le compte de pertes et profits
    – Leurs paiements (y compris leurs salaires et bonus).

    Les amendes colossales dues pour leurs graves crimes et fraudes systématiques sont en fait payées par des baisses d’impôts qu’ils devraient payer aux collectivités ( sic ), donc les amendes sont en réalité payées par les citoyens ( resic ) et les politiques de rigueur, ils gagnent à tous les coups, face ils gagnent, pile, nous perdons, et, en cas de faillitte, ils disent qu’ils sont trop gros et les politiciens payent en empruntant sur notre dos (re-re-sic ) à intérêts de nouvelles DETTES éternelles… et leur laissent leurs bonus, salaires, et autres parachutes dorés… et des impôts directs et indirects de plus en plus déments et grotesques et en laissant les USA devenir un paradis fiscal mondialisé 

    https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2016/02/02/les-etats-unis-ont-phagocyte-la-place-financiere-suisse-liliane-held-khawamle-nouveau-paradis-fiscal-favori-de-la-planete-les-etats-unis-bloomberg/


    Les banques centrales ne peuvent presque plus 
    battre monnaie, sic, car l’essentiel de la monnaie est fait sous forme électronique, par des crédits à intérêts composés exponentiels, sur ordre des banques commerciales, les profits sont donc privatisés à 99 % et les pertes socialisées à 100 %, payées par les citoyens…

    Résistances: http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

    Par exemple, les banques centrales ne peuvent presque plus 
    battre monnaie, selon Michel Lassere.

    Exemples de commentaires:

    Oui, ce modèle pour la version 3.0 me convainc tout-à-fait, elle me paraît très viable avec une telle formule, permettant un rafraîchissement constant des acteurs, tant internes qu’externes à la notre banque nationale. 

    Inclure l’habitude de faire intervenir régulièrement dès experts non-liés à la banque me paraît aussi être très utile, si on souhaite pouvoir conserver un contrôle satisfaisant du bon déroulement des opérations assignée à notre banque nationale 3.0. 

    Notre banque nationale appartient de facto à chacun de nous, citoyens de Suisse, et nous désirons tous avoir un contrôle permanent sur notre source de monnaie légale, ainsi que les personnes chargées de gérer l’émission et les transactions qui sont opérées avec notre monnaie. 

    Un bon contrôle des activités bancaires est essentiel à assurer la bonne marche des opérations et d’empêcher les abus tels que ceux observés à l’heure actuelle, liés essentiellement à la possibilité actuelle de déplacer des fonds appartenant à autrui sans la connaissance du fait ni le consentement de ce dernier, et sans aucun contrôle ni frein d’aucune sorte.


    Cedric Berman


    Comme on vous l’explique depuis un certain temps, l’argent prêté par les banques commerciales (crédits hypothécaires ou commerciaux ou privés) est créé par ces dernières ex-nihilo.
    Ensuite, c’est elles qui décident à qui elles vont le prêter. Si vous êtes déjà riches et avez des garanties, elles vous prêteront cet argent pratiquement gratuitement. Pourtant vous avez largement les moyens de vous auto-financer avec votre fortune.
    Si, par contre, vous n’êtes qu’un simple quidam sans fortune, elle refusera de vous prêter quoique ce soit. Pourtant le bien que vous achèterez servira largement de garantie, puisqu’elles n’ont pris aucun risque pour rajouter des nombres sur votre compte.
    VOILA TOUT SIMPLEMENT COMMENT ON CRÉE VOLONTAIREMENT ET INSIDIEUSEMENT une société à deux vitesses en creusant le fossé entre les nantis et les autres.
    Les uns n’ont d’autre choix que de travailler dur pour s’en sortir alors que les autres se contentent de spéculer avec de la fausse-monnaie…
    Grâce à la Monnaie Pleine, l’argent créé est distribué au peuple au lieu d’être loué par les banques. Les riches pourront continuer à dépenser, mais en risquant leur fortune. Donc ils arrêteront très vite de faire n’importe quoi… Dans le même temps, les autres pourront ralentir leur activité professionnelle pour profiter de la vie. La part qu’ils recevront ne leur permettra pas de faire n’importe quoi comme les riches actuellement, juste de vivre un peu mieux.

    Après, il y a un gros travail à faire pour ralentir la surconsommation, quel que soit le modèle monétaire. C’est là qu’entre en jeu la transition écologique et l’économie circulaire!

    Voici 3 réponses sur le revenu de base aux questions les plus fréquemment posées ici ou là:

    Le financement se fera par la création monétaire de la BNS via l’initiative Monnaie Pleine, les impôts ou une prise de contrôle citoyenne de la BNS par sa transformation en coopérative citoyenne: une voix, une part sociale et une part au bénéfice.

    Pas de suppression des revenus sociaux existants qui ont un financement pérenne lié au revenu. Donc aucun changement concernant l’AVS, l’AI et l’assurance chômage, ce sont comme leur nom l’indique très bien des assurances dont on a tous payé les cotisations sur nos revenus!

    Toute personne habitant légalement en Suisse depuis un certain temps aura droit au Revenu de Base Inconditionnel. (Permis C) me paraîtrait logique.

    À utiliser librement comme argumentaire clair pour les personnes encore indécises, c’est totalement libre de droit!


    Blaise Rossellat
    Salut François, 
    Si tu as lu mon manifeste de l’été  dernier  “REVEILLONS-NOUS” c’est ma proposition.  Transformer  la BNS  en coopérative citoyenne ! 
    Je suis honoré qu’un  banquier approuve mon concept , le valide et le propose à son tour ! 
    Au plaisir de te revoir prochainement ! 
    Patrick 

    PS: celles et ceux qui n’ont pas lu ce manifeste peuvent le telecharger  gratuitement  sur mon site  www.reveillons-nous.ch

    Pour une Banque Nationale vraiment Suisse, BNS 2.0

    Nous travaillons pour faire une BNS 3.0


    BNS 1.0


    La BNS de papa, son symbole, St Martin qui donne la moitié de son manteau à un pauvre, l’autre moitié appartenant à l’empire…

    Les actions de la Banque nationale sont cotées en Bourse. Des cantons, des communes suisses et des banques cantonales détiennent la majorité des actions. Le reste des actions est en mains de particuliers et d’entreprises. La Confédération ne possède aucune action.

    La transformation de la BNS en une fédération de Coopératives Monétaires Cantonales et communales constitue certainement le plus sûr moyen de s’assurer d’une part que nous maîtrisons le flux d’émission et que celui-ci est assuré par la seule volonté du Souverain et en fonction de ses besoins propres.

    Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette loi

    Les solutions suisses:


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