Explosions nucléaires :le plan d’ Isis, alias Daech, alias fanatiques…


Fanatiques satanistes qui dirigent les créations monétaires, leur but inscrit aux USA sur les Guidstones, seulement 500 millions d’habitants pour toute la terre !


“J’espère que cette lettre aidera le public à connaître la vérité. Mon courriel peut aider à prévenir une guerre imminente cette année. Car sinon, 2016 verra la 3ème  guerre mondiale … Et nous en subirons tous les conséquences.
ISIS possède quatre ogives nucléaires.
Trois d’entre elles sont de type W25 et W89. Je les ai vues moi-même.
L’une est pour les États-Unis, l’une pour l’Allemagne, l’une pour la France et l’autre pour la Russie.
Il y a maintenant plus de 135.000 membres actifs d’ISIS.”


Lettre d’un ex membre d’ ISIS.


La W89 a une puissance explosive de 200 kilotonnes.

La W25 a une puissance nominale de 1,7 kilotonne.





Ils cherchent aussi à faire exploser les centrales nucléaires, selon le daily mail…


http://www.dailymail.co.uk/news/article-3507417/Brussels-bombers-DID-plan-attack-nuclear-power-station-police-uncover-12-hours-footage-jihadists-filmed-outside-plant-director-s-home.html


D’après des données de l’AIEA, plus de 2800 incidents relatifs à des trafics, à des possessions illégales ou des pertes de matériaux nucléaires (sic) ont été répertoriés dans le monde ces vingt dernières années… çà promet, vu la cupidité ambiante ! 
En 2009 déjà,  Barack Obama, notamment dans un discours à Prague, avait affirmé que le terrorisme nucléaire était «la menace la plus immédiate et la plus extrême à la sécurité du monde»…

ISIS ? Ordo ab Chao ?

Au cours du Siècle des Lumières, certains philosophes francs-maçons épris d’égyptomanie portent leur attention sur les Mystères d’Isis et tentent de les réinventer dans le cadre des rituels de leurs loges initiatiques

Isis reste ainsi l’objet de réflexions théologiques et hermétiques au sein de cercles confidentiels. 

Depuis les années 1950, aux États-Unis surtout, Isis est particulièrement vénérée auprès des convents kémitistes de la Wicca 

Wicca = satanistes


La Wicca est reconnue comme une religion aux États-Unis, y compris dans l’armée7,8,9Elle l’est également au Canada et au Royaume-Uni.

Argent du néant, ex nihilo, une usure vorace, cause des crises.







Le vrai secret bancaire, incompris même par beaucoup de banquiers !

“Je suis banquier, j’étais derrière les rideaux, j’ai vu comme ça se créait. Ils balancent au bilan actif/passif une création pure qui ne vient de NULLE PART !”

Transcription intégrale du passage :


François de Siebenthal :
– Le vrai secret bancaire, en fait, ce que Madame vient d’expliquer n’est pas tout à fait exact. Mais je comprends comme elle explique, parce que ça figure même aussi sur le site de la Banque Nationale Suisse.
La banque en fait, c’est pas du tout un intermédiaire. C’est ce qu’il faut bien comprendre : le secret bancaire actuel, c’est que les banques créent du néant. C’est les crédits qui créent les dépôts, ce n’est pas le contraire.
On veut nous faire croire que les banques gagnent leur vie par les différentiels d’intérêt entre ce que les gens vont épargner et que la banque va prêter. Pas du tout !
Les banques créent du néant des masses colossales de milliers de milliards de dollars, d’euros, de yens, etc. et elles les créent du néant.
Il y a effectivement des règles prudentielles qui ne sont pas des lois, ce sont les règles de Bâle qui sont faites par la Banque des Règlements Internationaux, mais comme je vous l’ai dit, plus de dix pays n’ont aucune limite légale à la création monétaire.
Les règles prudentielles c’est eux-mêmes qui se les donnent.
C’est les banquiers eux-mêmes à Bâle, à la Banque des Règlements Internationaux, ils se créent des règlements, des ratios bancaires, mais c’est le banquier qui crée ses propres limites quand il le veut bien.


Angela De Wolff :
– … Non, le banquier ne crée pas seul ses propres limites…


François de Siebenthal :
– En fait, dans la réalité économique, excusez-moi, mais l’histoire de Fillon, de Sarkozy, de Merkozy…


Leila Delarive :
– Ça on est d’accord, ça on a compris, mais ce n’est pas la raison pour laquelle les gens aiment ou n’aimeraient pas leur banque…


Fred Vallet :
– Est-ce que finalement ce n’est pas justement parce qu’on est déjà en train de ne pas être d’accord que les suisses moyens qui n’y connaissent rien ont peur ?


François de Siebenthal :
– Exactement, ils commencent à comprendre ce que je vous dis. C’est gros ! Madame ne le croit pas, elle est sincère, mais moi je vous assure, je suis banquier, j’étais derrière les rideaux, j’ai vu comme ça se créait. On crée des masses monétaires très facilement. J’étais étonné de la facilité à laquelle on donnait des crédits à l’époque. Avec un dossier de deux-trois pages, on crée des millions, maintenant c’est des trillions. C’est dément ! Moi-même j’ai eu de la peine à le comprendre, mais ce que je vous dis est vrai : on crée du néant des masses colossales et c’est pas du tout un intermédiaire comme on veut le faire croire.


Angela De Wolff :
– Au niveau du bilan, vous ne pouvez pas dire aujourd’hui que par rapport au crédit que vous offrez vous avez des exigences en terme de fonds propres et de liquidité, qui vous empêchent de créer, de fournir des crédits.


Leila Delarive :
– Ça devient trop technique pour nous…


François de Siebenthal :
– Non, le bilan c’est très simple ! Je vous explique. Trois mots. Je vous explique le bilan, c’est important. Lorsqu’un entrepreneur va chez le banquier demander de l’argent, l’argent que le banquier prête ne vient pas du tout d’un compte d’épargne. Il balance au bilan actif/passif une création pure qui ne vient de nulle part. Ça s’appelle ex nihilo en technique bancaire. Ça ne vient de nulle part, ça ne vient pas des réserves du banquier, ça ne vient pas de la Banque Nationale Suisse ou de la Banque Centrale, ça ne vient pas de comptes d’épargne. C’est créé du néant à l’actif et au passif du bilan. Ça, il faut bien se le dire, c’est la vérité. Et il n’y a pas de limite, si ce n’est des règles prudentielles qu’ils se font eux-mêmes.


Réponses à quelques objections:

Les banques commerciales, à ma connaissance actuelle, ont au moins 7 manières de “créer” des “substituts” monétaires en abusant par exemple de la marque Francs suisses ( ou €, ou $, ou £ etc ) et en diluant la vraie monnaie ( 7 origines de “monnaie nouvelle” ex nihilo )
Ils ont donc 7 manières de détruire la monnaie par opérations inverses. Certains pensent même que les par exemple les SICAV monétaires ( moneyfunds) créent aussi de la monnaie du néant en pagaille:
Substituts selon la Confédération suisse:
http://www.parlament.ch/e/suche/pages/geschaefte.aspx?gesch_id=20123305
Opérations aux bilans:
– Acquisition d’un actif réel (terrain, immeuble…)
– Acquisition d’un actif financier ( action, obligation, titres)
– Conversion de devises (not. suite à l’ exportation d’une entreprise cliente)
-et conversion de devises ( sur ordre d’une banque centrale, swap ou d’un tiers qui a besoin d’un prête-nom !, à voir plus bas )
– Opération d’escompte
– Opération de crédit
Par le compte de pertes et profits
– Leurs paiements (y compris leurs salaires et bonus).

Les amendes colossales dues pour leurs graves crimes et fraudes systématiques sont en fait payées par des baisses d’impôts qu’ils devraient payer aux collectivités ( sic ), donc les amendes sont en réalité payées par les citoyens ( resic ) et les politiques de rigueur, ils gagnent à tous les coups, face ils gagnent, pile, nous perdons, et, en cas de faillitte, ils disent qu’ils sont trop gros et les politichiens payent et empruntant (re-re-sic ) à intérêts de nouvelles DETTES éternelles… et leur laissent leurs bonus, salaires, et autres parachutes dorés…

Les banques centrales ne peuvent presque plus
battre monnaie, sic, car l’essentiel de la monnaie est fait sous forme électronique, par des crédits à intérêts composés exponentiels, sur ordre des banques commerciales, les profits sont donc privatisés à 99 % et les pertes socialisées à 100 %, payées par les citoyens…

Résistances: http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html



Mr Cherlonneix reprend ici la vieille “real bills doctrine” que l’on croyait morte et enterrée depuis belle lurette. En tant que représentant des banques, il n’y a rien là de surprenant.
Le fait est que lorsque la banque crée un dépôt contre un crédit, elle crée un pouvoir d’achat ex nihilo (comme un faux- monnayeur qui prêterait l’argent imprimé par lui) par lequel un emprunteur va prendre sur le marché des biens, des facteurs ou des actifs sans avoir rien offert au préalable (sa production et ses revenus) pour reprendre une image chère à jacques Rueff. Elle modifie donc la dépense globale, les prix relatifs, et donc les indicateurs de profitabilité, ainsi que les taux d’intérêt, faussant par là même le fonctionnement même des économies de marché. Le mécanisme du crédit bancaire est donc au coeur de la dynamique conjoncturelle à la hausse et à la baisse (comme l’exemple d’aujourd’hui le montre une fois de plus) et la cause essentielle des crises économiques et financières.
Il n’y a qu’une seule solution à ce problème: mettre en place une réforme abolissant le pouvoir monétaire des banques comme l’avaient vu les plus grands économistes ( sans remonter à Ricardo, de Henry Simons et Fisher à Allais en passant par Friedman, Tobin, Minsky et j’en passe par les plus grands….. MR Cherloneix se donne comme économiste mais il ne connait ni le dossier, ni la science économique.

De la Vallée des 7 – Confessions d’un banquier Suisse –


De la Vallée des 7 – Confessions d’un banquier Suisse – Entrevue avec François de Siebenthal (VOSTFR)

Vidéo Facebook :
https://www.facebook.com/LePeupleEstRoi/videos/vb.152656254942354/465320713675905/?type=3&theater
Version YouTube de la VOSTFR (sans altérations) : :
https://www.youtube.com/watch?v=Cf4LVo6ueDk&feature=youtu.be

Confessions d’un banquier Suisse, un vidéo de 30 minutes avec le banquier Suisse François de Siebenthal qui discute de ses expériences aux plus hauts niveaux du système bancaire international, enregistré lors d’une conférence annuelle avec Les Pélerins de St-Michel à Rougemont, Québec, Canada. Eucharist Film y était pour documenter les débats et sessions de classe. Pendant qu’ils étaient là, ils ont été présenté à l’ancien banquier Suisse François de Siebenthal, un défenseur du concept d’une réforme monétaire mondiale connue sous le nom de “Crédit Social”, qui a accepté de livrer une entrevue de fond.

Producteur exécutif : Frank Maggio
Coordinateur de production : Brent Gardner
Cinématographie et montage : Joe Gaudet, de Tampa & St. Petersburg, Floride
Traduction et sous-titres : Adam Richard pour AIDEF-Télé

Vidéo original : https://vimeo.com/channels/eucharistshinefilms/136794177




Émission “Qu’est-ce qu’elle a ma girl ?”
présentée par :
Fred Vallet
Leila Delarive
Avec :
Angela De Wolff, associée-fondatrice, en charge de l‘advisory et des relations externes chez Conser.ch
Eva Zaki, conseillère financière et chercheuse en alternatives économiques
Jan Langlo, Directeur adjoint de l’Association de Banques Privées Suisses
François de Siebenthal, ancien banquier, économiste, diplomate et personnalité politique suisse


CRÉATION MONÉTAIRE PAR LES BANQUES COMMERCIALES : LES PREUVES

Pâques au Brésil




C’est la semaine Sainte à Planaltina. La petite ville, située au centre du Brésil, est en ébullition : Saulo (Jésus), Preto (Judas), Paulo (Pilate) et les 1 100 comédiens amateurs de la “Via Sacra”, s’apprêtent à rejouer les derniers instants de la vie du Christ devant près de 200 000 spectateurs, massés sur les pentes du Mont de la Chapelle. Créé il y a 40 ans par le curé de Planaltina, cet événement religieux fait désormais partie du patrimoine culturel brésilien. Du spectacle aux coulisses, en passant par les répétitions et les lieux de vie et de travail des protagonistes de cette superproduction populaire, nous partons à la découverte de la ville et de la société de Planaltina. Une société où le rêve et la foi permettent aux hommes de se projeter dans l’avenir… Une coproduction Fred Hilgemann Films – KTO, 2013. Réalisation Marie-Anne Sorba.


Les prochains “Documentaire” sur KTO

  • 24/03/2016 00:25 : La Passion de Planaltina
  • 24/03/2016 14:20 : Jérôme Lejeune – Aux plus petits d’entre les miens
  • 25/03/2016 07:50 : Jérôme Lejeune – Aux plus petits d’entre les miens

Attentats dans le monde, à qui les crimes profitent ?

Attentats dans le monde, à qui les crimes profitent ?

Paris, France, le 13 novembre 2015
Bamako, Mali, le 20 novembre 2015
Ouagadougou, Burkina Faso, le 15 janvier 2016, 
Turquie 12 janvier, 13 mars 17 février 2016
Grand Bassam, Côte d’Ivoire, 13 mars 2016
Bruxelles, Belgique, le 22 mars 2016
Egypte, Syrie, Irak, Afghanistan, Libye, Ukraine, Pakistan, Inde, Malaisie, Indonésie, Birmanie, Soudan, Érythrée, Australie, …
La plupart des gens conscients et capables de penser ont renoncé à ce qu’on appelle les « médias dominants ». Les pressetitutées ont détruit leur crédibilité en aidant Washington à mentir : « armes de destruction de masse de Saddam Hussein », « bombes atomiques iraniennes », « Assad utilise des armes chimiques », « invasion de l’Ukraine par les Russes », et cetera. La grande presse a aussi détruit sa crédibilité en adhérant complètement à ce que racontent les autorités gouvernementales sur de prétendus « actes terroristes », comme les attentats du 11/09/2001 et du Marathon de Boston, ou bien les présumés tueries de masse, comme Sandy Hook et San Bernardino. Malgré les incohérences flagrantes, les contradictions et les failles de sécurité qui semblent trop improbables pour être crédibles, jamais la presse ne pose de questions ou n’enquête. Elle rapporte simplement comme des faits tout ce que racontent les autorités.
Une presse qui ne ressent pas l’obligation d’enquêter et de découvrir la vérité, et accepte à la place le rôle de propagandiste, est la marque d’un État totalitaire ou autoritaire. L’ensemble de la grande presse occidentale est en mode propagandiste depuis belle lurette. Aux États-Unis, la transformation des journalistes en propagandistes a été finalisée par la concentration d’un milieu diversifié et indépendant en six méga-sociétés qui ne sont plus gérées par des journalistes.
Du coup, les gens réfléchis et conscients comptent de plus en plus sur les médias alternatifs qui posent des questions, passent les faits en revue, et proposent une analyse plutôt qu’une incroyable version officielle.
Le premier exemple est le 11/9/2001. Un grand nombre d’experts ont démenti la version officielle qui n’a pour elle aucune preuve factuelle. Toutefois, bien que les chercheurs de vérité n’aient fourni aucune preuve tangible, la version officielle du 11/9 se trahit. Nous sommes censés croire que quelques Saoudiens sans moyens autres que des cutters, ni soutien du service de renseignement d’un gouvernement, ont réussi à déjouer les énormes moyens de surveillance créés par la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) et la NSA (National Security Agency) et porter à une superpuissance le coup le plus humiliant jamais délivré dans l’histoire humaine. De plus, ils ont pu le faire sans que le Président des États-Unis, le Congrès et la presse ne demandent des comptes pour un manquement aussi total de la haute technologie de la sécurité nationale d’État. Au lieu d’enquêter sur une défaillance de sécurité aussi énorme, la Maison Blanche s’est opposée pendant plus d’un an à toute enquête, jusqu’à enfin céder aux demandes des familles qui ne pouvaient être achetées et être d’accords avec la Commission du 11/9.
La Commission n’a pas enquêté, elle n’a fait que siéger et noter ce que lui a dit l’exécutif. Par la suite, le président de la Commission, le coprésident et le conseiller juridique, ont pondu des livres dans lesquels ils ont dit que les informations ont été cachées à la Commission, que les fonctionnaires du gouvernement ont menti à la Commission, et que la Commission « a été établie pour échouer ». Malgré tout cela, les pressetitutées ressassent toujours la propagande officielle, et il reste suffisamment de gens crédules pour empêcher de demander des comptes.
Les historiens compétents savent que des événements sous fausse bannière sont utilisés pour mener à bien des ordres du jour ne pouvant être réussis autrement. Le 11/9 a donné aux néocons, qui contrôlaient l’administration de George W. Bush, le Nouveau Pearl Harbor qui leur manquait pour lancer leurs invasions militaires hégémoniques dans des pays musulmans. L’attentat du Marathon de Boston a permis un galop d’essai de l’État policier étasunien. Arrêtant complètement une grande ville, 10 000 soldats armés et des équipes d’intervention ont été mis dans les rues où des troupes menaient des perquisitions de maison en maison, forçant les habitants à sortir sous la menace des armes. La justification de cette opération sans précédent a été dite nécessaire pour localiser un homme blessé de 19 ans, qui était manifestement un bouc émissaire.
Il y a tellement d’anomalies dans la version de Sandy Hook, qu’elle a généré une industrie artisanale de sceptiques. Je conviens qu’il y a des anomalies, mais je n’ai pas le temps d’étudier la question et d’en faire ma propre conclusion. Ce que je constate, c’est que peu d’explications valables nous ont été données sur les anomalies. Par exemple, dans cette vidéoréalisée à partir de la couverture de l’actualité télévisée, l’auteur de la vidéo met en évidence que le personnage présenté comme le père en deuil de son fils, est le même qu’un individu équipé de vêtements SWAT à Sandy Hook à la suite de la fusillade. Cette personne est identifiée comme un acteur connu. Il me semble à présent facile de le vérifier. Le père en deuil est connu, l’acteur est connu, et les autorités doivent savoir qui est le membre de l’équipe SWAT. Si ces trois personnes, qui peuvent passer l’une pour l’autre, peuvent être réunies en même temps dans une pièce, nous pouvons rejeter ce qu’expose cette seule vidéo. Mais si les trois personnes distinctes ne peuvent être produites ensemble, alors nous devons nous demander pourquoi cette supercherie, qui remet en questions toute la version. Vous pouvez regarder la vidéo entière ou juste sauter à 9:30 et observer ce qui semble être la même personne dans deux rôles différents.
Les « médias dominants » ont la capacité de faire ces enquêtes simples, mais ne les font pas. Au lieu de les faire, ils qualifient de « théoriciens du complot » les sceptiques.
Écrit par le professeur Jim Fetzer et Mike Palecek, un livre dit que Sandy Hook était une manœuvre de la FEMA visant à promouvoir le contrôle des armes à feu, et que personne n’est mort. Disponible chez amazon.com, ce livre a soudainement été retiré. Pourquoi interdire un livre ?
Ce livre est en téléchargement gratuit. Ne l’ayant pas lu, je n’en ai aucune opinion. Quoi qu’il en soit, je sais que l’État policier que deviennent les USA a certainement grand intérêt à désarmer le public. J’ai aussi entendu aujourd’hui un reportage d’actualité selon lequel les gens qui ont dit être les parents des enfants morts ont intenté un procès contre le fabricant d’armes, ce qui est cohérent avec la thèse de Fetzer.
Il y a ici une interview de Buzzsaw avec Jim Fetzer. Si ce que dit Fetzer est vrai, il est clair que le régime US a un ordre du jour autoritaire et que pour le réaliser, il plonge les gens dans une fausse réalité grâce à des événements orchestrés.
Il me semble que les faits présentés par Fetzer peuvent être facilement vérifiés. S’ils se vérifient, une véritable enquête sera alors nécessaire. S’ils ne se vérifient pas, la version officielle gagnera en crédibilité car Fetzer est l’un des plus grands sceptiques.
Fetzer n’est pas un excentrique pouvant être écarté. Diplômé avec mention de l’université de Princeton, il a un doctorat de l’université de l’Indiana et a été Professeur Distingué McKnight des Universités à l’université du Minnesota jusqu’à sa retraite en 2006. Il a eu une bourse de la National Science Foundation et a publié plus de 100 articles et 20 livres sur la philosophie de la science et la philosophie des sciences cognitives. Expert en science de l’intelligence artificielle et des ordinateurs, il a fondé la revue internationale Minds and Machines. À la fin des années 1990, Fetzer a été sollicité pour organiser un colloque sur la philosophie de l’esprit.
Les versions officielles sur l’assassinat du président Kennedy et le 11/9 ne sont tout simplement pas crédibles pour quelqu’un d’intelligent, car elles sont incompatibles avec les éléments de preuve et ce que nous savons. La frustration de Fetzer avec les gens moins compétents et moins observateurs se voit de plus en plus, et cela joue en sa défaveur.
Il me semble que si les autorités à l’origine de la version officielle de Sandy Hook avaient confiance en elle, elles sauteraient sur l’occasion pour attaquer les faits de Fetzer et les réfuter. De plus, il doit y avoir quelque part les photos des enfants morts, mais, tout comme le grand nombre présumé d’enregistrements d’un avion de ligne frappant le Pentagone, pris par les caméras de sécurité, personne ne les a jamais vues. Du moins, pas que je sache.
Ce qui me dérange, c’est que personne au pouvoir ou dans les médias dominants n’a intérêt à vérifier les faits. À la place, ceux qui soulèvent des questions embarrassantes sont traités de théoriciens du complot pour les écarter.
Pourquoi c’est accablant et déroutant. La version gouvernementale du 11/9 est l’histoire d’une conspiration tout comme la version officielle sur l’attentat du marathon de Boston. Ces choses arrivent à cause des complots. Ce qui est en question est : quel complot ? Nous savons par l’Opération Gladio et l’opération Northwoods que les gouvernements se livrent à des complots meurtriers contre leurs propres citoyens. Il est par conséquent erroné de conclure que les gouvernements ne s’adonnent pas à des complots.
On entend souvent l’objection que si le 11/9 était un attentat sous fausse bannière, quelqu’un aurait parlé. Pourquoi auraient-ils parlé ? Seuls ceux qui ont organisé le complot sauraient. Pourquoi auraient-ils nuit à leur propre conspiration ?
Souvenons-nous de William Binney. Il a développé le système de surveillance de la NSA. Quand il a vu qu’il était utilisé contre la population, il a parlé. Mais comme il n’avait pris aucun document pour prouver ses dires, cela lui a permis de ne pas être condamné en justice, mais ne lui a donné aucune preuve pour ses allégations. C’est pourquoi Edward Snowden a pris des documents et les a diffusés. Beaucoup considèrent néanmoins Snowden comme un espion qui a volé des secrets de sécurité nationale, au lieu d’un lanceur d’alerte nous avertissant que la Constitution qui nous protège est renversée.
Des responsables gouvernementaux de haut niveau ont contredit des parties de la version officielle du 11/9 et la version officielle qui relie l’invasion de l’Irak au 11/9 et aux armes de destruction massive. Norman Mineta, le Secrétaire aux Transports, a démenti le vice-président Cheney et la chronologie de la version officielle du 9/11. Paul O’Neill, le Secrétaire au Trésor, a déclaré que le renversement de Saddam Hussein a fait l’objet de la première réunion du cabinet de l’administration de George W. Bush, bien avant le 11/9. Il l’a écrit dans un livre et dit sur CBS News’ 60 Minutes. CNN et d’autres chaînes d’information l’ont signalé. Mais cela n’a eu aucun effet.
Les lanceurs d’alerte paient un prix élevé. Beaucoup d’entre eux sont en prison. Obama en a poursuivi et emprisonné un nombre record. Une fois qu’ils ont été jetés en prison, la question devient : « Qui pourrait croire un criminel ? »
En ce qui concerne le 11/9, toutes sortes de gens ont parlé. Plus de 100 policiers, pompiers et premiers intervenants, ont déclaré avoir entendu et ressenti un grand nombre d’explosions dans les tours jumelles. Le personnel de maintenance a déclaré avoir ressenti d’énormes explosions dans les sous-sols avant que l’édifice soit heurté par un avion. Aucun de ces témoignages n’a eu d’effet sur les autorités à l’origine de la version officielle ou sur les pressetitutées.
2300 architectes et ingénieurs ont écrit au Congrès pour demander une véritable enquête. Au lieu de traiter cette demande avec le respect que méritaient les 2300 professionnels, ces derniers ont été écartés en tant que « théoriciens du complot ».
Les scientifiques d’un groupe international ont signalé la présence de nanothermite brûlée et active dans la poussière du World Trade Centers. Ils ont proposé leurs échantillons à des organismes gouvernementaux et à des scientifiques pour confirmation. Personne n’a voulu y toucher. La raison est évidente. Le financement de la science est aujourd’hui fortement dépendant du gouvernement fédéral et d’entreprises privées qui ont des contrats fédéraux. Les scientifiques savent qu’oser parler du 11/9 signifie la fin de leur carrière.
Le gouvernement nous a amené là où il le désirait – impuissants et désinformés. La plupart des gens sont trop incultes pour être capable de faire la différence entre un bâtiment s’écroulant à cause de dommages asymétriques et une démolition contrôlée. Les journalistes des médias dominants ne peuvent pas remettre en question et enquêter et garder leur emploi. Les scientifiques ne peuvent pas parler ouvertement et continuer à être financés.
Dire la vérité a fichu le camp dans les médias alternatifs d’Internet, et je mettrais ma main au feu que le gouvernement y exploite des sites qui révèlent des complots abracadabrants [comme celui-ci, NdT], qui visent à discréditer l’ensemble des sceptiques.
Source:http://reseauinternational.net/vit-on-dans-une-fausse-realite-creee-par-des-evenements-orchestres/

En vidéos  :

Raréfaction des ressources ? Le pari Ehrlich-Simon

Le pari Ehrlich-Simon est un célèbre pari établi entre l’économiste Julian L. Simon et l’écologue Paul R. Ehrlich en 1980 au sujet de la raréfaction des ressources dans la décennie suivante.

Principe et historique[modifier | modifier le code]

Simon pensait que le prix des matières premières devrait diminuer tandis qu’Ehrlich pensait au contraire qu’il devrait augmenter compte tenu de leur raréfaction.
Simon proposa donc à Ehrlich de choisir cinq métaux dont le prix devrait, selon lui, augmenter. Si, à la date convenue, le prix ajusté à l’inflation de ces métaux avait effectivement augmenté, Simon s’engageait à verser la différence combinée. Dans le cas contraire, ce serait à Ehrlich de payer.
Ehrlich choisit le cuivre, le chrome, le nickel, l’étain et le tungstène. À la date fatidique, en 1990, il apparut que le prix des cinq ressources a baissé au cours de la décennie. Ayant perdu le pari, Ehrlich envoya un chèque de 576,07 $ à Simon.

François de Siebenthal: Manipulations ? Steve Moshe and …

desiebenthal.blogspot.com/…/manipulations-steve-moshe-and-julian.html

22 oct. 2008 – Steve Moshe and Julian Simon : Human beings are the ultimate resource.” “Les êtres humains sont la ressource suprême”. Confessions d’un …

An interview with a former Swiss banker – michaeljournal.org

www.michaeljournal.org/swissbanker.htm

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He recently spoke to Francois de Siebenthal, who is a former banker from … Julian Simon said in his book “The Ultimate Resource 1” that he was paid by those …

Préambule – Famille de Siebenthal

www.de-siebenthal.com/XPC97__.htm

particulièrement Monsieur Jean de Siebenthal qui m’honore de sa. confiance en me …… comme l’a fait Julian Simon qui a changé d’avis après ses deux ans.

Re: [socialcredit] Ellen Brown’s Public Bank – Google Groups

https://groups.google.com/d/…/MJwRRXIL0AMJ

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François de Siebenthal, Apr 4, 2014 3:59 AM. Posted in group: Social ….. 2008 – Steve Moshe and Julian Simon : Human beings are the ultimate resource.

Caritas in Veritate Love in Truth: Caritas in veritate. Le pape …

caritas-in-veritate.blogspot.com/…/caritas-in-veritate-le-pape-contre-les.h…

11 juil. 2009 – Mosher termine en citant le regretté Julian Simon : “Les êtres humains sont la ressource ….. Publié par François de Siebenthal à 03:33 …

n e v e r l a n d d: EMISJE

lootos-neverlandd.blogspot.com/search/label/EMISJE

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14 janv. 2011 – Francois de Siebenthal: Tak jest. … Julian Simon napisał w swojej książce „Ostateczne zasoby 1″ („The Ultimate Resource 1″), że ci ludzie …

François de Siebenthal – Browse the Latest Snapshot

siebenthal1.rssing.com/chan-29893992/all_p4.html

François de Siebenthal: Monnaie pleine, Vollgeld, positive . …… Paris 1953, Julian Simon, L’homme, notre dernière chance, Paris 1983, ibid., (éditeur), Resarch …

La Suisse pour le RBI, votons oui ! le travail dans tous ses états

First du 08.03.2016 – La Suisse, laboratoire d’innovation sociale : le travail dans tous ses états


















RBI – Dividendes pour tous. Votons tous oui !

Suisses, nous sommes le Souverain.
Nous devons battre monnaie pour nous, sinon, nous sommes tous volés de notre réel pouvoir de création monétaire qui nous est encore caché notamment par la BNS et volé par les banques commerciales (sic).

RBI – Dividendes pour tous.

Départ de la campagne et réactions dans les médias

Les partisans du Revenu de Base Inconditionnel ont lancé leur campagne lundi devant la presse à Berne et en distribuant des billets de dix francs en gare de Zurich. Le téléjournal sur RTSLe TempsLe Matin et de nombreux autres médias en ont rapporté.

Nouvelle fiche d’information de l’Office fédéral des assurances sociales 

Reçue également avec grand intérêt par les médias: La publication d’un nouvel document de l’Office féderal des assurances sociales (OFAS) qui se consacre à l’estimation du coût et des possibilités de financement. 

Avec nos meilleures salutations,

Daniel Straub et Christian Müller 

Suisses, nous sommes le Souverain.
Nous devons battre monnaie pour nous, sinon, nous sommes tous volés de notre réel pouvoir de création monétaire qui nous est encore caché notamment par la BNS et volé par les banques commerciales (sic).
Voilà le résultat de mon insomnie et de toute mes lectures au sujet du RBI. 

Les slogans et le texte peuvent être repris (corrigé)en entier ou séparément pour la campagne du RBI. Je serai à Geneve le 8 mars. Merci pour votre engagement et vivement que la campagne commence vraiment. J’ai discuté avec des personnes en vacances de tout les cantons de suisses romande et très peux sont au courant de cette votation. 
“Jouer à la loterie est une utopie pour vous faire croire que votre chance existe.
Voter le 5 juin pour le RBI est votre droit de citoyens suisse vertueux, valeureux et visionnaires. 
Appliquer la volonté du peuple est le devoir des politiciens que vous avez choisi pour vous servir. 
83fr30 tout les jours du reste de votre vie ne libérerai pas votre esprit créatif et positif pour rendre à votre pays plus que ce qu’il a la possibilité de vous donner? 
La Suisse sera comme très souvent un exemple pour les autres peuples. 
La Suisse à toujours utilisé la matière grise à bon escient. 
Le travail accompli par les Suissesses et Suisses depuis 1945 doit revenir aux Suisses. Non pas aux quelques personnes qui utilisent trop bien le système macroéconomiques. 
Créer le 5 juin le RBI en Suisse libérera la nouvelle génération d’un système économiques mondiale en faillite virtuelle et bientôt réel. 
Nos valeurs depuis 700 ans doivent nous aider à être encore une fois l’exemple de la démocratie mondiale. 
Rejetons ce que nous craignons le plus.:La dette pour nos enfants. 
Notre pays en à les moyens car nous sommes ça principale matière première. Les Suisses et Suissesses aiment les idées simples et pragmatiques. Le RBI en est le meilleure exemple pour les futures générations. 
Le système bureaucratique de protection sociale actuelle est beaucoup trop compliqué et par à la faillite. En cause, ses frais de fonctionnement boulimiques et le monde du travaille en phases de révolution systémique. Un oui au RBI le 5 juin permet de faire une transition extrêmement efficace et indispensable à l’économie Suisse. Tout les partis politique vous dirons merci pour cette solution. La révolution pacifique par les urnes c’est votre choix, votre avenir et votre responsabilité et votre liberté. “

Raphaël Antonier

François de Siebenthal: OUI au revenu de base …

desiebenthal.blogspot.com/…/oui-au-revenu-de-base-inconditionnel-le.ht…

27 déc. 2015 – Ce revenu de base inconditionnel, RBI ou dividende ne vient pas des impôts ou des salaires mais de la création monétaire actuellement …

Initiative contre les violences économiques, oui au RBI

desiebenthal.blogspot.com/2016/01/initiative-contre-les-violences.html

29 janv. 2016 – Google+ Badge. François de Siebenthal … Initiative contre les violences économiques, oui au RBIOui à une nouvelle civilisation de vraie paix.

François de Siebenthal: RBI – Dividendes pour tous. Votons …

desiebenthal.blogspot.com/…/rbi-dividendes-pour-tous-votons-tous-oui….

Il y a 5 heures – RBI – Dividendes pour tous. Votons tous oui ! Suisses, nous sommes le Souverain. Nous devons battre monnaie pour nous, sinon, nous …

François de Siebenthal: Débats RBI dès 15h00, direct du …

desiebenthal.blogspot.com/…/debats-rbi-des-15h00-direct-du-conseil.ht…

23 sept. 2015 – http://rbioui.ch/2015/03/gros-malentendu-a-propos-du-financement-du-revenu-de-base-inconditionnel/. Ainsi, quel est l’ordre de grandeur de …

RBI – Dividendes pour tous. Votons tous oui ! Suisses, nous …

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Il y a 5 heures – RBI – Dividendes pour tous. Votons tous oui ! Suisses, nous sommes le Souverain. Nous devons battre monnaie pour nous, sinon, nous sommes tous volés de 

Financement du Revenu de Base: gros malentendu – Oui au …

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10 mars 2015 – Au vue du montant global du PIB, les revenus du peuple suisse, Génération RBI a pour objectif le Revenu de Base Inconditionnel qui est de …

OUi à l’initiative pour un Revenu de Base Inconditionnel

rbioui.ch/

2 mai 2014 – Oui à l’initiative pour un Revenu de Base Inconditionnel. … Inconditionnel, mais on imagine seulement le 1/4 du montant du RBI d’un adulte.

Initiative contre les violences économiques, oui au RBI Oui …

https://plus.google.com/…/posts/3RU2UCo5Bux

29 janv. 2016 – Le christianisme instaure la paix… René Girard. C’est le nouveau et le dernier s… François de Siebenthal: Initiative contre les violences économiques, oui au RBI

Photos from Revenu de base – Initiative… – Revenu de base …

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François de Siebenthal http://rbioui.ch/sengager-pour-le-rbi/agenda/ · Agenda-Génération RBi : Les événements du revenu de base. Voici l’agenda des …

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François de Siebenthal: Invitation Revenu de Base Inconditionnel (RBI) …. François deSiebenthalOui a l’initiative contre l’obsolescence programmé…

Bruxelles: « plaque tournante » du djihadisme.

Gladio ? P2, P26 ? Provocations ? Manipulations ? Ordo ab chao ?

De la contradiction. Matière à discerner.




Terrorisme et technocapitalisme : s’envoyer en l’air en appuyant sur des boutons

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Nous avons choisi de patienter avant de reprendre les Dernières Nouvelles de l’Homme, mais certainement pas de nous passer de l’avis de Fabrice Hadjadj, qui évoque aujourd’hui la crise profonde que nous vivons, face à laquelle il est urgent de repenser notre modèle de vie pour ne pas nous comporter en « rival mimétique » face aux barbares que nous combattons.
La visée première du terrorisme est de produire, comme son nom l’indique, un climat de terreur, de sidération telle que plus rien ne vaut dans l’actualité, dans le discours, sauf à parler de Daesh, de la guerre en Syrie, d’Abdelhamid Abaaoud, de ses commanditaires et de ses complices… Les fauteurs d’attentats réussissent ainsi à « redéfinir l’agenda mondial » et à tout faire tourner autour de leur violence hypnotique, au point de nous faire parfois négliger notre devoir d’état et oublier des luttes les plus fondamentales : il serait par exemple interdit de jouer avec nos enfants, de parler des petits oiseaux, de réciter du Baudelaire ou de réfléchir sur la COP 21 ; et notre combat pour l’écologie intégrale contre le technocapitalisme serait soudain devenu caduc au nom de l’Union Nationale contre l’« ennemi extérieur ».
Car l’ennemi ne serait qu’extérieur, bien sûr. À première vue, aucun rapport entre l’État islamique et l’État technocratique, entre le fondamentaliste musulman et le transhumaniste occidental : fidéisme, d’un côté, rationalisme, de l’autre ; là, règles de la charia, ici, régime démocratique ; là, famille patriarcale, ici, mariage pour tous, etc. Et pourtant, dès qu’on y regarde de plus près, il est difficile de ne pas voir les liens profonds, structurels, qui les rapprochent et même les identifient.
Je commencerai par deux indices. Le premier porte le nom de Bruxelles. Où se trouve la « plaque tournante » du djihadisme européen, là sont les institutions européennes. N’est-ce qu’un hasard ? On pourrait en tout cas s’attendre, autour de ces institutions merveilleuses, flambeaux de l’après-guerre, à un rayonnement culturel, historique, gréco-latin, sinon judéo-chrétien. Au contraire, dans Bruxelles-ville, il y a maintenant 30% de musulmans, et 40% à Molenbeek, 50% à Saint-Josse, autres communes de Bruxelles-capitale… Comment ne pas y reconnaître le signe d’un échec total de la « construction » de l’Europe ? Mais aussi, sans avoir à dénoncer avec Bat’Yeor les collusions probables d’une certaine « Eurabia », comment ne pas être poussé à supposer un rapport, entre la technocratie européiste et le terrorisme islamistes – rapport qui ne serait pas que de réaction ?
Second indice : une information s’est répandue selon laquelle les terroristes auraient utilisé pour communiquer le chat de la Playstation 4, plus difficilement traçable que celui de Gmail ou de Whatsapp. Que le fait soit avéré ou pas, l’affaire Snowden nous avait appris que la CIA surveillait déjà laXbox et World of Warcraft. Il suffit d’ailleurs de visionner les publicités pour l’État islamique sur Internet : on y retrouve tous les codes des jeux vidéos, des films d’action, kalachnikov dans une main, smartphone dans l’autre. Ce qui suffit à nous mettre la puce à l’oreille… Ajoutez à cela le rôle décisif des énergies fossiles dans le financement du groupe terroriste (et dans nos complicités avec certains pétro-potentats qui ne leur sont pas hostiles), vous avez une excellente introduction aux 6 points de jonction que je voudrais mettre en relief et qui confirment une perception plus vaste, disons même plus écologique, du combat :
1° Terroristes et technocapitalistes sont des mondialistes. Ils n’entretiennent pas de vrai rapport à une terre, ni à une famille. Ils n’ont pas d’oikos.Leurs réseaux ignorent les frontières, les réalités régionales, les différences ethniques, les transmissions traditionnelles. Ils enrôlent n’importe qui de n’importe où dans leur grande machinerie conquérante.
2° En lien avec la désincarnation qui précède, les uns comme les autres promeuvent une fonctionnalisation du corps humain, qui est aussi samarchandisation en vue d’un but de guerre (militaire ou financier). Que ce soit par le trafic d’organes, les Human Enhancement Technologies, la réduction de la vie à des fonctions séparables, améliorables et monnayables, ou par l’enrôlement des jeunes comme des cartouches et du carburant pour le Califat, les corps sont toujours démembrés. L’homme-bombe et l’homme-machine sont frères.
3° L’important pour un terroriste n’est pas tant dans le nombre de ses victimes, que dans le nombre de ses « vues ». Pour exercer sa terreur, il table sur la société du spectacle, et le pouvoir hypnotique de ses exécutions. Il rejoint, par conséquent, le stade suprême du capitalisme selon Guy Debord : l’image qui absorbe toute vraie lutte politique pour en faire un divertissement, un truc qui nous éclate, et rien de mieux que qu’une fille qui se fait sauter en gros plan, sinon un type qui se fait sauter sur une scène de rock (c’est là que le porno trash et le puritanisme Daesh sont en parfaite concordance).
4° Se dévoile ainsi un rejet semblable de la femme et du féminin comme ce qui échappe au contrôle phallique. Bien sûr, l’utérus artificiel et le ventre plat peuvent sembler le moyen ultime de l’égalitarisme et de l’émancipation féministe. Ils sont en vérité, si l’on en croit l’anthropologue Françoise Héritier, le comble de la mainmise patriarcale, parce qu’ils privent la femme de son pouvoir et de sa responsabilité la plus propre : celle de la grossesse. La déprivation technique réalise par d’autres moyens ce que vise la soumission coranique.
5° Le fondamentalisme technoscientifique et le fondamentalisme religieux refusent chacun à leur façon l’ordre de la culture. Pour les uns, l’innovation technologique a réponse à tout ; pour les autres, c’est le Coran. Dès lors, ce qui relève de l’histoire, des arts, de la littérature, de la musique, ce qui n’est ni article de consommation ni pratique de religion, mais œuvre singulière où s’affirme le mystère de l’humain, tout cela est balayé. On détruit Palmyre ; ou on en fait un site touristique. On brûle les livres ; ou on en fait des « objets culturels ». Ce sont là deux façons opposées mais s’accordant pour ignorer toute véritable cultura animi.
6° Certes, la gâchette et le détonateur ne sont pas exactement la même chose que le clic de la souris ou l’effleurement de l’écran tactile. Il n’en demeure pas moins que, pour les uns comme pour les autres, le rapport au monde n’est pas celui de la patience du cultivateur, mais de la pulsion, de l’efficience ultra-rapide, de l’« interrupteur volontaire ». Il s’agit toujours de gagner le paradis en appuyant sur des boutons.
Il est donc de la plus haute importance, si l’on ne veut pas favoriser la « montée aux extrêmes » des rivaux mimétiques, d’aller plus en profondeur, et surtout au-delà de la simple réaction ou de la seule « résistance » (lesquelles nous entraînent et facilement nous piègent sur le terrain de l’adversaire) – vers une pensée plus radicale, à la fois plus religieuse et plus scientifique, qui sait respecter les providences du Ciel et les rythmes de la terre.
Philosophe. Directeur de l’Institut Philanthropos en Suisse.
Conseiller éditorial de la revue Limite



Le diable dans le monde.

Le diable, alias satan, mamon ou le démon règne aussi dans le monde du terrorisme…
Venu présenter son dernier livre, les âmes blessées, sur TV7 ; Boris Cyrulnik est amené à donner son point de vue sur les récents actes terroristes en France !


. ..C’est une guerre politique qui utilise le terrorisme pour créer le désordre ( Ordo ab chaos… ) et arriver à leurs fins, une guerre mondiale atroce…

(les terroristes veulent nous soumettre avec des armées peu chères ).

 Brillant neuropsychiatre, et vrai dans beaucoup de domaines…


UN NEUROPSYCHIATRE “COMPLOTISTE” ?
———————————–
(Contexte: attentats de Charlie Hebdo)

“Des groupes politiques utilisent le terrorisme comme une arme, parce que c’est efficace et économique. On peut bouleverser une société avec peu d’hommes à sacrifier.”

Boris Cyrulnik est neuropsychiatre et psychanalyste. 

 https://youtu.be/q4VuKnHlD0g?t=1m21s (de 01mn21 à 03mn00)


qui finance … ?

Cette organisation est financée “par les gens du pétrole, de la drogue qui ont des intentions politiques sur le Proche Orient et sur l’Occident.”

https://www.youtube.com/watch?v=q4VuKnHlD0g&feature=youtu.be&t=1m21s





dans le monde financier …



Qui est le propriétaire de quelque chose qui vient du néant et qui y retourne ? en tous cas pas le banquier sinon il ne le détruirait pas…

Ni l’emprunteur car il ne le louerait pas à intérêt !

Alors à qui, en distinguant la possession de la propriété ? …

Cet article n’aurait pas été écrit sans le témoignage de Gaël Giraud, de retour de Francfort et signalant la présence des extraits du Faust II de Goethe sur les murs de la Bundesbank. …


http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/10/ex-nihilo-satan.html



Autres programmes de surveillance révélés par Edward Snowden :
Programmes de surveillance électronique :


Quelques vidéos sur le sujet de civitas:

Snowden: espionnage de masse Tempora, PRISM et XKeyscore


https://www.facebook.com/groups/anythingtosaysuisse/?fref=ts



Les révélations d’Edward Snowden.

добро пожаловать мой друг в Швейцарии

Glenn Greenwald et la réalisatrice Laura Poitras ont été choisis par le lanceur d’alerte Edward Snowden pour faire ses révélations26,27. En décembre 2012, Edward Snowden prend contact anonymement avec Glenn Greenwald, puis avec la réalisatrice de documentaires Laura Poitras. Edward Snowden les invite à Hong Kong début juin 2013, où sera filmée sa première interview diffusé par le Guardian28.
À partir de mai 2013, Glenn Greenwald a notamment dévoilé dans le Guardian l’existence des programmes de surveillance de masse TemporaPRISM et XKeyscore des services de renseignements britanniques (GCHQ) et américains (NSA).
En juin 2013, il indique qu’Edward Snowden aurait communiqué entre 15 000 et 20 000 documents secrets aux deux journalistes, et que seulement une petite partie des documents a été révélée29. Cependant, l’agence de renseignement électronique britannique a indiqué en août 2013 que son compagnon transportait 58 000 documents confidentiels (Voir ci-dessous). À la mi-octobre 2013, le nombre exact de documents communiqués par Edward Snowden aux journalistes demeure inconnu.
Quelques semaines après le début des révélations, le gouvernement du Royaume-Uni demande au Guardian de détruire les documents en sa possession relatifs à la NSA et au GCHQ, qu’Edward Snowden leur a fournis. Le rédacteur en chef du journal, Alan Rusbridger, raconte que dans un premier temps ils refusent. Le gouvernement menace alors le journal d’une action judiciaire afin de se faire remettre ces documents. Le Guardian se résigne alors à détruire les disques durs contenant les documents, en présence d’agents du GCHQ qui vérifient le bon déroulement de cette destruction30. Le Guardian a fait savoir qu’ayant préalablement fait plusieurs copies des documents de Snowden sur des serveurs hors du Royaume-Uni, il continuera à publier des articles sur les révélation de Snowden31.
Le 18 août 2013, le compagnon de Glenn Greenwald, David Miranda, en transit à l’aéroport d’Heathrow et qui revenait d’un séjour à Berlin où il avait travaillé avec Laura Poitras, a été arrêté par des officiers britanniques, interrogé en vertu de la loi antiterroriste et détenu pendant 9 heures afin d’être interrogé sur Edward Snowden et les activités des journalistes32,33,34.
Le 2 septembre 2013, la commission parlementaire d’enquête du Sénat brésilien, mise en place pour enquêter sur des faits présumés d’espionnage des États-Unis au Brésil, a demandé à la police fédérale qu’elle assure la protection de Glenn Greenwald, le journaliste à l’origine de leur révélation35.
Le 5 septembre 2013, Glenn Greenwald est invité par le Parlement européen à participer à la première session publique du comité d’enquête sur la surveillance électronique de masse de citoyens de l’Union européenne, notamment créé suite aux révélations d’Edward Snowden36. Pour des raisons techniques, l’audition par vidéoconférence n’a pas lieu et est reportée à une date non communiquée.
Le 9 octobre 2013, Gleen Greenwald indique devant la commission brésilienne qui enquête sur les accusations d’espionnage de la NSA qu’il va divulguer des documents sur la France37. Le 14 octobre 2013, il précise lors d’une interview à Radio France internationale que « l’espionnage américain sur l’ensemble des Français est vraiment énorme. Mais la NSA espionne aussi le territoire, avec la coopération du gouvernement français »38.
Le 18 décembre 2013, Gleen Greenwald participe à la 15ème publique du comité d’enquête sur la surveillance électronique de masse de citoyens de l’Union européenne, en développant notamment les conséquences de ces révélations, l’espionnage économique par les États-Unis et la protection des lanceurs d’alerte et des journalistes39.
Le 14 avril 2014The Guardian est récompensé, avec le Washington Post, par le Prix Pulitzer du service public, pour leur publication des révélations sur le système de surveillance de la NSA40,41; Le Guardian rappelle à cette occasion que Glenn Greenwald fut l’un des principaux contributeurs à ces publications pour le Guardian42.
En mai 2014, Glenn Greenwald publie No Place to Hide (« Nulle part où se cacher »), son livre sur l’affaire Snowden, en simultané dans 20 pays43. Il porte notamment sur la« collaboration extraordinaire entre les entreprises privées et les services de renseignement du gouvernement »44,45,46. Le même jour, il met à disposition sur son site Internet 108 pages issues des archives d’Edward Snowden, incluant plusieurs dizaines de nouveaux documents47. Les droits de son futur livre ont fait l’objet de discussions par plusieurs grands studios américains (20th Century FoxSony Pictures) mais aussi par le studio de production de Leonardo DiCaprio, en vue d’être adapté au cinéma48,49. Les droits ont finalement été achetés par Sony Pictures 50.
https://theintercept.com/2016/03/20/mysterious-powerful-lobbying-group-wont-even-say-who-its-lobbying-for/


De la contradiction. Matière à discerner.
Autres programmes de surveillance révélés par Edward Snowden :
Programmes de surveillance électronique :

Le verbatim de l’interview d’Edward Snowden par Darius Rochebin réalisée en public lors du Festival international du Film et Forum sur les Droits Humains et diffusée dimanche 22 mars dans l’émission Pardonnez-moi.
L’ancien agent de la NSA, qui a été en poste à Genève, détaille ses souvenirs sur le rôle des services secrets suisses. Il les décrit comme « sous emprise » américaine dans plusieurs domaines, et affirme que les agents américains travaillent en Suisse sans crainte du contre-espionnage helvétique.
L’homme qui a révélé l’ampleur des programmes de surveillance de masse américains, touchant les e-mails des simples citoyens jusqu’au téléphone portable d’Angela Merkel, s’explique aussi sur ses espoirs d’obtenir l’asile en Suisse et sur ses motivations personnelles.

Darius Rochebin: Qu’est-ce qui est humainement le plus dur pour vous ? Vous êtes en exil, vous subissez une pression incroyable. Qu’est-ce qui est le plus difficile ?

Edward Snowden: J’ai payé le prix fort. Je ne peux pas voir ma famille aussi souvent que je le pouvais. Je ne peux pas voir mes amis, mes collaborateurs, mes collègues. Je ne peux plus faire le travail où je pensais pouvoir amener quelque chose. Et je ne peux plus voir mon chez moi. Mais je n’ai pas le sentiment d’avoir échoué. Je ne me sens pas déprimé. Je me sens plein d’énergie et encouragé. Et je me réjouis de me réveiller tous les matins ! Parce que, malgré ce que j’ai perdu, j’ai la possibilité de faire ma part. Je sais que, gagnant ou perdant, j’ai essayé de changer les choses. Et, jusqu’à un certain point, je pense que je l’ai fait.

Dans la cérémonie des Oscars, il y a ce moment extraordinaire à votre sujet, quand on fait le jeu de mot entre raison et trahison. Est-ce vrai que ça vous a fait rire ?

Oui, c’est vrai. La majorité des gens qui ont vu ça ont eu le sentiment que c’était quelque chose d’outrageant et une insulte impardonnable. Mais, pour ma part, je pense que nous devons garder le sens de l’humour. Personne n’est au-delà de la critique. Certains disent : « Vous êtes un traître, c’est de de la trahison. » Moi, je réponds : c’est ok ! Mon pays est né d’un acte de trahison ! À l’origine, nous étions une colonie de la Grande Bretagne. Et s’il n’y avait pas eu des gens pour se mettre debout et pour transgresser la loi, mon pays et ses valeurs n’existeraient pas. Il y a une citation célèbre disant : si c’est de la trahison, il faut en profiter un maximum ! Je crois que c’est tout ce qu’il y a à dire …

Quel était votre rêve ? Quand vous êtes entré à la CIA, vous saviez que vous n’entriez pas au service d’une chorale. Vous aviez un rêve qui a été déçu visiblement… C’était quoi ?

Le concept du renseignement n’est pas comme dans les films. Cela ne devrait jamais être comme ces fantaisies à la James Bond, où l’on force des bâtiments, on tue des gens, on brûle des maisons, des bases militaires. En réalité, il s’agit de protéger les sociétés, les civilisations et des collectivités. Non par des actes criminels. Mais plutôt en trouvant la vérité. En étant prêt à exprimer cette vérité aux personnages les plus puissants de votre gouvernement, pour être sûr que leur politique soit en ligne avec les faits. La plus grande tragédie, après le 11 septembre, c’est que les politiques de notre gouvernement ont divorcé des faits. On a commencé une guerre sur la base de fausses informations, dont les plus hauts personnages dans gouvernement savaient qu’elles étaient fausses !

Est-ce que vous croyez qu’un procès honnête est possible pour vous aux Etats-Unis ?

Je travaille activement avec mes avocats pour essayer d’obtenir les garanties d’un procès honnête aux États Unis. Malheureusement le ministère de la Justice n’a voulu accepter aucun arrangement à cet égard.  La seule chose qu’ils ont dite jusqu’à présent est qu’il n’allaient pas m’exécuter ! Je pense que tout le monde se sentirait un peu plus à l’aise en entendant ça …  Mais ce n’est pas la même chose que d’accepter un procès juste et ouvert. Nous ne voulons pas de présentation secrète des preuves. Pas de témoins secrets. Pas d’interprétations secrètes de la loi. Et sur ces points, le gouvernement n’a pas accepté de compromis, ni même d’entrer en matière.

Vous avez toujours dit être patriote. Est-ce que le but pour vous est de retourner aux Etats-Unis ?

Absolument. Je l’ai toujours dit. Parce que pour moi le patriotisme n’est pas une question d’aimer un gouvernement, le patriotisme c’est aimer un pays. Le patriotisme, c’est aimer son peuple, en essayant de faire le mieux possible pour lui. Il ne s’agit pas de dire que le gouvernement a raison quelles que soient ses décisions. Parce que les gouvernements ont souvent tort. Les gens qui vraiment aiment leur pays sont ceux qui se lèvent, qui disent ce qui ne va pas et qui essaient de le corriger. 

En Suisse, vous dites avoir compris beaucoup de choses. Vous dites aussi que la Suisse était une plaque tournante pour le renseignement et la surveillance de masse. C’est toujours le cas ?

C’est toujours le cas. Je n’ai pas d’informations classifiées récentes, bien sûr. Je n’y travaille plus ! Mais la raison qui a rendu la Suisse si intéressante, comme capitale de l’espionnage – en particulier Genève – n’a pas changé. Ce sont toujours les sièges internationaux, les Nations Unies, l’OMC , l’OMS , le CICR. Il y a des représentations des gouvernements étrangers , les ambassades, les organisations internationales, les ONG… Quantités d’organisation, et tout cela dans une seule ville ! Vous avez des flux exceptionnels de capitaux et d’argent à Zurich . Vous avez une plaque tournante des accords bilatéraux et des échanges internationaux à Berne . Donc en Suisse, je peux le dire, il y a toujours une présence active des États-Unis en ce qui concerne l’espionnage.  Malheureusement, la question n’est pas tellement de savoir si la Suisse doit créer des lois plus strictes ou créer des pouvoirs supérieurs pour surveiller les gens … Ce n’est pas un problème de pouvoir relatif … C’est plutôt le fait de poursuivre les mauvais comportements, quand on a des motifs de soupçons.  Cela voudrait dire appliquer les règles qui sont déjà en vigueur ! L’espionnage est illégal en suisse, déjà. Vous n’avez pas besoin d’une nouvelle loi ou d’une autorité pour le dire. Il suffirait simplement d’enquêter sur les cas que vous trouvez et d’aller jusqu’au bout, et de poursuivre l’enquête de manière juste … Sans tenir compte de qui est accusé.

Quand vous étiez agent à Genève, est-ce que vous aviez une crainte du contre-espionnage suisse ou est-ce que vous agissiez librement ?

Oh non, on n’avait aucune crainte ! Les services suisses n’étaient pas considérés comme une véritable menace … Par comparaison avec les services français, qui, eux, constituaient une menace. Les services français sont connus pour être sophistiqués et agressifs. Les services suisses sont aussi très compétents et très professionnels. Mais ils sont petits.  Et par bien des façons ils sont sous emprise américaine ! La Suisse se présente comme neutre, dans les relations internationales, et dans beaucoup de cas c’est vrai. Mais, hélas, dans le domaine du renseignement, ce n’est pas tout à fait le cas. Je ne veux pas mentionner spécifiquement telle accusation ou telle controverse … Cela ne devrait pas être à moi de décider quelles informations doivent être rendues publiques ou non … C’est le rôle des institutions de presse. Mais pourtant il est bien établi qu’il y a eu des opérations de la CIA en Suisse , des agences de la CIA engagées dans des dossiers d’armes de destructions massives, des gens impliqués dans la prolifération nucléaire qui étaient engagés dans des violations extraordinaires de la loi en Suisse, en Allemagne et dans les régions limitrophes . Et malheureusement, il y avait une influence politique dans ces cas… Et cela montait jusqu’au plus haut niveau du gouvernement … C’est la raison pour laquelle des représentants du gouvernement américain, même quand ils transgressent des lois en Suisse, éprouvent un certain niveau de confort, sachant qu’il n’y aura ni conséquences ni répercussions. 

Quelle est votre situation actuellement ? Les Etats-Unis ont annulé votre passeport, c’est bien ça ?

Oui . J’étais en route pour l’Amérique latine pour demander l’asile en Equateur . Mais, hélas, dès que j’ai quitté Hong Kong, les États Unis l’ont appris et ils ont annulé mon passeport, ce qui m’a bloqué sur place, en Russie … Je n’ai jamais choisi d’être en Russie. J’y ai été forcé. Et pendant que j’étais à l’aéroport en Russie j’ai demandé l’asile à 21 pays dans le monde, la majorité étant à l’Ouest et au centre de l’Europe . Malheureusement, aucun pays européen n’a donné son accord pour m’offrir l’asile . Donc Je reste ici. 

Quel autre sanctuaire est possible ? Vous ne pouvez pas rester indéfiniment en Russie.

Il semble assez probable – on parle en termes pratiques – que mon gouvernement ne me laissera jamais quitter la Russie. Les États Unis ne veulent certainement pas me voir voyager. Mais il est possible, à n’importe quel moment, qu’un gouvernement européen ne soit plus d’accord avec cette politique de mise en exil. J’aimerais beaucoup retourner dans un endroit comme la Suisse ! Certains de mes meilleurs souvenirs sont à Genève . 

Certains en Suisses aimeraient vous faire venir comme réfugié politique. Sérieusement, est-ce que ce serait intéressant pour vous ?

Je crois que la Suisse serait une excellente option politique . De par sa neutralité historique et du fait de son rôle dans le passé. Cela permettait à la Suisse d’affirmer, de manière polie, que la neutralité est importante. Que le droit est important, que les lois sont importantes et que la liberté est importante ! En même temps, elle ne pourrait pas être accusée d’entreprendre des activités anti américaines, comme d’autres gouvernements peuvent être accusés de le faire. Je pense que ce serait quelque chose d’acceptable pour les États-Unis, en dépit de ce qu’ils clameraient publiquement. Mais, à la fin, ce n’est pas une question pour moi et le gouvernement américain ou qui que ce soit d’autre. C’est une discussion entre les citoyens suisses, leurs politiciens et le Conseil fédéral. 

Barack Obama a dit que vous n’étiez pas patriote . qu’est-ce que vous lui répondez ?

C’est ok d’avoir ces désaccords ! C’est pas à moi de dire au président des États Unis ce qu’il doit penser ou non. Ce serait arrogant et incorrect … Il a certainement une opinion différente, là où il est. Mais maintenant, deux ans après que ces accusations ont été proférées contre moi, nous pouvons juger, non pas en termes d’émotions ou de personnes, mais sur les faits et sur l’histoire. Il a dit que j’avais rendu mon pays et d’autres pays dans le monde moins sûrs. Que j’allais coûter des vies humaines. Que des soldats américains allaient mourir, que j’aurais du sang sur les mains. Si on regarde en arrière, en juin 2013, c’était une période terrifiante. Personne ne comprenait vraiment ce qui se passait . Ils pensaient que j’étais un espion chinois, que j’étais un espion russe. Dieu seul sait ce qu’ils disent de moi maintenant. Mais quand on examine les choses, en réalité on est plus en sécurité maintenant qu’on ne l’a jamais été auparavant. On n’a pas vu le nombre de soldats tués augmenter. Au contraire il a diminué. Il y a moins de victimes maintenant. Il n’y a pas eu d’attaques extraordinaires pendant cette période. En fait, les attaques terroristes récentes qui ont eu lieu ont été commises par des individus que les services de renseignement connaissaient déjà auparavant. Le problème n’était pas la remise en question des programmes de surveillance de masse. Lors des attaques comme celle de Charlie Hebdo, en France, ils ont dit plutôt que c’était parce qu’ils n’avaient pas les moyens de surveiller ces individus. On doit  se demander pourquoi c’est comme ça. Moi je pense que les programmes de surveillance de masse qui nous surveillent tous électroniquement sont très chers. Ils requièrent de la science, de la recherche et des programmes informatiques très coûteux. Il demandent d’adapter les lois, ils mobilisent l’attention des parlementaires et des gens de lois. Ce sont des ressources qui pourraient être déployées ailleurs. On aurait pu les allouer aux méthodes traditionnelles, à l’ancienne ! Des méthodes de police qui elles, ont fait leurs preuves ! On sait qu’elles peuvent prévenir des attaques terroristes et qu’elles sont efficaces, plutôt que ces méthodes de surveillance de masse dont l’efficacité n’est pas prouvée. Vous devez me croire sur parole. A la veille de 2013 la Maison Blanche et le président ont nommé deux commissions indépendantes qui ont eu un accès complet aux documents secrets et aux informations classifiées. Ils ont pu interroger tous les dirigeants des services secrets. Et ils ont obtenu la version de l’histoire qu’ils refusent de nous dire, sur l’efficacité de ces programmes. Le résultat du travail de ces deux commissions est que la surveillance de masse, bien que mise en place il y a une dizaine d’années, n’a jamais arrêté une seule attaque terroriste. La question est : pourquoi est-ce qu’on continue à investir des ressources et de l’argent dans des programmes dont on sait qu’ils ne sont pas efficaces ? Dont on sait qu’il n’assurent pas notre sécurité ? 

Est-ce que vous mettez encore de l’espoir en Barack Obama dans votre combat ?

J’essaie de ne pas me concentrer sur moi-même , parce que, finalement ce qui m’arrive à moi n’est pas important . Cela semble insensible de dire ça.. Mais, au-delà de ce que vous pensez moi, que vous me regardiez comme un héros ou un terrible traître, je n’ai été que le mécanisme de la révélation, …. Ceux qui ont poussé pour que ça sorte, ce sont les institutions comme la presse, les journaux, les militants, les avocats, des citoyens ordinaires. Ils ont dit que nos droits sont importants et qu’il faut agir. Si on remet ça dans le contexte du président, le sujet n’est pas de savoir s’il va faire quelque chose me concernant mais ce qu’il fera pour nous. Le président des États Unis aujourd’hui a le pouvoir, sans changer aucune loi, de lever simplement son stylo et de mettre fin aux programmes qui actuellement surveillent et enregistrent les conversations téléphoniques de tous les Américains. 330 millions de personnes. 330 millions de personnes, dont les données privées sont interceptées , stockées et analysées sans qu’elles soient suspectées d’aucune activité criminelle. Il pourrait mettre fin à ça aujourd’hui.

Est-ce que les programmes de surveillance de masse ont été maintenant changés, ou étaient-ce seulement des promesses ?

Ils n’ont pas été changée façon substantielle, il y a eu quelques changements mineurs de politique . Ils ont dit : « ok, nous continuerons à collecter toutes vos données. Si vous êtes un citoyen étranger, vous ne disposez d’aucune protection juridique indiquant que nous allons vous espionner moins activement.  Quand nous publierons des rapports sur vos activités nous cacherons vos noms si ce n’est pas important » et ce genre de choses… Mais ils sauront pour qui vous travaillez, ce que votre entreprise produit, à qui elle vend, qui sont vos amis, avec qui vous couchez, à qui vous parlez au téléphone. Ils vous diront : « ce ne sont pas les parties importantes de ce rapport, nous verrons bien quelle partie nous intéresse ! » C’est mieux que rien, mais cela demeure une violation très grave de nos droits. 

Est-ce qu’il y a selon vous une tentation totalitaire de la NSA et du système américain ?

Je ne pense pas que les gens qui travaillent à la NSA soient des gens méchants. Je ne pensent pas qu’ils veuillent blesser qui que ce soit, violer les droits de qui que ce soit. Je suis bien placé pour le savoir. J’étais l’un d’entre eux, Je leur parlais. Ils avaient les mêmes préoccupations que les miennes ou que les vôtres. Mais ils pensent qu’ils sont impuissants à changer les choses, parce que ces décisions se prennent à un niveau bien supérieur. Ils croient aussi que le résultats de ces activités est bon. Ils se disent : si nous parvenons à stopper une attaque, ça justifie tout. Même si aucune attaque n’a été stoppée sur cette base pour l’instant. Cela fait partie du défi de reconnaître que même des gens avec de bonnes intentions peuvent commettre des actions dangereuses et mauvaises.

Est-ce qu’une autre vie est possible après tout ça ?

J’espère ! A vous de me le dire ! 

Laquelle ? Est-ce qu’une autre vie est possible après une aventure pareille ?

Pour le moment, je suis très fortement investi dans le projet d’aller de l’avant dans la communauté technologique, avec des collègues actifs dans la recherche sur informatique et sur l’anonymat. Il s’agit de trouver des méthodes pour protéger nos communications tout autour du monde. Si on y réfléchit, en termes de lois, c’est assez difficile. Vous pouvez faire passer  les meilleurs lois pour protéger la sphère privée que l’histoire ait jamais vu … En Suisse, en Allemagne ou en France … Mais dès que vos communications passent la frontière électroniquement, elles sont soumises à des lois différentes. Et ces changements de loi seront exploités . Le résultat de tout ça est que les lois ne peuvent protéger nos communications, nos vies privées qu’à l’intérieur des frontières de notre propre pays. Si nous voulons protéger les droits de l’homme des personnes au-delà, défendre les droits de l’homme en Chine, en Afrique, en Irak, en Corée du Nord, en Amérique latine, et même aux États-Unis, cela peut être fait uniquement au niveau des systèmes que tous les pays du monde emploient. C’est là-dessus que je me concentre, et ce sera la deuxième phase de ma démarche. 

Qu’est-ce qui vous manque dans la vie quotidienne aujourd’hui ?

Vous savez, il y a cette atmosphère très particulière à Genève, qui est très différente de beaucoup de villes de par le monde. En ce sens qu’on rencontre tant de Gens qui ont des valeurs si opposées, une telle diversité, mais qui trouvent tous des moyens de mettre cela de côté, de cohabiter, de vivre ensemble, et de créer  une société vibrante et mélangée. Quand vous marchez au bord du lac, aux Fêtes de Genève par exemple, en regardant les feux d’artifice, vous regardez à gauche, à droite : les gens parlent des langues différentes, leur peau est de couleur différente mais vous pouvez sentir qu’on fait tous partie du même monde et de la même humanité. C’est quelque chose de très beau et ça me manque beaucoup. 

Vous êtes si américain Edward Snowden, est-ce que la logique des EU n’est pas forcement impériale, est-ce que ça peut changer ?

Je crois qu’on commence à se détourner de l’idée que les États Unis doivent être assis au sommet du monde et dicter le résultat de toute décision dans toutes les sociétés. Parce que ce sont des politiques de conflit. Et bien qu’elles puissent  fonctionner, et être politiquement bénéfiques à certaines classes de personnes, à certains membres de l’élite, elles ne sont pas bonnes pour les sociétés. Je ne parle pas seulement de la communauté internationale, et de savoir si le monde est d’accord avec ça. Beaucoup d’Américains ne sont pas d’accord avec ça ! Je pense que c’est mauvais pour les Américains aussi. A la fin, si on mène des politiques qui ne diminuent pas le niveau de violence dans le monde, nous risquons davantage de conflits par des positions politiques musclées et agressives. Inévitablement, cela va générer un accroissement de la violence et des tensions qui ne bénéficient à personne. 

Darius Rochebin

Terrorisme et technocapitalisme : s’envoyer en l’air en appuyant sur des boutons

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Nous avons choisi de patienter avant de reprendre les Dernières Nouvelles de l’Homme, mais certainement pas de nous passer de l’avis de Fabrice Hadjadj, qui évoque aujourd’hui la crise profonde que nous vivons, face à laquelle il est urgent de repenser notre modèle de vie pour ne pas nous comporter en « rival mimétique » face aux barbares que nous combattons.
La visée première du terrorisme est de produire, comme son nom l’indique, un climat de terreur, de sidération telle que plus rien ne vaut dans l’actualité, dans le discours, sauf à parler de Daesh, de la guerre en Syrie, d’Abdelhamid Abaaoud, de ses commanditaires et de ses complices… Les fauteurs d’attentats réussissent ainsi à « redéfinir l’agenda mondial » et à tout faire tourner autour de leur violence hypnotique, au point de nous faire parfois négliger notre devoir d’état et oublier des luttes les plus fondamentales : il serait par exemple interdit de jouer avec nos enfants, de parler des petits oiseaux, de réciter du Baudelaire ou de réfléchir sur la COP 21 ; et notre combat pour l’écologie intégrale contre le technocapitalisme serait soudain devenu caduc au nom de l’Union Nationale contre l’« ennemi extérieur ».
Car l’ennemi ne serait qu’extérieur, bien sûr. À première vue, aucun rapport entre l’État islamique et l’État technocratique, entre le fondamentaliste musulman et le transhumaniste occidental : fidéisme, d’un côté, rationalisme, de l’autre ; là, règles de la charia, ici, régime démocratique ; là, famille patriarcale, ici, mariage pour tous, etc. Et pourtant, dès qu’on y regarde de plus près, il est difficile de ne pas voir les liens profonds, structurels, qui les rapprochent et même les identifient.
Je commencerai par deux indices. Le premier porte le nom de Bruxelles. Où se trouve la « plaque tournante » du djihadisme européen, là sont les institutions européennes. N’est-ce qu’un hasard ? On pourrait en tout cas s’attendre, autour de ces institutions merveilleuses, flambeaux de l’après-guerre, à un rayonnement culturel, historique, gréco-latin, sinon judéo-chrétien. Au contraire, dans Bruxelles-ville, il y a maintenant 30% de musulmans, et 40% à Molenbeek, 50% à Saint-Josse, autres communes de Bruxelles-capitale… Comment ne pas y reconnaître le signe d’un échec total de la « construction » de l’Europe ? Mais aussi, sans avoir à dénoncer avec Bat’Yeor les collusions probables d’une certaine « Eurabia », comment ne pas être poussé à supposer un rapport, entre la technocratie européiste et le terrorisme islamistes – rapport qui ne serait pas que de réaction ?
Second indice : une information s’est répandue selon laquelle les terroristes auraient utilisé pour communiquer le chat de la Playstation 4, plus difficilement traçable que celui de Gmail ou de Whatsapp. Que le fait soit avéré ou pas, l’affaire Snowden nous avait appris que la CIA surveillait déjà laXbox et World of Warcraft. Il suffit d’ailleurs de visionner les publicités pour l’État islamique sur Internet : on y retrouve tous les codes des jeux vidéos, des films d’action, kalachnikov dans une main, smartphone dans l’autre. Ce qui suffit à nous mettre la puce à l’oreille… Ajoutez à cela le rôle décisif des énergies fossiles dans le financement du groupe terroriste (et dans nos complicités avec certains pétro-potentats qui ne leur sont pas hostiles), vous avez une excellente introduction aux 6 points de jonction que je voudrais mettre en relief et qui confirment une perception plus vaste, disons même plus écologique, du combat :
1° Terroristes et technocapitalistes sont des mondialistes. Ils n’entretiennent pas de vrai rapport à une terre, ni à une famille. Ils n’ont pas d’oikos.Leurs réseaux ignorent les frontières, les réalités régionales, les différences ethniques, les transmissions traditionnelles. Ils enrôlent n’importe qui de n’importe où dans leur grande machinerie conquérante.
2° En lien avec la désincarnation qui précède, les uns comme les autres promeuvent une fonctionnalisation du corps humain, qui est aussi samarchandisation en vue d’un but de guerre (militaire ou financier). Que ce soit par le trafic d’organes, les Human Enhancement Technologies, la réduction de la vie à des fonctions séparables, améliorables et monnayables, ou par l’enrôlement des jeunes comme des cartouches et du carburant pour le Califat, les corps sont toujours démembrés. L’homme-bombe et l’homme-machine sont frères.
3° L’important pour un terroriste n’est pas tant dans le nombre de ses victimes, que dans le nombre de ses « vues ». Pour exercer sa terreur, il table sur la société du spectacle, et le pouvoir hypnotique de ses exécutions. Il rejoint, par conséquent, le stade suprême du capitalisme selon Guy Debord : l’image qui absorbe toute vraie lutte politique pour en faire un divertissement, un truc qui nous éclate, et rien de mieux que qu’une fille qui se fait sauter en gros plan, sinon un type qui se fait sauter sur une scène de rock (c’est là que le porno trash et le puritanisme Daesh sont en parfaite concordance).
4° Se dévoile ainsi un rejet semblable de la femme et du féminin comme ce qui échappe au contrôle phallique. Bien sûr, l’utérus artificiel et le ventre plat peuvent sembler le moyen ultime de l’égalitarisme et de l’émancipation féministe. Ils sont en vérité, si l’on en croit l’anthropologue Françoise Héritier, le comble de la mainmise patriarcale, parce qu’ils privent la femme de son pouvoir et de sa responsabilité la plus propre : celle de la grossesse. La déprivation technique réalise par d’autres moyens ce que vise la soumission coranique.
5° Le fondamentalisme technoscientifique et le fondamentalisme religieux refusent chacun à leur façon l’ordre de la culture. Pour les uns, l’innovation technologique a réponse à tout ; pour les autres, c’est le Coran. Dès lors, ce qui relève de l’histoire, des arts, de la littérature, de la musique, ce qui n’est ni article de consommation ni pratique de religion, mais œuvre singulière où s’affirme le mystère de l’humain, tout cela est balayé. On détruit Palmyre ; ou on en fait un site touristique. On brûle les livres ; ou on en fait des « objets culturels ». Ce sont là deux façons opposées mais s’accordant pour ignorer toute véritable cultura animi.
6° Certes, la gâchette et le détonateur ne sont pas exactement la même chose que le clic de la souris ou l’effleurement de l’écran tactile. Il n’en demeure pas moins que, pour les uns comme pour les autres, le rapport au monde n’est pas celui de la patience du cultivateur, mais de la pulsion, de l’efficience ultra-rapide, de l’« interrupteur volontaire ». Il s’agit toujours de gagner le paradis en appuyant sur des boutons.
Il est donc de la plus haute importance, si l’on ne veut pas favoriser la « montée aux extrêmes » des rivaux mimétiques, d’aller plus en profondeur, et surtout au-delà de la simple réaction ou de la seule « résistance » (lesquelles nous entraînent et facilement nous piègent sur le terrain de l’adversaire) – vers une pensée plus radicale, à la fois plus religieuse et plus scientifique, qui sait respecter les providences du Ciel et les rythmes de la terre.
Philosophe. Directeur de l’Institut Philanthropos en Suisse.
Conseiller éditorial de la revue Limite

Saint Nicolas de Flüe, patron de la paix mondiale, mort le 21 mars 1487 +

Saint Nicolas de Flüe, en allemand : Niklaus von Flüe, né 1417 et mort le 21 mars 1487 à Sachseln est un ascète suisse qui est le saint patron de la Suisse et patron de la paix mondiale. Il est parfois invoqué comme « Frère Nicolas. » Les principales caractéristiques attribuées à la pensée de Nicolas de Flüe – esprit de paix, non-intervention dans les affaires étrangères, modération – ont aujourd’hui encore des répercussions sur la manière dont certains Suisses perçoivent leur pays et envisagent sa politique.

Sa vision de la paix en économie:

Le sou et la fontaine de vie
LA FONTAINE DE VIE.
La place publique- Le frère se lève la nuit pour méditer sur la Passion et sur le martyre de Dieu. Au moment de se rendormir, il aperçoit en esprit une place: une foule de gens s’y livrent à de durs travaux, mais il s’étonne de les trouver si pauvres.
La vasque où se déverse la Fontaine. – Alors, à main droite, il vit une belle maison dont la porte était grande ouverte. Il entra et se trouva dans une cuisine, appartenant à toute une commune.
A droite, un escalier de quatre marches « ou à peu près »
Quelques rares hommes y montaient. Leur vêtement semblait aspergé de blanc.
Il vit une Fontaine sortir des marches et remplir une grande vasque dans la cuisine. Elle apportait trois choses: vin, huile, miel. Elle coulait aussi vite que l’éclair, et si haut que le palais en résonnait comme un cor. Il s’étonna que les gens, pourtant si pauvres, ne vinssent pas à la Fontaine, ouverte à tout le monde.
La source de la Fontaine. – Alors, il monta les marches pour voir d’où venait la Fontaine, Il parvint dans une grande salle. Au milieu, était un réservoir . Il s’en approcha au risque de s’enliser. Aux quatre angles, il remarqua quatre puissants étais de fer. La Source était si transparente qu’on aurait pu y apercevoir au fond le moindre cheveu’; et elle chantait merveilleusement dans le réservoir et dans le canai où elle s’écoulait. Elle était inépuisable et pleine jusqu’aux bords, bien qu’elle sortît par toutes les fentes.
Le monde périt de misère à c6té de la Fontaine de Vie. – Alors, il voulut redescendre pour voir ce qui retenait les hommes de venir puiser à la Fontaine. L’un avait dressé une barrière au travers de la place et il ne laissait passer personne sans réclamer le sou. Un autre faisait tournoyer son gourdin, pour exiger le sou. Un autre jouait du fifre, pour avoir le sou. Des tailleurs, des cordonniers, des artisans lui réclamèrent le sou. Et avant d’avoir fini, ils étaient déjà redevenus si pauvres qu’ils ne réussissaient même pas à s’enrichir temporellement. Mais personne ne venait puiser à la Fontaine.
Conclusion. – Alors la scène changea, l’homme vit des pentes sauvages semblables à celles qui entourent la chapelle et l’ermitage de frère Nicolas, et il comprit que le palais était frère Nicolas.
On ne peut servir Dieu et l’argent. La Fontaine, c’est la vie divine accessible largement, la vie trinitaire , capable de rénover la vie sociale, comme l’indiquent les appropriations :
mémoire, intelligence, volonté
autorité, obéissance, amour
puissance, sagesse,bonté
éternité, beauté, jouissance
unité, égalité, union.
Le manuel de la cellule trinitaire de votre serviteur détaille cela dans les pages 16 à 44. La recherche effrénér du sou ne peut conduire qu’à la ruine, à l’abattage, aux tremblements.
Le monde présentement se détourne des vraies réalités, et adore de fausses divinités : l’Etat, la Terre, le Peuple, etc et pousse en fait à la recherche du chaos.
Jean de Siebenthal

Texte Flue

www.de-siebenthal.com/texte_n._de_fue.htm

D’après le livre Saint Nicolas de Flue de Charles Journet (Fribourg 1966), le saint ermite eut des visions faisant mention de la Sainte Trinité

Biographie[modifier | modifier le code]

Statue à Flüeli-Ranft

Nicolas de Flue est né à Sachseln, dans la municipalité de Flueli dans le canton d’Unterwald. Il est le fils de Heinrich von Flue et Hemma von Ruobert, paysans aisés. Il mène initialement une vie de modestie, pieusement identique à celle des paysans de sa région2. Il se distingue ensuite en tant que soldat dans la lutte contre le canton de Zurich, qui s’était rebellé contre la confédération. Vers l’âge de 30 ans, il épouse Dorothy Wiss, la fille d’un fermier3, avec laquelle il a cinq fils et cinq filles, qu’il entretient avec aisance, grâce à son travail acharné2. Il continue dans l’armée, et à l’âge de 37 ans il atteint le grade de capitaine. Il aurait été connu pour se battre avec une épée dans une main et un chapelet dans l’autre. Après avoir servi dans l’armée, il devient conseiller et juge de son canton en 1459 et sert comme juge pendant neuf ans. Il refuse la possibilité de servir comme Landamman (gouverneur) de son canton.

Un mystique politique[modifier | modifier le code]

Une illustration de l’Amtliche Luzerner Chronik de 1513 de Diebold Schilling le Jeune, illustrant les événements de la Diète de Stans en 1481.

Après avoir reçu une vision mystique d’un lis mangé par un cheval4, qu’il reconnut comme indiquant que les soucis de sa vie mondaine (le cheval de trait tirant une charrue) avalait sa vie spirituelle (le lys, symbole de pureté) il décide de se consacrer entièrement à la vie contemplative. En 1467, il quitte sa famille avec le consentement de sa femme, et s’installe comme ermite [1] à Ranft en Suisse, tout en établissant une chapelle et un prêtre sur ses fonds propres, afin de pouvoir assister à la messe quotidienne. Selon la légende, il a survécu pendant dix-neuf ans, sans autre nourriture, que l’eucharistie. La rumeur de son prodigieux jeûne se répercute jusqu’aux oreilles de l’État qui décide de vérifier si l’écho est bien juste, mais en vain car les autorités cèdent après un mois d’observation. Les témoignages se rapportant à son absence d’alimentation matérielle ou inédie, sont peu fiables et s’expriment en ces termes : « Dieu seul le sait »2.
« Mon Seigneur et mon Dieu Prends-moi à moi Et donne-moi tout entier à Toi
Mon Seigneur et mon Dieu Prends-moi tout Ce qui me sépare de Toi
Mon Seigneur et mon Dieu Donne moi tout Ce qui m’attire à toi2,5 »
— Un bref résumé des pensées de Nicolas par le biais d’une prière préservée dans un manuscrit de la fin xve siècle2
Sa réputation de sagesse et de piété était telle que les grands de toute l’Europe sont venus chercher ses conseils. Il était alors connu de tous comme « Frère Nicolas. » En 1470, le pape Paul II accorde une indulgence au sanctuaire de Ranft et il devient un lieu de pèlerinage, car il était sur le chemin de Compostelle.
Nicolas intervient au cours de la diète de Stans en 1481 qui résulte des guerres de Bourgogne et où des conflits apparaissent, notamment concernant l’admission de Fribourg et de Soleure dans la Confédération, entrées redoutées par les cantons ruraux. Un des témoins du Convenant, Heini am Grund, va chercher auprès de Nicolas de Flue un message dont le contenu exact demeure inconnu mais qui établit les bases d’un compromis juridique qui règle la situation.
Des lettres de remerciements qui lui furent adressées par Berne et Soleure ont été conservées.
En dépit de son analphabétisme et de son peu d’expérience du monde, son art de la médiation et son sincère amour de la paix on fait de lui un conciliateur entre cantons ruraux et citadins et un des principaux unificateurs de la Suisse.
Son culte prend un nouvel essor lors des deux conflits mondiaux qui, au xxe siècle, épargnent la Suisse. La ferveur populaire, qui ne se limite pas aux seuls catholiques, trouve un écho lors de la canonisation de l’ermite en 1947, quand bien même la gauche suisse reproche à Nicolas de Flue d’avoir favorisé la classe dominante.

Canonisation[modifier | modifier le code]

Il a été béatifié en 1669. Après sa béatification, la commune de Sachseln construisit une église en son honneur où son corps a été enterré. Nicolas de Flue a été canonisé le15 mai 1947 par le pape Pie XII. Il est Saint-patron mondial de la paix depuis cette date. Il est également, de même que Saint Martin et Saint Sébastien, le saint-patron de la Garde Suisse Pontificale au Vatican. Il est aussi le patron des familles nombreuses, des médiateurs et le protecteur des épouses qui vivent séparées de leur mari.
Il est fêté le 25 septembre en Suisse et le 21 mars ailleurs6,7
Le nouveau Catéchisme de l’Église catholique cite une brève prière personnelle de saint Nicolas de Flue8. Cette prière quotidienne de Saint Nicolas de Flue, Mein Herr und Mein Gott5,9, est encore activement utilisée aujourd’hui.

Texte Flue

www.de-siebenthal.com/texte_n._de_fue.htm

D’après le livre Saint Nicolas de Flue de Charles Journet (Fribourg 1966), le saint ermite eut des visions faisant mention de la Sainte Trinité

Paix en Syrie ?



Publié par Magali Marc le 20 mars 2016
[…]
Le 22 septembre 2015, le professeur israélien, Emmanuel Navon écrivait :
« Poutine,…comprend que l’administration Obama est tellement déterminée à mettre en œuvre l’accord nucléaire avec l’Iran qu’elle sera tolérante du soutien de l’Iran envers Assad. Quant à l’Europe, Poutine sait qu’elle sera d’accord pour permettre la continuation du régime d’Assad pourvu qu’il se montre capable et désireux de mettre fin à l’afflux de réfugiés syriens. Poutine est un tacticien rusé qui est devenu un expert à se jouer des peurs, des incohérences et de la duplicité occidentales, en les tournant à son avantage.»
De son côté, Hélios d’Alexandrie écrivait pour le site Poste de Veille, à propos du leader russe, en décembre passé :
«Les États Unis sont au moins quatre fois plus puissants militairement que la Russie et leur armement est de loin plus sophistiqué et plus performant, mais il leur manque des éléments irremplaçables, soit une vision claire de la réalité, la capacité d’anticiper correctement l’avenir, des objectifs réalistes et une stratégie cohérente, en somme tout ce qu’un vrai chef d’État doit être en mesure d’offrir. En l’absence de ces éléments Obama a essuyé des échecs récurrents, sous sa gouverne l’Amérique est apparue faible, confuse et irrésolue; loin de faire preuve d’initiative il a été à la traîne des événements et constamment en réaction.
Poutine n’a pas perdu de temps à saisir les points faibles d’Obama, loin de s’en réjouir il s’en est inquiété, car il est risqué et même dangereux de s’allier avec un partenaire sur qui on ne peut vraiment compter. La même conclusion s’applique à l’Europe occidentale, laquelle est largement dépendante militairement des États Unis et par conséquent tenue de suivre leur ligne et respecter leurs priorités en politique étrangère. Mieux vaut dans ce cas faire cavalier seul et s’en tenir à la défense des intérêts de la Russie en attendant des jours meilleurs.
… Ce ne sont pas tant les tentacules économiques ou militaires des Américains et des Européens de l’Ouest qui ont suscité sa méfiance, mais plutôt lescourants idéologiques décadents tels que la rectitude politique, le relativisme culturel, le multiculturalisme, la haine du christianisme, l’aveuglement face à l’islam, bref tout ce qui a trait à la bien-pensance occidentale, laquelle réduit au silence et à l’impuissance la majorité des peuples d’Occident.
Poutine a identifié son ennemi, c’est l’islam sunnite fondamentaliste incarné par l’organisation multinationale des Frères Musulmans et par le courant wahhabite financé par l’Arabie Saoudite.
Mais Poutine se garde bien de prendre ouvertement parti, il ne met pas en péril ses relations avec les arabes bien au contraire, car en prenant part au conflit syrien il se positionne comme un acteur incontournable et un intermédiaire crédible dans un éventuel règlement politique du conflit.
…en tant que joueur de poker Poutine se garde de laisser deviner son jeu et il n’abat jamais ses cartes au vu et au su de tout le monde.
… Bien malin qui pourrait prévoir son prochain coup, car il est sans doute en train de le préparer. Son équipée en Syrie n’a pas seulement pour but de maintenir Assad au pouvoir et d’assurer la présence des forces navales russes en méditerranée. Il s’agit également du premier avertissement à l’adresse de l’Arabie Saoudite et du Qatar à l’effet qu’il ne les laissera pas islamiser impunément le monde.
Poutine verrait sans doute d’un bon œil s’aggraver et s’étendre le conflit entre les forces chiites et les forces sunnites.
… Que fera-t-il pour que les principaux protagonistes, à savoir l’Arabie Saoudite et la République islamique d’Iran, dépassent le stade de la guerre par procuration et en viennent directement aux mains? Il y a fort à parier qu’il vendra à la République islamique d’Iran toutes les armes que les mollahs désirent se procurer, incluant des systèmes avancés qui lui assureront également une supériorité qualitative. Tôt ou tard le choc aura lieu entre ces deux pôles du fanatisme islamique, occupés à s’entre-déchirer ils oublieront pour un temps le djihad contre les mécréants.
Poutine comprend très bien la mentalité islamique, il n’a que faire des élucubrations des «experts» qui voient dans chaque terroriste musulman une victime qui se rebelle contre son oppresseur. Il sait que les musulmans en général et les terroristes en particulier sont mentalement intoxiqués par les versets du coran, lesquels déshumanisent et couvrent de mépris les incroyants, tout en élevant les musulmans à un rang infiniment supérieur.
…Il convient donc de rabaisser leur caquet, les obliger à fuir et à se terrer pour échapper à la mort qui leur tombe du ciel. Les bombardements systématiques de leur infrastructure militaire et économique, de leurs camps d’entraînement, de leurs postes de communication et de commandement ont pour but principal de dissiper en fumée leur rêve de califat universel.
Poutine ne fait certes pas dans la dentelle, toute guerre est sale et celle-là ne fait pas exception; de toutes façons les médias sont absents du champ de bataille et les foules en Occident, depuis l’avènement d’Obama, ont remisé le slogan «No blood for oil».
Elles avaient copieusement dénoncé la «busherie» par le passé, plus maintenant. Obama a beau lancer des bombes et Poutine a beau écraser quartier par quartier Raqua la capitale du califat, du moment qu’il ne s’agit ni de Bush ni des Israéliens, nul ne se donnera la peine de dénoncer qui que ce soit, même pas dans les médias sociaux.
Poutine a donc les mains libres et il en profite pleinement pour le grand malheur des djihadistes et des populations qu’ils tiennent sous leur joug. Mais les tapis de bombes que l’aviation de Poutine lance sur les villes tenues par les djihadistes, portent un message autrement plus éloquent à l’adresse de la oumma islamique. C’est le même message que les bombardiers alliés portaient à l’Allemagne nazie lors de la seconde guerre mondiale: «quand tout sera fini vous n’aurez plus le goût de vous battre et encore moins de cracher votre haine, vous serez guéris et pour longtemps de votre prétention à dominer le monde! »
Le retrait partiel des troupes de Poutine signifie t-il que c’est « mission accomplie » ou s’agit-il d’une autre finasserie de Poutine pour pousser Assad à négocier son remplacement et la fin de l’exode des réfugiés syriens?
Qui vivra verra…
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