Comprendre monnaie-pleine par le jeu !

Bonjour,

petite piqûre de rappel concernant le jeu de la monnaie:

Tu veux apprendre en t’amusant ?
Le jeu de la monnaie est fait pour toi !

Je t’invite donc à une soirée jeu.

En 4 petits jeux de 12 minutes nous allons expérimenter 4 types de systèmes d’échange différents.

Ainsi par l’expérience, tu pourras ressentir ce que change le choix d’un système monétaire ou d’un autre…. 
…et oui, il n’y a pas qu’une façon de créer LA monnaie…. il y en a mille… et avec des conséquences très diverses et variées.
Et nous expérimenterons même un système qui intègre un Revenu de Base Inconditionnel !
Après la votation de juin, c’est une manière différente de trouver une piste pour rendre le RBI concret !

C’est long à expliquer… mais facile à comprendre par l’expérience !

Alors vient… 🙂
Aucune connaissance requise…. juste l’envie de jouer et de passer un bon moment.


Date: mercredi 23 novembre à 18h 
Animation: Bernard Dugas, Mathieu Despont
Durée: environ 2h de jeu avec apéritif, puis repas et discussions
Menu: pâtes au pesto et sauce arrabiata concoctées par Johnny Occhipinti, principalement avec des invendus de supermarché (Table Suisse)
Prix: libre 
Inscriptions supplémentairesmathieu@martouf.ch (nécessaire pour l’organisation)


On se réjouit !

A mercredi

Cédric Liardet
Reposoir 1
1007 Lausanne
078 860 48 49
Espace Dickens à Lausanne, juste à côté de la gare: https://goo.gl/maps/dtLwd
On joue pendant ~2h.
Puis on discute de nos expériences autour d’un sympathique repas. (un plat de spaghetti cuisiné sur place ? ou canadien ?.. on verra.)
Prix libre… on tentera de couvrir les frais pour la salle.

Nous cherchons à avoir un minimum de 15 personnes pour que les échanges soient suffisamment intéressants.

Inscription
ou

Alors à tout bientôt.
… et n’hésite pas à partager cette invitation à tout tes amis. Le but est d’être au moins 15. Et jusqu’à 50 ça va aussi.
Si on est plus, on fera plusieurs dates.

Mathieu

Jeux en anglais avec les avantages du crédit social. Il faut un peu de patience, la vidéo est telle quelle, à améliorer…

Games to explain money sytems

How to explain with simple games how better is social credit compared to gift, barter and the actual banking systems…
Speaches, lectures and workshops were or are given by all participants, among others by a Cardinal ( 3 times ), many Bishops ( more than 70 from most continents) and Priests ( nearly 200 ), Mlle Thérèse Tardiff, Marcelle Caya, directresses, + Mme Diane Boucher + , MM Marcel Lefevre, director, Alain Pilote, the main Professor, Yves Jaques, Renault Laillier, Yves Potvin, Benoît Ouellet, Carlos Reyes of Ecuador, François de Siebenthal, and all pilgrims are interacting with all participants giving lectures, workshops etc…


En français, in French:


Si tu veux creuser le sujet avant de venir expérimenter 

http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/12/jeux-des-monnaies.html

Voici les règles du jeu si tu veux déjà t’y familiariser.


Voici le récit d’une partie du jeu de la monnaie…. si tu veux tricher savoir à l’avance ce que ce jeu permet de réaliser….  (Mais souviens toi que ce n’est pas pareil de vivre quelque chose… ou d’en avoir entendu parler !)

Prochainement nous devrons nous prononcer en votation sur l’initiative pour une monnaie pleine:
… mais avant de changer le système.. c’est déjà bien de savoir ce que l’on a maintenant. Le jeu de la monnaie peut t’aider à le comprendre.

En juin dernier nous avons voté sur l’idée de Revenu de Base Inconditionnel. Beaucoup de choses ont été dites sur le sujet et son financement.
Le Jeu de la monnaie te montrera une nouvelle manière originale de créer un système de Revenu de Base Inconditionnel….
Bernard Dugas nous expliquera son idée de Système Monétaire Equilibré.

Si tu veux approfondir la théorie sur l’histoire de la monnaie: voici mes notes du bouquin de David Graeber: Dette 5000 ans d’histoire.

Si tu aimes la diversité monétaire et que tu veux aider à l’émergence d’une nouvelle monnaie, tu peux soutenir le projet du Farinet, la nouvelle monnaie valaisanne.

————
Si tu veux organiser une session du jeu de la monnaie n’hésite pas à nous contacter.
On sera très heureux de t’aider à initier diffuser ce jeu dans le monde entier. 🙂


L’argent est une création privée !
Qui domine l’argent contrôle l’État
L’argent n’est pas créé souverainement par la Confédération. Il n’est pas non plus créé par la Banque nationale suisse. Il est une production d’entreprises commerciales privées : les banques. La Suisse n’est pas propriétaire de son propre argent, ce sont les banques. Les banques émettent de l’argent qu’elles ne possèdent pas réellement : elles ne le donnent pas mais le mettent en location. Il n’existe aucune garantie complète de la Confédération sur l’argent déposé sur les comptes.



Social credit through games 🙂


https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzcUc5blhrTnlraU0/view?usp=sharing

Game: Each player must “work” to build houses by assembling four walls.
GENERAL RULE :
Each player must “work” to build a house by assembling 4 walls, 4 cards with the same value: for example assemble 4 jacks or 4 aces, regardless of the color.
The game is to use different economic rules to circulate the cards between players, looking at how many houses will be built. Everyone can feel the effects of  the rules on their own behavior and the behavior of others.
A notary will count each house reported: he or another must know how to shuffle  quickly to distribute new cards! A facilitator explains the rules, and measures the time. The time is measured by the facilitator (eg 2 minutes per round).
The number of cards has been chosen for one square of cards per player, plus at least 4 square more: for 20 players, this is 80 + 16 = 96 cards. You can play from 5 or 6.

Game 1: the gift.
Each player receives 4 cards drawn randomly at the beginning and every time he returns 4 cards of the same number representing a house to a notary. How to most efficiently build the biggest number of possible squares? No restrictions between players.
This game can take place in 12 minutes. You get an image card or a colored card for each house and count them up at the end.

Game 2: barter.

A player can only ask an other player for a card that is directly useful to him to make a square, and just giving in return a card, knowing that the reciprocical exchange of  cards must also be directly helpful to the other. The exchange can only be between two people. Nobody can be in between  and the card should be “useful” to each person, to properly test the barter.
This game can take place in 12 minutes. 

Game 3: Under the actual official currency system of debts and compound interests, the bank gets almost everything at the end and we know how bad that system is, just look around you …

Game 4: Dividend and Social Credit, polypoly 3C 

We receive as a due and a just return at least a dividend of $ 1 million as St Edward the Confessor  did with his Tally sticks ( 20 bank-notes of 50’000 each ). A wall costs 50,000
You can buy 5 cards from  the bank for 50,000 ( primary market).
A house can be sold for 300,000 to the bank.
You can pool  your ressources with others players.
You get a colored card for each house. Each time you get a joker, everyone doubles  the number of houses, to see the effect of the drop in prices and the effect of compensated discount.
The time is measured by the facilitator (eg 2 minutes per round). You have to play at least the same 6 rounds to compare with the other games, i.e. 12 minutes each.

La comptabilité des banques ? Des tricheries et abus de confiance !





BANKS’ CASH FLOW STATEMENTS


Comptabilisons et imposons correctement les créations monétaires de toutes les banques, commerciales et centrales.



“Marco Saba vient de porter plainte à Berne pour l’irrégularité de la comptabilisation des flux monétaires par la BNS dans son bilan comptable.


En effet, 600 milliards de création monétaire ex-nihilo ont été donnés sans impôts aux banques commerciales privées… Al Capone est tombé grâce à la fiscalité, les banques commerciales aussi!!!!

Le mécanisme monétaire est l’achat d’actifs pourris à Blackrock et à l’UBS par un crédit scriptural en monnaie centrale sur leur compte de virement à la BNS, tout simplement! 



C’est ce que l’on appelle du blanchiment de fausse monnaie scripturale bancaire avec la complicité active de la BNS qui appartient à tous les citoyens suisses!”


En référence au bénéfice de la BNS, un reportage de la RTS du 31 octobre 2016 et le commentaire de Pascal Jeannerat qui suit évoquait les directives que la BNS est censée respecter et mentionnait le désinvestissement dans Lockheed Martin, entreprise des USA qui produit des armes, notamment nucléaires comme 13 autres sociétés US dont la BNS est grotesquement actionnaire et qui avait été mentionné lors de l’AG BNS 2016 notamment par M. François Meylan.

Sur les points à discuter lors de la prochaine AG de la BNS, il conviendrait de mettre en avant les entreprises liées au gaz de schistes, au nucléaire ou à l’armement américain et de les citer.

Voilà qui devrait grandement intéresser tous les comptables, tous les entrepreneurs et tous les salariés qui, eux, payent des impôts sur tout ce qu’ils gagnent…


La banque commerciale, avec la complicité des services fiscaux de l’Etat ne paie aucun impôt sur le produit en capital lié à sa création monétaire scripturale contrairement à toute autre entreprise commerciale…


Cette information est connue désormais de tous les ministres cantonaux en charge des finances publiques… Ils étaient tous à l’AG de la BNS du 29 avril 2016. Ils ne peuvent plus dire qu’ils n’étaient pas au courant!


Il est de notre devoir de citoyen de demander une équité de tous les acteurs économiques face à l’impôt à nos représentants politiques car ce n’est clairement pas le cas actuellement…




Rappel de la loi sur l’imposition des personnes morales (LIPM)


Art. 12 Détermination du bénéfice net
Alinéa 1, lettre j)
“Les produits qui n’ont pas été comptabilisés dans le compte de résultat, y compris les bénéfices en capital, les bénéfices de réévaluation ou de liquidation ainsi que les montants des réserves et provisions transférées à l’étranger qui avaient été constituées en franchises d’impôt.”


https://www.geneve.ch/legislation/rsg/f/rsg_d3_15.html



600 milliards cachés dans la comptabilité de la BNS !

http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/04/600-milliards-caches-dans-la.html


http://www.nbs.sk/_img/Documents/BIATEC/BIA12_04/2_7.pdf







Il est temps de prendre conscience de la façon dont une poignée de richissimes domestiquent quasi l’ensemble de la population !

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4 commentaires

Commentaires
Paroz Cedric Et si cela te semble impossible, découvre comment fonctionne le système monétaire actuel :

https://www.youtube.com/watch?v=kgA2-bWXSN4

Blaise Rossellat Voilà qui devrait grandement intéresser tous les comptables, tous les entrepreneurs et tous les salariés qui, eux, payent des impôts sur tout ce qu’ils gagnent…

La banque commerciale, avec la complicité des services fiscaux de l’Etat ne paie aucun impôt sur le produit en capital lié à sa création monétaire scripturale contrairement à toute autre entreprise commerciale…

Cette information est connue désormais de tous les ministres cantonaux en charge des finances publiques… Ils étaient tous à l’AG de la BNS du 29 avril 2016. Ils ne peuvent plus dire qu’ils n’étaient pas au courant!

Il est de notre devoir de citoyen de demander une équité de tous les acteurs économiques face à l’impôt à nos représentants politiques car ce n’est clairement pas le cas actuellement…

Rappel de la loi sur l’imposition des personnes morales (LIPM)

Art. 12 Détermination du bénéfice net
Alinéa 1, lettre j)
“Les produits qui n’ont pas été comptabilisés dans le compte de résultat, y compris les bénéfices en capital, les bénéfices de réévaluation ou de liquidation ainsi que les montants des réserves et provisions transférées à l’étranger qui avaient été constituées en franchises d’impôt.”

https://www.geneve.ch/legislation/rsg/f/rsg_d3_15.html

https://www.youtube.com/watch?v=ucUo1cxQmhQ&index=11…

Paroz Cedric <<< Ils ne peuvent plus dire qu’ils n’étaient pas au courant! >>>

Rien que pour ça votre démarche est historique !

Blaise Rossellat Et en plus, on s’est énormément amusés de voir leur tête se décomposer à mesure que l’on assénait les vérités toutes plus dérangeantes les unes que les autres…
🌀💙😇

Paroz Cedric Donc, si ils ne font rien, ne disent rien … cela ne peut plus être par ignorance, mais par complicité !

François de Siebenthal


Votre réponse…
Blaise Rossellat Voilà qui devrait grandement intéresser tous les comptables, tous les entrepreneurs et tous les salariés qui, eux, payent des impôts sur tout ce qu’ils gagnent…

La banque commerciale, avec la complicité des services fiscaux de l’Etat ne paie aucun impôt sur le produit en capital lié à sa création monétaire scripturale contrairement à toute autre entreprise commerciale…

Cette information est connue désormais de tous les ministres cantonaux en charge des finances publiques… Ils étaient tous à l’AG de la BNS du 29 avril 2016. Ils ne peuvent plus dire qu’ils n’étaient pas au courant!

Il est de notre devoir de citoyen de demander une équité de tous les acteurs économiques face à l’impôt à nos représentants politiques car ce n’est clairement pas le cas actuellement…

Rappel de la loi sur l’imposition des personnes morales (LIPM)

Art. 12 Détermination du bénéfice net
Alinéa 1, lettre j)
“Les produits qui n’ont pas été comptabilisés dans le compte de résultat, y compris les bénéfices en capital, les bénéfices de réévaluation ou de liquidation ainsi que les montants des réserves et provisions transférées à l’étranger qui avaient été constituées en franchises d’impôt.”

https://www.geneve.ch/legislation/rsg/f/rsg_d3_15.html

https://www.youtube.com/watch?v=ucUo1cxQmhQ&index=11…



   
Paroz Cedric
9 novembre, 13:41
Que faire de tes économies ?
=======================

Je pense que cette discussion mérite d’être relevée :

Ma réponse :

… ça dépend si tu arrives ou non à vivre en sachant que tu es un esclavagiste …

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10207989589632327&set=g.617136054992561&type=1&theater

suivi de cette échange :
——————————

Paul Pichot Esclavagiste ou esclave ?

Paroz Cedric si tu as de l’argent en stock, tu es un esclavagiste.

car toute la monnaie a été produite par la dette* et que la dette est soumise à l’intérêt que quelqu’un doit payer….Voir plus

Christophe Morestin Paroz Cedric Euu si on possède de l’épargne on est esclavagiste ? Hahaha celle là elle est bonne.

Et si j’achète un bien et que je dépense mon argent pour ce bien, ça veut dire que je ne suis plus un esclavagiste (vu que j’ai dépensé mon argent pour un bien qui aura la même valeur matérielle).

Paroz Cedric réfléchis.

L’argent est issus de la dette.
La dette est soumise à intérêt.
On travaille plus de la moitié de notre temps pour payer des intérêts …

Donc, plus de la moitié de notre temps ne sert qu’à payer des intérêts à des banques parce que des gens (et sociétés) immobilisent de l’argent …

Mais effectivement, si l’argent est un moyens d’échange et ne reste pas immobilisé, alors il y a seulement l’argent nécessaire aux échanges qui a une raison d’exister, et les intérêts sont des centaines de fois moins grands !

Christophe Morestin Paroz Cedric Et épargner pour les études de ses enfants, pour prévoir des jours plus durs, pour se payer des vacances ou une formation, c’est être esclavagiste ?

Paroz Cedric ben oui …

Paroz Cedric je sais, c’est très ennuyeux, mais c’est une des conséquences du système de création monétaire par la dette !

Christophe Morestin Lol, les esclavagistes sont ceux qui prêtent de l’argent avec intêret, mais ceux qui épargnent, c’est un non-sens.

Paroz Cedric Ceux qui prêtent avec intérêts ne peuvent le faire que parce que des gens stockent l’argent plutôt que de le laisser circuler.

L’analogie peut être faite avec les céréales. Les producteurs vendent à des intermédiaires qui stockent pour faire monter les prix. C’est ce stockage intermédiaire qui est la raison des famines … pas les producteurs.

Mais oui, c’est un non sens et il est le résultat du système de création par la dette, système qui est très directement cautionné et même amplifié par ceux qui font des économies !

Paroz Cedric Moralité, les économies ne devraient pas se faire sous la forme de monnaie, mais sous forme de biens, genre acheter un coin de terre ou une maison ou une collection de tableaux de maîtres ou de l’or etc.

François de Siebenthal: CDS…hors-bilans… Panique sur l’Euro

desiebenthal.blogspot.com/2012/05/cdshorsbilans-panique-sur-leuro.html

25 mai 2012 – D’un autre côté, l’environnement réglementaire a évolué pour tenir compte de l’accroissement du risque horsbilan généré par ces activités.

Krach…cartes de crédits…CDS…hors-bilans… – François de Siebenthal

desiebenthal.blogspot.com/2010/04/krachcartes-de-creditscdshorsbilans.html

25 avr. 2010 – D’un autre côté, l’environnement réglementaire a évolué pour tenir compte de l’accroissement du risque horsbilan généré par ces activités.

Le programme des républicains


Résumé du programme des républicains

Economie – Baisse générale des impôts, se traduisant par un taux maximum d’imposition sur les revenus de 39,6 % à 33%. Baisse du taux de l’impôt sur les sociétés de 35% à 15%. Favorable à une augmentation du salaire minimum jusqu’à 10 dollars (contre 7,25 actuellement), seulement si les Etats la valident. Simplification des lois sur les banques ( remise en cause de la FED ???). 














  1. François de Siebenthal: La Réserve fédérale, la FED, une 

    desiebenthal.blogspot.com/…/la-reserve-federale-la-fed-une….

    12 févr. 2011 – 34 Le Congrès a voté sur la Loi sur la Réserve fédérale le 22 Décembre 1913 entre 01h30 et 04h30. # 35 Une partie importante du Congrès 

  2. François de Siebenthal: La banque corrompt la majorité des 

    desiebenthal.blogspot.com/…/la-banque-corrompt-la-majori…

    17 oct. 2008 – François de Siebenthal. “D’abord ils  L’instauration de la FED en 1913 a permis aux banquiers internationaux de raffermir leur puissance 

  3. François de Siebenthal: Wall-Street, occupation, Global Robolution

    desiebenthal.blogspot.com/…/wall-street-occupation-global….

    23 sept. 2011 – The first ever GAO audit of the FEDERAL RESERVE BANKS, INCORPORATED (1913) was carried out in the past few months due to the Ron 

  4. François de Siebenthal: 01/02/11

    desiebenthal.blogspot.com/2011_02_01_archive.html

    25 févr. 2011 – 34 Le Congrès a voté sur la Loi sur la Réserve fédérale le 22 Décembre 1913 entre 01h30 et 04h30. # 35 Une partie importante du Congrès 

  5. Réserve fédérale des États-Unis – Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Réserve_fédérale_des_États-Unis

    Elle a été créée le 23 décembre 1913 par le Federal Reserve Act dit aussi Owen-Glass Act et a renforcé son indépendance lors de l’instabilité monétaire des 

  6. Federal Reserve System – Wikipedia, the free encyclopedia

    en.wikipedia.org/…/Federal_Reserve_Sy…  Traduire cette page

    It was created on December 23, 1913, with the enactment of the Federal Reserve Act, largely in response to a series of financial panics, particularly a severe 

  7. [PDF] 

    The Federal Reserve leaflet number 1 .indd

    www.michaeljournal.org/…  Traduire cette page

    Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat – Afficher
    Federal Reserve is a government agency, probably  But the final blow came in 1913, on Christmas …… de Siebenthal; you are included in our prayers and 


La Réserve Fédérale, alias la FED, est échue.

desiebenthal.blogspot.com/2013/01/la-reserve-federale-alias-la-fed-qui.html

6 janv. 2013 – La Réserve Fédérale, alias la FED, qui est privée de facto, a été créée le 22.12.1913. Sa concession est de 99 ans donc la date d’échéance est …

Stop the USA FED, the counterfeiters pushing …

desiebenthal.blogspot.ch/2009/07/stop-usa-fed-counterfeiters-pushing-and.html

8 juil. 2009 – Stop the USA FED, the counterfeiters pushing and willing crisis. Maurice Allais, Professor of Economics at the National School of Mining ..


Suppression de l’impôt sur les successions. Remise en cause de la présence des Etats-Unis au sein de l’OMC. Renégociation du traité de libre-échange nord-américain. Retrait des Etats-Unis du partenariat trans-pacifique. Instauration de droits compensatoires sur les produits “made in China”.

Education et famille – Restructurer la dette des étudiants en lançant un plan d’action confié aux banques. S’est prononcé contre l’IVG estimant que l’embryon “a un droite fondamental à la vie qui ne peut être enfreint”. Veut annuler les subventions aux établissements de santé pratiquant l’avortement. Six semaines de congés payés en guise de congé maternité. Coûts de la garde d’enfants déduits des impôts.

Immigration – Expulsion de 11 millions d’immigrés clandestins. Fin du programme d’accueil des réfugiés syriens. Abrogation du droit du sol. Construction d’un mur de 1600 km entre les Etats-Unis et le Mexique (aux frais du Mexique). Augmentation par trois du nombre d’agents de l’immigration. Instauration d’une peine de prison fédérale de deux ans minimum à tous les immigrants clandestins expulsés qui reviendraient aux États-Unis.

Sécurité et lutte contre le terrorisme – Lancement d’une opération militaire pour récupérer les puits de pétrole aux mains de Daesh. Modernisation de la menace nucléaire. Favorable à une meilleure collaboration avec la Russie. Forte hausse du budget de la Défense. Consolidation des fouilles au corps systématiques.

Contrôle des armes à feu – Instauration d’un permis fédéral, valable dans tous les États américains. Le républicain a le soutien de la NRA, le puissant lobby des armes du pays.

Environnement – Remise en cause de l’engagement des Etats-Unis sur le traité de Paris sur le climat. Fin du financement public pour les programmes de lutte contre le réchauffement climatique. Relance de la production de charbon et développement de la fracturation hydraulique.

Santé – Abrogation de l’Obamacare, la loi garantissant une couverture médicale abordable à tous les Américains. Favorable à l’importation des médicaments délivrés sur ordonnance et pour une baisse des prix.


François de Siebenthal: La Réserve Fédérale, alias la FED, est échue.

desiebenthal.blogspot.com/2013/01/la-reserve-federale-alias-la-fed-qui.html

6 janv. 2013 – La Réserve Fédérale, alias la FED, qui est privée de facto, a été créée le 22.12.1913. Sa concession est de 99 ans donc la date d’échéance est …

François de Siebenthal: Stop the USA FED, the counterfeiters pushing …

desiebenthal.blogspot.ch/2009/07/stop-usa-fed-counterfeiters-pushing-and.html

8 juil. 2009 – Stop the USA FED, the counterfeiters pushing and willing crisis. Maurice Allais, Professor of Economics at the National School of Mining ..


Sociétés secrètes

Toute la lumière sur le rôle des sociétés secrètes, not. dans le canton de Vaud (Suisse)

Ayant compris ces derniers temps que les sociétés secrètes jouent un rôle très important dans le canton de Vaud (Suisse), en particulier lors d’injustices très graves subies par certains citoyens pendant des années, j’ai décidé de créer cette pétition destinée au Grand Conseil de l’Etat de Vaud.
Cette pétition demande qu’une loi soit rapidement adoptée et oblige les catégories de personnes citées ci-dessous à indiquer leur appartenance à une loge maçonnique et aux clubs de services (Lions Club, Rotary, Kiwani’s, Club Soroptimist, etc).
Cette loi devrait entrer en vigueur avant les prochaines élections du 30 avril 2017 au Conseil d’Etat vaudois pour que les citoyens soient mieux informés, avant de voter.
Cette pétition réclame une totale transparence :
·        Pour les procureurs, pour les juges mais aussi pour les experts.
·        Pour les avocats et pour les notaires.
·        Pour tous les fonctionnaires envoyant des décisions aux citoyens.
·        Pour tous les politiciens travaillant à un poste important.
·        Et pour toutes les personnes impliquées dans un procès.
Les citoyens devraient pouvoir savoir rapidement si tel avocat, tel notaire, tel expert, tel magistrat, tel fonctionnaire, tel politicien est franc-maçon et de quel club de services il fait partie. Et cela surtout avant les votations et dans le cadre des  procédures judiciaires ou administratives.   
Cette pétition demande que cette transparence soit rétro-active pour que l’on puisse savoir exactement quels francs-maçons ou membres d’un club de services se sont concertés pour que la vérité ne soit jamais recherchée dans certaines affaires judiciaires vaudoises ces 20 dernières années (injustices impossibles à faire corriger).
Cette pétition est peut-être utopique, mais il faut bien proposer une solution quand on constate pendant des années que le système judiciaire vaudois ne fonctionne pas et que les Députés du Grand Conseil ne contrôlent pas le travail du Ministère public, ni celui de la justice vaudoise.
Cette pétition demande que toute la lumière soit faite concernant le rôle de ces sociétés secrètes qui empêchent souvent les citoyens vaudois de comprendre pour quelles raisons ils reçoivent des décisions de « justice » indignes d’un Etat de droit. Décisions qui favorisent en général des citoyens dominants.
Merci à vous de signer cette pétition ou, alors, de me faire parvenir une autre solution permettant de résoudre cette opacité ayant des conséquences très graves. Voici mon adresse email mh@herzoginfo.ch.  
Merci de diffuser cette pétition à vos contacts et à vos amis.
Lire la lettre de pétition

desiebenthal.blogspot.com/2009/02/le-rotary-une-annexe-de-la-franc.html

2 févr. 2009 – Dans les années 1920, de nombreuses critiques furent dirigées sur le … rôle de ‘façade’ donné par le Rotary à la franc-maçonnerie.

desiebenthal.blogspot.com/2010/03/franc-maconnerie-et-rotary-instruments.html

9 mars 2010 – Franc-maçonnerie et Rotary « …instruments de stratégies mondialistes qu’ils ignorent ». Les franc-maçonneries sont très actives ces jours pour …

https://www.change.org/p/grand-conseil-de-l-etat-de-vaud-toute-la-lumi%C3%A8re-sur-le-r%C3%B4le-des-soci%C3%A9t%C3%A9s-secr%C3%A8tes-dans-le-canton-de-vaud-suisse

Le droit universel à un revenu du capital


Le droit universel à un revenu du capital

05/11/2016
Le droit à la paresse était traditionnellement l’apanage des riches et des possédants, tandis que les pauvres étaient censés se battre pour obtenir des salaires décents, des conditions de travail acceptables, une assurance contre le chômage et l’incapacité, des soins de santé universels et tout l’arsenal d’une vie digne. L’idée d’assurer aux pauvres un revenu sans contrepartie et suffisant pour vivre a longtemps été abhorrée non seulement des nantis et des puissants, mais aussi du mouvement ouvrier, dont l’éthique était centrée sur la réciprocité, la solidarité et le concours apporté à la société.
Lorsqu’elles ont été lancées, voici quelques décennies, les propositions de mettre en place un revenu de base sans contrepartie ont fatalement suscité les réactions indignées des organisations patronales et des syndicats, des économistes et des responsables politiques. L’idée a pourtant resurgi récemment, recueillant des soutiens remarqués, non seulement de la gauche radicale ou du mouvement écologiste, mais aussi de la droite libertarienne. La raison en est que l’essor des machines, pour la première fois depuis les débuts de l’industrialisation, menace de détruire plus d’emplois que n’en créent les innovations technologiques – et de tirer le tapis sous les pieds des professions intermédiaires.
Mais le retour du revenu de base universel a sonné le réveil de ses opposants, à droite comme à gauche. Les premiers dénoncent l’impossibilité de réunir des recettes suffisantes pour financer ce genre de dispositif sans écraser le secteur privé, ainsi que la chute de l’offre de main-d’œuvre et de la productivité qu’entraînerait une disparition des incitations à travailler. Les seconds s’inquiètent d’une mesure qui pourrait fragiliser la lutte pour l’amélioration des conditions de travail, mais aussi légitimer l’oisiveté des riches, entamer les droits durement gagnés par la négociation collective (en renforçant des entreprises comme Uber et Deliveroo), saper les fondations de l’État providence, encourager une citoyenneté passive et promouvoir le consumérisme.
Les partisans de ces dispositifs, tant à gauche qu’à droite, avancent qu’un revenu de base universel subviendrait aux besoins de personnes qui rendent déjà des services inappréciables à la société, notamment aux femmes qui prodiguent leurs soins à une famille – ou, bien sûr, aux artistes qui produisent pour presque rien des œuvres diffusées dans l’espace public. Les pauvres ne connaîtraient plus les effets pervers des prestations sociales soumises à condition de ressource, et plutôt qu’un filet de sécurité, qui peut aussi les maintenir dans une indigence permanente, ils y trouveraient un tremplin vers une situation meilleure. Les jeunes en obtiendraient la liberté d’expérimenter des carrières différentes et de consacrer leurs études à des matières qui ne sont pas considérées comme les plus lucratives. En outre, à l’heure d’une économie « collaborative » et du précariat (gig economy) de plus en plus répandue, qui voit les syndicats perdre leur influence et leur capacité à protéger les travailleurs, la stabilité économique qui fait défaut au plus grand nombre s’en trouverait rétablie.
Pour progresser, il faut renouveler le regard que nous portons sur les rapports qu’entretiennent le financement d’un revenu de base universel, l’impact de la robotisation et notre conception de la liberté. Ce qui signifie qu’il nous faut combiner trois propositions : l’impôt ne peut constituer une source de financement légitime de ce genre de dispositif, l’essor des machines doit être accepté, et le revenu de base universel devient la condition préalable à la liberté.
L’idée que vous travailleriez dur et paieriez vos impôts pendant que je vivrais, oisif par choix, de votre générosité obligatoire est insoutenable. Si l’on veut que le revenu de base universel soit légitime, il ne peut être financé en imposant Jacques pour payer Paul. C’est pourquoi ces fonds ne doivent pas provenir de l’impôt, mais des rendements du capital.
C’est un mythe répandu, avec l’appui des riches, que la richesse est produite individuellement avant d’être collectivisée par l’État au moyen de l’impôt. En réalité, la richesse a toujours été produite collectivement et privatisée par ceux qui en avaient le pouvoir: la classe des possédants. Les terres arables et les semences, formes prémodernes du capital, furent collectivement développées par des générations d’efforts paysans que les propriétaires fonciers s’approprièrent par des moyens détournés. Aujourd’hui, on trouve dans tous les smartphones des composants qui ont pu être mis au point grâce à des fonds publics, ou en puisant aux communs d’idées partagées, pour lesquelles aucun dividende n’a jamais été versé à la société.
Comment donc la société pourrait-elle être dédommagée ? L’impôt n’est pas la bonne réponse. Les entreprises paient un impôt en échange des services que leur fournit l’État, et non des injections de capitaux qui doivent rapporter des dividendes. Voici un argument puissant en faveur du droit des communs sur une partie du stock de capital, et par conséquent sur les dividendes associés, qui sanctionnerait les investissements de la société dans le capital des entreprises. Et parce qu’il est impossible de calculer le volume du capital public et social cristallisé dans une entreprise en particulier, ce n’est qu’au moyen d’un mécanisme politique que nous pouvons décider de la proportion de son stock de capital qui devrait appartenir à la collectivité.
Une mesure simple serait d’adopter des législations instituant le prélèvement d’un pourcentage du stock de capital (des actions) constitué à chaque introduction en Bourse pour alimenter un organisme dépositaire du capital commun, dont les dividendes associés financeraient un dividende universel de base (DUB). Ce DUB devrait – et peut – être totalement indépendant des aides sociales, de l’assurance chômage, etc., de sorte qu’on ne puisse craindre de le voir remplacer les systèmes de protection sociale, qui incarnent l’idée d’une réciprocité entre travailleurs salariés et chômeurs.
Craindre des machines qui peuvent nous libérer des servitudes du labeur, c’est là le symptôme d’une société divisée et pusillanime. Les luddistes comptent parmi les acteurs les plus mal compris de l’histoire. Leur vandalisme contre les machines fut une protestation non pas contre l’automation mais contre les conditions sociales qui les spoliaient des perspectives d’une vie décente malgré l’innovation technologique. Nos sociétés doivent accepter l’essor des machines, mais s’assurer qu’elles contribuent à une prospérité partagée en accordant sur elles à chaque citoyen des droits de propriété, qui lui rapportent un DUB.
Le revenu universel de base ouvre à une nouvelle compréhension de la liberté et de l’égalité ; il jette des ponts entre des blocs politiques jusque-là irréconciliables, tout en stabilisant la société et en renforçant la notion de prospérité partagée, confrontée à l’innovation technologique qui, sans cela, serait déstabilisante. Les désaccords, bien sûr, ne cesseront pas, mais ils porteront sur des questions comme la proportion de titres des sociétés cotées qui devront alimenter l’organisme dépositaire, sur le montant des prestations sociales et de l’assurance chômage qui viendra s’ajouter au DUB et sur le contenu des contrats de travail.
Ceux qui ne parviennent pas à se réconcilier avec l’idée d’obtenir « quelque chose en échange de rien » devraient se poser quelques questions simples: ne voudrais-je pas voir mes enfants bénéficier d’un fonds de prévoyance qui les mettrait à l’abri de la misère et leur permettrait d’investir sans crainte dans leurs talents réels ? Leur tranquillité d’esprit en ferait-elle des oisifs paresseux ? Si tel n’est pas le cas, sur quelle base morale refusons-nous à tous les enfants de profiter des mêmes avantages ?

Les juges complices !


Les juges complices !



La collusion des élites – et la lâcheté des Démocrates – a fini par totalement corrompre et délégitimer le processus électoral il y a 16 ans, lorsque la Cour Suprême des Etats-Unis – dont deux membres avaient des liens familiaux directs avec la campagne de Bush – a ordonné l’arrêt du recompte des voix qui aurait abouti à la victoire du véritable vainqueur des élections. Cette action scandaleuse fut acceptée par la totalité des organes et institutions du système américain (à l’exception notable et éphémère du Black Congressionnal Caucus dont les membres ont tenté en vain de trouver un sénateur Démocrate pour contester le résultat). Au lieu, les Etatsuniens furent encouragés à applaudir le fait que le pouvoir avait changé de mains « sans la présence de blindés dans les rues ». C’est-à-dire que nous étions invités à célébrer un véritable coup d’état qui venait de se dérouler sous nos yeux sans rencontrer la moindre résistance.


Le dénouement cataclysmique de la campagne 2016 (Counterpunch)

Voilà où nous en sommes : enfouis au fond du puits sous une épaisse couche de vase. Dans quelques jours, nous connaîtrons notre sort : les sirènes hurlantes du Règne de Trump (regardez comment les syndicats de policiers piaffent d’impatience !) ou l’Age de l’Hyper-Guerre de Clinton (regardez comment les néoconservateurs piaffent d’impatience !). Dans les deux cas, la coalition fermement implantée d’intérêts privés et de profiteurs de guerre qui ont étranglé la paix, la prospérité et les perspectives du peuple, ne sera pas ébranlée d’un pouce. Le changement que le peuple appelle désespéramment de tous ses vœux – tellement désespéré qu’il est prêt à élire un membre de l’élite dont les sinistres clowneries le font passer pour un « rebelle » – ne se produira pas. Leur amertume ne fera donc que s’accentuer, pour s’exprimer de plus en plus souvent par des actes de violence : police militarisée contre manifestants, racistes encouragés par Trump (qu’il perde ou qu’il gagne), milices extrémistes, des gens rendus furieux de tous côtés… Et bien-sûr il y aura plus – beaucoup plus – de déchaînements de violences sans fin, partout dans le monde, tandis que la guerre contre le terrorisme se poursuivra, encore et encore, quel que soit l’occupant de la Maison Blanche.
Inutile de se voiler la face sur notre devenir. Mais inutile aussi de se raconter des histoires et prétendre que cette situation s’est créée sui generis, qu’elle serait tombée du ciel ou serait le résultat d’un concours malheureux de circonstances imprévisibles, réunies en ce moment précis. Car c’est le résultat et la culmination de choix délibérés effectués par les forces les plus puissantes de la société : le choix de s’enrichir au-delà de toute raison et d’étendre leur domination militaire et économique sur le monde entier.
Peu importe que beaucoup – ou même la plupart – des pratiquants et serviteurs du système « croient » ou non en sa justesse. Peu importe que les mantras violents du néolibéralisme et de l’impérialisme soient devenus des dogmes religieux aux yeux de ceux qui se considèrent comme faisant partie de la « méritocratie ». Peu importe que les dirigeants et leurs larbins croient réellement à « l’exceptionnalisme » qu’il prêchent ou s’ils ne sont que des cyniques avides de pouvoir. Peu importe s’ils croient vraiment que leurs machinations financières sont le reflet de « lois de la nature » ou de « lois du marché » qui profiteraient un jour à tous, ou s’ils savent qu’ils ne sont que ce qu’ils sont, des âmes damnées défigurées par l’avarice. Le résultat final est le même : une longue série de choix délibérés par une élite bipartisane qui ont détruit les vies et les communautés de millions de citoyens, et crée un enfer sur terre de conflits armés, de ruines et de haines à travers une bonne partie de la planète.
C’est un système qui s’est délégitimé lui-même, un système qui a miné ses propres institutions. Par ses propres actions, il a pourri les fondations de confiance et de raison sur lesquels il était bâti. Certains pourraient dire « Oh, mais c’est le résultat des efforts ciblés de millionnaires d’extrême-droite et de multinationales pour fomenter l’extrémisme politique et religieux afin de saper la légitimité des gouvernements laïques qui pourraient limiter leurs profits et favoriser le partage du pouvoir. » C’est vrai. Mais ces efforts ont été accompagnés à chaque étape par la complicité et la lâcheté d’une opposition putative. Les soi-disant « Nouveaux Démocrates », personnifiés par les Clinton, ont délaissé l’intérêt commun au profit de politiques « centristes » et « technocratiques », c’est-à-dire qu’ils ont adopté le dogme néolibéral selon lequel la recherche débridée de profits privés par une élite – dont les membres sont tous connectés les uns aux autres – aboutirait d’une manière ou d’une autre, tôt ou tard, à une prospérité pour tous. L’idée qu’il fallait se battre pour améliorer la vie des gens ordinaires, ici et maintenant, pour améliorer leurs vies de manière réelle et concrète, est devenu ringarde, une idée vieillotte défendue par des arrières-gardes et des rêveurs qui ne comprennent rien à la véritable marche du monde. Un véritable « modéré » en symbiose avec son temps doit savoir sacrifier chaque idéal et se montrer prêt et impatient de servir les intérêts monnayables et militaristes, afin de gagner du pouvoir pour pouvoir… effectuer quelques changements cosmétiques dans les marges, réaliser quelques avancées sociales ici ou là (mais uniquement, bien-sûr, en « partenariat » avec les intérêts privés), mais jamais au grand jamais remettre en cause le coeur même du système.
Le seul choix offert est le suivant : le règne sans retenue d’une droite extrême, ou la gestion « modérée » et timorée d’un système violent et rapace. C’est ce choix qui nous est offert depuis 1976. Et c’est ce choix qui nous est offert aujourd’hui. La seule différence est que le système s’est métastasé de façon monstrueuse au cours des années : sans véritable opposition, le système est devenu de plus en plus violent, de plus en plus rapace.
La collusion des élites – et la lâcheté des Démocrates – a fini par totalement corrompre et délégitimer le processus électoral il y a 16 ans, lorsque la Cour Suprême des Etats-Unis – dont deux membres avaient des liens familiaux directs avec la campagne de Bush – a ordonné l’arrêt du recompte des voix qui aurait abouti à la victoire du véritable vainqueur des élections. Cette action scandaleuse fut acceptée par la totalité des organes et institutions du système américain (à l’exception notable et éphémère du Black Congressionnal Caucus dont les membres ont tenté en vain de trouver un sénateur Démocrate pour contester le résultat). Au lieu, les Etatsuniens furent encouragés à applaudir le fait que le pouvoir avait changé de mains « sans la présence de blindés dans les rues ». C’est-à-dire que nous étions invités à célébrer un véritable coup d’état qui venait de se dérouler sous nos yeux sans rencontrer la moindre résistance.
Un fois en place, le régime issu du coup – dont les plus hauts échelons furent occupés par des extrémistes qui un an seulement auparavant appelaient à une vaste militarisation de la politique et de la société US, même si le public devait être « galvanisé » par un « nouveau Pearl Harbour » – mena le pays dans une guerre désastreuse et sous de faux prétextes, un crime majeur qui a non seulement coûté la vie à des centaines de milliers d’innocents mais a aussi provoqué une explosion de violences, d’extrémismes, de conflits et de corruption à travers le monde. Le coup d’état soutenu par l’élite instaura des programmes de torture et des escadrons de la mort, et déclencha une orgie de profits tirés de la guerre sans précédent dans l’histoire. Le régime présida ensuite au pire effondrement économique depuis des générations.
Pas un seul membre du régime ne fut traîné devant un tribunal – ni fait l’objet de la moindre enquête, même préliminaire – pour un seul des crimes commis durant leur règne. Il n’y eut aucune commission d’enquête parlementaire sur l’horrible carnage, les ruines et l’instabilité qu’ils ont provoqués. Pas la moindre « commission Chilcot » sur les origines de la guerre, comme ce fut récemment le cas en Grande-Bretagne. Au lieu, les hauts dirigeants et factotums du régime ont été couverts d’honneurs et de richesses. Aujourd’hui, leur bénédiction et soutien sont recherchés – et obtenus – par la candidate Démocrate « progressiste » à la présidence.
En 2008, l’électorat désespéré se retourna vers une figure qui paraissait être un outsider qui apporterait enfin un véritable changement. Il présentait toutes les apparences du changement – il était noir, il portait un nom musulman, il s’exprimait avec éloquence sur la paix et la justice sociale, et même si peu pensaient qu’il était réellement de gauche, ils ont voté pour lui malgré tout. Mais Barack Obama était bien-sûr un « centriste » méritocratique pur jus. Surfant sur une énorme vague de popularité, et bénéficiant d’une forte majorité au Congrès, il procéda au… sauvetage des fraudeurs et escrocs de Wall Street avec l’argent des contribuables et à la création d’un système d’assurance santé imaginé par un think-tank de droite et destiné à favoriser les profits des entreprises privées – et qui a probablement réduit à néant toute chance d’instaurer un véritable système d’assurance santé pour des générations à venir, sinon pour toujours. Il a aussi redoublé la guerre contre le terrorisme, en l’étendant à d’autres pays, démultiplié les escadrons de la mort de Bush, participé à la destruction de nations comme la Libye et le Yémen (provoquant ainsi plus de chaos et de terreur), élargi la surveillance illégale de la population (et du monde) à une échelle bien au-delà des rêves les plus fous de la Stasi ou du KGB. Et après avoir sauvé Big Money de ses propres turpitudes et garanti au complexe santé-assurances ses profits, il passa la majorité de son temps sur le front de la politique intérieure à chercher « un accord historique » avec les Républicains pour réduire la couverture de sociale et médicale.
Une fois de plus, tous les espoirs de changement furent déçus. A présent le pays hésite entre une pseudo progressiste et un candidat belliciste de droite, cherchant celle ou celui qui apportera le changement qu’on lui refuse. Après la politique de la terre brûlée du néolibéralisme et l’inévitable dégradation morale et l’agressivité qui résultent des années et des années de guerres d’agression, le choix de Trump est plus nihiliste. C’est comme si les gens ne croyaient plus à un changement positif – cassons tout et voyons ce qui en sortira (Ce qui est, soi-dit en passant, la philosophie affichée du gang de Breitbart, qui dirige actuellement la campagne de Trump).
Même si Cliton l’emporte, le nihilisme sera toujours omni-présent. Et étant donné qu’elle représente avec fierté l’élite qui est actuellement méprisée de tous côtés pour les nombreux dégâts occasionnés, le nihilisme ne fera que s’amplifier – d’autant plus qu’elle n’a donné aucun signe de ne serait-ce qu’esquisser un changement du système militaro-néolibéral qui nous étrangle. Au contraire.
Alors oui, il n’y a jamais eu de campagne électorale comme celle-ci, mais surtout parce qu’elle éclaire d’une lumière crue le degré de pourrissement de la République et nous montre, plus clairement que jamais, que le camp militaro-néolibéral n’offre aucun espoir d’une vie meilleure, d’un monde meilleur. En réalité, il n’offre absolument rien, sinon plus de violence, plus d’amertume, plus de ruines et plus de destructions pour nous tous.
Chris Floyd
Traduction « tellement de comptes à rendre qu’on ne pourra pas faire dans le détail, le jour venu… » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles.
»» http://www.counterpunch.org/2016/11/03/barrel-bomb-the-cataclysmic-clo…
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 Chris FLOYD
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Commentaires

05/11/2016 à 04:44 par Byblos
Quel effroyable bilan ! J’en retiens cette phrase terrible : « … Il [Obama] a aussi … élargi la surveillance illégale de la population (et du monde) à une échelle bien au-delà des rêves les plus fous de la Stasi ou du KGB ».
En somme, l’épouvantail communiste tombé, notre planète hébétée est en train de constater que le monstre était ailleurs, et autrement plus effroyable que tout ce qu’on nous avait inventé.

05/11/2016 à 09:30 par Abou Anas al-ifriqui
<>
Dire que les États unies apporteront un changement positif dans ce monde qu’ils ont contribué à son pourrissement c’est croire au père Noël.

05/11/2016 à 11:10 par Louise de Bretagne
« Dans la vie faut pas s’en faire, moi je m’en fais pas, toutes ces petites misères seront passagères, tout ça s’arrangera »
(Maurice Chevalier)
Un peuple n’est jamais soumis il attend le jour propice pour se “déchaîner” dans tous les sens du terme.! Alors bien heureusement pour déjouer les « mesures » du capitalisme occidental il y a les « contre-mesures » de l’Est et du Sud..!
(C.C.S….)

05/11/2016 à 12:39 par cunégonde godot
Cet article met dos à dos Trump et Clinton, semble-t-il. Une erreur de fond à mon avis. Même si l’extrême-droite se tient tapie derrière Trump, la campagne populiste de celui-ci, en assénant quelques vérités fondamentales (le “bon” côté du populisme) a puissamment accéléré la prise de conscience du peuple américain sur la déliquescence de son “rêve”. Quand bien même Clinton gagnerait l’élection, elle ne gagnerait pas le pouvoir de gouverner comme bon lui semblerait, et surtout comme le veut jusqu’à présent la caste possédante et ses lobbys qui la contrôlent fermement. Si Trump gagne, il sera placé devant tous les espoirs qu’il a suscités, mais contrairement à Obama il y a huit ans, il n’est pas attendu comme le messie, et ses ennemis ne désarmeront jamais.
La campagne électorale américaine est d’une bêtise et d’une sauvagerie inouïe, certes, mais c’est justement ça l’Amérique. La campagne électorale en France semble démarrer sur un mode plus… soft, mais si l’on voit ce qu’il faut voir, infiniment plus vulgaire tant le mépris des Français y suinte de toute part – la violente vulgarité de la classe dominante qui ne connaît même pas le prix approximatif d’un ticket de métro ou celui d’une banale viennoiserie p.ex…

05/11/2016 à 16:34 par calame julia
Byblos,
votre dernier paragraphe devrait en faire méditer plus d’une, plus d’un.
Sinon, c’est toujours ce même problème : on vote en Amérique, les Américains vont aller aux urnes !
Les médias français ont compris l’astuce et ignorent pour l’ information la moitié du continent des
Amériques qui ne vont pas aux urnes et ne parlent pas yankee !
Faut pas se tromper : c’est aux Etats-Unis que se présentent H. Clinton et D. Trump…

Une monnaie locale complémentaire, le Farinet

Le Farinet, qu’est-ce que c’est ?

Une monnaie locale complémentaire est une monnaie parallèle qui est destinée à être échangée exclusivement dans une zone géographique limitée. Elle fonctionne en complément de la monnaie nationale.
Ses objectifs sont :
  • Défendre les principes de l’économie sociale et solidaire
  • Dynamiser l’économie locale en relocalisant la production
  • Favoriser le lien social au travers d’une certaine éthique
  • Éviter la spéculation
Le Farinet a aussi comme objectif de construire une société durable plus sûre et plus conviviale à travers le développement local des savoirs permettant de subvenir à une grande partie des besoins fondamentaux et de réalisation de soi des citoyens et citoyennes valaisannes. Privilégier le lien social, amener une certaine éthique dans l’économie, éviter la spéculation, sont aussi favorisés par l’utilisation du Farinet.

Quelle est notre devise ?

Pour refaire le monde, le Fendant c’est bien, mais le Farinet, c’est mieux !

Y-a-t-il d’autres exemples de monnaies locales ?

Oui, il existe actuellement plus de 2’000 monnaies locales et complémentaires dans le monde. En voici quatre exemples près de chez nous :

Pourquoi nous apporter votre soutien ?

Pour lancer une monnaie locale, il faut de l’énergie, de l’enthousiasme, ce que l’équipe possède à profusion, par contre, il nous faut aussi de l’argent.
Nous avons besoin de CHF 20’000.
  • Impression des billets CHF 11’000.
  • Prix du concours de design CHF 5’000.
  • Rémunération du graphiste de la vidéo CHF 2’000.
  • Frais de fonctionnement et contreparties CHF 2’000.

Pourquoi avons nous choisi le crowdfunding ? 

  • Parce que le Farinet est monnaie citoyenne. Les personnes qui s’engageront à utiliser le Farinet permettront de diffuser un message positif autour d’eux, en incitant les uns et les autres à consommer des produits locaux, en limitant les intermédiaires, en mettant en pratique le principe de l’économie circulaire. 
  • Deuxièmement, pour que cette monnaie soit la vôtre. 
  • Et finalement, plus nous seront nombreux à financer ce projet et plus nous constituerons un mouvement qui le portera, le diffusera et en fera une monnaie incontournable de tous les valaisans.

Et si l’objectif est dépassé ?

Avec CHF 30’000, nous pourrons par exemple louer un local fixe comme bureau de change, projeter des documentaires au cinéma ou encore organiser des conférences sur le thème de la monnaie.
Avec CHF 40’000, nous pourrons créer une place de travail à 10 % et peut-être compenser nos émissions de CO2 via des projets en Suisse de MyClimate.

Plus d’informations:
www.lefarinet.ch

Pour un capital social local. Le Polypoly.

Pour une vraie démocratie économique de base. Cercles de création de capital ( 3C ).

Le monde actuel vit dans un vieux système atroce et stupide qui pousse aux guerres car il détruit l’argent par la rigueur. Chaque remboursement de dette est une destruction d’argent qui aggrave les crises. Démonstrations:



http://desiebenthal.blogspot.ch/2012/05/destruction-de-la-monnaie-par-la.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2014/11/la-suisse-lavant-garde-de-la-robolution.html

https://communities.cyclos.org/register/app/form

Comment résister immédiatement et faire un capital et un crédit démocratique au niveau local ? Le polypoly (c).
Un système simple pour échanger des biens et des services dans le cadre d’un club privé. L’unité de compte est par exemple le temps, la minute, l’heure ou le jour de travail, ou toute autre mesure culturellement acceptée localement. ( www.Wir.ch, SELS, TIMEBANK, francs locaux, nantos, Ithaca, …)
Comment ouvrir une banque locale sans intérêts par l’utilisation de simples cartes.


Je vais maintenant vous apprendre à ouvrir une banque locale, ce qui est  facile à faire. Des banques locales analogues ont été établies en Suisse par des agriculteurs. Le banquier est un agriculteur, la banque se trouve dans une ferme, les clients sont des agriculteurs, et les propriétaires de la banque sont des agriculteurs. Puisque les banques sont très petites et dans de petites maisons, et parce que vous n’avez pas besoin de gros véhicules blindés et de sécurité personnelle, ces banques sont très économiques et efficaces. L’union de Raiffeisen et de Wir.

La tragédie des dettes et du manque de pouvoir d’achat.

Vous savez que l’argent est créé sous la forme de dettes à taux d’intérêt, et vous savez que les intérêts tuent. Les statistiques du Bureau international du Travail ( BIT), disent que chaque jour, plus de 5479 personnes meurent sur leur lieu de travail, sans compter les catastrophes de Fukushima ou Tchernobyl, plus que ceux qui sont morts dans les 3 tours de New-York. Pour la productivité, des parents meurent en laissant des orphelins. Sans compter tout le stress psychologique, physique, suicides, alcoolisme, drogue, enfants à la maison seuls parce que les parents travaillent tous les deux, orphelins de parents vivants, alors que des robots ou des machines sont prêts à prendre ces places risquées..
http://www.ilo.org/global/about-the-ilo/press-and-media-centre/insight/WCMS_075479/lang–fr/index.htm

Maintenant, avec notre système, vous pouvez imaginer que sans taux d’intérêt et en comblant le manque de pouvoir d’achat, on permettra d’économiser beaucoup d’argent et au moins trois heures chaque jour pour chacun de vous, et réduire les prix de moitié, et il vous donnera les maisons avec 77 % d’espace en plus, selon M. Helmut Creutz, car les taux d’intérêt volent beaucoup de productivité partout.

Comment pouvons-nous faire une telle banque? Nous devons d’abord écouter les gens. Nous devons nous adapter à la culture et la mentalité locale. Le Crédit Social est la réponse aux besoins réels, les besoins fondamentaux de ces pays les plus pauvres. L’essentiel est de chercher le Royaume du Christ et sa justice: “Cherchez premièrement le Royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données en surplus”. (6:33. Matthieu) 

C’est vraiment ce que nous faisons ici avec ce système d’échange local, nous avons affaire à la justice, la justice de Dieu. Travaille pour la justice, et tout le reste suivra !

Voici la pièce de 5 francs en Suisse. (Voir photo ci-dessus.) 


D’un côté, on peut voir la Croix suisse, qui représente le Royaume du Christ et de l’autre côté, la justice sociale est représenté par Guillaume Tell, le héros national suisse et le libérateur des pauvres. 


Sur le bord, la tranche, on peut lire la date de fabrication en latin, 13 étoiles et ces mots latins: 


” Dominus providebit – Dieu y pourvoira», 


qui se réfère spécifiquement au verset de l’Évangile de Matthieu. Nous devons rappeler aux gens que Dieu fournit l’abondance, qu’il est en effet très généreux. Aux Philippines, par exemple, ils peuvent faire trois récoltes de maïs par an. Si vous prenez une graine de maïs, cette graine vous donnera trois épis, ce qui vous donnera environ 200 graines. Donc, dix graines vous donnent 2000; cent vous donnent  20.000. Trois récoltes par an (20.000 X 3) donnent 60.000 %. Et le banquier vous donnera moins de 6%. Dieu est en effet généreux.
Vous savez que la terre pourrait nourrir plusieurs fois la population mondiale. Ce n’est pas un problème de nourriture, mais un problème de distribution. Ensuite, il est important de se rappeler comment la terre est généreuse et qu’il y a assez de place pour tout le monde sur cette terre.
En Suisse, comme je vous l’ai dit, ce système de banques de petite taille marche. Il y a aussi un autre système: une monnaie parallèle appelée “wir”, le nom allemand signifiant «nous», we ou us en anglais ( voir www.wir.ch ). Cela implique une notion de communauté.

Cet argent existe depuis le 1933, créé pendant la crise, et il fonctionne très bien. C’est de la monnaie alternative privée en parallèle.
Une autre monnaie privée communautaire est le reka. http://www.reka.ch/fr/Pages/default.aspx
Nous pouvons donc utiliser notre liberté et créer des clubs privés de gestion locale avec des monnaies privées alternatives et libres..
Vous savez aussi que l’Église catholique a toujours condamné la perception d’intérêts sur le prêt d’argent, le qualifiant d’ usure, notamment dans Vix Pervenit du pape Benoît XIV.

http://desiebenthal.blogspot.ch/2014/07/une-nouvelle-annee-jubilaire.html

Le principe est le même que dans le conte de “Le mythe de l’argent de l’île des naufragés”: un compte est créé pour chaque membre de la communauté, dès la conception. L’unité de compte est par exemple le temps, la minute, l’heure ou le jour de travail. vous pouvez vous adapter à la culture locale et choisir une autre unité.

Établir une banque locale est très facile. Vous avez juste besoin de petites feuilles de papier ou de petits livrets, que nous appellerons les comptes, et un grand livre. En fait, nous allons faire exactement comme dans l’île des naufragés, car ils peuvent créer leur propre monnaie scripturale. (http://www.michaeljournal.org/ilenauf.htm ). Ce système permettra à toute communauté de rendre financièrement possible ce qui est physiquement possible, c’est-à-dire de créer autant d’argent que ils ont besoin pour échanger des biens et services. Nous recommandons de commencer avec des groupes privés de 10 familles. Tout comme dans l’île des naufragés, vous pouvez d’abord utiliser un tableau et une craie pour expliquer le système aux personnes rassemblées en face de vous, qui souhaitent faire partie de cette banque locale. Ensuite, vous distribuez à chaque membre de la communauté une petite carte, qui sera leur compte bancaire débit/crédit. (Voir Figure 1, une carte vierge.) Vous pouvez utiliser n’importe quel compte de tenue de livres de comptabilité en partie double, assez petit pour qu’il puisse être mis dans votre poche, votre sac à main. Ce sera l’argent et, en même temps, la façon de créer de la monnaie locale sans intérêt. Il est très important de préciser: sans intérêt ! ( près de 1 000 % réel dans le monde actuel ( sic, mille pour cent ) sur les dettes publiques, voir par exemple que selon les chiffres du rapport de novembre 1993  du vérificateur général du Canada. Sur la dette nette de 423 milliards $ accumulée par le gouvernement canadien de 1867 à 1992, seulement 37 milliards $ ont été dépensés pour des biens et services, alors que le reste ( 386 milliards $, ou 91% de la dette) consistaient en frais d’intérêt, ce qu’il a coûté au gouvernement pour emprunter ces 37 milliards $ (c’est comme si le gouvernement avait emprunté ces 37 milliards $ à un taux de 1043 % ! sic, mille quarante trois pour cent…). Source: M. Alain Pilote,http://www.michaeljournal.org/sign34.htm Libérons-nous de ces poids stupides et si lourds…avec de simples cartes. illustration 1 –
Vous distribuez des stylos ou des crayons et vous faites écrire sur la carte de base leurs renseignements personnels: nom, adresse, numéro de carte (un numéro de compte bancaire que vous créez pour eux) , date de naissance et signature. La signature du propriétaire de cette carte, avec comme avantage que même si vous la perdez, personne ne peut l’utiliser, car, comme vous verrez plus tard, votre signature est requise sur les cartes – la vôtre et celle de la personne avec qui vous échangez biens ou services – à chaque fois que vous faites une transaction. Pour les illettrés, vous pouvez leur donner des ficelles et leur apprendre à faire des noeuds, la distance entre les noeuds représentant les montants. Un gros noeud au milieu de la ficelle représente le niveau zéro du compte, en dessous, c’est le négatif, au dessus, c’est le positif. Dans certaines communautés, ils n’utilisent que leur mémoire et ils effacent même leurs “dettes” par amour et portent les fardeaux des autres, et surtout des plus faibles. On se trouve alors avec une entraide rotative plus généreuse. Mais pour aider la mémoire et pour fiabiliser le troc amélioré, on a encore souvent besoin des cartes personnelles. La première chose à faire une fois que ces cartes sont distribuées est de donner un nombre à chaque personne, dès la conception. Cela signifie que tout le monde qui est dans la salle devrait avoir un certain nombre sur sa carte personnelle, les uns après les autres. La première ligne peut avoir le nombre 1, 2, 3, et ainsi de suite. Tout le monde dit le numéro suivant dans l’ordre et tout le monde écrit son numéro sur sa carte. Une personne en charge de la communauté écrit tous les noms dans le registre ou crée une seconde carte de sécurité pour chacun dans la banque commune avec le numéro de compte correspondant. Ce sera votre numéro de compte bancaire. C’est comme une équipe de football – vous donne un numéro à tout le monde, et ce nombre correspond au nom sur la carte. Selon le niveau de développement dans la communauté, vous pouvez ajouter votre numéro de téléphone et adresse e-mail, le cas échéant une photographie. Vous pouvez aussi mentionner votre métier (profession actuelle) et d’autres emplois que vous pourriez faire ou services que vous pouvez ou espérez pouvoir offrir. Cette information peut être utilisée si l’on veut créer un catalogue de tous les biens et services offerts dans la collectivité. Chacun accouche des ses talents, ce qui est difficile. Sur le dos de la carte, il y a le numéro de téléphone, le mail et l’adresse de la banque locale. Maintenant, dans les autres colonnes, vous avez la date, la raison de l’opération, une colonne pour voir l’argent que vous dépensez (l’argent de votre compte), le numéro de compte et la signature de la personne avec laquelle vous effectuez des transactions, et un colonne pour la rentrée d’argent pour vous. On peut y rajouter le solde, qui peut être légèrement négatif momentanément. Chaque dividende viendra combler les négatifs momentanés. Vous pouvez voir que cela est très simple. Illustration 2 – Carte de Paul Bélanger
Maintenant, pour mieux comprendre comment tout cela fonctionne, nous avons un exemple, vous pouvez regarder. (Illustration 2, carte de Paul B.) Le premier montant écrit sur votre carte sera la mise en œuvre effective du Crédit Social: un dividende social, donné périodiquement (par exemple une fois par mois) à tous les membres de la communauté qui acceptent les règles de ce jeu Polypoly ( tous y gagnent, le plus de chefs possibles, Polyarchie, nous sommes tous prêtres, prophètes et rois), ce qui représente leur patrimoine commun et la richesse de la communauté (des progrès, la vie en société, les ressources naturelles, les techniques, des terres communes, allmend, commons…). Ce montant en Unités doit être déterminé par la communauté, et doit couvrir les besoins essentiels de la vie. L’unité de compte est le temps, la minute, l’heure ou le jour de travail. ( En Suisse, un franc suisse est égal à un franc wir, l’Unité libre du club privé Wir, nous, we, us ). Ainsi, sur la première ligne, la date, la raison (un dividende), rien dans la colonne de sortie d’argent (vous tracez une ligne, c’est la monnaie que vous recevez, pas celle vous dépensez), le nombre et la signature de la personne qui vous donne cette somme (dans ce cas, la signature de la banque locale ou son directeur, et pour les fins de l’exemple, le chiffre «0» a été attribuée à la banque, on crée aussi une carte pour la banque locale, qui permet la création monétaire locale, qui est le bien commun le plus important.) Et sur la dernière colonne, celle des entrées,100 est inscrit. La banque vous a donné à chacun un dividende de 100 Unités. Cette opération a également été inscrite dans le registre de la banque, comme sortie ( Multiplication du nombre de personnes par le montant du dividende). Maintenant sur la deuxième ligne, supposons que Paul B. veut acheter de François G. 50 kilos de pommes, pour un coût de 50 U. Vous avez donc la date de la transaction, la raison (achat de pommes), le montant que vous avez passé (50 U), le nombre et la signature de François G. qui vous a vendu les pommes. (François G., pour les fins de cet exemple, a comme numéro de compte 2.) François G. signe son nom sur votre carte, et vous signez votre nom sur sa carte. Les signatures sont donc croisées et sécurisent la transaction. Illustration 3 – Carte de François Gagné
Chaque transaction implique toujours au moins deux cartes, donc au moins deux signatures. Donc, un achat pour vous sur votre carte, sera une vente pour l’autre personne impliquée dans l’opération sur l’autre carte. Si vous regardez la carte de François G. (Illustration 3), la raison de la transaction sera «la vente de 50 kilos de pommes»), et le 50 U sera écrit dans la colonne des entrées (argent reçu) et pas dans la colonne des sorties (argent dépensé). Et la signature de Paul B. apparaîtra à la fin de la ligne. Maintenant, supposons que François G. a une porte qui doit être réparée. Il sait que Paul B, est un menuisier. Il va le voir, et Paul B, est d’accord pour faire le travail pour 10 U. Vous aurez donc sur les deux cartes de la raison de la transaction (réparation de porte), avec le montant (10 U) écrit sur chaque carte – que l’argent qui arrive, sur une seule carte, et de l’argent qui sort de l’autre. Et les exemples pourraient continuer encore et encore. Ce système est présenté à la population pour la première fois lors de la réunion pour la fondation de la banque locale. La meilleure chose pour vous, c’est maintenant à vous entraîner avec une telle carte. Lorsque les cartes sont distribuées, vous mettez votre nom sur la carte – vous n’avez pas besoin de mettre tous les autres détails. Et vous effectuez des transactions avec vos voisins. Vous achetez et vous vendez. Et vous verrez que vous avez maintenant en main l’argent de création même système que les banques ont, ils font de même dans les ordinateurs et les grands livres des comptes dans des banques, mais il est sans intérêt et vous effectuez tout type de transactions. Maintenant vous vous entraînez pendant un certain temps, vous aurez besoin pour donner au moins 15 à 30 minutes. Vous avez un contrat chaque fois que vous créez de l’argent et un engagement avec la signature, et le numéro du compte qui permet de vérifier la signature. La création de monnaie est sous le contrôle de votre communauté locale. Ce système que vous venez maintenant d’ utiliser est semblable au système que les banques utilisent pour créer de l’argent, mais vous le contrôler et sans intérêts mortels ! Vous le contrôlez sans intérêt ! Vous êtes co-propriétaire du système de création de l’argent. Et c’est encore mieux qu’un billet de banque parce que vous l’ avez à votre nom. Si vous perdez votre carte, quelqu’un vous téléphone, vous disant qu’il a trouvé votre argent. Et cette personne qui trouve votre monnaie ne peut rien faire avec elle, car votre signature est nécessaire. Vous ne pouvez pas déposséder quelqu’un qui l’a perdue. Si la carte est détruite par le feu, vous pouvez la reconstruire en utilisant des informations provenant d’autres cartes. Toutes les cartes sont consolidées dans le journal de la banque locale. Cela signifie que si votre carte bancaire est détruite, vous pouvez la reconstruire avec les comptes des autres parce que les autres cartes ont votre numéro de carte pour chaque opération qu’ils ont faite avec vous. Vous pouvez reconstruire vos livres comptables et la valorisation de votre patrimoine, une meilleure méthode même que le système actuel avec des billets de banque. Ces livres de compte sont aussi d’excellentes sources de statistiques fiables qui vous permettront de juger des activités locales et de financer les meilleurs entrepreneurs locaux, par une création de monnaie locale et de partage de justes profits. Et vous avez, bien sûr, aucuns intérêts lourds qui écrasent les débiteurs. Cela signifie que chaque transaction sera moins chère à la communauté parce que, aujourd’hui, les taux d’intérêt tuent des gens. Dans mon exposé, je dis à l’auditoire: «Alors, voulez-vous être les propriétaires d’une banque? Oui? Qui ne veut pas être le propriétaire d’une banque locale? Je suppose que tout le monde veut être le propriétaire d’une banque, nous avons maintenant besoin de gérants, et de vérificateurs, d’au moins 3 gérants (un directeur, un secrétaire et un trésorier) et de 2 commissaires aux comptes (qui vérifient de temps en temps la comptabilité de la banque et les statistiques). Maintenant, qui parmi vous sont des candidats à l’élection par tirage au sort ? ( ils peuvent refuser ).»
Donc, assurez-vous d’avoir des sièges en face de l’assemblée générale pour les nouveaux gestionnaires et commissaires aux comptes qui seront en mesure de s’asseoir. C’est le sort qui choisit par hasard les personnes responsables, pour une durée limitée. La gestion de la banque locale est très simple: un grand livre de banque et des initiatives locales.
Il est maintenant important de mettre par écrit des prix équitables pour les biens et services de base de la région. Ce doit être décidé par l’assemblée générale. L’unité de compte est le temps, la minute, l’heure ou le jour de travail. Mettre aussi par écrit la façon dont les bénéfices seront répartis au sein de la communauté, car cette banque peut créer de l’argent comme n’importe quelle autre banque et créer de l’argent à investir.  Quand il n’y a pas d’intérêt appliqué, les producteurs sont très heureux parce que, dans ces pays, l’usure peut monter jusqu’à plusieurs centaine de% par an. Et parce que nous avons maintenant un système bancaire local, sans usure, sans taux d’intérêt, tout le monde est heureux, et tout le monde peut partager plus. Maintenant, tout cet argent n’ira pas à l’usurier qui exploitait l’ignorance.
Un système qui fonctionne. Les trois pieds du trépied. Le premier pied, c’est l’argent démocratique sans intérêts. Le deuxième, c’est au moins un dividende égal pour tous, dès la conception. Le troisième, c’est le rabais compensé.
Le rabais compensé est simple à comprendre. Imaginons une surproduction d’ananas. Le coût global est de 12, mais les pauvres ne peuvent payer que 9. Le comité de direction peut décider de favoriser la consommation en donnant 3 aux producteurs par création monétaire locale, afin de baisser le prix de vente à 9. Cette opération est également inscrite dans le registre de la banque, comme sortie. C’est vraiment un moyen d’éviter cet amour de l’argent qui est la racine de tous les maux. Le dividende doit être accepté par l’assemblée générale. Normalement, nous recommandons de donner un dividende au moins égal au montant nécessaire pour couvrir les besoins de base pour la vie des plus pauvres, les malades, les personnes âgées. Nous encourageons aussi l’épargne, comme à Madagascar. Une cuillère de riz cru mise de côté à chaque repas permet des investissements rentables, par exemple des élevages de poules. Les prix ​​P doivent rester en relation avec la quantité de monnaie locale (M) et la quantité de produits locaux … (Q). 
P = M / Q, c’est si facile à comprendre, l’abondance est  maintenant possible grâce aux cercles de création de capital, cercles rotatifs d’entraides locales, prouvés en pratique.
  
Un système de plus en plus efficace grâce au progrès technique qui nous libère.
Comme l’écrivait Diane Boucherdes projets d’expérimentations du Crédit social sur le terrain ont débuté au Madagascar, aux Philippines etc.
“Ces projets s’adressent au second volet du diagnostic de Douglas : celui de l’incapacité d’un système de financement de l’économie fondé sur une monnaie fabriquée et échangée en vue du profit de corriger le premier volet du diagnostic, ce défaut structurel du système de comptabilité des prix et des valeurs.
Tant que ces projets demeureront embryonnaires et s’appliqueront seulement à des petits producteurs et des petits consommateurs, le défaut de la comptabilité des biens de capital, qui comprennent les biens intermédiaires et les biens d’équipement, ne se posera pas et le problème de l’inflation au cœur du diagnostic de Douglas suivant le fameux théorème A+B ne se posera pas non plus.
Cependant, quand le projet couvrira un secteur de l’économie assez vaste pour comporter des entreprises de fabrication de biens intermédiaires ou de biens d’équipement, justifiant l’application d’un abaissement du niveau des prix de détail pour retirer de ces prix les coûts anciens —et déjà payés— des biens de capital, alors il sera bon de pouvoir modéliser et simuler les conditions de création de l’inflation et les conditions de la politique d’abaissement du niveau des prix qui corrigera la situation. De même, quand les activités productrices des agents économiques impliqués dans le projet auront atteint une ampleur telle qu’elles seront génératrices de profit, au sens réel où Douglas le définit, alors il sera bon de pouvoir modéliser et simuler les conditions de génération de ce profit réel et les conditions de répartition des gains de productivité à l’ensemble de la population concernée. D’autres scénarios joignant les deux politiques permettront de moduler l’abaissement du niveau de prix et la répartition des gains de productivité pour obtenir un fonctionnement souple et stable de l’économie.” fin de citation.

Diffuser les bonnes nouvelles: Nous recherchons des personnes pour aller partout dans le monde répandre ces bonnes nouvelles qui rendent également possible le développement local. Cela permet aussi aux pauvres de répondre aux besoins physiques de la communauté locale. C’est vraiment un outil de libération. Dans le passé, les guerres permettaient de relancer la machine économique, mais les nouvelles conditions techniques permettent une véritable robolution, une solution qui est une révolution grâce aux robots, une lutte pacifique contre la pauvreté ( voir www.finality.ch ). La robolution, une révolution-solution par les robots ou des guerres atroces .
François de Siebenthal, Master oec. HEC de Lausanne, siebenthal@gmail.com +41 21 616 88 88.

PS: Vous pouvez commencer aujourd’hui les systèmes des fiches débits/crédits à l’intérieur de chaque famille, l’unité étant la minute,à échanger entre les membres de la famille.
Vous comprendrez mieux la force de ce système si simple et si efficace. Du troc amélioré et profitable à tous. 

Comment ça fonctionne en Suisse ?

La Suisse et un dividende à tous ses citoyens grâce à des robots et à la création monétaire reconquise pour tous ?

Monsieur Maurice Allais, prix nobel, est mort récemment, voici ci-dessous un résumé du travail sur lequel nous étions en train de travailler ensemble et qui l’enthousiasmait. Il était prêt à venir en Suisse pour défendre ses idées et notamment un projet d’ initiative parlementaire ou populaire à la suisse:

La justice commence par une bonne monnaie.

Battre monnaie seulement pour le peuple:

Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu’il réduit la main-d’oeuvre et engendre un chômage permanent.

Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d’achat des biens créés pour elle.

Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement.

Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage culturel légué par leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende universel dont la quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, à titre de citoyen, qu’il ait ou non d’autres sources de revenus.

I. L’Etat doit donc reprendre le contrôle de l’émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l’exercera par une commission indépendante jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre son but.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l’émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.

Soutenez une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de son équipe:

Initiative parlementaire ou populaire à la suisse.

Pour une Suisse sans dettes, ni impôts, taxes, etc., grâce à la robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création modernisée de l’argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.

http://desiebenthal.blogspot.com/2012/04/suisse-le-premier-pays-du-monde-avec-un.html

Exemples de réalisations dans les pays les plus pauvres:

On peut prévoir un système intégré d’assurances pour couvrir les risques ( maladies, accidents…).

http://desiebenthal.blogspot.ch/2012/06/congo-experiences.html


http://desiebenthal.blogspot.ch/2012/06/madagascar-vive-la-vie-les-banques-du.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2009/03/deja-2500-banques-locales-de-riz.html

Exemples informatiques:

www.cyclos.org
www.socialtrade.org

http://fimk.fi/en/index-2.html


Nous rêvons d’un système à développer en grande sécurité, horizontal, chacun devient un banquier central, complètement décentralisé, égalitaire, pair à pair, peer to peer… 

En attendant cet idéal, nous offrons à votre communauté de commencer un projet.

Exemples:

CommunityForge est une association à but non lucratif qui conçoit, développe et distribue des outils autour des Systèmes d’Echanges Locaux et des monnaies complémentaires .

CommunityForge distribue des logiciels gratuits et open source pour gérer des SEL (Systèmes d’Echanges Locaux), des Banques du Temps et les monnaies complémentaires et fournit des sites hébergés ou non. Ces sites permettent de développer et gérer les communautés plus facilement. Nos sites et leur hébergement sont …


faciles à mettre en place
adaptables
évolutifs
supporté par une équipe de bénévole
gratuits*

*La fourniture et l’hébergement du site sont proposés gratuitement. Les communautés qui utilisent nos outils peuvent nous soutenir par des dons. Ceux-ci permettent de financer nos serveurs, les mesures de sécurité et les divers frais nécessaires pour le bon fonctionnement de CommunityForge.

Nous avons déjà fourni une plateforme informatique d’échange à plus de 400 communautés, pour mettre en place et gérer leur monnaie locale, ce qui leur a permis de:


mettre en valeur leurs ressources locales
augmenter la cohésion et le dynamisme social
accroître la résilience économique
promouvoir l’autonomie locale
diminuer les impacts environnementaux

Les monnaies locales sont également le futur de l’aide au développement :

Ado. et troubles de la personnalité, causes et solutions


Résumé:

Il y a trop de chlore et de chimie ( hormones, perturbateurs endocriniens, nano-particules… ) not. dans l’eau potable, l’air et les aliments. La qualité des nourritures et des boissons est catastrophique…

Solutions:
Quelques plantes recommandées: Les “aliments de la joie” (notamment l’épeautre, l’ortie, les amandes, les châtaignes) pour se revitaliser et aider à conserver une bonne santé physique, psychique et spirituelle.

” Les médecins spécialistes nous mettent en garde contre la nourriture industrielle. Deux Américains sur trois meurent des suites d’une mauvaise alimentation. Les autorités sanitaires reconnaissent toutes qu’il faut remplacer l’alimentation industrielle sans aucune valeur nutritive, trop riche en protéines animales, en graisses, en sucres et en sel, par une alimentation à base de céréales complètes, de fruits et de légumes.

Dans un tel contexte, la thérapie fondée sur l’alimentation préconisée par sainte Hildegarde, thérapie vieille de 900 ans, est de nouveau d’actualité. La châtaigne et l’épeautre, que l’on peut utiliser pour la cuisson et la pâtisserie et qui nous donnent le ” Habermus ” de grande valeur nutritive (bouillie d’épeautre chaude) et le savoureux pain d’épeautre, sont au centre de l’art culinaire d’Hildegarde. Parce qu’ils sont naturellement protégés par leur enveloppe dure, l’épeautre et la châtaigne peuvent être cultivés sans polluants chimiques.


Manger notamment des châtaignes, …, sources de Gaba, (acide gamma aminobutyrique) qui participe, en synergie avec la vitamine B6, à la régulation de l’activité du cerveau.

plus:
Magnésium
Soleil
Sérotonine
Omégas 3a
Safran
Artichaut, brocolis…
Millepertuis



Analyses:


La biologie du stress
Le stress nous permet de faire face et de nous adapter aux innombrables demandes de l’existence. Le stress est donc une réaction normale. Seulement lorsqu’il devient chronique, il finit par occasionner des dégâts à la fois psychiques et physiques.
Le stress agit en trois phases qui sont 1-l’alarme, 2- la résistance, 3- la récupération.
  • La phase 1 d’alarme a pour but de mettre le corps en situation de combattre ou de fuir. La respiration et le pouls s’accélèrent, les mains deviennent moites… Le facteur de stress peut être psychologique tout autant que physique. Pourquoi ces symptômes ? Lorsque l’on perçoit un facteur de stress, des impulsions nerveuses stimulent une petite glande du cerveau, l’hypothalamus. L’hypothalamus alerte alors deux autres glandes : l’hypophyse et les surrénales, qui augmentent aussitôt de volume et déversent dans le sang une hormone appelée adrénaline. L’adrénaline provoque l’augmentation du rythme cardiaque, le relâchement des muscles respiratoires et digestifs (ce qui explique qu’on ait du mal à s’alimenter pendant un stress) et la dilatation des pupilles
     
  • La phase 2 ou phase de résistance/vigilance est censée permettre au corps de s’adapter à la situation à laquelle il vient d’être confronté. L’organisme agit comme si sa survie était menacée. Une autre hormone — le cortisol — prend le relais. La tension artérielle grimpe, le sang quitte les régions périphériques pour affluer vers les organes essentiels : cœur, poumons, foie (d’où la pâleur de la peau après un choc physique ou émotionnel). Le sang quitte aussi certaines régions du cerveau, ce qui affecte le jugement. Enfin, le système immunitaire est déprimé.
     
  • La phase 3 commence au moment où disparaît le sentiment de stress. Les sécrétions hormonales diminuent, le sang reflue vers la périphérie. Le corps en profite pour se détendre et réparer les dégâts subis en phase 2.
Par suite de la tension extrême que nous faisons peser sur nos organes clés, c’est au cours de la phase 2 que nous sommes les plus vulnérables.  « Malheureusement, explique le docteur Richard Earle, directeur de l’Institut canadien du Stress-Fondation Hans Selye, de nombreuses personnes restent dans cette phase de résistance bien après que le défi auquel elles étaient confrontées ait disparu. » Incapables de se relaxer, elles sont les vraies victimes du stress.
Lutter contre le stress, c’est limiter le séjour en phase 2. Les molécules qui vous sont conseillées dans notre programme antistress répondent à ce critère. Elles facilitent l’adaptation aux situations de stress. Elles peuvent aider à conserver son calme et ses facultés, rester énergique et efficace.
Pourquoi du magnésium ? 


Le magnésium est l’anti-stress par excellence. De très nombreux travaux montrent que le magnésium est un calmant, et que le manque de magnésium augmente de manière spectaculaire la vulnérabilité au stress[1]. Un exemple : moins on a de magnésium, plus on est sensible au bruit. Tout stress provoque une fuite urinaire de magnésium, ce qui peut entraîner la victime du stress dans un cercle vicieux, d’où il ressort épuisé.

 Le magnésium réduit le stress en empêchant la montée du cortisol. C’est aussi un élément dont le corps a besoin pour se procurer de l’énergie. Le magnésium permet donc de combattre le stress en s’opposant aux conséquences d’un taux de cortisol excessif, et en améliorant l’énergie disponible. Avoir chaque jour suffisamment de magnésium permet de conserver toutes ses facultés face à un stress aigu, mais aussi d’éviter la fatigue latente qui touche souvent les stressés chroniques.
Des apports insuffisants
Plus de 75 % de la population ne reçoit pas par l’alimentation les quantités recommandées pour ne pas être en déficit, sans compter la surutilisation due au stress. Le déficit en magnésium est le déficit micronutritionnel le plus fréquent.

Pourquoi de la vitamine B6 ?L’efficacité du magnésium est renforcée par la vitamine B6, qui le « fixe » dans les cellules.
Mais cette vitamine a un autre intérêt : elle est utilisée par le cerveau pour fabriquer deux substances (GABA et sérotonine), dont dépendent la relaxation, le sentiment de bien-être et le sommeil. La vitamine B6 est également nécessaire à la production de taurine, un acide aminé qui diminue la tension nerveuse à la fois au niveau des cellules musculaires qu’elle rend moins réactives au stress et au niveau des neurones cérébraux qu’elle rend moins excitables.
Le déficit en vitamine B6 touche souvent des personnes stressées, anxieuses, irritables[2]. Le stress entraîne une perte importante de cette vitamine parce que c’est le passage du cortisol par le foie qui en consomme.
Pourquoi de la tyrosine ?Dans une situation stressante (phase 1), les neurones noradrénergiques (ceux qui synthétisent, stockent et utilisent la noradrénaline comme neurotransmetteur) sont sollicités de manière excessive. Cette stimulation provoque l’épuisement rapide des réserves de noradrénaline, qui est un messager de l’attention, de la performance, et du plaisir. C’est la raison pour laquelle des stress répétés peuvent conduire à des états dépressifs, puisque de nombreuses dépressions sont caractérisées précisément par un déficit de noradrénaline.
Certains chercheurs pensent que l’épuisement de la noradrénaline qui fait suite à un stress de phase 1 entraîne une augmentation de la sécrétion de cortisol, caractéristique des stress de phase 2.
Pour résumer :
  • stress de phase 1 : activation puis épuisement de la noradrénaline, d’où :
  • activation des surrénales avec sécrétion de cortisol, et passage au stress de phase 2.
Pour contrer cette cascade d’événements néfastes, il faut trouver un moyen d’éviter l’épuisement de la noradrénaline dans le cerveau. Or, la noradrénaline est précisément fabriquée à partir de l’acide aminé tyrosine.
Chez l’animal soumis à un stress (chocs électriques), des suppléments de tyrosine préviennent l’épuisement de la noradrénaline dans plusieurs régions du cerveau et freinent l’afflux de cortisol[3].
Des mécanismes identiques existent chez l’homme, comme l’ont montré deux études [4] [5]. Par exemple, lorsqu’on soumet expérimentalement des hommes au froid et au manque d’oxygène, des suppléments de tyrosine réduisent les maux de tête, la tension et la fatigue et limite la baisse de la vigilance, de la mémorisation, du temps de réaction et des capacités mentales. Dans une autre étude[6] contre placebo, la tyrosine a amélioré les fonctions cognitives chez des volontaires qui s’acquittaient d’une batterie de tests (très sensibles au stress) tout en étant exposés à un bruit continu de 90 décibels.
Pourquoi de la vitamine C ?La vitamine C est intéressante pour deux raisons. Tout d’abord elle est antioxydante or le stress entraîne une dépense d’énergie. Il oblige le corps à brûler plus de calories ce qui génère automatiquement plus de radicaux libres. Ainsi le stress nous coûte non seulement de l’énergie, du magnésium et de la vitamine B6 mais il nous coûte aussi des antioxydants nécessaires pour éponger le surplus de radicaux libres.
Ensuite la vitamine C à haute dose permet lors d’un stress, de réduire la sécrétion de cortisol[7]. Dans un essai contrôlé randomisé (2 groupes de 54 personnes), les chercheurs ont observé une moindre élévation de la pression artérielle (systolique et diastolique) et une moindre sécrétion de cortisol à la suite d’un stress psychologique (prise de parole en public, exercice de calcul mental) par rapport au groupe placebo.
Pourquoi de la valériane ?

La valériane a une action sédative, spasmolytique et relaxante. Un essai clinique portant sur 24 sujets et publié en 2001 a montré que la prise de valériane (600 mg d’extrait par jour) avait permis d’atténuer la réaction au stress.[8] Des chercheurs britanniques ont réalisé un essai clinique en 2002 portant sur 36 sujets prenant soit de la valériane, soit du kava. Ils ont constaté que les deux plantes permettaient d’améliorer les réactions psychologiques et physiologiques aux situations de stress par rapport à celles d’un groupe-témoin de 18 sujets. En plus de faire baisser la tension artérielle des patients et de ralentir leur rythme cardiaque, la valériane a diminué leur tension nerveuse.[9]
En outre de nombreuses études ont montré qu’elle réduit le temps d’endormissement et améliore la qualité du sommeil.
Pourquoi du ginkgo ?Pour Jean-Robert Rapin, professeur de pharmacologie, directeur scientifique du centre européen de bioprospective, le ginkgo est un antistress de référence qui s’adresse en particulier aux personnes âgées facilement « stressables ». Le ginkgo agit sur des récepteurs aux benzodiazépines périphériques.
Son effet se fait sentir généralement en 7-8 jours. 
Un essai contrôlé randomisé mené avec 70 jeunes adultes a montré que la prise d’un extrait de ginkgo biloba limitait l’augmentation de la pression artérielle lors d’un stress sans que le rythme cardiaque soit affecté. Elle a également limité la sécrétion de cortisol.[10]
Pourquoi des phytostérols ?Un stress physique intense peut à la longue altérer les performances du système immunitaire. Un essai contrôlé randomisé mené chez des marathoniens a montré que la prise d’un complexe de phytostérols (bêta-sitostérol + glucoside de bêta-sitostérol) pouvait s’opposer à cette immunosuppression en abaissant le taux de cortisol.[11]
Pour mieux gérer le stress 

Faire de l’exercice régulièrement


Selon l’Arizona State University, les personnes qui font du sport présentent une réponse faible aux situations de stress : elles ont tendance à sécréter moins d’adrénaline que les sédentaires. Le sport étant un facteur de stress pour le corps, des séances répétées agiraient comme des «vaccins» et augmenteraient les capacités du sportif à faire face aux autres formes de stress.

Sans parler de compétition, le simple fait de pratiquer une activité physique permet de réconcilier le corps et l’esprit en libérant notamment certaines hormones du bien-être aux vertus antalgiques : les endorphines. Choisir un sport qui plaît, en privilégiant les sports d’endurance tels que la natation, la course à pied, la marche, la gymnastique ou encore le vélo.
Rire ou sourire le plus fréquemment possible.

Le rire, la gaieté activent l






Les substances sont dites modulatrices car elles diminuent ou augmentent l’effet du GABA, mais sont sans effet en absence de GABA. Celles qui diminuent l’efficacité du GABA, donc la perméabilité au chlore, auront un effet anxiogène. Celles au contraire qui augmentent l’efficacité du GABA, et par conséquent la perméabilité au chlore, auront un effet anxiolytique. C’est le cas des de benzodiazépines, le potentialisateur le plus puissant de la perméabilité au chlore donc de la puissance inhibitrice du GABA.

LES NEUROTRANSMETTEURS DE L’ANXIÉTÉ

Depuis que l’on a découvert le mode d’action des benzodiazépines, ces médicaments anxiolytiques, tout porte à croire que le neurotransmetteur GABA ainsi que son récepteur joue un rôle fondamental dans le contrôle de l’anxiété.

En effet, quand des benzodiazépines sont ingérées, elles vont se fixer sur un site spécifique du récepteur GABA. La présence de benzodiazépine sur ce site va potentialiser l’effet du GABA et diminuer d’autant plus l’hyperactivité cérébrale associée à l’anxiété.

Comme c’est souvent le cas, des molécules endogènes analogues aux benzodiazépines ont été isolées dans le cerveau et serait un moyen naturel d’ajuster l’inhibition neuronale du GABA.

Différents aspects de l’anxiété semblent aussi être influencés par d’autres systèmes de neurotransmetteurs. Plusieurs laboratoires s’intéressent en particulier au rôle de la sérotonine. Cette molécule, dont la source principale se situe dans les noyaux du raphé du tronc cérébral, est connue pour son rôle modulateur de l’appétit, le sommeil, l’humeur, la libido et les fonctions cognitives. Or ces fonctions sont toutes perturbées par l’anxiété.

L’hypothèse d’un rôle de la sérotonine dans l’anxiété est aussi supportée par les liens étroits que ce neurotransmetteur entretient avec le locus coeruleus, noyau producteur de noradrénaline avec de très denses projections à l’amygdale. En fait, les systèmes de sérotonine et de noradrénaline sont si intimement liés par de nombreuses connections réciproques qu’une modification dans l’un affecte inévitablement l’autre.

Par ailleurs, on sait que le souvenir d’un événement chargé d’émotion s’imprègne plus durablement dans notre mémoire grâce à l’action de la noradrénaline sur les récepteurs bêta-adrénergique de l’amygdale.

LE RÉCEPTEUR GABA

Parce qu’il est le principal neurotransmetteur inhibiteur dans le système nerveux des mammifères, le GABA est impliqué dans un grand nombre de fonctions physiologiques. Cette diminution de l’activité nerveuse se réalise grâce au récepteur GABA qui, lorsqu’il est activé par le GABA, hyperpolarise le neurone favorisant l’entrée d’ions chlore chargés négativement.

L’action de plusieurs substances pharmacologiques peuvent moduler l’action du GABA en se fixant sur son récepteur. Ces substances comme les benzodiazépines, les barbituriques, la picrotoxine, certains stéroïdes ou même l’alcool vont se fixer sur le récepteur à des endroits différents du GABA.

Ces substances sont dites modulatrices car elles diminuent ou augmentent l’effet du GABA, mais sont sans effet en absence de GABA. Celles qui diminuent l’efficacité du GABA, donc la perméabilité au chlore, auront un effet anxiogène. Celles au contraire qui augmentent l’efficacité du GABA, et par conséquent la perméabilité au chlore, auront un effet anxiolytique. C’est le cas des de benzodiazépines, le potentialisateur le plus puissant de la perméabilité au chlore donc de la puissance inhibitrice du GABA.

Les techniques de la biologie moléculaire ont permis d’isoler au moins trois types de récepteur au GABA qui eux-mêmes sont formés de plusieurs sous-unités protéiques complexes .

La châtaigne | Dépourvue de gluten, riche en fibres, vitamines et …

www.alimentation-nouvelle.com/chataigne/

26 août 2016 – La châtaigne : un fruit riche en fibres, vitamines et minéraux ! … en amidon résistant, la châtaigne est également une très bonne source de fibres, … protéines de la châtaigne apportent d’importantes quantités de GABA (acide …

 L’art de guérir de sainte Hildegarde est révolutionnaire, car elle prend en considération tous les facteurs qui sont déterminants pour ce renouveau médical. En arrière fond de cet art de guérir de sainte Hildegarde, nous distinguons clairement une méthode sous forme de six règles d’or. Ces règles sont : l. puiser les remèdes dans le trésor de la création, 2. transformer les aliments en remèdes, 3. chercher à atteindre un équilibre sain entre le travail et la détente, 4. maintenir l’équilibre entre sommeil et phase active, 5. nettoyer, purifier le corps et solliciter les moyens de défense propres de l’organisme par des saignées, extraction de sang par ventouses ou sangsues, (moxibustion), des bains et du sauna, 6. purifier l’âme et stimuler les ressources de guérison spirituelles universelles, que l’on trouve dans sa foi, en pratiquant le jeûne et la miséricorde.

Quelques plantes recommandées: Les “aliments de la joie” (notamment l’épeautre, l’ortie, les amandes, les châtaignes) pour se revitaliser et aider à conserver une bonne santé physique, psychique et spirituelle.

” Les médecins spécialistes nous mettent en garde contre la nourriture industrielle. Deux Américains sur trois meurent des suites d’une mauvaise alimentation. Les autorités sanitaires reconnaissent toutes qu’il faut remplacer l’alimentation industrielle sans aucune valeur nutritive, trop riche en protéines animales, en graisses, en sucres et en sel, par une alimentation à base de céréales complètes, de fruits et de légumes.
Dans un tel contexte, la thérapie fondée sur l’alimentation préconisée par sainte Hildegarde, thérapie vieille de 900 ans, est de nouveau d’actualité. La châtaigne et l’épeautre, que l’on peut utiliser pour la cuisson et la pâtisserie et qui nous donnent le ” Habermus ” de grande valeur nutritive (bouillie d’épeautre chaude) et le savoureux pain d’épeautre, sont au centre de l’art culinaire d’Hildegarde. Parce qu’ils sont naturellement protégés par leur enveloppe dure, l’épeautre et la châtaigne peuvent être cultivés sans polluants chimiques.
En comparaison avec d’autres régimes biologiques et d’autres thérapies naturelles, la thérapie alimentaire d’Hildegarde nous informe sur les vertus curatives des fruits et légumes, l’usage correct des herbes médicinales et les effets curatifs de la viande, du foie et du poisson. Le bilan de l’art culinaire d’Hildegarde est à la fois simple et fabuleux : rien qu’avec une nourriture à base d’épeautre, on peut prévenir et guérir la plupart des maladies dues à l’alimentation, pour autant que cela soit encore possible.
Les conseils que l’on trouvera pour une vie heureuse, saine, pleine de vigueur, se réfèrent aux neuf livres d’Hildegarde, écrits en latin, sur les vertus curatives des aliments que nous offre la nature, notamment la Physica, et son traité de médecine Causae et Curae sur l’origine des maladies et la manière de les soigner. Ces principes nutritionnels ont été redécouverts pour la première fois peu après la deuxième guerre mondiale par le Dr Gottfried Hertzka, de Constance, qui les a appliqués à ses malades. Depuis, ils ont maintes fois fait leurs preuves dans la vie quotidienne, même dans des situations désespérées.
Les aliments sont ” source de vie “, ils sont l’un des moyens qui nous sont offerts pour conserver et retrouver la santé. II ne faut donc pas laisser la culture, le hasard ou l’habitude nous dicter le choix de ce que nous mangeons.

Née en 1098 à Bockelheim en Allemagne à 25 km au sud de Mayence, de parents nobles, Hildegarde était la cadette d’une famille de 10 enfants.

Ste Hildegarde fut parmi les premiers saints pour lesquels une procédure officielle de canonisation fut appliquée, mais la procédure était si longue qu’aucune des quatre tentatives de canonisation ne fut menée à son terme (la dernière se déroula en 1244, sous le pape Innocent IV), et Hildegarde resta une bienheureuse. Cependant, elle fut très vite qualifiée de sainte par le peuple, et à la fin du xvie siècle, comme elle était l’objet d’une dévotion de longue date, son nom fut inscrit au martyrologe romain sans autre formalité, avec le titre de sainte.

Hildegarde est une sainte que le Pape Jean-Paul II  a canonisée de facto.

En effet, en 1979, à l’occasion du 800ème anniversaire de la mort d’Hildegarde, le Pape Jean Paul II lui a composé un hymne intitulé «la grande bénédictine». En peu de mots, il la situe comme une sainte d’une richesse exceptionnelle.

Lettre au Cardinal Hermann Volk, Evêque de Mainz à l’occasion du 800ème anniversaire de la mort de Sainte  Hildegarde (8 septembre 1979)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/letters/1979/documents/hf_jp-ii_let_19790908_800-ildegarda_it.html

Comme le voulait la coutume, elle fut consacrée à Dieu en tant que dîme de la famille dès l’âge de 8 ans et confiée à Mère Jutta Von Spannheim, supérieure des moniales recluses de Disidodenberg qui devait lui apprendre à lire et à écrire et lui enseigner le latin afin de lui donner une éducation fondée sur la règle de saint Benoît. En fait, Hildegarde n’a pratiquement rien appris des hommes, c’est le ciel qui lui a donné un enseignement magistral sur tous les règnes de la nature depuis la création du cosmos. Au moment de son jubilé, notre pape Jean-Paul II dira d’elle: “Comblée dès l’âge tendre de dons célestes, elle pénétra en profondeur les mystères de la théologie, de la médecine, de la musique et d’autres arts. Elle écrivit de nombreux livres et mit en lumière la relation existant entre la rédemption et la création…” Vers 18 ans, elle prononce ses voeux de moniale bénédictine. Quelque temps plus tard, elle sera maîtresse des novices puis sera élue Mère abbesse à la mort de Jutta en 1136. Elle déplaça sa communauté de Diessenberg à Rupertsberg près de Bingen vers 1147 et sera une des voix les plus écoutées du XIIème siècle dans le nord de l’Europe. Atwater dit d’elle: “Hildegarde était la première des grandes mystiques allemandes, prophétesse et poète, médecin et moraliste politique qui réprimanda des papes et des princes, des évêques et des laïcs, d’une probité entière et d’une justice sans erreur”. Visionnaire dès l’âge de trois ans, elle étonne son entourage en décrivant un veau à l’intérieur du ventre de sa mère, celui-ci naîtra avec une tache sur son pelage tel que décrit quelque temps plus tôt. Ses visions sont à la fois prophétiques et mystérieuses. Il lui est demandé “d’en haut” d’écrire ce qu’elle voit. Effrayée, elle n’obéit pas, sa santé alors chancelante l’oblige à s’aliter, ce qu’elle considère comme une punition. Encouragée par son confesseur le moine Volmar, qui plus tard lui servira de secrétaire, elle commence à écrire le Scivias ou livre des visions dont la rédaction va durer 10 ans. Dès qu’elle écsa santé s’améliore, ainsi son existence va être rythmée par la séquence maladie-vision, expression-guérison. Les premières pages du Scivias seront soumises à l’archevêque de Mayence. Une commission d’enquête épiscopale déclarera que “ces prophéties sont de même nature que celles des prophètes”. Saint Bernard, abbé de Clairvaux, supplia le pape de ne pas laisser cachée une si grande lumière. Le pape Eugène III fit lecture publique de ses écrits au concile de Trèves devant les cardinaux, évêques et théologiens rassemblés et en reconnut la validité. Hildegarde nous décrit un bouleversement dans la physiologie humaine suite au péché d’Adam. Les composants de l’organisme sont transformés et la bile jaune devient la bile noire ou mélanché qui est responsable de nombreuses maladies. “Si l’homme ne possédait pas l’amertume de la bile et la noirceur de la mélancolie, il serait toujours en bonne santé” nous dit-elle. Elle va donc nous indiquer les différents moyens de nous libérer de cette bile noire. Dieu créa quatre éléments: le feu, la terre, l’eau et l’air. Hildegarde nous assure que ces quatre éléments sont dans l’homme et que celui-ci agit avec eux. Ils sont tellement associés qu’ils ne peuvent être séparés l’un de l’autre et assurent la structure du corps. Nous devons déduire que la santé découle de l’harmonie des éléments et la maladie de leur désordre. Certains aliments ont donc la propriété de produire cette fameuse “bile noire” provoquant tristesse, dépression, mal de vivre. D’autres au contraire rendent joyeux et favorisent le travail intellectuel et la clarté d’esprit. A côté de ce travail intellectuel et religieux, Hildegarde soigne tous ceux qui viennent la voir. Sa notoriété a passé les frontières. De partout les pèlerins arrivent à pied ou a cheval, un peu pour écouter les prêches et beaucoup pour être guéris. La liste des miracles s’allonge jour après jour. Les témoignages se propagent. C’est l’histoire de Berthe, une servante, qu’une tumeur au cou empêche de manger: Hildegarde fait un signe de croix sur la grosseur qui disparaît. C’est l’histoire d’une jeune mère et de son enfant aveugle, sur le même bateau qu’hildegarde: la religieuse trempe la main dans le fleuve et bénit l’enfant en lui versant de l’eau sur les yeux; alors, l’enfant voit. C’est aussi tous ces récits de miracles à distance: un infirme prie pour qu’Hildegarde l’aide et il la voit en vision qui s’approche de lui, impose les mains et le remet sur pieds. Mais Hildegarde n’use pas de ses pouvoirs surnaturels dans tous les cas de figure: la prière, les conseils de modération, les soins par les plantes ou les minéraux sont autant d’armes pour éloigner le mal et la maladie. Hildegarde meurt le jour qu’elle avait prédit: le 17 septembre 1179, entourée des religieuses de son couvent. L’assistance attristée est témoin d’un nouveau prodige: le ciel est illuminé par deux arcs-en-ciel, venus des quatre coins de l’horizon, forment une croix au-dessus du monastère. La croix lumineuse et colorée se redresse, grandit, jusqu’à emplir tout le ciel. Ceux qui assistent à cet étonnant phénomène ne sont pas surpris: le ciel ne peut que rendre hommage à la sainte.

Chez Hildegarde la maladie n’est pas un fardeau ni une chose épouvantable et terrifiante, mais une chance de modifier toute sa vie, de se libérer de ses charges (de ses vices) et de devenir un homme nouveau.

Dieu apporte son aide à l’homme non pas en supprimant la maladie ou la mort, mais pendant que l’homme se transforme, se convertit et se débarasse du style de vie qui le rendait malade. La foi délivre du péché et incite à la conversion. C’est tout à fait d’actualité: l’incroyance ne voit que la superficie de la réalité, le monde matériel – et comme la science strictement et unilatéralement orientée vers les phénomènes numérables et mesurables – elle ne reconnaît que ce qu’elle peut mesurer, compter et peser. C’est particulièrement pour notre temps, ou la civilisation et la désunion ont amené les hommes à désapprendre les mystères de Dieu, qu’Hildegarde projette une lumière nouvelle dans cette nuit. Grâce à elle, les chrétiens peuvent de nouveau remplir leur complète mission par la proclamation et par des soins éclairés, ainsi que saint Benoît, patriarche (en Occident) de l’Ordre monastique dont fit partie Hildegarde, l’a dit au chapitre 36 de sa “Règle”: “On prendra soin des malades avant tout et par-dessus tout, les soignant comme s’ils étaient le Christ en personne, puisqu’il a été dit: “J’ai été malade, et vous m’avez visité” (Mt 25,36) et “Ce que vous avez fait à l’un de ces petits, c’est à Moi que vous l’avez fait”” (Mt 25,40). En ce sens, la médecine hildegardienne est un cadeau de Dieu pour notre temps. Une authentique guérison comporte aussi l’équivalent psychique de la maladie, le sens de la maladie. Qu’est-ce que Dieu veut me dire par cette maladie ? Une personne guérie d’après Hildegarde est donc ensuite en meilleure santé qu’auparavant, chose que l’on ne peut affirmer de toutes les méthodes modernes de traitement. La médecine hildegardienne est une médecine préventive. Il est plus aisé de prévenir que de traiter les maladies de la civilisation moderne, comme, par exemple, les maladies de la circulation cardiaque ou le cancer. Le régime préconisé par Hildegarde et un convenable mode de vie sont plus importants que tous les médicaments et les interventions chirurgicales. Chez Hildegarde, il n’y a pas du tout de ces interventions et des opérations. Et l’on peut penser que viendra bientôt un temps où l’on s’étonnera de la tentative de vouloir tout guérir par des opérations ou des drogues merveilleuses (cortisone, antibiotiques). Les traitements indiqués par Hildegarde présentent des analogies avec les procédés modernes de traitements naturels, sans pourtant s’identifier à eux. Quel procédé curatif peut-être employé dans la médecine hildegardienne ? Le fondement, c’est la vérité sur le régime alimentaire et le mode de vie. Si Hildegarde a raison, nous devons commencer par là: le régime est plus important que toutes les drogues. Le mystère des produits alimentaires se trouve dans la subtilité qui, sans Hildegarde, ne serait connue de personne. La “subtilité” est le nom qu’Hildegarde a souvent donné à son livre de médecine. La subtilité, chez Hildegarde, signifie ce que Dieu a particulièrement caché pour l’homme dans les choses naturelles en vue de l’homme, ce que précisément personne ne connaît, sauf Dieu seul et Hildegarde à laquelle Il l’a montré. Il y a très peu de produits alimentaires qui soient cent pour cent excellents pour l’homme. De ce petit nombre font partie l’épeautre, les châtaignes, le fenouil. Un mode sain de vie comporte aussi, chez Hildegarde, la diététique chrétienne courante de la mesure en toutes choses: le manger, la boisson, la sexualité, le sommeil et le mouvement. Dans son Manuel Hildegarde a écrit maintes fois là-dessus, et elle en a aussi donné les raisons. Elle a même écrit sur l’influence que le vent et le sommeil, les saisons et les zones cultivées peuvent exercer sur le régime et sur l’être humain. Elle traite des vertus des quatre éléments du monde (le feu, l’eau, l’air et la terre), de l’influence de la qualité de l’eau et de la nature du sol sur les aliments et la récolte. Chez Hildegarde, nous sommes à l’abri des exagérations: ni un végétarisme extrémiste, ni la nourriture crue, ni l’antialcoolisme radical ne sont sanctionné en bloc par Hildegarde. Le vin et la bière ont une valeur diététique tout à fait importante, soit comme remède, soit comme boisson. Hildegarde attache du prix au fait éventuel qu’un aliment quelconque puisse rendre joyeux ou triste, ou exercer une influence psychique négative. Qui pourrait aujourd’hui nous dire là-dessus quelque chose d’universellement reconnu ? Qui donc délivre notre organisme de nos poisons ? L’homme acquiert grand nombre de maux au cours de sa vie par un mode irrationnel de vie (suralimentation), par la pollution de l’environnement ou par des violences contre l’harmonie de la création, qui amènent des humeurs corporelles nocives; causes de maladies. Pour de telles choses précisément Hildegarde a prévu un grand nombre de procédés d’élimination qui enlèvent les poisons, ou de cures purifiantes sur la peau au moyen de bains, de sauna, d’enveloppements et d’onctions. A ce titre, le jeûne, une opération sans bistouri, joue un rôle important comme un excellent moyen universel de changement de mentalité. Hildegarde écrivait en latin; mais chez elle beaucoup de mots courants ont une signification particulière, par exemple le mot viriditas, la verdeur, la vivacité. Ce mot n’apparaît jamais en quelque autre écrit médical. Hildegarde nomme viriditas ce qui vit, l’énergie vitale qui vient de Dieu, la force de la jeunesse, de la sexualité, la vivacité des germes, la multiplication des cellules et la force de régénération, la fraîcheur et la créativité. La faiblesse de la vie, la perte de l’énergie vitale consiste en la tragédie de la perte de la foi, dans le péché, dans le dessèchement de la foi. Un homme desséché perd de sa capacité de créativité, et la guérison et la délivrance hors de ce désert proviennent du don de la foi par Jésus-Christ. Hildegarde appelle donc la Vierge Marie viridissima Virgo. Une autre notion hildegardienne est la bile noire, la mélanchè, d’où est formé le mot “mélancolie”. La médecine hildegardienne repose sur l’idée que tous les processus à l’intérieur de l’homme sont à ramener à des écoulements et des substances biochimiques. Ce qui rend triste et qui joue un rôle dans toute maladie grave, Hildegarde l’appelle la substance noire (la substance colorante de la bile), qui a été formée, à partir d’une bile originelle, par la chute de l’homme dans le péché. Le calcul biliaire qui était, chez Adam, clair comme le cristal s’est transformé, du fait du péché originel, en substance noire dans la bile (c’est la mélanchè proprement dite) et en acide biliaire qui est apparenté avec le cholestérol et les hormones sexuelles. Cette “mélanchè” se trouve dans le sang, davantage chez les gens mal portants que chez les bien portants. Beaucoup de processus corporels et psychiques sont par là génétiquement influencés, et c’est le propre de la médecine hildegardienne d’éliminer ces substances propres à chauqe être humain et qui déclenchent la maladie. Sur le principe de la neutralisation de la “mélanchè” reposent aussi quelques remèdes actifs contre la mélancolie. Au contraire, bien des formes fausses de vie, comme par exemple, un repas de midi englouti précipitamment sans aucune esthétique (fast food), accroissent cette substance dépressive. La médecine hildegardienne est un art de guérir l’âme. Hildegarde n’a pas seulement composé un livre traitant spécialement d’une psychothérapie (le “Liber vitae meritorum”), mais elle a aussi décrit des aspects tout à fait courants de la vie quotidienne dans leurs effets corporels. Elle énumère une liste de 35 facteurs de risques évitables; depuis la colère qui délabre les nerfs, le désespoir qui provoque la luxure, jusqu’à la cupidité qui engendre le pessimisme. L’incroyance est la cause de tous les maux, et toute foi accroît le succès de la guérison.

Hildegarde admire l’épeautre et sa force curative avant toutes les autres espèces de céréales.”L’épeautre est la meilleure des céréales. Il réchauffe et engraisse le corps, il est très riche et plus tendre que tous les autres grains. L’épeautre rend saine la chair de quiconque en consomme et génère du sang pur. Il met la joie au coeur et donne de l’entrain. De quelque façon qu’on le mange, sous une forme ou une autre, comme pain ou tel autre mets cuits, l’épeautre est, pour tout dire, excellent et délicat.” (PL 1131 C-D). “L’épeautre est la meilleure des céréales, il réchauffe et lubrifie, est léger et possède une haute valeur nutritive. Celui qui mange de l’épeautre se constitue des muscles robustes. L’épeautre donne une image sanguine adéquate, et il rend gai et joyeux. Que vous en fassiez du pain ou un plat, l’épeautre est excellent et très digeste.” L’épeautre est une céréale très ancienne (Speltae) qui n’appartient pas à la même famille que le blé, elle était toujours largement répandue sous nos latitudes (Europe). Au Moyen-Age, il était considéré comme la plus précieuse des espèces de céréales. Il y a 500 ans, pour 50 kg d’épeautre on devait payer la valeur de 75 poules. Il s’en fallu de peu que l’épeautre disparût, parce que les cultivateurs se mirent à rechercher la masse et le rapport dans leurs productions, et préférèrent le froment. Mais des agriculteurs aujourd’hui, à notre grande joie, se décident à ensemencer leurs terres d’épeautre à cause de la qualité excellente de l’épeautre. L’épeautre fut minutieusement analysé et comparé avec les espèces de céréales. On constata qu’il contenait de précieuses protéines (des acides aminés essentiels), des graisses, des hydrates de carbone, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments et des substances de lest. L’épeautre garantit à tout l’organisme un apport constant d’énergie. Dans la digestion, des hydrates de carbone sont lentement décomposés, molécules par molécules, et complètement réduits dans le corps en dioxides de carbone et en eau qui sont facilement éliminés sans résidu. En comparaison de cela, la chair (viande) est réduite en acide urique et urée qui sont éliminés comme des substances crasseuses. Par l’apport régulier d’énergie qu’assure l’épeautre, le corps se sent équilibré et enveloppé de la tête aux pieds d’une sensation de chaleur. Il en va tout autrement de la farine de froment, qu’on appelle la fleur des farines, avec le sucre blanc et le glucose. Ces soi-disant calories vides sont aussitôt assimilées par le sang, et provoquent une forte montée de glucose dans le sang. La haute concentration de glucose aboutit à une répartition d’insuline dans le corps, de telle sorte que le taux du sucre dans le sang diminue de nouveau peu après le repas et que le taux d’insuline demeure élevé. Par là, le sujet se sent excité et faible, avec un vif appétit pour ce qui est doux. Du fait des grandes et constantes variations du sucre dans le sang, l’homme se trouve déséquilibré, aisément sujet à la fatigue, sans plaisir pour le travail et soumis à ses variations d’humeur. Particulièrement chez les enfants on observe la tendance à l’adipose, ou bien ce sont des enfants indomptables qui sont constamment en mouvement. L’épeautre est employé comme aliment de base pour le traitement des maladies suivantes: maladies gastro-intestinales (diarrhée, colite ulcéreuse, maladie de Crohn, maladie coeliaque/sprue, constipation, diverticulite, hémorroïdes), névrodermite et allergies d’origine alimentaire, troubles du métabolisme: diabetes mellitus, excès de lipides dans le sang, polyarthrite chronique, dépressions, affections liées à l’absorption d’antibiotiques, ou à l’abus de laxatifs, tumeurs. De toutes les céréales, c’est l’épeautre qui contient le moins de substances inutiles, et celles qu’il contient sont bien supportées par l’organisme, car facilement dégradables. C’est pourquoi Hildegarde écrit: “L’épeautre est la plus douce de toutes les céréales” – entendez qui entraîne le moins de flatulences et de gaz intestinaux. Tout au contraire, les grains d’épeautre qui ont éclaté sous l’effet de la cuisson sont dégradés par la flore intestinale et recomposés en acides acétique, propionique et butyrique qui suscitent le développement d’un milieu intestinal sain, car peu acide, mais également la formation de bactéries lactiques dans l’intestin grêle. Les levures et les moisissures se développent, elles, dans un milieu faiblement basique. Dans un milieu légèrement acide, elles se détachent de la paroi intestinale et sont évacuées avec les selles. Une alimentation à base d’épeautre est par conséquent la meilleure protection qui soit contre la prolifération des levures et la meilleure nourriture pour les bactéries lactiques.

Sainte Hildegarde a énuméré dix-sept qualités en faveur de l’épeautre qui en font une céréale unique : “L’épeautre” est la meilleure des céréales. Il a vertu de réchauffer et d’engraisser (sans donner de mauvaise graisse), il est très riche et plus tendre que tous les autres grains. L’épeautre assure une bonne chair. Il génère du sang de qualité, confère la gaieté du coeur et la grâce d’une belle humeur. De quelque façon (mode de préparation), qu’on le mange, sous une forme ou une autre, comme pain, ou comme tel autre mets (cuit), l’épeautre est (pour tout dire) excellent et délicat…”

L’épeautre n’est pas une variété de blé. La substance essentielle de l’épeautre semble être, de toutes les plantes, la plus proche de notre plasma sanguin (“substance essentielle de l’être humain”).

www.epeautre.net/hildegarde.html

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Extrait des révélation de sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) … Et bien, les révélations de la religieuse allemande Ste Hildegarde de Bingen …
jesusmarie.free.fr/hildegarde_de_bingen.html – 36k – En cache – Pages similaires

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hildegarde_de_Bingen

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1865/Sainte+Hildegarde+de+Bingen.html

Autres plantes et aliments:

Curcuma Longa

Autres noms : safran des Indes, safran bourbon, haldi (hindi), turmeric (anglais).

Le curcuma est une plante de la famille du gingembre qui est cultivée traditionnellement en Inde, au Sri Lanka, aux Philippines, et autres pays tropicaux.
C’est un des principaux ingrédients du curry, mélange d’épices omniprésent dans la cuisine indienne. En Asie, on a découvert depuis longtemps que le rhizome, réduit en poudre, permettait de conserver la fraîcheur, la saveur et la valeur nutritive des aliments.

Le curcuma possède de nombreuses propriétés médicinales : antiseptique, désinfectant, tonifiant, antioxydant et cicatrisant ; il est utilisé en Inde dans la préparation de masques de beauté pour revitaliser la peau. Le curcuma est également diurétique et combat la constipation. Il agit comme anti-inflammatoire sur les voies respiratoires, les articulations, les voies urinaires et la prostate. C’est aussi un stimulant de la circulation sanguine.

MILLEPERTUIS

Hypericum perforatum

NE PAS PRENDRE AVEC DES PRODUITS CHIMIQUES, psychotropes, etc…

“Hypericum” dérive de 2 mots grecs : hyper (superlatif) et icon (image), dont l’association peut se traduire par “hallucination”. Curieusement, on peut en quelque sorte dire que cette plante porte la dénomination d’un des maux qu’elle soulage.

En effet, chez une personne déprimée, tout prend des proportions démesurées et perturbent l’équilibre affectif. Le millepertuis diminue les troubles de l’humeur, son action stimulante sur le système nerveux agit sur la mélancolie et les troubles du sommeil dûs à l’anxiété. Plusieurs études ont montré son efficacité.

Il agit aussi sur les troubles digestifs d’origine nerveuse tels que les lourdeurs d’estomac et les troubles de la vésicule biliaire.

En usage externe, grâce à ses propriétés antiseptiques, on peut utiliser le millepertuis pour soigner les plaies, les ulcères variqueux, la phlébite.

NE PAS PRENDRE AVEC DES PRODUITS CHIMIQUES, psychotropes, etc…

L ‘ARTICHAUT

L’artichaut est une grande plante vivace à tige droite, feutrée, non ramifiée poussant jusqu’à 2 m de haut. Pour la pharmacie, on utilise les feuilles récoltées pendant la floraison. Les constituants principaux de la feuille sont la cynarine et la cynaropicrine qui sont amphocholérétiques, c’est-à-dire stimulant à la fois la formation et l’élimination de la bile. Les autres constituants sont les flavonoïdes et les tanis qui ont des actions anti-inflammatoires.

L’artichaut a un effet bénéfique sur la vésicule biliaire malade, sur la sécrétion de bile par le foie et évite la formation de calculs biliaires. C’est aussi un hépatoprotecteur et régénérateur de la cellule hépatique utilisé dans les ictères (jaunisse) et leurs suites, ainsi que chez les cirrhotiques pour stimuler le renouvellement du foie. La feuille d’artichaut est aussi hypocholesterolèmiante car elle abaisse le taux de cholestérol dans le sang et évite le dépôt excessif de particules de graisse dans les tissus hépatiques et le sang, prévenant ainsi l’artériosclérose.

CAMOMILLE ROMAINE

Anthemis Nobilis

La camomille romaine est une plante herbacée très aromatique, préférant les terrains siliceux, qui pousse à basse altitude. Ce sont ses fleurs que l’on utilise.

La Camomille fait partie des plantes les plus consommées car elle est bien connue pour ses multiples bienfaits. On peut l’utiliser comme stimulant de l’appétit avant les repas, pour faciliter la digestion après les repas, pour lutter contre l’aérophagie et les flatulences. Elle est également utile pour calmer les maux de tête, les courbatures, les maux de dents, et autres douleurs diverses. Anti-inflammatoire, elle adoucit les yeux et les paupières. Elle est aussi utilisée contre certaines formes de névralgies du trijumeau, mais surtout pour calmer les migraines qui précèdent parfois les règles. Elle sert également à calmer les règles douloureuses.

Mode d’utilisation

Usage interne :

L’utilisation la plus courante est l’ infusion. Elle n’a d’effet que si elle est assez concentrée. On préconise 10 à 15 g environ pour 100 cl d’eau bouillante. Laisser infuser 20 minutes. Filtrer et boire. Il faut savoir que cette infusion doit se prendre loin des repas (10 à 15 minutes avant) et jamais après, comme on a tendance à le faire généralement.

Usage externe :

On peut utiliser cette infusion pour faire des bains d’yeux en imbibant une gaze ou un coton et en appliquant sur les yeux (attention à la température !)

En huile essentielle, associée à d’autres huiles, elle peut être efficace pour le traitement des plaies et brûlures.

Pour conclure, une parole de Hildegarde :

Regarde-toi : tu as en toi le ciel et la terre.Dans le cadre de sa démarche de qualité, Passeportsanté.net vous propose de découvrir l’opinion d’un professionnel de la santé. La psychologue Laure Deflandre vous donne son avis sur les troubles de la personnalité limite :

” Depuis quelques années, le pronostic des traitements du trouble de personnalité borderline s’est amélioré de façon significative. En plus du traitement médicamenteux qui est utile pour aider le malade à contrôler certains symptômes, le soutien de ses proches est aussi important. Aussi, pour une meilleure stabilisation psychologique, il est nécessaire que la personne souffrant d’un trouble de la personnalité se tourne vers des professionnels ayant de l’expérience dans ce genre de trouble. Voici quelques psychothérapies vers lesquelles la personne peut choisir de s’orienter :

La psychothérapie individuelle : elle est basée sur l’échange entre le patient et le thérapeute. Afin d’avoir des effets bénéfiques, elle nécessite un lien d’attachement entre les deux protagonistes.

La thérapie cognitivo- comportementale : elle aide le patient à mieux comprendre et à modifier ses modèles de pensées afin de réapprendre des comportements adaptés.

La thérapie familiale : elle aide à retrouver une meilleure communication entre tous les membres de la famille et à intégrer les proches dans les stratégies de soins.

La thérapie de groupe : Les thérapies de groupe sont dirigées par des professionnels qui sélectionnent quelques patients souffrant de la même maladie. Cela permet aux patients de parler de leurs problèmes communs et aux professionnels d’expliquer le fonctionnement de la maladie et de donner des stratégies adaptatives.

L’hospitalisation : L’équipe soignante aide le patient à gérer les crises.”

Laure Deflandre

Rédacteur scientifique : Clémence Lamirand
Médecin réviseur : Laure Deflandre
Date de mise en ligne : janvier 2015


Autiste, il devient expert en communication !

Connue dans le monde entier, le Dr Natasha Campbell est un médecin d’origine russe, installée en Angleterre depuis 20 ans. Elle est neurologue et neurochirurgien. Sa spécialité première est donc le cerveau et les maladies psychiatriques.

Sa vie change totalement lorsque son fils, alors âgé de trois ans, est diagnostiqué comme autiste. A ce moment là, elle se rend compte que la médecine actuelle est peu outillée pour aider les familles concernées. Ayant observé que les patients atteints de troubles neurologiques étaient aussi sujets à des problèmes digestifs, elle décide de travailler sur les liens entre ces différents troubles. Une partie de la solution pourrait se trouver là ! Elle se forme en nutrition humaine et passe deux doctorats dans cette discipline. D’emblée, elle obtient d’excellents résultats qui confirment son intuition de départ.

Cette découverte devient la base de son travail et de ses recherches auprès de ses patients. Le premier à en bénéficier est son fils qui guérit. Aujourd’hui, ce petit garçon est devenu grand. Il étudie la communication et les médias à l’université…

Entretemps, le Dr Natasha Campbell a acquis une renommée internationale parce que le traitement qu’elle a mis en place, l’alimentation GAPS, a donné des résultats au-delà de ses espérances et a fait le tour du monde.

Nous sommes donc particulièrement heureux de pouvoir accueillir le Dr Natasha Campbell-McBride à l’occasion de notre 2e Congrès international de Santé Naturelle les 1er et 2 octobre 2016 au Parc Floral de Paris où il est encore possible de s’inscrire ici.

L’intestin, notre deuxième cerveau…

Aujourd’hui, les scientifiques sont convaincus de l’existence de liens entre le système digestif et le cerveau. La démonstration a été faite à travers différentes études, dont l’une a été menée en 2011 par une équipe irlandaise sur des souris. Les chercheurs ont fait nager les animaux. La moitié du groupe était nourrie d’une bactérie, L. rhamnosus, connue pour ses effets bénéfiques sur l’intestin. Ce groupe s’est montré plus résistant : les souris ont nagé plus longtemps et moins stressées : leur sang contenait moins d’hormones du stress (1).

Une autre étude datant de 2007 et menée par le Dr Assis Gondim (2) a démontré que des patients ayant une maladie inflammatoire des intestins étaient quatre fois plus susceptibles que les autres de développer des troubles neuromusculaires et d’autres difficultés neurologiques.

Depuis ces recherches ont été confirmées à la grande surprise des scientifiques qui mènent ces études. Leurs travaux ont montré par exemple que :

Donner des antibiotiques joue sur le stress et la dépression (3 et 4),

Le microbiote influence la chimie du cerveau, indépendamment du système nerveux, et pourrait jouer directement sur les maladies psychiatriques (5),

Notre intestin influence nos pensées, nos sentiments et notre langage ! (6)

En réalité, ce sujet longtemps ignoré par les scientifiques est devenu un champ d’investigation à part entière et pas un jour ne passe sans que les intuitions du Dr Natasha Campbell-McBride ne soient confortées et précisées. C’est la raison pour laquelle à l’occasion du 2e Congrès de Santé Naturelle, nous avons tenu à consacrer une thématique entière sur le sujet intitulée : « Notre intestin : le deuxième cerveau » qui se décline en trois conférences plénières :

Le Dr Natasha Campbell-Mc Bride parlera du régime GAPS et de l’autisme,

Le Pr Marcel Roberfroid, toxicologue et professeur à l’Université de Louvain la Neuve Belgique, abordera dans le détail la question de la richesse de notre microbiote,

Bénédicte Van Craynest, nutritionniste, nous expliquera de manière très concrète comment nous pouvons bien nourrir notre flore intestinale.

L’ensemble du programme des conférences plénières est ici.

Nos trois conférenciers ont eu la gentillesse d’accepter de rester la journée entière du 1er octobre au Congrès et seront à votre disposition pour échanger avec vous sur ces questions dont ils sont des spécialistes et sur lesquelles ils sont très complémentaires.

Nous avons spécialement aménagé le stand de l’IPSN cette année pour que vous puissiez les rencontrer et parler avec eux. Profitez-en !

Quand l’intestin se retourne contre le cerveau !

Comme l’explique le Dr Natasha Campbell, le problème dans de nombreuses maladies neurologiques comme l’autisme n’est pas que le cerveau soit « cassé » mais qu’il est « grippé ». Pour elle, la grande majorité des enfants autistes naissent avec un cerveau « normal » mais celui-ci ne se développe pas correctement. Et ceci à cause de l’intestin.

La flore intestinale est un monde vivant, constitué de microorganismes qui se contrôlent les uns les autres. On y trouve des bactéries, des levures ou champignons, des protozoaires, des virus et même des vers ! C’est ce que l’on appelle le microbiote. Nous avons dans notre corps 10 fois plus de ces microorganismes que de cellules ! Et cela représente, chez une personne adulte, 2 à 3 kg de bactéries et autres joyeux drilles…

Lorsque l’équilibre de la flore intestinal est perturbé, cela a des conséquences plus ou moins graves sur notre santé : des ballonnements, une gêne, des flatulences dans les cas les moins graves et des troubles neurologiques ou des maladies auto-immunes dans le pire des cas.

En effet, notre système digestif et notre système immunitaire sont intimement liés. Les ordres donnés par l’intestin concernent l’immunité de notre corps. Le lien est même extrêmement fort puisque 85% de notre immunité seraient directement liés à notre système digestif.

Une mauvaise digestion n’est pas seulement un problème d’opportunité. Ce n’est pas qu’une perte de chance : la perte d’un bon terrain qui nous garantirait d’éviter les maladies. C’est beaucoup plus grave ! La “mal digestion” provoque des dégâts au sein de la flore intestinale (porosité intestinale, côlon irritable) soudain dérégulée et qui, par réaction, va pousser notre système immunitaire à se retourner contre nous. Ce sont les maladies auto-immunes.

Enfin – comme si cela ne suffisait pas – il faut comprendre qu’une flore abîmée non seulement ne digère plus les aliments, mais peut les transformer en poison. Ils se retrouvent alors dans le sang, vont dans le corps, puis dans le cerveau. Les toxiques jouent sur les neurotransmetteurs et freinent la communication neuronale au sein du cerveau. Les connexions se font mal et le patient n’est plus en mesure de bien traiter les informations qui lui sont soumises. Le cerveau fonctionne mais déraille. Pour un enfant en développement, c’est une catastrophe : c’est l’autisme.

200 maladies en lien avec l’intestin

Selon le Dr Natasha Campbell, les scientifiques établissent des liens plus ou moins directs entre la bonne santé du système digestif et plus de 200 maladies dont une grande partie sont auto-immunes. Ainsi, adopter une alimentation respectueuse de la flore intestinale a des incidences positives – parfois radicales selon certains témoignages – sur de très nombreux problèmes de santé :

les troubles digestifs (on l’a vu),

de nombreuses maladies neurologiques : autisme et troubles de l’autisme, dépression, fibromyalgie, mais aussi dyslexie, dyspraxie, dépression, troubles de l’apprentissage, troubles du comportement et même schizophrénie,

des problèmes musculaires,

des maladies auto-immunes : maladie de Crohn, thyroïdite de Hachimoto, psoriasis, sclérose en plaques, etc.

Les allergies, l’exéma, l’asthme, …

l’obésité, le diabète de type II et même le diabète de type I !

S’il est évident que toutes ces maladies ne sont pas soignées intégralement par la mise en place d’une bonne digestion, il est tout aussi certain que la majorité des patients concernés y trouvent une amélioration.

Dans une médecine en mouvement où beaucoup de maladies, chroniques notamment, ne sont plus considérées comme une liste de symptômes mais un ensemble complexe de maux auxquels il faut répondre par un ensemble de traitements, c’est une excellente nouvelle !

Comment améliorer sa digestion ?

Le Dr Natasha Campbell-McBride nous propose deux grandes pistes pour y parvenir :

1. Prendre un bon départ.

Nous n’en n’avons pas conscience mais la qualité de la flore intestinale baisse actuellement de génération en génération. Dans le ventre de sa mère, le bébé dispose d’une flore neutre puisqu’il est nourri par le cordon ombilical. A la naissance, sa flore intestinale se constitue à partir de la flore vaginale de la mère, voire de bactéries de l’hôpital en cas de césarienne. Si la mère dispose d’une mauvaise flore, l’enfant commence sa vie avec cette flore. La flore vaginale de la mère est elle-même créée par sa flore intestinale et influencée par le père à l’occasion de leur vie intime.

Ensuite, l’usage intensif – moins vrai aujourd’hui – d’antibiotiques pour n’importe quelle infection juvénile peut provoquer des dégâts importants dans la flore intestinale : les bonnes bactéries sont détruites et d’autres microbes vont prendre la place. L’équilibre et la biodiversité de la flore sont rompus.

Plus tard, l’enfant, si c’est une jeune fille, prendra la pilule pendant le temps qu’il faudra jusqu’au jour où elle voudra créer une famille. Entretemps, ce qui restait de qualitatif dans sa flore a été détruit et elle transmet à son premier enfant une flore de bien moins bonne qualité que celle qu’elle a reçue. Puis, on recommence…

2. Adopter une alimentation respectueuse de la flore intestinale.

Le Dr Natasha Campbell propose un régime dont vous trouverez tous les détails sur son site Internet. D’autres alimentations existent : régime méditerranéen, régime d’Okinawa qui favorisent le développement d’une bonne flore intestinale.

Le plus important est de commencer par supprimer tous les produits transformés. Ce sont des poisons. Ils contiennent des additifs, des colorants, des conservateurs, des pesticides, des antibiotiques, souvent des OGMs et ils nuisent considérablement à notre santé.

Les céréales sont également à éviter : blé, seigle, riz, avoine, quinoa, tapioca, couscous, amarante et le sucre aussi. A propos de ce dernier, Natasha Campbell aime rappeler que dans la betterave et la canne à sucre dont il est issu, on trouve tous les éléments dont le magnésium, le chrome et les nutriments nécessaires au corps pour le traiter. Mais lorsqu’il est extrait de la betterave ou de la canne à sucre, c’est dans notre corps qu’il va chercher ces éléments. Il se comporte alors comme un voleur.

Elle suggère donc d’adopter une alimentation à base de fruits et de légumes frais, bio et de saison, d’œufs de poules élevées à l’air libre et nourries naturellement, de viandes d’animaux nourris à l’herbe et de poisson gras. Elle explique enfin qu’il existe de nombreuses recettes pour des gâteaux, des crêpes, etc. sans gluten, ni sucre dont pourtant les enfants raffolent !

Vous aurez également l’occasion d’approfondir ces sujets lors de notre congrès. Vous pourrez en effet échanger sur ce sujet avec le Dr Natasha Campbell, le Pr Marcel Roberfroid, avec Bénédicte Van Craynest, nutritionniste (visitez son site Internet ici).

Par ailleurs, un atelier vous sera proposé plusieurs fois par Géraldine Désindes sur le thème : se nourrir en pleine conscience !

Vous aurez ainsi à portée de main les personnes les plus à même de vous aider, vous éclairer et vous accompagner sur le sujet. Ainsi, n’hésitez plus et venez nous rejoindre au congrès !

Inscriptions ici.

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

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Sources :

[1] Ingestion of Lactobacillus strain regulates emotional behavior and central GABA receptor expression in a mouse via the vagus nerve

[2] Inflammatory Bowel Disease Linked to Nerve Damage

[3] Stress and antibiotics alter luminal and wall-adhered microbiota and enhance the local expression of visceral sensory-related systems in mice.

[4] CASTREN, E., Neuronal Network Plasticity and Recovery from Depression », JAMA Psychiatry, 2013, 70

[5] The intestinal microbiota affect central levels of brain-derived neurotropic factor and behavior in mice.

[6] Gut feelings: the emerging biology of gut-brain communication
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