Invitation. la Suisse brûle !

26 février 2017 11h00 à Morges – Conférence d’Uli Windisch : 
« La Suisse brûle »
Uli Windisch est professeur honoraire. Il a été professeur à l’Université de Genève  en sociologie, communications et médias. Au cours de sa carrière, il y a créé et dirigé le master et l’école doctorale en communications et médias. Il a également été professeur dans de nombreuses universités européennes et nord-américaines et mandaté en tant qu’expert dans des programmes de recherche internationaux. Il est l’auteur de seize  ouvrages et de très nombreux articles.
C’est en 2012, après avoir quitté les Universités, qu’il a lancé le “web-journal” suisse romand www.LesObservateurs.ch , avec lequel il a déjà conquis une audience internationale.
Ce livre rassemble une partie des  articles publiés par Uli Windisch sur le site LesObservateurs.ch depuis sa création en février 2012, un site de Réinformation anti-politiquement correct, qui essaie, depuis quatre ans, de jouer le rôle d’un contrepoids idéologique à la bien-pensance, à la propagande journalistique de gauche et à la désinformation.
Sont soumis à la critique tous les sujets « chauds » et « brûlants » de l’actualité: immigration, Islam, faux réfugiés, violences, insécurité, criminalité, études « genrées », LGBT, naturalisations,  pseudo-experts, totalitarisme de l’UE, droit-de-l’hommisme, éducation dévoyée, « populisme », voile, burqa, racisme, anti-racisme sélectif, avortement, terrorisme, « extrême droite », christianophobie,  « islamophobie »,  totalitarisme socialiste,  UDC, démocratie directe, droit de posséder des armes… bref, tous les thèmes qui mettent le feu au débat politique!
Une grande partie des médias et du monde politique traitent tous ces sujets avec une langue de bois de plus en plus concordante. C’est devenu si flagrant qu’il est désormais courant d’entendre la désignation “politico-médiatique”. Mue par le langage politiquement correct bien rodé, la pensée de ce monde “politico-médiatique” va aujourd’hui jusqu’à placer ses priorités dans la lutte et la diffamation contre ceux qui disent ce qu’il tait, ceux qui tentent de réinformer là où il désinforme.
Une table des matières détaillée et thématique des près de cent articles retenus  permet un accès direct aux analyses synthétiques sur les thèmes recherchés, donnant ainsi à cet ouvrage un apport tout particulier pour comprendre la Suisse aujourd’hui. Aussi pour cela, l’ajout d’une poignée de notes donne à tous, aux Suisses ainsi qu’aux francophones d’autres contrées, la possibilité de prendre le train en route.
… Premier tirage limité à 1000 exemplaires.
Par ailleurs, Les Editions Universitaires Européennes viennent d’éditer un autre livre de Uli Windisch, Le sociologue dans la Cité et les médias,232 p. 2016, disponible depuis le 15 novembre 2016 sur la librairie en ligne More Books, www.morebooks.fr .
Les Editions Universitaires Européennes viennent  également de  rééditier l’ouvrage de U. Windisch, Le Modèle suisse, 86 p.2016, disponible également  auprès de la librairie en ligne More Books, www.morebooks.fr

Banque alternative, éthique et d’utilité publique ?


La plupart des cartes de crédit, cartes bleues ou crédits “revolving” ou leasing sont à plus de 10 %

FINANCE SOLIDAIRE

Comment reconnaître une banque véritablement alternative, éthique et d’utilité publique

PAR  5 JANVIER 2016

C’est le moment de changer de banque : des banques éthiques émergent partout en Europe. Mais comment s’y retrouver ? Si en France, trois des cinq plus grandes banques sont coopératives, cela ne les a pas empêchées de tremper dans la finance spéculative et toxique, au même titre que les banques d’affaires classiques. Heureusement, une nouvelle forme de banque coopérative fait son chemin. Avec un fonctionnement réellement démocratique et des financements socialement utiles, la Nef et le Crédit coopératif contribuent à modifier le paysage bancaire hexagonal. Cette dynamique pourra-t-elle changer le visage de la finance ? Enquête.
C’est la crise financière qui a tout déclenché. « La réflexion a commencé, en 2009, quand nous avons senti qu’il n’y aurait pas de réelle réponse à la crise. Alors nous nous sommes dit : “essayons nous-mêmes” », raconte Marc Bontemps, co-initiateur du projet de nouvelle banque coopérative belge, New B. « Les 40 000 premiers coopérateurs sont arrivés en quelques mois seulement. » Aujourd’hui, New B réunit près de 49 000 citoyens sociétaires, plus de 130 ONG et associations et plus de deux millions d’euros de souscriptions. Elle compte lancer très bientôt un premier produit bancaire pour ses futurs clients : une carte de paiement durable.
La finance éthique, solidaire et écologique connaît une nouvelle dynamique depuis la crise financière de 2008, et pas uniquement en Belgique. En Croatie, pays de quatre millions d’habitants, entré dans l’Union européenne il y a trois ans, un projet de nouvelle banque coopérative et éthique est aussi en train de voir le jour. « Le but est de créer une banque qui soit entre les mains des Croates et de renforcer l’inclusion de la population dans la gouvernance bancaire », rapporte Magdalena Jelić, porte-parole de Ebanka. Créée en 2014, cette coopérative croate pour une finance éthique annonce avoir réuni plus de 70 millions de kunas croates (9 millions d’euros). Elle vient d’envoyer une première demande d’agrément à la banque centrale croate.


Des banques éthiques dans toute l’Europe

À un millier de kilomètres de là, en Allemagne, la banque coopérative écologique et sociale GLS, née dans les années 1970, compte 40 000 sociétaires, 200 000 clients, et revendique 2 000 nouveaux clients chaque mois. En 2014, elle a attribué 1,9 milliard de prêts, dont 600 millions à des projets de production d’énergie renouvelable. Des banques éthiques de ce type existent un peu partout en Europe : Banca Etica (Italie), Triodos (Pays-Bas), Merkur (Danemark), Ekobanken (Suède)… Ces banques sont réunies au sein de la Fédération européenne des banques éthiques et alternatives, la Febea.
En France, le Crédit coopératif, première banque de financement de l’économie sociale et solidaire (ESS), compte plus de 320 000 clients et 44 500 sociétaires. La Nef, coopérative financière créée en 1988, attire près de 36 000 sociétaires et s’approche de plus en plus de son objectif : devenir une véritable banque de plein exercice [1]. Pendant longtemps, les clients de cette petite société financière ne pouvaient y avoir que des placements à terme de plus de deux ans. Pour les comptes chèques (aussi appelés comptes à vue ou encore comptes courants) et les livrets d’épargne, la Nef passe alors par un partenariat avec le Crédit coopératif. Depuis avril 2015, elle est autorisée à ouvrir des livrets d’épargne et des comptes à vue pour les clients professionnels. Ceux-ci doivent être mis en place rapidement. « L’objectif suivant, c’est de proposer des comptes courants aux particuliers d’ici 2018 », indique Nicolas Morand, conseiller à la Nef.


Des banques démocratiques, solidaires, d’utilité publique, transparentes

Le modèle de la banque coopérative n’est pas nouveau, puisqu’il en existe dans le monde entier depuis le XIXe siècle. Du point de vue juridique, le statut dit « coopératif » signifie simplement que la banque appartient à ses sociétaires – citoyens, associations ou entreprises –, qui en ont acquis des parts. Et que la prise de décisions suit le principe « un sociétaire, une voix », quel que soit le nombre de parts acquises. Sur la forme, une banque coopérative n’est donc pas, en tant que telle, nécessairement plus éthique.
L’exemple des banques coopératives historiques françaises le prouvent. Trois des cinq plus grands groupes bancaires du pays, Crédit agricole, Banques populaires-Caisses d’Épargne (BPCE) et Crédit mutuel, sont des banques coopératives. Cela ne les a pas empêchées de développer des activités spéculatives avec leurs filiales de banques d’investissement, ni de financer les énergies polluantes [2] ou l’armement nucléaire (lire notre article « Quand des banques de “l’économie sociale” financent la bombe atomique »). Ni de vendre des produits financiers toxiques, voire de tremper dans des pratiques douteuses (lire notre article « Évasion fiscale, fraudes et manipulations : découvrez le casier judiciaire de votre banque »). Qu’est-ce qui différencie alors les nouvelles banques coopératives de ces grandes sœurs pas toujours recommandables ?


Financer l’agriculture biologique ou l’habitat écologique

C’est que ces banques-là se sont explicitement donné pour mission de contribuer à une finance solidaire, d’utilité publique, transparente et le plus souvent écologique. La Nef, dont l’acronyme signifie « Nouvelle économie fraternelle », s’est engagée à « favoriser l’implication consciente des individus pour que l’argent contribue à une évolution sociale, en plaçant l’être humain au cœur d’une économie plus solidaire et fraternelle » [3]. La banque, dont le siège social est à Vaulx-en-Velin, près de Lyon, s’est aussi dotée d’une charte des valeurs, qui précise par exemple que les fonds déposés à la Nef, réinvestis dans des crédits, sont utilisés pour des projets « qui contribuent à un développement économique durable, dans un esprit de solidarité, dans les domaines culturel, écologique et social ». Et que les ressources de la Nef proviennent en totalité de l’épargne et du capital de ses membres, sans aucun recours aux marchés financiers. Le Crédit coopératif s’est, de son côté, dédié au financement de l’économie sociale et solidaire.
Impossible pour la Nef ou le Crédit coopératif de participer directement au financement de projets d’extraction de charbon ou à la spéculation sur les matières premières dans le monde. En 2014, la Nef a débloqué 1,6 million d’euros de prêts pour l’agriculture biologique et biodynamique, et 620 000 euros pour l’habitat écologique. Le volet « écologie » des crédits de la Nef représente, à lui seul, deux tiers des 21,2 millions d’euros de crédits accordés l’année dernière. Le reste des prêts sont classés dans des volets « sociaux » (par exemple des crèches, des entreprises d’insertion, etc.) et « culturels » (écoles Montessori, librairies…). Et en toute transparence, car la Nef rend publics tous les prêts qu’elle accorde. Toujours en 2014, la Nef a ainsi prêté, 37 800 euros pour un élevage bovin bio avec transformation fromagère en Dordogne, 50 000 euros pour la création d’une microbrasserie artisanale bio dans les Côtes-d’Armor, 12 600 euros à la coopérative locale Énergie partagée en Alsace pour une installation photovoltaïque [4].


Innovations financières et taxe sur les transactions

Au-delà de leur politique originale pour l’octroi de crédits, les banques éthiques françaises se sont aussi distinguées par les produits financiers qu’elles développent : les comptes à terme de la Nef, qui permettent de donner les intérêts du placement à une association partenaire (les Amis de la terre, Amnesty International…) ou à des projets d’énergies renouvelables ; les comptes courants Agir du Crédit coopératif, qui servent à financer l’ESS. Les comptes à terme de la Nef et les livrets d’épargne du Crédit coopératif bénéficient d’ailleurs du label « Finance solidaire » de Finansol, association qui a pour objet de promouvoir la solidarité dans l’épargne et la finance.
La finance éthique a même développé de véritables innovations bancaires. En 2011, le Crédit coopératif a ainsi mis en place une « taxe Tobin » maison : la contribution volontaire sur les transactions de change (CVTC). Soit une contribution de 0,01 % sur le montant des opérations de change, reversée ensuite à des acteurs du développement international. En trois ans, la contribution a produit environ 230 000 euros. Versée notamment à des projets d’énergies renouvelables, d’habitat passif et d’économie d’énergie en Inde, au Maroc et au Mali, cette contribution volontaire représente « la seule véritable innovation financière de ces dernières années », estime Nadine Richez-Battesti, maître de conférences en économie à l’université d’Aix-Marseille, spécialiste de l’ESS et des banques coopératives.


Des banquiers itinérants

Sur le terrain, la Nef a introduit en 2009 une autre forme d’innovation : le métier de banquier itinérant. « L’idée, c’est de faire en sorte qu’une petite structure comme la Nef puisse à la fois s’ancrer sur le territoire, maintenir des sociétaires actifs, et entrer dans une dynamique de développement », explique Béatrice Chauvin, première banquière itinérante de la Nef et auteure d’une thèse sur le sujet. C’est elle qui a lancé cette initiative, sur le modèle des banquiers ambulants de la Banca Etica italienne. Aujourd’hui, la Nef compte six banquiers itinérants implantés aux quatre coins de la France (Caen, Lille, Forcalquier, Marseille, Bordeaux et Strasbourg).
« Les banquiers itinérants sont comme des animateurs de territoire. Ils rendent possible une prise de contact avec les sociétaires. Sur mon territoire, j’ai par exemple mis en place une permanence et des apéros-débats dans un café coopératif que la Nef avait financé, décrit Béatrice Chauvin. Les banquiers itinérants arpentent le territoire pour faire remonter des affaires. Mais nous ne sommes pas dans le démarchage commercial classique. Nous créons des groupes de sociétaires bénévoles. Nous pouvons leur demander s’ils connaissent tel ou tel projet sur leur territoire. »


Des sociétaires impliqués dans le fonctionnement de la banque

La Nef compte aujourd’hui une trentaine de ces groupes de sociétaires bénévoles, et une poignée d’autres sont en cours de création. « Notre fonction est d’aller voir les porteurs de projets et de relayer, décrit Annick Proix, sociétaire à la Nef depuis 2003 et membre du groupe créé il y a quelques mois dans les Alpes-de-Haute-Provence. Nous sommes 280 sociétaires dans le département. Tout le monde n’est pas forcément au courant de ce qui se passe sur le terrain. Nous voulons montrer à nos sociétaires ce que devient leur argent. Les groupes locaux jouent aussi un rôle dans la démocratie interne de la Nef. « En préparation de l’assemblée générale, nous discutons des résolutions qui seront proposées. Nous suivons des formations », explique Annick Proix. Des débats sont organisés avec les sociétaires. Par exemple, les livrets à court terme qui vont être lancés doivent-ils être ouverts à tous ou uniquement aux sociétaires ? Les groupes locaux débattent aussi des entreprises qui bénéficient de prêts, et des sociétaires siègent aussi au sein des comité régionaux de crédit.
Au Crédit coopératif, seuls les sociétaires qui sont des personnes morales – c’est-à-dire des associations et entreprises de l’ESS – ont un droit de vote dans les assemblées générales. « C’est pour protéger le modèle de la banque, explique Imad Thabet, responsable de la vie coopérative au Crédit coopératif. Pendant longtemps, le Crédit coopératif finançait exclusivement l’économie sociale et solidaire. Trois quarts de l’activité se font toujours avec l’ESS. Mais les particuliers sont évidemment invités aux assemblées générales, et nous avons créé un poste d’administrateur réservé aux sociétaires particuliers. »


Comment être une banque éthique tout en étant « adossée » à un groupe ?

Dans les deux banques, un événement a fait bondir une partie des sociétaires : l’adossement, décidé en 2002, du Crédit coopératif à la BPCE. Un rapprochement qui concerne aussi la Nef, par ricochet, puisque la petite banque éthique est en partenariat avec le Crédit coopératif pour les comptes chèques et les livrets d’épargne qu’elle propose à ses clients. « Les débats ont été houleux dans les deux banques », signale la chercheuse Nadine Richez-Battesti. Cet « adossement » doit permettre au Crédit coopératif de se refinancer au même taux que le grand groupe bancaire BPCE. « Nous ne sommes pas une filiale de la BPCE, insiste Imad Thabet. C’est plutôt le contraire. Dans une coopérative, c’est la base des sociétaires qui détient les caisses locales, qui elles-mêmes détiennent la banque nationale. C’est le modèle des banques populaires. » Le Crédit coopératif détient ainsi 1 % du capital de la BPCE.
Il n’empêche. Le lien entre les deux banques a de quoi refroidir les citoyens qui cherchent, dans le Crédit coopératif et la Nef, des banques alternatives totalement indépendantes des dérives de la finance. Comment, tout à la fois, être la banque de référence de l’économie sociale et solidaire et se retrouver adossée à un groupe bancaire dont la filiale d’investissements, Natixis, a été largement impliquée dans la crise de subprimes de 2008 ? Comment, tout à la fois, être une banque pionnière du financement de l’agriculture biologique et des énergies renouvelables et se trouver liée, même par un intermédiaire, à un groupe qui a consacré 11 milliards d’euros aux énergies fossiles depuis 2009 [5] ? L’équation est difficile. La Nef veut la résoudre en devenant une banque de plein exercice dans les prochaines années. Ce qui rendrait de fait caduc le partenariat avec le Crédit coopératif.


La concentration fait obstacle aux banques alternatives

Le paradoxe tient en partie dans la concentration du monde bancaire. Tout particulièrement en France, où la loi de 1984 sur la banque universelle a favorisé le modèle des très grandes banques. Les cinq plus grandes banques de France, BNP, Société générale, Crédit agricole, BPCE et Crédit mutuel, contrôlent à elles seules 85 % du marché bancaire français [6]« Nous nous sommes retrouvés, au début des années 2000, à être la seule banque de taille moyenne dans le paysage bancaire français. Et comme nous faisons, comme toutes les banques, des prêts à long terme mais des dépôts à court terme, nous avons eu besoin de nous refinancer. Or, le coût de ce refinancement dépend de la taille de la banque. Le Crédit coopératif s’est alors retrouvé avec un coût de refinancement plus élevé que le taux de crédit accordé à ses clients », détaille Imad Thabet. Adossé aux réserves de la BCPE, le Crédit coopératif est considéré comme un acteur plus solide sur les marchés. Et profite de taux plus bas. « Nous sommes entrés dans le groupe des Banques populaires pour profiter des mêmes taux de refinancement. Mais sur la base d’un protocole qui préserve l’autonomie du Crédit coopératif. »
Est-il donc aujourd’hui impossible de voir se développer en France des banques alternatives comme l’allemande GLS, qui propose tous les services d’une banque de plein exercice, tout en restant totalement indépendante ? Ou comme le groupe néerlandais Triodos, né en 1980 et présent dans cinq pays européens, qui finance l’ESS et propose des placements durables, le tout sans adossement à un autre groupe bancaire [7] ? « Les réglementations européennes et internationales ne sont pas du tout adaptées aux banques coopératives, et rendent très difficile l’émergence d’un nouvel organe bancaire, explique Nadine Richez-Battesti. Déjà, elles ne reconnaissent pas les parts des sociétaires comme des fonds propres. Alors que le sociétariat, contrairement à l’actionnariat, est très stable. Les sociétaires ne reprennent presque jamais leur part. »
Une analyse confirmée par Nicolas Morand, de la Nef : « La réglementation n’est pas très adaptée pour nous, alors que notre capital et très solide. Notre principal risque est de faire le lien entre les épargnants et les emprunteurs sur une création d’activité dans des secteurs pour lesquels, au départ, nous n’avons pas de vision claire de leur réussite à venir – par exemple sur l’agriculture bio dans les débuts de la Nef, ou, aujourd’hui, sur l’habitat groupé. »
Le développement des banques éthiques est-il en péril ? « Le danger est que la régulation pousse à uniformiser », craint Béatrice Chauvin. Tout en regardant du côté du système de banques scandinaves Jak : « Lorsque des gens épargnent,cela donne droit à des points. Ensuite, il est possible d’emprunter sans taux d’intérêt, en payant juste les frais de fonctionnement. Et les personnes qui ont épargné mais n’ont pas besoin d’emprunter peuvent transmettre leurs points d’emprunts à d’autres. » De quoi inspirer de nouvelles expériences de banques alternatives ? « Je pense de toute façon que la solution se trouve dans les formes de proximité. Dans les territoires. » Alors en 2016, on change de banque ?
Rachel Knaebel
Illustration : un billet de 60 milliards d’euros édité par l’association Attac pour incarner le montant de l’évasion fiscale réalisée en France avec le soutien direct ou indirect des grandes banques.


Notes

[1La Nef a été créée comme association en 1979, mais n’est devenue une société financière qu’en 1988.
[3Dans le préambule aux statuts de la coopérative.
[4La Nef et a aussi noué un partenariat avec l’association Énergie partagée pour financer des projets citoyens d’énergies renouvelables.
[5Comme le rappelait une étude d’Oxfam et des Amis de la Terre début novembre.
[7La banque Triodos n’est pas coopératif mais sous gouvernance d’une fondation.

USA fighting pedocriminality




“It is our job in law enforcement to protect children – all children – especially those who have fallen prey to adults who seek to profit from their bodies,” Los Angeles County District Attorney Jackie Lacey said. “We will not tolerate the sexual exploitation of children by anyone, not the sex traffickers and not the people who pay to sexually assault them.”
Homeland Security Investigations Special Agent in Charge Joseph Macias also spoke at the event said, “Our goal in this unprecedented collaborative enforcement effort was two-fold.”

“First, to provide vital services to any sex trafficking victims we encountered, so they can begin to reclaim and rebuild their lives,” he said. “Second, to start the process to reclaim and rebuild the neighborhoods that have been degraded by organized prostitution schemes which not only exploit the vulnerable, but also often draw other criminal enterprises into the area.”


Tous victimes de la finance !


Pour un droit de référendum financier permanent.
Pour une vraie démocratie économique permanente.
Pour une démocratie directe aussi dans les finances, chaque dépense est une forme de vote.
Toutes les créations monétaires nous appartiennent car nous sommes le Souverain.
Ne pas nous les distribuer équitablement, dès notre conception à tous, c’est du VOL ! 
Nous sommes tous volés par ce Système très rusé, et de beaucoup trop ( des milliers de milliards, sic) et depuis trop longtemps !
Nous sommes déjà un groupe de plus de 20 actionnaires et à ce titre avons le droit de présenter par écrit des motions pour améliorer notre banque “centrale” nationale.

Les actionnaires peuvent soumettre des propositions. Pour qu’elles soient portées à l’ordre du jour, elles doivent être signées par vingt actionnaires au moins et adressées au président du Conseil de banque, par écrit, d’ici le 10 février 2017 (art. 35, al. 2, LBN).

Pour une BNS 3.0

Les guerres mondiales et les récentes crises bancaires prouvent la création possible de masses monétaires en vue de gaspillages honteux et polluants… Créons ces masses (sans dettes) pour la paix sociale et la civilisation. Libérons-nous des chaînes de la rareté…

 Ces créations monétaires sont actuellement déroutées (sic) par le système bancaire privé pour des buts iniques ( bombes nucléaires US, cracking, Monsanto… ).

Le système est trop vieux et ne tient pas compte des nouvelles découvertes.

L’ écart entre les prix et le pouvoir d’argent est comblé maintenant principalement par des dettes nouvelles à intérêts, nous voulons au contraire le remplir par la création d’argent nouveau sans dettes à travers des dividendes à toutes les personnes dès leur conception et des escomptes aux producteurs.

Pour être clair, nous soulignons aussi que l’argent pour la production sous notre nouveau système rendu possible par les robots continuerait être de l’argent dette, mais sans intérêts, au profit de tous.

C’est seulement le dividende et l’escompte qui seraient créés sans aucune dette pour équilibrer le cycle monétaire et l’écart actuel entre les productions automatisées et le pouvoir d’achat toujours insuffisant vu l’automatisation qui ne donne plus de salaires aux machines et robots.

VIVE LA ROBOLUTION ou ROBOT-SOLUTION AVEC DE VRAIS DIVIDENDES à TOUS.

Créons ces masses pour la paix sociale et la civilisation. 

Libérons-nous des chaînes de la rareté…

https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzZjV2eHZjOUNCNGtWOS1WZFRNSnZGaEY5UjY4/view?usp=sharing



http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/02/bns-vous-devez-en-etre-tous-suisses-et.html

Tous vulnérables !

Tous victimes des abus de la finance !

Nous sommes tous vulnérables ! C’est le propre de notre humanité. Le Graap a choisi d’explorer ce thème universel tout au long de l’année de ses 30 ans : 2017.
Chacun de nous a une zone de fragilité plus ou moins grande, un talon d’Achille qui peut être blessé, aussi petit soit-il. Vivre avec une maladie psychique confronte la personne à sa part de vulnérabilité. Les témoignages à ce sujet sont éloquents : «Ma vulnérabilité, mon épée de Damoclès, c’est la peur de rechuter» ; «L’arrivée aux urgences psychiatriques, c’est pour moi la vulnérabilité totale, comme si je n’existais plus, je n’étais que vulnérabilité.» ; «J’ai tellement souffert, tellement voulu mourir, ça restera toujours en moi comme une épine, même maintenant que je vais mieux» ; «Ma vulnérabilité, c’est de ne pas pouvoir gagner ma vie comme tout le monde.» Les proches font eux aussi l’expérience de leur propre vulnérabilité quand un fils, un mari, une mère souffrent de troubles psychiques.
Nous en sommes témoins au Graap, il est possible de cheminer et d’évoluer avec ses vulnérabilités. Pour avancer dans leurs parcours de rétablissement, les personnes trouvent leurs propres ressources. Elles développent et acquièrent des savoir-être, des savoirs et des connaissances, sources d’expertises et d’engagements. Le développement du Graap depuis 30 ans en est la preuve.
Se rétablir, c’est apprendre à conjuguer avec sa vulnérabilité. Une compétence acquise au fil du temps, utile à ceux qui sont au début de leur parcours de rétablissement, aux professionnels et à toute personne voulant rester en bonne santé mentale.
Comment les professionnels considèrent-ils leurs propres vulnérabilités ? Comment composent-ils avec celles des personnes qu’ils accompagnent ?
Trouver le chemin pour transformer une fragilité en source de savoirs et de forces implique aussi bien la personne concernée que la communauté. Nous sommes tous responsables des liens sociaux, de la solidarité, des éléments qui sont fondamentaux pour celui qui est touché dans sa part de vulnérabilité.
Des intervenants variés nous permettront de croiser les regards sur cette thématique. Des ateliers citoyens sont ouverts à tous, dès janvier et dans chaque canton romand, pour réfléchir au thème. Ils nous restitueront le fruit de leur travail durant le congrès, organisé en collaboration avec la Coraasp.
Rejoignez-nous pour des échanges sur cette part de vulnérabilité qui réside en chacun de nous !
Jean-Pierre Zbinden
Directeur général du Graap-Fondation

Congrès du Graap les 17 et 18 mai 2017

et 


ATELIERS CITOYENS ROMANDS

La vulnérabilité… Un thème de choix pour le 28ème congrès du Graap Fondation qui fête, en 2017, son 30ème anniversaire.
Dans une société où la performance, l’efficacité, l’apparence, la richesse matérielle, sont de plus en plus cultivées comme des valeurs de référence, réfléchir à la vulnérabilité nous permet de se relier toutes et tous à notre condition d’être humain. On définit la vulnérabilité comme le caractère de ce qui est fragile, précaire, de ce qui peut être endommagé, blessé ou attaqué… Un tel vocabulaire ne convient-il pas aussi pour qualifier l’une des polarités de la vie ? La vie est fragile et pourtant l’histoire de l’humanité nous montre aussi, malgré les drames qu’elle a pu traverser, l’extraordinaire force de la vie.
Au 21ème siècle, l’épanouissement individuel ne fait pas très bon ménage avec la vulnérabilité, comme si le défi de la réussite repose uniquement sur notre capacité à « dépasser, maîtriser ou réduire » nos fragilités. Et pourtant… notre force de vie ne réside-t-elle pas aussi dans la reconnaissance de ce que la vulnérabilité ouvre comme champs de savoirs et d’expériences ?
Voici quelques-unes des questions et réflexions qui s’inviteront certainement dans les échanges des ateliers citoyens romands auxquels nous avons le plaisir de vous convier.
Après les éditions de 2011 (rôle des proches dans l’accompagnement des personnes souffrant de troubles psychiques), 2013 (nouveau droit de protection de l’adulte) et 2015 (vie affective, sexualité et désir d’enfant), la Coraasp se réjouit de pouvoir ouvrir un nouveau champ de réflexion collective sur le thème de la vulnérabilité.
Ouverts à toute personne intéressée, ces ateliers citoyens permettent, sur la base des réflexions et expériences des participants et des apports théoriques ou expérientiels d’intervenants externes, d’élaborer des savoirs collectifs. Ceux-ci seront ensuite partagés dans le cadre des journées de congrès du Graap, selon différentes formes retenues par les différents ateliers cantonaux.
La vulnérabilité ouvrant un large champ de réflexion, les ateliers cantonaux vous proposent différentes voies d’exploration : la vulnérabilité dans une lecture philosophique et sociétale, comme outil de créativité, au-travers de réalités de vie quotidienne telles que
le travail ou les relations interpersonnelles…
La participation aux ateliers citoyens est gratuite ; elle ne nécessite pas d’inscription préalable. Dans le ou les canton(s) de votre choix, vous pouvez librement participer à l’une ou à l’ensemble des séances.
Nous nous réjouissons de vous accueillir nombreuses et nombreux !
Florence Nater
Directrice Coraasp
Ateliers citoyens romands – Congrès du Graap – 17 et 18 mai 2017
ORGANISATION DATES ET HORAIRES LIEU THEME INTERVENANT(S)
AFAAP (FR)
www.afaap.ch
026 424 15 14
Mardi 28 février 2017, 18h
AFAAP
Rue Hans-Fries 5
Fribourg
La vulnérabilité une force, une faiblesse, un droit, un devoir?
Comment vivre avec sa vulnérabilité,
en quoi est-elle source de richesses et de créativité?
Jacques de Coulon
Philosophe et écrivain
Laura Propizio
Coordinatrice AFAAP
Mardi 21 mars 2017, 18h
Mardi 11 avril 2017, 18h
ANAAP (NE)
www.anaap.ch
032 721 10 93
Lundi 23 janvier 2017
18h30-20h30
Salle de formation
Consultation ambulatoire CNP
Route du Vieux-Châtel 18-20
2000 Neuchâtel
Vulnérabilité et travail
Comment vivre sa vulnérabilité au travail?
Que faire quand la vulnérabilité nous fait perdre notre travail?
Comment garder des projets et développer des ressources?
Laurence Oro-Messerli
Psychologue FSP spécialiste
en santé au travail
Dr Pedro Planas
Directeur médical du Centre
neuchâtelois de psychiatrie
Lundi 13 février 2017
18h30-20h30
Lundi 13 mars 2017
18h30-20h30
AVEP (VS)
www.avep-vs.ch
024 471 40 18
Lundi 9 janvier 2017, 18h30
AVEP
Route du Martoret 31A
Monthey
La vulnérabilité, un espace d’où naît notre créativité David Ciana
Artiste peintre
Lundi 6 février 2017, 18h30 Vivre avec ses vulnérabilités Pierre Catin
Professeur HES valais
Lundi 27 mars 2017, 18h30 Tous vulnérables?
Quelques pistes pour apprivoiser cette vulnérabilité
Nathalie Zenklusen
Ancienne sportive d’élite
CROEPI (VD)
www.croepi.ch
021 312 28 42
Jeudi 19 janvier 2017
de 16h30 à 18h30
CROEPI
Place Grand-St-Jean 2
1003 Lausanne
Ecoute d’un conte symbolique sur le thème de la vulnérabilité,
suivi d’une discussion.
Geneviève Foretay-Mercier
Conteuse, «L’oreille qui parle!»
Jeudi 9 février 2017
de 16h30 à 18h30
Témoignage de M. Charles-André Roh, écrivain et journaliste
aveugle, suivi d’une discussion.
Charles-André Roh
Ecrivain et journaliste
Mars 2017
Se renseigner auprès du Croepi
La vulnérabilité concerne-t-elle tout le monde ?
Soirée en présence d’une personnalité connue.
PAROLE (GE)
associationparole.ch
022 781 43 08
Lundi 30 janvier 2017, 18h
Parole
1, Rue du Vieux-Billard
Genève
Soirée interactive : Une réflexion collective autour de comment chacun vit sa vulnérabilité.
Lundi 27 février 2017, 18h Soirée créative : La vulnérabilité vue comme un lieu d’où naît notre créativité. Créations en groupe.
Mercredi 22 mars 2017, 18h Projection et discussion autour du documentaire «Hello I am David».
PINOS (JU)
www.pinos.ch
032 423 41 60
A3 Jura
www.a3jura.ch
077 438 66 22
Mardi 24 janvier 2017
17h-19h
Résidence «A la Fontaine»
Milieu du Village 55
2923 Courtemaîche
Impacts et influences du manipulateur
sur les personnes vulnérables
Comment reconnaître le manipulateur? Comment réagir?
Comment ne pas se laisser influencer lorsque l’on est dans une
situation difficile?
Aliou Wade
Educateur social, PINOS
Jean Charles Mouttet
Accompagnant spirituel,
RENCAR
Mardi 21 février 2017
17h-19h
Mardi 21 mars 2017
17h-19h

Tous vulnérables ! Mercredi 17 mai 2017 Jeudi 18 mai 2017
Nous sommes tous vulnérables ! C’est le
propre de notre humanité. Le Graap a
choisi d’explorer ce thème universel tout
au long de l’année de ses 30 ans : 2017.
Chacun de nous a une zone de fragilité
plus ou moins grande, un talon d’Achille
qui peut être blessé, aussi petit soitil.
Vivre avec une maladie psychique
confronte la personne à sa part de vulnérabilité.
Les témoignages à ce sujet sont
éloquents : «Ma vulnérabilité, mon épée
de Damoclès, c’est la peur de rechuter» ;
«L’arrivée aux urgences psychiatriques,
c’est pour moi la vulnérabilité totale,
comme si je n’existais plus, je n’étais
que vulnérabilité.» ; «J’ai tellement souffert,
tellement voulu mourir, ça restera
toujours en moi comme une épine, même
maintenant que je vais mieux» ; «Ma
vulnérabilité, c’est de ne pas pouvoir
gagner ma vie comme tout le monde.»
Les proches font eux aussi l’expérience
de leur propre vulnérabilité quand un fils,
un mari, une mère souffrent de troubles
psychiques.
Nous en sommes témoins au Graap, il
est possible de cheminer et d’évoluer
avec ses vulnérabilités. Pour avancer
dans leurs parcours de rétablissement,
les personnes trouvent leurs propres ressources.
Elles développent et acquièrent
des savoir-être, des savoirs et des
connaissances, sources d’expertises et
d’engagements. Le développement du
Graap depuis 30 ans en est la preuve.
Se rétablir, c’est apprendre à conjuguer
avec sa vulnérabilité. Une compétence
acquise au fil du temps, utile à ceux qui
sont au début de leur parcours de rétablissement,
aux professionnels et à toute
personne voulant rester en bonne santé
mentale.
Comment les professionnels considèrentils
leurs propres vulnérabilités ? Comment
composent-ils avec celles des personnes
qu’ils accompagnent ?
Trouver le chemin pour transformer une
fragilité en source de savoirs et de forces
implique aussi bien la personne concernée
que la communauté. Nous sommes
tous responsables des liens sociaux, de la
solidarité, des éléments qui sont fondamentaux
pour celui qui est touché dans
sa part de vulnérabilité.
Des intervenants variés nous permettront
de croiser les regards sur cette thématique.
Des ateliers citoyens sont ouverts
à tous, dès janvier et dans chaque canton
romand, pour réfléchir au thème. Ils
nous restitueront le fruit de leur travail
durant le congrès, organisé en collaboration
avec la Coraasp.
Rejoignez-nous pour des échanges sur
cette part de vulnérabilité qui réside en
chacun de nous !
Jean-Pierre Zbinden
Directeur général du Graap-Fondation
08 h 30 Accueil
Intermède musical avec Daniel Perrin et Pascal Schopfer, pianistes
09 h 00 Allocution de bienvenue
Pierre Chiffelle, président du conseil du Graap-Fondation
09 h 15 Les urgences psychiatriques, retrouver l’équilibre
Dr Stéphane Saillant, médecin-chef du Centre d’urgences
psychiatriques et psychiatrie de liaison, Neuchâtel
10 h 25 Pause
10 h 45 La mission, le bien-fondé et la pratique des travailleurs sociaux
dans le champ de la précarité et de l’exclusion sociale
Murièle Lasserre, adjointe de direction, et Noémie Sommer, responsable
des Clubs sociaux, secteur Lutte contre l’exclusion, Service social,
Département de la cohésion sociale et de la solidarité de la ville de Genève
11 h 50 Présentation des Ateliers citoyens
Florence Nater, travailleuse sociale, directrice de la Coraasp, Sion
12 h 10 Ateliers citoyens
12 h 45 Pause de midi
14 h 00 Variations sur le talon d’Achille : pour une éthique de la vulnérabilité
Eric Fiat, philosophe, professeur à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée,
responsable du Master d’éthique médicale, Paris
15 h 10 Travailler le verre pour travailler sa fragilité
Françoise Delavy, artiste verrier et art-thérapeute HES, Fully
15 h 50 Pause
16 h 15 Ateliers citoyens
16 h 45 A l’écoute de la vulnérabilité
Jean-Marc Richard, animateur à la Radio Télévision Suisse (RTS)
17 h 45 Fin de la première journée
Au cours de la journée, Sophie Pasquet Racine et Anne-Sophie Rohr Cettou,
comédiennes, liront des textes sur la vulnérabilité écrits par des personnes du Graap.
08 h 30 Accueil
Intermède musical avec Daniel Perrin et Pascal Schopfer, pianistes
09 h 00 30 ans du Graap : le défi du communautaire
Jean-Pierre Zbinden, directeur général du Graap-Fondation
09 h 45 Parcours au coeur de la vulnérabilité. Témoignage
Blaise Grange, ingénieur en agronomie, spécialiste de la nature
et de l’environnement, praticien en psychocinétique, Fey-Nendaz
10 h 50 Pause
11 h 15 Ateliers citoyens
11 h 50 Médecine des populations vulnérables : comment réduire
les disparités en santé?
Professeur Patrick Bodenmann, titulaire de la Chaire de médecine
des populations vulnérables à l’Université de Lausanne ; médecin
adjoint, responsable du Centre des populations vulnérables (CPV),
Policlinique médicale universitaire (PMU), Lausanne
12 h 45 Pause de midi
14 h 00 L’approche narrative : raconter et transformer nos vulnérabilités
Charlotte Crettenand, psychologue-psychothérapeute FSP,
As’trame Valais et Trame Narrative, Sion
14 h 50 Changer de perspectives : le développement des capabilités
Jean-Michel Bonvin, président de l’Association suisse de politique
sociale, docteur en sociologie et professeur ordinaire en politiques
sociales et vulnérabilités à l’Université de Genève
16 h 00 Pause
16 h 15 Périlleuse vulnérabilité : effets secondaires d’une notion
bienveillante
Krzysztof Skuza, psychosociologue et professeur à l’HESAV, Lausanne
17 h 15 Fin
Au cours de la journée, Sophie Pasquet Racine et Anne-Sophie Rohr Cettou,
comédiennes, liront des textes sur la vulnérabilité écrits par des personnes du Graap.
Les conférences sont toutes suivies d’un temps de questions.
Le congrès sera suivi du lancement officiel de l’ouvrage réalisé par l’ANAAP, l’AFAAP
et le Graap sur l’évolution de la place des patients en psychiatrie ces trois dernières

Virus de la rougeole ?

D’après ce jugement de la Cour suprême, la vaccination contre la rougeole a pu être injectée à des millions de citoyens allemands [et du monde entier] sans méfiance pour des raisons ténébreuses.
La première séance civile de la Cour suprême fédérale allemande a confirmé le jugement rendu par le Haut Tribunal de Stuttgart du 16 février 2016. La somme de 100 000 euros, que j’avais [Dr Stefan Lanka] offerte en récompense de la preuve scientifique de l’existence du virus de la rougeole, n’a pas à être versée au demandeur. Le demandeur a aussi été condamné à supporter tous les frais de procédure.
Les cinq experts engagés dans l’affaire ont présenté les conclusions des études scientifiques. Chacun des cinq experts, dont le Professeur Dr Andreas Podbielski, nommés par le Haut Tribunal de Stuttgart, tout comme par la juridiction précédente, ont invariablement constaté qu’aucune des six publications présentées au procès n’apporte la preuve scientifique de l’existence du présumé virus de la rougeole.
La génétique réfute la thèse de l’existence [du virus]
Les résultats de la recherche sur la soi-disant carte peptidique du présumé virus de la rougeole, a été présentée au procès. Deux laboratoires reconnus, dont le plus grand et le plus important institut de génétique du monde, sont parvenus exactement aux mêmes conclusions de façon indépendante. Les conclusions prouvent que, dans l’affaire du virus de la rougeole, les auteurs des six publications se sont trompés, et tous les virologistes spécialistes de la rougeole se trompent toujours aujourd’hui : Ils prennent des constituants cellulaires ordinaires pour des parties du présumé virus de la rougeole.
À cause de cette erreur, pendant les décennies de développement du consensus, des constituants normaux de cellules ont été assemblés mentalement en un modèle de virus de la rougeole. À ce jour, aucune structure réelle correspondant à ce modèle n’a été trouvée, ni chez l’humain, ni chez l’animal. Avec les résultats des tests génétiques, toutes les thèses de l’existence du virus de la rougeole ont été réfutées scientifiquement.
Les auteurs des six publications et toutes les autres personnes impliquées ne se sont pas rendus compte de l’erreur parce qu’elles violaient un devoir scientifique fondamental : la nécessité de travailler « dans les règles de l’art », c’est-à-dire conformément aux règles définies au niveau international et aux meilleures pratiques scientifiques. Ils n’ont pas fait les expériences de contrôle. Les expériences de contrôle auraient prémuni les auteurs et l’humanité de cette erreur capitale. Cette erreur est devenue le fondement de la croyance en l’existence de chaque virus à l’origine de maladies. Répondant à la question pertinente du tribunal, conformément à la page 7 du protocole, l’expert désigné par le tribunal, le Prof Dr Podbielski, a confirmé explicitement que les auteurs n’ont fait aucune expérience de contrôle.
Le 16 février 2016, le Haut Tribunal de Stuttgart a cassé le jugement du tribunal de première instance, rejeté l’action et renvoyé, entre autres, au discours capital du professeur Podbielski à propos des six publications. Le demandeur a interjeté appel du jugement du Haut Tribunal devant la Cour suprême. Il a justifié sa position en exposant sa perception subjective, mais objectivement fausse, sur le cours du procès à la cour de Stuttgart et l’affirmation selon laquelle notre dénomination des faits sur la rougeole pose une menace pour la santé publique. La position du demandeur a été rejetée par la Cour suprême en termes clairs. Ainsi, la Cour suprême a confirmé l’arrêt du Haut Tribunal de Stuttgart du 16 février 2016.

Conclusions

Les six publications soumises au procès sont les principales publications ad hoc concernant le « virus de la rougeole ». Comme à part ces six publications il n’en existe pas d’autres qui tenteraient de prouver l’existence du virus de la rougeole par des méthodes scientifiques, le jugement de la Cour suprême sur le virus de la rougeole et les résultats des tests génétiques ont des conséquences : Toute déclaration nationale et internationale sur le présumé virus de la rougeole, sur le caractère infectieux de la rougeole et les avantages et l’innocuité de la vaccination contre la rougeole, est dénuée de tout fondement légitime.
Lors d’enquêtes déclenchées par la contestation du virus de la rougeole, la directrice de l’Institut national de référence pour la rougeole de l’Institut Robert Koch, le professeur Annette Mankertz, a admis un fait important. Cet aveu peut expliquer la montée du taux de handicaps induits par la vaccination contre la rougeole, et pourquoi et comment, en particulier ce type de vaccin, semble déclencher de plus en plus d’autisme.
Le professeur Mankertz a admis que le « virus de la rougeole » contient des composantes cellulaires naturelles typiques (des ribosomes ou fabriques de protéines cellulaires). Puisque la vaccination contre la rougeole contient le « virus de la rougeole entier », ce vaccin contient des structures propres à la cellule. Cela explique pourquoi la vaccination contre la rougeole provoque de fréquentes allergies et des réactions auto-immunes plus sévères que les autres types de vaccins. L’expert de la cour, le professeur Podbielski, a dit à plusieurs reprises que, du fait de l’aveu de Mme Annette Mankertz sur les ribosomes dans le virus de la rougeole, la thèse de l’existence du virus de la rougeole a été réfutée.
Lors du procès, il a aussi été consigné que la plus haute autorité scientifique allemande dans le domaine des maladies infectieuses, l’Institut Robert Koch, contrairement à sa compétence légale conformément au § 4 Infection Protection Act (IfSG), n’a pu créer de tests sur le présumé virus de la rougeole à les publier. L’Institut Robert Koch prétend avoir fait des études internes sur le virus de la rougeole, mais refuse de remettre les résultats ou de les publier.
Your News WireSean Adl-Tabatabai
Notes du traducteur : A propos du déclenchement de maladies auto-immunes par les injections de produits qui sont naturellement dans l’organisme humain ou animal, comme le squalène, voir cet article : Manière dont le vaccin contre la grippe déclenche la narcolepsie
Voir ces articles suivants :

La crise recommence !




Le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), un banquier, a appelé ce dernier vendredi 3 février 2017 à la création de structures de défaisance (“bad banks”) pour contribuer à absorber les plus de 1.000 milliards d’euros de créances douteuses issues de la crise financière.

Comme toujours, les banquiers font payer leurs erreurs par tous les autres, étant trop rarement tenus pour responsables et condamnés !


La définition de la folie, c’est de refaire toujours la même chose, et d’attendre des résultats différents, selon Albert Einstein.


Nos politiques sont devenus fous


La finance touche trop le bien commun pour la confier à quelques financiers et banquiers malades, cupides, avares et trop matérialistes…


Est-il sage d’avoir confié les clés des bars et des caves à vin aux alcooliques ? Trop, c’est trop !


Méfiez-vous des banquiers et des financiers !

Justo Takayama Ukon, samouraï du Christ


Le logo choisi pour la béatification du vénérable consiste en un dessin de Sœur Ester Kitazume, des Pieuses Disciples du Divin Maître, qui reproduit les sept étoiles rondes des armes de la famille de Justo Takayama Ukon avec la croix et trois anneaux sur le fond. Les sept étoiles en question indiquent la famille de Justo Takayama Ukon mais aussi les sept Sacrements et les sept dons de l’Esprit Saint. La croix est signe de l’offrande de la vie de Justo Takayama Ukon. Les trois anneaux sur le fond sont les trois Rings, car nous sommes tous des Prêtres, des Prophètes et des Rois par le baptême.

Japon – Béatification du vénérable Justo Takayama Ukon, samouraï du Christ

Ce jour, 7 février, à Osaka, nous pouvons nous joindre à la Messe solennelle de béatification du Vénérable Justo Takayama Ukon (1552-1615), le samouraï du Christ, personnage cher à l’Eglise au Japon.
Le Pape François a signé le décret de béatification en janvier 2016 et l’Eglise au Japon s’est préparée pendant un an à l’événement, demandant à ce qu’il soit célébré sur le sol nippon. La Saint-Siège a accueilli favorablement cette demande et ce sera S.Em. le Cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints, qui célébrera la Messe à cette occasion, laquelle sera transmise au Japon en direct télévisée.
La Conférence épiscopale, une fois achevée la phase diocésaine du procès en béatification, avait présenté en août 2013, la documentation nécessaire à la phase romaine à la Congrégation pour la Cause des Saints.
Parmi les nombreux saints de l’Histoire de l’Eglise au pays du Soleil levant – 42 saints et 393 bienheureux y compris des missionnaires européens – tous martyrs tués in odium fidei au cours de différentes vagues de persécutions, le cas de Justo Takayama Ukon constitue une figure particulière. Il s’agit en effet d’un laïc, homme politique, militaire – feudataire et samouraï – qui parvient à la gloire des autels sans avoir été tué mais seulement parce qu’il a choisi de suivre le Christ pauvre, obéissant et crucifié. Justo Takayama Ukon a renoncé à une position sociale de haut rang, à la noblesse et à la richesse pour rester fidèle au Christ et à l’Evangile.
Issu d’une famille de propriétaires terriens, Justo Takayama Ukon se convertit au Christianisme à l’âge de 12 ans en entrant en contact avec les missionnaires jésuites, suivant ainsi les traces de son père. L’Evangile avait été introduit au Japon grâce à Saint François Xavier, membre de la Compagnie de Jésus, en 1549 et s’était diffusé rapidement. Lorsque le shogun Toyotomi Hideyoshi arriva au pouvoir et interdit la pratique du Christianisme, tous les grands feudataires acceptèrent cette disposition à l’exception de Justo Takayama Ukon. Il perdit par suite ses propriétés, sa charge, son statut social, l’honneur et la respectabilité, devenant un vagabond contraint à l’exil. Avec 300 autres chrétiens japonais, il trouva refuge à Manille où il mourut de maladie à peine quarante jours après son arrivée le 4 février 1615.
Les fidèles japonais en proclamèrent la sainteté dès le XVII° siècle mais la politique isolationniste du pays empêcha la collecte des preuves nécessaires pour en attester la sainteté de la part des enquêteurs canoniques. Ce n’est qu’en 1965 que son cas fut repris par les évêques du Japon qui en ont promu unanimement le procès de béatification.
Son histoire a été transformée en un documentaire intitulé « Ukon le Samouraï : la voie de l’épée, la voie de la croix  » produit par Aurora Vision avec le patronage du Conseil pontifical de la Culture, la collaboration de l’Ambassade du Japon près le Saint-Siège, de la Conférence épiscopale du Japon, des Jésuites d’Italie et de la Trentino Film Commission.
Le logo choisi pour la béatification du vénérable consiste en un dessin de Sœur Ester Kitazume, des Pieuses Disciples du Divin Maître, qui reproduit les sept étoiles rondes des armes de la famille de Justo Takayama Ukon avec la croix et trois anneaux sur le fond. Les sept étoiles en question indiquent la famille de Justo Takayama Ukon mais aussi les sept Sacrements et les sept dons de l’Esprit Saint. La croix est signe de l’offrande de la vie de Justo Takayama Ukon.
Pour les français vivant au Japon, une retraite sur le daimyo Justo Takayama Ukon est proposée les 4 et 5 février au Foyer de Charité d’Ibaraki, entre Kyoto et Osaka.

Source : Agence Fides

Une statue de Dom Justo Takayama se trouve place Dilao à Manille. Justo y apparaît portant une robe de guerrier avec ses cheveux attachés en chignon. Il s’appuie sur une épée, pointe vers le sol, sur la garde de laquelle figure le Christ en croix.
Lorsqu’il meurt en 1615, le gouvernement espagnol l’enterre dans une sépulture chrétienne avec les honneurs militaires en tant que daimyo. Il est le premier daimyo à être enterré aux Philippines.

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  • – Jan 20, 2017
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    Les visiteurs peuvent désormais consulter mon blog via une connexion chiffrée en se rendant sur https://desiebenthal.blogspot.com.

    Invitations 2017
    In English

    en français:

    Avec mes meilleurs salutations
    Distinti saluti
    Kind regards, yours sincerely

    Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

    Tél: international ++ 41 21 616 88 88

    Mobilisation générale: épargnes, retraites…  volées légalement ! 

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    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

    Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
    à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

    BNS: Vous devez en être tous, suisses et étrangers. Actionnaires de la Banque Nationale Suisse


    Pour un droit de référendum financier permanent.
    Pour une vraie démocratie économique permanente.
    Pour une démocratie directe aussi dans les finances, chaque dépense est une forme de vote.
    Toutes les créations monétaires nous appartiennent car nous sommes le Souverain.
    Ne pas nous les distribuer équitablement, dès notre conception à tous, c’est du VOL ! 
    Nous sommes tous volés par ce Système très rusé, et de beaucoup trop ( des milliers de milliards, sic) et depuis trop longtemps !
    Nous sommes déjà un groupe de plus de 20 actionnaires et à ce titre avons le droit de présenter par écrit des motions pour améliorer notre banque “centrale” nationale.


    Les actionnaires peuvent soumettre des propositions. Pour qu’elles soient portées à l’ordre du jour, elles doivent être signées par vingt actionnaires au moins et adressées au président du Conseil de banque, par écrit, d’ici le 10 février 2017 (art. 35, al. 2, LBN).

    Pour une BNS 3.0


    Les guerres mondiales et les récentes crises bancaires prouvent la création possible de masses monétaires en vue de gaspillages honteux et polluants… Créons ces masses (sans dettes) pour la paix sociale et la civilisation. Libérons-nous des chaînes de la rareté…

     Ces créations monétaires sont actuellement déroutées (sic) par le système bancaire privé pour des buts iniques ( bombes nucléaires US, cracking, Monsanto… ).

    Le système est trop vieux et ne tient pas compte des nouvelles découvertes.

    L’ écart entre les prix et le pouvoir d’argent est comblé maintenant principalement par des dettes nouvelles à intérêts, nous voulons au contraire le remplir par la création d’argent nouveau sans dettes à travers des dividendes à toutes les personnes dès leur conception et des escomptes aux producteurs.

    Pour être clair, nous soulignons aussi que l’argent pour la production sous notre nouveau système rendu possible par les robots continuerait être de l’argent dette, mais sans intérêts, au profit de tous.

    C’est seulement le dividende et l’escompte qui seraient créés sans aucune dette pour équilibrer le cycle monétaire et l’écart actuel entre les productions automatisées et le pouvoir d’achat toujours insuffisant vu l’automatisation qui ne donne plus de salaires aux machines et robots.

    VIVE LA ROBOLUTION ou ROBOT-SOLUTION AVEC DE VRAIS DIVIDENDES à TOUS.

    Créons ces masses pour la paix sociale et la civilisation. 

    Libérons-nous des chaînes de la rareté…

    https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzZjV2eHZjOUNCNGtWOS1WZFRNSnZGaEY5UjY4/view?usp=sharing



    Cette nouvelle forme d’ usure tue, rend malade, pousse aux suicides, aux drogues, aux divorces…
    Le Conseil fédéral et la BNS préfèrent protéger quelques banquiers aux salaires, bonus, parapluies, parachutes indécents au lieu du bien commun des peuples suisses… Une grave erreur historique. 





    Assemblée générale 2017 – Dates et conditions d’admission


    Dates et autres informations pour l’année 2017:
    Date de l’Assemblée générale

    28 avril 2017, à 10 heures
    Lieu

    Kulturcasino, Herrengasse 25, 3011 Berne
    Envoi des invitations et des bulletins-réponse

    29 mars 2017
    Inscription

    Les actionnaires souhaitant prendre part à l’Assemblée générale sont priés de commander leur carte d’admission, soit par courrier (en retournant le bulletin-réponse dûment rempli et signé à ShareCommService AG, Assemblée générale BNS 2017, Europastrasse 29, CH-8152 Glattbrugg), soit par voie électronique (sur la plate-forme en ligne de ShareCommService AG). S’ils choisissent la voie électronique, les actionnaires peuvent commander leur carte d’admission jusqu’au 26 avril 2017 à midi.
    Qualité d’actionnaire

    Tout actionnaire inscrit au Registre des actions est autorisé à participer à l’Assemblée générale (art. 37, al. 1, LBN).
    Toute personne inscrite au registre des actions le 20 avril 2017 et n’ayant pas vendu ses actions jusqu’à l’Assemblée générale peut participer à celle-ci.
    Seules seront prises en considération les demandes de reconnaissance reçues au registre des actions jusqu’au 19 avril 2017 à 9 heures.
    La BNS ne reconnaît qu’un seul représentant par action (art. 3 du règlement régissant la reconnaissance et la représentation d’actionnaires de la Banque nationale suisse).
    Envoi des cartes d’admission et des bulletins de vote

    A partir du 18 avril 2017
    Remise de propositions

    Les actionnaires peuvent soumettre des propositions. Pour qu’elles soient portées à l’ordre du jour, elles doivent être signées par vingt actionnaires au moins et adressées au président du Conseil de banque, par écrit, d’ici le 10 février 2017 (art. 35, al. 2, LBN).
    Aucune décision ne peut être prise sur des objets qui n’ont pas été portés à l’ordre du jour (art. 35, al. 3, LBN).
    Représentation par la représentante indépendante

    Sous réserve de la décision du Conseil de banque, Maître Beatrice Stuber-Jordi, notaire, Notariat Stuber-Jordi, Thunstrasse 72, 3074 Muri bei Bern, et, en cas d’empêchement, Maître Olivier Jann, notaire, Notariat Stuber-Jordi, Thunstrasse 72, 3074 Muri bei Bern, continuera d’assumer la fonction de représentant indépendant des actionnaires au sens de l’art. 689c CO.
    Les actionnaires souhaitant se faire représenter par la représentante indépendante lors de l’Assemblée générale peuvent lui donner procuration et lui transmettre des instructions soit par courrier, à l’aide du formulaire de procuration et d’instructions, soit par voie électronique, au moyen de la plate-forme en ligne de ShareCommService AG. S’ils choisissent la voie électronique, les actionnaires doivent transmettre leur procuration et leurs instructions à la représentante indépendante jusqu’au 26 avril 2017 à midi.
    La représentante indépendante observe, jusqu’au scrutin organisé lors de l’Assemblée générale, le secret absolu sur les instructions reçues, et ce y compris vis-à-vis de la BNS.
    La représentante indépendante s’abstient de voter si elle reçoit des pouvoirs de représentation sans instructions de vote.
    La BNS transmet à la représentante indépendante les bulletins-réponse signés qui lui sont adressés et qui ne comprennent ni déclaration personnelle de participation ni mention d’un mandataire, mais sont accompagnés d’instructions de vote. En l’absence d’instructions de vote, la BNS considère ces bulletins-réponse comme inscriptions personnelles des actionnaires concernés.
    Représentation par un autre actionnaire

    Tout actionnaire peut autoriser par écrit un autre actionnaire à le représenter à l’Assemblée générale (art. 37, al. 2, LBN).
    Les actionnaires souhaitant se faire représenter par un autre actionnaire sont priés de désigner ce dernier sur le bulletin-réponse.
    Rapport financier et rapport de l’organe de révision

    Le Rapport financier et le rapport de l’organe de révision peuvent être consultés à partir du 23 mars 2017 sur le site www.snb.ch, Publications, et à partir du 6 avril 2017, aux sièges de Berne et de Zurich de la Banque nationale. Ils peuvent être commandés par courrier (au moyen du bulletin-réponse) ou par voie électronique (sur la plateforme en ligne de ShareCommService AG).
    Transmission d’informations

    La convocation de l’Assemblée générale et les communications aux actionnaires sont faites par lettre envoyée aux adresses figurant dans le Registre des actions et par une publication unique dans la Feuille officielle suisse du commerce (art. 28 LBN).
    Date de la prochaine Assemblée générale

    27 avril 2018, à 10 heures



    Au lieu d’investir dans l’industrie militaire nucléaire américaine ( sic, des bomes à neutrons, atomiques ou à hydrogène… ), les concurrents de la Suisse ( les montres Apple…)  et dans les industries du carbone polluant ( gaz de schistes, cracking, …

    Joignez-nous.

    Cohérence et transparence

    Les 10 propositions 2016 de décisions pour l’Assemblée générale de la BNS du 29 avril 2016 imaginées avec bienveillance dans les Salons du Général Dufour par notre collectif AAA+ d’actionnaires sont des solutions possibles à toutes les crises financières mondiales. La Suisse peut et doit devenir un modèle pour le monde.
    1. Pour que la BNS protège efficacement l’appellation «franc suisse» (CHF)!
    2. Pour que la BNS applique la définition des banques en tant que pratiquantes exclusives du dépôt de la monnaie légale «franc suisse»(CHF).
    3. Pour que chaque citoyen suisse qui le demande puisse disposer d’un compte de virement à la BNS, comme les employés de la BNS.
    4. Pour que la BNS mesure et publie le cumul de la création d’unités monétaire distinctement du stock d’unités monétaires.
    5. Pour que la BNS explicite, formalise et publie la méthode de calcul du taux de change de la monnaie légale «franc suisse» (CHF) par rapport aux devises internationales.
    6. Pour que la BNS sépare sa comptabilité interne de la comptabilité de la monnaie légale suisse, comme pour des «actifs sous gestion».
    7. Pour que la BNS étende et applique effectivement la «Charte de la BNS sur l’environnement» pour toutes ses activités y compris lors de ses placements.
    8. Pour que chaque actionnaire qui le demande puisse accéder au registre des actionnaires et puisse recevoir le procès-verbal de l’Assemblée Générale.
    9. Pour que chaque citoyen suisse qui le demande dispose gratuitement d’une action de la BNS.
    10. Pour que chaque citoyen suisse qui le demande dispose gratuitement d’un compte de financement souverain de l’économie réelle suisse.

    Monnaie: le Pape contre les brigands



    Recevant samedi midi 4 février en audience 1 100 acteurs de l’économie de communion, rassemblés à Rome par le mouvement des Focolari, le pape François s’est, une nouvelle fois, livré à une sévère critique du système économique mondial, exaltant l’action de ces entrepreneurs qui mettent en avant « la communion des biens, des talents et des profits ».
    « En mettant dans l’économie le bon germe de la communion, vous avez lancé un profond changement dans la façon de voir et de vivre l’entreprise, s’est réjoui le pape L’entreprise non seulement, ne peut plus détruire la communion entre les personnes, mais peut l’édifier et la promouvoir. »
    Dans son long discours en italien, le pape est revenu sur ses critiques répétées contre l’argent.

    « La nouvelle divinité d’une certaine finance »

    « L’argent est important, surtout quand on n’en a pas et que, de cela, dépend la nourriture, l’école, le futur des enfants, a reconnu le pape. Mais il devient une idole quand il devient la fin. L’avarice, qui n’est pas par hasard un péché capital, est péché d’idolâtrie car l’accumulation d’argent pour soi devient la fin de son action. »
    « Quand le capitalisme fait de la recherche du profit son unique but, il risque de devenir une structure idolâtrique, une forme de culte, a mis en garde François dans ce discours étonnamment non retransmis par la télévision vaticane. La “déesse fortune” est toujours plus la nouvelle divinité d’une certaine finance (…), et que vous contrariez. »
    Le pape a en effet félicité les acteurs de l’économie de communion de leur choix de « mettre les profits en commun » : « la manière la meilleure et la plus concrète de ne pas faire de l’argent une idole est de le partager avec les autres ».
    Critiquant à la fois l’évasion fiscale comme les jeux de hasard, le pape s’est alors livré à une violente charge contre le capitalisme qui « continue à produire des déchets qu’il voudrait ensuite guérir (…) pour qu’on ne les voit plus ».
    « Les avions polluent l’atmosphère, mais avec une petite partie de l’argent du billet on va planter des arbres pour compenser les dommages créés, a-t-il dénoncé. Les sociétés de jeux de hasard financent des campagnes pour traiter les joueurs pathologiques qu’ils créent. Et le jour où les entreprises d’armement financeront des hôpitaux pour soigner les enfants mutilés par leurs bombes, le système aura atteint son apogée. »

    « Il s’agit d’abord de se battre contre les brigands »

    Le pape a alors invité les acteurs de communion « à non seulement guérir les victimes, mais à construire un système où les victimes seront toujours moins nombreuses ».
    « Il faut donc chercher à changer les règles du système économique et social, a expliqué pour qui Imitez le Bon Samaritain de l’Évangile ne suffit pas. »
    Reprenant la célèbre parabole où le Samaritain vient aider l’homme attaqué par les brigands, le pape souligne que, certes l’entrepreneur de communion se doit de « prendre en charge » les victimes du système, « en y associant également le marché, l’aubergiste ».
    « Je sais que c’est ce que vous essayez de faire depuis 25 ans », a reconnu le pape pour qui il faut désormais aller plus loin.
    « Il s’agit surtout, d’abord de se battre contre les brigands, combattre les structures de péchés qui produisent brigands et victimes », a-t-il assuré, soulignant que « le “non” à une économie qui tue » doit se transformer en « un “oui à une économie qui fait qui fait vivre parce qu’elle partage, inclut les pauvres et utilise les profits pour créer la communion ».
    Nicolas Senèze, à Rome

    Dans un long discours, samedi soir, devant les mouvements populaires, le pape François a violemment critiqué le système économique mondial, qualifié de « terroriste » et accusé d’alimenter les peurs.

    Recevant, samedi soir au Vatican, 5 000 participants de la IIIe Rencontre mondiale des mouvements populaires, le pape François s’est livré à une charge sans concession contre le système économique libéral, dénonçant « l’impérialisme de l’argent » qui « met en place une dictature économique mondiale ».
    Celle-ci, a-t-il accusé devant ces représentants de syndicats, mouvements paysans, chiffonniers, travailleurs précaires, migrants et habitants des quartiers pauvres engagés pour que les exclus soient les protagonistes des changements économiques, politiques et sociaux, « gouverne avec le fouet de la peur, de l’inégalité, de la violence économique, de la violence sociale, culturelle et militaire qui engendre de plus en plus de violence dans une spirale descendante qui semble ne jamais finir ».
    « Aucune dictature ne peut se maintenir sans exploiter nos peurs. Et ainsi, toute tyrannie est terroriste », a-t-il alors mis en garde. Et de dénoncer cette peur qui, « en plus d’être une bonne affaire pour les marchands d’armes et de mort », pousse « les citoyens qui conservent encore certains droits » à être tentés par « la fausse sécurité des murs physiques ou sociaux ».
    « Tous les murs tombent. Ne soyez pas dupes », a-t-il prévenu, revenant sur le drame des réfugiés, qualifié de « banqueroute de l’humanité »« Lors de la banqueroute d’une banque, des sommes scandaleuses apparaissent immédiatement pour la sauver, mais quand se produit cette banqueroute de l’humanité, il n’y a pas le millième pour sauver ces frères, a-t-il martelé. Et ainsi la Méditerranée s’est transformée en cimetière, et pas seulement la Méditerranée… Il y a tant de cimetières le long des murs, des murs maculés de sang. »
    Le pape a alors appelé les mouvements populaires à l’engagement politique, souhaitant un renouvellement de la vie démocratique et des mœurs politiques, et critiquant « la corruption, l’orgueil, l’exhibitionnisme des dirigeants (qui) augmentent l’incrédulité collective, le sentiment d’impuissance et alimentent la peur qui soutient ce système inique ».
    « Face à la tentation de la corruption, il n’y a pas de meilleur antidote que l’austérité », a conclu le pape qui a appelé « à prêcher par l’exemple ». « Ne sous-estimez pas la valeur de l’exemple qui a plus de forces que 1 000 paroles, 1 000 tracts, 1 000 like, 1 000 retweets, 1 000 vidéos de YouTube », a-t-il assuré, appelant à « une vie de service, de solidarité et d’humilité en faveur des personnes et en particulier ceux qui souffrent le plus ».

    Nicolas Senèze

    Swiss National Bank, SNB, BNS ???

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    SUMMARY

    Name Age Since Current Position

    Jean Studer

    59 2012 President of the Bank Council

    Thomas Jordan

    53 2012 Chairman of the Governing Board

    Olivier Steimer

    61 2012 Vice President of the Bank Council

    Fritz Zurbruegg

    54 2015 Vice Chairman of the Governing Board

    Andrea Maechler

    47 2015 Member of the Governing Board

    Monika Buetler

    55 2010 Member of the Bank Council

    Shelby du Pasquier

    56 2012 Member of the Bank Council

    Heinz Karrer

    2014 Member of the Bank Council

    Daniel Lampart

    48 2007 Member of the Bank Council

    Christoph Lengwiler

    57 2012 Member of the Bank Council

    Barbara Steiner

    2015 Member of the Bank Council

    Ernst Stocker

    61 2010 Member of the Bank Council

    Cedric Tille

    46 2011 Member of the Bank Council

    Christian Vitta

    44 2015 Member of the Bank Council

    BIOGRAPHIES

    Name Description

    Jean Studer

    Mr. Jean Studer is President of the Bank Council at Swiss National Bank since April 5, 2012. Prior to that, he was Vice President of the Board at Schweizerische Nationalbank since April 25, 2008. Additionally, he acts as Member of the Compensation and Chairman of Nomination Committee of the Company. Before that, Mr. Studer served as Director at Schweizerische Nationalbank from March 9, 2007. He is President of the Cantonal Government as well as Head of the Department of Justice, Security and Finance of the Canton of Neuchatel.

    Thomas Jordan

    Dr. Thomas J. Jordan has been Chairman of the Governing Board at Swiss National Bank since April 18, 2012. Prior to that, he was Vice Chairman of the Governing Board at the Companyfrom January 1, 2010. Before that, he acted as Member of the Governing Board at Schweizerische Nationalbank. He studied at the Universitaet Berne, where he received his Doctorate in Economics (Dr.rer.pol.) in 1993. Following a three-year post-doctoral research position at the Department of Economics at Harvard University in Cambridge, Massachusetts, the United States, where he wrote his post-doctoral thesis (Habilitation), the Universitaet Berne appointed him lecturer (Privatdozent) in 1998 and honorary professor in 2003. He lectures in monetary theory and monetary policy. Between 2002 and 2007, Dr. Jordan held a further lectureship at the Universitaet Zuerich, teaching monetary policy. He joined the Swiss National Bank (SNB) in Zurich as an Economic Advisor in 1997. Two years later, he was appointed Assistant Director of the Economic Studies unit and, in 2002, took over as Head of the Research unit. After his promotion to Director with effect from the beginning of 2004, the Federal Council appointed him Deputy to the Head of Department III of the SNB. In this function, Dr. Jordan headed the financial markets division (money market operations, foreign exchange and gold operations, asset management, risk management and financial market analysis) as from mid-2004. With effect from May 1, 2007, the Federal Council appointed him Member of the SNB’s Governing Board and Head of Department III (Financial Markets, Banking Operations and Information Technology). With effect from the beginning of January 2010, the Federal Council elected him to be the Vice Chairman of the Governing Board and Head of Department II (Finance, Cash, Financial Systems, Security) in Berne.

    Olivier Steimer

    Mr. Olivier Steimer is Vice President of the Bank Council at Swiss National Bank since April 5, 2012. Prior to that, he was Director at Schweizerische Nationalbank since April 17, 2009. In addition, he acts as Member of the Risk Committee of the Company. Moreover, Mr. Steimer occupies the position of Chairman of the Board of Directors at Banque Cantonale Vaudoise. He holds a degree in Law from Universite de Lausanne.

    Fritz Zurbruegg

    Mr. Fritz Zurbruegg is Vice Chairman of the Governing Board of Swiss National Bank since July 1, 2015. Previously, he was Member of the Governing Board from August 1, 2012 until June 30, 2015. After graduating from the Swiss School in Rome, Italy, he studied at the University of Bern, completing his degree in 1985 and his doctorate in 1989. Also in 1989, Mr. Zurbruegg joined the Federal Finance Administration (FFA) in Berne. From 1992 to 1994, he worked for the International Monetary Fund (IMF) in Washington as an economist in the Africa Department, before returning to the FFA and assuming leadership of the IMF and International Finance section. From 1998 to 2006, he was Senior Advisor and Executive Director for Switzerland at the IMF in Washington, and represented the interests of Switzerland as well as those of Azerbaijan, the Kyrgyz Republic, Poland, Serbia/Montenegro, Tajikistan, Turkmenistan and Uzbekistan on the Executive Board. After returning to Berne, he headed the Fiscal Policy, Fiscal Equalization, Financial Statistics section. In April 2010, he was appointed Director of the Federal Finance Administration by the Federal Council; his responsibilities included drawing up the Confederation budget and financial plan, the implementation of the debt brake, as well as liquidity and debt management of the Confederation. He also represented Switzerland in domestic and international committees of experts on fiscal policy. The Federal Council appointed him Member of the SNB’s Governing Board and Head of Department III (Financial Markets, Banking Operations and Information Technology).

    Andrea Maechler

    Dr. Andrea M. Maechler is Member of the Governing Board of Swiss National Bank since July 1, 2015. She is responsible for Financial Markets, Banking Operations and Information Technology. She studied economics at the University of Toronto, and then at the Graduate Institute of International Studies in Geneva, where she obtained her Master’s in International Economics. She obtained her PhD in International Economics from the University of California, Santa Cruz in 2000.

    Monika Buetler

    Ms. Monika Buetler has been Member of the Bank Council at Swiss National Bank since April 30, 2010. She is Professor of Economics at the Universitaet St. Gallen; Managing Director of the Swiss Institute for Empirical Economic Research, SEW-HSG; Dean of the Department of Economics, University of St. Gallen. She was advisor to the World Bank, Washington; Member of the Swiss Federal Commission for Economic Issues (Eidgenoessische Kommission fuer Konjunkturfragen), Full Professor at the University of Lausanne, Assistant Professor at CentER, Tilburg University, the Netherlands. She has degree and doctorate in economics from the University of St. Gallen, Degree in mathematics and physics from the Universities of Berne and Zurich. She is Member of the Board at Schindler Holding and Richard Buechner Foundation, Zurich, Hergiswil; President of the Managing Committee at the Swiss Institute for International Economic and Applied Economic Research, University of St. Gallen among others.

    Shelby du Pasquier

    Mr. Shelby R. du Pasquier is Member of the Bank Council at Swiss National Bank since 2012. He is Member of the Risk Committee. He is Attorney at Law, LL.M.; Partner at Lenz & Staehelin, Geneva. He is Member of the Board at SGS SA, Geneva; and Stonehage SA, Neuchatel.

    Heinz Karrer

    Mr. Heinz Karrer is Member of the Bank Council of Swiss National Bank since April 25, 2014. He is Member of the Audit Committee. He serves as President of economiesuisse (Swiss Business Federation).

    Daniel Lampart

    Mr. Daniel Lampart has been Member of the Bank Council at Swiss National Bank since May 1, 2007. In addition, he acts as Member of the Risk Committee of the Company. Mr. Lampart is Chief Economist and Deputy Executive Secretary of the Swiss Federation of Trade Unions. He is Member of the Tripartite Commission of the Swiss Federation on accompanying measures in connection with the free movement of persons, Berne; Member of the Competition Commission, Berne; Member of the supervisory commission for the unemployment insurance compensation fund, Berne; Member of the commission for economic policy, Berne; Member of the Board of the funds and assets of the Federal Old Age and Survivors’ Insurance (AHV/AVS), Geneva. He has Degree in philosophy, German language & literature and economic history (lic. phil. I) at the University of Zurich, Doctorate in economics (Dr. lic. oec.) at the University of St. Gallen.

    Christoph Lengwiler

    Prof. Dr. Christoph Lengwiler serves as Member of the Bank Council at Swiss National Bank since 2012. He is Professor and Director of the Institute of Financial Services Zug (IFZ) at the Lucerne University of Applied Sciences and Arts, School of Business; Vice Chairman of the Board at Luzerner Kantonalbank, Lucerne; Member of the Board at shaPE Capital AG, Freienbach SZ; Member of the Board at CFO Forum Schweiz, Zug; Vice Chairman of SwissVR, association for holders of company board mandates, Zug; and Member of the Investment Committee for the Social Security Fund Lucerne.

    Barbara Steiner

    Ms. Barbara Janom Steiner is Member of the Bank Council of Swiss National Bank since May 1, 2015. She serves as Member of the Cantonal Government and Head of the Department of Finance and Communal Affairs of the Canton of Graubuenden.

    Ernst Stocker

    Mr. Ernst Stocker has been Member of the Bank Council at Swiss National Bank since May 1, 2010. He is designated Member of the Cantonal Government and Head of the Department of Economic Affairs of the Canton of Zurich as of May 1, 2010. He is Member of the Audit Committee at the Company. He is President of the Stiftung GREATER ZURICH AREA Standortmarketing, Zurich; Elektrizitaetswerke des Kantons Zuerich, Zurich; Flughafen Zuerich AG, Kloten; MCH Group Ltd, Basel; SWISSLOS Interkantonale Landeslotterie Genossenschaft, Basel and Member of the Board of Trustees of TECHNOPARK Zurich Foundation, Zurich.

    Cedric Tille

    Mr. Cedric Pierre Tille has been Member of the Bank Council at Swiss National Bank since April 29, 2011. In addition, he serves as Member of the Nomination Committee at the Company. He is Professor at the Graduate Institute of International and Development Studies, Geneva. He is Member of the Strategic Committee at Palaedino Asset Management SA, Geneva; Research Officer in the International Research section at the Federal Reserve Bank of New York. He has doctorate from Princeton University; masters in economics from the University of Lausanne.

    Christian Vitta

    Dr. Christian Vitta is Member of the Bank Council of Swiss National Bank since December 4, 2015. He serves as Member of the Cantonal Government and Head of the Department of Finance and Economic Affairs of the Canton of Ticino. He also serves as Vice President of PRD/FDP Switzerland Research, Member of the Board of Directors at Swiss Saltworks AG, Vice Chair of the Board of Directors at the pension fund institution of the Canton of Ticino, amog others.

    BASIC COMPENSATION

    Schweizerische Nationalbank: SWX:SNBN quotes & news – Google …

    Ouverture 1 699.00
    +Haut 1 699.00
    +Bas 1 655.00
    Capitalis. 167.00 M
    Cours/bén. 0
    Rend. div. 0.90%
    Traduction »