La candidature secrète d’Hollande: son argument, le capital universel

Le recours de dernière minute, l’éclair dans le ciel sombre, le suspens, la botte de Jarnac ou de Nevers en dernière minute, le retournement, la grande manipulation  ?! 

Les journalistes du Parisien révèlent ce matin une nouvelle étonnante : François Hollande a ses 500 parrainages pour être candidat à la prochaine élection présidentielle…

Regrette-il d’avoir annoncé ne pas se représenter à la prochaine élection présidentielle ? François Hollande est décidément plein de mystères. Ainsi, nos confrères du Parisien révèlent ce matin une nouvelle surprenante : le chef de l’Etat s’est assuré d’avoir 500 parrainages nécessaires pour se présenter à la prochaine élection présidentielle !
Un proche du président confirme cette étonnante information : “elles sont déjà gelées [les 500 signatures, NDLR], en cas de malheur. C’est un homme qui ne ferme jamais aucune fenêtre. Depuis qu’il a renoncé, les conditions ont changé”.

Hollande, une candidature improbable

Même si l’information est confirmée, un tel scénario relèverait quand même de la politique fiction. Car le chef de l’Etat a déjà deux obstacles à gauche : Emmanuel Macron et Benoit Hamon. Les deux hommes devraient donc se retirer… Quid, ensuite, de l’attitude du Parti Socialiste ? Si François Hollande s’est assuré de ses signatures, c’est parce que le chef de l’Etat a peur… du Front National. Il l’a encore confirmé& dans un entretien au Monde lundi : “mon ultime devoir, c’est de tout faire pour que la France ne puisse pas être convaincue par un tel projet, ni porter une si lourde responsabilité”.
A moins de deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, François Hollande n’a d’ailleurs toujours pas dit qui il soutenait…

Revenu universel mais aussi capital universel

Voici ce qu’il a confié :
“…  je défends l’idée qu’on doit tous avoir un patrimoine de départ. … 
Chacun l’utilisera comme il veut. 
… Ce prêt, qui permettra d’acquérir un logement ou autre chose, sera pour beaucoup la condition pour s’en sortir.”
L’exemple suisse qui fonctionne déjà et qui va encore être amélioré par www.monnaie-pleine.ch

Bilan de la BNS à fin février, de 2001 à 2017
Actif / Passif de la Banque Nationale Suisse, BNS.

Total du bilan 725’200.3 en millions, donc plus de 725 milliards.

Si on se distribue ce montant à  7 millions de suisses, ceci représente un capital de près de Fr 100’000 Francs suisses ou Euros  par personne, y compris les bébés suisses.

Cette distribution relancerait toute l’économie, on pourrait aller en dépenser une partie par exemple pour des vacances en Grèce, les francs reviendraient en Suisse pour nos PME qui exporteraient en Grèce, donc une bonne relance.
http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/07/liberer-largent-de-linflation-et-des.html

C’est quand même mieux que de soutenir le $ et l’ € et diluer les francs suisses, donc affaiblir notre pouvoir d’achat et provoquer une inflation réelle ( Lamal, immobilier), par centaines de milliards ( bientôt mille milliards, sic…), montants qui reviennent en Suisse pour acheter et contrôler nos meilleures entreprises, qui partent en délocalisation sous d’autres cieux et dans les mains de capitalistes qui ne sont pas suisses, et qui fomentent des guerres atroces !

Hollande l’a compris il y a quelques jours…

Il faut non seulement un revenu universel mais aussi un capital universel… Tous capitalistes, on peut enfin se distribuer les fruits des robots…
http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/05/manque-de-pouvoir-dachat-obsolescence.html?m=0


LA ROBOLUTION EST EN MARCHE !

Hollande pour distribuer les créations monétaires

Quand la majorité des productions seront assurées par des robots,  que faire sinon posséder des robots en coopératives , nos esclaves très obéissants jours et nuits,  24 heures/ 24, 7 jours/7 et 365 jours/365 ?

La régale monétaire, çà vaut le coup, près de 33’000 milliards en Europe, sic trente trois mille milliards, plus de 3’000 milliards en Suisse, sans compter les chiffres hors bilans, les créations monétaires en nano secondes non comptabilisées et les autres trucs modernes… qui nous volent systématiquement notre abondance… et poussent aux dépressions, burn-out, stress, alcoolisme, dépendances, rigueurs, austérités ridicules, anachroniques et malfaisantes…


La Suisse s’en sort pas si mal…





Hollande pour www.monnaie-pleine.ch ??? Il y réfléchit visiblement…


Patrimoine universel : la mesure choc de Hollande pour 2017 qui concrétise en partie le revenu universel ou dividende ou RBI à la suisse


D’après L’Obs, le président de la République soutient une proposition héritée notamment du théoricien Thomas Paine, de St Thomas More, de Louis Even ou de Clifford H. Douglas.


« Je défends l’idée qu’on doit tous avoir un patrimoine de départ ». 

Selon l’hebdomadaire L’Obs, rapportant des propos de François Hollande, le président de la République travaillerait sur une proposition choc en vue de l’élection présidentielle de 2017 : le patrimoine universel.


« Alors que l’idée d’un revenu universel fait son chemin à droite comme à gauche, le chef de l’État considère que c’est sur l’héritage, véritable source d’inégalités à ses yeux, qu’il faut agir. …


D’un point de vue purement politique, l’objectif est limpide. Couper l’herbe sous le pied des candidats de la primaire PS qui proposent l’idée d’un « revenu de base » versé à chaque Français. Ce qui est notamment le cas de Benoît Hamon, Arnaud Montebourg ou encore Marie-Noëlle Lienemann. Outre la volonté de cocher la case « gauche » de l’offre politique, François Hollande tient aussi à s’inscrire dans un élan de modernité, à l’heure où des libéraux, comme Nathalie Kosciusko-Morizet à droite ou Emmanuel Macron, sont séduits par ce principe. »

On verra bien l’idée finale qu’il retiendra pour son programme final de campagne, mais le prêt garanti par l’État… c’est enfin le juste don des créations monétaires accaparées par les banques commerciales !

La vraie liberté, égalité, fraternité économique, un pour tous et tous pour un…



L’ennemi, c’est la finance, voir le discours du Bourget, aura-t-il le courage d’aller jusqu’au bout ?

Vive le don, le gratuit, le bénévole. Au XXIème siècle, enfin possible !


En Suisse, on appelle le peuple “le souverain”. Le premier devoir du souverain, c’est de battre une bonne monnaie pour son peuple. Nous disposons de deux outils de la démocratie directe que sont l’initiative populaire et le référendum



Monnaie pleine, Vollgeld, positive money, par Francois de Siebenthal








ou encore des explications plus philosophiques de l’ Université de Lausanne: 


7 000 milliards de dollars ? Face à des dizaines de trilliards ? Un trop petit pas dans la bonne direction ? de qui se moque-t-on ?
Des grandes banques s’allient pour sécuriser le système financier

Le Monde.fr avec AFP | 12.10.2014 à 05h19 • Mis à jour le 12.10.2014 à 10h22
Les grandes banques de la planète se sont mises d’accord samedi 11 octobre pour modifier les règles de fonctionnement du marché de quelque 7 000 milliards de dollars (5 500 milliards d’euros) de produits dérivés afin d’éviter que la faillite d’une d’entre elles ne provoque l’effondrement du système financier mondial.


Ces établissements, allant des américains aux asiatiques en passant par des européens, ont accepté d’abandonner le principe du « débouclage automatique » (close out) des contrats si une institution financière se trouve en difficulté, a annoncé dans un communiqué de l’Association internationale des swaps et dérivés (ISDA, pour International Swaps and Derivatives Association).
L’organisme, qui représente le secteur, mène les négociations avec les autorités de régulation. Selon lui, en cas de défaillance d’un grand établissement posant des risques pour le système financier (« too big to fail ») les banques mettrait en place un délai pour donner davantage de temps aux régulateurs afin qu’ils trouvent une solution évitant une faillite « désordonnée » aux conséquences potentiellement explosives.
« UN PAS IMPORTANT »
Cette solution contractuelle vise concrètement à suspendre temporairement le débouclage automatique des contrats. La faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 avait donné lieu à un débouclage massif de contrats dérivés avec la banque, ce qui avait provoqué le chaos sur les marchés financiers. Cet accord sera effectif à partir du 1er janvier 2015.
« Cette initiative est un pas important pour réduire les risques d’une instabilité financière associés à une résiliation brusque des contrats », ont salué la banque centrale américaine (Fed) et la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), deux des principaux régulateurs bancaires aux Etats-Unis.
Les produits dérivés sont des « assurances » négociées de gré à gré et sur lesquelles spéculent les investisseurs institutionnels. Leur but premier est de permettre aux firmes de se couvrir contre différents types de risques financiers.

La solution ?
I les soutiens en Suisse :
1) soutiens actuels : universitaires, banquiers, personnalités…
Prof. Joseph Huber, Sociologie de l’économie et de l’ environnement, Halle. : « Regagner le contrôle public sur la monnaie est le point le plus important. »
Prof. Philippe Mastronardi, Droit Public, St.Gall. « La branche financière servira, en régime de monnaie pleine, à l’économie réelle et à la société »
Emil Steinberger, comédien, écrivain.  « L’idée est bonne; elle sera donc couronnée de succès. »

Démocraties économiques: formations en Afrique



POUR LA RDC


Fichier:Kinshasa & Brazzaville - ISS007-E-6305 lrg.jpg

Kinshasa et Brazzaville vues par satellite.

La réunion mensuelle  de KINSHASA aura lieu au 3ième dimanche du mois, comme à l’habitude, à 13:00; donc le 19 mars 2017, fête du grand saint Joseph. Tous nos amis du Congo Brazzaville et des provinces en dehors de Kinshasa sont aussi les bienvenus. Pour la coordination de l’hébergement des personnes venant de l’extérieur de Kinshasa, contactez M. Aimé de Dieu Bissimwa.
Le dimanche, 19 mars 2017, à la paroisse St-Pie X de Ngiri-Ngiri, à 13:00 h aura lieu une autre réunion, sous la présidence de monsieur le curé Martin Ndefu, accompagné de M. l’abbé Symphorien Lopoke, ainsi que Aimé de Dieu Bissimwa. 

Ils poursuivront l’enseignement de la grande vérité libératrice qu’est la Démocratie Économique et à donner des conseils sur les demandes de visa.
La réunion débutera par une heure d’adoration du très Saint-Sacrement exposé, afin de demander l’aide du ciel pour l’avancement de l’Oeuvre du grand Louis Even sur le continent africain et partout dans le monde.
M. Aimé de Dieu Jonas BISSIMWA : 243 999 94 62 85 coordonnateur national des PSM-RDC aimededieub@gmail.com
Abbé Martin Ndefu Kinanga 243 99 99 36 246 martindefu@yahoo.fr
Abbé Symphorien Lopoke Cell.: 243 812 98 20 06, 
psmrdcongo@versdemain.org
M. Espérant Ngongo Mbuli, Kinshasa, Cell.: 243 815 03 77 56, Cell.: 243 998 56 45 84, esperant.ngongo@gmail.comjimybaraka@gmail.com
ajoutez josée  Mme Josée Kapenga Banakay, 9 Mawazo Ngaliema, Kinshasa, 243 818 58 00 04, 999 96 48 32, elcos2006@yahoo.fr ICI
M. Urbain Lusongamo Kua Ntudikila, : 243 815 55 08 16, , Cell.: 243 812 04 20 09, info@sac-rdc.orgtitilusongamo@gmail.com
Le frère Célestin Mungindu Mbadia est désormais au Canada pour une formation de 3 ans; celemungindu@gmail.com.

Il s’agira aussi de  préparer la diffusion aussi large et efficace que possible des 5 ou 6 conteneurs, remplis de nos fameux documents (Qui sont les Vrais Maîtres du Monde?, etc), livres et CD, que nous nous préparons à envoyer très bientôt.
Amenez vos ami(e)s!





François de Siebenthal: Congo: expériences

desiebenthal.blogspot.com/2012/06/congo-experiences.html

20 juin 2012 – Le Congo est très riche en tout, trop riche peut-être… Commençons par de petites réalisations faciles à copier, pour le bien commun. Comment …

Démocraties économiques: formations en Afrique POUR LA RDC La …

https://plus.google.com/117421548238726599207/posts/ReYFn9dXeqz

Il y a 4 minutes – Tous nos amis du Congo Brazzaville et des provinces en dehors de Kinshasa sont aussi les bi… Démocraties économiques: formations en Afrique

François de Siebenthal: Invitation: permaculture à Lausanne ?

desiebenthal.blogspot.com/2017/02/invitation-permaculture-lausanne.html

28 févr. 2017 – François de SiebenthalCongo: expériences. desiebenthal.blogspot.com/2012/06/congo-experiences.html. 20 juin 2012 – Comment démarrer …

François de Siebenthal: Invitation au Congo

desiebenthal.blogspot.com/2016/11/invitation-au-congo.html

9 nov. 2016 – Invitation au Congo. ARCHIDIOCESE DE KINSHASA. MOUVEMENT. DES PROFESSEURS CATHOLIQUES. COMITE DIOCESAIN.

François de Siebenthal: Les créateurs au secours de l’économie …

desiebenthal.blogspot.ch/2016/05/les-createurs-au-secours-de-leconomie.html?m=1

28 mai 2016 – Exposé de François de Siebenthal, économiste HEC, membre de l’AAA+ … 23 je 17:00 h Les projets fédérés par I.M.P.I. au Congo RDC et pour …

François de Siebenthal: L’Afrique doit « frapper sa propre monnaie »

desiebenthal.blogspot.com/2015/08/lafrique-doit-frapper-sa-propre-monnaie.html

13 août 2015 – L’Afrique ne peut pas évoluer avec la monnaie Franc CFA. Le Président tchadien Idriss Déby est formel et l’a clairement fait savoir ce mardi, …

Invitation au Congo ARCHIDIOCESE DE KINSHASA MOUVEMENT …

https://plus.google.com/117421548238726599207/posts/drXVs6GkWPt

9 nov. 2016 – Invitation au Congo ARCHIDIOCESE DE KINSHASA MOUVEMENT DES PROFESSEURS CATHOLIQUES COMITE DIOCESAIN Centre Lindonge …


https://www.admin.ch/opc/fr/federal-gazette/2014/3589.pdf

Les visiteurs peuvent désormais consulter mon blog via une connexion chiffrée en se rendant sur https://desiebenthal.blogspot.com.

Invitations 2017
In English

en français:

Avec mes meilleures salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites…  volées légalement ! 

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Revenu universel mais aussi capital universel

Bilan de la BNS à fin février, de 2001 à 2017
Actif / Passif de la Banque Nationale Suisse, BNS.

Total du bilan 725’200.3 en millions, donc plus de 725 milliards.

Si on se distribue ce montant à  7 millions de suisses, ceci représente un capital de près de Fr 100’000 fr par personne, y compris les bébés.

Cette distribution relancerait toute l’économie, on pourrait aller en dépenser une partie par exemple pour des vacances en Grèce, les francs reviendraient en Suisse pour nos PME qui exporteraient en Grèce, donc une bonne relance.
http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/07/liberer-largent-de-linflation-et-des.html

C’est quand même mieux que de soutenir le $ et l’ € et diluer les francs suisses, donc affaiblir notre pouvoir d’achat et provoquer une inflation réelle ( Lamal, immobilier), par centaines de milliards ( bientôt mille milliards, sic…), montants qui reviennent en Suisse pour acheter et contrôler nos meilleures entreprises, qui partent en délocalisation sous d’autres cieux et dans les mains de capitalistes qui ne sont pas suisses, et qui fomentent des guerres atroces !

Hollande l’avait compris il y a quelques jours…

Il faut non seulement un revenu universel mais aussi un capital universel… Tous capitalistes, on peut enfin se distribuer les fruits des robots…
http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/05/manque-de-pouvoir-dachat-obsolescence.html?m=0


LA ROBOLUTION EST EN MARCHE !

Hollande pour distribuer les créations monétaires

Quand la majorité des productions seront assurées par des robots,  que faire sinon posséder des robots en coopératives , nos esclaves très obéissants jours et nuits,  24 heures/ 24, 7 jours/7 et 365 jours/365 ?

La régale monétaire, çà vaut le coup, près de 33’000 milliards en Europe, sic trente trois mille milliards, plus de 3’000 milliards en Suisse, sans compter les chiffres hors bilans, les créations monétaires en nano secondes non comptabilisées et les autres trucs modernes… qui nous volent systématiquement notre abondance… et poussent aux dépressions, burn-out, stress, alcoolisme, dépendances, rigueurs, austérités ridicules, anachroniques et malfaisantes…

La Suisse s’en sort pas si mal…




Hollande pour www.monnaie-pleine.ch


Patrimoine universel : la mesure choc de Hollande pour 2017 concrétise mieux que le revenu universel ou dividende ou RBI à la suisse


D’après L’Obs, le président de la République soutient une proposition héritée notamment du théoricien Thomas Paine, de St Thomas More, de Louis Even ou de Clifford H. Douglas.


« Je défends l’idée qu’on doit tous avoir un patrimoine de départ ». 

Selon l’hebdomadaire L’Obs, rapportant des propos de François Hollande, le président de la République travaillerait sur une proposition choc en vue de l’élection présidentielle de 2017 : le patrimoine universel.


« Alors que l’idée d’un revenu universel fait son chemin à droite comme à gauche, le chef de l’État considère que c’est sur l’héritage, véritable source d’inégalités à ses yeux, qu’il faut agir. …


D’un point de vue purement politique, l’objectif est limpide. Couper l’herbe sous le pied des candidats de la primaire PS qui proposent l’idée d’un « revenu de base » versé à chaque Français. Ce qui est notamment le cas de Benoît Hamon, Arnaud Montebourg ou encore Marie-Noëlle Lienemann. Outre la volonté de cocher la case « gauche » de l’offre politique, François Hollande tient aussi à s’inscrire dans un élan de modernité, à l’heure où des libéraux, comme Nathalie Kosciusko-Morizet à droite ou Emmanuel Macron, sont séduits par ce principe. »

On verra bien l’idée finale qu’il retiendra pour son programme final de campagne, mais le prêt garanti par l’État… c’est enfin le juste don des créations monétaires accaparées par les banques commerciales !

La vraie liberté, égalité, fraternité économique, un pour tous et tous pour un…

L’ennemi, c’est la finance, voir le discours du Bourget, aura-t-il le courage d’aller jusqu’au bout ?

Vive le don, le gratuit, le bénévole. Au XXIème siècle, enfin possible !


En Suisse, on appelle le peuple “le souverain”. Le premier devoir du souverain, c’est de battre une bonne monnaie pour son peuple. Nous disposons de deux outils de la démocratie directe que sont l’initiative populaire et le référendum


Monnaie pleine, Vollgeld, positive money, par Francois de Siebenthal








ou encore des explications plus philosophiques de l’ Université de Lausanne: 


7 000 milliards de dollars ? Face à des dizaines de trilliards ? Un trop petit pas dans la bonne direction ? de qui se moque-t-on ?
Des grandes banques s’allient pour sécuriser le système financier

Le Monde.fr avec AFP | 12.10.2014 à 05h19 • Mis à jour le 12.10.2014 à 10h22
Les grandes banques de la planète se sont mises d’accord samedi 11 octobre pour modifier les règles de fonctionnement du marché de quelque 7 000 milliards de dollars (5 500 milliards d’euros) de produits dérivés afin d’éviter que la faillite d’une d’entre elles ne provoque l’effondrement du système financier mondial.


Ces établissements, allant des américains aux asiatiques en passant par des européens, ont accepté d’abandonner le principe du « débouclage automatique » (close out) des contrats si une institution financière se trouve en difficulté, a annoncé dans un communiqué de l’Association internationale des swaps et dérivés (ISDA, pour International Swaps and Derivatives Association).
L’organisme, qui représente le secteur, mène les négociations avec les autorités de régulation. Selon lui, en cas de défaillance d’un grand établissement posant des risques pour le système financier (« too big to fail ») les banques mettrait en place un délai pour donner davantage de temps aux régulateurs afin qu’ils trouvent une solution évitant une faillite « désordonnée » aux conséquences potentiellement explosives.
« UN PAS IMPORTANT »
Cette solution contractuelle vise concrètement à suspendre temporairement le débouclage automatique des contrats. La faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 avait donné lieu à un débouclage massif de contrats dérivés avec la banque, ce qui avait provoqué le chaos sur les marchés financiers. Cet accord sera effectif à partir du 1er janvier 2015.
« Cette initiative est un pas important pour réduire les risques d’une instabilité financière associés à une résiliation brusque des contrats », ont salué la banque centrale américaine (Fed) et la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), deux des principaux régulateurs bancaires aux Etats-Unis.
Les produits dérivés sont des « assurances » négociées de gré à gré et sur lesquelles spéculent les investisseurs institutionnels. Leur but premier est de permettre aux firmes de se couvrir contre différents types de risques financiers.

La solution ?
I les soutiens en Suisse :
1) soutiens actuels : universitaires, banquiers, personnalités…
Prof. Joseph Huber, Sociologie de l’économie et de l’ environnement, Halle. : « Regagner le contrôle public sur la monnaie est le point le plus important. »
Prof. Philippe Mastronardi, Droit Public, St.Gall. « La branche financière servira, en régime de monnaie pleine, à l’économie réelle et à la société »
Emil Steinberger, comédien, écrivain.  « L’idée est bonne; elle sera donc couronnée de succès. »

2) soutiens plus anciens tirés du passé

II les soutiens venant d’autres pays
1) les soutiens actuels : Prix Nobel, etc.

1.1) Martin Wolf, rédacteur en chef du Financial Times : «Imprimer de faux billets est illégal, mais la création d’argent par le privé ne l’est pas. L’interdépendance entre l’État et les banques qui peuvent créer de l’argent est à l’origine de beaucoup d’instabilité dans nos économies. Cela pourrait – et devrait – être interdit.» En démarrant ainsi son éditorial dans le Financial Times, jeudi dernier (ndrl : 24 avril ), Martin Wolf ne pouvait pas rendre un meilleur service à l’association Modernisation Monétaire «MoMo», qui veut confier le monopole de la création monétaire à la BNS.
voir la video et sa déclaration

1.2) des exemples de déclarations portant le même discours sur le scandale de l’endettement public et l’arnaque des banques privées :
aux USA :

au Canada

1.3)  les déclarations des prix Nobel d’économie et des économistes :
Maurice Allais:


Stiglitz : Mardi 31 Janvier 2012.

les premiers qui quitteront l’euro s’en sortiront le mieux. Le prix Nobel d’économie, connu pour ses positions keynésiennes, compare les politiques d’austérité actuelles à la pratique de la “saignée dans la médecine médiévale”. Seul l’investissement public peut casser cette spirale infernale, juge-t-il. …/… Et de rappeler le destin de l’étalon-or après la crise de 1929 : « ce sont les premiers pays à l’avoir quitté qui s’en sont sorti le mieux ».


la leçon sur la monnaie proposée par Galbraith et tirée de l’ extrait du livre “L’argent” :

« La plupart des discussions sur la monnaie s’enferment dans une épaisse gangue d’incantation et de prêchi-prêcha. Souvent de propos délibéré. Ceux qui parlent d’argent ou en font le sujet de leur enseignement et donc leur gagne-pain tirent prestige, estime et avantages pécuniaires, comme les médecins ou les sorciers, de la croyance soigneusement cultivée qu’ils entretiennent une association privilégiée avec l’occulte — qu’ils ont des perspectives sur un domaine totalement inaccessible aux gens ordinaires.
Source de satisfaction professionnelle et, à l’occasion, de profit personnel, cette attitude n’en constitue pas moins elle aussi une escroquerie bien connue. Il n’est rien, s’agissant de l’argent, qu’une personne dotée d’une curiosité, d’un zèle et d’une intelligence raisonnable ne puisse comprendre. Et quelles que soient les erreurs d’interprétation ou de fait que la présente histoire puisse contenir, il n’en est aucune, le lecteur peut s’en persuader, qui procède d’une simplification outrancière.
L’ÉTUDE DE LA MONNAIE EST, PAR EXCELLENCE, LE DOMAINE DE L’ÉCONOMIE DANS LEQUEL LA COMPLEXITÉ EST UTILISÉE POUR DÉGUISER LA VÉRITÉ ET NON POUR LA RÉVÉLER. La plupart des choses de la vie — automobiles, maîtresses, cancer — comptent surtout pour ceux qui les ont. L’argent au contraire est aussi important pour ceux qui en ont que pour ceux qui n’en ont pas. C’est pourquoi les uns comme les autres ont intérêt à le comprendre. Et les uns comme les autres devraient savoir que cette compréhension est parfaitement à leur portée.
À cet égard, on ne manquera pas de demander si un ouvrage consacré à l’histoire de l’argent ne devrait pas commencer par une quelconque DÉFINITION de ce qu’est en réalité l’argent. Cette bande de papier de valeur intrinsèque nulle, qu’est-ce donc qui la rend utile à l’échange tout en laissant telle autre bande de dimension et de couleur semblables parfaitement sans valeur ? Les précédents de ce genre de tentative ne sont guère encourageants. À la télévision, les journalistes réputés pour leur sagacité ouvrent immanquablement les interviews d’économistes par cette question : « Bon, eh bien, dites-moi — c’est quoi au juste, l’argent ? » Immanquablement, les réponses sont incohérentes. Quant aux professeurs chargés d’enseigner les premiers rudiments d’ Économie, qu’il s’agisse de la monnaie ou de la banque, ils commencent par donner des définitions d’une remarquable subtilité. Lesquelles sont soigneusement transcrites, apprises à grand-peine et heureusement oubliées.
Le lecteur devrait s’attaquer aux pages qui vont suivre en sachant bien que L’ARGENT N’EST RIEN DE PLUS OU DE MOINS QUE CE QU’IL A TOUJOURS CRU — CE QUE L’ON OFFRE OU REÇOIT POUR L’ACHAT OU LA VENTE DE BIENS, SERVICES ET AUTRES.
Les différentes formes de monnaie, comme ce qui détermine ce qu’elles achètent, voilà qui est encore autre chose. Mais c’est précisément ce que les pages suivantes se proposent de révéler. »
(…)
« LE PROCESSUS PAR LEQUEL LES BANQUES CRÉENT DE L’ARGENT EST SI SIMPLE QUE L’ESPRIT EN DEMEURE CONFONDU. Quand il s’agit de choses aussi importantes, on est en droit de s’attendre à un mystère plus profond. Les dépôts de la Banque d’ Amsterdam dont on vient de parler pouvaient, sur instruction de leur propriétaire, être transférés à d’autres pour régler des comptes. (Un service qui avait longtemps été rendu par les précurseurs privés de la banque.) Les pièces déposées ne servaient pas moins d’argent par le simple fait d’être enfermées dans une banque et susceptibles de transfert sous le seul effet d’un trait de plume.
Il était inévitable que l’on découvre — comme le firent les échevins conservateurs d’ Amsterdam en se penchant avec un intérêt coupable sur leurs propres besoins en tant que directeurs de la Compagnie des Indes orientales — qu’un autre trait de plume permettrait à un débiteur de la banque, et non plus à un créditeur du titulaire du dépôt, de recevoir un prêt sur ce dépôt inemployé. Et bien sûr, c’était la banque qui percevrait des intérêts sur le prêt ainsi consenti !
On pouvait prévenir les auteurs de dépôts que ces derniers étaient susceptibles d’une telle utilisation — peut-être même les payer pour cela. Le dépôt original restait au crédit de son auteur. Mais il existait désormais un nouveau dépôt constitué par le prêt. Les deux dépôts pouvaient être utilisés pour effectuer des paiements, comme de l’argent. De l’argent avait donc bien été créé. 
LA DÉCOUVERTE DE CETTE CAPACITÉ DES BANQUES À AINSI CRÉER DE L’ARGENT SE PRODUISIT TRÈS TÔT DANS L’HISTOIRE DE LA BANQUE. C’EST QU’IL EXISTAIT CET INTÉRÊT À GAGNER SUR LES PRÊTS. AVEC CE GENRE DE STIMULANT, LES HOMMES ONT UN NATUREL INSTINCT DE NOVATEUR. »
Source : John Kenneth Galbraith, « L’argent », Folio, p. 18-19, puis 40-41.
Liens sur Galbraith :


Maître d’audience : Louis Aubert
Retransmission en directe par NPS Radio



Présentation du déroulement de la soirée en 3 parties :
  • 1ère partie : présentation de l’initiative populaire suisse “Pour un revenu de base inconditionnel” (RBI) par François de Siebenthal (FdS) ;
  • 2ème partie : réponses aux questions émises par les auditeurs dans le tchat ;
  • 3ème partie : débat ouvert et libre.

Partie I : Intervention de François de Siebenthal



En Suisse, on appelle le peuple “le souverain”. Le premier devoir du souverain, c’est de battre une bonne monnaie pour son peuple. Nous disposons de deux outils de la démocratie directe qui sont l’initiative populaire et le référendum. Nous sommes liés par un principe de droit constitutionnel suisse qui s’appelle l’unité de matière.

En Suisse, nous avons 3 actions différentes :
  • L’initiative populaire fédérale RBI (appelé aussi le dividende)
  • L’initiative populaire fédérale “monnaie pleine”
  • Autre action “Participer à l’assemblée générale de la banque nationale suisse”



Tous ces sujets nous permettent maintenant de rédiger une loi de toutes pièces qui peut intégrer tous les sujets. Nous ne sommes plus liés par l’unité de matière vu qu’on a fait deux initiatives avec unité de matière (principe juridique).

Maintenant nous pouvons travailler directement sur une loi toute rédigée ouvert même aux anglophones, francophones, germanophones qui peuvent aider à participer à la rédaction de la meilleure loi possible dans le domaine financier, pour battre monnaie pour un peuple. Loi qui pourrait être reprise dans le reste du monde.



Lecture du 1er texte :



L’initiative populaire «Pour un revenu de base inconditionnel» a la teneur suivante :
La Constitution est modifiée comme suit :
Art. 110a (nouveau) Revenu de base inconditionnel
1. La Confédération veille à l’instauration d’un revenu de base inconditionnel.
2. Le revenu de base doit permettre à l’ensemble de la population de mener une existence digne et de participer à la vie publique.
3. La loi règle notamment le financement et le montant du revenu de base



Pour nous montrer les bienfaits du RBI sur l’ensemble de la société FdS emploie l’image de l’eau du robinet qui coule de manière certaine et qui est quasi gratuit dans nos sociétés développées. “Le progrès a fait que nous n’avons plus peur de manquer d’eau”, et bien en Suisse nous voulons avec ces différentes actions, RBI, monnaie pleine, et nouvelle loi sur la Banque Nationale Suisse, que sur le plan monétaire, nous n’ayons plus peur de manquer d’argent.”
Il nous apprend que le thème du forum économique mondial, ayant lieu au même moment à Davos, est exactement celui couvert par ces différentes actions, “comment tirer bénéfice de la robotisation de la société ?”



FdS cite Klauss Schwab, économiste d’origine allemande et fondateur du World Economic Forum (WEF), : “ Nous avons besoin de solutions qui garantissent un revenu de base à tous. Comment ça pourrait marcher ? Nous ne le savons pas encore. Mais une chose est claire, nous devons repenser tout le système complètement. Le développement humain ne doit pas nécessairement n’être qu’économique. Nous avons besoin aussi de valeurs culturelles et sociales ” […] “ La classe moyenne se dissout. Ceux qui font un travail administratif actuellement, comme dans le domaine bancaire vont perdre leur poste de travail. En Suisse, au moins 200000 personnes vont perdre leur poste de travail. Chaque personne individuelle doit être en désir constant d’améliorer son éducation et l’état doit créer des structures qui permettent à chacun de devenir des entrepreneurs. Le futur n’appartient plus à des grandes compagnies mais à des compagnies personnelles de quelques personnes propriétaires des entrepreneurs. ”



Martin Ford, ajoute t-il, dit : Le revenu de base  est un coussin qui amortit les effets négatifs de l’automation. La puissance des robots et des ordinateurs va augmenter massivement dans les années prochaines. Chaque second emploi va être menacé et va être remplacé. Suivant une étude, les travailleurs dans les bureaux vont être remplacé par des ordinateurs plus rapidement qu’on le pense jusqu’à 90 % des employés de bureau vont perdre leur emplois.”



A cause de ce fait, on aura des millions de consommateurs qui vont manquer puisque personne n’aura d’argent pour acheter des produits faits par les robots.



Erik Brynjolfsson, professeur d’affaires à la MIT Sloan School of Management à Cambridge, directeur de la MIT Initiative on the Digital Economy,  “Nous devons utiliser les avantages de la technologie et les orienter de telle manière que ça crée une prospérité pour tous. Nous n’avons pas d’autres choix. Nous devons enseigner à tout le monde les faits parce que les machines peuvent apprendre les faits très facilement par coeur. Et d’enseigne aux personnes comment être créatifs, comment améliorer les conditions, les capacités sociales de travail en groupe, de direction, de leadership, de soins dans les hôpitaux ou dans les familles, de persuasion, de politique. Ceci est une tâche noble pour les êtres humains. La Suisse discute déjà de ces idées novatrices comme d’un revenu de base inconditionnel qui devrait être installé et même exigé dans les 10-20 années à venir pour amortir les effets de l’automation. La Suisse pourrait assumer ce nouveau modèle car ce pays est riche, productif et il utilise de manière très efficace la technologie. Je vois la Suisse comme un modèle futur pour le monde entier.”



Quand on entends des politiciens dire, on va créer de l’emploi, ce n’est pas vrai, ce n’est plus possible. Il faut ouvrir les yeux. Ce qui compte maintenant, c’est la robotisation. Si on assume pas cette nouvelle forme de civilisation, on va vers une guerre mondiale. Qu’est-ce qui est le mieux ? Se partager les produits des robots ou faire la Guerre ? La Suisse est pour la paix mondiale. L’histoire des États-Unis,  c’est quasiment une histoire de guerre, leur industrie est essentiellement tournée vers la guerre mais maintenant avec la robotisation on a plus besoin de faire la guerre. Ce qu’il nous faut c’est ce qu’il s’est dit aussi à Davos, la seule solution, c’est de promettre des revenus de base, la liberté de créer des nouveaux emplois payés de  plus en plus par la productivité des robots et des machines.
La politique de plein emploi doit être remplacé par une politique de liberté, de décider quoi faire hors de l’économie formelle. Grâce à la productivité et à la performance de l’économie, on peut financer ces revenus, ces biens.



Le RBI est financé ni par des impôts, ni par des versements patronaux, ni par des dettes, mais par la création d’argent nouveau sans dette et ça c’est la 2ème initiative dont on pourra parler (Monnaie pleine vollgeld en allemand). Cette création monétaire qui est actuellement volée par le système bancaire, par les banquiers actuels qui sont en procès dans le monde entier. La Deutsche Bank a 7000 procès en cours. En Islande, ils ont eu le courage d’enfermer leurs banquiers. l’argent est créé ex nihilo à partir de rien. L’argent est créé par les crédits. Travailler plus est faux, c’est le contraire qui est vrai. Ce sont des idées conservatrices qui ne sont pas fondées sur la réalité économique actuelle. Nous devons parler de tâches mais plus de travail pour les êtres humains.



On peut faire de l’argent nouveau sans dette sous forme de don à travers le dividende et le système de l’escompte compensée (technique bancaire).



Les guerres mondiales et les récentes crises monétaires prouvent que cette création monétaire de masse est possible mais malheureusement en vue de gaspillage honteux et polluants. Si on peut le faire pour financer les guerres pourquoi ne pourrait-on pas le faire pour les familles, les personnes, sans dette, pour une paix social, pour la civilisation ? On doit se libérer des chaînes de la rareté. On veut de l’argent pour la production qui est sans intérêt au profit de tout comme des dons gratuits.
On trouve l’argent pour financer la guerre pourquoi ne pourrait-on financer la paix sociale ?



Si on accepte pas cette gratuité on nous la vole : “ Des productions automatisées, des robots qui distribuent, des choses gratuites, parce que sommes des héritiers du progrès technique, nous sommes des héritiers de nos parents qui ont inventé la roue, qui ont inventé le feu, le téléphone, les ordinateurs, les robots, et ce serait stupide de tout privatiser dans les mains de quelques personnes de plus en plus rares. Ce serait stupide de mendier des aides sociales parce que tout le progrès technique, tout notre héritage intellectuel a été volé par une petite coterie de banquiers cupides, rapaces et qui volent nos revenus de base.”



Mon slogan : “Vive la robolution avec de vrais dividendes à tous !”



Le RBI est rentré dans le parlement suisse, dans la politique suisse. Nous avons un journal qui s’appelle l’inconditionnel, consacré au revenu de base qui circule dans toute la francophonie. Nous pouvons le demander, le distribuer, le mettre dans toutes les salles d’attente des médecins, des dentistes, des avocats, des banquiers. Libérons-nous des chaînes de la rareté. La création monétaire, c’est un grand mystère. Le conseil fédéral suisse, le gouvernement suisse a reconnu par écrit que les créations monétaires du néant faites par les banques privées ne sont pas des francs suisses. En Suisse, les banques privées (7 ou 8) sont différentes des banques commerciales, sont indéfiniment responsables et ne font pas de création du néant. Les banques commerciales créent de l’argent du néant chaque fois qu’elles font un crédit. Toute la monnaie qui circule est de la monnaie-dette à intérêts composés. Le gouvernement suisse a reconnu que cette masse monétaire ne sont pas des francs suisses alors quelle porte le nom de franc suisse, c’est un abus de marque. Le conseil fédéral a reconnu les 65 milliards créés par la banque nationale, sont des francs suisses, toutes les autres sont des substituts et n’ont pas la garantie du gouvernement. n’ont pas de légitimité.



Comment va être financé le RBI ?



Le financement se fera par cette création monétaire, qui est fondée sur des statistiques raisonnées, des productions abondantes, de plus en plus robotisées.
Dans nos travaux nous avons découverts des anomalies : même la banque nationale suisse cache les vrais chiffres. C’est pourquoi nous agissons du côté de la banque nationale suisse pour éviter les anomalies statistiques, se baser sur les chiffres réels des masses monétaires réellement crées, pour avoir des statistiques stables.



Il y a une inflation qui est due à la dilution de l’argent par la création monétaire du néant.
Il faut créer la quantité de biens de manière utile pour les gens qui en ont besoin.
Chaque jour on vote dans les magasins en achetant.



L’argent nous est volé pour nous maintenir dans la peur. On trouve 1500 milliards donnés aux banquiers, alors que le 1er ministre disait que la France était en faillite et qu’elle n’avait plus d’argent, mais pas pour les maternités, les hôpitaux, pour la police et l’armée qui est mal payée en France ? On veut la justice, on veut ce qui nous est due ! On abuse de notre nom, de notre temps, du temps de nos parents, de loisirs, de lire des livres, de faire de l’art. On a d’autres choses à faire : éduquer nos enfants, s’occuper de nos parents, des plus faibles, …, la paix sociale, la paix militaire, la paix économique, la paix monétaire.



Partie II : réponses aux questions du tchat à 43 min.

Q1: Dominique du 62 : “Monsieur de Siebenthal je vous ai contacté sur Facebook avec la commission économique du CNC (Conseil National des Citoyens), pouvons-nous collaborer autour de ce projet de loi et participer pour l’instaurer en France ?

FdS: C’est oui, d’office. Je leur ai d’ailleurs envoyé des textes de propositions de lois rédigées, et nous avons besoins également de l’aide du monde entier pour rédiger les lois d’applications de tout ce dont je vous ai parlé maintenant.

Q2: Christophe du 13 : “Nous sommes encore loin d’une automatisation à 100% et ce ne sera probablement jamais le cas. Comment conserve t-on une équité entre ceux qui bénéficieraient d’un revenu de base pas forcément suffisant pour vivre mais avec la liberté d’occuper un emploi qui n’existe pas, et ceux qui conservent un emploi donc un revenu du travail plus un revenu de base ?

FdS: La réponse est assez simple. Premièrement, nous sommes d’accord que nous n’aurons pas une automatisation à 100%. Maintenant on a des robots qui font de opérations chirurgicales avec une précision infiniment supérieure à celle d’êtres humains. Donc, on est capable de faire des choses incroyables si on laisse l’imagination et la créativité humaine libre. On peut imaginer qu’on est à 90 % et la tendance fait que ces revenus seront de 2500 francs suisses (environ 2500 euros) par personne. Avec un RBI vous êtes libres de créer de nouveaux emplois, par exemple aller jardiner pour les autres personnes qui ont de l’épargne en plus, créer des logiciels, etc.



Q3: Kraven du 13 : “Que se passerait -il si on décider de ne plus rembourser la dette ?

FdS: Même DSK a dit à un moment donné, on  devra faire du write off (supprimer certaines dettes). Il y a certaines dettes qui sont de vraies dettes avec du vrai argent, de l’épargne, ex d’un italien qui s’est suicidé parce que sa banque a fait faillite. C’est ce vrai argent qu’on doit honorer. On doit respecter l’épargne des vraies personnes mais toutes les autres dettes qui sont créées du néant, c’est de la fumisterie, de la fumée. Et on peut même remettre en question tous ce que les banquiers ont acheté (salaires colossaux, primes colossales, achats immobiliers) avec notre argent, ils devront nous le rendre. Donc non seulement, on devra supprimer les dettes mais ils devront nous rendre ce qu’ils nous ont volé. Alors là c’est une question politique : si on veut gagner peut-être plus rapidement, on peut être gentils comme ils ont été gentils avec les pays de l’est, on tire un trait, on parle plus du passé, on regarde le futur et on fait pas de chasse aux sorcières. Mais les banquiers doivent comprendre que si o voulait on ferait une chasse aux sorcières en leur demandant de rembourser ce qu’ils nous ont volé depuis des siècles.

Q4: Steffie du 44 : “Si l’on imprime davantage de monnaie pour financer le RBI de toute une population, cela ne risque t-il pas de créer une inflation énorme ? Y a t-il d’autres choses qui permettrait d’empêcher cette inflation ?

FdS: Dans notre système, on a ce qu’on appelle l’escompte compensée et le dividende. Le prix, c’est une relation entre la masse monétaire sur la quantité des biens produits. le problème n’est plus un problème maintenant parce qu’on est capable de surproduire de tout (des tomates, du vin, du blé, des montres). Donc si on a une quantité de biens gigantesque surproduite par des robots ou produites juste par des robots, le problème de la masse monétaire pour distribuer ces biens ne fait qu’il n’y a pas d’inflation et même avec notre système, on va faire baisser les prix. Parce qu’actuellement avec la création monétaire du néant et les taux d’intérêts exponentiels composés, et l’écart qu’il y a entre les revenus et les coûts, ça fait que par exemple dans le domaine des maisons, il y a des économistes notamment qui ont fait le calcul Margrit Kennedy ou le professeur Helmut Creutz nous ont dit que nos maisons coûtent 80 % de trop. Donc si vous avez un système monétaire juste, vous pouvez habité une maison 80 % plus grande ou 80 % moins chère. Donc ce sera le contraire, vous aurez une baisse des prix. Certains économistes disent il ne faut pas de baisse des prix, c’est la déflation, mais ce sont des mensonges. La baisse des prix nous permet plus de liberté : exemple de la baisse des prix qui nous permet d’avoir des ordinateurs qui nous permet de parler sur un mumble !

Q5: quel montant proposez-vous en Suisse pour le RBI et sur quel(s) critère(s) vous êtes-vous basés ?

FdS: Nous avons l’ancien Chancelier de la confédération suisse qui est dans notre comité d’initiative et notamment il nous a parlé de 2500 euros par personne, donc un couple, c’est 5000 euros. C’est le calcul qu’on estime assez juste pour pouvoir vivre correctement en Suisse. Je suis certain que ce sera beaucoup plus, une fois que le système sera installé, et qu’on aura les vrais chiffres de la création monétaire, la productivité augmentant, la créativité augmentant, les économies augmentant, les gens voyant qu’ils tournent le robinet monétaire, l’eau arrive, ils n’auront plus besoin de faire de l’épargne, donc ça relance l’économie. Le système suisse sera le meilleur du monde.

Q6: Kraven du 13 : “Quelles vont être les contreparties qu’il faudra refuser en cas de versement du revenu de base ?

FdS: Non, c’est une revenu de base inconditionnel. Il y a une condition qu’on a du poser car les suisses ont peur d’être envahis par les étrangers, c’est qu’il y aura un délai de carence. C’est-à-dire que pour toutes les personnes qui habitent la Suisse y compris les étrangers, on va demander un délai de carence, c’est-à-dire que la personne devra habiter en Suisse depuis un certain temps.

Q7: Nicoletta, qui nous écoute depuis la radio NPS en Italie : “Que pensez-vous de l’idée que l’origine de la fraude et de l’imbroglio actuel serait le fait que tout en nous trouvant dans un régime de monnaie-fiat comptabilisée comme si c’était de la monnaie-or comme si elle devait être couverte garantie par une réserve que ce soit un titre une garantie ou tout autre chose ? Autrement dit par une double écriture mal interprétée et mal appliquée ?

FdS: Oui, vous pouvez prendre une image : on s’est fait roulé depuis des siècles. Vous pouvez prendre l’exemple de l’orfèvre. Il avait un coffre-fort et l’orfèvre a pris l’habitude de mettre des lingots d’or des clients à l’abri dans celui-ci. Il sortait des reçus “voilà, j’ai tant de lingots d’or comme reçu”. Et puis les gens ont pris l’habitude d’échanger des reçus au lieu des lingots d’or. L’orfèvre s’est rendu compte que les lingots d’or bougeait presque jamais.  Alors il a eu la malhonnêteté de créer plus de reçus qu’il n’y avait de lingot d’or dans le coffre-fort. Alors il en créait, créait, avec des intérêts composés assez confortables calculés sur la semaine ou le mois. Et il gagnait sur tous les tableaux : il gagnait de l’argent sur les intérêts et sur la création du néant, les reçus que les gens s’échangeaient. Il est devenu le maître du monde. Si vous faites l’expérience et que vous présentez un lingot d’or et un papier, et vous demandez aux gens quelle est la masse monétaire. Ils vous répondent 2 lingots d’or. En fait, il n’y en a qu’un, le papier représente le lingot d’or. C’est un abus de symbole. C’est un vol, des fausses comptabilités, des mensonges, des abus de confiance, de l’escroquerie en bande organisée. Ils ont légalisé le système dans des lois. mais ce n’est pas parce qu’il l’ont légalisé que c’est vrai, que c’est juste. Chaque fois qu’ils créent de la monnaie à partir du néant, ils vous volent votre biens réels à vous, ça fait grimper le prix des loyers, des appartements, des voitures, des maisons, ils vous prennent des impôts. Et quasiment tous les impôts sont la pour payer les intérêts des dettes publiques. Vous avez encore des communes, des régions qui ont de dettes chez Dexia, ou indexées sur le franc suisse, impayables ! Beaucoup de pays de l’est , on des dettes indexées sur le franc suisse impayables ! C’est un système inique de voleurs spécialisés !



Q8: Sylvain du 83 : “Dans un monde où la production de biens dépendra de plus en plus de machines, le paradoxe de Jevons implique que le fait que le gain en productivité ne permettra pas des économies d’énergie mais au contraire une augmentation constante de la production et donc du prélèvement des matières premières nécessaires. L’électricité pouvant alimenter une partie de ces machines nécessite de toute façon des matières premières y compris pour ce qui relève de l’utilisation des énergies renouvelables. Or, la pénurie énergétique va être une contrainte forte durant le prochain siècle. Dans ce cas, peut-on corréler la patience du RBI sur la supposition un peu rapide d’un monde qui se robotisera à l’extrême alors qu’il est probable que bien au contraire le travail humain risque de devenir une logique importante durant les prochaines décennies pour compenser les limites technologiques liées aux contraintes des matières premières disponibles ?

FdS: Déjà le paradoxe de Jevons, c’était en 1865, il parlait du charbon. Puis on est passé au Clean Air Act, puis après au pétrole, et on a eu le progrès technique et maintenant on passe à des voitures électriques. les allemands qui ont misé sur les panneaux solaires produisent des milliards de kilo watts d’énergie solaire. Le comble, c’est qu’on a des pays qui produisent des panneaux solaires bon marché, qu’on leur met des quotas, des taxes pour que les panneaux solaires coûtent plus chers pour favoriser le carbone où la Banque Nationale Suisse par exemple pour faire baisser le franc suisse va investir dans des industries polluantes aux États-Unis. Moi, je fais confiance au progrès technique et même grâce au RBI, on aura moins besoin de produire des produits de camelote, des produits d’obsolescence programmée pour donner des boulots stupides à des gens qui travaillent pour produire des choses qui tombent en panne une semaine après le délai de garantie. Le pape parle lui même de société de déchets, on jette les voitures, les ordinateurs. On vit avec des faux besoins, des produits de camelote alors que l’on pourrait se concentrer sur l’essentiel, et passer plus de temps avec ses amis.



Q9: Mat du 90 : “selon vous pourquoi le RBI commence à arriver dans le paysage audiovisuel et politique français après avoir été passé sous silence depuis si longtemps ? Les accapareurs, banques et possédants, se trouvant à priori toujours derrière ces médias, et les hommes politiques ont-ils donc décidé de renoncer à l’accaparer au détriment du reste de la population ou le font -ils par dépit pour amortir les effets d’une crise économique dont ils craignent eux-mêmes les retombées? ”

FdS: Toutes les personnes intelligentes, même à Davos, comprennent qu’on peux tous très bien vivre sur cette planète grâce aux robots. Si on continue à exploiter l’Afrique et l’Asie, c’est pas 10 millions, c’est mille millions qui vont débarquer chez nous. Ce qu’il faut faire, c’est apprendre à ces gens à utiliser les progrès techniques, créer leur propre masse monétaire, des alternatives.

Q10: Dominique du 62 “Etes-vous en relation avec Bernard Friot ? Êtes-vous en accord avec ses travaux, remplacer la propriété lucrative avec la propriété d’usage par une cotisation complète du salaire grâce au PIB ?

FdS: Premièrement le PIB, c’est un système ridicule, absurde. Plus il y a de catastrophes, plus il y a d’accidents, plus le PIB augmente. Pour moi, le PIB n’a aucune valeur. je préfère travailler sur le RBI tel qu’on le conçoit qui va grandir de plus en plus en fonction de la réalité de l’abondance qui est produite par des robots bien gérée. Il n’y a pas besoin de faire plus compliquer. Vous voyez un gâteau qui grandit, et bien chacun aura une part plus importante. Le PIB, c’est une manière de nous enfumer. Il faut arrêter de regarder ce PIB. Les agriculteurs produisent trop de lait, on coule des bateaux parce qu’il y a trop de pêches. On marche sur la tête. Il faut arrêter de discuter avec des gens qui brouillent les cartes.

Q11: Ygor du 44 : ”Dans quelle interprétation vous situez-vous dans ce dispositif technique qu’est le RBI ? J’ai entendu qu’il existe plusieurs lectures idéologiques libérales, conservatrices, progressistes. Le RBI thématisé par Friot n’est pas celle d’un Jean-Marc Fery ou d’une Christine Boutin. Où vous situeriez-vous dans ce cadre ?

FdS: Nous, nous sommes Suisse, on a un RBI à la Suisse, on sait faire des robots qui peuvent produire quasiment de tout. On exporte dans le monde entier. On a des milliers de PME. On a notre système à nous qui marche. On a pas de temps à perdre à étudier toutes ces propositions. C’est de la masturbation intellectuelle à perdre son temps sur des concepts qui n’ont ni queue ni tête. Maintenant, c’est urgent ! Il faut y aller ! Il faut profiter des robots sinon on a une guerre mondiale ! Il nous prépare la guerre en Ukraine. Ils envoient des missiles sur des gens innocents. On a pas le temps de discuter sur des subtilités de salon. Il faut partager la richesse, sinon on va partager des tranchées.

Q12: Christophe du 13 “Je n’arrive pas à comprendre qu’on puisse autant éluder la question environnementale en prétextant qu’on va se mettre automatiquement à produire et à consommer rationnellement du jour au lendemain sous prétexte qu’on aura un RBI ?

FdS: Je vous donne un exemple tout simple : les produits suisses sont d’extrême qualité. Le canif de l’armée suisse, vous en avez un, il coupe toute votre vie, vous n’en faites qu’un et il ne pollue pas. récemment, j’ai donné une lampe de poche à LED suisse avec une batterie suisse, à un évêque en Afrique. Il l’a eu pendant 5 ans sans changer la batterie. C’est ça qui pollue les batteries de camelote produites en Chine qu’on jette à la poubelle, qu’on brûle après dans un incinérateur et produisent de la dioxine. C’est ça qui coûte cher !

Q13: Christophe du 13 “Je n’ai pas dit que nous n’étions pas capable de faire de la qualité mais comment obliger les entreprises à faire de la qualité ?”

FdS: Premièrement, si tout le monde a un revenu de base, il y aura moins d’entreprises stupides qui sont là pour donner du travail. C’est toujours ce problème de refus de la gratuité. L’air et le soleil sont gratuits. C’est une vieille mentalité judéo-chrétienne ou stoïcienne ou Dieu sait quoi. Il faut sortir de la caverne ! Accepter qu’il y ait des choses gratuites. Les très riches vont jouer au golf, fument leur cigares. Eux ont le droit d’avoir des dividendes, des bonus, des cadeaux, et pas les autres ? Nous en suisse nous sommes tous des rois, des prophètes, des prêtres depuis des siècles. On a le droit à un respect absolu.  Il y a certaines personnes qui sont traitées pire que des bêtes dans certains pays. Il faut arrêter.

Q14: Daniel du 38 “Comment nous les français pouvons aider les suisses à avoir un oui à la votation de juin afin que les suisses libérés de l’obligation de travailler viennent aider leurs voisins français à obtenir le leur ?”

FdS: C’est une très bonne question qui me fait très plaisir. Donnant/donnant, très bien ! Déjà participez à la rédaction de notre loi. C’est sur Internet “Monnaie Pleine” “Projet de loi”, sur mon blog. D’ailleurs on a été beaucoup aidé par votre prix nobel économique Maurice Allais avant qu’il décède. Vous pouvez nous aider en discutant avec des suisses. Une fois que la loi fonctionne, le reste du monde va nous copier.



Partie III : débat libre

Question de Sylvain Baron : “Comment tu finances le RBI en prenant certaines mesures fiscales ? La monnaie pleine pourra -t-elle être appliquée à d’autres pays ?



FdS: Il faut oublier les symboles. Les biens réels, ce sont des bâtiments, des banques, des villas, des voitures, que les banquiers ont acquis de manière malhonnête. Ces biens réels, des supers bâtiments à Paris, à la Défense, à New York, à Londres, Le réel, c’est qu’il y a trop de viandes, de beurre, de tout. Il y a de la surproduction, les gens baissent les prix parce qu’il n’y a pas de demande solvable. La chose la plus facile à créer, c’est des symboles qu’on appelle l’argent. On se bloquerait à créer de l’argent. Pourquoi on crée des milliards pour faire des guerres ? Faisons des milliards pour faire la paix.



Question de Dominique du 62 : “En Suisse, vous avez des outils de démocratie directe qu’en France nous n’avons pas et on connaît la puissance des lobbies qui ont tendance à faire pression sur nos gouvernements et la loi. Comment pourrait-on appliquer cette loi, quand on sait que la robotisation servirait toujours au profit de quelques uns au niveau d’un gouvernement ?



FdS: Déjà la démocratie directe, ce sont des initiatives fédérales et des référendums. On a plusieurs outils, au niveau fédéral, au niveau cantonal, au niveau communal. La démocratie suisse est un pays qui vote tout le temps. Plus de 80% des votations ayant lieu dans le monde ont lieu en Suisse. On a eu par exemple une initiative fédérale qui limite les salaires. Tous les grands partis suisses, tous les lobbies étaient contre cette initiative et malgré tout le peuple suisse a voté. Si le peuple suisse veut un RBI malgré les spin doctors payés pour influencer l’opinion, on aura un RBI.



La première chose que vous pourriez faire pour avoir ce système de démocratie, c’est de le faire au niveau de la commune, localement. Et la chose la plus forte à faire, c’est de faire un système d’argent  alternatif local, soit avec des simples fiches, des cartes comptables entrées/sorties ou avec des logiciels informatiques comme “Cyclos” en Suisse. En perçant cette baudruche de la création monétaire du néant et en la confiant à des citoyens qui commenceront à comprendre comment ils se font voler et de proche en proche ça peut aller très vite comme un buzz sur Internet.



Mat du 90 : “Serait-il intéressant de lever le propriété intellectuelle et libérer les énergies pour que les gens ne soient pas obligés d’être bloqués par des gens qui ont déposés des brevets il y a 10 ans ?



FdS: Ceci est une autre discussion mais de toute façon, le grand dynamisme c’est dans le domaine informatique avec les logiciels open source.



Kraven du 13 : “Est-ce qu’à l’avenir nous pourrons éliminer le concept de l’argent ?”



FdS: Je vous recommande de lire le livre de science-fiction de Robert Heinlein “For us, the living “, écrit avant la 2nde guerre mondiale, mais retrouvé par sa femme et publié à la fin des années 90 dans lequel il y décrit une société dans laquelle tout le monde reçoit des tickets, de quoi vivre. En Suisse, nous avons plusieurs systèmes monétaire, notamment le Vir, qui veut dire “nous” en allemand. Notre ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault est très intéressé par ce système et venu avec des collaborateur à Bâle pour l’étudier. Il permet d’entrer en compétition avec le système officiel et grâce à ça la suisse résiste mieux aux crises mondiales qui prend le relais en cas de crises (étude de la Harvard Business School.



Gérard Foucher du 75 “L’initiative “Monnaie Pleine”, même si elle ne passe pas cette fois-ci, elle commence à faire beaucoup de bruit et ces gens qui possèdent ce pouvoir monétaire vont réagir. Dans ce combat, quels armes vont-ils utiliser et quelles peuvent être nos stratégies de défense, de contre-attaque ?



FdS: Ces gens ont un pouvoir colossal, avares et le plus cupides, pas de scrupules, ils ont un pouvoir quasi infini. Le meilleur moyen de se défendre c’est de rendre les choses le plus publique possible et de diffuser l’information.



Nous clôturons le débat avec les remerciements de Paul du 75 en particulier mais aussi de tous les auditeurs présents.



Pour réécouter la conférence intégralement : https://youtu.be/To49otuwXYA









L’initiative populaire «Pour un revenu de base inconditionnel» a la teneur suivante :
La Constitution est modifiée comme suit :
Art. 110a (nouveau) Revenu de base inconditionnel
1. La Confédération veille à l’instauration d’un revenu de base inconditionnel.
2. Le revenu de base doit permettre à l’ensemble de la population de mener une existence digne et de participer à la vie publique.
3. La loi règle notamment le financement et le montant du revenu de base

Commentaire:

Blaise Rossellat
20 février, 11:26
Joli témoignage d’une amie FB:

“Bonjour les amis,

Je voulais vous parler un peu de la vie que nous avons eue jusqu’à présent! Nous pensions être dans des États démocratiques et on nous faisait croire que nous avions de la chance de vivre dans nos pays industrialisés. On faisait confiance aux dirigeants, et depuis la crise de 2008, petit à petit certaines personnes ont pris conscience et ont compris comment fonctionnait le système monétaire de notre planète
dont je fait partie! J’ai compris beaucoup de choses en peu de temps et ça ma fait pleurer rien qu’en pensant à tout le temps que j’ai passé au travail alors que du travail avec trois enfants, j’en avais bien assez! On m’a privé du droit d’élever mes enfants sans avoir toujours peur du lendemain!

Dans ma génération, en plus, nos parents nous disaient, si tu veux de l’argent, il n’y a que par le travail que tu en auras… Jamais, on ne m’avait dit que l’Etat pourrait un peu m’aider pour que je puisse rester quelques temps à la maison à élever mes 3 enfants! Je n’osais pas demander de l’aide car j’aurais eu l’impression d’être mal jugée et de passer pour une profiteuse et une flemmarde!

Alors je suis allée comme tout le monde, comme un mouton au turbin, pour gagner quelques sous qui nous manquaient pour faire tourner les comptes de la famille! J’ai eu beaucoup de peine vu que mon petit salaire s’ajoutait aux salaires de mon mari et que les frais de garde était pas déductibles des impôts… Du coup, tout ce que je gagnais en plus, je devais le redonner aux impôts! Alors quand je me suis rendue compte que je ne gagnais rien, je me suis mise a travailler au noir! En travaillant comme ça, au moins si je gagnais 20 CHF il me restais 20 CHF à la fin du mois…

J’ai laissé mes enfants seuls à la maison pour ne gagner rien du tout, je m’en serait passé! Je me suis torturée toute ma vie à cause de l’argent! Je me suis privée de tout et le pire, c’est que je n’ai pas vu grandir mes enfants qui sont mes biens les plus précieux!

Maintenant que je sais que c’était une escroquerie, j’en pleure… Si je n’avais pas eu peur de ne pas arriver à gagner ma vie! “Gagner ma vie” comme on nous le disait souvent: “va gagner ta vie, si tu ne travailles pas, tu n’as pas le droit de vivre!” C’est quoi ça, cette phrase qu’on nous a mis dans le crâne?!? Mais notre vie on nous l’a donnée!

Et de nos jours, vu que l’homme a inventé les machines, nous n’avons plus besoin de tant d’ouvriers pour faire les travaux répétitifs, les travaux lourd, les machines s’en chargent!
Je vous rappelle les amis que les machines ont été créées pour soulager les travaux de l’homme et non pas, pour le faire travailler dix fois plus pour arriver au même résultat! Les machines doivent être aux service des humains et non pas les humains au service des machines! Actuellement, les machines servent à faire gagner plus d’argent aux plus riches… Nous n’avons plus besoin d’autant de main d’œuvre et c’est très bien ainsi.
Maintenant, il n’y a plus assez de travail pour tout le monde, alors ceux qui sont au chômage ou à l’hospice, nous en faisons des cas sociaux, des feignants et des parasites de la société! Nous leur donnons juste de quoi survivre et quand il faut se serrer la ceinture, c’est encore à eux que l’on coupe le robinet! Je me rappelle que dans les 1970, il n’y avait aucun chômeur et pas de feignants…

Réfléchissez, nous pouvons et avons le droit à une vie plus juste et meilleure sans se torturer tous les jours de notre vie à penser au lendemain.

N’ayez pas peur, ce changement-là, c’est une idée de génie!
Merci à François de Siebenthal, grâce à lui, j’ai compris qu’ensemble nous pouvons changer de paradigme.

Commençons par voter OUI au Revenu de base inconditionnel pour un monde plus juste et meilleur!

Merci de m’avoir lu. Je vous souhaite à tous un très bon week-end et un gros bec à tous!”

Nadine Hoffmeyer

https://www.youtube.com/results?q=revenu+de+base&sp=SIwB6gMA




Patrimoine universel: L’éventuelle mesure choc de Hollande pour …

Le Huffington Post – ‎il y a 21 heures‎
POLITIQUE – “Je défends l’idée qu’on doit tous avoir un patrimoine de départ”. Selon l’hebdomadaire L’Obs, rapportant des propos de François Hollande, le président de la République travaillerait sur une proposition choc en vue de l’élection 

François Hollande veut instaurer le “patrimoine universel”

Atlantico.fr – ‎il y a 17 heures‎
“Plutôt que de dire qu’on va verser à tout le monde un revenu qui suscitera sarcasme ou ironie, je défends l’idée qu’on doit tous avoir un patrimoine de départ”, aurait confié le chef de l’Etat à un “proche”.

INFO OBS. Un patrimoine universel : l’idée choc du quasi-candidat …

L’Obs – ‎29 nov. 2016‎
Dans sa besace, François Hollande a déjà une proposition inédite. Plutôt qu’un revenu universel, le président-candidat réfléchit à un patrimoine universel, car la principale inégalité n’est pas celle des revenus, mais celle du patrimoine et de l’héritage.

Le “patrimoine universel”, nouvelle utopie électorale de François …

L’Express – ‎il y a 16 heures‎
Selon L’Obs, François Hollande a confié à un proche qu’il songeait à une réforme pour doter chaque Français d’un prêt garanti par l’Etat, un “patrimoine de départ”, destiné à contrer les inégalités. Sous la forme d’un cadeau de bienvenue dans la 

Patrimoine universel”: la nouvelle idée de François Hollande?

L’Express – ‎30 nov. 2016‎
Toujours pas candidat – officiellement -, François Hollande semble pourtant avoir ressorti sa fameuse boîte à idées en vue de 2017. Selon L’Obs, le chef de l’Etat réfléchirait déjà à une proposition de “patrimoine universel”, comme alternative au 

D’où vient l’idée de “capital universel” proposée par Hollande ?

L’Obs – ‎il y a 21 heures‎
La surenchère a commencé. Manuel Valls, candidat putatif, caresse-t-il l’idée d’une fusion des allocations minimum packagée en “revenu universel” ? François Hollande, selon nos informations, entend monter la barre plus haut avec un “patrimoine 

Politique – Création d’un « patrimoine universel » Un projet pour le …

Est Républicain – ‎il y a 4 heures‎
Politique – Création d’un « patrimoine universel » Un projet pour le candidat Hollande. Cette idée d’un prêt garanti par l’État pour constituer à tous un « patrimoine de départ » a toutes les allures d’une promesse de campagne présidentielle 

Afin d’afficher les résultats les plus pertinents, nous en avons omis certains, très similaires à ceux qui sont déjà affichés. Si vous le souhaitez, vous pouvez relancer la recherche en incluant ces résultats omis.


Libérer l’argent de l’inflation et des taux d’intérêts.

L’argent est à l’économie ce que l’eau ou le sang est à l’être humain.

par + MARGRIT KENNEDY +

http://www.kennedy-bibliothek.info/data/bibo/media/GeldbuchFranzoesisch.pdf

Créer un moyen d’échange que tout le monde puisse utiliser et qui protège la Terre

 Copyright © 1990 by Permakultur Publikationen, Steyerberg der überarbeiteten und erweiterten Ausgabe 1994


Libérer l’ argent de l’inflation et des taux d’intérêts

Copyright © 1996 Éditions Vivez Soleil SA
À télécharger : PDF (16 Mio)

http://desiebenthal.blogspot.ch/2011/10/lettre-mon-cure-sur-la-creation.html

Résumé :

Ce livre étudie le fonctionnement de l’argent. Il expose les raisons des changements incessants qui affectent l’une de nos plus importantes unités de mesure. Il explique non seulement pourquoi l’argent « fait tourner le monde » mais aussi pourquoi, en même temps, il le ruine. L’énorme dette accumulée par les pays du Tiers Monde, le chômage, la dégradation de l’environnement, la course aux armements et la prolifération des centrales nucléaires, tous ces facteurs sont liés à un mécanisme qui permet à l’argent de circuler :
les intérêts et les intérêts composés. Ceux-ci, selon l’historien de l’économie John L. King, constituent dans ce que l’on appelle les « économies de marché » une « machinerie de destruction invisible ».
La transformation de ce mécanisme en un moyen plus adapté au maintien de l’argent en circulation n’est pas aussi difficile que cela peut paraître. Bien que les solutions avancées dans ce livre soient connues de certains depuis le début du siècle, la façon et le moment où elles sont présentées offrent une occasion exceptionnelle de les mettre en oeuvre.
Le but de ce livre n’est pas de prouver que quiconque ait tort. Il est de remettre les choses en ordre et de révéler une possibilité dont nous disposons, mais qui est très peu connue des experts, sans parler du grand public. Pourtant, le choix est bien trop crucial pour qu’on laisse les seuls experts décider s’il faut l’envisager ou non. Dans ces conditions, l’importance de ce livre réside dans sa capacité à expliquer des problèmes complexes aussi simplement que possible, afin que tous ceux qui utilisent l’argent puissent comprendre ce qui est en jeu. Une autre différence importante avec d’autres livres ayant abordé cette question dans le passé est
qu’il montre comment, à l’heure actuelle, le fait de passer à un nouveau système monétaire créerait une situation ne présentant que des avantages pour tout le monde et contribuerait à établir, au bout du compte, une économie rationalisée.


https://books.google.ch/books?id=vyKF49mDLz4C&pg=PA1&lpg=PA1&dq=Lib%C3%A9rer+l%27argent+de+l%27inflation+et+des+taux+d%27int%C3%A9r%C3%AAts&source=bl&ots=tb7GMZXgYQ&sig=GXtvfYF7aMhu4eFGArIzUZGTGy8&hl=fr&sa=X&ved=0CDAQ6AEwA2oVChMImJnJtIb8xgIVDO0UCh0OLwf_#v=onepage&q=Lib%C3%A9rer%20l’argent%20de%20l’inflation%20et%20des%20taux%20d’int%C3%A9r%C3%AAts&f=false


www.geldreform.de



Une économie de marché sans capitalisme

Résumé des idées fondamentales, de l’origine historique des idées et du niveau de développement actuel; informations sur certaines organisations et exemples de littérature complémentaire.

Werner Onken

L’argent domine le marché
En 1891, le marchand germano-argentin Silvio Gesell (1862, St. Vith, 1930, Eden-Oranienburg) publia sa première brochure à Buenos Aires, «Die Reformation im Münzwesen als Brücke zum sozialen Staat» («La réforme monétaire comme voie vers un état social»).
2017-02-28 09:00 : 725’200.3

Saint Thomas d’Aquin sur Youtube


Saint Thomas d’Aquin s’offre une chaîne Youtube !
Aquinas, un site qui vous permet de tout savoir sur les oeuvres de saint Thomas. Passionnant !

Angélique Provost

7 mars 2017

Isolde Cambournac, assistante en théologie morale et doctorante en anthropologie théologique à l’université de Fribourg, coordonne le projet Aquinas et en assure la production et la promotion de cette chaîne Youtube pas comme les autres… Rencontre.

Aleteia : Comment présenter Aquinas en deux mots ?
Isolde Cambournac : Aquinas est une initiative lancée en 2016 par des étudiants en théologie à Fribourg (Suisse) soucieux du rayonnement de saint Thomas d’Aquin. Elle vise à faire connaître sa personne et son œuvre, notamment à travers le regard de ceux qui le connaissent bien.

Nous avons pris comme devise les mots de saint Thomas lui-même : Maius est illuminare quam lucere solum, ita maius est contemplata aliis tradere quam solum contemplari (Il est plus beau d’éclairer que de briller seulement ; de même est-il plus beau de transmettre aux autres ce qu’on a contemplé que de contempler seulement).

Tous les dimanches, nous mettons en ligne une nouvelle vidéo. Chaque vidéo se veut un peu comme un « apéritif » qui devrait donner envie à l’auditeur d’aller lui-même se plonger dans les œuvres de saint Thomas.

Comment est née l’initiative Aquinas ?
L’initiative Aquinas est née du désir que j’avais de conjuguer deux choses que j’aime beaucoup : lire saint Thomas d’Aquin et réaliser des vidéos.

J’ai eu la chance, comme étudiante à l’université de Fribourg, de suivre des cours de professeurs qui sont de très bons connaisseurs de saint Thomas. Ils ont su me donner le goût de le lire. Je voulais que d’autres puissent aussi en profiter.

J’en ai parlé à des amis et je leur ai demandé s’ils étaient prêts à collaborer à ce projet. Ils ont tout de suite accepté. Nous sommes allés soumettre l’idée au père Jean-Pierre Torrell. Ses encouragements nous ont beaucoup aidés. Nous avons ensuite contacté plusieurs professeurs (de Fribourg et d’ailleurs) qui ont accepté de faire les interviews. Aquinas est né le 8 mai 2016.

Présentez nous l’organisation de l’équipe.
Pour les tournages nous sommes trois en général : Doris Rey-Meier, le frère John Emery et moi-même. Nous préparons et réalisons ensemble les interviews. Je m’occupe ensuite du montage et de la mise en ligne des vidéos. Angélique Salles assure l’identité graphique du projet (logo, images, objets de la boutique, etc.).

La dimension internationale étant très présente à Fribourg, il nous a paru indispensable dès le début d’envisager la traduction des vidéos (accessibles via les paramètres de YouTube). Valérie Robyr s’occupe de la transcription des vidéos qui sert de base pour toutes les traductions. Les vidéos sont ensuite traduites en hongrois (sœur Ráhel Szabó), en slovaque (frère Damián Mačura), et parfois en italien (frère Fabrizio Cambi) et en espagnol (par différentes personnes). De nouveaux collaborateurs se sont annoncés pour la traduction en anglais.

Mentionnons aussi les professeurs que nous avons rencontrés jusqu’à présent : le père Daniel Ols (Rome), le père Jean-Pierre Torrell (Fribourg), le père Gilles Emery (Fribourg), monsieur François-Xavier Putallaz (Fribourg), le père Thierry-Dominique Humbrecht (Bordeaux), le père Simon Gaine (Oxford) et le père Serge-Thomas Bonino (Rome). »

N’est-il pas utopique de vouloir rendre saint Thomas accessible à tous ?
C’est le défi de tout professeur ! « Rendre accessible à tous ». C’est pour cela que nous avons voulu faire découvrir saint Thomas à travers le regard de professeurs. Ces professeurs enseignent aux étudiants de première année, ils savent comment s’adresser à eux.

Il est vrai que certaines vidéos sont plus complexes que d’autres. Cela devrait permettre à ceux qui le veulent d’aller plus loin.

Comment voudriez-vous voir grandir ce projet ?
L’idéal serait de couvrir un maximum de questions de la Somme de théologie (elle en contient 512, nous avons encore de la marge !). Nous souhaiterions aussi développer encore la dimension internationale, notamment en proposant le site internet en plusieurs langues.

Beaucoup d’autres idées me viennent à l’esprit : permettre une plus grande interaction avec les internautes (qu’ils puissent choisir eux-mêmes les prochaines questions abordées par exemple), proposer un moteur de recherche pour trouver plus facilement les vidéos (par ordre de difficulté par exemple), organiser une session annuelle d’initiation à saint Thomas d’Aquin, etc..

Comment en vient-on à poursuivre des études de théologie ?
Les chemins sont très divers, mais je pense que le point de départ est le désir de grandir dans l’intelligence de sa foi. Pour ma part, j’ai commencé par suivre des cours du soir en même temps que je faisais mes études de biologie. J’en suis ensuite venue à suivre le cursus général. Ce sont des études passionnantes. On n’étudie pas tant la théologie pour acquérir un diplôme et un travail que pour la joie de sonder le mystère de Dieu, d’en vivre et de le transmettre. »

Avez-vous déjà eu des retours sur votre travail ?
Oui : des encouragements, des questions, des propositions de traduction. C’est toujours très agréable. Nous ignorons combien de personnes sont allées jusqu’à ouvrir la Somme de théologie ou d’autres œuvres de saint Thomas d’Aquin, mais nous avons bon espoir que certains y parviennent !

Site officiel d’Aquinas.

Invitation au Colloque “L’Occident contre l’Europe”

Venez assister à un colloque exceptionnel à Pais le 1er avril prochain avec des spécialistes venus de toute l’Europe pour discuter de l’Occident, de l’Europe et de la souveraineté.

A quelques semaines de l’élection présidentielle, l’objet de ce colloque sera de laisser parler la société civile française sur la situation de la France aujourd’hui et sur les pistes que nous devons suivre pour sortir de l’ornière dans laquelle les gouvernements successifs de ces 50 dernières années nous ont conduits.

Après avoir défini ce que l’on entend par « Occident », des intervenants de qualité se relaieront pour décrypter sans faux-semblant et sans langue de bois, comment et pourquoi l’ « Occident » ainsi que ses soi-disantes valeurs vont à l’encontre de l’intérêt des peuples européens. Le sujet sera abordé en détail, sous l’angle philosophique, médiatique, géopolitique et sociétal.

Plusieurs intervenants étrangers venant de Géorgie, de Serbie, de Russie, d’Ukraine et des Etats-Unis viendront nous faire de part de leur précieuse expertise sur la question.

La liste complète des intervenants français est la suivante :

Philippe Migault
Alexandre Latsa
Fabrice Sorlin
Xavier Moreau
Nikola Mirkovic
Guillaume de Thieulloy
Pierre Gentillet
Yannick Jaffré
Jacques Hogard
Louis de Sivry

Une pause café vous sera proposée au milieu de l’après-midi afin de faciliter les prises de contact avec les intervenants français comme étrangers.

Nous vous attendons nombreux le 1er avril

Bien cordialement

L’équipe organisatrice du colloque


Alexey Komov viendra exprès de Russie pour parler à notre colloque sur l’Europe le 1er avril prochain. Il interviendra sur les tendances du renouveau russe au XXI ème siècle

Colloque “L’Occident contre l’Europe” : questions à Fabrice Sorlin

Avant le colloque du 1er avril, Le Salon Beige a interrogé l’organisateur Fabrice Sorlin.

J’aimerais préciser, en préambule de ces quelques questions, que si je porte le projet de ce colloque, l’idée même de celui-ci est le fruit de longues et productives discussions que nous avons eues entre amis, dont la plupart sont d’ailleurs intervenants lors du colloque. C’est aussi pour cette raison, que si ce colloque est principalement porté par l’association Société Française de Démographie (SOFRADE) que je préside avec Guillaume de Thieulloy comme vice-président, c’est aussi le fruit du travail d’associations amies et partenaires comme la jeune et prometteuse association Ouest-Est dont l’objet est d’œuvrer au rapprochement des peuples européens de l’Ouest et de l’Est ; le dynamique Cercle Pouckine bien connu des russophiles parisiens ; ainsi que ce remarquable média de la réinformation, blog préféré des Français, sur lequel vous me lisez en ce moment. Fabrice Sorlin.

Vous organisez le 1er avril prochain un grand colloque à la Maison de la Chimie à Paris. Pourriez-vous nous dire pour quelles raisons ?

Depuis quelques semaines, nous sommes entrés dans la période de pré-campagne électorale, au bout de laquelle les Français auront à choisir leur nouveau président et leurs députés. Après cinq années de socialisme et son cortège funèbre de cassure identitaire, fracture sociale et déchirure morale qui laissent une France aux abois, il me semble que les Français ont parfaitement compris que les enjeux de la présidentielle de 2017 seront cruciaux non seulement pour le futur de la France mais aussi pour la sauvegarde de sa culture et de son identité. En administrant une correction à la fois méritée et humiliante aux hommes politiques qui ont largement contribué à la situation que nous connaissons aujourd’hui (Sarkozy, Juppé, Valls), les Français ont montré leur volonté de réel changement.

Dans ce climat, le colloque que nous organisons, sera celui de la société civile française. En invitant des professeurs, des spécialistes, des chercheurs et des hommes d’affaires à venir parler à notre tribune, l’idée est de faire entendre, à quelques semaines du premier tour des élections présidentielles, cette masse de Français, bien trop souvent ignorée et quasi systématiquement trahie par les élites politiques. Nous sommes cette foule de Français décomplexés de droite qui, depuis longtemps déjà, a fait voler en éclat les murs du politiquement correct, et qui ne se sent plus vraiment représentée par aucun parti politique.

Ce colloque s’intitule “L’Occident contre l’Europe”. Que voulez-vous dire par là ?

Nous avons choisi d’aborder ce thème, car il nous semble capital et déterminant de remettre des définitions sur ces notions centrales, bien trop souvent galvaudées par des journalistes paresseux, qui se contentent de faire de l’événementiel sans jamais rentrer dans le fond des problèmes.

Ce que nous voulons, c’est dénoncer la politique désastreuse de l’Union Européenne en matière de politique étrangère, de politique économique et de politique sociale et familiale, tout en montrant que l’on peut se sentir profondément européen.

Ce que nous voulons, c’est aussi critiquer librement les instances supra-étatiques comme l’OTAN, véritable fer de lance de la politique étrangère américaine sur notre continent, sans pour autant être anti-américain.

Ce que nous voulons enfin, c’est révéler l’imposture de ce que les médias mainstream appellent les « valeurs occidentales » : ces dernières ne sont devenues qu’un prête-nom pour propager les délires d’une élite politique et artistique hors sol. Et pourtant que l’on ne vienne pas nous taxer d’obscurantistes rétrogrades, car notre redéfinition de ces valeurs prouvera combien nous sommes farouchement tournés vers l’avenir de notre peuple et de notre civilisation.

En bref, nous allons définir ce qu’est l’Occident aujourd’hui, et montrer qu’il est le pire ennemi de la véritable Europe que nous défendons.

Et c’est d’ailleurs dans cet esprit que nous avons invité de nombreux intervenants étrangers qui viendront de Serbie, de Russie, de Géorgie, d’Ukraine et des Etats-Unis. Véritables témoins vivants de ce que je viens de dénoncer, ils se succèderont pour nous faire part de leur expérience de l’influence de l’Occident et des « valeurs » qu’il véhicule dans leur pays.

En dénonçant “l’Occident”, ne courez-vous pas le risque de vous inféoder à la Russie qui n’est certainement pas moins impériale que les Etats-Unis?

Tout dabord je ne qualifierai pas la Russie de puissance impériale. Si l’on excepte le conflit syrien où la Russie joue un rôle majeur dans la lutte contre le terrorisme et la défense des chrétiens, la Russie post-soviétique n’est jamais intervenue dans d’autres territoires que ceux de l’ex Union soviétique. La Russie n’a joué aucun rôle dans le dépeçage du Moyen-Orient, ni dans celui des Printemps arabes. Sa puissance militaire est d’ailleurs beaucoup plus tournée vers la défense et la sacralisation du territoire russe, que vers des forces de projection militaire.

Quant au risque d’inféodation, il s’annihile au regard de notre objectif : si nous venons dénoncer ces fameuses valeurs actuelles de l’Occident, n’est-ce pas d’abord notre esprit foncièrement français et européen qui nous l’inspire ? Nous sommes fiers de nos traditions, de notre culture, de notre civilisation et intensément attachés à notre souveraineté. Ce que nous déplorons, c’est justement le délitement des valeurs qui ont bâti notre civilisation, ces valeurs qui ont placé pendant des siècles, l’Europe en général et la France en particulier comme modèle admiré et respecté à travers le monde entier.

Modèle qui était d’ailleurs celui d’une puissance d’équilibre entre les deux pôles que sont les Etats-Unis et la Russie.

Or aujourd’hui, à la suite des choix hasardeux de gouvernements successifs, non seulement l’Europe s’est brouillée avec la Russie, mais elle s’est de plus, complètement mise sous l’influence étrangère en déléguant sa diplomatie aux Etats-Unis d’Amérique.

Elle sert aujourd’hui de factotum militaire au Département d’Etat Américain dans des conflits qui ne sont pas les nôtres (Lybie, Syrie, Ukraine…) et qui ne servent pas nos intérêts.

Ce que nous voulons bien sûr, c’est que la France d’abord et l’Europe ensuite retrouvent leur souveraineté et recherchent leurs intérêts propres qui passent, comme vous le verrez, par un rapprochement avec la Russie avec qui nous partageons beaucoup de valeurs.

Quel lien faites-vous entre les “valeurs occidentales” et la propagande LGBT ou ce que Jean-Paul II appelait la culture de mort?

Ainsi que nous l’avons dit plus haut, le concept de « valeurs occidentales » a été vidée de son sens au fil du temps par les médias. On parle ici de distorsion, on parle de ce terme associé autrefois à du noble et du beau, et agrégé aujourd’hui à cette fameuse culture de mort dont vous me parlez. Il suffit pour s’en convaincre de regarder quelles sont les valeurs que l’Union Européenne, les instances supra-nationales ou encore la diplomatie américaine cherchent à propager à travers le monde.

Il est intéressant par exemple de constater que l’Union Européenne assujettit systématiquement le droit d’entrée des pays demandeurs en son sein, aux droits des homosexuels. C’est ce qui s’est passé en Serbie, où je me rends souvent pour donner des conférences sur ces sujets, et plus récemment encore en Ukraine.

De même, ce n’est pas un hasard si l’ONU impose comme première condition à l’obtention d’une aide financière aux pays africains, la satisfaction des revendications homosexuelles.

Enfin, il n’est pas anodin que les Etats-Unis aient créé un poste dédié aux droits humains des personnes LGBT au sein de son Département d’Etat.

Alors oui aujourd’hui les « valeurs occidentales » sont devenues le paravent des revendications du lobby LGBT et de la culture de mort.

Et c’est lors de ce prochain colloque ce que nous dénoncerons….entre autres.

CRÉATION MONÉTAIRE PAR LES BANQUES COMMERCIALES : LES PREUVES –



CRÉATION MONÉTAIRE PAR LES BANQUES COMMERCIALES : LES PREUVES – 

Banque de France 

“Le crédit est un mode de création monétaire : il fait apparaître sur un compte une somme qui n’existait pas auparavant.” Livret “La monnaie et nous” (glossaire, page 29) : http://www.citedeleconomie.fr/IMG/pdf/Livret_La_monnaie_nous.pdf – 

Banque Centrale d’Angleterre : 

Bulletin de 2014 Q1 (qb14q102.pdf) : “À chaque fois qu’une banque fait un crédit, elle crée simultanément un dépôt correspondant sur le compte bancaire de l’emprunteur, créant ainsi de la nouvelle monnaie.” “Whenever a bank makes a loan, it simultaneously creates a matching deposit in the borrower’s bank account, thereby creating new money” 


Lire un article en français à propos de ce bulletin : http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/scoop-la-banque-d-angleterre-149472 

Lire la traduction en français du bulletin : https://alaingrandjean.fr/wp-content/uploads/2016/11/creation-monetaire-economie-modernev2.pdf Bank of England Working Paper No. 529, may 2015 Banks are not intermediaries of loanable funds — and why this matters by Zoltan Jakab and Michael Kumhof “La banque par conséquent crée ses propres dépôts, ses propres fonds, par le crédit, dans une transaction qui ne comprend absolument aucune intermédiation.” “The bank therefore creates its own funding, deposits, in the act of lending, in a transaction that involves no intermediation whatsoever.” http://www.bankofengland.co.uk/research/Documents/workingpapers/2015/wp529.pdf – US Federal Reserve : Money, Reserves, and the Transmission of Monetary Policy: Does the Money Multiplier Exist? (Finance and Economics Discussion Series Divisions of Research & Statistics and Monetary Affairs Federal Reserve Board, Washington, D.C. Seth B. Carpenter and Selva Demiralp 2010-41) “… les crédits sont créés en tant que dépôts à vue […] le multiplicateur monétaire au sens étroit ne semble pas être un moyen utile pour évaluer les implications d’une politique monétaire pour une croissance future de la masse monétaire ou des crédits bancaires.” “… loans are created as demand deposits […] the narrow, textbook money multiplier does not appear to be a useful means of assessing the implications of monetary policy for future money growth or bank lending.” – Deutsche Bundesbank (Banque Centrale d’Allemagne) : “La Banque Centrale d’Allemagne admet que le crédit est créé du néant” “German Central Bank Admits that Credit is Created Out of Thin Air” : http://www.washingtonsblog.com/2010/03/german-central-bank-admits-that-credit-is-created-outof-thin-air.html Extrait de “GELD UND GELDPOLITIK” Deutsche Bundesbank, page 88 : “L’argent est créé par “la création de monnaie”. Ainsi les Banques Centrales et les banques commerciales privées peuvent créer de l’argent.” “Geld entsteht durch „Geldschöpfung“. Sowohl staatliche Zentralbanken als auch private Geschäftsbanken können Geld schaffen.” Document original : “GELD UND GELDPOLITIK” Deutsche Bundesbank http://www.franzhoermann.com/downloads/geld2_gesamt.pdf – Banque Centrale Européenne, glossaire : http://www.ecb.europa.eu/home/glossary/html/glossm.en.html#444 Institutions monétaires financières, définition : “Institutions financières qui, ensemble, forment le secteur émetteur de la monnaie de la zone euro.” Monetary financial institution (MFI) Financial institutions which together form the money-issuing sector of the euro area. – Bilan consolidé des MFIs de l’Eurozone : Liabilities (passif) : Colonne 2 : “Currency in circulation” (monnaie fiduciaire) +/- 1000 milliards € Colonne 1 : “Total” (dette des MFIs au public, soit monnaie bancaire aux mains des Agents NonBancaires) +/- 31.000 milliards € http://sdw.ecb.europa.eu/reports.do?node=10000028 – Banque Nationale de Suisse : “la banque prête 16 000 francs à l’entrepreneur et porte la somme sur le compte de celui-ci. Cette opération modifie-t-elle la masse monétaire ? L’épargnant a toujours 20 000 francs sur son compte. L’entrepreneur a reçu en prêt 16 000 francs. La masse monétaire a par conséquent augmenté de 16 000 francs.” http://www.snb.ch/f/welt/portrait/banks/4.html – Lord Adair Turner, ancien président de la Financial Services Authority à Londres : Conférence “Creating Money – For What Purpose?” à la London School of Economics and Political Science (LSE) : “Les banques ne transmettent pas de la monnaie déjà existante. Elles créent du crédit et de la monnaie ex nihilo, de novo.” “Banks do not intermediate already existing money. They create credit and money ex nihilo, de novo.” Vidéo complète : https://youtu.be/68l1vJJUb4c?t=8m00s – Rapport parlementaire de M. Frosti Sigurjonsonn, commissionné par le bureau du premier ministre d’Islande : “Monetary Reform : A Better Monetary System for Iceland” https://www.positivemoney.org/wp-content/uploads/2015/04/monetary-reform-Iceland.pdf – Articles scientifiques : “Les banques peuvent-elles individuellement créer de la monnaie du néant ? – Théories et preuves expérimentales” “Can banks individually create money out of nothing? — The theories and the empirical evidence”, by Richard A. Werner, International Review of Financial Analysis http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1057521914001070 “D’où viennent les crédits bancaires ?” “Where do bank loans come from?”, by Zoltan Jakab and Michael Kumhof https://agenda.weforum.org/2015/06/where-do-bank-loans-come-from/ “Bank of England Working Paper No. 529 : “Banks are not intermediaries of loanable funds — and why this matters”, Zoltan Jakab and Michael Kumhof, May 2015″ http://www.bankofengland.co.uk/research/Documents/workingpapers/2015/wp529.pdf “Money, Reserves, and the Transmission of Monetary Policy: Does the Money Multiplier Exist?” Finance and Economics Discussion Series – Divisions of Research & Statistics and Monetary Affairs – Federal Reserve Board, Washington, D.C. by Seth B. Carpenter and Selva Demiralp – May 2010 http://www.federalreserve.gov/pubs/feds/2010/201041/201041pap.pdf Article de vulgarisation : “Your Textbooks Lied To You: The Money Multiplier Is A Myth” http://www.businessinsider.com/your-textbooks-lied-to-you-the-money-multiplier-is-a-myth-2010- 8?IR=T – Ouvrages d’économistes : David Ricardo “Des principes de l’économie politique et de l’impôt” (Chapitre XXVII De la monnaie et des banques), 1821 http://classiques.uqac.ca/classiques/ricardo_david/principes_eco_pol/ricardo_principes_2.pdf Joseph Alois Schumpeter “Théorie de la monnaie et de la banque”, Ed. L’Harmattan, 2005 http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=18957 John Maynard Keynes “A Treatise on Money”, 1930 https://www.amazon.fr/Treatise-Money-Applied-Complete-2011-06-02/dp/B017MYUVN2/ Maurice Allais “La crise mondiale d’aujourd’hui : pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires”, Paris, C. Juglar, 1999 https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Crise_mondiale_d’aujourd’hui Irving Fisher “100% Money and the public debt”, 1936 http://realmoneyecon.org/lev2/images/pdfs/100percent_money.pdf Henri Simons “Rules Versus Authorities in Monetary Policy”, 1936 http://www.excellentfuture.ca/sites/default/files/Henry%20Simons%20Rules%20vs%20Law%20In %20Monetary%20Policy.pdf Hyman Minsky “Can “It” Happen Again?”. M.E. Sharpe, Armonk, 1982 http://digitalcommons.bard.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1154&context=hm_archive – Quelques vidéos explicatives pour débutants : “Qui crée l’argent ?”, de Gabriel Rabhi : Version courte : https://www.youtube.com/watch?v=ZWL_u7mWKXw Version longue : https://www.youtube.com/watch?v=syAkdb_TDyo “Comprendre la dette publique (en quelques minutes)” : https://www.youtube.com/watch?v=ZE8xBzcLYRs “On marche sur la dette”, de Christophe Alévêque sur France 2 (Émission “On n’est pas couché” du 16 mai 2015) : https://www.youtube.com/watch?v=cJizpVzpOPQ “François Morin, la monnaie, la dette et la banque”. (François Morin est économiste et professeur émérite de sciences économiques à l’Université Toulouse I. Il a été membre du Conseil général de la Banque de France et du Conseil d’analyse économique.) https://www.youtube.com/watch?v=hxa2PaMRU90 Témoignage de François de Siebenthal, ancien banquier suisse, professeur d’économie à HEC : https://www.youtube.com/watch?v=iw_uVLHGWzs – Interview de Gaël Giraud, Économiste en chef de l’Agence Française de Développement, Directeur de recherches en économie au CNRS, membre de l’École d’économie de Paris, membre du conseil scientifique du Laboratoire sur la régulation financière, membre de l’observatoire européen Finance Watch, enseignant au Centre Sèvres, membre du conseil scientifique de la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme, et du think-tank The Shift Project. “Gaël Giraud : La monnaie, ce sont les banques privées qui la créent” http://ilfautledire.fr/2014/11/gael-giraud-la-monnaie-ce-sont-les-banques-privees-qui-la-creent-12/ – L’Initiative Monnaie Pleine en Suisse : Textes expliquant la création monétaire par les banques : http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/creation-monetaire/ http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/ https://www.facebook.com/groups/monnaie.pleine – Données techniques et comptables : http://www.positivemoney.org/how-money-works/advanced/ Traduction française en cours : http://www.monnaieviable.com/how-money-works/the-technical-details-advanced/ – La création monétaire par les dépenses des banques : Jean Bayard, chapitre 2.3 – la création et la destruction monétaires propres à l’activité bancaire http://www.bayard-macroeconomie.com/lamonnaie.html#chp2.3 – Explications pour étudiants : Ecossimo, le guide de l’économie : “Le mécanisme de la création monétaire” http://www.ecossimo.com/102-le-mecanisme-de-la-creation-monetaire.html Ministère de l’Éducation Nationale – Sciences économiques et sociales – Première ES “La monnaie et le financement” – Fiche 4.3 : Qui crée la monnaie ? http://cache.media.eduscol.education.fr/file/SES/85/6/LyceeGT_Ressources_SES_1_eco_4- 3_Creation_de_monnaie_185856.pdf “Économie Monétaire et Financière”, J.-L. Bailly, Cours, méthodes, exercices corrigés, Collection Grand Amphi, Éditions Bréal, pages 57, 58 http://minilien.fr/a09hgh – Bibliographie sélective pour approfondir le sujet : http://gerardfoucher.com/wp-content/uploads/2015/05/Bibliographie_Monnaie.pdf Divers : – “Les secrets de la monnaie – Changer la monnaie pour changer le monde” : http://libertybooks.eu/boutique/les-secrets-de-la-monnaie-changer-la-monnaie-pour-changer-lemonde/ – “15 Bonnes Raisons de s’intéresser de près à la Monnaie” : http://fr.scribd.com/doc/209384062/15-BONNES-RAISONS-DE-S-INTERESSER-de-pres-A-LAMONNAIE – “Manifeste des Économistes Déterrés – Pour une sortie de crise sans violence, équitable et progressive” : http://fr.scribd.com/doc/146132103/Manifeste-des-economistes-deterres-Pour-une-sortie-de-crisesans-violence-equitable-et-progressive ou https://www.academia.edu/12576821/Manifeste_des_économistes_déterrés Démonstration logique : Proposition : Pour qu’un système monétaire de type bancaire (à balance mutuelle avec axe de stockage positif à origine zéro) puisse fonctionner, il faut nécessairement qu’un agent émette un premier crédit initial. Autrement dit : il est mathématiquement impossible qu’un système bancaire fonctionne sans que quelqu’un, quelque part, se “fasse un crédit à lui-même”, i.e. “crée de la monnaie ex nihilo”. Le principe est simple : si personne ne crée de la monnaie au départ, le système ne peut pas démarrer. Démonstration : Si un compte ne peut pas être en négatif (aller en-dessous de la valeur minimale, qui est 0 dans le système bancaire), et que les comptes commencent avec un solde de 0, alors les titulaires des comptes ne peuvent rien acheter : ils peuvent seulement vendre leurs biens ou leur travail, et ils ne peuvent guère négocier les prix. Si tous les comptes sont également soumis à ces règles, personne ne peut commencer à acheter, le système est bloqué. Si on refuse tout déséquilibre en entrée de biens et de services pour tous les comptes, le système monétaire ne peut pas fonctionner. Il est donc nécessaire, pour initialiser le système, que quelqu’un puisse recevoir sans produire. D’où la nécessité mathématique que quelqu’un crée son propre crédit, i.e. sa propre monnaie ex nihilo. CQFD.


Gérard  Foucher

https://www.admin.ch/opc/fr/federal-gazette/2014/3589.pdf

Les visiteurs peuvent désormais consulter mon blog via une connexion chiffrée en se rendant sur https://desiebenthal.blogspot.com.

Invitations 2017
In English

en français:

Avec mes meilleures salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites…  volées légalement ! 

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

“Européens : transmettre ou disparaître”


Communiqué de presse du 13 février 2017 : « Européens : transmettre ou disparaître »

4e colloque annuel de l’Institut Iliade le 18 mars, à Paris, sur le thème : « Européens : transmettre ou disparaître ».

Dans le monde qui vient, pour continuer à exister, il faudra plus que jamais savoir qui l’on est et d’où l’on vient. En France même, le combat politique et celui des idées est un « combat de civilisation ». Ce qui se joue, c’est la nécessité pour les Français et les Européens de renouer avec le fil de leur tradition, que Dominique Venner définissait comme « ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin ».

C’est à cet impératif que s’attachera le colloque annuel de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne, organisé samedi 18 mars 2017 à partir de 10h à la Maison de la Chimie, 28 Rue Saint Dominique, 75007 Paris.

La journée est divisée en deux séquences. La matinée (10h-12h30) dressera le cadre de l’analyse, et plus particulièrement la crise de la transmission. Après une introduction de Grégoire Gambier et une mise en perspective proposée par Philippe Conrad, président de l’Institut Iliade (« L’Héritage européen, le connaître, le transmettre »), François Bousquet abordera « les origines du désastre : l’idéologie de la déconstruction », avant une table ronde consacrée à l’impasse de l’école républicaine, réunissant autour de Charlotte d’Ornellas, le délégué général de SOS Education Jean-Paul Mongin (« L’Education nationale : un outil idéologique »), Françoise Candelier, institutrice et créatrice d’une école hors contrat (« Les écoles hors contrat, lieux de résistance et de transmission »), l’enseignant et essayiste Jean-François Chemain (« L’Education nationale au miroir de l’éducation antique »). Cette matinée se conclura sur une évocation stimulante, issue de l’histoire : « Aristote au Mont Saint-Michel, comment la tradition grecque s’est transmise au Moyen Age ? ».

L’après-midi (14h-18h30) explorera les différentes voies possibles du ressourcement. Interviendront ainsi Philippe Christèle (« Révéler et transmettre les valeurs du chef : éloge incongru de l’entreprise »), Christopher Gérard (« Paideia : la transmission comme acte révolutionnaire »), Jean-François Gautier (« La transmission par le patrimoine musical »), Lionel Rondouin (« Quel récit civilisationnel pour les Européens ? ») et Jean-Yves Le Gallou (« Face au ‘dernier homme’, le recours à la civilisation »). Ces interventions seront entrecoupées d’illustrations concrètes et de deux tables rondes. L’une, animée par Patrick Péhèle, réunira des représentantes des Antigones pour évoquer « le retour des femmes » dans l’œuvre de transmission. L’autre traitera, autour d’Aloysia Biessy, de la Paideia pour « former le corps, l’âme et l’esprit », avec l’essayiste et blogueuse Anne-Laure Blanc (« Le conte, lointaine mémoire et permanence vivante »), le chef d’entreprise et responsable d’un mouvement scout Hadrien Vico (« Le scoutisme, école de la vie et du caractère ») et le maître artisan allemand Harald Bosch (« Compagnonnage et artisanat d’art »).

Ce colloque constitue la manifestation publique annuelle de l’Institut Iliade. Elle réunit plus de 1 000 participants désireux d’explorer les pistes du nécessaire réveil des peuples européens, d’échanger avec les orateurs et de se retrouver, y compris autour d’un verre, dans la convivialité d’une communauté ainsi reformée.

Avec ses séances de dédicaces et davantage encore de stands, l’édition 2017 sera l’occasion de présenter en exclusivité :
Le prochain film de l’Iliade à destination des réseaux sociaux : « Européen, ton soleil revient !»
Le premier ouvrage co-édité par l’Iliade et Pierre-Guillaume de Roux : Le chant des alouettes. Cette anthologie poétique constitue le prolongement du travail réalisé par Thibaud Cassel dans le cadre de sa formation au sein de l’Institut.

Pour être certain de disposer d’une place et accéder plus rapidement à la salle, il est vivement recommandé de réserver en s’inscrivant en ligne dès maintenant via weezevent.com/colloque-iliade

Contact, demandes d’interviews et renseignements complémentaires : contact@institut-iliade.com

INSTITUT ILIADE POUR LA LONGUE MÉMOIRE EUROPÉENNE

BP 75225 – 49052 ANGERS CEDEX 2 – INSTITUT-ILIADE.COM – CONTACT@INSTITUT-ILIADE.COM



4ème colloque annuel de l’Institut Iliade le 18 mars, à Paris, sur le thème :
“Européens : transmettre ou disparaître”
Dans le monde qui vient, pour continuer à exister, il faudra plus que jamais savoir qui l’on est et d’où l’on vient. En France même, le combat politique et celui des idées est un « combat de civilisation ». Ce qui se joue, c’est la nécessité pour les Français et les Européens de renouer avec le fil de leur tradition, que Dominique Venner définissait comme « ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin ». 
C’est à cet impératif que s’attachera le colloque annuel de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne, organisé :
Samedi 18 mars 2017 à partir de 10h
à la Maison de la Chimie, 28 Rue Saint Dominique, 75007 Paris
Colloque ILIADE
Ils seront présents :
La crise de la transmission
Image
Image
Image
Les voies du ressourcement
Image
Image
Image
En vente sur place, le Hors Série de Livr’Arbitres
Image
Pour être certain de disposer d’une place et accéder plus rapidement à la salle, il est vivement recommandé de réserver en s’inscrivant en ligne dès maintenant:
Contact et renseignements complémentaires : contact@institut-iliade.com
Pour aider à l’organisation et à la réussite de cette journée:
Retrouvez nous sur notre site internet et les réseaux sociaux :
Logo ILIADE
Facebook ILIADE
Twitter ILIADE
Youtube
Pinterest Iliade
SoundCloud Iliade
RSS Iliade
INSTITUT ILIADE POUR LA LONGUE MÉMOIRE EUROPÉENNE
 BP 75225 – 49052 ANGERS CEDEX 2 – INSTITUT-ILIADE.COM – CONTACT@INSTITUT-ILIADE.COM

Zwischen Wahrheit und Lüge


Weltdemographie…



Zwischen Wahrheit und Lüge

Desinformation, Propaganda, Manipulation – Eine kleine Handreichung zur Bestimmung aktueller Begriffe

Von Jürgen Liminski

Die vierte Gewalt ist im Umbruch. Die Auflagenzahlen der Zeitungen sinken, die Zuschauerzahlen der Fernsehsender auch, die aktuelle Information verlagert sich weitgehend ins Internet. Verlage überleben, weil sie Print und Netz verbinden. Das gilt vor allem für Tages-und Wochenzeitungen, diesseits und jenseits des Atlantiks. Auch das Leseverhalten ändert sich, soziale Netzwerke bekommen mehr Gewicht bei der Meinungsbildung. Insgesamt ist eine Beschleunigung der Informationsflüsse zu beobachten, gefragt sind die großen Vereinfacher, die mit wenigen Schlagworten durch die Stromschnellen des Mainstreams führen. Für die Demokratie, die von der Differenzierung lebt, ist das keine gute Entwicklung. Auch Trump hat sich auf die Umbruch-Situation eingestellt und bedient sich der neuen Mittel. Mit Twitter hat er schon während des Wahlkampfs die traditionellen Medien umgangen und sich direkt an das Publikum gewandt. Mit Twitter schießt er aus dem Trump-Tower und dem Weißen Haus auf Medien, die seiner Meinung nach eine Hetzjagd auf ihn veranstalten.

Auch in Deutschland wird, vor allem in den öffentlich-rechtlichen Medien, immer noch zum Halali auf Trump geblasen. Mit ebenso theatralischem wie überheblichem Gestus verkünden Moderatoren und Moderatorinnen sowie etliche Korrespondenten im Einklang mit deutschen Politikern ihren Spott und ihre Häme über den Amateur im Weißen Haus. Täten sie es auch, wenn Trump ein Linksliberaler wäre? Auffallend ist auch, wie die Springer-Presse mit Manipulationen Front macht gegen Trump. Nur ein Beispiel: Trumps (in der Tat bedenkliche) Bemerkung, „Folter funktioniert“, wurde in der Hauptschlagzeile der WELT auf der ersten Seite zu „Donald Trump möchte foltern“. Hier wird aus einer Ansicht eine Absicht. Gleichzeitig mehren sich die Artikel und Berichte in deutschen Medien über Fake-news, Manipulationen, Propaganda, Desinformation. Es geht um die Deutungshoheit.

Dabei geraten die Begriffe durcheinander. Es fehlt offenbar ein Koordinatensystem, um solche Begriffe einzuordnen. Dieses System kann sich nur an dem Oberbegriff Wahrheit und seinem Gegenteil, der Lüge, orientieren. Aber wer ein gespaltenes Verhältnis zur Wahrheit als „Enthüllung der Wirklichkeit“ (Josef Pieper) hat, wer die Wirklichkeit, auch geistige Wirklichkeiten, wie die Natur des Menschen, verneint und sich dagegen Ideologien anheim gibt, für den verschwimmen die Begriffe notwendigerweise. Man kann das Wort von Josef Ratzinger (noch als Kardinal) nicht oft genug wiederholen: „Der Kern der heutigen Krise ist der Verzicht auf die Wahrheit“.

Zwischen den Ufern von Wahrheit und Lüge fließt der breite Strom der Botschaften, Verkündigungen und Informationen. Wo ist da Wahrheit? Wahrheit ist, nach der bekannten Definition von Thomas von Aquin die „Übereinstimmung von erkennendem Verstand und Sache“ (veritas est adaequatio intellectus et rei). Man kann diese sogenannte Adäquationstheorie auch auf Aristoteles zurückführen. Sie wird von Nihilisten, schon zu Zeiten Platons und Aristoteles, verneint. Im Kern verneint man entweder die Fähigkeit zu erkennen oder die Sache selbst. Das ist nicht nur ein Problem des Journalismus, der Wirklichkeit sprachlich vermitteln sollte. Erkannt oder erforscht, eruiert, recherchiert wird aber nicht mehr ein Sachverhalt, so wie es, frei nach Ranke, gewesen ist, sondern so wie er sein soll, wie er in ein Denkschema passt. Es wird nicht mehr vermittelt, sondern verkündet. Es wird als „wahr“ genommen, was man wünscht. Andere Tatsachen um den Sachverhalt werden als irrelevant eingestuft oder als unbrauchbar. Jean Francois Revel, dem wir ein aufschlussreiches Buch über Lüge und Desinformation verdanken, spricht vom „unbrauchbaren Wissen“ und bezeichnet das Phänomen der gewollten, nach ideologischen Kriterien vorgehenden Selektion als „Auto-Desinformation“. Man befindet sich damit recht nahe dem Pol der Lüge, die nach klassischer Definition „eine Aussage mit dem Willen, Falsches auszusagen“ (Augustinus) ist. Entscheidend ist der Wille, die bewußte Falschaussage. Sie ist der Kern der Desinformation.

Hermann Lübbe sprach in seinem berühmten Aufsatz über den politischen Moralismus schon vor 30 Jahren vom „Triumph der Gesinnung über die Urteilskraft“, von einer „Selbstermächtigung“ und zwar „zum Verstoß gegen die Regeln des gemeinen Rechts und des moralischen Common sense unter Berufung auf das höhere Recht der eigenen, nach ideologischen Maßstäben moralisch besseren Sache“. Das selbstermächtigte Verschweigen oder Übergehen politisch relevanter Sachverhalte – beim „Bann gegen Muslime“ zum Beispiel, daß die großen muslimischen Länder (Indonesien, Ägypten, Türkei, Pakistan) gar nicht betroffen sind – geht natürlich über die herkömmliche Disputatio in pluralistischen Demokratien hinweg. Es macht die ideologische Auseinandersetzung zum Kampf, zum politischen Krieg.

Dieser politische Krieg ist im vollen Gang. Es ist ein Krieg der Wirkungen von News. Natürlich gab es schon immer Fake-news und schon die alten Chinesen wie Sun-Tsu sahen sie als Mittel der Strategie, um „Verwirrung im Lager des Feindes“ zu stiften. Selbst korrekte News können, als „brauchbares Wissen“ in einen anderen Kontext gestellt, völlig andere Wirkungen entfalten und sogar Kriege provozieren (Emser Depesche). Der Mißbrauch der Wahrheit ist die bevorzugte Waffe der Desinformation, um den Willen des Gegners zu beugen, ohne dass er das merkt. Nach der bekannten Definition von Clausewitz ist der Krieg „ein Akt der Gewalt, um den Gegner zur Erfüllung unseres Willens zu zwingen“. Es lohnt sich, die ganze Definition Clausewitz‘ zu lesen. Für ihn ist der Krieg „also ein politischer Akt…. eine bloße Fortsetzung der Politik mit anderen Mitteln…. ein wahres politisches Instrument, eine Fortsetzung des politischen Verkehrs, ein Durchführen desselben mit anderen Mitteln. Denn die politische Absicht ist der Zweck, der Krieg ist das Mittel und niemals kann das Mittel ohne Zweck gedacht werden“. Lenin hat diese Definition des preußischen Generals umgekehrt in den Satz, die Politik sei die Fortsetzung des Krieges mit anderen Mitteln, das Fundament für den politischen Krieg. Ihm ging es um die Ausgrenzung des militärischen Aspekts. Das haben seine Nachfolger auch so gesehen und kultiviert, insbesondere im sowjetischen Geheimdienst. Es war der damalige KGB-Chef Juri Andropow, der 15 Jahre den Geheimdienst führte (1967 – 1982), später auch für anderthalb Jahre Generalsekretär der KPdSU war, der die Abteilung D (für Dezinformacija) oder V aufbaute. Es ist heute die größte und vermutlich auch effektivste. Lenin selbst hat den Begriff „Dezinformacija“ vor ziemlich genau hundert Jahren erfunden und definierte ihn als „Verbreitung von falschen und provozierenden Informationen“, wie in einem alten KGB-Handbuch nachzulesen ist, mit dem Ziel, die öffentliche Meinung irrezuführen. Lenins und Andropows Erben haben darin eine gewisse Meisterschaft erworben. Revel präzisiert: „Desinformation ist nicht nur Lüge, Propaganda, intellektuelles Belämmern, Fabrikation falscher Nachrichten, Zensur oder Vergessen wichtiger Details und Neuigkeiten. Sie umfasst gewiss all diese Techniken. Aber sie fügt noch eine raffinierte Eigenschaft hinzu: Sie gaukelt dem Gegner vor, sie macht ihm weis, daß die ihm schädliche Information aus seinem eigenen Hause stammt.“

Es geht bei der Desinformation um eine andere Darstellung der Wirklichkeit, um Deutungshoheit von Vorgängen und Tatsachen und je mehr die Empfänger der Botschaft, man könnte auch sagen, die Rezipienten der veröffentlichten Meinung davon überzeugt sind, die Wahrheit auf ihrer Seite zu haben, umso leichter wird es, sie zu manipulieren. Andropow war nie im Westen, aber er kannte und studierte westliches Denken und Life-Style. Er selber trank nicht Wodka, sondern Whiskey und Cognac. Sein Auftreten war elegant. Der Spiegel bewunderte ihn. Andropow wollte die kulturelle Hegemonie im Sinne Gramscis. Desinformation ist Teil des politischen Krieges oder ideologischen Kampfes mit dem Ziel, das Bewußtsein des ideologischen Gegners umzuformen. Es ist ein Krieg mit unerkannten Lügen.

Die Abgrenzung zur Propaganda, der Zwillingsschwester der Desinformation, ergibt sich aus dem Ziel. Desinformation strebt nach einer umfassenden, totalen Hegemonie, Propaganda dagegen „versucht, die Einstellung großer Menschenmengen zu beeinflussen und zwar in umstrittenen, kontroversen Fragen, in denen sich eine bestimmte Gruppe engagiert hat“. So heißt es schon beim Kommunikationsforscher Lasswell vor neunzig Jahren, eine Definition, die manche Enzyklopedie, etwa die Britannica, und manches Wörterbuch zur Publizistik später aufgegriffen hat. Die Manipulation der Propaganda ist also partiell, die der Desinformation total. Propaganda täuscht manchmal, Desinformation immer. Beiden Zwillingsschwestern gemeinsam ist zwar der Versuch der Beeinflussung. Während die Desinformation aber verborgen bleibt – wird sie decouvriert, verliert sie ihre Wirkung – liegt es geradezu im Wesen der Propaganda, werbend möglichst viel Aufhebens um ihre Sache zu machen. Desinformation kann sich an einzelne richten, Propaganda richtet sich immer an die Masse. Desinformation verhindert die Erkenntnis von Wirklichkeit, Propaganda verzerrt sie nur. Desinformation sucht auf dem Umweg des Irrtums eine bestimmte Entscheidung zu erwirken, Propaganda legt fertige Meinungsmuster vor, sie drängt ein fertiges Urteil auf. Desinformation lässt ihrem Objekt möglichst keine Freiheit, obwohl dieses glaubt, völlig frei eine eigene Entscheidung zu fällen. Propaganda bedrängt, lässt aber ein gewisses Maß an geistiger Autonomie zu. Desinformation kennt keine Konkurrenz, Propaganda lebt von ihr und bleibt der Gegenpropaganda ausgesetzt. In totalitären Regimen sind Desinformation und Propaganda deshalb auch deckungsgleich.

Mehr noch: Wenn die Konkurrenz fehlt, entwickelt sich die Propaganda zur Agitation und diese zur bewußtseinsändernden Desinformation. Die verzerrte Welt wird zur einzigen „Wahrheit“. Der sowjetische Journalist Boris Tumanow formulierte das in Zeiten von Glasnost so: Desinformation, falsche Information wurde zum Wahrheitsersatz, zum „offiziellen Surrogat der Realität. Die Realität selbst aber wurde verdrängt in die Illegalität des gesellschaftlichen Lebens, in Witze, Klatsch und Gerüchte. Unter diesen Bedingungen war echtes Wissen einfach nicht notwendig. Unsere Gesellschaft betrachtete sich nicht im Spiegel, sondern sah sich auf Plakaten.“

Die Berichterstattung über Trump oder Schulz und übrigens auch über die Fillon-Affäre verfolgt, vermittelt hier und da den Eindruck eines Deja-vu. Auch heute wird mehr plakatiert als informiert. Und es wird offen Hass geschürt. Aber es gibt keine Sowjetmacht, die dahinter steht. Das ist auch nicht mehr nötig. Zwar operiert Putins Russland auch mit Desinformation und Hacker-Divisionen, der Cyber-war ist im vollen Gang, die fünfte Kolonne jedoch hat sich verselbständigt. Sie marschiert in den Redaktionen Europas und Amerikas. Die Auto-Desinformation funktioniert. Die Saat des Nihilismus und Relativismus geht auf. Es wird ja kaum noch nach Wahrheit im Sinn von richtig und falsch, von wichtig und nebensächlich gefragt, es sind Gesinnungen und Algorithmen, die Wahrheit bestimmen sollen. Plakate ersetzen die Realität. Denkverbote und Manipulationen, Stichwort Gender, kanalisieren den Mainstream. Der Große Bruder hat viele Geschwister, die Lüge viele Gesichter.

Der Verzicht auf die Wahrheit bleibt nicht folgenlos. Die Gesellschaft wird dekadent, „das Recht elastisch, die Religion sentimental“ (A. Gehlen). Solange es Konkurrenz gibt auf dem Acker der vierten Gewalt wachsen Spreu und Weizen gemeinsam hoch. Aber wenn die Medien, die sich noch altmodisch um Wahrheit und Fairness bemühen, die Personen und Institutionen achten, in eine nicht mehr beachtete Minderheit geraten und vom Unkraut erdrückt werden, dann rutscht die Gewaltenteilung und mit ihr die Demokratie in eine Schieflage. So weit sind wir sicher noch nicht, aber die Fundamente werden locker.


Deutschland unter alles, l’Allemagne s’écroule.

Le défi démographique de l’Allemagne Par Sylvain Fontan

Créateur du Site  www.leconomiste.eu

L’Allemagne présente d’indéniables performances économiques : chômage faible, excédents extérieurs record et comptes publics sains. Toutefois, il n’en demeure pas moins que les perspectives à plus long terme sont moins positives, notamment de par sa démographie déclinante et sa population vieillissante. Le recours aux populations du Sud de l’Europe semble pouvoir être une solution au moins partielle de court terme à ce problème structurel.
Evolution de la population en France et en Allemagne de 1960 à 2060_leconomiste.eu
Evolution démographique de l’Allemagne
Les trajectoires démographiques de l’Allemagne et de la France sont divergentes. En effet, les deux pays sont dans des situations radicalement différentes. L’Allemagne est peuplée d’environ 15 millions d’habitants de plus que la France (respectivement 80,5 millions contre 65,5 millions). Toutefois, alors que la France a pu conserver un taux de fécondité satisfaisant, pratiquement suffisant pour garantir la stabilité à long terme de la population, la dénatalité allemande va entraîner une baisse  rapide et importante de la population et un vieillissement nettement plus prononcé qu’en France. Dès lors, les projections soulignent qu’en 2045, la France devrait être plus peuplée que l’Allemagne. D’ici 2060, l’Allemagne devrait perdre presque 15 millions d’habitants et avoir une population de 66 millions d’habitants, contre près de 74 millions en France qui en aura gagné 9 millions dans le même temps. Dès lors, en 2060, la part des plus de 65 ans atteindra presque le tiers de la population en Allemagne, contre 27% en France.
Les trajectoires divergentes entre ces deux pays sont essentiellement le produit de l’Histoire. En effet, en Allemagne, les générations les plus nombreuses sont celles nées depuis les années 1930 et jusqu’en 1945 (période du nazisme qui correspond à une incitation forte à la natalité). La seconde vague de natalité intervient au milieu des années 1960 avec les enfants issus des générations nées pendant la période nazie. Inversement, en France, les générations des années 1930 sont peu nombreuses. Après la seconde guerre mondiale, alors que le baby-krach intervient en Allemagne, la France entre quant à elle dans la période du baby-boom. La natalité s’estompe ensuite progressivement à partir de la crise des années 1970.
Défi démographique pour l’Allemagne
La situation démographique de l’Allemagne est très dégradée. En effet, le vieillissement accéléré de sa population est directement lié à sa faible natalité. Avec 670’000 naissances par ans et 870’000 décès, le pays connaît un déficit de natalité de 200’000 habitants par an. Ainsi, l’Allemagne est dans le trio de tête mondial des pays avec la plus petite proportion de jeunes : seulement 13% de la population a moins de 15 ans et seulement 22% a moins de 25 ans. Avec 18 naissances pour 1’000 habitants, l’Allemagne a un taux de fécondité très faible de 1,36 enfant en moyenne par femme, quand un taux de 2,1 est requis pour assurer le maintien de la population en l’état.
Les conséquences pour l’Allemagne seront majeures. Au-delà des questions de marché du travail (difficulté à accroître le taux d’activité), de capacités productives (difficultés à accroître l’innovation et la productivité) et de soutenabilité de la dette (moindre avec une population plus faible), le principal problème porte sur le poids des dépenses publiques de retraite qui va mécaniquement augmenter. A ce titre, malgré un âge de départ à la retraite qui est déjà passé à 67 ans, ce seuil est d’ores et déjà insuffisant. En effet, les futurs salariés allemands n’auront pas les moyens de satisfaire les besoins de leurs aînés à la retraite. Dès lors, la retraite des allemands semble de plus en plus dépendante de leurs patrimoines accumulés. D’ailleurs, c’est une des raisons (en plus de celle liée au traumatisme de l’hyperinflation de l’entre-deux guerres) qui explique pourquoi les allemands ne souhaitent pas une inflation trop élevée en Europe, car cela dégraderait la valeur de leur patrimoine (« l’euthanasie du rentier » de J.M. Keynes).
Consciente de ce défi l’Allemagne développe des politiques visant à y faire face. En effet, le pays a multiplié les aides pour rattraper son retard démographique et stopper son déclin. En plus de l’Elterngeld qui est un congé parental d’un an pris en charge par l’Etat, les deux principales et plus récentes mesures sont la garantie d’une place en crèche ou chez une nourrice pour les enfants de plus d’un an (contre plus de trois ans auparavant), ainsi qu’une prime allant de 100 euros à 150 euros pour les familles qui décident de garder leur enfant elles-mêmes. Si la première mesure est consensuelle (malgré des problèmes pratiques probables à venir dans un pays réputé pour son manque d’infrastructures en la matière), la seconde fait débat au sein de la société allemande. Notons qu’il est également question de diminuer le temps de travail hebdomadaire des femmes ayant un enfant à charge.
La « solution » des chômeurs issus du Sud de l’Europe
L’Allemagne est plutôt encline à aider les jeunes du Sud de l’Europe. La part de cette catégorie de population qui est au chômage a explosé (+50% en 5 ans) avec la crise dans ces pays (Espagne, Grèce, Italie, Portugal). Avec plus de 50% des moins de 25 ans au chômage, la Grèce et l’Espagne détiennent les moins bons résultats en la matière, tandis que le chômage des jeunes en Allemagne est de seulement 8% (à titre indicatif, en France le niveau du chômage des jeunes est d’environ 25%). A ce titre, l’Allemagne s’est avérée être une solution contre le chômage pour bon nombre d’étrangers. En effet, ce pays est celui qui compte le plus d’arrivées sur son sol d’étrangers en 2012 avec l’absorption d’un million de migrants, ce qui constitue un record depuis 1995/1996. Entre 2011 et 2012, le nombre de grecs s’étant installés en Allemagne a bondi de +75%, ainsi que le nombre de portugais et d’espagnols (+50%) et les italiens (+35%). Au total, ce sont plus de 130’000 européens du Sud qui ont rejoint l’Allemagne en 2012, et probablement au moins autant en 2013.
La démographie déclinante et la nécessite de trouver de la main d’œuvre dans l’industrie sont à l’origine de cet afflux de populations étrangères. L’essentiel des flux de population est très souvent diplômé car le chômage des diplômés du supérieur est de 20% en Grèce, 17% en Espagne contre seulement 2,5% en Allemagne. Des pays commencent à s’inquiéter car cela implique d’une part, une fuite des cerveaux nécessaires à la « reconstruction » des pays du Sud, et d’autre part, une perte financière en matière de formation qui ne bénéficie pas aux pays d’origine. Au final, le risque global de cette politique est le creusement de l’écart entre l’Europe du Nord (productive et qualifiée) et l’Europe du Sud (qui cumule les problématiques économiques structurelles), ainsi que le risque d’hypothéquer la croissance future des pays d’Europe du Sud, à fortiori si ces populations restent en Allemagne. Parallèlement, l’avantage global est celui lié au rééquilibrage des niveaux de productivité et la diminution du coût du chômage pour les pays d’Europe du Sud avec des populations qui vont passer du statut de chômeur dans leur pays à celui d’employé en Allemagne.
Sylvain Fontan, “Le défi démographique de l’Allemagne : sa démographie”, analyse publiée sur «leconomiste.eu» le 4/12/2014.
Pour aller plus loin
Sylvain Fontan, “Les non-dits du « New deal » en faveur de la lutte contre le chômage des jeunes en Europe”, analyse publiée sur «leconomiste.eu» le 12/06/2013.

Kontoverbindung für Spenden:

Commerzbank AG

IBAN: DE26 3804 0007 0333 5049 00

BIC: COBADEFFXXX

Selbstverständlich verbreiten wir den Newsletter auch weiterhin gratis.

Falls Sie nach Artikeln suchen möchten, die noch weiter zurück liegen als die auf der neuen Webseite verfügbaren (vor Juni 2012), so können Sie unsere alte Webseite durchstöbern, die zu diesem Zweck weiterhin unter der folgenden Adresse erreichbar ist: http://altewebsite.i-daf.org

Möchten Sie den Newsletter nicht (mehr) erhalten, können Sie ihn über den unten stehenden Link abbestellen. Eine ungefragte Weiterleitung des Newsletters ist uns jederzeit recht. Es gibt dahingehend keinerlei Beschränkungen.

Korrekturen und Verbesserungsvorschläge sind hochwillkommen.

Hier erhalten Sie eine Druckversion des Newsletters.

Über das Institut selber unterrichtet die Homepage.

Wir wünschen eine spannende und interessierte Lektüre.

Herzliche Grüße

Jürgen Liminski

(Geschäftsführer iDAF)

www.i-daf.org | Spenden

Impressum

Institut für Demographie, Allgemeinwohl und Familie e.V.

Geschäftsführer: Jürgen Liminski (jl[at]i-daf.org)

Vereinsregisternummer: VR707, Olpe
Steuernummer: 33859521016

Neckarstr. 13
D – 53757 Sankt Augustin

E-Mail: info[at]i-daf.org

«Monnaie Pleine» : Christian Gomez répond à Jean-Pierre Roth

L’INVITÉ

La réforme «Monnaie Pleine» est-elle un risque ou une opportunité?

L’économiste et ancien banquier Christian Gomez répond à l’article de Jean-Pierre Roth du 28 février 2017 qui critiquait l’Initiative «Monnaie pleine»
Comme la réforme [Initiative fédérale, ndlr] «Monnaie Pleine» vise à abolir le privilège de création monétaire que les banques se sont octroyé au cours de l’histoire, pour le redonner, avec ses bénéfices, au peuple suisse, il est de bonne guerre que les banquiers ou leurs représentants montent au créneau pour défendre leurs intérêts. La dernière attaque en date de Jean-Pierre Roth, président de la Banque Cantonale de Genève (BCGE), s’inscrit dans cette lignée en présentant des arguments plus élaborés que ses prédécesseurs, mais tout aussi contestables.

Une offre de crédit en diminution, des taux d’intérêt plus élevés? Faux!

Le premier argument de Jean-Pierre Roth est classique: si la réforme est appliquée, l’économie manquera de crédit car l’épargne est insuffisante et la création monétaire des banques est indispensable. Bien entendu, il n’en est rien et l’argument cache l’enjeu: l’accaparement du bénéfice de cette création.
Dans le système actuel, les banques créent de la monnaie nouvelle en faisant du crédit et prélèvent au passage l’intérêt sur des sommes qu’elles ont elles-mêmes créées «ex nihilo». Les faits montrent que cette création finance prioritairement la spéculation immobilière et financière, qui constitue la source principale des crises.
Dans le cadre de la réforme, l’injection de nouvelle monnaie se ferait sous la direction de la Banque nationale suisse (BNS) par des distributions aux collectivités publiques, ce qui se traduirait par des baisses d’impôts ou une hausse des dépenses publiques, c’est-à-dire une injection directe dans l’économie réelle – et non plus dans les marchés spéculatifs – avec pour conséquence une hausse du revenu global pour la consommation et une hausse de l’épargne globale pour les investissements.
On ne voit donc pas en quoi l’offre de crédit utile au développement de l’économie réelle pourrait être diminuée dès lors que la monnaie serait prioritairement au service de l’économie productrice de biens et services et que l’épargne courante pourrait largement financer les investissements.
Les taux d’intérêt risqueraient-ils d’être plus élevés avec la monnaie pleine? Certainement pas: l’épargne déjà surabondante de la Suisse ne pourrait qu’augmenter en ligne avec le revenu, et donc les taux d’intérêt resteraient structurellement bas; par ailleurs, le meilleur contrôle de l’inflation et la plus grande sécurité contre les risques de crises financières apportés par la réforme diminueraient les primes de risque, et donc les taux d’intérêt.

Un danger pour la solidité des banques? Faux!

Un second argument porte sur les pertes que subirait le système bancaire. En fait, les pertes des banques en termes d’intérêts perdus sur la création monétaire qu’elles ne pourraient plus faire seraient parfaitement supportables, car déjà aujourd’hui, selon les dires mêmes de Jean-Pierre Roth, ces revenus ne représentent pas la majeure partie de leurs bénéfices.
Par contre, ce que ne dit pas Jean-Pierre Roth, c’est que les pertes limitées des banques seraient sans commune mesure avec le gain collectif procuré par la réforme: entre 10 et 15 milliards dès la première année. Y aurait-il des problèmes pour les institutions très spécifiques comme Postfinance? Nous ne le pensons pas.
Postfinance devrait sortir de son bilan les dépôts de nature monétaire. Mais il serait possible de ménager la transition sur une période de temps à déterminer pour que son compte d’exploitation ne soit en rien affecté. Restant un acteur majeur dans la gestion des moyens de paiement, elle aurait ainsi tout le temps pour déployer son offre de dépôts d’épargne (pour financer ses immobilisations financières) et développer toutes les sources possibles de commissions.

L’explosion du bilan de la BNS du fait de l’application de la réforme? Faux!

Le dernier argument de Jean-Pierre Roth, l’augmentation possible du bilan de la BNS, est réellement surprenant alors que la BNS est devenue un gigantesque Hedge Fund (fonds alternatif), d’une taille supérieure au produit intérieur brut (PIB) suisse, du fait des conséquences des dysfonctionnements du système actuel. Toute augmentation liée à la réforme ne pourrait être que marginale et assise sur des prêts à des banques que Jean-Pierre Roth nous présente déjà comme très sûres et qui le seraient encore plus dans le cadre de la réforme.
Par contre, un point non soulevé par Jean-Pierre Roth est pourtant capital: dans le bilan de la BNS, les réserves bancaires aujourd’hui pléthoriques se dégonfleraient au profit du compte du public, contrepartie de la monnaie pleine. Du coup, les excès du passé seraient épongés et la banque centrale pourrait retrouver ses marges de manœuvre pour construire une nouvelle politique monétaire. Un retournement miraculeux après des années de politique très aventureuse!
Contrairement à ce que dit Jean-Pierre Roth, la réforme proposée est bien une opportunité pour la Suisse, car elle ne vise pas seulement l’immunisation contre les crises financières, mais aussi une régulation monétaire plus efficace, un fonctionnement optimisé de l’économie et une équité plus grande en redonnant aux citoyens suisses la maîtrise et les bénéfices de la création monétaire.
* Economiste et ancien banquier

France: pas de vote électronique

France: pas de vote électronique par crainte de cyberattaques

© Fotolia/ Artur Marciniec

FRANCE

21:45 06.03.2017(mis à jour 21:57 06.03.2017) URL courte

Les Français de l’étranger ne pourront pas voter par vote électronique lors des législatives de juin 2017 en raison d’une menace «extrêmement élevée de cyberattaques», d’après l’Agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques.

Les autorités françaises ont décidé de renoncer au vote électronique pour les Français de l’étranger lors des législatives, prévues en juin prochain, et ce dans le contexte de menace cybernétique élevée, append-t-on du communiqué diffusé lundi par le ministère français des Affaires étrangères.
« Cette décision a été prise sur la base des recommandations des experts de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques et en tenant compte du niveau de menace extrêmement élevé de cyberattaques qui pourrait affecter le déroulement du vote électronique. En raison de ce contexte, il a été jugé préférable de ne prendre aucun risque de nature à compromettre le scrutin législatif pour les Français de l’étranger », lit-on sur le site ministériel.
Et de préciser que le Quai d’Orsay assumera pleinement sa responsabilité d’organisation d’un scrutin garantissant les droits de chaque électeur.
© REUTERS/ ERIC GAILLARD
Elections 2017: Hollande exige des «mesures spécifiques» contre les cyberattaques

Prévu pour les Français de l’étranger, le vote par Internet a été utilisé pour la première fois lors des législatives de 2012 dans une des circonscriptions électorales situés en dehors de la France. Alors, aucun incident n’avait été enregistré.

Le vote électronique n’est pas mis en place sur le sol français et il n’a pas été prévu d’y avoir recours durant la présidentielle.
Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l’application Telegram sur n’importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».

Traduction »