La légitime défense est morale

Le pape François a aussi estimé qu’une action collective de la communauté internationale notamment visant à stopper la progression des djihadistes en Irak est légitime. 

Des prises de position en faveur de l’usage de la force de la part de l’Église.

Banques. donner à réfléchir.

Un banquier suisse explique l’arnaque de la création monétaire !

Bonjour, Bonsoir,


Je suis vraiment désolé du temps d’attente qui y a u pour que je puisse enfin continuer à faire vivre cette page, mais la vie ne va pas toujours comme on le veut!!


Je profite d’avoir un pc à prêter pour laisser encore une vidéo pour qu’on puisse apprendre encore un peut plus le fonctionnement du monde dans lequel nous vivons tou-te-s…

Cette vidéo parle de l’arnaque bancaire que nous subissons tou-te-s, c’est long et difficile à bien comprendre, car on nous a trompé depuis notre tendre enfance sur le fonctionnement des banques!

Donc ce n’est pas en regardant une vidéo qu’on peut arriver à comprendre…

Mais cette vidéo est un bon début, ici, par-exemple, on comprend que le troc proprement dit n’a jamais existé!!!

Je vous laisse en même temps une conférence de cet ancien directeur de la banque de Suisse pour comprendre le mieux possible le système bancaire… parce que cela à un impacte direct sur nos vies!!!

Première partie : https://www.youtube.com/watch?v=dmwtBcU0qtA

Deuxième partie : https://www.youtube.com/watch?v=B53BSwl15xc

Si vous avez envie, j’ai une multitude de vidéo sur le système bancaire, demandez moi dans les commantaire de cette vidéo et je vous les envoie en vous répondant à votre commentaire.

N’oublions pas que l’on sait uniquement ce que l’on veut que l’on sache et que nul n’est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre…

Que les étoiles brillent au-dessus de chacun d’entre vous qui lisez ces quelques mots et qui regardez ces vidéos… UBUNTU 

PS : N’oubliez pas de cliquer sur le nom de la page pour voir toutes les vidéos de celle-ci… 
Et surtout passons-nous ces vidéos entre nous (partageons) pour que nous soyons nombreux à savoir, ainsi nous seront nombreux à agir en conséquence!… 


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22 commentaires
Commentaires
Gerard Gidmoz Malheureusement ce banquier se trompe sur l’analyse qu’il fait de la création monétaire qu’il fait à chaque fois qu’un de ses clients obtient un prêt bancaire. La monnaie de sa banque n’est pas créée “à partir du néant!” . La monnaie est une promesse. Une promesse commerciale ordinaire peut se vendre et peut s’acheter. Une promesse se comporte donc comme un bien qui a de la valeur. Ce bien n’est pas du néant!!!

En effet, en échange de cet argent créé par sa banque, le client peut demander le versement de monnaie de banque centrale. La promesse que fait sa banque a de la valeur. Ce banquier a donc tort de dire que sa monnaie serait créée à partir de rien.

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Répondre3 août 2016, 13:57Modifié

Gérer

L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Ex nihilo, que veut dire ce mot??? (se n’est pas moi qui ai inventé ce mot???)

La vérité est tellement dingue, qu’on a du mal à y croire!!!Voir plus

. Le MINI-SHOW : “Vous faire rire… et…
YOUTUBE.COM


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2

3 août 2016, 13:49

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Gerard Gidmoz Voilà! a la suite de votre remarque sur le “ex nihilo”, j’ai modifié en reprenant le terme exact de la vidéo. Ce terme exact de la vidéo est “à partir du néant”. Je maintiens que cette monnaie versée par la banque est une promesse et que cette promesse est un bien qui a de la valeur et qui peut se vendre et s’acheter. Je maintiens donc qu’il est inexact de prétendre que la banque créerait de la monnaie à partir du néant!

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Répondre3 août 2016, 14:01Modifié

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Alain Vauclair François de Siebenthal 
La remarque de M. Gerard Gidmoz est elle correcte? Auriez vous des précisions à apporter afin d’éclaircir votre jugement et le sien? 
Merci

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3 août 2016, 21:07

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François de Siebenthal Alain Vauclair Kft MaStarr Le fait est que lorsque la banque crée un dépôt contre un crédit, elle crée un pouvoir d’achat ex nihilo (pire qu’ un faux- monnayeur qui prêterait l’argent imprimé par lui car elle exige des intérêts composés et détruira cet argent lors du remboursement) par lequel un emprunteur va prendre sur le marché des biens, des facteurs ou des actifs sans avoir rien offert au préalable (sa production et ses revenus) pour reprendre une image chère à jacques Rueff. Elle dilue l’argent existant, vole les épargnants et modifie donc la dépense globale, les prix relatifs, et donc les indicateurs de profitabilité, ainsi que les taux d’intérêt, faussant par là même le fonctionnement même des économies de marché. Le mécanisme du crédit bancaire est donc au coeur de la dynamique conjoncturelle à la hausse et à la baisse (comme l’exemple d’aujourd’hui le montre une fois de plus) et la cause essentielle des crises économiques et financières.La banque fait aussi des prêts blanco, sans garanties, http://desiebenthal.blogspot.ca/…/argent-du-neant-ex…

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3

3 août 2016, 21:21Modifié

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Alain Vauclair Merci pour ces précisions. 

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3 août 2016, 22:00

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Gerard Gidmoz Alain Vauclair Kft MaStarr Dans un système de banque centrale, il y a deux sortes de monnaies. La monnaie de banque centrale, émise par la banque centrale. Et il y a les monnaies de banque. Chaque banque émet sa monnaie, sa monnaie de banque. Une unité de monnaie UBS, par exemple, sera la promesse de l’UBS de verser un franc de monnaie centrale. 

Cette monnaie de banque existe, par exemple, dans les comptes des clients UBS. Cela chagrine les puristes de voir la confusion de dénomination entre les deux monnaies. En effet les relevés de comptes des clients de l’UBS parlent de francs BNS, de francs CHF, et non pas de franc UBS.

Une monnaie de banque est une promesse quasi commerciale. Elle est la promesse de verser de la monnaie de banque centrale. La survie de chaque banque dépend, chaque matin, du bon vouloir de la banque centrale de lui prêter de l’argent de monnaie centrale. Le système de banque centrale est un système dans lequel les banques sont aux ordres de la banque centrale puisque leur survie en dépend.

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Répondre3 août 2016, 22:11Modifié

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Gerard Gidmoz François de Siebenthal“un pouvoir d’achat ex nihilo”

Je suis en désaccord avec votre analyse de la création monétaire par une banque. Vous maintenez, sans aucun argument, sans aucun raisonnement, sans aucune réfutation de mes arguments, votre affirmation de création de monnaie prétendue “ex nihilo”. Pourtant je vous montre, à l’évidence, que cette création est une promesse quasi commerciale de la banque. Il est inexact de soutenir qu’une promesse commerciale de la banque serait “nihilo”, ne serait rien!

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Répondre3 août 2016, 22:19

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Gerard Gidmoz François de SiebenthalJ’ajoute que le principe du système de banque centrale est critiquable et que ces critiques sont connues depuis plus de 150 ans. Mais la critique que vous faite, en soutenant une malhonnêteté, est une critique mal fondée et inexacte puisque cette malhonnêteté n’existe pas. Les conséquences économiques que vous exposez n’existent pas non plus.

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Répondre3 août 2016, 22:26

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François de Siebenthal êtes-vous aveugle devant les crises à répétition et les dépressions dues à ces vols systématiques des plus faibles ? êtes-vous banquier ou actionnaire ou riche et aveuglé ? Vous voyez le contraire de la réalité, ce sont les banques commerciales qui commandent les banques centrales dans les faits et volent les 99 %, Maurice Allais, prix Nobel, a plus de poids que votre vision partiale et qui se gargarise de mots que vous ne comprenez pas bien et vous ne lisez même pas les liens que nous nous donnons la peine de vous donner http://desiebenthal.blogspot.ca/…/banques-centrales…

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3 août 2016, 22:51

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François de Siebenthal Le pire système imaginable selon M. King http://desiebenthal.blogspot.ca/…/monnaies-et…

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RépondreSupprimer l’aperçu3 août 2016, 23:07

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François de Siebenthal “Il existe de nombreuses manières d’organiser un système bancaire, celle que nous utilisons aujourd’hui est la pire de toutes.” – Mervin King, gouverneur de la Banque d’Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013
La Banque Centrale d’Angleterre,
 dans son dernier bulletin sorti le 14 mars 2014, démonte consciencieusement les idées fausses qui sont encore largement enseignées dans de nombreux cours d’économie à propos de la monnaie, et les remplace par une description complète de la réalité des faits.
http://desiebenthal.blogspot.ch/…/banques-la-pire-des…

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3 août 2016, 23:08

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Gerard Gidmoz François de Siebenthal“les crises à répétition” 

Il s’agit ici d’analyser la nature juridique exacte d’un crédit bancaire. Au lieu de procéder à cet exercice, vous refusez tout argument. Votre analyse est donc mal fondée et inexacte. Evitez donc de me faire des procès d’intentions, et tentez de répondre à mes arguments.

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Répondre4 août 2016, 01:27

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François de Siebenthal …Le prêt à intérêt est donc un « monstre » juridique, un hybride contradictoire. 

D’un côté, le prêteur n’est pas considéré comme propriétaire de la somme prêtée, puisqu’il n’a pas part aux pertes. 

De l’autre, le prêteur est considéré comme propriétaire de la somme prêtée, puisqu’il a part aux profits. 

Le prêt à intérêt introduit donc une incohérence — et constitue par conséquent un corps étranger — dans l’ordre juridique. 

L’intérêt rompt l’équilibre des prestations entre les parties, ce qui fait du prêt à intérêt un contrat « lésionnaire » ou « léonin », c’est-à-dire un contrat inéquitable par lequel une partie (le prêteur) se taille « la part du lion » au détriment de l’autre partie (l’emprunteur). Voir Denis Ramelet, « La prohibition de l’usure au Moyen Age », Finance et bien commun n. 17 (hiver 2003/2004), Genève, 2004, pp. 18-27, spécialement pp. 23-25. 

( NdE: les partenaires sont de plus en plus inégaux, le contrat empire avec le temps, de manière exponentielle, 1+i puissance n années… 117 fois le capital sur 50 ans à seulement 10 %, c’est la cause principale de la crise, les citoyens n’ont pas assez de pouvoir d’achat, A ne peut pas acheter A+B sur la période de temps considérée, les banquiers contrôlent de plus en plus la réalité pour leurs objectifs égoîstes, ne pas partager et dépeupler la terre).

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4 août 2016, 03:32Modifié

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François de Siebenthal … Une sorte d’idéologie « bancocratique » fait barrage à la moindre remise en cause. 
Le prêt à intérêt et les pratiques apparentées sont comme telles inéquitables. Il existe cependant d’autres formes de rémunération du capital, qui se révèlent à la 
fois équitables et praticables même dans le cadre d’une économie libérale. Elles sont certes plus complexes, mais l’équité, qui est de l’ordre de la justice, doit en tout état de cause l’emporter sur la facilité, qui est de l’ordre de l’utilité. Telle est la doctrine dont on ne voit guère de justification de s’écarter. Elle heurte de plein fouet la pensée unique libérale-socialiste, qui associe une économie dérégl(ement)ée et un Etat occupant l’entier du champ social. Le problème est systémique et à long terme. Il mériterait donc une réflexion aussi critique que soutenue. Comment une telle réflexion pourrait-elle avoir lieu quand ceux-là même qui font profession d’éclairer moralement leurs semblables conçoivent l’éthique comme un « supplément d’âme » destiné à mettre de l’huile dans le système et évitent soigneusement d’en contester la légitimité de principe ? 

DENIS RAMELET , Lausanne.

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4 août 2016, 03:44

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Jonathan Hiernaud Gérard Foucher, j’aimerais vraiment bien que tu prenne par à cette discutions!!! 

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4 août 2016, 12:03

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Gérard Foucher Haha ! Pitié non merci Jonathan ! 

D’abord parce que je suis en vacances , et ensuite parce que Gidmoz répète en boucle depuis des années les mêmes arguments obsolètes. 
Son raisonnement repose sur des bases exclusivement théoriques qui datent de l’époque où le système dit de “réserves fractionnaires” existait encore. 
Ce système obligeait les banques à disposer d’un certain montant de monnaie centrale avant de pouvoir émettre des crédits. 
Depuis la parution du bulletin officiel de la Banque Centrale d’Angleterre (tapez “Scoop, la banque d’angleterre démonte les dogmes”), nous connaissons très précisément le fonctionnement réel et actuel de l’émission de crédit et donc de la création monétaire :
1. Le taux de réserves (en zone euro) est de 1%
2. Les crédits sont créés d’abord, et les réserves sont ajustées à posteriori.

Le système de réserves fractionnaires fonctionne donc dans le sens opposé :
Le système monétaire ne fonctionne pas selon un principe de multiplicateur des réserves, mais selon un principe de diviseur des crédits.
Conséquence : Le taux de réserves n’influe pas sur la quantité de crédit, et donc la seule limite à la création monétaire est la demande de crédit des Agents Non-Bancaires.

En conclusion, les conditions réelles actuelles (taux de réserves, accords Bâle3, fonctionnement de Target2, principe du diviseur, etc…) font que la “promesse” de livrer de la monnaie centrale (des réserves), ce “quasi” contrat commercial, est impossible à honorer pour la banque, mathématiquement, théoriquement, et pratiquement.

Par ailleurs, on pourrait dire, effectivement, que la monnaie bancaire n’est pas créée “à partir de rien”, puisqu’il faut bien qu’un pigeon se présente au guichet et signe une reconnaissance de dette pour obtenir quelque chose qui n’existait pas la seconde d’avant ! 

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4 août 2016, 13:38Modifié

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François de Siebenthal http://www.salve-regina.com/…/La_r%C3%A9mun%C3%A9ration…

La doctrine catholique ne condamne pas la rémunération du capi­tal en tant que telle[1], mais uniquement cette forme particulière que constitue le prêt à intérêt, appelé « usure », ainsi que d’autres formes de rémunération du capital qui y sont apparentées et, par consé­quent, elles aussi « usuraire…
SALVE-REGINA.COM


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RépondreSupprimer l’aperçu4 août 2016, 13:50

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Stéphanie Vuignier Mesot Regardez aussi le reportage de zeitgeist sur la création de la monnaie..

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4 août 2016, 14:24

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Gerard Gidmoz Gérard Foucher “réserves fractionnaires”

Non. Mon argument n’a rien à voir avec le débat des réserves fractionnaires. Vous m’avez mal lu. 

De plus ce que vous dites n’est pas faux, mais n’a rien à voir avec l’erreur commise par Siebenthal sur une création monétaire prétendument “ex nihilo” par une banque lorsqu’elle fait un crédit bancaire à son client.

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Répondre4 août 2016, 14:58

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François de Siebenthal Cette “création ex nihilo”, est une création à partir de rien, repose sur le fait que la monnaie ainsi prêtée à l’emprunteur n’existait pas au préalable, nulle part. Cette expression n’est pas de moi mais des économistes spécialistes http://desiebenthal.blogspot.ca/…/proprietaires-de-la…

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4 août 2016, 19:12

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François de Siebenthal Qui sont les propriétaires de la fausse monnaie bancaire et surtout des biens obtenus par elle ?

Historiquement, ils ont fait croire ( et ils le font encore ) qu’il y avait plus de lingots de métaux précieux qu’en vérité ( mensonges), puis on fait des reçus sur ce néant ( Faux dans les titres, puis fausse comptabilité ), puis se sont associés ( vols en bandes organisées ), puis ont pris de forts intérêts ( péché mortel selon Vix pervenit sur ce néant ( donc des taux infinis ), vols par astuce, puis on exigé des faillites par cupidité maladive, ce qui tue les plus faibles.

Tout ce qui est possible, apparemment légal n’est pas nécessairement bon pour le peuple et moral.
Ces créations monétaires du néant par les banques commerciales, “ex nihilo” en technique bancaire, violent la bonne foi et la réalité économique par un grave abus de la marque suisse, au contraire des francs wir, http://www.wir.ch/fr/ , qui reconnaissant honnêtement leur caractère privé. Les gens croient que ce sont des francs suisses mais c’est un pur mensonge et un viol de leur confiance. Ce sont de “faux” francs “suisses”, un abus de langage et de titres. Le conseil fédéral écrit diplomatiquement “des substituts monétaires”… comme les points cumulus, les miles des compagnies aériennes, au risque des clients…

Le Conseil Fédéral suisse admet le …
://desiebenthal.blogspot.com/…/le-conseil-federal…

13 déc. 2014 – 12.3305 – Interpellation. Création de monnaie en Suisse (1). Déposé par. Müller Geri. Date de dépôt: 16.03.2012; Déposé au: Conseil national …

En récapitulation, on est face à des abus de confiance, de fausses représentations économiques, des comptabilités frauduleuses, des substituts astucieux de monnaie, donc de la fausse monnaie comme le reconnaît un prix Nobel, Maurice Allais, des complots financiers par astuce en bande, de la concussion et la corruption, des abus de biens sociaux…
Ces contrats sont iniques, odieux et impossibles à honorer, comme en Grèce, vu les exponentielles d’intérêts devenues verticales ( 1+ i puissance le nombre des années ) donc nuls pour la plupart ( il faut distinguer ces créations folles de la vraie épargne )

En une seconde, lors de cette création “magique”, ils assument un maximum de graves fautes qui nous volent tous, sauf eux qui se paient la part du lion, ce sont des contrats léonins, et de plus en plus vu les exponentielles dans le temps…
Ils nous volent aussi notre temps, nos épargnes, nos lignées…
Ce système arrive en fin de course, il n’a tenu que par la croissance démographique et c’est l’une des raisons des fortes migrations inhumaines favorisées par ce système qui a besoin d’esclaves pour se maintenir.
Les politiques de rigueur exigent le remboursement de ces montants, donc leurs destructions, ce qui aggrave la crise.

Juridiquement, qui est le vrai propriétaire des montants ex nihilo créés puis détruits ?
Juridiquement, qui est le vrai propriétaire des biens acquis par cette fausse monnaie, notamment les luxueux bureaux des banques ? des devises ? des salaires et bonus énormes obtenus par dilution de la valeur du vrai argent, des monnaies.pleines ?

9 mai 2009 – D’autant plus que chaque remboursement de “crédit” équivaut à une destruction de cette masse d’argent et aggrave donc la crise… SIC

https://drive.google.com/…/0B…/view…

En Suisse l’IBAN est toujours constitué…
WIR.CH


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4 août 2016, 19:15

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Gerard Gidmoz François de Siebenthal“Cette “création ex nihilo”, est une création à partir de rien, repose sur le fait que la monnaie ainsi prêtée à l’emprunteur n’existait pas au préalable, nulle part.”

Non. Lorsque je vous signe un papier disant qu’en échange de ce papier vous recevrez 100 francs. Ai je créé cette obligation “ex-nihilo”? Ma réponse est non. Mon obligation , ma volonté, mon acte volontaire de vous verser ces 100 euros sont l’origine, sont la nature de l’obligation contenue dans ce papier. Et mon obligation n’est pas “rien”. Il est donc inexact de dire que mon obligation aurait été créée ex nihilo! 

Il en est exactement de même pour la monnaie de banque. Chaque unité de cette monnaie de banque est une obligation de la banque de verser un francs de monnaie BNS. L’obligation de la banque n’est pas rien et cette obligation n’existe pas à partir de “rien”. Encore une fois, l’expression “ex nihilo” pour qualifier une obligation contractuelle de la banque me semble mal fondée, mal utilisée.

Un auteur illustre a certes utilisé cette même expression “ex nihilo”, mais dans un autre contexte et son propos ne concernait pas la monnaie de banque, ne concernait pas la monnaie créée par une banque. Et cet argument d’autorité ne me semble pas avoir sa place dans notre divergence.

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Répondre4 août 2016, 19:44

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François de Siebenthal Maurice Allais considérait en 1999, dans La Crise mondiale aujourd’hui, comme « inappropriée » la structure de création monétaire actuelle. Il considère le système actuel comme instable et risqué, les engagements et les créances n’étant pas nécessairement au même horizon et le risque d’un retrait massif de liquidités par les épargnants étant toujours possible. Ainsi, selon Allais, « L’économie mondiale tout entière repose aujourd’hui sur de gigantesques pyramides de dettes, prenant appui les unes sur les autres dans un équilibre fragile ». Il appelle de ses vœux un système où la création monétaire ne relève que de l’État, dans un cadre de régime de change fixe. https://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9ation_mon%C3%A9taire

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4 août 2016, 19:55

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François de Siebenthal http://www.e-ducat.fr/economie/creation-monetaire-ex-nihilo/

Création monétaire ex nihilo Une organisation qui crée la monnaie peut dépenser cette monnaie pour s’approprier des actifs AVANT que la monnaie ne circule dans l’économie. Prenons l’exemple d’un prêt immobilier émis par une banque pour l’achat d’un appartement. Pour créer l’argent ex-nihilo, la banq…
E-DUCAT.FR


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4 août 2016, 19:57

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François de Siebenthalhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Ex_nihilo

Ex nihilo est une expression latine signifiant « à partir de rien ». Elle est souvent utilisée en conjonction avec un terme exprimant une idée de création, comme dans « création ex nihilo », signifiant littéralement « création à partir de rien », par opposition à une « creatio ex materia », création…
FR.WIKIPEDIA.ORG


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4 août 2016, 19:57

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Gerard Gidmoz François de SiebenthalCette avalanche de liens que vous m’envoyez me semble excessive pour trancher notre débat de pure logique. Je doute que vous ayez lu le texte du premier lien que vous m’envoyez car il contient des fautes de logique et des fautes comptables. Je relève une phrase de cet auteur qui est la conclusion d’un de ses raisonnements. “Si vous remboursez, elle ne perd pas, si vous ne remboursez pas elle gagne un appartement..”

Tout banquier sait bien que cette affirmation est fausse. Tout autre lecteur attentif aussi. La monnaie utilisée par le client pour payer le vendeur. La banque a ainsi une obligation envers le vendeur, lequel détient ainsi des créances sur la banque. Il est évidement erronée de prétendre que l’obligation de la banque serait nulle et que la banque deviendrait, sans payer, propriétaire de l’appartement.

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Répondre4 août 2016, 21:03Modifié

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François de Siebenthal La banque gagne sur les 2 tableaux, je crois que vous ne voulez pas comprendre. Je réponds à toutes vos questions et vous à aucune des miennes, êtes.vous banquier ou riche ? Prenons l’exemple d’un prêt immobilier émis par une banque pour l’achat d’un appartement.
Pour créer l’argent ex-nihilo, la banque crée deux dettes, une à son actif qui est le prêt que vous devez lui rembourser, une autre à son passif qui est le compte de dépôt où elle dépose l’argent emprunté : elle vous le doit car vous pouvez le retirer à tout moment, ce que vous ferez pour payer l’appartement.
Si vous ne pouvez pas rembourser, la banque va s’approprier la valeur de l’appartement, alors qu’elle n’avait rien auparavant (l’argent a été créé ex nihilo). L’appartement va donc se rajouter à ses actifs alors que le prêt va être retiré de ses actifs.
On est toujours dans un jeu d’écritures à somme nulle mais la banque possède maintenant un appartement de plus : c’est pourquoi le prêt avec intérêt est illégitime car la banque n’a pas pris de risque, à aucun moment, pour accroître son capital, in fine, au dépens du reste de la société.
Si vous remboursez, elle ne perd pas, si vous ne remboursez pas elle gagne un appartement.. Mark Twain disait qu’elle vous prête à intérêt un parapluie quand il fait beau et qu’elle vous le reprend dès qu’il pleut ( et elle peut faire “pleuvoir” car elle fabrique les crises… )http://desiebenthal.blogspot.ca/…/aleas-moral-banquiers…

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Répondre4 août 2016, 22:10Modifié

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Gerard Gidmoz François de Siebenthal“On est toujours dans un jeu d’écritures à somme nulle”

Oui! J’aime lire cette phrase. Je suis d’accord. Le texte de l’article était alors volontairement provocateur! L’auteur de l’article jouait sur les mots pour indigner le lecteur… C’est pas très correct, cela! Ensuite, et nous serons encore surement d’accord, l’appartement sera vendu pour rembourser la dette de l’emprunteur à la banque. Des frais judiciaires risquent fort de rester à la charge de la banque. Mais c’est un risque que prend la banque à chaque crédit bancaire.

Ensuite vous semblez critiquer le principe du prêt avec intérêt. C’est un autre débat ouvert malencontreusement par Aristote, sans doute un jour où il avait oublié de réfléchir. Mais vous faites une bonne observation. Le système de banque centrale conduit à produire une monnaie dont le cout de production apparent peut sembler nul. Mais il ne l’est pas. La banque centrale gère le monopole monétaire étatique et gère sa collaboration avec les banques de second rang par un règlement de 10000 pages.

Au 19e siècle, vers 1840(?), Il y eu un débat d’économistes universitaires sur le choix du système bancaire. Le système de banque libre sans banque centrale fonctionnait alors très bien depuis 135 ans à la satisfaction de tous. J’aimerai relire les arguments des uns et des autres. La seule raison du choix du système de banque centrale fut qu’il permettait à l’Etat de l’endetter excessivement. Cet endettement excessif de l’Etat aurait été impossible sans système de banque centrale.

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Répondre4 août 2016, 22:38

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François de Siebenthal Pour la première fois de manière absolument officielle, la Banque d’Angleterre affirme désormais tout le contraire de ces légendes, et rejoint ainsi, enfin, les analyses des citoyens de tous bords qui en décryptent la véritable nature depuis des années.
Les deux conclusions essentielles de la Banque d’Angleterre sont les suivantes :
1. La création monétaire est effectuée par les banques commerciales à chaque fois qu’elles émettent un crédit pour un client
2. La création de crédit n’est pas limitée par la Banque Centrale, mais par les opportunités de profit disponibles.

Les conséquences sont claires :
– Toute la monnaie qui réside sur les comptes bancaires (c’est-à-dire le total de tous les soldes de tous les agents économiques : particuliers, entreprises, administrations, collectivités locales, etc…) a été émise d’abord par un emprunt bancaire, et donc toute la monnaie est de la dette qui circule.
– La quantité de monnaie dans l’économie ne dépend ni de l’État, ni de la Banque Centrale. Elle dépend seulement du bon vouloir des banques d’émettre du crédit et des besoins en monnaie des agents non bancaires (particuliers, entreprises, État).
– La monnaie, c’est la dette, et la dette, c’est la monnaie.
– Pour chaque centime de monnaie, il existe au moins un centime de dette.( en fait , des multiples…)
– Si nous voulons plus de monnaie dans l’économie, il faut s’endetter encore plus.
– Si l’on essayait de rembourser toute la dette, il faudrait vider tous les comptes et il n’y aurait plus un centime de monnaie, mais encore des montagnes de dettes exponentielles…

Et ce ne sont là que les données immédiates du problème.
Les ramifications sont beaucoup plus profondes, et déséquilibrent au quotidien et depuis des décennies tous les rapports entre humains, entre classes sociales, entre pays. Ce système a rendu la monnaie payante, à l’infini, et de manière exponentielle.
Comme le dit plus frontalement l’économiste Tarek El Diwany :
“Nous avons institutionnalisé la fraude, la fraude dont on ne parle pas… l’abus de la création de monnaie par le système bancaire est au coeur du problème… Tant que nous n’aurons pas traité cette fraude au coeur de notre système, rien d’autre ne sera juste.”
(Tarek El Diwany at “The City and the Common Good : What kind of City do we want ?” debate – St Paul’s Cathedral, 7th May 2013) http://youtu.be/Qh8Lz70aCss?t=26m5s

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RépondreSupprimer l’aperçu5 août 2016, 16:41

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Gerard Gidmoz François de Siebenthal Je suis d’accord avec votre résumé des conclusions de la banque d’Angleterre, sauf qq points annexes et qu’il faudrait préciser. Ce que vous rapportez caractérise tout système de Banque Centrale depuis 150 ans. C’est bien connu. Ce n’est ni nouveau ni surprenant. Et ce n’est pas, en soi, inquiétant. 

C’est la logique de tout système de Banque Centrale. C’est un système intellectuellement cohérent et intelligent. Néanmoins, Il est gravement sous-optimal pour son efficacité économique, comme l’est toujours un monopole étatique. La première inquiétude majeure sur ce système de Banque Centrale est que l’Etat en est le maître, et que l’Etat est rarement raisonnable et compétent. 

Une autre inquiétude est que le phénomène “d’agence”, entre Banque Centrale et les banques de second rang. C’est un thème bien connu des économistes. C’est à dire que celui auquel on a confié une gestion, le mandataire, n’aura pas la même motivation que celui qui lui a confié une mission. Un mandataire n’agira donc jamais exactement comme l’aurait souhaité celui qui lui avait confié la mission. 

Ici, cette théorie de l’agence s’applique. Nonobstant les 10000 pages de règlement, une plus grande création monétaire permet aux banques d’augmenter leur ventes et leurs profits. La mission de la Banque Centrale est de conserver un niveau de valeur suffisamment stable pour l’unité de monnaie. Une augmentation trop grande la masse monétaire peut, dans certains cas, induire une perte de valeur de l’unité de monnaie.

Mais je ne partage pas du tout les inquiétudes que vous formulez dans la suite de votre commentaire. En particulier, Il n’y rien “d’exponentiel” dans le système monétaire de banque centrale. L’endettement excessif de Etats est un risque majeur et la cause première de la crise financière. 

Suivant les recommandations de Hayek, je suis donc un partisan du free Banking, formule par laquelle la monnaie redevient un service commercial ordinaire produit par un commerçant ordinaire, régi par les lois ordinaires du commerce, et sans que l’Etat ne légifère, ni ne contrôle, ni ne privilégie quiconque.

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Répondre5 août 2016, 18:01Modifié

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François de Siebenthal Alain Vauclair ex nihilo utilisé par les banquiers et économiste signifie en latin du néant, le pire, c’est que la monnaie retourne au néant à chaque remboursement, sic…http://desiebenthal.blogspot.ch/…/destruction-de-la… Merci, joyeux Noël et bonne année   http://desiebenthal.blogspot.ch/…/joyeux-noel-et-bonne…

DESIEBENTHAL.BLOGSPOT.PE


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RépondreSupprimer l’aperçu16 décembre, 20:34Modifié

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Gerard Gidmoz François de SiebenthalOui, c’est vrai, d’une certaine manière. La monnaie de banque est une promesse commerciale d’une banque. La BNS, par exemple. C’est une promesse au porteur. Le porteur est le bénéficiaire de cette promesse. Il est propriétaire de cette promesse. 

Le promettant émet une promesse à qqun avec sa seule volonté. Mais cette émission induit des obligations du promettant, de l’émetteur. Lorsqu’on lui resitue la promesse qu’il avait émise, cette promesse ne vaut plus rien puisqu’une promesse à soi-même est nulle, puisqu’il n’y a nulle obligation envers soi-même. C’est la destruction de la monnaie de banque. 

Pour le lecteur, je précise que la monnaie de banque de l’UBS , c’est la monnaie que vous voyez sur votre relevé de compte bancaire. Par commodité de lecture pour le client, le relevé mentionne “CHF”, c’est a dire un francs de la BNS. Et le jour on on remet ce billet, cette promesse au préteur, à l’émetteur, l’émetteur tient dans sa main une promesse qu’il s’est faite à lui-même. Une telle promesse est nulle, car on ne peut pas se promettre à soi-meme.

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RépondreHier, à 00:33

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Ana Göldin quelle opiniâtreté Gizmo 😂vous en êtes presque chou

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Ana Göldin seulement quelques moutons lèvent les yeux et ça vous fout les boules hein ?

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Ana Göldin banquier c’est cool /// tu crées l’outil dont tout le monde a besoin pour échanger [sans rien foutre] et tu ramasses la crème du laitier [toujours sans rien foutre]


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1 h

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Ana Göldin parasites

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Gerard Gidmoz François de SiebenthalVous vous trompez d’ennemi. Si une banque crée de la fausse monnaie, c’est uniquement la banque centrale.

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Jaime Rozo Rangel Très intéressant et illustratif

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1

4 août 2016, 14:39

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Aïe Peppito La banque de France explique dans cette vidéo que le crédit est création monétaire ex-nihilo. 

https://youtu.be/9cSujzEo4A8

Qu’est-ce que la monnaie ? Comment est-elle créée et…
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5 juillet 2016, 18:40

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Michele Miloche La fameuse taxe “Tobbin”… 
Les financiers…argentiers…et tout les Banksters ont fait TOUT …et continuent à faire TOUT pour que cela ne passe pas… 
Ils y sont arrivés jusqu’ à présent. 
Voir plus

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3

5 juillet 2016, 19:20

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Nadine Hoffmeyer Mais tout à fait ! Dans les années 90 ! moi et mon maris avions de tout petit revenu ! et pourtant les banques nous ont jeter l’argent à la figure ! en veux tu ? en voila ! tout ça pour quelques années après remonter le taux d’intérêts ! nous foutre dans la merde ! et nous reprendre notre maison pour une bouchée de pain !! je ne leur dit pas merci !! 
Quel bande de salauds !!

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5 h

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Gerard Gidmoz Une banque crée de la monnaie. Un francs créé par l’UBS est la promesse commerciale de verser un francs de la BNS. Une promesse commerciale, c’est l’obligation juridique de respecter sa promesse, sous peine de sanctions par un tribunal. Une promesse, ce n’est pas rien, ce n’est pas “nihilo”. Donc, une banque ne crée pas de monnaie ex nihilo. Une banque ne crée pas de monnaie a à partir de rien, mais à partir de sa promesse. C’est une grave erreur de dire que la monnaie serait créée à partir de rien. 

C’est lorsque la promesse ne vaut rien que la monnaie a été crée ex nihilo. Mais ce n’est pas le cas de votre banque commerciale. C’est le cas des banques centrales qui prêtent trop à un Etat trop endetté, sachant que l’Etat ne remboursera jamais. Les banques centrales sont en cause dans le système de banque centrale qui est le nôtre et celui de tous les pays aujourdhui. Mais les banques commerciales ne crée pas de monnaie ex nihilo. Il ne faut pas se tromper d’ennemi. L’ennemi, c’est la banque centrale. Ce n’est pas votre banque, votre banque commerciale.

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Michele Miloche j’ai écouter cette video et tout ce que ce monsieyr dit est vrais

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Blaise Rossellat Voilà qui devrait grandement intéresser tous les comptables, tous les entrepreneurs et tous les salariés qui, eux, payent des impôts sur tout ce qu’ils gagnent…

https://www.youtube.com/watch?v=ucUo1cxQmhQ&index=11…

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Ptibodi Landais auriez vous des infos / doc / vidéos sur la manipulation du cour de l’or en cette période de crise mondiale ? Merci

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L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Sur l’or, non pas vraiment!

Mais depuis 1971 l’or et l’argent ont été dissociées!!!

Sinon j’ai quelque doc sur le comment le système bancaire c’est mit petit à petit en place et est devenu ce qu’il est actuellement…

Dis-moi si cela vous intéresse? 

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Romu Demeter A quel moment les illuminati entrent ils dans la boucle?

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L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Illuminati est un mot pour nous faire sentir tout petit et impuissant, alors que nous sommes bien plus puissant que ces gens et bien plus nombreux, donc stop à l’utilisation de ce mot qui nous rabaisse plus qu’il nous élève…

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Bob Antinea Hallucinant! Et alors on peut pas créer de la masse monétaire pour augmenter le SMIC de 30%?

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L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Si on pourrait, mais à qui profit le faire que le NAIRU existe??? (le NAIRU est un taux de chômage qui est calculé pour faire accepter le travail peut rémunèré et dégradans!!)

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L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Et comme il dit dans la vidéo, les 1% veulent tout centraliser… donc ils détruisent les PME avec la création de monnair M3!!!

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Romu Demeter Le NAIRU est bien plus pervers. taux de chômage d’équilibre ou structurel n’augmentant pas l’inflation, Non Accélérating Inflation Rate of Unemployment, c’est une donnée économique qui fixe les prix.

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Jam Éla Je veux bien d autres vidéos, merci

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L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Et une troisième : https://m.youtube.com/results?q=money+le+film&sm=1

Si vous voulez encore d’autre, ce n’est pas ce qui me manque!!!  Voir plus

Enjoy the videos…
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Brig Brig Merci pour ces infos et pr prendre le temps pour les transmettre. Je suis dans la même démarche lorsque je découvre quelque chose je fais suivre c est tres important de plus en plus nombreux a ouvrir les yeux et a réagir. ..je veux bien les autres liens pr approfondir merci encore Sympathies

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L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Voilà, je pense que c’est un très bon début, je vous ai donné que du nectar là !  

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Stéphanie Vuignier Mesot J ai également travailler plusieurs années pour différentes banques (ubs, bcvs et crédit agricole), et ce que dit ce monsieur est totalement juste !! Durant mon apprentissage, on nous avait caché cette façon de faire, mais après avoir travailler dans uVoir plus

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Mamat Gsst Tu spécules, il spécule, vous spéculez bande d’enfoirer

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Charlie Vanunu Eustace Mullins .. Création de la FED .. On nous a bien pris pour des cons ! Lol

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Jenny Maltais Les deux femmes dans cette vidéo parle trop pour rien pfff en plus qu’il rit du gars pffff

La Suisse & le droit naturel

La croix sur le palais fédéral

La conception de la démocratie d’Ignaz Paul Vital Troxler

Par René Roca, Institut de recherche sur la démocratie directe
Paru dans Zeit fragen | N° 31, 11 décembre 2017
2016 a été l’année commémorative de Troxler. Le 6 mars 1866, soit 150 ans auparavant, mourait Ignaz Paul Vital Troxler (né en 1780). Il avait été médecin, philosophe, pédagogue et homme politique, et dans tous ces domaines ses activités avaient été placées sous le signe de l’excellence. Durant cette année, plusieurs évènements ont été consacrés aux diverses activités de Troxler. On trouvera les comptes-rendus, rapports et autres documents sur le site ww.troxlergedenkjahr2016.ch. Tout l’honneur revient à l’association «Année commémorative de Troxler» et plus particulièrement à Franz Lohri, d’avoir rendu hommage à l’occasion de l’année commémorative, à une personnalité suisse bien trop oubliée mais dont la pensée n’a cependant rien perdu de son actualité ni de sa profondeur. Les recherches sur l’œuvre gigantesque de Troxler se poursuiv­ront.
Le texte ci-dessous correspond à la version écrite d’une conférence tenue par l’auteur, dans le cadre d’un symposium organisé dans l’ancien cloître Saint-Urban {canton de Lucerne), sur l’œuvre de Troxler. La première partie de ce texte met en lumière quelques aspects de sa vie et de l’élaboration de sa philosophie du droit et sa philosophie de l’Etat basées sur le droit naturel. La seconde partie, consacrée à la définition donnée par Troxler de la souveraineté populaire et de sa conception de la démocratie, suivra dans l’un des prochains numéros d’«Horizons et débats».
Première Partie

Introduction

Troxler était un véritable citoyen. Dans tous les domaines où il a exercé, que ce soit comme médecin, philosophe, pédagogue ou comme homme politique, il ne s’est pas arrêté à la théorie, mais s’est consacré à la pratique, à la mise en activité. «Ressentir sans agir, c’est ne vivre qu’à moitié»,2 tel était le credo auquel il s’est conformé toute sa vie. Il était profondément convaincu du fait que l’accomplissement de l’être humain résidait dans l’alliance entre la vie contemplative et la vie active (Vita contemplativa et Vita activa) dans le sens de leur utilisation pour le «Bonum commune», le bien public.
En conséquence de cet état d’esprit, Troxler ne fut jamais un «intellectuel de salon», mais il connut dans sa chair, à cause de ses opinions politiques, la fuite et l’exil avec les siens. Par deux fois, il perdit des postes prometteurs. Il aurait pu se tenir tranquille et se consacrer à sa carrière académique. Il ne put cependant agir autrement, intervint courageusement dans les débats politiques de son temps et remit tout en jeu. Qu’il ait pu malgré tout réussir à trouver tout de même le temps et l’endroit propices à l’indispensable concentration nécessaire à la rédaction d’un livre ou de ses nombreux articles, est extraordinaire! Troxler y parvint grâce au soutien de sa femme et à un large réseau de contacts en Suisse et en Europe. Il aurait certainement désiré écrire davantage et avait constamment de nombreux projets de livres en tête. Dès qu’il posait des réflexions sur le papier, cela attirait l’attention des spécialistes en la matière et des hommes politiques, stimulant les discussions et les recherches approfondies. Troxler ne pouvait que très rarement compter sur la solidarité universitaire et le soutien de ses pairs, mais il réussit pourtant toujours à mener à bien ses projets littéraires – comme par exemple la «Doctrine philosophique du droit» – même si cela n’était toutefois pas au niveau ni à la mesure souhaités. C’est donc méconnaître les circonstances de son existence et le contexte historique de son temps que de lui reprocher «superficialité» et «partialité».3
Troxler était croyant, chrétien et catholique et défendait avec la plus grande véhémence le progrès démocratique. Il est difficile de le catégoriser sur le plan politique. Les uns ne voient en lui que le démocrate radical et méconnaissent ou ignorent ses liens avec le conservatisme, les autres le rangent parmi les conservateurs en ignorant ses aspirations au progressisme. Troxler était sans aucun doute une personnalité qui plaçait la liberté individuelle au centre de ses réflexions, sans pour cela abandonner ses convictions chrétiennes. Dans sa conception de l’humanité, il alliait christianisme et modernisme au sein du droit naturel dans sa quête de la vérité. Certains de ses professeurs et de ses compagnons de route avaient formé et influencé ces opinions.

Importance du catholicisme réformateur

Troxler accomplit ses études supérieures au Lyzeum de Lucerne. C’est là que deux enseignants le marquèrent particulièrement, Franz Regis Krauer (1739–1806) et Thaddäus Müller (1763–1826), tous deux adeptes du catholicisme éclairé et de la réforme de l’Eglise, soulignant l’importance d’un enseignement et d’une éducation moderne.
En 1756, Krauer avait rejoint l’Ordre des Jésuites et était devenu en 1769 professeur de rhétorique et de poésie des deux classes terminales du collège des jésuites de Lucerne. Bien que l’ordre des Jésuites ait été supprimé en 1773, Krauer enseigna presque jusqu’à sa mort dans le collège entretemps nationalisé. En tant que représentant du catholicisme réformateur, il prit la défense d’une école moderne, et avec le concours de Joseph Ignaz Zimmermann participa à la rénovation des cours d’allemand et de littérature. Il était également en contact avec son frère Nivard Krauer, dont la renommée de pionnier de la réforme de l’enseignement populaire au cloître Saint-Urban, était grande. Ce dernier était devenu directeur de la première école normale de Suisse.4 Saint-Urban et l’influence qu’il exerçait, provoquèrent en Suisse – à l’encontre de la perception historique courante – un «grand bond en avant de l’éducation» des catholiques.5
De 1789 à 1796, Müller enseigna la rhétorique au Gymnase et au Lycée de Lucerne, puis devint de 1796 à 1826 curé de cette même ville et pendant un certain temps, commissaire épiscopal. C’était également un représentant du catholicisme réformateur, perçu comme un adepte convaincu de la République helvétique. Müller s’engagea intensément dans la mise en œuvre des réformes religieuses du vicaire général de Constance Ignaz Heinrich von Wessenberg. Dans tout le canton de Lucerne et au-delà, il jouissait d’un grand respect et fut en 1810 cofondateur de la Schweizerische Gemeinnützige Gesellschaft, la Société suisse d’utilité publique.6
Dans cet environnement stimulant, Troxler se façonna une conception de l’homme et du monde définissant la science dans une perspective républicaine-démocratique, au service d’une humanité chrétienne et selon l’esprit de liberté. Cela donna, sur le modèle de Krauer et Müller, une grande importance à l’éducation et à la formation. Durant toute sa longue existence et allant totalement dans le sens du catholicisme réformateur, Troxler en appela toujours à la tolérance religieuse. Ainsi en 1841, pendant les conflits constitutionnels à Lucerne, déplora-t-il qu’on veuille avec la nouvelle Constitution exclure les non-catholiques de la citoyenneté cantonale. Une telle intolérance «détruit le lien tissé entre les deux communautés chrétiennes par la paix religieuse et exclut comme des pestiférés – selon l’expression de l’un des Suisses parmi les plus nobles – les confédérés protestants des autres cantons de la citoyenneté et des droits cantonaux et locaux des ‹catholicisés›».7
Cette «furie de la discorde» est une «destruction peu chrétienne et inhumaine de la plus haute liberté individuelle – la liberté des cultes et de la conscience».8

Troxler – l’Helvétique sceptique

Dans ses jeunes années, Ignaz Paul Vital Troxler avait accueilli avec enthousiasme les idées de la Révolution française – notamment grâce à l’enseignement de ses professeurs à Lucerne. Il était convaincu qu’après les transformations suite à la République helvétique de 1798, on en viendrait, en Suisse aussi, à la révolution. C’est ainsi qu’il interrompit ses études et se mit au service de l’Etat helvétique en tant que secrétaire du sous-gouverneur d’un arrondissement lucernois. Mais bientôt, les exactions de l’armée française et sa propre impuissance dégrisèrent le jeune fonctionnaire. Troxler quitta son service et partit étudier à Iéna. Cette première expérience politique resta pour lui marquante. D’une part, il s’en tenait fermement aux idées de la Révolution française et à son éveil à la liberté, d’autre part, les vicissitudes et l’arbitraire de la politique le remplissaient d’«horreur et de dégoût».9
Au cours des décennies suivantes, Troxler développa les prémisses d’une philosophie du droit et d’une philosophie de l’Etat. Il s’agissait de relier les traditions démocratiques (pré-)helvétiques avec les résultats de la Révolution française, et donc au droit naturel moderne et au principe de souveraineté du peuple. Désormais, la maxime favorite de Troxler était de mettre ces théories en pratique, ce à quoi il se consacra avec intransigeance et combativité.
En 1814, il soutint l’opposition à la réintroduction des principes aristocratiques à Lucerne. Il y développa un concept politique qu’il adaptait et affinait en permanence, et chercha à argumenter de façon théorique. Il rédigea ainsi une supplique, lança une pétition populaire et encouragea la résistance par la base. Pour Troxler, l’implication populaire à grande échelle était essentielle. Au cours des années qui suivirent, il agit toujours de la même façon et soutint l’organisation d’assemblées publiques rurales pour concrétiser l’initiative politique. Troxler fut l’un des premiers en Suisse à exiger l’élection d’un Conseil constitutionnel, donc d’une réunion constituante dans le cadre d’un bouleversement politique. En aucun cas, le pouvoir législatif en poste (à Lucerne le Grand Conseil) qui, dans de nombreux cantons restaurés avait été désigné en partie de façon indirecte et au moyen d’un mode de suffrage manquant d’égalité (suffrage censitaire), ne devait élaborer une nouvelle Constitution. Il fallait laisser à de nouvelles forces politiques la possibilité de se faire élire au Conseil constitutionnel par un vote direct sans inégalités dans l’éligibilité des citoyens afin de lancer un renouveau cantonal. L’objectif était de mettre sous pression à la fois le gouvernement cantonal et le Parlement. Le Conseil constitutionnel élu ne pouvait cependant pas siéger dans le secret et de manière cloisonnée, mais devait donner à la population la place nécessaire pour susciter des propositions et des souhaits au sein du processus constitutionnel par le biais des pétitions. Dans plusieurs cantons, on réussit à développer ce processus politique et à finaliser avec lui des expériences fondamentales pour les débats démocratiques à venir.10
Troxler apporta ainsi une contribution importante à une culture politique reliée consciemment aux traditions helvétiques, tels que le principe coopératif et la «landsgemeinde». Il parlait à ce propos du «sens d’une confédération éternelle, comme les vrais confédérés l’ont décrite»11 et posait ainsi les bases intellectuelles et pratiques du développement ultérieur de la démocratie directe. Parallèlement, il s’impliquait avec force en faveur de la liberté de la presse, laquelle devait offrir la garantie de faciliter les luttes politiques dans l’espace public. Il rédigeait – en partie sous couvert d’anonymat – presque continuellement des articles pour les quotidiens et les hebdomadaires suisses, des pamphlets et des articles scientifiquement argumentés pour les journaux.12
En conséquence de son engagement politique, Troxler fut plusieurs fois contraint à l’exil dans le canton d’Argovie, plus libéral. A partir de 1823, c’est là qu’en plus de son cabinet médical, il se consacra bénévolement à l’enseignement au sein du «bürgerlicher Lehrverein», la société d’enseignement citoyen. Il dispensait aux élèves et aux étudiants, les «camarades d’enseignement» les connaissances théoriques aussi bien que l’indispensable mise en pratique. On prit de plus en plus conscience des fruits de son activité pédagogique et politique quand, en 1830, il fut nommé à la chaire de philosophie de l’Université de Bâle. A l’époque des transformations politiques de la Régénération après 1830, plusieurs parmi les quelques 200 camarades d’enseignement jouèrent un rôle central. Ils posèrent les fondements républicains pour la Suisse et en consolidèrent les structures démocratiques. Troxler soutint à Bâle – selon ses convictions politiques – la légitimé des prérogatives de Bâle-Campagne par rapport à Bâle-Ville. Ce fut l’un de ses anciens élèves qui lança le débat dans le demi-canton de Bâle-Campagne. Son engagement en faveur de la liberté et de la démocratie lui coûta une fois de plus ses fonctions d’enseignant. De nouveau exilé en Argovie, il s’engagea par la suite en faveur des mouvements révolutionnaires dans divers cantons, dont Lucerne. Là, il soutint, selon ses idées politiques et «animé du sens de la liberté et de l’esprit de coopération lesquels sont innés dans chaque âme suisse»,13 l’organisation des réunions populaires et la rédaction de pétitions et exigea, dans ses articles journalistiques et dans des tracts, un Conseil constitutionnel librement élu.14
Troxler ne voulait cependant pas limiter la volonté de changement au seul niveau cantonal et s’était depuis longtemps déjà attelé à la révision du Pacte fédéral et à la création de l’Etat fédéral. Il le basait sur son concept de la démocratie (cf. ci-dessous) qu’il perfectionna au cours des années 1830. Selon lui, il était essentiel de renforcer les droits du peuple afin d’établir une démocratie «pure» et une «véritable souveraineté populaire».15
Après sa nomination à l’Université de Berne en 1839, Troxler ne représenta plus la modernité, professa une philosophie anti-hégélienne, fut de plus en plus ignoré par ses collègues et ne s’exprima plus que rarement en public.
Cependant, lors du renouvellement de la Confédération de 1848, il intervint une fois encore de façon décisive dans les débats. Troxler défendait depuis longtemps déjà l’idée d’un Etat fédéral doté d’un bicamérisme sur le modèle des Etats-Unis. Son ouvrage à ce sujet «La Constitution des Etats-Unis d’Amérique du Nord, un modèle pour la réforme fédérale suisse»16 fut diffusé par l’un de ses anciens élèves lors de la consultation décisive de la commission compétente. Pour Troxler, il s’agissait d’un compromis entre la souveraineté cantonale et le gouvernement central sur le modèle helvétique, donc entre la Confédération et l’Etat unitaire: «On doit partir de l’idée d’une Confédération négociant entre les deux extrêmes, celui d’un Etat fédéral avec un rapport organique entre l’indépendance cantonale et la dépendance fédérale».17 Cette idée devint réalité, et Troxler marqua ainsi également l’Etat fédéral suisse de son empreinte.

Le droit naturel, une pierre angulaire

Troxler relia sa philosophie du droit et de l’Etat au droit naturel. En 1816, il publia à Aarau une nouvelle revue, Das Schweizerische Museum [le Musée suisse]. Certes, la revue ne perdura pas plus de deux ans, mais elle fut tout à fait fondamentale pour Troxler concernant son débat avec la République helvétique. Il y publia lui-même des traités de philosophie du droit et de l’Etat relatifs à des sujets tels que «L’idée de l’Etat et la nature de la représentation populaire», «Sur la liberté de la presse en général et en relation particulière avec la Suisse» ainsi que «Sur les notions fondamentales du système de représentation».18
Ces textes, au centre desquels se trouve l’idée de liberté, furent considérés comme un manifeste important du pré-libéralisme. La liberté d’esprit absolue, dont dérive tout le reste, représentait pour Troxler le «droit fondamental» majeur, et donc, la liberté de la presse avait un rôle éminent. A l’époque, il écrivit dans une lettre: «La liberté de la presse est, pour l’instant, comme vous le trouverez vous aussi, ce qu’il y a de plus important. Si nous la conquérons, nous aurons tout gagné».19 Les articles de Troxler dans le Schweizerisches Museum étaient pour celui-ci autant de références servant de base à l’une de ses œuvres maîtresses. Ce traité, la «Doctrine philosophique du droit de la nature et de la loi en prenant en compte les hérésies du libéralisme et de la légitimité»,20 rattache le droit naturel aux valeurs éthiques du christianisme.
Dans la préface, Troxler décrit ce qui l’a poussé à rédiger ce texte: «Depuis des années, je suis fortement attiré par le processus du développement humain au sein de l’Etat – pas juste l’Etat per se.»21 Il définit sa position philosophique, conformément à son sous-titre, par des principes, «tout aussi éloignés de ceux exposés dans le Contrat social de notre Rousseau, que de ceux qu’on peut trouver chez notre Haller».22 Troxler veut tracer par là «une sorte de ligne médiane» et n’a aucun scrupule à se placer «dans l’indépendance et l’impartialité, dans le patriotisme et l’enthousiasme pour la liberté à côté des penseurs cités».23
Dans son introduction, Troxler met en évidence qu’il interprète le droit naturel d’une manière anthropologique:
«La doctrine philosophique exige à bon droit et selon sa nature, une loi intérieure, laquelle détermine d’elle-même, hors de toutes les conditions prérequises, sans facteurs limitants, ce qui est juste et injuste.»24
Et plus loin:
«Cette loi doit être une loi naturelle, mais puisque dans notre mission l’homme est son propre sujet, il ne peut y avoir une autre loi naturelle, que celle venant de la nature humaine et se rapportant à elle. Tout homme doit porter en lui-même cette loi (telle une loi morale).»25
Troxler parle à ce propos de l’«état de nature légal de la personne humaine» et d’une législation interne à l’être humain, qu’il assimile à la conscience. Pour lui, la doctrine philosophique du droit «est équivalente au droit rationnel ou au droit naturel».26
La doctrine du droit s’impose dans l’Etat, non pas comme une simple idée ou un idéal flou, mais comme une véritable loi de la nature, orientant et réformant toute la législation positive en tout temps et en tout lieu. Le droit positif a ainsi besoin d’un fondement sur le droit naturel. Pour Troxler, cette relation était fondamentale et il s’opposait à l’absolutisme tant du droit naturel (Rousseau) que du droit positif (Haller). En outre, il soulignait que la loi de la nature, ainsi qu’il la définissait, était une «loi de la nature divine».27 C’est ainsi qu’il associa le droit naturel chrétien au droit naturel moderne et se rattacha à une tradition déjà fondée au XVIe siècle par l’Ecole de Salamanque.
L’Ecole de Salamanque était indiscutablement caractéristique de l’époque de la scholastique espagnole tardive et posa la base pour relier le droit naturel moderne et chrétien. Cette école devint un bastion de la résistance au «droit divin», donc cette position légitimiste que Karl Ludwig von Haller se réappropria au début du XIXe siècle pour la propager, et contre laquelle Troxler s’opposa avec sa «doctrine du droit». L’école de Salamanque avait déjà franchi le pas entre le droit naturel et la doctrine des droits de l’homme. Les penseurs éclairés du XVIIIe siècle purent ainsi continuer leur action sur cette base.28
De façon presque simultanée à Jean Bodin (1529/30–1596) développant alors sa théorie de la souveraineté, l’Ecole de Salamanque lança le débat sur le droit naturel et le droit international. Pour Bodin, le droit naturel chrétien constituait une limite claire, à présent élargie par les représentants de l’Ecole de Salamanque. Ils réussirent ainsi à présenter leur argumentation sur le droit naturel avec une approche très libre et en partie nouvelle de la tradition théologique.29
La découverte et la conquête de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud par les Espagnols et les Portugais, les transformations économiques induites par le basculement du Moyen-Age européen vers les temps modernes ainsi que l’humanisme et la Réforme en composaient l’arrière-plan historique. Les valeurs traditionnelles de l’Eglise catholique romaine furent ainsi, au début du XVIe siècle, l’objet de pressions toujours croissantes et il devint indispensable de définir une véritable éthique coloniale ainsi qu’une nouvelle éthique économique. Cela signifiait la rupture des représentations médiévales de l’être humain et de la communauté ainsi que de leurs relations mutuelles.30
Le juriste et humaniste espagnol Fernando Vázquez de Menchaca (1512–1569) se rapportait à la tradition chrétienne du droit naturel définie par Thomas d’Aquin. Dans cette tradition, on partait de l’idée de la supériorité et de la validité éternelle de la loi divine sur le droit positif. Tout en haut, on trouvait la lex aeterna, la loi éternelle établissant le pouvoir divin, puis venait la lex divina, la loi divine, que Dieu avait transmise directement à l’humanité par les Ecritures. Pour finir, il y avait la lex naturalis, la loi naturelle, que Dieu avait inspiré aux êtres humains pour qu’ils soient en mesure de reconnaître le plan de l’univers. C’était exactement ce que pensait Troxler lorsqu’il parlait de la «loi intérieure» et professait que tout était déjà présent dans la nature humaine, et devait être développé par la formation et l’éducation de la conscience.
Vázquez expliquait que le droit naturel chrétien contenait déjà en lui la représentation de la nature de la raison de l’être humain.31 Cette représentation était le point de contact décisif pour le développement ultérieur du droit naturel laïque moderne.
La référence à Thomas d’Aquin donnait à Vázquez et aux autres représentants de l’Ecole de Salamanque la possibilité d’appréhender les problèmes les plus impératifs de leur époque en les rattachant en théorie au droit naturel chrétien. Certes, Vázquez demeurait de cette façon solidement ancré dans la tradition scholastique et pouvait ainsi argumenter – tout comme les autres représentants de l’école – dans le cadre de sa conception chrétienne fondamentale. Il rendit cependant cette tradition bénéfique pour le droit naturel moderne, fondé sur la liberté originelle et l’égalité de tous les êtres humains.32 Par la suite, Troxler s’y rallia sans toutefois mentionner explicitement les représentants de l’Ecole de Salamanque.
Francisco de Vitoria (environ 1483–1546), un autre représentant de cette école, a en outre souligné la nature sociale axée sur la communauté des êtres humains qui les conduit à se regrouper volontairement en communautés. L’Etat est donc le mode d’existence le plus adapté à la nature de l’être humain. Au sein de cette communauté, l’individu peut perfectionner ses capacités, échanger avec les autres et pratiquer l’entraide. Troxler remarquait à ce propos que «la politique est la réconciliation de l’individu avec le monde».33
Ce n’est qu’ainsi, continuait Vitoria, qu’il peut, suivant ses dispositions positives ou négatives, mener une vie digne. En tant que citoyen d’un Etat, l’individu demeure un être libre, qui doit toutefois en cas de conflit subordonner son bien-être personnel au bien public de la communauté – le Bonum commune. Ce principe est également repris dans l’idée de la communauté des nations en tant que Totus orbis – c’est-à-dire des Etats égaux en droits et souverains existant côte à côte et les uns avec les autres, indépendamment de leur religion et de leur culture. Les membres individuels de la communauté des nations peuvent ainsi poursuivre non seulement leurs propres intérêts, mais ils ont également la responsabilité de la promotion du bien commun universel, le Bonum totius orbis.34
Le jésuite Francisco Suárez (1548–1617) qui enseignait notamment à l’Université de Coimbra au Portugal, marqua lui aussi de son empreinte l’Ecole de Salamanque et développa plus avant l’idée de la «souveraineté du peuple». En 1612, dans son «Traité des lois et du Dieu législateur», Suárez écrivit que Dieu était à l’origine de l’autorité étatique (souveraineté) et que l’«ensemble des communautés», donc le peuple, était le récipiendaire du droit naturel et par conséquent, le titulaire de ce pouvoir. Au rebours de la théorie du droit divin, Suarez soutenait que Dieu n’a jamais désigné un individu isolé ou un groupe particulier de personnes pour être détenteur du pouvoir public. S’il est investi du pouvoir public, le peuple peut exercer lui-même ce pouvoir ou le déléguer de son plein gré à un individu ou une entité. Suite à sa déduction de l’Etat du droit divin et du droit naturel, Suárez voyait le peuple comme la force régulatrice et structurante de l’Etat. Dans ce contexte, Suárez déclara que l’exercice du droit de résistance revenait également au peuple.35
Il était significatif pour le débat démocratique que des intellectuels, aussi bien catholiques que protestants (Luthériens et Calvinistes) se sentaient fortement concernés par le droit naturel. L’un des grands médiateurs entre les confessions chrétiennes fut Hugo Grotius (1583–1645) qui connaissait les écrits des représentants importants de l’Ecole de Salamanque. Dans ses écrits, Grotius posa les bases essentielles de la définition du droit naturel moderne et du droit international. Jean Barbeyrac (1674–1744) traduisit les œuvres de Grotius et de Samuel Pufendorf (1632–1694), instaurant ainsi les bases de l’Ecole romande du droit naturel. A la fois pour la Suisse et pour les débats tournant autour de la forme de démocratie, ce processus fut remarquable, et l’«Ecole romande» fut primordiale pour le débat sur le droit naturel moderne en Suisse. Ainsi Rousseau se fonda, lors de sa tentative de clarifier son idée de la souveraineté populaire, sur la doctrine du droit naturel d’un élève de Barbeyrac, Jean-Jacques Burlamaquis (1694–1748).36 Des aspects primordiaux concernant le droit naturel chrétien et rationnel trouvèrent ainsi leur place dans le droit constitutionnel positif, et cela en se basant sur les premières Constitutions américaines depuis 1776. C’est sur ces bases que Troxler établit son concept de démocratie fondé sur le droit naturel.
Dans la «Doctrine philosophique du droit» de Troxler, on ne trouve certes aucune mention de l’Ecole romande du droit naturel, mais il fait référence entre autres à Grotius et Pufendorf dans une courte esquisse de l’histoire du droit naturel.37    •
Par René Roca, Institut de recherche sur la démocratie directe
1)www.fidd.ch
2)Troxler, Ignaz Paul Vital. Volkssouveränität
die ächte und die falsche oder Luzerner! Was ist revolutionär?, in: Rohr, Adolf (Hg.). Ignaz Paul Vital Troxler (1780–1866), Politische Schriften in Auswahl. Zweiter Band, Bern 1989, p. 502–516,
ici p. 506
3)Gschwend, Lukas. Kommentierende Einleitung, in: Troxler, Ignaz Paul Vital, Philosophische Rechtslehre der Natur und des Gesetzes, mit Rücksicht auf die Irrlehren der Liberalität und Legitimität. Würzburg 2006, p. 11–56, ici p. 15
4)Wicki, Hans. Staat, Kirche, Religiosität. Der Kanton Luzern zwischen barocker Tradition und Aufklärung. Luzern 1990, 497f.; auch Marti-Weissenbach, Karin. Art. Franz Regis Krauer, in:
Historisches Lexikon der Schweiz (HLS), Band 7. Basel 2008, p. 429s.
5)Schmidt, Heinrich Richard. Bildungsvorsprung des Schweizer Katholizismus um 1800?. in:
Roca, René. (Hg.), Katholizismus und moderne Schweiz, Beiträge zur Erforschung der Demokratie. Band 1. Basel 2016, p. 81–94, ici p. 89–91
6)Roca, René. Bernhard Meyer und der liberale Katholizismus der Sonderbundszeit. Religion und Politik in Luzern (1830–1848). Bern 2002, p. 41–44; auch Bischof, Franz Xaver. Art.
Thaddäus Müller, in: Historisches Lexikon der Schweiz (HLS), Band 8, Basel 2009, p. 835
7)Troxler, Ignaz Paul Vital. Volkssouveränität, p. 512
8)idem.
9)Troxler, Ignaz Paul Vital. Einige Hauptmomente aus meinem Leben, in: Rohr, Adolf (Hg.).
Ignaz Paul Vital Troxler (1780–1866), Politische Schriften in Auswahl, Erster Band. Bern 1989, p. 383–393, ici p. 390
10)Roca, René. Wenn die Volkssouveränität wirklich eine Wahrheit werden soll … Die schweizerische direkte Demokratie in Theorie und Praxis –
Das Beispiel des Kantons Luzern, Zürich/Basel/Genf 2012, p. 91–93
11) Troxler, Ignaz Paul Vital. Was verloren ist, was
zu gewinnen. Rede in der Versammlung der Helvetischen Gesellschaft, in: Rohr, Alfred, Troxler, Zweiter Band, p. 39–67, ici p. 60
12)Roca, René. Ignaz Paul Vital Troxler und seine Auseinandersetzung mit der Helvetik – Von der repräsentativen zur direkten Demokratie, in:
Zurbuchen, Simone et al. (Hg.). Menschenechte und moderne Verfassung. Die Schweiz im Übergang vom 18. zum 19. Jahrhundert, Genève 2012, p. 97–106, ici p. 100s.
13) Troxler, Ignaz Paul Vital. Ehrerbietige Vorstellungsschrift an den Grossen Rath des Kantons Luzern. Eingereicht durch achtzehn Abgeordnete des Volks am 22. November 1830, in: Rohr, Adolf. Troxler, Zweiter Band, p. 177–187, ici p. 179
14)Roca, René. Ignaz Paul Vital Troxler und der Aarauer Lehrverein. Wie eine private Bildungs­anstalt die Demokratieentwicklung in der Schweiz entscheidend förderte. In: Argovia 2014, Jahres­schrift der Historischen Gesellschaft des Kantons Aargau, Band 126, Baden 2014, p. 140–154, ici
p. 150–153
15)Troxler, Ignaz Paul Vital. Volkssouveränität, p. 505
16) Troxler, Ignaz Paul Vital. Die Verfassung der Vereinigten Staaten Nordamerika’s als Musterbild der Schweizerischen Bundesreform (1848),
in: Rohr, Adolf. Troxler, Erster Band, p. 529–553
17)Troxler, Ignaz Paul Vital. Bemerkungen über den Entwurf des Grundgesetzes für den eidgenössischen Stand Luzern von dem Ausschuss des Verfassungsraths im Jahre 1841, in: Rohr. Troxler. Zweiter Band, p. 477–496, ici p. 486
18)Troxler, Ignaz Paul Vital, Artikel im «Schweizerischen Museum», in: Rohr, Adolf. Troxler, Erster Band, p. 445–568
19) Troxler an Karl August Varnhagen von Ense, 12. Mai 1816, zit. nach Rohr, Adolf. Einleitung
zu Troxlers politischem Schrifttum, Erster Band,
Bern 1989, p. 9–293, ici p. 39
20) Troxler, Ignaz Paul Vital. Philosophische Rechtslehre der Natur und des Gesetzes mit
Rücksicht auf die Irrlehren der Liberalität und Legitimität (EA: 1820), éd. v. Gschwend, Lukas. Würzburg 2006
21)idem., p. 57
22) idem.; on parle ici de l’aristocrate bernois Karl Ludwig von Haller (1768–1854), ayant donné son nom à l’époque suite à son ouvrage «Restauration der Staatswissenschaft» (1816–34). Haller tenta ainsi de légitimer l’Ancien Régime de manière rationaliste et créa avec son attaque contre l’époque moderne un programme fondamentaliste de la contre-révolution.
23) idem.
24)idem., p. 60 (mise en évidence par l’auteur)
25)idem.
26)idem.
27) idem., p. 61
28) Roca, René. Einleitung Katholizismus, p. 38–41
29)Roca, René. Volkssouveränität, p. 32–34
30)Seelmann, Kurt. Die iberische Spätscholastik als historischer Wendeprozess, in: Müller, Klaus E. (Hg.). Historische Wendeprozesse. Ideen, die
Geschichte machten, Freiburg i.B. 2003,
p. 114–127, ici p. 115s.
31)Glockengiesser, Iris. Mensch – Staat – Völkergemeinschaft. Eine rechtsphilosophische Untersuchung zur Schule von Salamanca. Bern 2011, p. 11–13
32) Seelmann, Kurt. Theologische Wurzeln des
säkularen Naturrechts. Das Beispiel Salamanca,
in: Willoweit, Dietmar (Hg.). Die Begründung
des Rechts als historisches Problem, München 2000, p. 215–227, ici p. 215–218
33)Troxler, Ignaz Paul Vital. Rechtslehre, p. 64
34    Glockengiesser, Mensch, p. 103–110
35    Brieskorn, Norbert; Suàrez, Francisco. Francisco – Leben und Werk, in: Suárez, Francisco. Abhand­lung über die Gesetze und Gott den Gesetzgeber (1612), übersetzt, herausgegeben und mit einem Anhang versehen von Norbert Brieskorn. Freiburg i.B. 2002, p. 635–657, ici p. 653–656
36)Roca, René. Volkssouveränität, p. 51–53
37)Troxler, Iganz Paul Vital. Rechtslehre, p. 68
Source: Zeit-fragen.ch/fr

Activités

Activités dès 1971

 Le Centre de documentation civique à Lausanne (CDC) est une association de laïcs dont ke but est la diffusion du droit naturel et chrétien. Au cours de réunions hebdomadaires en principe de petits groupes d’amis, il est procédé à l’étude de documents reflétant la vérité au sens du droit naturel et chrétien. Il dispose dans ce sens d’une bibliothèque de 2000 volumes et édite une revue “Finalités” paraissant depuis 1973 à raison de 10 numéros par an.

Congrès

Le CDC a organisé divers Congrès:
En 1971 au Collège Champittet à Pully/Lausanne :
Christianisme et politique
En 1972 au même endroit :
Autorité et participation
En 1975 au Rond-Point à Beaulieu/Lausanne :
Egalité et inégalités :
avec Alain Tornay, Egalité, inégalité et participation ,Jean de Siebenthal . L’égalité désordre et les inégalités de l’ordre.,Michel de Penfentenyo : La formation des élites
En 1976 même, endroit :
La gauche, la droite et le retour au réel
Me Marcel Regamey : La gauche et la droite (Finalités no 23); M. Frament ; Méthodes d’action subversives.(Finalités no 22).Me Roger Lovey :Le retour au réel.(Finalités no 25)
En outre eurent lieu en Suisse romande des conférences de Gustave Thibon :
Lausanne ; L’érotisme contre l’amour (Finalités no 29); Siion : Dieu est-il mort ?; Vevey : Education et liberté (Finalités no 48) Fribourg ; La femme dans le monde moderne; Genève : Les maladies d;e la bourgeoisie.(Finalités no 39)
En 1977 au Rond-Point à Beaulieu/Lausanne:
Education et socialisme
Mme Marianne Thibaud- Jaccard : Instruction ou révolution.(Finalités no 37) M. Michel Creuzet: La stratégie éducationnelle mondiale : Elements d’appréciation. Jean de Siebenthal : La formation des élites en Suisse.(Finalités no 32 et 33)
En 1978 : même endroit.
Vivre en communauté
En 1979 au même endroit:
Les droits de l’homme
Me Henry Chavannes Droits de Dieu et devoirs de l’homme (Finalités no 56) Gustave Thibon : Une cité pour les hommes
En 1980 au même endroit:
L’histoire, notre présent

 Activités 1981-1990

 Le Centre de documentation civique à Lausanne (CDC) est une association de laïcs dont le but est la diffusion du droit naturel et chrétien. Au cours de réunions, hebdomadaires en principe, de petits groupes d’amis, il est procédé à l’étude de documents reflétant la vérité au sens du droit naturel et chrétien. Il dispose ainsi d’une bibliothèque de 2000 volumes et édite une revue “Finalités” paraissant depuis 1973 à raison de 10 numéros de 20 à 30 pages par an.
Congrès 1981
Aula de l’EPFL/Lausanne
Le redressement intellectuel et moral
Jean Madiran : Le redressement politique de l’Occident.(Finalités no 79) . Hugues Kéraly : Les médias dans la crise untellectuelle et morale.(Finalités no 75-76). Pierre Dudan : Récital (Finalités no 79) Roger Lovey : Histoire et état de la démocratie en Suisse.(Finalités no 72)
Dom Gérard OSB : Les moines et la civilisation. (Finalités no 74). Gustave Thibon : La réforme des principes en économie. (Finalités no 80).
Congrès 1984
Reconquête chrétienne (Buffet de la Gare /Lausanne)
Jean de Siebenthal : Les conditions de la reconquête chrétienne (Finalités no 97). Edgardo Giovannini : La science et Dieu (Finalités no 98 et 99). Isal : Récital. Virgil Georghiu :. Conférence.
Congrès 1986 Au CHUV /Lausanne (avec la Société suisse de bioéthique)
L’embryon : un homme (cf. Actes)
Déclaration fondamentale en quatre langues . Prof. Edgardo Giovannini : Ouverture du Congrès.(p. 15-20). Dr Adelheid Grüniger : La fertilisation in vitro (p. 23-26). Prof. Georges Cottier : Les bébés-éprouvettes : Problèmes éthiques (p.27-52).. Prof. Dominique Rivier : De la nécessité d’une formation éthique pour l’homme de science (p. 53-64) Dr Joaquim Huarte : Concepts fondamentaux d’embryologie (p. 65-68). Prof. E. Giovannini : Le statut de l’embryon (p. 69-90). Prof. Jean de Siebenthal : L’animation selon Thomas d’Aquin (p. 91-98). Dr Antoine Suarez : Engendré, non pas fabriqué (p. 99-123). François de Siebenthal : La bioéthique : Une nouvelle chance : Vers une écologie de l’amour (p. 125-130). Prof. Gérard Lefranc : La vie, objet de laboratoire (p. 131-143). Dr Françoise Pinguet : Régulation naturelle des naissances par auto-observation des signes de fertilité (p. 145-156). Dr Anselm Zurfluh : La démographie, un problème d’avenir ? (p. 157-171). Prof. Jérôme Lejeune : Le début de l’être humain (p. 173-.185). Mme Marie-Laure Beck : Dignité de la femme et nouvelles techniques (p.187-188). Prof. Claude Tricot : Réflexions esthétiques sur la vie (p. 189-192). M. Conrad Clément : Qu’est-ce que SOS Futures Mères ? (p.193-196). M. Raoul Pignat : SOS Futures Mères dans le Chablais (p. 197-198). Mme Chérina Henriksen : La vie n’est pas un calcul (p. 199-202). Pasteur Henri Coste : L’embryon, son avenir, mais aussi son passé (p. 203-206). M. Jean-Marc Berthoud : Défense de la famille chrétienne aujourd’hui (p. 207-212). M. Pierre Antonioli : Situation juridique (p. 213-220). Communion et libération : L’embryon : un homme ou l’audace d’un regard (p. 221-222). Dr Erwin Willa : Témoignage (p. 223-226). Prof. Jean de Siebenthal : Synthèse du Congrès (p. 227-229).
Congrès 1989 Europe : l’hiver démographique

Activités 1991-2000

 Le Centre de documentation civique à Lausanne (CDC) est une association de laïcs dont le but est la diffusion du droit naturel et chrétien. Au cours de réunions, hebdomadaires en principe, de petits groupes d’amis, il est procédé à l’étude de documents reflétant la vérité au sens du droit naturel et chrétien. Il dispose ainsi d’une bibliothèque de 2000 volumes et édite une revue “Finalités” paraissant depuis 1973 à raison de 10 numéros de 20 à 30 pages par an.
Congrès 1991
Buffet de la Gare/Lausanne
L’identité de la Suisse dans l’Europe
/Actes, Lausanne 1992)
Prof. Jean de Siebenthal : L’environnement technique en 1291 (pp. 9-26). M. Alain Voirol : Le pacte national et sa portée (pp . 27-41). Dr Antoine Suarez : L’embryon est une personne si l’adulte qui dort est une personne. (pp. 43-52). M. Pierre de Villemarest : La subversion menace-t-elle encore la Suisse ? (pp.53-60). M. Jean-Bernard Leroy : La Suisse, la France et l’Europe (pp. 61-69).M. Max Liniger : Oui à l’Europe, non à l’Euro-machin (pp. 71-82). :¨M. Dan Dumitrescu : Un Européen de l’Est scrute la Suisse. (pp. 83-132). M, le pasteur Georges Tartar : L’islam menace-t-il notre culture ? (pp. 133-147).M. Luc de Meuron : Sept cents ans d’indépendance, cela ne suffit pas (pp. 149-155).
Congrès 1994
Famille et environnement
1 René Pellabeuf : Rappel historique et définitions (pp. 8-11) 2 Jean de Siebenthal : La famille foyer (pp. 12-23) 3 Michel de Poncins Famille et désinformation (pp. 24-38) 4 Philippe Schepens: Famille et environnement médical (pp. 39-50) 5 Roberto de Mattei : La famille dans le chaos contemporain (pp. 51-64) –6 François Algoud : La famille et le sida (pp. 65- 77) 7 Michel Tricot: A propos de quelques faits démographiques mondiaux de base à l’horizon 2000 (pp. 81-105) 8 Daniel Raffard de Brienne : L’école contre la famille (pp. 106-113) 9 Marie-Laure Beck: Le rôle des mères dans la famille et dans le monde (pp. 114-117) 10 Emmanuel Tremblay: Partis écologistes, respect de la vie et famille (pp. 118-139). 11 Raymond de Chabot: Initiation esthétique en famille (pp. 140-146) 12 Claire Fontana: Sauvetage, la légitime défense de nos enfants (pp. 147-155) 13 Institut d’études monétaires : La famille et le crédit (pp. 156-179) 14 Michel Berger: Famille et politique (pp. 180-188) 15 Jean-Bernard Leroy : Famille et civilisation (pp. 189-203).
Exposés des intervenants
16 Armand Kastner: Déclaration (pp. 205-206) 17 Claudine Prouteau : L’Arche de Marie (pp. 207-211) 18 Dominique Tassot: De Darwin à l’avortement (pp. 212-217) 19 Jean-Paul Vuilleumier: Famille et toxicomanie (pp. 218-222) 20 Huguette Esslinger : L’association pour la promotion et le développement de la connaissance psychologique de l’homme (VPM) et le groupement européen « Oui à l’éthique » (pp. 223-228) 21 Sida information suisse : Critique de la campagne officielle dans la lutte contre le sida (pp. 229-231) 22 Coda Nunziante :Famiglia Domani (pp. 232-233) 23 Roberte Falquet : Réagir.- une association qui lutte contre la pornographie et la drogue (pp. 234-237) 24 Pierre Lemaire : Mouvement des pères de famille consacrés au Sacré-Coeur (pp. 238-239) 25 Alain Voirol: Famille- éducation (pp. 240-245) 26 Emmanuel d’Hoop de Singhem : Cassettes video pour la famille (pp. 246-248).
Congrès 1997

Nécessité des élites.
1 Jean de Siebenthal. IntroductionAbbé Trauchesseec : Homélie. Daniel Raffard de Brienne : Familles et élitesPhilippe Maxence. Elites et principe de subsidiarité.Etienne Couvert : La pénétration maçonnique dans la société chrétienne. Michel de Poncins : Les élites dans le domaine économique. Dr Philippe Schepens : La formation des élites médicales. Dr Emmanuel Tremblay : Les élites et le respect de la vie. Roberto de Mattei : Les élites traditionnelles en Europe, passé et avenir.Amiral Michel Berger : La formation morale des élites. François-Marie Algoud ; Les élites face à la perversion.Winfried Wuermeling : Bâtir des groupes d’élite en Europe. de Siebenthal : La bourse et la vie ; les élites en économie.Jean-Bernard Leroy : Les élites, la condition d’une renaissance. Jean de Siebenthal : Allocution finale et Déclaration. Christian Burgaud : La réforme financière du Crédit social. Etienne Couvert :Annexe au texte sur la Franc-Maçonnerie..Daniel Rivaud : Des élites de coeur et d’esprit

 Voir ci-dessus sous Nécessité des élites
Congrès 1999
La famille, clé de l’avenir
Depuis, nous nous concentrons sur la défense de la famille, notamment économique…

Fraudes électorales conséquentes en Suisse

 

 
 
Via YouTube, Monsieur François de Siebenthal expose différents moyens utilisés, plus ou moins couramment, pour fausser les résultats des votations dans le canton de Vaud, ainsi qu’en Suisse.
 
(Merci à Aldo de nous avoir communiqué le lien.)
 
 
Tout citoyen suisse en possession d’un droit de vote devrait être scandalisé au plus haut point par ces révélations, sauf peut-être les gauchistes, qui sont de toute évidence les bénéficiaires de cette fraude mafieuse et chronique.
En effet, de deux choses l’une : ou bien les propos de Monsieur de Siebenthal sont erronés et les autorités responsables des votations doivent répondre à ces accusations diffamatoires comme il se doit, ou bien ils sont exacts et tout doit être fait pour que toutes ces possibilités d’irrégularités considérables cessent sans aucun délai – tout particulièrement avant la votation No Billag du 4 mars 2018, dont le résultat pourrait être serré… et les coups bas nombreux en conséquence (la RTS, partie prenante, ne se gênant pas de faire sa propre propagande sur les ondes publiques).
Par ailleurs, Monsieur de Siebenthal, et certains membres de sa famille, n’auraient pas reçus le même matériel de vote que les autres votants vaudois ou lausannois !!!
Ce simple fait, s’il est avéré, mérite que « des têtes tombent » ! Comment cette manipulation est-elle possible ? Y en a-t-il d’autres du même ordre ? Y en a-t-il d’autres d’un autre ordre ou de plusieurs autres ordres ?
De même, certains scellés des urnes contenant les bulletins de vote seraient des faux : si cela est avéré, « des têtes devraient tomber », car il s’agirait d’une fraude dramatique remettant en cause la totalité du scrutin et le sens même de la Suisse et de ses institutions.
 
Les mesures à mettre en œuvre sans délai, et sans tenir compte des coûts engendrés, sont les suivantes :
1) L’ouverture des urnes scellées (avec des scellés inviolables, quitte à changer la méthode de scellé) ne doit se faire que pour celles munies du sceau officiel valable.
Les urnes scellées ne disposant pas d’un sceau officiel valable doivent être conservées telles quelles (non ouvertes, sceau bidon soigneusement conservé) et remises pour enquête au service de police ad hoc afin que les responsables soient démasqués et remis à la justice.
2) L’ouverture des enveloppes envoyées par les votants ne doit jamais se faire « à l’avance », pour gagner du temps ou pour toute autre raison.
3) Les enveloppes contenant les bulletins de vote doivent être totalement « opaques » à toute tentative de voir leurs contenu.
4) Les urnes doivent au contraire être transparentes afin que l’on puisse s’assurer qu’elles sont bien vides au départ d’un vote.
5) Le matériel de vote par correspondance reçu par chaque votant doit être utilisé pour voter, et lui seul. Une perte de ce matériel ne doit pas donner un droit à voter au bureau de vote, à moins que le votant présente la carte d’identification, à son nom, contenue dans le matériel reçu (Sans cette règle, n’importe qui peut voter X fois.) Toute enveloppe de vote surnuméraire doit être détruite avant la votation.
6) Monsieur de Siebenthal prétend qu’il lui a été refusé de voir ce que la lecture du code barre de la carte d’identification présentait à l’écran, alors qu’il était scrutateur officiel. Cela est intolérable si le fait est exact. De quel droit l’opérateur, probablement assermenté, peut-il refuser cette demande des plus légitimes ?
7) Les personnes incapables de discernement ne devraient pas recevoir de matériel de vote (un facteur devra toujours distribuer le matériel de vote qui lui aura été confié).
Les personnes à la capacité de discernement diminuée reconnue ne devraient pas recevoir de matériel de vote, ce dernier devrait être remis à leur représentant légal.
8) Il semble indispensable que le déroulement du dépouillement dans les grandes villes soit filmé par des caméras de surveillances et que les citoyens puissent le suivre en direct sur internet.
 
Nous remercions Monsieur de Siebenthal pour sa bataille héroïque.
 
Cenator, 9 décembre 2017

 

 

  1. Posté par henri le 13 décembre 2017 à 14h57
    Soyez attentif pour les votations de no Billag et voter OUI et j’espère avoir des enveloppes non translucides sinon la machine à éclair va fonctionner à outrance.
  2. Posté par LA le 12 décembre 2017 à 20h10
    @Blocus: Penchez-vous encore un peu plus sur Légeret, en particulier sur la reconstitution qui a eu lieu au début de l’enquête et vous comprendrez le pourquoi de l’intime conviction! Il y a aussi la distribution des lettres et des colis au domicile de Mme Légeret qui est aussi un élément très parlant! Quant au témoignage tardif d’une dame bien connue pour lever le coude avec facilité….Cupidité s’applique aussi fortement à Légeret.Et pour ce qui est de F de S, qq’un a-t-il vu les preuves?
  3. Posté par marcel le 11 décembre 2017 à 00h21
    Très instructif. En attendant que des mesures soient prises sur ces défaillances, il faut déjà faire l’effort d’aller voter sur place et inciter toutes nos connaissances a faire de même.
  4. Posté par Maurice le 10 décembre 2017 à 23h16
    A Genève, on avait retrouvé, il y a deux-trois ans, un gros paquet d’enveloppes de votation simplement jetées à la poubelle et lorsqu’il a été question d’en tenir compte après coup, ça a été balayé comme si c’était parfaitement anodin…
  5. Posté par Blocus le 10 décembre 2017 à 17h37
    @Aldo :
    Je me suis beaucoup penché sur l’affaire Légeret et, à cause de ressemblances, sur l’affaire Ségalat.
    Je suis intimement persuadé de l’innocence de François Légeret et de la culpabilité de Ségalat.
    A force d’approfondir mes connaissances sur cette affaire, j’ai compris que FL était innocent. C’est une histoire terrible !!!
  6. Posté par aldo le 10 décembre 2017 à 14h52
    Comme vous pouvez le lire, Monsieur de Siebenthal a une certaine carrure qui lui permet de s’activer pour des causes qui lui plaisent. https://zip.ch/fr/de-siebenthal-francois-economiste-hec-juriste-consulat-gen-chemin-des-roches-14-1010-lausanne-qvDOLK1d6m/ Mais si l’establishment des combinards de la politique lui est hostile, il est aussi ficelé que nous tous.
    On peut aussi rappeler que dans ce canton agit un procureur dont la notoriété doit beaucoup à son intime conviction qui balaie du revers des preuves et des témoignages qui s’accumulent au profit du fils adoptif François Légeret, soigneusement été conduit à l’abattoir « politique » par certains de ses avocats.
    Même si l’individu ne soulève pas toutes les sympathies, les témoignages amoindrissent pas mal suspicions qui s’étiolent au fil du temps et les principes généraux du droits devraient aussi lui être favorables surtout au regard d’un travail qui semble bâclé et tricoté à sa charge exclusive, sans s’interroger sur son frère qui a réussi à tirer un profit énorme de cette situation. On ne voit pas pourquoi fautes de preuves et d’un cadavre il y a deux poids deux mesures au regard d’une affaire certes différente. Mais cette fois, il est français toujours libre et apparemment intouchable. Et surtout il n’y a pas autour les appétits d’une grande fortune à se partager. http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Le-visage-griffe-de-Laurent-Segalat-apres-le-meurtre-21703007
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/04/18/01016-20160418ARTFIG00121-condamne-pour-meurtre-en-suisse-laurent-segalat-voulait-devenir-avocat-en-france.php
  7. Posté par Bussy le 10 décembre 2017 à 09h35
    Pour moi, c’est tout simple :
    Soit c’est un canular et c’est du beau boulot, bravo !
    Soit ça n’est pas un canular et la justice doit mettre de l’ordre rapidement et ça doit aboutir à de très lourdes peines de prisons fermes pour mise en danger grave de la démocratie (ou ce qui en reste) !
    Soit ça n’est pas un canular et malgré tout rien ne se passe et donc la justice fait partie du problème…. et donc on serait dans une république bananière.. voire pire…
    J’attends de voir !
  8. Posté par Blocus le 10 décembre 2017 à 00h06
    @Nicolas :
    C’est un peu gros, et je suis d’accord avec vous.
    Néanmoins, cela fait des décennies que je trouve plus que louche les résultats de votations en Suisse Romande, et spécialement à Lausanne.
    Après avoir suivi sur les réseaux sociaux les débats précédents les votations, idem sur le site ‘Le Matin’, qui a des lecteurs très divers, j’ai dû constater à maintes reprises que les résultats ne correspondaient pas du tout à ce à quoi je m’attendais et j’ai petit à petit acquis la conviction qu’il y avait de la fraude. Je me demandais comment cela se passait, mais sans imaginer cela, tellement c’est gros.
    A présent, il faut nous organiser pour stopper cette ignominie. La gauche a transformé notre démocratie en une république bananière !
  9. Posté par Le Taz le 9 décembre 2017 à 14h47
    Ça ne me surprend pas mais c’est UN SCANDALE GIGANTESQUE!
    Et il ne faut surtout pas accepter le vote électronique, la possibilité de tricherie sera alors illimitée.
    Il faut de toute urgence interdire le vote par correspondance et ouvrir les bureaux de vote de 14h00 à 20h00 les vendredi et samedi et de 10h00 à 16h00 les dimanche.
  10. Posté par Antoine le 9 décembre 2017 à 14h11
    Si rien n’est fait pour corriger le tir, triste futur pour la Suisse !
  11. Posté par Le Consterné le 9 décembre 2017 à 13h25
    Le vote par correspondance favorise incontestablement les fraudes. Et elles doivent être nombreuses. On sait la gauche capable de tout…
    Quant au vote électronique, autant dire que la démocratie est morte et enterrée !
  12. Posté par Derek Doppler le 9 décembre 2017 à 13h03
    Très bonne nouvelle: ces gauchistes sont pathétiques! Ils ont les médias, l’éducation et l’administration sous leur coupe, mais en plus ils doivent manipuler les votations pour garder le pouvoir moral.
    Donc leur position ne tient qu’à un fil et ils sont sur le point de s’écraser contre le mur du réel.
  13. Posté par Nicolas le 9 décembre 2017 à 12h45
    Un peu gros, tout de même!
  14. Posté par Christian Hofer le 9 décembre 2017 à 12h28
    Des solutions? Il faudrait revoir à zéro toute la sécurité des votations, virer immédiatement les gens qui sont en contact avec ces magouilles, virer les juges qui ont refusé d’analyser. Or les opérants ne sont pas identifiés et il n’y a aucune enquête sur ces cas. Et il n’y en aura aucune. Comment voulez-vous des solutions dans ce cas?
    La Suisse besogneuse qui faisait notre fierté a été trahie. En retour, les autorités nous promettait à l’origine de veiller sur nous, d’être honnêtes dans cette rigueur qui était notre caractéristique.
    Or que voit-on aujourd’hui? Une Conseillère fédérale qui va en Libye chercher des migrants que nous ne voulons pas, un vote sur l’immigration ridiculisé, un office fédéral des communications refuser le remboursement légitime d’une TVA volée aux contribuables…
    Il existe désormais deux sortes de lois: celles que le peuple doit subir et celles que le gouvernement peut contourner à sa convenance. C’est ainsi que notre Suisse fonctionne désormais.
  15. Posté par Antoine le 9 décembre 2017 à 12h06
    J’ai vu en entier et très attentivement la vidéo de M. De Siebenthal.
    Les autorités cantonales vaudoises et lausannoises sont directement impliquées dans ces processus de votation.
    Qu’elles s’expliquent rapidement et corrigent TOUTES les erreurs commises AVANT la votation du 4 mars 2018.
    Il y en a marre de prendre les votations à la légère et de manipuler le peuple !
 

Votations: ils trichent.

 
 
Comme M. Richard Stallman le dit, s’ils peuvent tricher, ils trichent, ils peuvent tricher facilement, donc ils trichent . 🙂 
Par Elke Wetzig — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=257831
 
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France & revenu de base



Mesure phare du programme de Benoît Hamon lors de la campagne présidentielle, le revenu de base pourrait bientôt être expérimenté. Les présidents socialistes des conseils départementaux de l’Ariège, de l’Aude, du Gers, de la Haute-Garonne, de la Gironde, de l’Ille-et-Vilaine, de la Meurthe-et-Moselle et de la Seine-Saint-Denis signent dimanche une tribune dans laquelle ils se portent candidats pour expérimenter le revenu de base, “sans dogmatisme, sans certitudes, mais avec l’intuition que son émergence est l’occasion de porter un nouveau regard sur les défis du présent”.

Lire aussi : “Pourquoi nous allons tester le revenu universel dans nos départements”

De leur côté, les présidents PS de l’Ardèche et du Lot-et-Garonne soutiennent la démarche. Soulignant le manque d’efficacité du revenu de solidarité active (RSA) pour “vaincre la pauvreté, qui frappe encore 9 millions de personnes en France”, ces huit personnalités mettent en avant l’expérience des collectivités locales en matière sociale. “Nous sommes les témoins des profondes mutations qui affectent la société : l’intensification et la diversification de la précarité, l’éclatement du salariat, l’érosion des liens sociaux, et même la perte d’estime de soi […] Nous voulons innover socialement et redonner du sens à un projet de société.”   Une étude de faisabilité va être menée
Le revenu de base proposé par les élus constitue, selon eux, “une opportunité de reprendre le chemin de l’emploi”. C’était déjà l’objectif visé par le revenu minimum d’insertion (RMI), mis en place en 1988 par François Mitterrand. Jugé inefficace, il a été remplacé vingt ans plus tard par le RSA par Nicolas Sarkozy, sans plus de succès. Reste encore à savoir quelle forme donner au projet. Si ces huit départements se portent volontaires, des choix de mise en œuvre sont encore à faire, notamment au niveau de la population ciblée et du montant des allocations versées. Pour viser au plus juste, peut-on lire dans la tribune, “il y faut de la méthode. Etudier d’abord les bas revenus en France pour connaître plus finement les réalités sociales. Elaborer un modèle robuste, crédible scientifiquement, audacieux socialement et soutenable financièrement grâce à des microsimulations. Nous voulons passer de l’étude en laboratoire au test in vivo”.

Jean-Luc Gleyze, président de la Gironde, qui travaille sur le projet depuis le printemps 2016, reconnaît que “ce n’est pas forcément la solution miracle”. “Mais c’est une initiative sociale que nous devons tenter”, insiste l’élu, dont l’équipe départementale a déjà voté à une large majorité en faveur de l’expérimentation. En préalable à toute mise en œuvre, une étude de faisabilité sera menée, financée à hauteur de 100.000 euros par les huit départements. “Nous espérons des résultats théoriques sous quatre à six mois après le lancement de l’étude. Et un début de l’expérimentation en 2019 serait l’idéal”, confie le représentant girondin.

Dernière barrière, mais pas des moindres, l’adaptation du cadre législatif autorisant des expérimentations sur une partie seulement du territoire. “Trop de réformes sont élaborées “hors-sol” et tombent d’en haut sans avoir jamais été confrontées avec la réalité”, regrettent les auteurs de la tribune. Un diagnostic partagé par Emmanuel Macron. Jeudi, lors du 100e Congrès des maires, le Président a annoncé vouloir réformer la Constitution pour assouplir le droit à l’expérimentation dans certains territoires.

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Remarque liminaire: