Monnaie-pleine, réunions hebdomadaires

Urgent et important. Nous avons seulement 3 mois réels avant les votations.
Réunions à Lausanne tous les mardis dès 19h30.
Autres heures, jours et lieux possibles sur doodle ou par tél.
Cours vidéos gratuits, enregistrements et entraînements pour passer à la TV, radio, etc…

à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité. Invitez vos amis et faite passer le mot. Merci 🙂


Merci à tous et à bientôt


Projets à améliorer avec vos remarques, idée générale de base, offrir des réunions chaque semaine, le même jour, à la même heure, dans différents endroits, proches des personnes actives.

Résumé de la situation dans tous les pays. Selon Victor Hugo, la Suisse aura le dernier mot dans l’histoire 🙂
La création monétaire est un don gratuit sans intérêts grâce aux progrès techniques, aux machines, aux ordinateurs, robots, aux gains de productivités etc…, voir www.monnaie-pleine.ch … Surtout pas de dettes par les crédits, c’est le piège à c… dans lequel le monde entier est tombé. Toute la monnaie qui circule sont des dettes, alors qu’on devrait avoir des actifs, les francs suisses qui doivent appartenir aux suisses, mais, par des tours de passe-passe subtils, ils ont réussi à nous louer à nous-même nos propres francs suisses.
Nous sommes “le Souverain” et on doit louer nos avoirs, un comble !… et si on remboursait toutes les dettes, par la rigueur, il n’y aurait plus aucune monnaie qui circulerait, ce qui serait encore pire ! Compris ? Pas facile de comprendre un système si stupide, mais voilà, voilà, ils ont réussi à nous enfumer ! De plus, et en pire, à chaque remboursement, ils détruisent la monnaie, sic, tirée du néant, ex nihilo en latin, retour au néant ! Et hop, eux, ils gagnent le pouvoir et gardent les intérêts sans passer par la cas “droits de Seigneuriage” ! Et zou, circulez, trimez, suez, éreintez- vous, il n’y a rien à voir !
Les esclaves ne doivent surtout pas comprendre … qu’ils sont esclaves !

Votez NON le 4 mars au régime “provisoire ” et OUI le 10 juin àwww.monnaie-pleine.ch

Nous invitons donc toutes les personnes qui cherchent de bonnes solutions pour eux et leurs enfants ou proches et qui s’intéressent ou sont en faveur de l’ initiative www.monnaie-pleine.ch à se réunir afin de constituer un groupe qui mènera campagne dans chaque canton et à Lausanne comme ville la plus centrale en Suisse romande.

Que vous ayez le droit de vote ou non.
Quelle que soit votre motivation, que vous souhaitiez être actif ou simplement informé : Venez !

Lieu central : près de la Gare de Lausanne, au CDC, co F. de Siebenthal, rez gauche, 23, av. Ed. Dapples, 1006 Lausanne, sur le Rond-point de Montriond sous la gare ( 021 616 88 88 )
Heures des rendez-vous, accueil : Plusieurs possibles chaque semaine à fixer ensemble  https://doodle.com/poll/28pgzc5zzizfbdmw
Tous les mardis dès 19h30. 

Ordre du jour :
• Se rencontrer, faire connaissance, connaître vos idées
• Si nécessaire, pour les nouveaux, présentation de l’initiative (5 à 10 minutes) puis questions (5 à 10 minutes). A chaque réunion par une personne volontaire différente sélectionné d’une semaine à l’autre)
• Point de situation de l’initiative (en suisse)
• Discussion / Brainstorming
o Lister les actions à mener
 Affichage politique par communes ou cantons (dead line = VE 2 mars 2017)
 Cafés citoyens, marchés
 Partenariat avec des associations, RBi, partis politiques, monnaies locales, sels… autres…
 Propositions pour des slogans
 Idées pour affiches
 Réseaux sociaux, aides informatiques, campagnes virtuelles, salons de discussion, petites vidéos, etc…
 Autres idées, performances artistiques, concours, sondages…
• Organisation
o Organisation de la communication interne au groupe
o Etablissement d’un calendrier provisoire des actions
o Répartition des rôles
o Répartition des zones géographiques en vue d’actions sur les marchés et de distribution de tracts
• Administratif :
o Carnets d’adresses, mails, fax, etc…
o Prise des commandes du matériel de campagne, sur le lien ci-dessous.
• Divers, discussion libre
• Fin

skype: siebenthal


En dehors des réunions romandes à Lausanne, il y a des groupes locaux.
Pour le Valais => Raoul Mengis à Sion https://www.facebook.com/mengis.raoul
Pour Genève => David P Vincent https://www.facebook.com/david.pvincent.77
Pour Neuchâtel et environs => Thomas https://www.facebook.com/thomas.wroblevski
et
Jaques Silberstein
Pour Vaud (surtout du côté Lausanne et environs) => f. de s. https://www.facebook.com/desiebenthal
Pour Fribourg et environs => Narcisse Niclass https://www.facebook.com/narcisse109/
Berne francophone => à fixer, Nathalie ?
=> Les autres groupes locaux ne demandent qu’à être créés… si tu as envie de participer à la création d’un groupe local annonce-toi au 021 616 88 88 et nous nous lancerons dans l’aventure…..
Il existe aussi des réunions plus locales dans certains quartiers ou vallées.
021 616 88 88
Adhésions:
merci
Nous vous recommandons de prendre contact avec les sels locaux


Salon de discussion discord sur internet https://discord.gg/wuyGEDB

( voir le mode d’emploi facile tout-en-bas de ce texte.)

Autres possibilités fixes

Points de rencontre Monnaie Pleine
Genève
Rencontres publiques Monnaie Pleine
Un groupe de militants se réunit pour organiser des actions de campagne à Genève. 
Tout le monde est le bienvenu, aussi pour s’informer et poser des questions.

Dates : 8 février 2018 à 20h30, puis chaque semaine
Lieu : Maison des associations (bureau ATTAC), Rue des Savoises 15, Genève
Le lieu et les dates ultérieures seront communiqués sur notre page Facebook et sur notre site.

Contact direct : David: dwido@kakou-team.com

Veuillez montrer les images






Lausanne
Cafés Monnaie Pleine
Rencontres publiques autour de l’initiative Monnaie Pleine
S’informer – Comprendre – Agir

Dates : 28 février | 14 mars | 28 mars, de 17h30 à 19h00
Lieu : Café restaurant Le MilanBoulevard de Grancy 54, Lausanne

Contact direct : Jean-Marc: bureau@monnaie-pleine.ch

Fribourg
Café scientifique Initiative Monnaie Pleine – Pleine pour qui ?
Une conférence-débat par le Pr Sergio Rossi (Unifr) et Serge Gaillard (AdminFédFin)

Date : 21 février 2018 de 18h00 à 19h30
Lieu: Nouveau MondeEsplanade de l’Ancienne-Gare 3, Fribourg

En dehors des réunions romandes à Lausanne, il y a des groupes locaux. 
=> Les autres groupes locaux ne demandent qu’à être créés… si tu as envie de participer à la création d’un groupe local annonce-toi au 021 616 88 88 et nous nous lancerons dans l’aventure…..

Il existe aussi des réunions plus locales dans certains quartiers ou vallées.


Nous vous recommandons de prendre contact avec les sels locaux


ou avec les monnaies locales pour mieux comprendre les mystères des monnaies, comme par exemple ci-dessous le Léman, le Farinet, http://www.lefarinet.ch/ , la Grue etc…


Réseau de partenaires “monnaies pleines locales”




Autres monnaies dans la région


Le Léman

Monnaie locale et complémentaire transfrontalière sur Genève, le bassin lémanique et le pays de Gex


La monnaie du Gros de Vaud et du pied du Jura

Un beau projet dans la région d’Echallens et qui va jusqu’au pied du Jura, avec l’objectif de préserver un bassin de vie rural.


La Perle

La monnaie Perle est née d’une volonté de Christophe Brésilley de l’imprimerie de Beaulieu, à Rolle, membre du G.R.E.C. (groupement des entreprise et commerçants Rollois) pour dynamiser l’économie locale, par des échanges solidaires et sociaux forts entre les différents artisans et PME intéressés à rejoindre se réseau.


Le Chab

En contact direct avec le Farinet mais situé en France, le projet du Chablais français.


La Gonette

Monnaie locale et complémentaire de Lyon et sa région


Le BATZ

Une autre initiative de MLC en Valais, en collaboration avec la BCVs et le Canton






















Nous vous prions aussi de nous signaler toute personne ou organisation qui serait prête à collaborer, même modestement. Nous cherchons aussi des parrains ou membres passifs  et sympathisants en Suisse et à l’étranger.

Plus d’informations:
jeu de la monnaie
Une nouvelle BNS 4.1
Moins d’impôts, plus de libertés :

Le salon monnaie pleine sur Discord  , qu’est-ce que c’est ?


C’est un logiciel pour communiquer vocalement et textuellement, mais bien plus simple à maitriser et pratique que Skype. A noter que les appels vidéo sont également possibles. Il ne prend pas beaucoup de place (60 Mo) et demande peu de ressources à votre ordinateur. Il est mis en place pour faciliter la communication dans une et entre les promos, pratique pour les TPs, périodes de révisions ou pour simplement parler. Comprendre discord et intérêt de celui-ci : Discord fonctionne en serveur et salons. Une fois que vous aurez rejoint le serveur monnaie pleine vous allez voir différents salons comme  monnaie pleine vocal. Ce qu’il faut comprendre c’est qu’un salon marqué avec un # devant est un salon où on ne peut qu’écrire et que les autres sont des salons audios où on ne peut que parler. Pour rentrer dans un salon il suffit de cliquer dessus, une fois dedans vous pouvez écrire ou parler avec les gens qui se trouvent déjà dedans. Contrairement à Skype, on n’a pas à ajouter des gens à la conversation pour leur parler, il suffit de rejoindre le salon dans lequel ces personnes se trouvent ce qui est très pratique. Il est également possible d’envoyer des messages privés. Comment aller sur Discord ? Comment rejoindre le Serveur  monnaie pleine ?




1) Télécharger discord https://discordapp.com/download (regarder en bas de la page il y a possibilité de le télécharger pour ios, android et linux)




2) Lancer l’exécutable




3) Créer son compte (il est possible de changer son pseudo à tout moment)




4) Puis une fois discord lancé sur la gauche de la fenêtre vous allez voir un gros +, cliquez dessus puis sur ajouter un serveur et mettez le lien adresse



5) Sur la gauche, au-dessus du + apparaît une icône du cochon rouge  monnaie pleine, c’est le serveur  monnaie pleine, cliquez dessus, vous êtes sur le serveur  monnaie pleine.

6) Dans le salon textuel « Devenir Membre » écrivez dans quel canton, ville et pays vous êtes ainsi que votre nom/prénom si ce n’est pas votre pseudo pour que l’on vous donne les droits afin de pouvoir accéder à tout le serveur.

7) Si vous avez un problème envoyez un message à un administrateur ou à François de Siebenthal sur Facebook.

 

Communiquer dans discord : Dans un salon textuel si vous écrivez @administrateur vous contactez un administrateur connecté, @admin envoie une notification à tous les admin connectés, etc…

@everyone envoie un message à tout le monde qui est connecté, si vous avez un souci n’hésitez pas même si normalement il ne devrait pas y en avoir car discord est très simple à prendre en main.

Dans le salon, coupez votre micro quand vous ne parlez pas, merci

Autres liens utiles:

En France:
Gérard Foucher
Philippe Bourcier de Carbon, Airama, amis de Maurice Allais

Marc Jutier ○ Téléphone: 05 53 51 26 20 ○ Smartphone: 07 68 54 92 33 ○ twitter ○



○ mjutier@orange.fr ○ Côte des Farges – 24290 Les Farges 



○ Page facebook → facebook.com/jutier.marc ○ plus.google 


○ Site  Blog ○ Blog de FC ○ Articles  Livres ○ Documents ○ Vidéos: YouTube 

Compilation  wn.com/MarcJutier ○ Discours prononcé à Paris  dai.ly/xaphl3 ○

À valerie.bugault
Bonjour à tous,
Voici, disponible sur youtube, la présentation de mon livre en roumain, à l’issue du 2ème colloque de Chisinau => https://m.youtube.com/watch?v=bdy9Hrn3oek
Voici la vidéo du reportage fait par TVLibertés sur ce 2ème colloque de Chisinau : https://youtu.be/XGRVO2ZFFKA
Et voici la présentation du livre d’Hervé Juvin “Le mur de l’ouest n’est pas tombé”, suivi de dicerses interventions orales dont Lucien Cerise (48ème mn) et moi-même (41ème mn).
Voici le lien vers le discours d’ouverture du colloque par Igor Dodon, Président de la Moldavie : http://lesakerfrancophone.fr/igor-dodon-discours-de-chisinau
Voici le lien vets le discours que j’ai prononcé en Assemblée Plénière : http://lesakerfrancophone.fr/valerie-bugault-discours-de-chisinau
Le Saker francophone publiera régulièrement les textes des discours des autres intervenants à ce colloque mémorable…
Bonne journée à tous,
Valérie B.
Dans le monde:

Amérique du Nord

Canada

Vers Demain
1101, Principale
Rougemont, QC
Canada – J0L 1M0
Téléphone
Rougemont:

(450) 469-2209
Montreal:
(514) 856-5714
fax:
(450) 469-2601

États-Unis

“Michael” Journal
P.O. Box 86
South Deerfield, MA 01373
Téléphone:
(413) 397-3730

Europe

France – Belgique

Pèlerins de saint Michel
5 rue de la Forêt
67160 Salmbach, France
C.C.P. Nantes 4 848 09 A
Tél./Fax:Depuis la France:
03
 88 94 32 34
De l’extérieur:
33 3 88 94 32 34

Suisse

Thérèse Tardif
C.C.P. 17-7243-7
Centre de traitement, 1631-Bulle, Suisse

Pologne

Dwumisięcznik MICHAEL
ul. Traugutta 107/5
50-419 Wrocław
www.michaeljournal.org/stronaglowna.htm
Téléphone:
(71) 343-6750

Irelande

Michael Journal
C/O James Reidy
16 The Meadows, Cahereen Heights
Castleisland Co Kerry, Ireland

Amérique du Sud & Mexique

Fundación Peregrinos de San Miguel
Castilla Postal 17-22-20533
Quito, Ecuador
http://revistasanmiguel.org
Téléphone:
Depuis l’Équateur:
0 2-364 2028
Extérieur:
593 2-364 2028

Australie & Nouvelle-Zélande

Michael Journal
32 Dundee Ave.
Holden Hill, SA 5088
Téléphone: (08) 8261-0729

Rougemont est situé à 50 km à l’est de Montréal, près de l’autoroute 10 sur la route 112 entre Marieville et Saint-Césaire.

Autres liens: INOVATRON by ID group :
www.invention.ch   www.pme-ch.ch   www.innovations-numeriques.club
www.artculte.ch   www.monbestseller.com   www.acr-suisse.ch
www.lacite.info   www.lameduse.ch   www.achetezmoins.ch
www.cdeli.org   www.lernu.net   www.enlien.ch   www.etiks.ch
www.colombe-arc-en-ciel.ch   www.xavi-biotopes.jimdo.com
www.wir-reseau.ch   www.lemaneo.com   www.spiruline.club
www.inno-day.ch   www.c-pic.ch   www.tca-sa.ch   www.impi.ch
www.initiative-monnaie-pleine.ch   http://plusconscient.net
www.ict-a.ch   www.lrworld.com   www.fondation-aaa.org
www.evolene-region.ch/tourisme/geologie-herens.html   www.ader.ch


Réforme du système financier


Salaires ou chiffres d’affaires des médecins ?
Et les salaires des banquiers et financiers !
En 2015, le patron d’UBS Sergio Ermotti a perçu un salaire total de 14,3 millions de francs, tandis que le directeur général du Credit Suisse Tidjane Thiam a touché une rémunération de 18,9 millions de francs.
Il y plus de 5’000 banquiers millionnaires en Europe, des parasites qui boivent le sang des citoyens en créant l’argent du néant, ex nihilo en latin, sic

La création monétaire est un don gratuit sans intérêts grâce aux progrès techniques, aux machines, aux ordinateurs, robots, aux gains de productivités etc…, voir www.monnaie-pleine.ch … Surtout pas de dettes par les crédits, c’est le piège à c… dans lequel le monde entier est tombé. Toute la monnaie qui circule sont des dettes, alors qu’on devrait avoir des actifs, les francs suisses qui doivent appartenir aux suisses, mais, par des tours de passe-passe subtils, ils ont réussi à nous louer à nous-même nos propres francs suisses.
Nous sommes “le Souverain” et on doit louer nos avoirs, un comble !… et si on remboursait toutes les dettes, par la rigueur, il n’y aurait plus aucune monnaie qui circulerait, ce qui serait encore pire ! Compris ? Pas facile de comprendre un système si stupide, mais voilà, voilà, ils ont réussi à nous enfumer ! De plus, et en pire, à chaque remboursement, ils détruisent la monnaie, sic, tirée du néant, ex nihilo en latin, retour au néant ! Et hop, eux, ils gagnent le pouvoir et gardent les intérêts sans passer par la case “droits de Seigneuriage” ! Et zou, circulez, trimez, suez, éreintez- vous, il n’y a rien à voir !
Les esclaves ne doivent surtout pas comprendre … qu’ils sont esclaves !

Libérons-nous tous les uns les autres ! Un pour tous, tous pour un !
Votons NON le 4 mars au régime “provisoire ” et OUI le 10 juin à www.monnaie-pleine.ch !

Contrairement à des affirmations de journalistes… notre initiative parle de la Monnaie en francs suisses, les autres monnaies ( Léman, Farinet, Sels etc, Wir, reka, miles, cumulus, points garantie, Bitcoin…) sont admises par écrit dans le texte de l’initiative et ses commentaires et donc seront protégées par la constitution, ce qui n’est pas encore le cas  
Une raison de plus de voter oui à monnaie-pleine et non au régime financier “provisoire”… 🙂

Monnaie pleine versus plein d’impôts !
Soit monnaie-pleine, soit plein d’impôts !
Principes pour une solution:

Consultez le texte du Conseil pontifical Justice et Paix publié lundi 24 octobre 2011 pour une réforme du système financier mondial.
(Traduction officielle. Source : Conseil pontifical Justice et paix.)

Extrait en résumé par l’Eglise :

“… Mais, en matière de monnaie et de finances, les dynamiques sont bien différentes. Au cours des dernières décennies, ce sont les banques qui ont fixé le crédit, celui-ci engendrant ensuite la monnaie qui, à son tour, a demandé une ultérieure expansion du crédit. De sorte que le système économique a été poussé vers une spirale inflationniste qui, inévitablement, s’est trouvée limitée par le risque pouvant être supporté par les instituts de crédit qui se trouvaient soumis au danger ultérieur de faillite, avec des conséquences négatives pour l’ensemble du système économique et financier….”


Préface

«L’actuelle situation du monde exige une action d’ensemble à partir d’une vision claire de tous les aspects économiques, sociaux, culturels et spirituels. Experte en humanité, l’Eglise, sans prétendre aucunement s’immiscer dans la politique des Etats, “ne vise qu’un seul but: continuer, sous l’impulsion de l’Esprit consolateur, l’œuvre même du Christ venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité, pour sauver, non pour condamner, pour servir, non pour être servi”».
Dans l’encyclique Populorum progressio de 1967, prophétique et toujours actuelle, Paul VI traçait avec clarté «les trajectoires» du rapport intime de l’Eglise avec le monde: des trajectoires qui s’entrecoupent dans la valeur profonde de la dignité de l’homme et dans la recherche du bien commun, et qui rendent aussi les peuples responsables et libres d’agir selon leurs aspirations les plus élevées.
La crise économique et financière que traversent les pays interpelle tout le monde – les personnes et les peuples – à effectuer un discernement approfondi des principes et des valeurs culturelles et morales qui sont à la base de la vie sociale en commun. Mais pas seulement. La crise engage les agents privés et les autorités publiques compétentes au niveau national, régional et international, à une réflexion sérieuse sur les causes et les solutions de nature politique, économique et technique.
Benoît XVI enseigne que, dans cette perspective, la crise «nous oblige à reconsidérer notre itinéraire, à nous donner de nouvelles règles et à trouver de nouvelles formes d’engagement, à miser sur les expériences positives et à rejeter celles qui sont négatives. La crise devient ainsi une occasion de discernement et elle met en capacité d’élaborer de nouveaux projets. C’est dans cette optique que, confiants plutôt que résignés, il convient d’affronter les difficultés du moment présent».
Dans le Statement adopté à Pittsburgh en 2009, les leaders du G20 eux-mêmes ont affirmé que «The economic crisis demonstrates the importance of ushering in a new era of sustainable global economic activity grounded in responsibility» (La crise économique prouve bien l’importance d’inaugurer une nouvelle ère pour une activité économique mondiale durable, basée sur la responsabilité).
Répondant à l’appel du Saint-Père et faisant nôtres en même temps les préoccupations des peuples – surtout de ceux qui paient le plus haut prix de la situation actuelle –, le Conseil Pontifical «Justice et Paix», dans le respect des compétences des autorités civiles et politiques, entend proposer et partager ses réflexions «pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d’une autorité publique à compétence universelle».
Ce document veut être une contribution offerte aux responsables de la terre et à tous les hommes de bonne volonté; un geste de responsabilité non seulement envers les générations actuelles, mais surtout envers celles futures; afin que ne se perdent jamais l’espérance d’un avenir meilleur et la confiance dans la dignité et la capacité de bien de la personne humaine.
 Chaque personne et chaque communauté de personnes participe à la promotion du bien commun et en est responsable. Fidèles à leur vocation de nature éthique et religieuse, les communautés de croyants doivent être les premières à s’interroger sur l’idonéité des moyens dont dispose la famille humaine afin de réaliser le bien commun mondial. Pour sa part, l’Eglise est appelée à encourager chez tous les hommes et dans chacun d’eux indistinctement la volonté de participer «à ce gigantesque effort par lequel les hommes, tout au long des siècles, s’acharnent à améliorer leurs conditions de vie, (en accord avec le) dessein de Dieu».

Développement économique et inégalités

Nombreuses sont les causes de la grave crise économique et financière que traverse le monde aujourd’hui, et les opinions sur la pluralité et le poids de ces causes sont très variées: certains soulignent comme étant au premier rang les erreurs inhérentes aux politiques économiques et financières; d’autres insistent sur les faiblesses structurelles des institutions politiques, économiques et financières; d’autres encore les attribuent à des fléchissements de nature éthique survenus à tous les niveaux, dans le cadre d’une économie mondiale toujours plus dominée par l’utilitarisme et le matérialisme. Dans les différentes phases de développement de la crise, on retrouve toujours une combinaison d’erreurs techniques et de responsabilités morales.
Dans le cas des échanges de biens matériels, ce sont la nature et la capacité productive, ainsi que le travail sous ses nombreuses formes, qui fixent une limite aux quantités, en déterminant ainsi un ensemble de coûts et de prix qui, à certaines conditions, permet une affectation efficiente des ressources disponibles.
Mais, en matière de monnaie et de finances, les dynamiques sont bien différentes. Au cours des dernières décennies, ce sont les banques qui ont fixé le crédit, celui-ci engendrant ensuite la monnaie qui, à son tour, a demandé une ultérieure expansion du crédit. De sorte que le système économique a été poussé vers une spirale inflationniste qui, inévitablement, s’est trouvée limitée par le risque pouvant être supporté par les instituts de crédit qui se trouvaient soumis au danger ultérieur de faillite, avec des conséquences négatives pour l’ensemble du système économique et financier.
Après la deuxième guerre mondiale, les économies nationales ont progressé, bien qu’avec d’énormes sacrifices de la part de millions et même de milliards de personnes qui, par leur comportement, en tant que producteurs et entrepreneurs d’une part, et de consommateurs et épargnants d’autre part, avaient eu confiance en un développement progressif et régulier de la monnaie et de la finance dans la ligne des potentialités de croissance réelle de l’économie.
A partir des années 90 du siècle dernier, on constate que la monnaie et les titres de crédit au niveau mondial ont augmenté plus rapidement que la production des revenus, et ce également pour les prix courants. Ce qui a provoqué la formation de poches excessives de liquidité et de bulles spéculatives, transformées ensuite en une série de crises de solvabilité et de confiance qui se sont diffusées et suivies dans les années suivantes.
Une première crise a sévi dans les années 70, jusqu’au début de la décennie suivante, en rapport avec les prix du pétrole. Puis, ce sont les pays en voie de développement qui ont connu toute une série de crises. Il suffit de penser à la première crise que le Mexique a vécue dans les années 80, à celles du Brésil, de la Russie et de la Corée, puis à nouveau du Mexique dans les années 90, de la Thaïlande et de l’Argentine.
La bulle spéculative sur les immeubles et la crise financière récente ont la même origine dans le montant excessif de monnaie et d’instruments financiers au niveau mondial.
Tandis que les crises dans les pays en voie de développement – qui ont risqué d’impliquer l’ensemble du système monétaire et financier – ont été contenues grâce à des formes d’interventions de la part des pays plus développés, celle qui a éclaté en 2008 a été caractérisée par un facteur décisif et explosif par rapport aux précédentes. Elle est née dans le contexte des Etats-Unis, l’une des zones les plus importantes pour l’économie et la finance mondiale et a impliqué la monnaie servant aujourd’hui encore de référence à la plus grande partie des échanges internationaux.
Une orientation de style libéral – réticente à l’égard des interventions publiques dans les marchés – a fait opter pour la faillite d’un institut international important, en pensant ainsi pouvoir limiter la crise et ses effets. Ce qui, hélas, a entraîné la propagation du manque de confiance, qui a induit des changements soudains d’attitudes réclamant des interventions publiques sous différentes formes et de vaste portée (plus de 20 % du produit national) afin de tamponner les effets négatifs qui auraient emporté la totalité du système financier international.
Les conséquences sur ce qu’on appelle l’économie «réelle», en passant par les graves difficultés de certains secteurs – en premier lieu la construction –, et la diffusion d’une prévision défavorable ont engendré une tendance négative de la production et du commerce international, avec de graves répercussions sur l’emploi, et des effets qui, probablement, n’ont pas encore donné toute leur mesure. Les coûts pour des millions, et même des milliards, de personnes, dans les pays développés mais surtout dans ceux en voie de développement, sont très importants.
Dans des pays où manquent encore les biens les plus élémentaires de la santé, de l’alimentation et de la protection contre les intempéries, plus d’un milliard de personnes doivent survivre avec un revenu moyen inférieur à un dollar par jour.
Le bien-être économique mondial, mesuré en premier lieu par la production du revenu, mais aussi par la diffusion des capabilities, a augmenté au cours de la seconde moitié du XXème  siècle, et ce avec une vitesse jamais expérimentée auparavant dans l’histoire des hommes.
Cependant, les inégalités aussi ont augmenté de façon considérable au sein des différents pays, et entre eux. Tandis que certains pays et certaines zones économiques – les plus industrialisés et développés – ont vu s’accroître considérablement la production du revenu, d’autres ont en effet été exclus du processus d’amélioration généralisé de l’économie et ont même vu leur situation empirer.
Les dangers d’une situation de développement économique conçu en termes libéraux ont déjà été dénoncés avec lucidité et de façon prophétique par Paul VI – en raison de leurs conséquences néfastes sur les équilibres mondiaux et sur la paix – dès 1967, après le ConcileVatican II, dans son encycliquePopulorum progressio. Le Souverain Pontife avait indiqué la défense de la vie et la promotion de la croissance culturelle et morale des personnes comme étant les conditions incontournables pour la promotion d’un développement authentique. C’est sur de telles bases qu’il affirmait: le développement total et planétaire «est le nouveau nom de la paix».
Quarante ans plus tard, en 2007, dans son Rapport annuel le Fond Monétaire International reconnaissait le lien étroit entre le processus de mondialisation géré de façon inadaptée d’une part et, de l’autre, les importantes inégalités au niveau mondial. Aujourd’hui, ces fortes inégalités économiques, sociales et culturelles qui se sont déterminées au niveau mondial sont portées à l’évidence de tous les peuples, riches et pauvres, par les moyens de communication modernes, faisant naître des tensions et d’importants mouvements migratoires.
Toutefois, il faut réaffirmer que le processus de mondialisation avec ses aspects positifs est à la base du développement important de l’économie mondiale du XX siècle. Il convient de rappeler qu’entre 1900 et 2000, la population mondiale a presque quadruplé et que la richesse produite à l’échelle mondiale s’est accrue de manière beaucoup plus rapide, ce qui a entrainé une forte augmentation du revenu moyen par habitant. Au même temps, toutefois, la distribution équitable de la richesse ne s’est pas améliorée, au contraire, souvent elle s’est aggravée.
Mais qu’est-ce qui a donc poussé le monde dans cette direction aussi problématique, pour la paix également?
Avant tout un libéralisme économique sans règles ni contrôles. Il s’agit d’une idéologie, d’une forme d’«apriorisme économique » qui prétend tirer de la théorie les lois de fonctionnement du marché et celles dites lois du développement capitaliste, en en exaspérant certains aspects. Une idéologie économique qui fixe à priori les lois du fonctionnement du marché et du développement économique sans se confronter à la réalité risque de devenir un instrument subordonné aux intérêts des pays qui jouissent concrètement d’une position avantageuse au plan économique et financier.
Bien qu’imparfaits, au niveau national et régional, il existe déjà souvent des règles et des contrôles; toutefois, au niveau international, ces règles et ces contrôles ont des difficultés à être appliqués et consolidés.
A la base des inégalités et des distorsions du développement capitaliste, on trouve en grande partie, en plus de l’idéologie du libéralisme économique, l’idéologie utilitariste, c’est-à-dire l’organisation théorique et pratique selon laquelle: «ce qui est utile au plan personnel conduit au bien de la communauté». Il est à noter qu’une telle «maxime» renferme un fond de vérité, mais on ne peut ignorer que l’utilité individuelle – même si elle est légitime – ne favorise pas toujours le bien commun. Plus d’une fois, un esprit de solidarité est nécessaire, qui transcende l’utilité personnelle pour le bien de la communauté.
Dans les années 20 du siècle dernier, certains économistes avaient déjà mis en garde contre le fait, en absence de règles et de contrôles, d’accorder un crédit excessif aux théories devenues des idéologies et des pratiques dominantes au niveau international.
Un effet dévastateur de ces idéologies – surtout dans les dernières décennies du siècle dernier et dans les premières années du nouveau siècle – a été l’éclatement de la crise dans laquelle le monde se trouve plongé encore aujourd’hui.
Dans son encyclique sociale, Benoît XVI a identifié très précisément les racines d’une crise qui n’est pas seulement de nature économique et financière, mais avant tout de nature morale. En effet, observe le Souverain Pontife, pour fonctionner correctement, l’économie a besoin de l’éthique; non pas d’une éthique quelconque, mais d’une éthique amie de la personne. Il dénonce ensuite le rôle joué par l’utilitarisme et par l’individualisme, ainsi que les responsabilités de ceux qui les assument et les diffusent en tant que paramètres pour le comportement optimal de tous ceux – agents économiques et politiques – qui agissent et interagissent dans le contexte social. Mais Benoît XVI a également identifié et dénoncé une nouvelle idéologie: celle de la «technocratie».

Le rôle de la technique et le défi éthique

Avec, certes, ses lumières mais aussi ses graves cônes d’ombre, l’important développement économique et social du siècle dernier est dû en grande partie au développement continuel de la technique et, dans les décennies plus récentes, aux progrès de l’informatique et à ses applications, à l’économie et, en premier lieu, à la finance.
Pour interpréter avec lucidité la nouvelle question sociale actuelle, il faut cependant éviter de tomber dans l’erreur, fille elle aussi de l’idéologie néolibérale, selon laquelle les problèmes à affronter sont exclusivement d’ordre technique. Comme tels, ils échapperaient à la nécessité d’un discernement et d’une évaluation de type éthique. Ainsi, l’encyclique de Benoît XVI met ici en garde contre les dangers de l’idéologie de la technocratie, c’est-à-dire de rendre absolue cette technique qui «tend à provoquer une incapacité à percevoir ce qui ne s’explique pas par la simple matière» et à minimiser la valeur des choix de l’individu humain concret qui œuvre dans le système économique et financier, en les réduisant à de simples techniques variables. Non seulement la fermeture à un «au-delà», compris comme un «plus» par rapport à la technique, aboutissant à l’impossibilité de trouver les solutions adéquates aux problèmes, mais elle appauvrit toujours davantage les principales victimes de la crise au plan matériel.
Dans le contexte aussi de la complexité des phénomènes, l’importance des facteurs éthiques et culturels ne peut donc pas être négligée ou sous-estimée. En effet, la crise a révélé des attitudes d’égoïsme, de cupidité collective et d’accaparement des biens sur une vaste échelle. Personne ne peut se résigner à voir l’homme vivre comme «un loup pour l’homme», selon le concept mis en évidence par Hobbes. En conscience, personne ne peut accepter le développement de certains pays au détriment d’autres pays. Si aucun remède n’est apporté aux différentes formes d’injustice, les effets négatifs qui en dériveront au plan social, politique et économique seront destinés à engendrer un climat d’hostilité croissante et même de violence, jusqu’à miner les bases mêmes des institutions démocratiques, celles qui sont également considérées comme les plus solides et les plus sûres.
A partir de la reconnaissance de la primauté de l’être sur l’avoir, et de l’éthique sur l’économie, les peuples de la terre devraient, comme âme de leur action, assumer une éthique de la solidarité, en abandonnant toute forme d’égoïsme mesquin et en embrassant la logique du bien commun mondial qui transcende le simple intérêt contingent et particulier. En définitive, ils devraient vivre le sentiment d’appartenir à la famille humaine au nom de la dignité commune de tous les êtres humains: «Avant même la logique des échanges à parité et des formes de la justice qui les régissent, il y a un certain dû à l’homme parce qu’il est homme, en raison de son éminente dignité».
En 1991 déjà, après l’échec du collectivisme marxiste, le bienheureux Jean-Paul II avait mis en garde contre le risque d’«idolâtrie» du marché qui ignore l’existence des biens qui, par leur nature, ne sont et ne peuvent être de simples marchandises». Aujourd’hui, il faut cueillir son avertissement sans tarder et s’acheminer sur une voie qui soit davantage en syntonie avec la dignité et la vocation transcendante de la personne et de la famille humaine.

Le gouvernement de la mondialisation

Sur le chemin vers la construction d’une famille humaine plus fraternelle et plus juste et, avant encore, d’un nouvel humanisme ouvert à la transcendance, l’enseignement du bienheureux Jean XXIII semble particulièrement actuel. Dans la Lettre encyclique prophétique Pacem in terris de 1963, il observait que le monde s’acheminait vers une plus grande unification. Il prenait donc acte du fait que, dans la communauté humaine, venait à manquer la correspondance entre l’organisation politique «sur le plan mondial et les exigences objectives du bien commun universel». Aussi souhaitait-il que soit un jour créée «une Autorité publique mondiale».
Face à l’unification du monde conciliée par le phénomène complexe de la mondialisation, et face aussi à l’importance de garantir, outre les autres biens collectifs, celui représenté par un système économique et financier mondial libre, stable et au service de l’économie réelle, l’enseignement de Pacem in terris apparaît aujourd’hui encore plus vital et digne d’être concrétisé de façon urgente.
Dans le sillage de Pacem in terris, Benoît XVI aussi a exprimé la nécessité de constituer une Autorité politique mondiale. Du reste, cette nécessité apparaît avec évidence si l’on pense au fait que le programme des questions devant être traitées au niveau mondial devient toujours plus dense. Il suffit de penser, par exemple, à la paix et à la sécurité; au désarmement et au contrôle des armements; à la promotion et à la sauvegarde des droits fondamentaux de l’homme; au gouvernement de l’économie et aux politiques de développement; à la gestion des flux migratoires et à la sécurité alimentaire; à la sauvegarde de l’environnement. Dans tous ces domaines, apparaissent toujours plus évidentes l’indépendance croissante entre les Etats et les régions du monde, et la nécessité d’avoir des réponses, non seulement sectorielles et isolées, mais aussi systématiques et intégrées, s’inspirant de la solidarité et de la subsidiarité et orientées vers le bien commun universel.
Comme le rappelle Benoît XVI, si ce n’est pas ce chemin qui est entrepris, «le droit international, malgré les grands progrès accomplis dans divers domaines, risquerait en fait d’être conditionné par les équilibres de pouvoir entre les plus puissants».
Ainsi que le rappelait déjà Jean XXIII dans Pacem in terris, le but de l’Autorité publique est avant tout de servir le bien commun. Aussi doit-elle se doter de structures et de mécanismes adéquats, efficaces, c’est-à-dire qui soient à la hauteur de sa mission et des attentes dont elle est dépositaire. Ceci est particulièrement vrai au sein d’un univers mondialisé qui rend les personnes et les peuples toujours plus reliés entre eux et interdépendants mais qui montre aussi l’existence de marchés monétaires et financiers à caractère principalement spéculatif, nocifs pour l’économie «réelle», surtout celle des pays faibles.
Il s’agit d’un processus complexe et délicat. Une telle Autorité supranationale doit en effet être structurée de façon réaliste et mise en œuvre progressivement; elle a pour but de favoriser l’existence de systèmes monétaires et financiers efficients et efficaces, c’est-à-dire de marchés libres et stables, disciplinés par un ordonnancement juridique approprié, fonctionnels au développement durable et au progrès social de tous, et s’inspirant des valeurs de la charité et de la vérité. Il s’agit d’une Autorité à dimension planétaire, qui ne peut être imposée par la force mais doit être l’expression d’un accord libre et partagé, en plus des exigences permanentes et historiques du bien commun mondial, et non le fruit de contraintes ou de violences. Elle devrait résulter d’un processus de maturation progressive des consciences et des libertés, ainsi que de la conscience de responsabilités toujours croissantes. En conséquence, la confiance réciproque, l’autonomie et la participation ne doivent pas être négligées comme étant des éléments superflus. Le consentement doit impliquer un nombre toujours plus grand de pays adhérant avec conviction, à travers le dialogue sincère qui ne marginalise pas mais met en valeur les opinions minoritaires. L’Autorité mondiale devrait donc impliquer tous les peuples de façon cohérente, dans une collaboration au sein de laquelle ils sont appelés à contribuer, avec le patrimoine de leurs vertus et de leurs civilisations.
La constitution d’une Autorité politique mondiale devrait être précédée d’une phase préliminaire de concertation, dont émergera une institution légitimée, apte à offrir un guide efficace et à permettre en même temps à chaque pays d’exprimer et de poursuivre son bien propre. L’exercice d’une telle Autorité placée au service du bien de tous et de chacun sera obligatoirement super partes, c’est-à-dire au-dessus de toutes les visions partielles et de chaque bien particulier, en vue de la réalisation du bien commun. Ses décisions ne devront pas être le résultat de la toute-puissance des pays plus développés sur les pays plus faibles. Elles devront, au contraire, être assumées dans l’intérêt de tous et pas seulement à l’avantage de certains groupes, que ceux-ci soient formés de lobbies privés ou de gouvernements nationaux.
Par ailleurs, une Institution supranationale, expression d’une «communauté des nations», ne pourra exister longtemps si, au plan des cultures, des ressources matérielles et immatérielles, des conditions historiques et géographiques, les diversités des pays ne seront pas reconnues ou pleinement respectées. L’absence d’un consensus convaincu, alimenté par une communionmorale permanente de la communauté mondiale, affaiblirait l’efficacité de l’Autorité correspondante.
Ce qui est valable au niveau national l’est aussi au niveau mondial. La personne n’est pas faite pour servir l’Autorité sans condition, cette dernière ayant pour tâche de se mettre à son service, en cohérence avec la valeur prééminente de la dignité de l’homme. De même, les gouvernements ne doivent pas servir l’Autorité mondiale inconditionnellement. C’est plutôt celle-ci qui doit se placer au service des différents pays membres, selon le principe de subsidiarité, en créant, entre autres, les conditions socio-économiques, politiques et juridiques indispensables aussi à l’existence de marchés efficients et efficaces, parce que super-protégés par des politiques nationales paternalistes, et parce que n’étant pas affaiblis par les déficits systématiques des finances publiques et des produits nationaux qui, en fait, empêchent les marchés eux-mêmes d’opérer dans un contexte mondial en tant qu’institutions ouvertes et concurrentielles.
Dans la tradition du Magistère de l’Eglise, reprise avec force par Benoît XVI, le principe de subsidiarité doit régler les relations entre l’Etat et les communautés locales, entre les institutions publiques et les institutions privées, y compris celles monétaires et financières. Ainsi, à un niveau ultérieur, il doit régir les relations entre une future Autorité publique mondiale et les institutions régionales et nationales. Un tel principe garantit la légitimité démocratique mais aussi l’efficacité des décisions de ceux qui sont appelés à les prendre. Il permet de respecter la liberté des personnes, individuellement et dans les communautés, et, en même temps, de les responsabiliser quant aux objectifs et aux devoirs qui sont les leurs.
Selon la logique de la subsidiarité, l’Autorité supérieure offre son subsidium, c’est-à-dire son aide, lorsque la personne et les acteurs sociaux et financiers sont intrinsèquement inadéquats ou ne parviennent pas à réaliser eux-mêmes ce qui leur est demandé. C’est grâce au principe de solidarité que se construit un rapport durable et fécond entre la société civile planétaire et une Autorité publique mondiale, lorsque les Etats, les corps intermédiaires, les différentes institutions – y compris celles économiques et financières – et les citoyens prennent leurs décisions dans la perspective du bien commun mondial, qui transcende le bien national.
On lit dans Caritas in veritate: «la gouvernance de la mondialisation doit être de nature subsidiaire, articulée à de multiples niveaux et sur divers plans qui collaborent entre eux». C’est ainsi seulement que l’on peut éviter le danger de l’isolement bureaucratique de l’Autorité centrale, qui risquerait d’être délégitimée par un trop grand détachement des réalités sur lesquelles elle est basée, et pourrait aisément céder aux tentations paternalistes, technocratiques ou hégémoniques.
Il reste toutefois un long chemin à parcourir avant d’arriver à la constitution d’une telle Autorité publique à compétence universelle. La logique voudrait que le processus de réforme se développe en ayant comme référence l’Organisation des Nations Unies, en raison de la dimension mondiale de ses responsabilités, de sa capacité de réunir les nations de la terre, et de la diversité de ses tâches et de celles de ses Agences spécialisées. Le fruit de ces réformes devrait être une plus grande capacité dans l’adoption des politiques et des choix contraignants parce qu’orientés vers la réalisation du bien commun au niveau local, régional et mondial. Parmi les politiques paraissant les plus urgentes, on trouve celles relatives à la justice sociale mondiale: des politiques financières et monétaires qui ne nuisent pas aux pays les plus faibles; des politiques désireuses de réaliser des marchés libres et stables et une juste distribution de la richesse mondiale, grâce aussi à des formes inédites de solidarité fiscale mondiale, dont il sera parlé plus avant.
Dans le parcours pour constituer une Autorité politique mondiale, il est impossible de séparer les questions de la governance (c’est-à-dire d’un système de simple coordination horizontale sans une Autorité super partes) d’avec celles d’un shared government (c’est-à-dire d’un système qui, en plus de la coordination horizontale, instaure une Autorité super partes) fonctionnel et proportionnel au développement progressif d’une société politique mondiale. La constitution d’une Autorité politique mondiale ne peut être réalisée si le multilatéralisme n’est pas d’abord pratiqué, non seulement au niveau diplomatique, mais aussi et surtout dans le cadre des programmes pour le développement durable et pour la paix. On ne peut parvenir à l’instauration d’un Gouvernement mondial si ce n’est en donnant une expression politique à des interdépendances et des coopérations préexistantes.

Vers une réforme du système financier et monétaire international apte à satisfaire les exigences de tous les peuples

En matière économique et financière, les difficultés plus importantes proviennent de l’absence d’un ensemble efficace de structures capable de garantir, en plus d’un système de governance, un système de government de l’économie et de la finance internationale.
Que dire sur cette perspective ? Quelles initiatives entreprendre concrètement ?
A propos de l’actuel système économique et financier mondial, deux facteurs déterminants doivent être mis en évidence : le premier est la diminution progressive de l’efficacité des institutions de Bretton Woods, à partir du début des années 70. En particulier, le Fonds Monétaire International a perdu un caractère qui est essentiel pour la stabilité de la finance mondiale : celui de réguler la création globale de monnaie et de veiller sur le montant du risque de crédit que le système assume. En définitive, on ne dispose plus de ce « bien public universel » qu’est la stabilité du système monétaire mondial.
Le second facteur est la nécessité d’un corpus minimum, partagé, de règles nécessaires à la gestion du marché financier mondial, dont la croissance est celle de l’économie « réelle » du fait qu’il s’est développé rapidement en raison, d’une part, de l’abrogation généralisée des contrôles sur les mouvements de capitaux et de la tendance à la déréglementation des activités bancaires et financières, et d’autre part, des progrès de la technique financière, favorisés par les instruments informatiques.
Sur le plan structurel, dans la dernière partie du siècle dernier, la monnaie et les activités financières au niveau mondial se sont développées bien plus rapidement que la production de biens et de services. Dans un tel contexte, la qualité du crédit a tendu à diminuer jusqu’à exposer les instituts à un risque plus grand que celui pouvant être raisonnablement supporté. Il suffit de considérer le sort connu par les petits et les grands instituts de crédit dans le contexte des crises qui se sont manifestées dans les années 80 et 90 du siècle dernier, et enfin dans la crise de 2008.
Toujours dans la dernière partie du XXème  siècle, on a vu se développer la tendance à définir les orientations stratégiques de la politique économique et financière dans le cadre de clubs et de groupes plus ou moins grands de pays plus développés. Sans nier les aspects positifs de cette approche, on ne peut pas ne pas remarquer qu’elle ne semble pas respecter en plein le principe représentatif, en particulier des pays moins développés ou émergents.
La nécessité de tenir compte de la voix d’un plus grand nombre de pays a, par exemple, conduit à l’élargissement des groupes en question, en passant ainsi du G7 au G20. Une évolution positive, du fait qu’elle a permis d’impliquer dans les orientations à l’économie et à la finance mondiale la responsabilité de pays à plus forte population, ceux en voie de développement et ceux émergents.
Dans le cadre du G20, il est donc possible de mûrir des directions concrètes qui, si elles sont élaborées de façon opportune dans les lieux techniques appropriés, peuvent orienter les organes compétents au niveau national et régional vers le consolidement des institutions existantes et vers la création de nouvelles institutions, avec des instruments appropriés et efficaces au niveau international.
Dans la Déclaration finale de Pittsburgh de 2009, les leaders mêmes du G20 ont affirmé que « la crise économique témoigne de l’importance de mettre sur pied une nouvelle ère de l’économie mondiale fondée sur la responsabilité ». En plus des mesures de type technique et à court terme, pour affronter la crise et ouvrir une nouvelle ère « de la responsabilité », les leaders avancent la proposition d’une « réforme de l’architecture mondiale pour faire face aux exigences du XXIème  siècle » ; et donc celle d’un « cadre qui permette de définir les politiques et les mesures communes pour engendrer un développement mondial solide, durable et équilibré ».
Un processus de réflexion approfondie et de réformes doit donc être entamé, en parcourant des voies créatives et réalistes tendant à mettre en valeur les aspects positifs des forums qui existent déjà.
Une attention spécifique devrait être réservée à la réforme du système monétaire international, et plus particulièrement à l’engagement de créer une forme de contrôle monétaire mondial quel qu’il soit, par ailleurs déjà implicite dans les Statuts du Fonds Monétaire International. Il est clair que cela équivaut, dans une certaine mesure, à mettre en discussion le système des changes existants afin de trouver les modes efficaces de coordination et de supervision. C’est un processus qui doit aussi impliquer les pays émergents et en voie de développement, dans la définition des étapes d’une adaptation graduelle des instruments existants.
On voit, sur le fond, se dessiner en perspective l’exigence d’un organisme assurant les fonctions d’une sorte de « Banque centrale mondiale » règlementant le flux et le système des échanges monétaires, à la manière des Banques centrales nationales. Il faut redécouvrir la logique de fond, de paix, de coordination et de perspective commune, qui avaient conduit aux Accords de BrettonWoods, afin de fournir des réponses adéquates aux questions actuelles. Au niveau régional, un tel processus pourrait être mis en œuvre avec la valorisation des institutions existantes, comme par exemple la Banque Centrale Européenne. Toutefois, cela nécessiterait une réflexion au plan économique et financier, mais aussi et avant tout au plan politique, dans le but de constituer des institutions publiques correspondantes qui garantissent l’unité et la cohérence des décisions communes.
Ces mesures devraient être conçues comme étant des premiers pas dans la perspective d’une Autorité publique à compétence universelle ; comme une première étape dans un effort plus prolongé de la communauté mondiale pour orienter ses institutions vers la réalisation du bien commun. D’autres étapes devront suivre, en tenant compte de ce que les dynamiques que nous connaissons peuvent s’accentuer, mais aussi être accompagnées de changements qu’il serait vain de prévoir aujourd’hui.
Dans un tel processus, il est nécessaire de retrouver la primauté du spirituel et de l’éthique et, en même temps, de la politique – responsable du bien commun – sur l’économie et la finance. Celles-ci doivent, au vu de leurs responsabilités évidentes envers la société, être ramenées dans les limites de leur vocation et de leur fonction réelles, y compris celle sociale, afin de donner vie à des marchés et des institutions financières qui soient véritablement au service de la personne, c’est-à-dire capables de répondre aux exigences du bien commun et de la fraternité universelle, en transcendant toutes les formes de stagnation économique et de mercantilisme performatif.
Aussi, sur la base d’une telle approche de type éthique, il apparaît opportun de réfléchir, par exemple : sur des mesures de taxation des transactions financières, avec l’application de taux justes d’impôt, avec des charges proportionnées à la complexité des opérations, surtout de celles réalisées dans le marché « secondaire ». Une telle taxation serait très utile pour promouvoir le développement mondial et durable selon les principes de justice sociale et de solidarité, et elle pourrait contribuer à la constitution d’une réserve mondiale destinée à soutenir les économies des pays touchés par la crise, ainsi que la restauration de leur système monétaire et financier ;
sur des formes de recapitalisation des banques avec aussi des fonds publics, en mettant comme condition à ce soutien un comportement « vertueux » et finalisé à développer l’économie « réelle » ; sur la définition du cadre de l’activité de crédit ordinaire et d’Investment Banking. Une telle distinction permettrait d’instaurer une discipline plus efficace des « marchés-ombre » privés de tout contrôle et de toute limite.
Un réalisme sain demanderait le temps nécessaire pour construire d’amples consensus, mais le bien commun universel est toujours présent à l’horizon, avec ses exigences inéluctables. Aussi est-il souhaitable que tous ceux qui, dans les universités et les différents instituts, sont appelés à former les classes dirigeantes de demain se consacrent à les préparer à leurs responsabilités, qui sont celles de discerner et de servir le bien public mondial, dans un monde en constante mutation. Il est nécessaire de combler le fossé entre la formation éthique et la préparation technique, en soulignant particulièrement la synergie inévitable qui existe entre le plan de la praxis et celui de la poièsis.
Un effort identique est demandé à tous ceux qui sont aptes à éclairer l’opinion publique mondiale, afin de l’aider à affronter ce monde nouveau, non plus dans l’angoisse, mais dans l’espérance et la solidarité.

Conclusions

Avec les incertitudes actuelles, dans une société capable de mobiliser des moyens importants, mais où la réflexion au plan culturel et moral reste inadéquate quant à leur utilisation pour réaliser des objectifs appropriés, nous sommes invités à ne pas renoncer, et surtout à construire un avenir de sens pour les générations futures. Il ne faut pas avoir peur de proposer des nouveautés, même si elles peuvent déstabiliser les équilibres de forces préexistantes qui dominent sur les plus faibles. Elles sont la graine qui, mise en terre, germera et ne tardera pas à porter ses fruits.
Comme Benoît XVI a exhorté, il est indispensable de trouver des agents à tous les niveaux – social, politique, économique, professionnel – mus par le courage de servir et de promouvoir le bien commun grâce à une bonne vie. Eux seuls réussiront à vivre et à voir au-delà des apparences, en percevant le fossé qui existe entre ce qui est réel et qui existe déjà, et ce qui est possible mais jamais expérimenté.
Paul VI a souligné la force révolutionnaire de l’« imagination prospective », capable de percevoir dans le présent les possibilités qui y sont inscrites, et d’orienter les hommes vers un avenir nouveau. En libérant son imagination, l’homme libère son existence. Il est possible, grâce à un engagement d’imagination communautaire, de transformer non seulement les institutions, mais aussi les styles de vie, et de susciter un avenir meilleur pour tous les peuples.
Dans le temps, les Etats modernes sont devenus des ensembles structurés, concentrant leur souveraineté dans les limites de leur territoire. Mais les conditions sociales, culturelles et politiques se sont transformées progressivement. Leur indépendance s’est accrue – de sorte qu’il est devenu naturel de penser à une communauté internationale intégrée et toujours plus dirigée par un système partagé – mais une forme corrompue de nationalisme est restée, suivant lequel l’Etat estime pouvoir, de façon autarchique, réaliser le bien de ses concitoyens.
Aujourd’hui, tout cela semble surréel et anachronique. Aujourd’hui, toutes les petites ou grandes nations, de même que leurs gouvernements, sont appelées à dépasser cette « situation de nature » qui voit les Etats luttant entre eux en permanence. Malgré certains de ses aspects négatifs, la mondialisation réunit davantage les peuples, les incitant à s’orienter vers un nouvel « état de droit » au niveau supranational, situation étayée par une collaboration plus intense et plus féconde. Suivant une dynamique analogue à celle qui, dans le passé, a mis fin à la lutte « anarchique » entre les clans et les royaumes rivaux, en vue de la constitution d’Etats nationaux, l’humanité doit aujourd’hui s’engager dans la transition entre une situation de luttes archaïques entre les entités nationales et un nouveau modèle de société internationale plus unie, polyarchique, respectueuse de l’identité de chaque peuple, dans le cadre de la richesse variée d’une unique humanité. Un tel passage, qui a d’ailleurs déjà timidement commencé, assurerait aux citoyens de tous les pays – quelles qu’en soient la dimension ou la puissance – la paix et la sécurité, le développement, des marchés libres, stables et transparents. Selon Jean-Paul II, « De même qu’à l’intérieur des Etats … le système de la vengeance privée et des représailles a été remplacé par l’autorité de la loi, de même il est maintenant urgent qu’un semblable progrès soit réalisé dans la communauté internationale ».
Le temps est venu de concevoir des institutions ayant une compétence universelle lorsque des biens vitaux et partagés de toute la famille humaine sont en jeu, des biens que les Etats individuellement sont incapables de promouvoir et de protéger par eux-mêmes.
Il existe donc les conditions pour dépasser un ordre international « westphalien », dans lequel les Etats ressentent l’exigence de la coopération mais sans saisir l’occasion d’intégrer les souverainetés respectives pour le bien commun des peuples.
Il revient aux générations actuelles de reconnaître et d’accepter en toute conscience cette nouvelle dynamique mondiale vers la réalisation d’un bien commun universel. Certes, cette transformation s’effectuera au prix d’un transfert, graduel et équilibré, d’une partie des attributions nationales à une Autorité mondiale et aux Autorités régionales, ce qui s’avère nécessaire à un moment où le dynamisme de la société humaine et de l’économie, ainsi que le progrès de la technologie, transcendent les frontières qui se trouvent en fait déjà érodées dans l’univers mondialisé.
La conception d’une nouvelle société et la construction de nouvelles institutions ayant une vocation et une compétence universelles sont une prérogative et un devoir pour tous, sans aucune distinction. C’est le bien commun et l’avenir même de l’humanité qui sont en jeu.
Dans ce contexte, chaque chrétien est spécialement appelé par l’Esprit à s’engager, avec décision et générosité, afin que les nombreuses dynamiques à l’œuvre s’orientent vers des perspectives de fraternité et de bien commun. D’immenses chantiers d’activité s’ouvrent pour le développement intégral des peuples et de chaque personne. Comme l’affirment les Pères du ConcileVaticanII, il s’agit d’une mission à la fois sociale et spirituelle, qui « a … beaucoup d’importance pour le Royaume de Dieu, dans la mesure où (elle) peut contribuer à une meilleure organisation de la société humaine ».
Dans un monde en voie de mondialisation rapide, la référence à une Autorité mondiale devient le seul horizon qui soit compatible avec les nouvelles réalités de notre époque et avec les besoins de l’espèce humaine. Toutefois, il ne faut pas oublier que, du fait de la nature blessée des hommes, cela ne se fait pas sans angoisses ni sans souffrances.
Dans le récit de la Tour de Babel (Gn 11,1-9), la Bible lance un avertissement sur la façon dont la « diversité » des peuples peut se transformer en un véhicule d’égoïsme et un instrument de division. Dans l’humanité, le risque existe bien que les peuples finissent par ne plus se comprendre et que les diversités culturelles provoquent des oppositions inguérissables. Le mythe de la Tour de Babel nous prévient aussi qu’il faut bien se garder d’une « unité » de façade seulement, qui est toujours le siège d’égoïsmes et de divisions du fait que les bases de la société sont instables. Dans les deux cas, Babel est l’image de ce que les peuples et les individus peuvent devenir lorsqu’ils ne reconnaissent pas leur dignité transcendante intrinsèque et leur fraternité.

L’esprit de Babel est l’antithèse de l’Esprit de Pentecôte (Ac 2, 1-12), du dessein de Dieu pour toute l’humanité, c’est-à-dire de l’unité dans la vérité. Seul un esprit de concorde, qui surmonte les divisions et les conflits, permettra à l’humanité d’être véritablement une seule famille, jusqu’à concevoir un monde nouveau avec la constitution d’une Autorité publique mondiale, au service du bien commun.

Casino bancaire !



Bernard Gva 25 avril 08:34
la création monétaire de la BNS cache la création monétaire des banques, regardez bien les 2 courbes du document…. La part de la BNS est faible, elle s’est agrandie seulement depuis 2012 pour sauver les banques…
Yuno Mystiz

Chaque fois que les banques créent de la monnaie, sans travailler, elles achètent vos actifs, et dévaluent votre salaire et votre épargne, par l’effet mathématique de dilution.


…Votre salaire a-t-il augmenté de +135% depuis 1996, à travail constant ?

…Votre épargne, votre retraite, votre 2ème pilier, ont-ils augmenté de +135% depuis 1996 ?
—> Si oui vous avez gagné ! Sinon, c’est perdu pour vous, c’est le casino bancaire qui a gagné…
…Au fait savez-vous que le casino bancaire est conçu pour gagner ? Toujours ?







Bernard Gva 25 avril 08:34
la création monétaire de la BNS cache la création monétaire des banques, regardez bien les 2 courbes du document…. La part de la BNS est faible, elle s’est agrandie seulement depuis 2012 pour sauver les banques…
Yuno Mystiz
Yuno Mystiz 25 avril 10:31
comment les banques commerciales créent plus de monnaie si elles accordent moins crédits? (excusez ma naïveté)

Fileane Pierre
Fileane Pierre 25 avril 12:16
La dilution et l’inflation cachée font croire que le PIB progresse alors que le problème de fond du système libéral reste la surcapacité de production (pour les pays solvables), elle même tributaire des marchés saturés et des changements de modes de consommation dans une économie davantage collaborative. Les pays producteurs désignés par le gouvernement mondial libéral ne comprennent certainement pas la Suisse et la France et bon nombre d’autres pays occidentaux, ces pays producteurs seront rentables avec de formidables économies d’échelle puisque d’autres pays se voient interdit de produire. Il s’agit d’un transfert de production dans un volume global mondial qui a atteint la saturation des marchés. Ce n’est pas grave pour les dirigeants du système libéral. La richesse financière n’a plus besoin de se créer dans l’économie réelle alors que le casino financier prospère dans l’économie fictive en spéculant et s’appropriant notre avenir…. depuis Wall Street et Londres, Shanghai, Singapour… Le résultat est connu : chômage, pauvreté, désindustrialisation, désinvestissement dans l’économie réelle surtout auprès des entreprises à risques (les plus petites). Eux continuent de faire fortune, ils sont moins de 1% de l’humanité : 62 dirigeants sont aussi riches que 3.5 milliards de personnes…



La complexité du système actuel est voulue justement pour que les citoyens n’y comprennent plus rien.

” L’ÉTUDE DE LA MONNAIE EST, PAR EXCELLENCE, LE DOMAINE DE L’ÉCONOMIE DANS LEQUEL LA COMPLEXITÉ EST UTILISÉE POUR DÉGUISER LA VÉRITÉ ET NON POUR LA RÉVÉLER. ” extrait de L’Argent qui est un livre de l’économiste canadien John Kenneth Galbraith paru en 1975.

Avec la Monnaie pleine, la partie du bas du schéma disparaît puisqu’il n’y a plus d’économie casino et avec l’utilisation des trois formes de propriété, il n’y a plus d’état, plus d’impôts, de chômage… et ce schéma n’existe tout simplement plus. Nous avons abandonné le système de pouvoir économique libéral pour restaurer nos organisations en réseaux de vie…

Comme dans les civilisations les plus florissantes au cours de l’humanité ou chez les Moso avant l’an 2000 et le percement par l’armée chinoise d’une route de 400 kms pour monter depuis Chengdu au lac Lugu à 2700 m d’altitude au nord ouest du Yunnan, au pied des hauts-plateaux tibétains. Ils y vécurent près de 3 millénaires en s’enrichissant de leurs amours, dans un monde sans père ni mari, en paix et sans schéma de système économique. Tout comme la Confédération des nations iroquoises … et certainement aussi à ses débuts la Confédération des cantons libres helvétiques après 1307.

Monnaie Pleine en mai-juin 2018

En dehors des réunions romandes à Lausanne, il y a des groupes locaux.
Pour le Valais => Raoul Mengis à Sion https://www.facebook.com/mengis.raoul
Pour Genève => David P Vincent https://www.facebook.com/david.pvincent.77
Pour Neuchâtel et environs => Thomas https://www.facebook.com/thomas.wroblevski
et
Jaques Silberstein
Pour Vaud (surtout du côté Lausanne et environs) => f. de s. https://www.facebook.com/desiebenthal
Pour Fribourg et environs => Narcisse Niclass https://www.facebook.com/narcisse109/
Berne francophone => à fixer, Nathalie ?
=> Les autres groupes locaux ne demandent qu’à être créés… si tu as envie de participer à la création d’un groupe local annonce-toi au 021 616 88 88 et nous nous lancerons dans l’aventure…..
Il existe aussi des réunions plus locales dans certains quartiers ou vallées.
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Adhésions:
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Nous vous recommandons de prendre contact avec les sels locaux

Salaires des médecins ? des banquiers !


Salaires ou chiffres d’affaires des médecins ?

Et les salaires des banquiers et financiers !

En 2015, le patron d’UBS Sergio Ermotti a perçu un salaire total de 14,3 millions de francs, tandis que le directeur général du Credit Suisse Tidjane Thiam a touché une rémunération de 18,9 millions de francs.

Il y plus de 5’000 banquiers millionnaires en Europe, des parasites qui boivent le sang des citoyens en créant l’argent du néant, ex nihilo en latin, sic


La création monétaire est un don gratuit sans intérêts grâce aux progrès techniques, aux machines, aux ordinateurs, robots, aux gains de productivités etc…, voir www.monnaie-pleine.ch … Surtout pas de dettes par les crédits, c’est le piège à c… dans lequel le monde entier est tombé. Toute la monnaie qui circule sont des dettes, alors qu’on devrait avoir des actifs, les francs suisses qui doivent appartenir aux suisses, mais, par des tours de passe-passe subtils, ils ont réussi à nous louer à nous-même nos propres francs suisses.
Nous sommes “le Souverain” et on doit louer nos avoirs, un comble !… et si on remboursait toutes les dettes, par la rigueur, il n’y aurait plus aucune monnaie qui circulerait, ce qui serait encore pire ! Compris ? Pas facile de comprendre un système si stupide, mais voilà, voilà, ils ont réussi à nous enfumer ! De plus, et en pire, à chaque remboursement, ils détruisent la monnaie, sic, tirée du néant, ex nihilo en latin, retour au néant ! Et hop, eux, ils gagnent le pouvoir et gardent les intérêts sans passer par la case “droits de Seigneuriage” ! Et zou, circulez, trimez, suez, éreintez- vous, il n’y a rien à voir !
Les esclaves ne doivent surtout pas comprendre … qu’ils sont esclaves !

Libérons-nous tous les uns les autres ! Un pour tous, tous pour un !
Votons NON le 4 mars au régime “provisoire ” et OUI le 10 juin à www.monnaie-pleine.ch !

Contrairement à des affirmations de journalistes… notre initiative parle de la Monnaie en francs suisses, les autres monnaies ( Léman, Farinet, Sels etc, Wir, reka, miles, cumulus, points garantie, Bitcoin…) sont admises par écrit dans le texte de l’initiative et ses commentaires et donc seront protégées par la constitution, ce qui n’est pas encore le cas  
Une raison de plus de voter oui à monnaie-pleine et non au régime financier “provisoire”… 🙂

Monnaie pleine versus plein d’impôts !

Soit monnaie-pleine, soit plein d’impôts !

Non au régime financier

Un monde sans déclarations fiscales personnelles !

Les taxes ne servent surtout qu’ à payer les intérêts composés exponentiels aux banquiers qui, eux, ne paient quasiment aucun impôt réel…
Si la reprise du contrôle des créations monétaires de www.monnaie-pleine.ch ( votez oui en mai-juin ) ne suffisaient pas, une seule micro taxe automatique de moins de 0,2 % sur tous les transferts financiers suffira… 

Monnaie pleine versus plein d’impôts !
Soit monnaie-pleine, soit plein d’impôts !

http://desiebenthal.blogspot.ch/2018/01/regime-financier-pour-qui.html

Avec monnaie-pleine et ses avenants, plus besoin d’impôts.



faible production = peu d’argent,
production moyenne = production moyenne d’argent, 
production abondante = argent abondant, 
production automatique = argent automatique.


Le vrai problème, se distribuer les produits surabondants grâce aux robots de plus en plus nombreux et efficaces.


On finance des guerres avec des milliers de milliards, pourquoi pas la paix avec quelques centaines de milliards ?





La Suisse, premier pays sans chômeurs et SANS IMPÔTS, NI POUR LES PERSONNES, NI POUR LES ENTREPRISES.




PAS DE DéCLARATION FISCALE, NI POUR LES PERSONNES, NI POUR LES ENTREPRISES.




Le vrai paradis fiscal, la nique aux enfers fiscaux voisins et éloignés …




« L’impôt doit être impersonnel. Ce principe signifie que son prélèvement ne doit pas impliquer des recherches de type inquisitorial sur la vie des personnes. C’est là une exigence tout à fait primordiale si on admet que la finalité ultime de la vie dans une société démocratique est le respect de la personne humaine et son plein épanouissement » 






Maurice Allais, prix Nobel d’économie.
http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/fa/img/Pressekonferenz_Start_der_Initiative/2014_06_03_F.deSiebenthal-Statement_F_D_Vollgeld-Initiative.pdf




Nous sommes le Souverain, le Roi, qui ne doit pas être mis à nu par des manants impolis au service d’un état inquisiteur et impitoyable.
On comble le trou SURTOUT PAR LE PARTAGE DES Créations Monétaires sans leur destruction automatique comme actuellement, sic, du néant à chaque création de dettes à intérêts composés exponentiels et au néant à chaque remboursement, …ex nihilo et ad nihilo … ce qui aggrave les crises…
Ils doivent nous donner les chiffres des stocks et des flux des créations monétaires, en vertu du principe de la transparence ( Glasnost…). 


Ces sommes énormes suffiront à couvrir tous nos besoins, publics et privés.




On peut imaginer que 90 % des biens soient produits par des robots, il faudra bien nous les distribuer avec des tickets faciles à produire, tickets appelés argent…




En cas improbable d’insuffisance, on peut imaginer une miette, une MINUSCULE taxe AUTOMATIQUE sur les paiements électronique de plus de 100 mille milliards par année, sic…
“les créateurs de monnaie sont les seuls à ne pas devoir publier le cumul de leurs actifs et de leurs flux. Nous demandons que les banques publient régulièrement leurs créations monétaires totales, leurs stocks et leurs flux, pas uniquement le bilan annuel et le compte de pertes et profits, qui cachent soigneusement la monnaie qui, par exemple, est créée pour spéculer, changer les prix des produits cotés en bourse et est détruite ensuite.” en haute fréquence, en nano secondes…


Ils ont actuellement au moins sept manières d’abuser du système.
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/01/creation-monetaire-bancaire-du-neant-ex.html


Reprise du contrôle des créations et flux monétaires pour le Souverain suisse, des milliers de milliards, chiffres secrets, au moins 3 mille milliards avec les devises, 200 milliards par année, quel enjeu !


“Il existe de nombreuses manières d’organiser un système bancaire, celle que nous utilisons aujourd’hui est la pire de toutes.” – 
Mervin King, gouverneur de la Banque d’Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013
La Banque Centrale d’Angleterre, dans son dernier bulletin sorti le 14 mars 2014, démonte consciencieusement les idées fausses qui sont encore largement enseignées dans de nombreux cours d’économie à propos de la monnaie, et les remplace par une description complète de la réalité des faits.


La création monétaire est un don gratuit sans intérêts grâce aux progrès techniques, aux machines, aux ordinateurs, robots, aux gains de productivités etc…, voir www.monnaie-pleine.ch … Surtout pas de dettes par les crédits, c’est le piège à c… dans lequel le monde entier est tombé. Toute la monnaie qui circule sont des dettes, alors qu’on devrait avoir des actifs, les francs suisses qui doivent appartenir aux suisses, mais, par des tours de passe-passe subtils, ils ont réussi à nous louer à nous-même nos propres francs suisses.
Nous sommes “le Souverain” et on doit louer nos avoirs, un comble !… et si on remboursait toutes les dettes, par la rigueur, il n’y aurait plus aucune monnaie qui circulerait, ce qui serait encore pire ! Compris ? Pas facile de comprendre un système si stupide, mais voilà, voilà, ils ont réussi à nous enfumer ! De plus, et en pire, à chaque remboursement, ils détruisent la monnaie, sic, tirée du néant, ex nihilo en latin, retour au néant ! Et hop, eux, ils gagnent le pouvoir et gardent les intérêts sans passer par la case “droits de Seigneuriage” ! Et zou, circulez, trimez, suez, éreintez- vous, il n’y a rien à voir !
Les esclaves ne doivent surtout pas comprendre … qu’ils sont esclaves ! 

Libérons-nous tous les uns les autres ! Un pour tous, tous pour un !

Votons NON le 4 mars au régime “provisoire ” et OUI le 10 juin à www.monnaie-pleine.ch   !

Contrairement à des affirmations de journalistes… notre initiative parle de la Monnaie en francs suisses, les autres monnaies ( Léman, Farinet, Sels etc, Wir, reka, miles, cumulus, points garantie, Bitcoin…) sont admises par écrit dans le texte de l’initiative et ses commentaires et donc seront protégées par la constitution, ce qui n’est pas encore le cas  

Une raison de plus de voter oui à monnaie-pleine et non au régime financier “provisoire”… 🙂



http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/09/banques-la-pire-des-solutions.html

RiE 3, plein d’impôts ou monnaie-pleine !


Avec monnaie-pleine et ses avenants, plus besoin d’impôts.

Monnaie pleine versus plein d’impôts !

Soit monnaie-pleine, soit plein d’impôts !

faible production = peu d’argent,
production moyenne = production moyenne d’argent, 
production abondante = argent abondant, 
production automatique = argent automatique.


Le vrai problème, se distribuer les produits surabondants grâce aux robots de plus en plus nombreux et efficaces.


On finance des guerres avec des milliers de milliards, pourquoi pas la paix avec quelques centaines de milliards ?

La Suisse, premier pays sans chômeurs et SANS IMPÔTS, NI POUR LES PERSONNES, NI POUR LES ENTREPRISES.

PAS DE DéCLARATION FISCALE, NI POUR LES PERSONNES, NI POUR LES ENTREPRISES.

Le vrai paradis fiscal, la nique aux enfers fiscaux voisins et éloignés …

« L’impôt doit être impersonnel. Ce principe signifie que son prélèvement ne doit pas impliquer des recherches de type inquisitorial sur la vie des personnes. C’est là une exigence tout à fait primordiale si on admet que la finalité ultime de la vie dans une société démocratique est le respect de la personne humaine et son plein épanouissement »

Maurice Allais.

Nous sommes le Souverain, le Roi, qui ne doit pas être mis à nu par des manants impolis au service d’un état inquisiteur et impitoyable.
On comble le trou SURTOUT PAR LE PARTAGE DES Créations Monétaires sans leur destruction automatique comme actuellement, sic, du néant à chaque création de dettes à intérêts composés exponentiels et au néant à chaque remboursement, …ex nihilo et ad nihilo … ce qui aggrave les crises…
Ils doivent nous donner les chiffres des stocks et des flux des créations monétaires, en vertu du principe de la transparence ( Glasnost…).

Ces sommes énormes suffiront à couvrir tous nos besoins, publics et privés.

On peut imaginer que 90 % des biens soient produits par des robots, il faudra bien nous les distribuer avec des tickets faciles à produire, tickets appelés argent…

En cas improbable d’insuffisance, on peut imaginer une miette, une MINUSCULE taxe AUTOMATIQUE sur les paiements électronique de plus de 100 mille milliards par année, sic…
“les créateurs de monnaie sont les seuls à ne pas devoir publier le cumul de leurs actifs et de leurs flux. Nous demandons que les banques publient régulièrement leurs créations monétaires totales, leurs stocks et leurs flux, pas uniquement le bilan annuel et le compte de pertes et profits, qui cachent soigneusement la monnaie qui, par exemple, est créée pour spéculer, changer les prix des produits cotés en bourse et est détruite ensuite.” en haute fréquence, en nano secondes…

Ils ont actuellement au moins sept manières d’abuser du système.
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/01/creation-monetaire-bancaire-du-neant-ex.html

Reprise du contrôle des créations et flux monétaires pour le Souverain suisse, des milliers de milliards, chiffres secrets, au moins 3 mille milliards avec les devises, 200 milliards par année, quel enjeu !

“Il existe de nombreuses manières d’organiser un système bancaire, celle que nous utilisons aujourd’hui est la pire de toutes.” –
Mervin King, gouverneur de la Banque d’Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013
La Banque Centrale d’Angleterre, dans son dernier bulletin sorti le 14 mars 2014, démonte consciencieusement les idées fausses qui sont encore largement enseignées dans de nombreux cours d’économie à propos de la monnaie, et les remplace par une description complète de la réalité des faits.

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/09/banques-la-pire-des-solutions.html

Dernièrement, le professeur de finance à l’université de Zürich Marc Chesney a montrée qu’une taxe de 0,2% sur les paiements électroniques en Suisse permet de capter 200 milliards de CHF.

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/08/universite-de-fribourg-la-monnaie-bien.html

Marc Chesney, Professeur de Finance à l’université de Zurich est l’invité de ce numéro du Monde Moderne. Il revient sur les excès de la finance casino, le rôle des banques et les liens entre dette des Etats, crise financière et guerre permanente.

Dans son dernier ouvrage «De la Grande Guerre à la crise permanente», (Presses polytechniques universitaires romandes), Marc Chesney dresse un parallèle entre la Première Guerre mondiale et la crise financière de 2008.

Aujourd’hui, une aristocratie financière a pris le pouvoir au détriment du reste de la population, dénonce-t-il, tout en proposant des solutions innovantes comme une taxe sur les transactions financières.

http://www.dailymotion.com/video/x3uz5kw_comprendre-la-crise-financiere-le-monde-moderne-avec-marc-chesney_news

Wallace Klinck
August 24, 2016 at 8:42 am Permalink
Mark has identified the weakness of the various current proposals for a guaranteed basic income, such as that recently rejected by voters in Switzerland. The problem is that such programs are simply not financially viable because they are essentially demands for a massive redistribution of incomes via taxation. This suggests implicitly that the price system is balanced and it is upon this false assumption that such programs fail and have not been implemented in any general way.
As Mark has pointed out, the Social Credit approach proceeds from the proven fact that the price-system is not self-liquidating, i.e., that it produces financial costs and prices at an increasing rate of flow relative to the rate that it distributes effective consumer income. As the economy modernizes and non-labour costs continue to comprise an ever larger component of price relative to income generating costs, i.e., wages, salaries and dividends, the deficiency of effective consumer buying power become increasingly larger.
Obviously, the economy could not function without some intervening factor. That factor is primarily expanding financial debt whereby the banking system creates vast and expanding volumes of money as credit, i.e., debt, to allow the goods of industry to be purchased. Of course when they are purchased the consumers depart with their money and business returns it to the bank to settle its original production loan, and the bank cancels this money out of existence–just as it created in the first place by issuing it as a loan. The critical point to note is that this does not end the matter. Consumers may have access to the goods but they are now indebted to the banks and must repay these loans over a period of years and the repayments can only be made by the inflationary process of extracting the required money from future cycles of production. For the privilege of living today we are forced to mortgage our future. This make no realistic sense because the physical costs of production are met as the production occurs and are fully met when goods are completed and ready for market. This reveals a serious cost-accountancy error in the existing financial price-system which is revealed to be non- self-liquidating or incapable of liquidating the costs of production without drawing increasingly on future incomes. What is required is an external source of income that cancels financial costs without being issued as debt and creating new costs as current financial practice wrongly requires.
Thus what is required is that the monopoly of credit creation held by the banks must be broken by an extraneous injection of consumer purchasing-power that is not issued as debt but is effective consumer buying power capable of finally liquidating the costs of production without leaving a trail of debt to be worked out of the future. The deficiency of purchasing-power cannot be solved by any re-distribution of existing incomes. What is required is a distribution of additional purchasing-power which allows consumer access to produced goods, permits business to recover it costs from sales–and does so without any residual debt in the community. The banks are presently creating new money to function as purchasing power but the great injustice is that they claim ownership of this money which they issue to monetize the community’s wealth–wealth which they do not create! The money which they create belongs to the community and should be credited to the community. In effect under current arrangements the banks have in effect appropriated the communal credit–which must be restored to the community. How is this best to be accomplished?
The appropriate manner by which to effect this restoration is to have prepared a National Credit Account, being an actuarially determined estimate of the “real credit” of the nation, i.e., the ability to deliver goods and services as, when and where required or desired. This would include all natural and human resources which might be available for production and which might result in prices if so employed. This NCA would always be growing as the value of new capital assets was credited to it. Money should be drawn from this NCA to finance: (1) the payment of National Consumer Dividends to all citizens as an inalienable inheritance and (2) payments to retailers at point of sale, enabling them to institute Compensated Retail Prices, i.e., to reduce the price of their products by a universal discount factor determined by the ratio of national consumption to national production in any designated costing cycle. The monopoly of the banks to create credit must be broken, the ownership of credit must be restored to the community, the price-system must be balanced and prices must be reduced so realistically to reflect the enormous increases in real efficiency which the modern technological economy is regularly achieving. We can thus be freed from the tyranny of the perpetual Work State and enjoy increasing leisure in the context of economic security. Because nations would no longer be under duress to export more goods than they export in a futile and increasingly competitive effort to compensate their internal deficiencies of purchasing-power, the major cause of war would be eliminated.

Résumé pour monnaie-pleine


Qui crée les Francs ?
La création monétaire est un don gratuit sans intérêts grâce aux progrès techniques, aux machines, aux ordinateurs, robots, à la productivité etc.  Surtout pas de dettes par les crédits bancaires, c’est le piège à c… dans lequel le monde entier est tombé. Presque chaque Franc qui circule est une dette, alors qu’on devrait avoir un actif, un franc suisse qui doit appartenir aux suisses, mais, par des tours de passe-passe subtils, ils ont réussi à nous louer à nous-même nos propres francs. Nous sommes “le Souverain” et on doit louer nos avoirs, un comble !… et si on remboursait toutes les dettes, par la rigueur, il n’y aurait plus aucune monnaie qui circulerait, ce qui serait encore pire ! Compris ? Pas facile de comprendre un système si stupide, mais voilà, voilà, ils ont réussi à nous enfumer ! De plus, et en pire, à chaque remboursement, ils détruisent la monnaie, sic, tirée du néant, ex nihilo en latin, retour au néant ! Et hop, eux, ils gagnent le pouvoir et gardent les intérêts sans passer par la case “droits de Seigneuriage” ! Et zou, circulez, trimez, suez, éreintez- vous, il n’y a rien à voir !
On parle du Franc suisse, le Léman, Farinet, Sels etc, Wir, Reka, Miles, Cumulus, Bitcoin… sont dans l’initiative et ses commentaires et seront protégés par la constitution. Voulez-vous que des sociétés privées gèrent la police ? Des impôts en faveur de privés ? Des lois faites par des sociétés privées ? Les esclaves ne doivent surtout pas comprendre … qu’ils sont esclaves ! Libérons-nous tous les uns les autres ! Un pour tous, tous pour un ! Votons OUI le 10 juin à www.monnaie-pleine.ch


ci-avant 1639 caractères / 1650 permis par la Chancellerie

Une raison de plus de voter oui à monnaie-pleine et non au régime financier “provisoire”… 🙂

Monnaie pleine versus plein d’impôts !

Soit monnaie-pleine, soit plein d’impôts !

Un pour tous, tous pour un, au centre de tous les drapeaux des états de la confédération libre des cantons.  

http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/01/l-ecart-entre-les-prix-et-le-pouvoir.html


Résumé de Martouf


… En 1891, le peuple suisse a voté le monopole des billets de banque pour la BNS (qui a été créée pour ça en 1907)
Avant chaque banque créait ses propres billets de banque.


Puis avec l’évolution technique, la monnaie scripturale a pris le dessus et ainsi la monnaie la plus utilisée de nos jours à plus de 90% ce sont des “substituts monétaires”.


Ce qui a aussi favorisé cette évolution et là je trouve que c’est un hold-up. C’est l’art 11. LBN qui interdit à la confédération de se financer par la banque nationale.
Donc c’est une obligation pour l’état de se financer par la création monétaire privée. Par les substituts monétaire des banques commerciales.


Quand on étudie cette histoire, on a pas vraiment donné ce droit aux banques.. elles se sont arrangées pour l’avoir.. où du moins, c’est sous l’impulsion de Kaspar Viliger que ça a été formalisé.. et après avoir été président de la confédération, Kasapr est devenu président du conseil d’administration d’UBS….
Coïncidence ou récompense ??


Le détail de l’histoire de ce genre d’interdiction en France comme en suisse est décrit ici: 


La résistance séculaire des catholiques.

François de Siebenthal: Université de Fribourg, la monnaie: bien …

desiebenthal.blogspot.com/2015/08/universite-de-fribourg-la-monnaie-bien.html

27 août 2015 – L’Université de Fribourg a organisé, du 3 au 5 septembre 2015, un colloque autour du bien commun. Cette notion occupe une place centrale dans l’enseignement social chrétien. Le bien commun apparaît à la fois comme un processus historique et une asymptote, inatteignable dans sa plénitude sur terre …

François de Siebenthal: Fribourg, fraudes démocratiques

desiebenthal.blogspot.com/2013/10/fribourg-fraudes-democratiques.html

24 oct. 2013 – Ils ont DES machines qui permettent de lire automatiquement par lecture optique informatisée ces enveloppes internes sans les ouvrir et d’en CHANGER LE CONTENU PAR LE MATéRIEL DE RéSERVE…, comme notamment à Lausanne, à Genève, à Soleure, à Bâle. à Zürich,Fribourg etc… tout est fait et …


Bilderberg & la Suisse ?



Le très secret groupe Bilderberg se réunira le week-end de la votation monnaie-pleine et des jeux d’argent ! 

Coïncidence ? 
Apparemment, les « Bilderbergers »comme ils sont souvent appelés, retourneront en Italie pour la première fois en 14 ans, après s’être rencontré la dernière fois en 2004 dans la petite ville de Stresa à la frontière suisse.

Selon un article du 29 janvier du site de l’ Agence des  Nouvelles des Balkans indépendants  (IBNA), le Premier ministre serbe Ana Brnabic « a reçu une invitation officielle à la réunion Bilderberg de cette année, qui aura lieu dans les environs de Turin, en Italie, les 7-10 Juin . » aussi très près de la Suisse… 


En plus de la réunion Stresa, le Groupe Bilderberg s’est rencontré en Italie deux autres fois, en Avril 1987 et Avril 1965, les deux à la Villa d’Este. 



DÉNONCIATION DU GROUPE MONDIALISTE BILDERBERG PAR UN LÉGISLATEUR SUISSE
Source : American Free Press
via Infowars
Le 16 Mai 2011 ( traduction approximative de la part dehttp://www.nouvelordremondial.cc )
Un législateur influent du parti politique le plus important de la Suisse a envoyé une lettre très explicite à la tête du Département Fédéral Suisse de la Justice et de la Police, disant que la rencontre du groupe mondialiste Bilderberg en Suisse du 9 au 12 Juin menace les traditions profondes de la nation de régime populiste et de neutralité ainsi que l’arrivée de nombreux participants peu recommandables, dont certains sont accusés de crimes de guerre, au pays traditionnellement neutre.
Le législateur, Dominique Baettig de l’Union démocratique du centre (UDC), a été interviewé par cet écrivain de l’AFP en décembre dernier et a fait les gros titres quand il appela à arrêter George W. Bush pour des crimes de guerre si jamais il met les pieds en Suisse. Bush annula sa visite à Genève le 12 Février.
En rapport à la prochaine visite du groupe Bilderberg, Baettig informa la policière Mme Simonetta Sommaruga : « J’aimerais attirer votre attention sur… le [rendez-vous du] groupe Bilderberg discret mais influent dans un hôtel à Saint Moritz [9-12 Juin]. »
Le groupe est « une élite mondiale de banquiers, industriels, diplomates, de gradés de l’OTAN Européen et US, de têtes couronnées, de groupes de médias, leurs magnats et leurs éditeurs, aussi bien que des chefs d’états, à la retraite ou non, qui coordonnent, échangent, organisent et structurent, en dehors de tout contrôle démocratique, les grandes orientations pour une mondialisation économique. »
Pour transmettre le danger de l’influence du groupe Bilderberg, il ajoute dans sa lettre, « l’Indépendance, la propriété privée et la sphère privée sont réduites à l’utilisation d’argent électronique virtuelle et par… le contrôle de tous les individus dans un goulag mondial biométrique… Plus de dettes pour les pays [du monde] sont encouragées … et ils deviennent les créanciers de banques privées supranationales.
« Les tâches policières et militaires sont privatisées et les actions militaires pour dissoudre des états indépendants sont planifiées et coordonnées (Afghanistan, Irak, Somalie, Soudan, Libye; demain l’Iran et la Syrie). Le pire étant le fait qu’ils préparent la fin programmée de la démocratie traditionnelle, avec un changement de pouvoir des états au bénéfice d’entités gouvernementales non-élues… »
Sa lettre dit aussi que ce « groupe discret développe un modèle de société libre échange ultra libérale avec une… monnaie mondiale et le FMI en tant que trésorier. »
Baettig nota qu’il est particulièrement perturbé après avoir « consulté la liste des participants [Bilderberg] des années [récentes] » et voit « la présence indésirable » en Suisse de certaines « personnalités » comme Henry Kissinger,Dick Cheney, Nicolas Sarkozy et autres impliquées dans des crimes de guerre, torture et ceux « qui sont sous investigation par la cour de la Haye, etc. »
Baettig demande à Mme Sommaruga : « Est-ce que vos services sont informés des identités des participants ? Alors que l’OTAN est actuellement engagé dans des actions de guerre (Libye, Afghanistan, des assassinats ciblés), la participation des gradés de l’OTAN… représente un risque majeur d’action terroriste à Saint Moritz, et donc, un danger sérieux pour ses habitants et ses voisins. Sans parler de… l’image perdue pour une nation souveraine et démocratique qui maintient une neutralité intégrale et armée… »
Il ajouta que si « les politiciens, hommes d’affaire et propriétaires de groupes de médias qui partagent des motivations [mondiales] représentent un ‘crime contre l’état’, et cela pourrait compromettre l’indépendance de la Suisse par ‘trahison diplomatique.’ »

– – – – – –
BILDERBERG
Le silence médiatique est rompu
juin 11 : BILDERBERG à Saint-Moritz (Suisse), images et témoignages de manifestants : infowars

Révélations: banques suisses et Bilderberg

Révélations sur des banques suisses et les Bilderberg!



Cette interview d’un ancien banquer Suisse, réalisée à Moscou le 30 Mai dernier et traduite pour LaPresseGalactique.com, risque d’en surprendre plus d’un. Je ne peux pour ma part affirmer que tout ce que dit cet homme est juste, mais pour avoir fait des recherches sur les Bilderberg par le passé, j’ai la certitude pour nombre des informations contenues dans cette interview, qu’elles sont vraies. Je laisse donc tout cela à votre discernement. Je pense moi aussi, comme il est dit dans cette interview, que la vérité mise au grand jour peut largement contribuer à arrêter ces gens dans leur folie.
Les Bilderberg, c’est comme les chemtrails, une majorité n’en a jamais entendu parler alors même que c’est du domaine public. Pour ceux qui ne connaîtraient donc pas, il s’agit d’un groupe qui s’est formé en 1952 et réuni pour la première fois en 1954 à l’hôtel Bilderberg (d’où son nom), à Oosterrbeek aux Pays-Bas. Il est composé des gens les plus riches de la planète qui se retrouvent chaque année à grands renforts d’argent et de protection policière, et convient les personnages les plus utiles à leurs plans, venant du monde de la politique, des banques, de l’industrie et des médias, à la condition que rien ne sorte jamais de leurs réunions. Un égo flatté étant souvent prêt à toutes les bassesses, on ne sait officiellement rien du contenu de ces sauteries si ce n’est que l’ordre mondial en est l’étendard. Qu’on s’interroge au moins sur ce que peuvent avoir de démocratiques de telles messes qui décident dans le secret des nantis des orientations du monde.


Cette année, quelques jours après les gesticulations médiatiques du G8 à Deauville, la réunion des Bilderberg se déroule du 9 au 12 Juin au Grand Hôtel des Bains à Saint-Moritz en Suisse. Pour ce qui est des Français, seront vraisemblablement présents Jean-Claude Trichet (BCE), Pascal Lamy (OMC), Henri de Castries (AXA) et Thierry de Montbrial (IFRI), qui sont des habitués du genre. L’omerta comme toujours sera de rigueur et les médias traditionnels n’en parleront pas.
A ceux qui en lisant ces lignes vont crier au conspirationnisme, je n’ai qu’une chose à dire. Renseignez-vous, ne demeurez pas ignorants de tout, juste parce que vous avez trop peur au fond de vous d’envisager l’idée que vous ayiez vécu dans un monde qui n’est pas du tout celui auquel vous croyez. Il est très inconfortable de penser que l’on puisse avoir été manipulé, mais il est libérateur de pouvoir regarder les choses en face et de reprendre le pouvoir de dire non. Informez-vous, cherchez par vous même, et quoi qu’il advienne, ne nourrissez pas la colère, mais contribuez à diffuser la vérité et à dissoudre ainsi l’ancien monde.
Le Passeur. 8 juin 2011.


Révélations stupéfiantes d’un banquier suisse « initié » – Interview réalisée à Moscou le 30 mai 2011.
Q : Pouvez-vous nous dire quelque chose à propos de votre implication dans le business des banques suisses ?
A : J’ai travaillé pour les banques suisses durant plusieurs années. J’étais l’un des top directeurs de l’une des plus grandes banques suisses. Durant mon travail j’étais impliqué dans les paiements, les paiements directs en cash à une personne qui a tué le président d’un pays étranger. J’étais présent lors de la rencontre durant laquelle il a été décidé de fournir l’argent cash à l’assassin. Cela m’a donné des maux de tête terribles et a troublé ma conscience. Ce n’était pas le seul cas qui était vraiment mauvais mais c’était le pire. C’était une instruction de paiement sur ordre d’un service secret étranger écrite à la main et donnant l’ordre de payer un certain montant à la personne qui avait tué le top leader d’un pays étranger. Et ce n’était pas le seul cas. Nous avons reçu plusieurs de ces lettres écrites à la main venant de services secrets étrangers donnant l’ordre de payer cash à partir de comptes secrets pour alimenter des révolutions et les assassinats de personnes. Je peux confirmer que ce que John Perkins a écrit dans son livre « Confessions of an Economic Hit Man ». Il y a réellement un système qui existe là et les banques suisses sont impliquées dans de tels cas.
Q : Le livre de Perkins est aussi traduit et existe en Russe. Pouvez-vous nous dire de quelle banque il s’agit et qui en était responsable ?
A : C’était l’une des trois plus grandes banques suisses à cette époque et il s’agissait du président d’un pays du Tiers-Monde. Mais je ne veux pas révéler trop de détails parce qu’ils me trouveront très facilement si je dis le nom du président et de la banque. Je risquerais ma vie.
Q : Vous ne pouvez nommer aucune personne dans la banque non plus ?
A : Non je ne le peux pas, mais je peux vous assurer que cela est arrivé. Nous étions plusieurs personnes dans la salle de conférences. La personne en charge du paiement physique du cash est venu vers nous et nous a demandés s’il était en droit de payer un montant si élevé en cash à cette personne, et l’un des directeurs a expliqué le cas et tous les autres ont dit OK, vous pouvez le faire.
Q : Est-ce-que cela est souvent arrivé ? Est-ce-qu’il s’agissait d’une sorte de «Slash fund» (fond cassé) ?
A : Oui. Il s’agissait d’un fonds spécial arrangé dans un endroit spécial dans la banque, d’où toutes les lettres codées arrivaient de l’étranger. Les lettres les plus importantes étaient écrites à la main. Nous devions les déchiffrer et elles contenaient l’ordre de payer un certain montant de cash depuis des comptes pour l’assassinat de personnes, de fonds pour les révolutions, les grèves, les fonds pour toutes sortes de partis. Je sais que certaines personnes qui sont les Bilderberg étaient impliquées dans de tels ordres. Je veux dire qu’ils donnaient des ordres pour tuer.
Q : Pouvez-vous nous dire en quelle année ou décade cela s’est produit ?
A : Je préfère ne pas vous dire l’année précise mais c’était dans les années 80.
Q : Aviez-vous des problèmes dans ce travail ?
A : Oui, un très gros problème. Je ne pouvais pas dormir durant plusieurs jours et après un moment j’ai quitté la banque. Si je vous donne trop de détails ils me traceront. Plusieurs services secrets de l’étranger, pour la plupart parlant anglais, ont donné des ordres de fournir des fonds pour des actes illégaux, même l’assassinat de gens à travers les banques suisses. Nous devions payer sur les instructions de pouvoirs étrangers pour l’assassinat de personnes qui n’avaient pas suivi les ordres des Bildeberg ou du FMI ou de la Banque Mondiale par exemple.
Q : Ce sont des révélations stupéfiantes que vous êtes en train de faire. Pourquoi ressentez-vous l’urgence de dire cela maintenant ?
A : Parce que les Bildeberg vont se rencontrer en Suisse. Parce que la situation du monde empire de plus en plus. Et parce que les plus grandes banques en Suisse sont impliquées dans des activités sans la moindre éthique. La plupart de ces opérations sont en dehors des bilans comptables (balance sheets). C’est au multiple de ce qui est déclaré officiellement. Il n’y a pas de vérification et tout arrive sans taxes. Les figures impliquées ont un tas de zéros. Il s’agit de montants énormes.
Q : Alors il s’agit de billions ?
A : Il s’agit de beaucoup plus, il s’agit de trillions, complètement non vérifiés, illégaux et au-delà du système de taxe. Grossièrement on vole tout le monde. Je veux dire que la plupart des personnes normales payent des taxes et se soumettent aux lois. Ce qui se produit ici est complètement à l’opposé de nos valeurs suisses, telles que la neutralité, l’honnêteté et la bonne foi. Durant les rencontres où j’étais impliqué, les discussions allaient complètement à l’encontre de nos principes démocratiques.

Vous voyez, la plupart des directeurs des banques suisses ne sont plus des locaux, ils sont étrangers, la plupart Anglo-saxons, soit Américains ou Anglais, ils n’ont aucun respect pour notre neutralité, ils ne respectent pas nos valeurs, ils sont opposés à notre démocratie directe, ils se servent seulement des banques suisses pour leurs opérations illégales. Ils utilisent d’énormes montants d’argent créés à partir de rien et détruisent notre société et les peuples du monde uniquement par avidité. Ils cherchent le pouvoir et détruisent des pays entiers tels que la Grèce, l’Espagne, le Portugal ou l’Irlande, et la Suisse sera l’un des derniers en ligne. Et ils utilisent la Chine comme travailleurs esclaves. Et une personne telle que Josef Ackermann, qui est un citoyen suisse et le « top man » d’une banque allemande, utilise son pouvoir par avidité et ne respecte pas les gens comme vous et moi. Il a quelques problèmes juridiques en Allemagne et maintenant aussi aux USA. Il est un Bildeberg et s’en fiche de la Suisse ou d’un autre pays.
Q : Est-ce-que vous êtes en train de dire, que quelques unes des personnes que vous mentionnez seront présentes pour le meeting des Bildeberg à Saint-Moritz en Juin ?
A : Oui.
Q : Donc ils occupent effectivement dans une position de pouvoir ?
A : Oui. Ils possèdent d’énormes quantités d’argent à leur disposition et l’utilisent pour détruire des pays entiers. Ils détruisent notre industrie et la construisent en Chine. D’un autre côté, ils ouvrent les portes en Europe pour tous les produits chinois. La population européenne gagne de moins de moins sa vie. Le but réel est de détruire l’Europe.
Q : Pensez-vous que la rencontre des Bildeberg à Saint-Moritz a une valeur symbolique ? Parce qu’en 2009 ils étaient en Grèce, en 2010 en Espagne et regardez ce qui leur est arrivé. Est-ce que cela signifie que la Suisse doit s’attendre à quelque chose de mauvais ?
A : Oui. La Suisse est l’un des pays le plus important pour eux, parce qu’il y a tant de capitaux ici. Ils se rencontrent là parce que, à part d’autres choses, ils veulent détruire toutes les valeurs défendues par la Suisse. Vous voyez, c’est un obstacle pour eux, la Suisse ne faisant pas partie de la communauté européenne ou de l’Euro, n’est pas totalement contrôlée par Bruxelles et ainsi de suite. Concernant les valeurs, je ne parle pas de grosses banques suisses, parce qu’elles ne sont plus suisses, la plupart d’entre elles sont dirigées par les Américains. Je parle du vrai esprit Suisse que les gens chérissent et maintiennent haut. C’est certain que cela a une valeur symbolique, comme vous le disiez, concernant la Grèce et l’Espagne. Leur but est de constituer une sorte d’élite exclusive qui a tout le pouvoir et d’appauvrir tout le reste des gens.
Q : Pensez-vous que le but des Bildeberg soit de créer une sorte de dictature mondiale, contrôlée par les institutions mondiales (global corporations), dans lesquelles il n’existera plus du tout d’Etats souverains ?
A : Oui et la Suisse est le seul endroit qui reste avec une démocratie directe et se trouve en travers de leur route. Ils utilisent le chantage du « too big to fail » (trop grand pour tomber), comme dans le cas de l’UBS (Union de Banques Suisses) pour placer notre pays dans un état de grande dette, de la même manière qu’ils l’ont fait pour d’autres pays. A la fin peut-être qu’ils veulent faire à la Suisse ce qu’ils ont fait à l’Islande, avec toutes les banques et le pays en banqueroute.
Q : Et ainsi l’étendre à la communauté européenne ?
A : Bien sûr. La communauté européenne est sous le joug des Bildeberg.
Q : Que pensez-vous qui pourrait stopper ce plan ?
A : Eh bien, c’est la raison pour laquelle je vous parle. C’est la vérité. La vérité est le seul moyen. Mettre la lumière sur cette situation, les exposer. Ils n’aiment pas être sous le feu des projecteurs. Nous devons créer la transparence dans l’industrie banquière et à tous les niveaux de la société.
Q : Ce que vous êtes en train de dire c’est qu’il existe un côté correct du business des banques suisses et quelques grosses banques qui utilisent dans le mauvais sens le système financier pour leurs activités illégales.

A : Oui. Les grandes banques entraînent leurs équipes avec des valeurs anglo-saxonnes. Ils les entraînent à devenir avides et sans pitié. Et l’avidité est en train de détruire la Suisse et tout le monde. En tant que pays nous avons une majorité de banques opérant à travers le monde, si vous regardez les petites et moyennes banques. C’est seulement les grandes banques qui opèrent au niveau mondial qui posent problème. Elles ne sont plus suisses du tout et ne se considèrent pas comme telles.
Q : Pensez-vous que ce soit une bonne chose que les gens exposent les Bildeberg et montrent ce qu’ils sont en réalité ?

A : Je pense que le cas de Strauss-Khan constitue une bonne chance pour nous, parce qu’il montre que ces gens sont corrompus, malades dans leur esprit, tellement malades qu’ils sont remplis de vices et ces vices sont gardés secrets sous leurs ordres. Certains d’entre eux comme Strauss-Khan violent des femmes, d’autres sont sado-maso, ou pédophiles et beaucoup pratiquent le satanisme. Lorsque vous allez dans certaines banques, vous voyez ces symboles sataniques, comme à la Banque Rothschild à Zurich. Ces gens sont contrôlés par le chantage à cause des faiblesses qu’ils ont. Ils doivent suivre les ordres ou ils seront exposés, seront détruits ou même tués. La réputation de Strauss-Khan n’est pas seulement tuée dans les médias, il pourrait littéralement être tué également.
Q : Puisque Ackermann fait partie du comité dirigeant des Bildeberg, pensez-vous qu’il y est un preneur de décisions important ?


A : Oui. Mais il y en a beaucoup d’autres, comme Lagarde, qui sera probablement prochainement à la tête du FMI, alors ils sont capables de choses terribles. S’ils ont le sentiment de perdre le contrôle, comme les manifestations en Grèce et en Italie maintenant et l’Italie sera la prochaine, alors ils peuvent faire un autre Gladio. J’étais proche du réseau Gladio. Comme vous le savez, ils ont été les instigateurs du terrorisme payé par l’argent américain afin de contrôler le système politique en Italie et d’autres pays européens. Concernant le meurtre d’Aldo Moro, le paiement s’est effectué au moyen du même système dont j’ai parlé.
Q : Ackermann prenait-il part à ce système de paiement d’une banque suisse ?
A : (Sourire)…. Vous êtes le journaliste. Examinez sa carrière et la rapidité avec laquelle il est parvenu au top.
Q : Que pensez-vous qui peut être fait pour les entraver ?
A : Eh bien, il y a beaucoup de bons livres qui sont sortis et expliquent le background et relient les points entre eux, comme celui que j’ai mentionné de Perkins. Ces gens ont réellement engagé des gens qui se font payer pour tuer. Certains d’entre eux ont eu leur argent de banques suisses. Mais pas uniquement, ils disposent d’un système bien établi dans le monde entier. Il faut exposer au public ces gens qui sont prêts à tout pour garder le contrôle. Et je veux dire « tout ».
Q : Nous pourrions les stopper en les exposant ?
A : Oui, dire la vérité. Nous sommes confrontés à des criminels réellement sans pitié, aussi de grands criminels de guerre. C’est pire que les génocides. Ils sont prêts et capables de tuer des millions de gens juste pour demeurer au pouvoir et garder le contrôle.
Q : Pouvez-vous expliquer de votre point de vue, pourquoi les médias occidentaux sont plus ou moins silencieux concernant Bildeberg ?
A : Parce qu’il y a un accord entre eux et les propriétaires des mass medias. Vous ne parlez pas de ça. Ils les ont achetés. Certains des personnages clés des médias sont également invités aux meetings mais on leur demande de ne pas faire de rapport sur ce qu’ils ont vu et entendu.
Q : Dans la structure Bildeberg, existe-t-il un cercle interne qui connait les plans et puis, il y a une majorité qui suit seulement les ordres ?
A : Oui. Vous avez le cercle intérieur qui pratique le satanisme et puis il y les naïfs ou les gens plus ou moins informés. Quelques personnes pensent même qu’ils font quelque chose de bien, le cercle extérieur.
Q : Selon les documents exposés et leurs propres déclarations, les Bildeberg ont décidé en 1995 de créer la communauté européenne et l’Euro, alors ils ont pris des décisions extrêmement importantes.
A : Oui et vous savez que le cercle des Bildeberg a été fondé par le Prince Bernard, un ancien membre des SS et du parti Nazi et qu’il a aussi travaillé pour IG Farben, qui a subsidiairement produit Zyclon B. L’autre gars était à la tête de l’Occidental Petroleum qui entretenait des relations étroites avec les communistes en Union soviétique. Ils ont travaillé des deux côtés mais vraiment, ces gens sont des fascistes qui veulent contrôler tout et tout le monde et celui qui se met en travers de leur plan est éliminé.
Q : Le système de paiement dont vous parlez hors opérations normales est-il compartimentalisé et se fait-il en secret ?
A : Dans ces banques suisses les employés normaux ne savent pas que cela se passe. C’est comme un département secret à l’intérieur de la banque. Comme je l’ai dit, ces opérations se font hors de la balance commerciale, sans aucune supervision. Certaines sont situées dans le même bâtiment, d’autres sont au dehors. Ils possèdent leur propre sécurité et des zones spéciales dans lesquelles seules des personnes autorisées peuvent pénétrer.
Q : Comment gardez-vous ces transactions hors du système international Swift ?
A : Eh bien, quelques-uns des listings de Clearstream étaient vrais au début. Ils ont juste inclus des faux noms pour faire croire aux gens que toute la liste était fausse. Vous voyez, eux aussi commettent des erreurs. La première liste était vraie et vous pouvez tracer beaucoup de choses. Vous voyez, il y a des gens autour qui découvrent des irrégularités et la vérité et la disent. Après cela, bien sûr il y a des procédures légales et ces gens sont forcés de la fermer. La meilleure façon de les arrêter est de dire la vérité, de les mettre sous le feu des projecteurs. Si nous ne les stoppons pas, nous finirons par devenir leurs esclaves.
Q : Merci pour cette interview.
Peter Odintsov – Moscou, le 30 mai 2011.
Source originale. – Traduit par Nicole pour LaPresseGalactique.com
Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

http://noxmail.us/Syl20Jonathan/
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