Résumé de Martouf

Résumé de Martouf

… En 1891, le peuple suisse a voté le monopole des billets de banque pour la BNS (qui a été créée pour ça en 1907)

Avant chaque banque créait ses propres billets de banque.


Puis avec l’évolution technique, la monnaie scripturale a pris le dessus et ainsi la monnaie la plus utilisée de nos jours à plus de 90% ce sont des “substituts monétaires”.


Ce qui a aussi favorisé cette évolution et là je trouve que c’est un hold-up. C’est l’art 11. LBN qui interdit à la confédération de se financer par la banque nationale.
Donc c’est une obligation pour l’état de se financer par la création monétaire privée. Par les substituts monétaire des banques commerciales.


Quand on étudie cette histoire, on a pas vraiment donné ce droit aux banques.. elles se sont arrangées pour l’avoir.. où du moins, c’est sous l’impulsion de Kaspar Viliger que ça a été formalisé.. et après avoir été président de la confédération, Kasapr est devenu président du conseil d’administration d’UBS….
Coïncidence ou récompense ??


Le détail de l’histoire de ce genre d’interdiction en France comme en suisse est décrit ici: 

Invitation au film “Trading Paradise”


Mardi 13 mars 17h15 – 19h15 

Univ. de Lausanne, Géopolis salle 1628  

Projection du film “Trading Paradise” 

en présence du réalisateur Daniel Schweizer



Le réalisateur Daniel Schweizer s’attaque à un dossier qui pourrait éclabousser la Suisse d’un nouveau scandale: les pratiques des négociants en matières premières. Une grande partie de ce commerce mondial est pilotée par des entreprises installées à Zoug ou Genève, 20 à 30% des matières premières échangées dans le monde le seraient par des sociétés suisses. Elles sont connues pour le peu d’impôts qu’elles y paient et pour leur mépris des politiques environnementales en vigueur dans les pays d’extraction.
Par une enquête de terrain menée aux quatre coins du monde, TRADING PARADISE révèle les dessous de ces activités, alerte le public et ouvre le débat nécessaire sur la responsabilité éthique de ces entreprises dans le contexte du néo-libéralisme globalisé.
Dossier pédagogique pour les écoles disponible sur e-media: http://www.e-media.ch/documents/showFile.asp?ID=9168



https://cineworx.ch/movie/trading-paradise/

Résumé romand de monnaie-pleine

Qui crée les Francs ?
La création monétaire : un don gratuit sans intérêts grâce aux progrès techniques, aux machines, ordinateurs, robots, à la productivité… Surtout pas de dettes par les crédits bancaires, c’est le piège à c… dans lequel le monde entier est tombé. Presque chaque Franc qui circule est une dette, alors qu’on devrait avoir un actif, un franc suisse qui doit appartenir aux Suisses. Par un tour de passe-passe subtil, ils ont réussi à nous louer à nous-même nos propres francs. Nous sommes “le Souverain” et on doit louer nos avoirs, un comble ! Et si on remboursait toutes les dettes, par la rigueur, il n’y aurait plus aucune monnaie qui circulerait, ce qui serait encore pire ! Compris ? Pas facile de comprendre un système si stupide, mais voilà, voilà, ils ont réussi à nous enfumer ! De plus, et en pire, à chaque remboursement, cette monnaie est détruite, sic, tirée du néant, ex nihilo en latin, retour au néant ! Et hop, eux, ils gagnent le pouvoir et gardent les intérêts sans passer par la case “droits de Seigneuriage” ! Et zou, circulez, trimez, suez, éreintez- vous, il n’y a rien à voir !
Mais on a aussi le Léman, Farinet, Wir, Reka, Miles, Cumulus, Bitcoin, des Sels… qui sont dans l’initiative et ses commentaires et qui seront donc protégés par la Constitution. Voulez-vous que des sociétés privées gèrent la police ? Des impôts en faveur de privés ? Des lois faites par des sociétés privées ? Les esclaves ne doivent surtout pas comprendre qu’ils sont esclaves ! Libérons-nous tous les uns les autres ! Un pour tous, tous pour un ! Votons OUI le 10 juin à la vraie démocratie économique www.monnaie-pleine.ch

ci-avant 1650 caractères / 1650 permis par la Chancellerie

Le meilleur résumé de monnaie-pleine ?

Textes des résumés
Exemples de textes romands pour la Chancellerie suisse, qui sont dans l’ordre chronologique de leurs arrivées. Attention, l’ordre du sondage est aléatoire, donc il faut se baser sur les premiers mots de chaque projet.

Vous pouvez employer librement ces textes et les diffuser largement. Merci

1) Texte avec modifications Wir, Reka, Cumulus et le lien internet monnaie-pleine.ch

Le véritable enjeu de l’initiative Monnaie Pleine, c’est la démocratie. Car qui crée la monnaie prend le pouvoir.

Après le Oui au tunnel du Gothard, imaginez-vous le Conseil Fédéral aller quémander un crédit à une banque? Qui aurait alors le pouvoir?

Quand une nouvelle école a été votée, la commune va demander un crédit pour la construire: qui a le pouvoir? Et pourtant, quelle loi a donné la décision finale au banquier?

Si vous pensez que la monnaie est un sujet complexe, alors votez Oui Monnaie Pleine.ch parce que le parlement va avoir 2 ans pour expliquer aux citoyens comment le système bancaire doit fonctionner et pour préciser la loi. Et vous pourrez voter à nouveau, avec une meilleure compréhension.

Qui a le temps de comprendre quand tous, nous travaillons dur pour gagner de l’argent? Alors que cet argent sur nos comptes est créé sans travail par les banques, comme des bons d’achat Cumulus, Reka ou WIR.
Qui a le pouvoir de changer cela? Nous tous, en votant Oui Monnaie Pleine.ch
Bien sûr, les banques s’inquiètent et vont jouer sur la peur.
Pourtant Monnaie Pleine autorise pour la première fois les banques à créer leur propre monnaie privée. Chacun pourra choisir la part de son épargne qu’il place en monnaie privée créée par la banque, pour le rendement, et la part qu’il dépose à la banque en monnaie légale de la BNS, pour garantir sa sécurité.
Comme les banques suisses vont être les seules à offrir ce choix, elles pourraient bien avoir encore plus de clients extérieurs: c’est du gagnant-gagnant, tout en douceur et en subtilité.
Les banques vont retrouver sans risque le métier éprouvé des banquiers privés suisses traditionnels.
par Bernard Dugas

2)

L’initiative populaire proposée aux citoyens suisses vise à mettre en place un système monétaire et financier capable d’éviter (1) les crises du type 2008 dont les conséquences obèrent encore notre avenir (taux d’intérêt négatifs, bulles spéculatives, coûts prohibitifs de sécurisation du système actuel…), (2) l’instabilité chronique de l’économie du fait des instruments de régulation problématiques actuels, (3) l’enrichissement sans cause des banquiers du fait du privilège d’émettre de la monnaie qu’ils se sont octroyés au cours du temps (90% de la monnaie émise aujourd’hui), dont ils abusent souvent au détriment de la société.
La mesure préconisée pour changer la donne est simple : faire que les dépôts à vue utilisés dans les transactions deviennent une monnaie électronique émise et garantie par la BNS, exactement comme le sont aujourd’hui les billets en circulation. L’opération est pratiquement indolore pour les acteurs économiques principaux et présente des avantages considérables pour tous : immunisation contre les risques systémiques à coûts moindres qu’aujourd’hui, maitrise de la création monétaire et de l’évolution économique par la BNS, meilleure efficacité de l’économie, bénéfices de la création monétaire alloués à la collectivité…), sans que soient mis en danger les capacités et les coûts de financement de l’économie, la position de la place financière et le fonctionnement libre de notre économie de marché.
Il s’agit de confirmer le vote de nos aïeux en 1891: la création de monnaie doit être un privilège de la BNS et ses bénéfices doivent être réservés au peuple suisse et non aux banques !
par Christian Gomez

3)

L’initiative Monnaie Pleine (MP) veut remplacer l’argent des comptes bancaires, qui n’est qu’un promesse de payer, par de la monnaie pleine et entière qui appartiendra physiquement aux détenteurs des comptes. Aujourd’hui, l’argent qu’on dépose à la banque se transforme en une promesse que fait la banque de le rendre quand on le demandera. Si la banque octroie un crédit, elle ne sort rien de sa caisse, elle promet simplement de donner de l’argent quand on le réclamera. Ce système a trois défauts majeurs. 1) L’« argent » à la banque n’est pas sûr puisque, simple promesse, il disparaît en cas de faillite de la banque. 2) Tout le système financier est instable puisque les banques créent 90% de « l’argent » en circulation par les crédits qu’elles accordent dans leur propre intérêt. Attirées par l’appât du gain, elles finissent toujours par créer trop d’argent, plongeant le monde dans des crises financières et économiques à répétition comme en 1929 et 2008 et des centaines de fois entretemps. 3) En 2008, il a fallu sauver l’UBS avec l’argent des contribuables pour éviter une crise économique sans précédent. Le risque est inhérent au système : comme le trafic des paiements dépend entièrement des banques, la faillite des plus grandes (« too big to fail ») arrêterait toute l’économie. MP propose une solution simple qui corrige d’un coup ces trois défauts sans aucun effet négatif sur l’économie ou le système bancaire : les banques devront remplacer toutes leurs promesses d’argent par des billets de banque, réels ou électroniques, qu’elles gèreront ensuite sur des comptes individuels appartenant physiquement à leurs titulaires.

Meilleures salutations
par Christoph Meier

Accepteriez-vous que des sociétés privées gèrent la police ?
Accepteriez-vous de payer des impôts en faveur d’entreprises privées ?
Accepteriez-vous que des lois soient édictées par des sociétés privées ?

Alors pourquoi acceptez-vous que l’argent soit créé par quelques banques privées ? Refusons de jouer avec des dés pipés. Changeons les conditions cadres : www.initiative-monnaie-pleine.ch

4)
R. Zaharia propose ci dessous un texte de 1650 caractères présentant l’Initiative “Monnaie Pleine”.

Heureux citoyens Suisses qui ont la possibilité, en juin prochain, de mettre fin au privilège extravagant des banques, et de rétablir un peu de démocratie dans l’utilisation du pouvoir de création monétaire, l’un des attributs de souveraineté, (comme la police, ou la justice), d’une nation !

Si un seul des mérites de l’Initiative Monnaie Pleine peut être décrit ici, c’est sans doute de mettre en évidence une situation largement ignorée. (Plusieurs de nos dirigeants ont montré, hélas, qu’ils préféreraient que cela continue !)

Il s’agit de la double nature de la monnaie: celle qui est garantie par la collectivité, & celle qui… ne l’est pas ! Cette distinction méconnue se complique du fait qu’à peine 10% de la monnaie que nous possédons bénéficie de la garantie de la BNS: il s’agit des pièces & billets !

Cette particularité trouve sa source dans les règles actuelles du secteur bancaire: l’argent que vous confiez à la banque devient sa propriété! En contrepartie, vous devenez l’un de ses créanciers ! Cela peut sembler mineur, tant que… la santé financière du secteur se maintient ! Tout a changé depuis la crise des “Subprimes”(2008): par exemple, en 2014, la zone Euro a étendu la règle d’égalité de traitement entre créanciers aux… clients de la banque ! Si un sauvetage implique que les créanciers renoncent à une partie de leur créance, cet “Hair cut” s’appliquera aussi à vos avoirs en banque !

Si elle est approuvée, l’Initiative restaurera un bien public menacé, en zone euro comme en Suisse: la sécurité des encaisses des ménages & des entreprises. En effet, elle modifiera la règle du transfert de propriété des CHF déposés en banque. Sauf si vous renoncez à cette disposition, celle-ci en deviendra le gardien rémunéré: elle n’en sera plus propriétaire ! Si vous tenez à rester l’un des créanciers de votre banque, cela restera possible aussi.

[Autres avantages de l’Initiative: cf. http://tinyurl.com/lx79h3p ]

NB le lien http://tinyurl.com/lx79h3p est fourni à titre d’exemple, pour le cas ou un renvoi sur Internet serait possible. (Dans ce cas, il conviendrait de le remplacer par un lien vers une page Web plus actuelle et plus pertinente.)

5)

Qui crée les Francs ?
La création monétaire : un don gratuit sans intérêts grâce aux progrès techniques, aux machines, ordinateurs, robots, à la productivité… Surtout pas de dettes par les crédits bancaires, c’est le piège à c… dans lequel le monde entier est tombé. Presque chaque Franc qui circule est une dette, alors qu’on devrait avoir un actif, un franc suisse qui doit appartenir aux Suisses. Par un tour de passe-passe subtil, ils ont réussi à nous louer à nous-même nos propres francs. Nous sommes “le Souverain” et on doit louer nos avoirs, un comble ! Et si on remboursait toutes les dettes, par la rigueur, il n’y aurait plus aucune monnaie qui circulerait, ce qui serait encore pire ! Compris ? Pas facile de comprendre un système si stupide, mais voilà, voilà, ils ont réussi à nous enfumer ! De plus, et en pire, à chaque remboursement, cette monnaie est détruite, sic, tirée du néant, ex nihilo en latin, retour au néant ! Et hop, eux, ils gagnent le pouvoir et gardent les intérêts sans passer par la case “droits de Seigneuriage” ! Et zou, circulez, trimez, suez, éreintez- vous, il n’y a rien à voir !
Mais on a aussi le Léman, Farinet, Wir, Reka, Miles, Cumulus, Bitcoin, des Sels… qui sont dans l’initiative et ses commentaires et qui seront donc protégés par la Constitution. Voulez-vous que des sociétés privées gèrent la police ? Des impôts en faveur de privés ? Des lois faites par des sociétés privées ? Les esclaves ne doivent surtout pas comprendre qu’ils sont esclaves ! Libérons-nous tous les uns les autres ! Un pour tous, tous pour un ! Votons OUI le 10 juin à la vraie démocratie économique www.monnaie-pleine.ch

ci-avant 1650 caractères / 1650 permis par la Chancellerie
https://docs.google.com/document/d/1Ue7idFLqPo5iJlQ9L_fXd4MBTB5xePASrlUEBjr9xgc/edit?usp=sharing

http://desiebenthal.blogspot.ch/2018/03/resume-romand-de-monnaie-pleine.html
ci-avant 1639 caractères / 1650 permis par la Chancellerie

6)

Résumé de Martouf

… En 1891, le peuple suisse a voté le monopole des billets de banque pour la BNS (qui a été créée pour ça en 1907)
Avant chaque banque créait ses propres billets de banque.

Puis avec l’évolution technique, la monnaie scripturale a pris le dessus et ainsi la monnaie la plus utilisée de nos jours à plus de 90% ce sont des “substituts monétaires”.

Ce qui a aussi favorisé cette évolution et là je trouve que c’est un hold-up. C’est l’art 11. LBN qui interdit à la confédération de se financer par la banque nationale.
Donc c’est une obligation pour l’état de se financer par la création monétaire privée. Par les substituts monétaire des banques commerciales.

Quand on étudie cette histoire, on a pas vraiment donné ce droit aux banques.. elles se sont arrangées pour l’avoir.. où du moins, c’est sous l’impulsion de Kaspar Viliger que ça a été formalisé.. et après avoir été président de la confédération, Kasapr est devenu président du conseil d’administration d’UBS….
Coïncidence ou récompense ??

Le détail de l’histoire de ce genre d’interdiction en France comme en suisse est décrit ici:
http://aaapositifs.ch/obligation-pour-letat-de-se-financer-par-les-banques-commerciales/

7) Bonjour,

Voici ci-joint l’argumentaire proposé pour le matériel de vote.

la limite de 1650 caractères a été scrupuleusement respecté, il y a 1595 caractères y compris les espaces.

Guillaume Brunschwig, en copie, et moi avons tenté de nous rapprocher au plus du vocabulaire employé dans la Constitution Fédérale et dans la littérature traitant du sujet.

Notre préoccupation à été d’expliquer le texte soumis à votation sans le citer, de le rendre lisible à tout les publics, de ne pas tomber dans la diffamation, la discrimination ou le populisme. Nous avons tenté de nous rapprocher au mieux d’un langage juridique accessible à tous. Nous avons tenté d’être concis, précis, factuel, respectueux et avons mis l’accent sur la lisibilité du texte, et avons tenté de faire preuve de pédagogie.

Nous espérons que notre modeste contribution sera profitable aux initiants

Bien à vous
David Peitavino-Vincent
Guillaume Brunschwig
Chloé Framery y a aussi participé…

Le 18.10.1891, le peuple suisse acceptait par votation populaire la proposition du Conseil Fédéral d’investir la Confédération du droit exclusif d’émettre les billets de banques. Depuis, la monnaie légale disponible à la population ne comprend que les pièces et les billets.

L’argent électronique des cartes bancaires, appelé monnaie scripturale ou substitut monétaire, est largement utilisé aujourd’hui mais ne répond d’aucune loi.

Le Conseil Fédéral a confirmé le 25.04.2012 que « l’argent au sens du droit constitutionnel ne comprend pas la monnaie scripturale des banques » car « la croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés ».

L’Initiative Monnaie Pleine propose que seule la Confédération crée la monnaie légale, quelle qu’en soit sa forme, perpétuant ainsi les acquis communs. Elle doit être acceptée car elle profite à l’intérêt général pour les raisons suivantes:

1. L’argent scriptural détenu par les citoyens et les entreprises sur des comptes de paiement (compte courant) deviendra enfin un moyen de paiement légal et ne sera plus perdu en cas de faillite de la banque. Ainsi les citoyens et les entreprises disposeront de monnaie à l’abri des crises;

2. La mise en circulation par la Banque Nationale Suisse d’argent sans dette ainsi que le versement des deux tiers de son bénéfice net aux cantons permettra la diminution des charges fiscales imposées aux contribuables;

3. Les banques redeviendront des partenaires financiers engagés dans la croissance de l’économie suisse;

4. Le peuple suisse exercera sa souveraineté sur le secteur financier.

8) Texte de Chloé

La monnaie pleine n’est pas nouvelle, elle existe déjà sous forme de billets et de pièces. C’est la monnaie légale.
Or, ce que nous savons moins est que 90% de la monnaie en circulation n’est pas de la monnaie pleine mais de la monnaie virtuelle électronique créée par les banques commerciales sous forme de dette. Cette monnaie n’est rien d’autre que des promesses de paiement, qui ne sont pas honorées en cas de crise, de faillite de la banque ou si tous les clients de la banque retirent l’argent de leur compte en même temps. Or nous avons droit à de l’argent sécurisé et garanti !
Cet argent électronique des cartes bancaires, appelé monnaie scripturale ou substitut monétaire, est largement utilisé aujourd’hui mais n’est régi par aucune loi.
Le Conseil Fédéral a confirmé le 25.04.2012 que « l’argent au sens du droit constitutionnel ne comprend pas la monnaie scripturale des banques » car « la croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés ».
L’Initiative Monnaie Pleine propose le système monétaire et bancaire soit comme vous croyez qu’il est, c’est-à-dire que seule la Banque nationale suisse, sous le contrôle de la Confédération, crée la monnaie légale, le franc suisse.
L’initiative Monnaie Pleine doit être acceptée car elle profite à l’intérêt général :
L’argent scriptural détenu par les citoyens et les entreprises deviendra enfin un moyen de paiement légal et ne sera plus perdu en cas de faillite de la banque. Ainsi les citoyens et les entreprises disposeront de monnaie à l’abri des crises; 

la Banque Nationale Suisse mettra en circulation l’argent sans dette et versera les deux tiers de son bénéfice net aux cantons, permettant la diminution des charges fiscales imposées aux contribuables; 

Les banques n’auront plus besoin d’êtres sauvées avec l’argent des contribuables (comme la BCGe en 2000 pour 2,3 milliards de CHF).
Les banques redeviendront des partenaires financiers engagés dans la croissance de l’économie suisse; 

Le peuple suisse exercera sa souveraineté dans le secteur financier;
Il n’y aura plus de bulles financières. L’initiative Monnaie Pleine est la garantie d’une économie réelle stable et solide.

Texte de Chloé Frammery

Remarques:

27 août 2015 – L’Université de Fribourg a organisé, du 3 au 5 septembre 2015, un colloque autour du bien commun. Cette notion occupe une place centrale dans l’enseignement social chrétien. Le bien commun apparaît à la fois comme un processus historique et une asymptote, inatteignable dans sa plénitude sur terre …
François de Siebenthal: Fribourg, fraudes démocratiques
desiebenthal.blogspot.com/2013/10/fribourg-fraudes-democratiques.html

https://www.admin.ch/opc/fr/federal-gazette/2014/3589.pdf
http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/02/initiative-monnaie-pleine-questions.html

https://docs.google.com/document/d/1Ue7idFLqPo5iJlQ9L_fXd4MBTB5xePASrlUEBjr9xgc/edit?usp=sharing

http://desiebenthal.blogspot.ch/2018/03/resume-romand-de-monnaie-pleine.html

UNE DÉMOCRATIE ÉCONOMIQUE

             

QUELQUES ARGUMENTS POUR ” MONNAIE PLEINE”

POUR UNE DÉMOCRATIE  ÉCONOMIQUE      



Tout d’abord : au lieu d’avoir un argent créé par les banques, à intérêt, un crédit bancaire, on aura un argent créé sans dette par la société, un crédit social ou la Démocratie Économique.

La première demande des créditistes, NOTAMMENT les Bérets Blancs du journal Vers Demain, c’est que le gouvernement souverain de chaque pays reprenne son droit de créer l’argent de la nation. Une fois cela chose faite, il sera possible d’appliquer les deux autres principes du Crédit Social : le dividende mensuel à chaque citoyen, et l’escompte périodique sur les prix, pour empêcher toute inflation.

Pour ceux qui abordent ce sujet pour la première fois, cette demande peut amener quelques questions. Nous citerons ici les plus fréquentes, en y apportant une courte réponse.

Question : Vous dites que le gouvernement doit créer son argent. Mais ne le fait-il pas déjà, n’y a-t-il pas les billets de la Banque du Canada, pour le Canada, ou ceux de la Banque de France, pour la France ? Idem depuis l’euro par la Banque Centrale européenne ?

Réponse : Si le gouvernement canadien fédéral créait son argent, comment se fait-il alors qu’il ait une dette de plus de 600 milliards de dollars ? La France, début de 2006, avait une dette publique de plus de 1100 milliards d’euros. La réalité, c’est que la monnaie ne vient en circulation que lorsque les banques font des prêts à intérêts à leurs clients: particuliers, entreprises,  institutions publiques, gouvernements, tous, demandent des prêts bancaires. La monnaie fiduciaire soit les billets de banque et pièces de monnaie, ou «argent numéraire» représente moins de 10 pour cent de l’argent du pays ; l’autre sorte d’argent, représentant plus de 90 pour cent, est l’argent de chiffres créé par les banques, qu’on voit sur les chèques, les paiements par cartes bancaires, les virements ou les comptes de banque.

Question : Pourquoi voulez-vous que le gouvernement crée l’argent ? L’argent actuel des banques n’est-il pas bon ?

Réponse : Les banques privées émettent l’argent à intérêt, sous forme de dette, ce qui crée au final des dettes impayables. Par exemple, supposons que la banque vous prête 100 $, à 6 pour cent d’intérêt. La banque crée 100 $, mais vous demande de rembourser 106 $. Vous pouvez rembourser 100 $, mais pas 106 $ : le 6 $ pour l’intérêt n’existe pas, puisque seule la banque a le droit de créer l’argent, et qu’elle n’a créé que 100 $, pas 106 $.

En fait, lorsque la banque vous accorde, un prêt, elle vous demande de rembourser de l’argent qui n’existe pas. Le seul moyen de rembourser 106 $ alors qu’il n’existe que 100 $, c’est d’emprunter aussi ce 6 $ à la banque, et votre problème n’est pas réglé, il n’a fait qu’empirer : vous devez maintenant 106 $ à la banque, à 6 pour cent d’intérêt, soit 112,36 $, et plus les années passent, plus les dettes s’accumulent, c’est là le phénomène des intérêts composés, il n’y a aucun moyen de s’en sortir.

Certains emprunteurs, pris individuellement, peuvent réussir à rembourser à la banque leur prêt en entier, capital et intérêt, mais tous les emprunteurs, pris dans leur ensemble, ne le peuvent pas. Si certains réussissent à rembourser 106 $ alors qu’ils n’ont reçu que 100 $, c’est qu’ils ont pris le 6 $ qui manque sur l’argent mis en circulation par les emprunts des autres, ce qui rend encore plus difficile pour les autres de rembourser leurs propres emprunts. Pour que certains soient capables de rembourser leurs prêts, cela implique que d’autres ne peuvent remplir leurs engagements et, à terme, fassent faillite. Et ce n’est qu’une question de temps avant que tous les emprunteurs, sans exception, se retrouvent dans l’impossibilité de rembourser le banquier, et cela, quel que soit le taux d’intérêt exigé.

Certains diront que si on ne veut pas s’endetter, on n’a qu’à ne pas emprunter. Mais le fait est que si personne n’empruntait d’argent de la banque, il n’y aurait pas un sou en circulation. Et cet argent emprunté à la banque ne peut pas rester en circulation indéfiniment : il doit retourner à la banque lorsque le prêt vient à échéance… accompagné de l’intérêt, évidemment. Cela signifie que si l’on veut simplement conserver la même quantité d’argent en circulation dans le pays, année après année, il faut accumuler des dettes impayables.

Question : Cet argent émis par le gouvernement serait-il aussi bon que celui des banques ?

Réponse : Bien sûr que le gouvernement a le droit, puisque c’est lui-même qui a donné ce droit aux banques. Que le gouvernement se refuse un privilège qu’il accorde lui-même aux banques, c’est le comble de l’imbécillité ! C’est d’ailleurs le premier devoir de chaque pays souverain d’émettre sa propre monnaie; c’est d’ailleurs saint Louis IX, roi de France, qui disait que le premier devoir d’un roi est de frapper l’argent lorsqu’il en manque pour la bonne vie économique de ses sujets ; mais tous les pays aujourd’hui ont injustement cédé ce droit à des sociétés ou des compagnies privées, les banques commerciales. Le premier pays à avoir ainsi cédé à des compagnies privées son pouvoir de créer la monnaie fut l’Angleterre en 1694.

Indication primordiale: ce n’est pas le banquier qui donne à l’argent sa valeur, c’est la production d’un pays, d’un espace économique. Le banquier ne produit absolument rien, il ne fait que créer des chiffres, qui permettent au pays de faire usage de sa propre capacité de production, de sa propre richesse. Sans la production de tous les citoyens du pays, les chiffres du banquier ne valent absolument rien. S’agissant donc de mécanismes bancaires, et les compétences bancaires ne manquent pas, donc, le gouvernement peut très bien faire (voire sous-traiter) ce que fait le banquier, c’est à dire créer lui-même ces chiffres car ces chiffres représentent, de façon monétaire, la production de la société, sans passer par les banques, et sans s’endetter. Alors, pourquoi le gouvernement devrait-il payer de l’intérêt à un système bancaire privé pour l’usage de son propre argent, qu’il pourrait émettre lui-même sans passer par les banques, sans intérêt, sans dette ?

Question : N’y a-t-il pas danger que le gouvernement abuse de ce pouvoir et émette trop d’argent, et que cela fasse de l’inflation ? N’est-il pas préférable de laisser ce pouvoir aux banquiers, afin de laisser ce pouvoir à l’abri des caprices des politiciens ?

Réponse : L’argent émis par le gouvernement ne serait pas plus inflationniste que celui émis par les banques : que ce soit 100 $ émis par le gouvernement, ou 100 $ émis par les banques commerciales, ce seraient les mêmes chiffres, basés sur la même production du pays. La seule différence, c’est que le gouvernement n’aurait pas à s’endetter ni à payer de l’intérêt pour obtenir ces chiffres.

Au contraire, la première cause de l’inflation, c’est justement l’argent créé sous forme de dette par les banques : l’inflation, ça veut dire les prix qui augmentent. Or, l’obligation pour les compagnies, les entreprises et les gouvernements, etc, qui empruntent est de ramener à la banque plus d’argent qu’il en est sorti, cela oblige justement les entreprises à gonfler leurs prix, et les gouvernements à gonfler leurs taxes.

Chose tout à fait incroyable, le moyen qu’utilisent actuellement les gouverneurs des banques centrales pour combattre l’inflation est précisément ce qui la fait augmenter en pratique, soit hausser les taux d’intérêts ! Comme l’ont dit certains premiers ministres provinciaux au Canada, «c’est comme essayer d’éteindre un feu en l’arrosant d’essence.»

Mais il est bien évident que si le gouvernement fédéral (comme d’autres gouvernements dans le monde) se mettait à créer ou imprimer de l’argent n’importe comment, sans aucune limite, selon les caprices des hommes au pouvoir, et sans relation avec la production existante, on aurait de l’inflation, et l’argent perdrait sa valeur. Mais ce n’est pas du tout cela que les créditistes proposent.


                         Comptabilité exacte

Ce que les créditistes de Vers Demain proposent, lorsqu’ils parlent d’argent fait par le gouvernement, c’est que l’argent soit ramené à son rôle propre, qui est d’être un chiffre qui représente les produits, ce qui en fait est une simple comptabilité. Ici, la création monétaire est étalonné sur la production des biens statistiquement connue pour une période donnée, c’est la stricte application d’un système anti-inflation – autobloquant -, et puisque l’argent n’est qu’un système de comptabilité, il suffirait d’établir une comptabilité exacte.

Le gouvernement nommerait une commission de comptables, un organisme indépendant appelé, par exemple «Office National de Création et d’Émission Monétaire, ou O.N.C.E.M. » , qui serait chargé d’établir une comptabilité exacte : l’argent serait émis au rythme de la production, et retiré de la circulation au rythme de la consommation. On aurait ainsi un équilibre constant entre la capacité de produire et la capacité de payer, entre les prix et le pouvoir d’achat.


                         Le dividende

De plus, parce que les salaires ne suffisent pas pour acheter toute la production existante (les salaires ne forment qu’une partie des coûts de production de n’importe quel article), l’Office National de Création et d’Émission Monétaire distribuerait à chaque citoyen un dividende mensuel, une somme d’argent pour combler le pouvoir d’achat, et pour assurer à chacun une part des biens du pays. Ce dividende serait basé sur les deux plus grands facteurs de la production moderne, 1) l’héritage des richesses naturelles, 2) le savoir-faire acquis, l’expérience et les inventions accumulées des générations passées, tous deux dons gratuits de Dieu, qui appartiennent donc à tous. Ceux qui seraient employés dans la production recevraient encore leur salaire, mais tous, salariés comme non-salariés, recevraient le dividende. Précision: le fait d’émettre la monnaie basée sur la production est, en soi, un système autobloquant contre l’inflation, puisque c’est la production, et rien d’autre, qui est le socle de l’émission monétaire.

Tous les membres d’une famille ; le père, la mère, et chacun des enfants  recevrontt chaque mois leur dividende, ou revenu garanti, qui assurerait au moins le minimum vital. Le revenu familial augmentera ainsi automatiquement à la naissance d’un nouvel enfant, puisque la famille recevra un chèque de dividende de plus, ce qui enlèverait un gros obstacle à la création de familles nombreuses. (Les créditistes proposent en plus que le gouvernement fournisse un revenu aux mères de famille qui restent à la maison pour élever leurs enfants, car même si ce travail n’est pas rémunéré actuellement, il représente une grande partie du Produit Intérieur Brut de la nation. Ce revenu aux mères de famille répondra à la demande du Saint-Siège, qui émettait en 1983 un document intitulé la «Charte des Droits de la Famille», dont l’article 10 se lit comme suit : «Le travail de la mère au foyer doit être reconnu et respecté en raison de sa valeur pour la famille et la société.»)

La formule du dividende est infiniment préférable que l’aide sociale, l’assurance-chômage et autres lois actuelles de sécurité sociale, car il ne sera pas pris dans les taxes à ceux qui travaillent, mais sera financé par de l’argent nouveau, créé par la BNS ou l’Office National de Création et d’Émission Monétaire, O.N.C.E.M. Personne ne vivra par les taxes payées par les contribuables ; ce sera un héritage dû à tous les citoyens du pays, qui sont pour ainsi dire tous actionnaires de la société ou de la nouvelle coopérative intégrale BNS 4.0

Et contrairement à l’aide sociale, ce dividende sera sans enquête, il ne pénalisera donc pas ceux qui veulent travailler. Loin d’être une incitation à la paresse, il permettra aux personnes de s’occuper dans l’activité de leur choix, celle où ils ont des talents. D’ailleurs, si les gens arrêtaient de travailler, le dividende baissera automatiquement, puisqu’il est basé sur la production existante. Sans ce revenu non lié à l’emploi, le progrès devient non plus un allié de l’homme, mais une malédiction, puisqu’en éliminant le besoin de labeur humain, il fait perdre aux travailleurs leur seule source de revenu.


                         Financement  des travaux publics

Comment se ferait le financement des services et travaux publics avec un tel système d’argent social ? Chaque fois que la population désirerait un nouveau projet public, le gouvernement ne se demanderait pas : «A-t-on l’argent ?», mais : «A-t-on les matériaux, les travailleurs pour le réaliser ?» Si oui, l’Office National de Création et d’Émission Monétaire, O.N.C.E.M. créerait automatiquement l’argent nécessaire pour financer cette production nouvelle.

Supposons, par exemple, que la population désire un nouveau pont, dont la construction coûte 50 millions $. l’O.N.C.E.M. crée donc 50 millions $ pour financer la construction de ce pont. Et puisque tout argent nouveau doit être retiré de la circulation lors de la consommation, ainsi l’argent créé pour la construction du pont devra être retiré de la circulation lors de la “consommation” de ce pont.

De quelle manière un pont peut-il être «consommé» ? Par usure des matériaux ou dépréciation. Supposons que les ingénieurs qui ont construit ce pont prévoient qu’il durera 50 ans ; ce pont perdra donc un cinquantième de sa valeur à chaque année. Puisqu’il a coûté 50 millions $ à construire, il subira donc une dépréciation de 1 million $ par année. C’est donc un million de dollars qui devront être retirés de la circulation à chaque année, pendant 50 ans. Au bout de 50 ans, le pont sera complètement payé, sans un sou d’intérêt ni de dette.

Est-ce que ce retrait d’argent se fera par les taxes ? Non, cela n’est nullement nécessaire, dit Douglas, le concepteur du système du Crédit Social alias Démocratie Économique. Il existe une autre méthode bien plus simple pour retirer cet argent de la circulation, celle de l’ajustement des prix (appelé aussi escompte compensé). Douglas disait à Londres, le 19 janvier 1938 :

«Le système de taxation, avec sa complexité, son caractère irritant, avec les centaines de personnes qu’il emploie, est un gaspillage complet de temps. Tous les résultats qu’il est supposé fournir pourraient être accomplis sans aucune comptabilité, par le simple mécanisme d’ajustement des prix.»


                         L’ajustement des prix
 
De quelle manière cet ajustement des prix fonctionnerait-il ? L’Office National de Création et d’Émission Monétaire dit serait chargé de tenir une comptabilité exacte de l’actif et du passif de la nation, ce qui ne nécessiterait que deux colonnes : d’un côté, on inscrirait tout ce qui est produit dans le pays durant la période en question (l’actif), et de l’autre, tout ce qui est consommé (le passif). Le 1 million $ de dépréciation annuelle du pont, de l’exemple mentionné plus haut, serait donc inscrit dans la colonne «passif» ou «consommation», et ajouté à toutes les autres formes de consommation ou “disparition” de richesse durant l’année.

Douglas fait aussi remarquer que le vrai coût de la production, c’est la consommation (la consommation comprend toute la consommation pour vivre et produire). Dans l’exemple du pont, le prix comptable était de 50 millions $. Mais le prix réel du pont, c’est tout ce qu’il a fallu consommer pour le produire. S’il est impossible de déterminer pour un seul produit quel a été son prix réel, on peut, par contre, facilement savoir quel a été, durant une année, le prix réel de toute la production du pays : c’est tout ce qui a été consommé dans le pays durant la même période. Autrement dit, c’est le total de tous les paiements, en somme de toutes les factures payées durant cette période, un total de factures qui représente le – coût – total de la production durant la même période.

Ainsi, si les comptes nationaux du Canada (ou du pays X ou Y) montrent que, dans une année, la production privée, la production de biens consommables, a été de 500 milliards $, et que pendant la même année, la consommation totale a été de 400 milliards $, cela veut dire que le Canada (ou tel pays) a été capable de produire pour une valeur de $500 milliards de produits et services, tout en ne dépensant, ou consommant, que pour une valeur de 400 milliards $. Autrement dit, cela démontre qu’il en a coûté réellement 400 milliards $ pour produire ce que la comptabilité des prix établit à 500 milliards $.

Le vrai prix de la production est donc de 400 milliards $. La population doit donc pouvoir obtenir le fruit de son travail, la production de 500 milliards $, en payant seulement 400 milliards $. Car il a été bien établi plus tôt que l’argent ne doit être retiré que selon la consommation : s’il s’est consommé pour 400 milliards $ de produits et services, on ne doit retirer de la circulation que 400 milliards $, ni plus ni moins.


                         Escompte sur les prix

Comment faire pour que les consommateurs canadiens (et autres) puissent obtenir pour 500 milliards de produits et services tout en ne payant que 400 milliards $? C’est très simple, il suffit de baisser le prix de vente de tous les produits et services de 1/5, soit un escompte de 20 % : l’Office National de Création et d’Émission Monétaire, O.N.C.E.M. décrète donc un escompte de 20 % sur tous les prix de vente pendant le terme suivant. Par exemple, le client n’aura qu’à payer 400 $ pour un article étiqueté 500 $.

Mais s’il ne veut pas faire faillite, le marchand doit quand même récupérer 500 $ pour la vente de cet article, et non pas seulement 400 $, car ce prix de 500 $ inclut tous ses frais. C’est pourquoi on parle d’un escompte «compensé» : dans ce cas-ci, le marchand sera compensé par l’Office National de Crédit, qui lui enverra le 100 $ qui manque.

Pour chacune de ses ventes, le marchand n’aura qu’à présenter ses bordereaux de vente à l’O.N.C.E.M. qui lui remboursera l’escompte accordé au client. Ainsi, personne n’est pénalisé : les consommateurs obtiennent les produits qui, sans cela, resteraient invendus, et les marchands récupèrent tous leurs frais. C’est autrement plus efficace et fécond qu’un service fiscal basé sur les taxes innombrables. L’État, dans ce cas, se trouve dans une position comparable au boulanger qui mange son propre pain au lieu de l’acheter bien plus cher chez un confrère.


                         Inflation impossible

Grâce à ce mécanisme de l’escompte sur les prix, toute inflation serait impossible : en effet, l’escompte fait baisser les prix. Et l’inflation, ce sont les prix qui montent. De plus, l’escompte sur les prix est exactement le contraire de la taxe de vente : au lieu de payer les produits plus cher par des taxes, les consommateurs les paient moins cher grâce à cet escompte. Qui pourrait s’en plaindre ? Et les commandes afflueraient vers l’industrie et les services. L’on voit  bien que: La meilleure manière d’empêcher les prix de monter, c’est de les faire baisser! Ceci ne relève d’aucune utopie.

S’il n’était question dans le Crédit Social que d’imprimer de l’argent et rien d’autre, les craintes de l’inflation seraient justifiées, mais justement, le Crédit Social possède une technique pour faire face à tout danger d’inflation. Il existe trois principes de base dans le Crédit Social :

1. l’argent émis sans dette par le gouvernement, représentant de la société, selon la production, et retiré de la circulation selon la consommation ;

2. le dividende mensuel à tous les citoyens ;


3. l’escompte compensé. Les trois sont nécessaires ; c’est comme un trépied : enlevez un de ces trois principes, et le reste ne tient plus.

Toute cette technique du Crédit Social, telle qu’expliquée brièvement ci-dessus, n’a qu’un but : financer la production des biens qui répondent aux besoins ; et financer la distribution de ces biens pour qu’ils atteignent les besoins. En examinant la circulation du crédit sous un tel système de Crédit Social, on s’apercevra que l’argent ne s’accumule en aucun temps, qu’il ne fait que suivre le mouvement de la richesse, entrant en circulation au rythme de la production, et prenant la voie du retour vers sa source (l’Office National de Création et d’Émission Monétaire) au rythme de la consommation (lorsque les produits sont achetés dans le commerce). En tout temps, l’argent demeure un reflet exact de la réalité : de l’argent apparaît lorsqu’un nouveau produit apparaît, et cet argent disparaît lorsque le produit disparaît (est consommé). 


                         Les taxes et le Crédit Social

Que deviendraient les taxes actuelles avec un tel système de Crédit Social ? Elles diminueraient de façon drastique, et la plupart disparaîtraient tout simplement. Le juste principe à observer, c’est que les gens ne paient que pour ce qu’ils consomment. La consommation de biens publics comme les ponts serait payée par l’ajustement des prix, comme on l’a vu plus haut. Par contre, il serait injuste de faire payer à la population de tout le pays des services qui ne sont offerts que dans une rue ou une municipalité, comme le service d’eau, d’égout ou de vidange, etc ; ce sont ceux qui bénéficient de ces services qui auraient à payer la municipalité qui les fournit.

Par contre, les administrations ne traîneraient plus de dettes publiques impayables, et on n’aurait donc plus à payer pour le service de la dette (pour le gouvernement fédéral seulement, cela représente plus d’un tiers des taxes, en France, c’est 66%, soit 2/3 du PIB français, les intérêts de la dette, rien qu’en France, représentent le deuxième budget de l’État après l’Éducation Nationale, mais AVANT la Défense Nationale!) Les lois de sécurité sociale, seraient avantageusement remplacées en système de Crédit Social.

Tout cela ouvre des horizons et possibilités insoupçonnés. Pour que ces possibilités deviennent réalités, il faut que tous connaissent le Crédit Social alias Démocratie Économique. Et pour cela, il faut que tous reçoivent Vers Demain.


                         Christianisme appliqué

Les membres du Mouvement de Vers Demain mettent beaucoup d’ardeur à faire connaître les principes financiers du Crédit Social, car selon eux, ces principes appliqueraient à merveille la doctrine sociale de l’Église catholique, surtout en ce qui concerne le droit de tous aux biens matériels. D’ailleurs, Clifford Hugh Douglas a déjà dit : Les banquiers contrôlent l’argent. L’argent devrait être un instrument de service, mais les banquiers, en s’en réservant le contrôle de la création, en ont fait un instrument de domination :

«Ce pouvoir est surtout considérable chez ceux qui, détenteurs et maîtres absolus de l’argent et du crédit, gouvernent le crédit et le dispensent selon leur bon plaisir. Par là, ils distribuent le sang à l’organisme économique dont ils tiennent la vie entre leurs mains, si bien que, sans leur consentement, nul ne peut plus respirer.» (Pie XI, encyclique Quadragesimo anno, 15 mai 1931.)

La création d’argent sous forme de dette par les banquiers est leur moyen d’imposer leur volonté sur les individus et de contrôler progressivement le monde :

«Parmi les actes et les attitudes contraires à la volonté de Dieu et au bien du prochain et les «structures» qu’ils introduisent, deux éléments paraissent aujourd’hui les plus caractéristiques : d’une part le désir exclusif du profit et, d’autre part, la soif du pouvoir dans le but d’imposer aux autres sa propre volonté.» (Jean-Paul II, encyclique Sollicitudo rei socialis, sur la question sociale, 30 décembre 1987, n. 37.)

Puisque l’argent est un instrument essentiellement social, la doctrine du Crédit Social ou Démocratie Économique propose que l’argent soit émis par la société, et non par des banquiers privés pour leur profit :

«Il y a certaines catégories de biens pour lesquelles on peut soutenir avec raison qu’ils doivent être réservés à la collectivité lorsqu’ils en viennent à conférer une puissance économique telle qu’elle ne peut, sans danger pour le bien public, être laissée entre les mains de personnes privées.» (Pie XI, encyclique Quadragesimo anno.)

On a lu précédemment que l’obligation de remettre au banquier de l’argent qu’il n’a pas créé entraîne des dettes impayables : En 1986, la Commission Pontificale Justice et Paix émettait un document intitulé «Une approche éthique de l’endettement international», qui disait, entre autres :

«Les pays débiteurs, en effet, se trouvent placés dans une sorte de cercle vicieux : ils sont condamnés, pour pouvoir rembourser leurs dettes, à transférer à l’extérieur, dans une mesure toujours plus grande, des ressources qui devraient être disponibles pour leur consommation et leurs investissements internes, donc pour leur développement.

«Le service de la dette ne peut être acquitté au prix d’une asphyxie de l’économie d’un pays et aucun gouvernement ne peut moralement exiger d’un peuple des privations incompatibles avec la dignité des personnes… S’inspirant de l’Évangile, d’autres comportements seraient à envisager, comme consentir des délais, remettre partiellement ou même totalement les dettes… En certains cas, les pays créanciers pourront convertir les prêts en dons.»

Jean-Paul II écrivait aussi dans son encyclique Centesimus annus (1er mai 1991, n. 35) : «Il n’est pas licite de demander et d’exiger un paiement quand cela reviendrait à imposer en fait des choix politiques de nature à pousser à la faim et au désespoir des populations entières. On ne saurait prétendre au paiement des dettes contractées si c’est au prix de sacrifices insupportables. Dans ce cas, il est nécessaire, comme du reste cela est en train d’être partiellement fait, de trouver des modalités d’allégement de report ou même d’extinction de la dette, compatibles avec le droit fondamental des peuples à leur subsistance et à leur progrès.»

Et plus récemment, dans sa lettre apostolique Tertio millenium advente, pour la célébration du jubilé de l’an 2000, le Saint-Père proposait, dans l’esprit des jubilés de l’Ancien Testament, l’effacement total de la dette internationale.
 

                         Tous capitalistes

Que tous soient réellement «capitalistes» (soient propriétaire d’un capital) et aient accès aux biens de la terre, cela serait rendu possible par le dividende du Crédit Social ou de la Démocratie Économique, qui appliquerait concrètement cet autre principe de base de la doctrine sociale de l’Église : les biens de la terre sont destinés à tous les hommes :

«Dieu a destiné la terre et tout ce qu’elle contient à l’usage de tous les hommes et de tous les peuples, en sorte que les biens de la création doivent équitablement affluer entre les mains de tous, selon les règles de la justice, inséparables de la charité.» (Concile Vatican II, Constitution Gaudium et Spes, n. 69.)

Le dividende du Crédit Social est basé sur deux choses : l’héritage des richesses naturelles et des inventions des générations précédentes :

«L’homme, par son travail, hérite d’un double patrimoine : il hérite d’une part de ce qui est donné à tous les hommes, sous forme de ressources naturelles et, d’autre part, de ce que tous les autres ont déjà élaboré à partir de ces ressources, en réalisant un ensemble d’instruments de travail toujours plus parfaits. Tout en travaillant, l’homme hérite du travail d’autrui.» (Jean-Paul II, encyclique Laborem exercens, sur le travail humain, 15 septembre 1981, n. 12.)


                     Progrès et plein emploi sont inconciliables

En 1850, alors que les manufactures venaient à peine d’apparaître, au tout début de la Révolution industrielle, l’homme accomplissait 20 % du travail, l’animal 50 %, et la machine 30 %. En 1900, l’homme accomplissait seulement 15 % du travail, l’animal 30 %, et la machine 55 %. En 1950, l’homme ne faisait que 6 % du travail, et les machines accomplissaient le reste 94 %. Et nous n’avons encore rien vu, puisque nous entrons maintenant dans l’ère de l’ordinateur, l’équivalent d’une troisième révolution industrielle.

L’auteur américain Jeremy Rifkin a écrit un livre intitulé La fin du travail (Editions La Découverte, Paris, 1996), un best-seller qui a été traduit dans neuf langues, dans lequel il explique ce que les créditistes répètent depuis plus de 70 ans : à cause du progrès, les machines remplaceront de plus en plus les travailleurs, et il y aura de moins en moins d’emplois disponibles.

Dans son livre, Rifkin cite une étude suisse selon laquelle «d’ici 30 ans, moins de 2 % de la main-d’œuvre suffira à produire la totalité des biens dont le monde a besoin.» Nous y sommes à peu près (en 2018) Rifkin affirme que trois travailleurs sur quatre, des commis jusqu’aux chirurgiens, seront éventuellement remplacés par des machines guidées par ordinateur.

Les machines sont-elles une malédiction ou un bienfait pour l’homme ? Si le règlement qui limite la distribution d’un revenu seulement à ceux qui sont employés n’est pas changé, la société se dirige tout droit vers le chaos. Il serait tout simplement absurde et ridicule de taxer 2 % des travailleurs pour faire vivre 98 % de chômeurs ! Il faut absolument une source de revenu non liée à l’emploi, un dividende.

Mais si on veut persister à tenir tout le monde, hommes et femmes, employés dans la production, même si la production pour satisfaire les besoins de base est déjà toute faite, et cela, avec de moins en moins de labeur humain, alors il faut créer de nouveaux emplois complètement inutiles, et dans le but de justifier ces emplois, créer de nouveaux besoins artificiels, par une avalanche de publicité, pour que les gens achètent des produits dont ils n’ont pas réellement besoin. C’est ce qu’on appelle «la société de consommation», qui, en plus, n’a cure des gaspillages de l’énergie.

De même, on fabriquera des produits dans le but qu’ils durent le moins longtemps possible, dans le but d’en vendre plus, et faire plus d’argent, ce qui entraîne un gaspillage non nécessaire des ressources naturelles, de l’énergie, et la destruction de l’environnement. Aussi, on persistera à maintenir des travaux qui ne nécessitent aucun effort de créativité, qui ne demandent que des efforts mécaniques, qui pourraient facilement être faits uniquement par des machines, des travaux où l’employé n’a aucune chance de développer sa personnalité. Si l’homme n’est pas employé dans un travail salarié, il occupera ses temps libres à faire des activités libres, des activités de son choix. C’est justement dans ses temps libres que l’homme peut vraiment développer sa personnalité, développer les talents que Dieu lui a donnés et les utiliser à bon escient. Celui, ou ceux, qui ont trouvé leur créativité ont le rendement le meilleur, c’est bien connu; on-t-ils l’impression de vraiment “travailler”? De plus, c’est durant leurs temps libres que l’homme et la femme peuvent s’occuper de leurs devoirs familiaux, religieux et sociaux : élever leur famille.

Être libéré de la nécessité de travailler pour produire les biens essentiels à la vie ne signifie aucunement paresse. Cela signifie tout simplement que l’individu est alors en position de choisir l’activité qui l’intéresse. Sous un système de Crédit Social, il y aura une floraison d’activités créatrices. Par exemple, les grandes inventions, les plus grands chefs-d’oeuvre de l’art, ont été accomplis dans des temps libres. Comme le disait C. H. Douglas :

«La majorité des gens préfèrent être employés,  mais dans des choses qu’ils aiment plutôt que dans des choses qu’ils n’aiment pas. Les propositions du Crédit Social ne visent aucunement à produire une nation de paresseux… Le Crédit Social permettrait aux gens de s’adonner aux travaux pour lesquels ils sont qualifiés. Un travail que vous faites bien est un travail que vous aimez, et un travail que vous aimez est un travail que vous faites bien.»

                         La misère en face de l’abondance

Dieu a mis sur la terre tout ce qu’il faut pour nourrir tout le monde et les hommes, par leur travail, leur créativité, leurs inventions peuvent y accéder . Mais à cause du manque d’argent, les produits ne peuvent plus joindre les gens qui ont faim : des montagnes de produits s’accumulent en face de millions qui meurent de faim. C’est le paradoxe de la misère en face de l’abondance, qui «représente en quelque sorte un gigantesque développement de la parabole biblique du riche qui festoie et du pauvre Lazare. L’ampleur du phénomène met en cause les structures et les mécanismes financiers, monétaires, productifs et commerciaux qui, appuyés sur des pressions politiques diverses, régissent l’économie mondiale ; ils s’avèrent incapables de résorber les injustices héritées du passé et de faire face aux défis urgents et aux exigences éthiques du présent… Nous sommes ici en face d’un drame dont l’ampleur ne peut laisser personne indifférent.» (Jean-Paul II, encyclique Redemptor hominis, n. 15.)


                         Réforme du système financier

Le Pape Jean-Paul II a maintes fois dénoncé la dictature de l’argent rare, et demandé une réforme des systèmes financiers et économiques, l’établissement d’un système économique au service de l’homme :

«Je tiens encore à aborder une question délicate et douloureuse. Je veux parler du tourment des responsables de plusieurs pays, qui ne savent plus comment faire face à l’angoissant problème de l’endettement… Une réforme structurelle du système financier mondial est sans nul doute une des initiatives les plus urgentes et nécessaires.» (Message à la 6e session de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, Genève, 26 septembre 1985.)

«Il est nécessaire de dénoncer l’existence de mécanismes économiques, financiers et sociaux qui, bien que menés par la volonté des hommes, fonctionnent souvent d’une manière quasi automatique, rendant plus rigides les situations de richesse des uns et de pauvreté des autres.» (Encyclique Sollicitudo rei socialis, n. 16.)

Un autre qui était convaincu que le Crédit Social est le christianisme appliqué, et qu’il appliquerait à merveille l’enseignement de l’Eglise sur la justice sociale, c’est le Père Peter Coffey, docteur en philosophie et professeur au Collège de Maynooth, en Irlande. Voici ce qu’il écrivait à un jésuite canadien, le Père Richard, en mars 1932 :

«Les difficultés posées par vos questions ne peuvent être résolues que par la réforme du système financier du capitalisme, selon les lignes suggérées par le Major Douglas et l’école créditiste du crédit. C’est le système financier actuel qui est à la racine des maux du capitalisme. L’exactitude de l’analyse faite par Douglas n’a jamais été réfutée, et la réforme qu’il propose, avec sa fameuse formule d’ajustement des prix, est la seule réforme qui aille jusqu’à la racine du mal…»

Invitation, Genève, le 20 mars

Le 10 juin prochain, nous autres, citoyens suisses voteront pour
                     l’initiative populaire
                 “MONNAIE PLEINE”
L’initiative “Monnaie Pleine” est particulièrement importante
parce qu’elle bouscule fondamentalement le système financier
et monétaire actuel!
Aujourd’hui, le pouvoir de création monétaire est en mains
privées, celles des banques commerciales comme l’UBS, les
Banques Cantonales, Crédit Suisse, etc.
Dans le but de servir l’intérêt général, l’initiative “Monnaie
Pleine” propose de remettre ce pouvoir à la Confédération par le
biais de la Banque Nationale Suisse (BNS).
             La Suisse est le premier pays
        au monde à pouvoir voter pour/contre
 le contrôle démocratique du système monétaire!!
         Aussi, afin de mieux comprendre les enjeux de cette votation,
             les tares du système actuel et les bénéfices sociaux de
               cette initiative, nous vous donnons rendez-vous pour
                  une séance d’informations/questions/réponses
                      mardi 20 mars 2018
           salle commune du 20-22 Montbrillant
                      lieu-dit “Castafiore”
                             à 20h30
                              AU PLAISIR DE VOUS Y VOIR!
Intervenants: Angelo Guarino, David P-Vincent / Organisation : Natacha Penseyres

La BNS se moque des Suisses

Initiative Monnaie pleine, les francs, biens communs !

L’initiative populaire “Pour une monnaie à l’abri des crises: émission monétaire uniquement par la Banque nationale! (Initiative Monnaie pleine)” sera soumise le 10 juin 2018 à la votation populaire. Elle prévoit d’instaurer en Suisse un régime monétaire reposant sur la monnaie pleine. Le Conseil fédéral et le Parlement, de même que la BNS, rejettent l’initiative. Ce dossier contient des informations sur la position de la Banque nationale et les motifs qu’elle invoque.

La position de la BNS en bref PDF
Les arguments de la BNS PDF
Questions et réponses PDF
Exposé de Thomas Jordan: Comment la banque centrale et le secteur bancaire créent de la monnaie Accéder à la page

Autres liens

Message du Conseil fédéral (Message relatif à l’initiative populaire “Pour une monnaie à l’abri des crises: émission monétaire uniquement par la Banque nationale! (Initiative Monnaie pleine)” du 9 novembre 2016 (www.admin.ch) Ouvrir le lien

Positions d’actionnaires critiques de la BNS

Générateur de buzz

Mème Internet ou réplicateur

L’élément humoristique est un facteur très important …  Une communication décalée par rapport à un contexte en combinaison avec des images est bien souvent la base des mèmes sur Internet6. Chaque membre de la communauté cherche à se faire une place en introduisant ou modifiant des mèmes. L’imitation entre pairs induit implicitement une compétition créative pour se faire remarquer et générer collectivement le buzz7.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Meme (homonymie).
…phénomène repris et décliné en masse sur Internet. …un « mème » est un élément d’une culture ou d’un ensemble de comportements qui se transmet d’un individu à l’autre par imitation ou par un quelconque autre moyen non-génétique (« an element of a culture or system of behaviour passed from one individual to another by imitation or other non-genetic means »)3.

Origine du mot[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mème.

« Kilroy was here » : cette reprise d’un célèbre graffiti laissé par un GIpendant la bataille de Normandie, devenu populaire dans les années 1940 et qui existait sous des noms divers dans différents pays, montre comment un mème peut être modifié grâce à la réplication4.

Le terme de « mème » a été proposé pour la première fois par Richard Dawkinsdans Le Gène égoïste (1976) par déformation du terme mimesis (« imitation », en grec ancien) par analogie avec le mot gène. Selon Dawkins, dans le domaine mental, les mèmes sont des réplicateurs, comparables à ce titre aux gènes, mais responsables de l’évolution de certains comportements animaux et des cultures5.

Description[modifier | modifier le code]

Dans sa forme la plus sommaire, un mème Internet est une idée ou un concept simple, propagé à travers le web. Cette idée peut prendre la forme d’un hyperlien, d’une vidéo, d’un site Internet, d’une image, d’un hashtag, d’un personnage récurrent ou simplement d’une phrase ou d’un mot. Ce mème peut être propagé par plusieurs personnes par le biais de réseaux sociaux, de blogs, de messageries instantanées, d’actualité, et autres services Internet.
Il peut parfois changer avec le temps, par hasard ou du fait d’un commentaire, d’imitations ou d’une parodie. Les mèmes Internet peuvent évoluer et très vite se répandre sur Internet de manière virale, atteignant souvent une popularité mondiale et disparaissant quelques jours après leur publication. Ils sont répandus par les internautes, volontairement, et par pair-à-pair, plutôt que de manière prédéterminée et automatique.
L’élément humoristique est un facteur très important pour les mèmes. Une communication décalée par rapport à un contexte en combinaison avec des images est bien souvent la base des mèmes sur Internet6. Chaque membre de la communauté cherche à se faire une place en introduisant ou modifiant des mèmes. L’imitation entre pairs induit implicitement une compétition créative pour se faire remarquer et générer collectivement le buzz7.
Leur croissance et leur impact rapide ont attiré l’attention de chercheurs et des industriels8. En théorie, les chercheurs déterminent quels sont les mèmes les plus populaires qui pourront rester le plus longtemps sur Internet. Commercialement, ils sont utilisés en tant que marketing viral, aperçus comme publicités de masse. La communauté virtuelle (exemples : TED TalksDigg) a assimilé ce thème pour encourager la génération et la popularité de célèbres mèmes9.

Types et utilisations[modifier | modifier le code]

Les officines de relations publiques, les publicitaires et les commerçants ont adopté les mèmes Internet sous la forme de marketing viral ou de « guérilla marketing », essayant ainsi de créer un « buzz »10 pour promouvoir un produit ou service.
Certains publicitaires utilisent les mèmes Internet pour créer un intérêt pour des films qui, autrement, ne bénéficieraient d’aucune publicité positive auprès du public. Le film de 2006 Des serpents dans l’avion (Snakes on a Plane) a bénéficié de plus de publicité grâce à cette méthode11. Utilisé dans le contexte des relations publiques, le terme mème serait plus perçu comme étant un « buzzword » plutôt qu’un propre mème Internet12.
Une forme commune de mème Internet est créée lorsqu’un individu, une compagnie, une production, un groupe de musique est promue pour sa valeur culturelle.
Les internautes utilisent des mèmes pour appuyer leurs convictions sur des blogs ou lors de discussions13. Les sites web personnels, par exemple, sont parmi les mèmes Internet les plus connus9.

Exemples de mèmes Internet[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste de phénomènes Internet.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1.  « Merriam-Webster Dictionary » [archive] (consulté le 23 septembre 2017).
  2.  « TÉLÉTOON la Nuit » [archive] (consulté le 11 février 2017)
  3.  (en) « Definition of meme in English » [archive], oxforddictionaries.com.
  4.  (en) « Kilroy Was Here – Los Angeles Times » [archive], latimes.com, 5 avril 2000 (consulté le 6 décembre 2013).
  5.  (en) Leighton et Edward J. Lopez, Madmen, Intellectuals, and Academic Scribblers, Stanford, California, Stanford University Press, 2013, 209 p. (ISBN 9780804780971), chap. 5 (« How Ideas Matter for Political Change »).
  6.  (en) Charalambos Konstantineas, George Vlachos, « Internet Memes. Humor in late modernity and encroachment upon the mainstream » [archive] [PDF], sur Inter-disciplinary.net, 14 novembre 2012 (consulté le 14 novembre 2012).
  7.  AA Casilli, « Pour une sociologie du #troll » [archive], sur Bodyspacesociety.eu, 14 novembre 2012 (consulté le 14 novembre 2012).
  8.  (en) Kempe, David et Kleinberg, Jon et Tardos, Maximizing the spread of influence through a social network [« L’influence à travers les réseaux sociaux »], ACM (lire en ligne [archive]).
  9. ↑ a et b (en) Karl Hodge, « It’s all in the memes [« Tout est dans le mème »] » [archive], sur The Guardian, 10 août 2000 (consulté le5 janvier 2009).
  10.  « Qu’est-ce qu’un mème ? » [archive], sur Le Télégramme.com, 1er février 2011 (consulté le 11 février 2011).
  11.  (en) David Carr, « Hollywood bypassing critics and print as digital gets hotter » [archive], sur New York Times (consulté le5 juillet 2007).
  12.  (en) « Internet memes » [archive] (consulté le 11 février 2011).
  13.  Damien Leloup, « Le mème, ou l’art du détournement humoristique sur Internet », Le Monde.fr,‎ 1er mai 2012 (lire en ligne [archive]) :
    « Mais les mèmes sont aussi occasionnellement utilisés pour transmettre une opinion ou un message politique ; ainsi le Pepper spraying cop, détournement d’une photographie d’un policier utilisant du gaz lacrymogène contre des manifestants pacifiques lors d’un sit-in du mouvement Occupy. »

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages

  • Julien Évrard, Cinquante incônes du net à connaître pour vous la péter dans les soirées mondaines, Collectif VoxMakers, octobre 2016, 80 p.
    Réédité en avril 2017 (ISBN 978-2-9559-9920-2)

Article de presse

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]





What is the Meme Generator?

It’s a free online image maker that allows you to add custom resizable text to images. It operates in HTML5 if supported, so your images are created instantly. Most commonly, people use the generator to add text captions to established memes, so technically it’s more of a meme “captioner” than a meme maker. However, you can also upload your own images as templates.

How can I customize my meme?

  • You can move and resize the text boxes by dragging them around. If you’re on a mobile device, you may have to first check “enable drag/drop” in the More Options section.
  • You can customize the font color, outline color, and outline width just to the right of where you type your text.
  • You can further customize the font and add additional text boxes in the More Options section. Imgflip supports all web fonts and Windows/Mac fonts including bold and italic, if they are installed on your device. Note that Android and other mobile operating systems may support fewer fonts.
  • You can rotate your meme, add scumbag hats or other custom images, and draw on your meme using the panel just above the meme preview image.
  • You can create “meme chains” of multiple images stacked vertically by adding new images with the “below current image” setting.

Can I use the generator for more than just memes?

Yes! The Meme Generator is a flexible tool for many purposes. By uploading custom images and using all the customizations, you can design many creative works including posters, banners, advertisements, and other custom graphics.

https://memegenerator.net 






https://imgflip.com/memegenerator


Why is there an “imgflip.com” watermark on my memes?

The Imgflip watermark helps other people find where the meme was created, so they can make memes too! However, if you’d really like to, you can remove our watermark from all images you create, as well as remove ads and supercharge your image creation abilities, using Imgflip Pro or Imgflip Pro Basic.

Séance romande au Cazard





Séance romande au Cazard le samedi 3 mars, la salle est pleine d’enthousiastes !




Qui crée les Francs ?
La création monétaire est un don gratuit sans intérêts grâce aux progrès techniques, aux machines, aux ordinateurs, robots, à la productivité etc.  Surtout pas de dettes par les crédits bancaires, c’est le piège à c… dans lequel le monde entier est tombé. Presque chaque Franc qui circule est une dette, alors qu’on devrait avoir un actif, un franc suisse qui doit appartenir aux suisses, mais, par des tours de passe-passe subtils, ils ont réussi à nous louer à nous-même nos propres francs. Nous sommes “le Souverain” et on doit louer nos avoirs, un comble !… et si on remboursait toutes les dettes, par la rigueur, il n’y aurait plus aucune monnaie qui circulerait, ce qui serait encore pire ! Compris ? Pas facile de comprendre un système si stupide, mais voilà, voilà, ils ont réussi à nous enfumer ! De plus, et en pire, à chaque remboursement, ils détruisent la monnaie, sic, tirée du néant, ex nihilo en latin, retour au néant ! Et hop, eux, ils gagnent le pouvoir et gardent les intérêts sans passer par la case “droits de Seigneuriage” ! Et zou, circulez, trimez, suez, éreintez- vous, il n’y a rien à voir !
On parle du Franc suisse, le Léman, Farinet, Sels etc, Wir, Reka, Miles, Cumulus, Bitcoin… sont dans l’initiative et ses commentaires et seront protégés par la constitution. Voulez-vous que des sociétés privées gèrent la police ? Des impôts en faveur de privés ? Des lois faites par des sociétés privées ? Les esclaves ne doivent surtout pas comprendre … qu’ils sont esclaves ! Libérons-nous tous les uns les autres ! Un pour tous, tous pour un ! Votons OUI le 10 juin à www.monnaie-pleine.ch


ci-avant 1639 caractères / 1650 permis par la Chancellerie fédérale 






Invitation monnaie-pleine au Casino





Mes Chers Amis, 


Nous sommes tellement ravis de vous avoir avec nous le 1er juin à Lausanne pour la 5ème 7sky.life Connection. 

Du pur bonheur en vue:)

Ma merveilleuse amie et ravissante présentatrice de notre 7sky.life Connection Gwennoline …

On va tirer le flyer en version papier également et faire un maximum de bruit jusqu’au 1er juin:))).. Merci de me dire combien d’exemplaires vous souhaiteriez recevoir chez vous, et me communiquer votre adresse. 

Je crois que ce rendez-vous sera important, et beau:)))… 

Avec amour et gratitude, 

Votre Coco***

Coco Tâche-Berther
Founder & Editor-in-Chief

7sky.life Sàrl

https://www.7sky.life/fr/christiane-mordelet-a-la-7sky-life-connection-v-lausanne/


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Monnaie-pleine à la radio

http://audioblog.arteradio.com/blog/3047584/libradio/

Initiative populaire:Monnaie Pleine 48:06
  • POSTÉ LE 4 MARS 2018
  •  

  • COMMENTAIRES
  •  

  • ENTRETIEN
Émission du 24.02.2018 en direct depuis le Studio 99 à Genève.   Battre monnaie fut un monopole d’état. Dûment libellé dans la constitution fédérale. Le vide juridique quant la monnaie scripturale, immatérielle, virtuelle, à permis aux banques commerciales de s’y engouffrer avec les conséquences funestes que l’on devine. L’initiative populaire fédérale: Monnaie Pleine vient questionner et tenter de mettre bon ordre dans cette confusion entretenue à desseins dans l’intérêt des banques et au détriment des citoyen·ne·s. 



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