Biais dans le livret de votation officiel.

Chers professionnels des médias,

Nous vous remercions de prendre note du communiqué du comité d’initiative Monnaie pleine ci-dessous. Le comité dénonce la politique d’information incomplète et délibérément trompeuse du Conseil fédéral dans le livret de votation officiel.

Cordiales salutations.

Jean-Marc Heim, 076 422 45 32, bureau@monnaie-pleine.ch

 
Communiqué de presse du 15 avril 2018
Information trompeuse du Conseil fédéral
Le livret de votation est un livret de confusion

Alors que les initiants envisagent déjà une plainte contre l’Administration fédérale, le livret de votation officiel accessible en ligne pose également un problème. Le Conseil fédéral y peint une fausse image de l’initiative qui désoriente l’électorat plutôt que de l’éclairer. Ce faisant, le Conseil fédéral viole le principe selon lequel la Confédération doit maintenir l’intégralité, l’objectivité et la transparence de l’information en s’abstenant de faire de la propagande. Une action judiciaire des initiants est également à l’examen.

Lors de son séminaire du 4 avril 2018, l’Administration fédérale des finances (AFF) a déjà tenté de désinformer les représentants des médias avec des déclarations manifestement fausses. Le comité d’initiative a donc envisagé une action contre l’AFF. Mais cela ne s’arrête pas là : dans son livret de votation, le Conseil fédéral utilise la même méthode pour brosser un tableau déformé de l’initiative. Pas moins de 20 erreurs grossières ont été relevées par les initiants. Selon le porte-parole de l’initiative, le Dr oec. Reinhold Harringer, « il y a une telle quantité de demi-vérités, de raccourcis et de fausses corrélations que l’initiative Monnaie pleine n’est plus reconnaissable. Celui qui vote sur la base du livret officiel, vote sur une autre initiative que celle qui est réellement soumise au vote du 10 juin ». L’initiative Monnaie pleine demande qui doit créer notre argent : la Banque nationale soumise à un contrôle démocratique, ou les banques commerciales privées telles que UBS ?

Fausse représentation du système monétaire
La représentation que le Conseil fédéral donne du système bancaire et monétaire actuel ne correspond pas à la réalité. Il écrit que les banques « peuvent allouer des crédits de deux manières : d’une part, elles peuvent employer à cet effet l’argent que les clients ont déposé sur leur compte ; d’autre part, elles peuvent aussi créer de l’argent » (p. 9). Or, actuellement la première possibilité n’existe pas !

En réalité, dans le système actuel les banques ne prêtent pas l’argent des épargnants. Bien au contraire, ce n’est que si l’initiative Monnaie pleine était acceptée que cela deviendrait possible. Ce que dit le Conseil fédéral contredit totalement les banques centrales du monde entier, ainsi que certaines banques commerciales suisses comme la Banque cantonale d’Argovie et la Freie Gemeinschaftsbank Basel : chaque fois qu’une banque accorde un prêt, elle crée du nouvel argent scriptural.

Confusion sur la création monétaire
Déjà dans son introduction ”Sur quoi vote-t-on ?” (p. 3), le Conseil fédéral ne mentionne qu’une seule des deux possibilités qu’offre le texte de l’initiative pour créer de l’argent. Il ne parle absolument pas de la possibilité qu’aurait la Banque nationale de faire des crédits aux banques, en plus de la mise en circulation ”sans dette” du nouvel argent par des distributions à la Confédération, aux cantons et aux citoyens. C’est pourtant un élément essentiel de l’initiative, comme son texte le mentionne explicitement, que la BNS puisse continuer à faire des prêts aux banques, tel qu’elle le fait aujourd’hui. Cette possibilité a été purement et simplement ignorée dans le résumé de l’initiative. Cela laisse entendre au lecteur du livret que l’initiative ne permet à la BNS que de créer de la nouvelle monnaie sans dette par distribution à la Confédération, aux cantons et aux citoyens. Et c’est sur cette fausse représentation de l’initiative que le Conseil fédéral construit ses autres arguments, par conséquent tout aussi erronés.

En fait, la Banque nationale pourra, comme aujourd’hui, faire des prêts aux banques et acheter des devises et d’autres actifs. Elle restera libre, en fonction de sa politique monétaire de stabilité, de choisir quelle variante est la plus adéquate, et dans quelle proportion.

Fausse évaluation du secteur bancaire
Le Conseil fédéral inclut tout le secteur financier – par exemple les assurances et les autres services financiers (p. 7) – pour évaluer le nombre d’employés du secteur bancaire en Suisse. 

En réalité, l’initiative Monnaie pleine ne concerne que les banques commerciales. Par conséquent, seul 3%, et non pas 5.6% des emplois seraient prétendument touchés, soit presque la moitié de ce qu’affirme le Conseil fédéral. En outre, la monnaie pleine ne provoquera aucune suppression d’emplois, puisque les banques continueront à fournir exactement les mêmes prestations qu’aujourd’hui. Ce sont bien plutôt les nouvelles technologies Fintech 2.0 qui risquent de menacer les emplois, mais en aucun cas l’initiative Monnaie pleine. Au contraire, si la Suisse saisit cette opportunité en assumant un rôle de pionnière en matière de politique monétaire, on peut même s’attendre à ce que la place financière suisse en soit renforcée.

Les initiants envisagent une action judiciaire
Les informations officielles du Conseil fédéral, concernant la votation sur l’initiative Monnaie pleine, violent les exigences du Tribunal fédéral en matière d’explications des objets soumis à votation. Selon le Tribunal fédéral (ATF 138 I 61, p. 83), « au sens de l’intégralité de l’information, l’exigence d’objectivité interdit de supprimer des éléments importants dans les explications de vote pour la décisions des électeurs, de dissimuler des faits importants pour la formation d’opinions ou de relater faussement les arguments des comités référendaires ou d’initiative. »

Sur cette base, les initiants envisagent une action judiciaire contre le Conseil fédéral. Ils sont également déçus que celui-ci refuse d’aborder les questions fondamentales que pose l’initiative. Ce faisant, le Conseil fédéral méprise manifestement l’institution de l’initiative populaire, ce qui heurte profondément notre démocratie directe.

Autres informations

Bon à savoir – Initiative Monnaie pleine

L’initiative Monnaie pleine demande que l’argent électronique (dit monnaie scripturale) devienne identique aux pièces et aux billets, c’est-à-dire un moyen de paiement légal. L’argent électronique ne doit plus être créé par les banques commerciales privées, mais par la Banque nationale suisse dans l’intérêt général du pays.

L’initiative Monnaie pleine ”pour une monnaie à l’abri des crises : émission monétaire uniquement par la Banque nationale” a abouti en décembre 2015 avec le dépôt de plus de 110’000 signatures. 
Elle sera votée par le peuple et les cantons le 10 juin 2018.

Son Conseil scientifique, constitué de 23 membres, comprend notamment Philippe Mastronardi, Pr ém. de droit public, Sergio Rossi, Pr de macroéconomie et d’économie monétaire et Peter Ulrich, Pr ém. d’éthique économique.

Association “Modernisation Monétaire” (MoMo)
case postale 3160, 5430 Wettingen
Tel.: +41 (0)44 58 66 994, +41 (0)79 77 33 450
info@monnaie-pleine.ch
www.initiative-monnaie-pleine.ch

Le Temps et monnaie-pleine

Le comité de campagne est notamment composé de Raffael Wüthrich (à gauche), de l’entrepreneur tessinois Sergio Morandi, du coordinateur romand Jean-Marc Heim et de l’universitaire Katharina Serafimova. (Keystone) 
© PETER SCHNEIDER

Le Temps tente de faire le point aujourd’hui en donnant très ( beaucoup trop) largement la parole aux opposants.

et aussi

Réagissez sur le site ou en écrivant au réd en chef: stephane.benoit-godet@letemps.ch

ARGENT

Les supporters de «Monnaie pleine» rêvent du même débat animé que pour le RBI

Les rares supporters romands affichent des profils très contrastés. Certains espèrent déclencher un débat semblable à celui sur le revenu de base inconditionnel, suivi de près à l’étranger
Le scrutin du 10 juin se fera sous observation internationale. Il servira de laboratoire à plusieurs mouvements européens similaires à celui qui est derrière l’initiative «Monnaie pleine». Celle-ci n’est pas sans rappeler un autre projet qui, lui aussi, avait quelque chose d’utopique: le revenu de base inconditionnel (RBI), rejeté par 77% des votants en 2016. Le RBI avait déclenché un véritable débat de société. Les avocats de «Monnaie pleine» rêvent de stimuler la même discussion publique autour de la sécurité de l’épargne. Mais ce sera difficile. «Lorsque nous nous adressons à des groupes d’étudiants, ça fonctionne. Mais le grand public, lui, ne se déplace guère», constate le coordinateur romand, Jean-Marc Heim.
La comparaison s’arrête là. Certes, plusieurs partisans de l’initiative, comme l’économiste vaudois François de Siebenthal ou les conseillers nationaux de gauche Ada Marra (PS/VD), Lisa Mazzone (Verts/GE) et Denis de la Reussille (POP/NE), soutiennent «Monnaie pleine» comme ils ont défendu le RBI. Mais le comité d’initiative est divisé. Certains de ses membres ont jugé le RBI sans avenir, contrairement à «Monnaie pleine» 
Décryptage des enjeux de l’initiative «Monnaie pleine»
Au départ, le comité était composé de 13 personnes, dont trois Romands: François de Siebenthal, le fiscaliste yverdonnois Thomas Jenni et l’enseignant valaisan Pierre Dimitri Mottier, engagé dans l’Eglise orthodoxe russe. Les deux derniers ne s’engageront pas beaucoup dans la campagne. «J’ai décidé de soutenir l’initiative parce que j’en avais marre de voir les grandes banques demander de l’aide lorsqu’elles allaient mal et faire ensuite n’importe quoi avec les milliards perçus indûment», commente Thomas Jenni. François de Siebenthal, candidat controversé au Conseil d’Etat vaudois en 2003 et catholique-chrétien convaincu, se montre plus actif et compte sur l’appui d’actionnaires critiques de la BNS qui pensent que la réforme de la création de monnaie est «le seul moyen de sauver les banques».
Il y a des interactions entre ces mouvements. Des membres de Monetative et de Positive Money font partie du conseil consultatif de MoMo. Chaque organisation a publié sur son site un appel de fonds pour soutenir la récolte de signatures en Suisse. «L’initiative a besoin d’un large soutien, aussi en provenance d’Allemagne, car son succès en Suisse donnera de nouvelles impulsions dans le débat en Allemagne», lit-on sur la page internet de Monetative. Selon Raffael Wüthrich, membre du comité de campagne, seuls quelques milliers d’euros ont alimenté la caisse du comité d’initiative. En France, l’Institut Pomone se prépare à organiser un débat autour du projet suisse à Paris.
L’idée d’une initiative populaire est venue de Hansruedi Weber, instituteur à la retraite et président de MoMo, après la crise financière de 2008-2009. C’est le professeur de droit saint-gallois Philippe Mastronardi qui a rédigé le texte. Mais l’esprit du sociologue allemand Joseph Huber plane sur le débat suisse. Le chercheur de Halle est sans doute celui qui a le plus réfléchi à cette thématique. Il est membre des conseils consultatifs de Monetative et de MoMo.
Les partisans sont peu nombreux pour le moment. François de Siebenthal compte sur le congrès-débat qu’il organise le 21 avril à Etoy pour en attirer d’autres. Il se montre optimiste: «Le PS genevois, les Verts genevois (ndlr: et tessinois) et le MCG ont décidé de soutenir l’initiative. Nous allons gagner», veut-il croire.

http://desiebenthal.blogspot.ch/2018/04/inscription-au-congres-monnaie-pleine.html

2ème article

«Monnaie pleine», la révolution bancaire 

L’initiative «Monnaie pleine», qui sera soumise au peuple le 10 juin prochain, entend radicalement transformer le système bancaire suisse. Si elle est acceptée, la BNS obtiendrait les pleins pouvoirs. Décryptage des risques et des enjeux 
L’initiative «Monnaie pleine», sur laquelle le peuple sera appelé à se prononcer le 10 juin prochain, demande que seule la Banque nationale suisse (BNS) puisse émettre de la monnaie. Les banques commerciales seraient empêchées de créer de la monnaie scripturale électronique, comme elles le font aujourd’hui. «Ces francs qu’elles créent en octroyant des crédits […] font que nos comptes ne sont pas pourvus de francs suisses authentiques», explique le comité d’initiative.
Le projet exige aussi que la BNS soit responsable de l’approvisionnement de crédit et qu’elle crée un lien direct entre les budgets et la création monétaire. Cette initiative créerait ainsi un profond bouleversement du système financier suisse. Pour le grand public aussi, elle pose toute une série de questions.
Avec l’appui d’experts, majoritairement opposés à l’initiative, Le Temps a imaginé ce nouveau monde bancaire.
Décryptage des enjeux de l’initiative «Monnaie pleine»
Décryptage des enjeux de l’initiative «Monnaie pleine»

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1. Les dépôts seront-ils mieux protégés contre les crises?

L’argent des comptes courants sera sûr. Il le sera à 100%, car il s’agira de l’argent de la BNS et il sera à l’abri des faillites bancaires. Aujourd’hui, l’argent déposé auprès d’une banque est une reconnaissance de dette, rappelle Jean-Marc Heim, secrétaire du bureau romand Monnaie pleine.
Cet avis est largement partagé. Mais avec d’importantes nuances. «Les comptes courants seraient garantis, mais l’initiative ne protège pas les comptes d’épargne», observe par exemple Jean-Pierre Roth, ancien président de la direction de la BNS.
L’initiative «ne permettra pas de lutter contre les crises, comme le prétendent les initiants», affirme Robin Eymann, responsable de la politique économique auprès de la Fédération romande des consommateurs (FRC). «Il n’y aurait donc pas de stabilité supplémentaire. Ce d’autant plus que leurs avoirs sont déjà garantis à hauteur de 100 000 francs». La BNS confirme: l’initiative n’empêcherait pas les ruées bancaires en cas de crise.

2. Comment seront rémunérés les dépôts?

Les dépôts n’auront pas d’intérêt, parce qu’ils seront comme de l’argent liquide. Mais le client pourra choisir entre un compte d’épargne ou un compte totalement sûr mais sans intérêt, explique le porte-parole de l’initiative. Les dépôts à vue «ne porteraient plus d’intérêt et, en cas d’inflation, perdraient de valeur en termes réels», ajoute Sibille Duss, économiste auprès d’UBS.
Cela serait évidemment problématique, en période d’inflation. Cela «aurait tendance à pousser les consommateurs à placer leur argent dans des produits moins sécurisés. Ce qui va à l’encontre du but de l’initiative», ajoute le responsable de la FRC.

3. Quel sera l’impact sur les frais bancaires?

Le texte de l’initiative ne parle pas des frais. Mais les banques devraient toutefois continuer de fournir des services pour les déposants, par exemple dans le domaine des paiements. «J’imagine que pour un ménage moyen, cela représenterait plusieurs centaines de francs par année», avance Ulrich Kohli, professeur honoraire à l’Université de Genève. Ce montant correspond aux frais de tenue des comptes à travers soit des forfaits, soit un montant en fonction du solde moyen (ce qui équivaudrait à un intérêt négatif pour les déposants), soit en fonction des transactions, ou encore une combinaison de ces différents modèles.
La BNS, elle, estime que «les coûts augmenteront, parce que les comptes de monnaie pleine ne seront pas rémunérés».

4. Comment réagiront les taux d’intérêt des crédits?

Pour les initiants, la monnaie pleine n’aura pas d’influence sur le taux d’intérêt des crédits. Il appartiendra ensuite aux banques de les octroyer aux clients. Elles seront alors seulement responsables de leur gestion.
La FRC pense au contraire que les taux pourraient augmenter pour les emprunteurs, par exemple pour ceux qui veulent devenir propriétaires ou faire un leasing, parce que l’argent se ferait plus rare. «Comme l’offre de crédit diminuerait pour une demande inchangée, le taux d’intérêt du crédit augmenterait», observe lui aussi Jean-Pierre Roth.

5. Comment changera le marché du crédit?

Rien ne changerait sur l’octroi de crédit, puisque la BNS devrait veiller à l’approvisionnement de l’économie en prêts, en consentant des crédits aux banques, selon les initiants. Mais le doute est important à ce sujet. «On ne voit pas du tout comment la BNS pourrait décider quelles banques recevraient quels montants, à quelles conditions et à quelles fins», observe Jean-Christian Lambelet, professeur d’économie émérite à l’Université de Lausanne.

6. Quelles banques seraient pénalisées?

Au sein du système de monnaie pleine, les banques ne gagneront pas moins d’argent et ne seront pas désavantagées par rapport à aujourd’hui, affirme Jean-Marc Heim. «PostFinance pourrait disparaître si l’initiative était acceptée», le contredit Jean-Pierre Roth. En effet, l’établissement se finance par les dépôts en comptes de chèques qu’il place partiellement en liquidités à la BNS et le reste en actifs financiers. «Avec «Monnaie pleine», les placements financiers devraient être remplacés par des avoirs à la BNS non rémunérés. La situation bénéficiaire de l’entreprise serait gravement compromise», conclut-il.
Le projet «toucherait plus fortement les banques cantonales et les caisses d’épargne qui vivent essentiellement de l’activité de dépôt/crédit», prévoit quant à elle la FRC.
Les banques de dépôts seraient séparées des banques d’épargne et de crédit, encore que l’on pourrait imaginer une séparation à l’intérieur d’une même institution, révèle Ulrich Kohli. Ce serait «la fin de la banque universelle [présente dans toutes les opérations bancaires, ndlr] telle que nous la connaissons», prévoit-il.

7. Comment changera la politique de la BNS?

L’initiative donne de nouveaux pouvoirs à la BNS. Mais elle ne lui prescrit aucun changement de politique monétaire. Pourtant, cette dernière estime qu’«il deviendrait plus difficile pour la BNS d’accomplir son mandat».
Les initiants partent du principe que la BNS assouplira sa politique monétaire, afin de maintenir les taux au même niveau. Mais cela suppose qu’elle achète des actifs domestiques, et qu’elle augmente donc son bilan, analyse Jean-Pierre Roth.
Du côté des dépôts, même si les ménages et les entreprises les réduiraient quelque peu, les montants en question resteraient considérables. «Ils impliqueraient une nouvelle augmentation substantielle du bilan de la BNS, certainement bien au-delà de mille milliards», avance Ulrich Kohli. Mais bien plus grave encore, à son goût, la BNS serait soumise à toutes sortes de pressions politiques.
«En adoptant l’initiative, la Suisse se lancerait dans une expérience jamais tentée ailleurs et ferait un saut dans l’inconnu», conclut Jean-Christian Lambelet.


De la monnaie pour innover

Favoriser l’innovation avec la création monétaire via un crowdfunding citoyen

Pétition « Votons la monnaie pour Innover »

adressée au Conseil fédéral, au Conseil des États et au Conseil National
de la Confédération Helvétique, qui demande de modifier la Loi sur la Banque Nationale d’ici 2020, pour que la BNS organise une votation monétaire sur les projets innovants, afin que l’innovation des TPE et PME suisses, soit financée démocratiquement avec une partie de la création monétaire légale de la BNS.

Téléchargez et signez la pétition ici:

Un crowdfunding citoyen pour attribuer la création monétaire

Les signataires proposent un « crowdfunding » citoyen, un « citizenfunding » officiel et démocratique, directement alimenté par la création monétaire légale de la BNS: il s’agit du droit de vote économique du Souverain, du Peuple, le vote démocratique qui indique dans quelle direction nous voulons et devons travailler pour inventer et créer notre futur économique commun.
creation monetaire suisse bandeau

Pourquoi?

Les inventeurs passent 80 % de leur temps à chercher du financement au lieu de travailler sur leur invention: c’est un gaspillage de compétences rares, de temps et de ressources, pour eux, et pour la communauté, pour tout le pays.
Les entrepreneurs suisses constatent une baisse de financement préoccupante par les crédits bancaires, une baisse de près de 40% depuis 2002. Divers médias décrivent un « credit-crunch » pour les PME et TPE, qui sont pourtant le moteur de l’économie suisse. Selon le Swiss Venture Capital Report, le financement des start-up en Suisse a atteint 938 millions en 2017. C’est trop peu, et de ce fait, le financement étranger crée une tendance à l’expatriation, alors que ces start-up sont le futur du pays: elles concourent à préparer l’économie suisse à la quatrième révolution industrielle.

Comment?

En 2017, la Banque Nationale Suisse (BNS) a créé 96 milliards(96’000 millions, 100 fois plus que le financement de l’innovation) pour acheter des actions de sociétés américaines ou européennes, atteignant une position totale de plus de 822 milliards. Ajouter moins de 1 % de création monétaire pour l’innovation ne poserait aucun problème technique, et 100CHF créés par citoyen apporterait un doublement du financement de l’innovation avec près de 800 millions au total.
En démocratie directe suisse, pour chaque votation sur un projet, le bulletin de vote équivaut au versement d’une part de financement au projet: pour le tunnel du Gothard, chaque bulletin apportait potentiellement 500CHF, au budget total de 4 milliards. Il est tout à fait réalisable avec les moyens technologiques actuels, que chaque citoyen reçoive de la BNS un compte d’investissement alimenté par la création monétaire de la BNS.
Téléchargez l’affiche pour la pétition:




Invitations ces jours, du 11 au 15 avril
Le Conseiller fédéral Cassis passe sur le stand, lis notre bannière et blague avec David Vincent… c’est moi…

Près de 70’000 visiteurs dont 30’000 indépendants, artisans, patron de PME qui sont à informer
450 journalistes et médias, c’est plus de journalistes qu’à Berne
L’espace Forum à disposition, 2 X par jour
La formidable première mondiale de venir dans un Salon de l’innovation avec une INNOVATION SOCIALE ET POLITIQUE
Des communiqués de presse avant le Salon pour annoncer la première  portée par un petit groupe de genevois AAA+ 
avec la formule chère à Chloé…

et à cette période Genève est justement en période électorale sauf erreur. Je sais que plusieurs élus genevois vont passer comme chaque année sur l’Île-Verte.

puis le samedi 21 avril à Etoy / Aubonne / Morges
Voici la dernière version du prospectus couleur:



Sur 8 millards d’habitants, M. Sergio Rossi, un professeur d’économie suisse,  affirme qu’il n’ y a que 4 personnes au monde qui comprennent vraiment ce qu’est la monnaie……

Gouverner, c’est prévoir.



Comprendre le monde d’aujourd’hui c’est bien, comprendre le monde de demain c’est mieux 

http://www3.unifr.ch/mapom/fr/



Votez oui à www.monnaie-pleine.ch


On aura ainsi plusieurs années pour mieux comprendre ce sujet important pour tous…

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Déclaration de transparence

Grâce notamment à monnaie-pleine, il est maintenant admis que les banques commerciales créent de la monnaie du néant, donc si on applique le ratio de Bâle Mac Donough par exemple, le taux d’intérêt sur le “vrai” minuscule “capital” qui ne viendrait pas du néant, ex nihilo, est donc de plus de 300 % par année, si ce n’est pas de l’usure pénalement condamnable, qu’est-ce ?
voir par exemple les pages 32,33 et ss. de La Guerre des gloutons par Rémy Meneau

Est-on d’accord avec cette logique Monsieur le banquier ?

Demande incidente préalable d’une déclaration de transparence des personnes impliquées dans un jugement ( juges, avocats, experts… ).

Je m’adresse à vous donc en tant que détenteur d’une autorité publique et vous prie de prendre note de tous les faits et de les faire suivre à qui de droit. J’attire votre attention sur le fait que je ne suis pas avocate et que si la teneur de cette demande n’est pas conforme aux procédures judiciaires, il y a lieu de tenir compte de la jurisprudence suisse en la matière : Le destinataire d’un acte doit interpréter la portée de celui-ci d’après le sens qu’il «pouvait raisonnablement lui attribuer en le considérant comme réellement voulu, sur la base de l’attitude antérieure du déclarant et des circonstances qu’il connaissait au moment où la déclaration lui a été faite (ATF 94 II101, pp. 104-105, JT 1969 I 27, P. 28, cité par Engel, Traité des obligations en droit suisse 2è éd. 1997, pp. 238-239). Une déclaration adressée à une autorité doit être comprise selon le sens que, de bonne foi, son destinataire doit lui prêter (ATF 102 Ia 92, c.2, rés. In JT 1978 I 30). L’administration étant davantage versée dans les matières qu’elle doit habituellement traiter, du moins formellement, on peut attendre de sa part une diligence accrue dans l’examen des actes qui lui sont soumis, afin de leur donner un sens raisonnable, sans avoir à s’en tenir aux expressions inexactes utilisées (Egli, la protection de la bonne foi dans le procès, en Juridiction constitutionnelle et Juridiction administrative, Recueil des travaux publiés sous l’égide de la Première cour de droit public du Tribunal fédéral suisse, pp. 225ss, spéc. Pp. 236-237 et les exemples cités).
De plus et selon la même logique, si le destinataire de cette plainte ne répond pas aux formes de procédures, vous voudrez bien le faire suivre d’office à l’instance compétente.
Enfin, il se réfère à la pratique constante du Tribunal fédéral en la matière, selon laquelle de tels textes sont à interpréter conformément aux intentions du plus faible, vu que vous êtes censé mieux connaître le droit qu’un citoyen de bonne foi.
Je vous demande donc de me certifier par votre signature ci-dessous, que vous n’avez aucun conflit d’intérêt et que, notamment, vous n’ êtes pas membres d’aucune loge franc-maçonne, soroptimiste, rotary, lyons, kiwany ou autre secte pseudo-religieuse ou analogue à des clubs services. Si vous êtes membre d’une ou plusieurs organisations,  je vous prie de le signaler ci-dessous par écrit.
Vous certifiez aussi n’avoir aucun conflit d’intérêt possible avec toutes les parties concernées, par exemple des titres de sociétés ou tous autres avantages pouvant avoir une relation avec cette cause…

En cas de refus de signature, je demande l’effet suspensif dans toutes les causes concernées par ce jugement ou dans les causes où au moins l’une des personnes est impliquée.
J’invoque aussi notamment  l’art 33 ci-dessous du code pénal suisse.

Obligation de dénoncer des fonctionnaires et autorités

Art. 33 Obligation de dénoncer 

Toute autorité, tout membre d’une autorité, tout fonctionnaire au sens de l’article 110, alinéa 3, du code pénal, et tout officier public acquérant, dans l’exercice de ses fonctions, connaissance d’un crime ou d’un délit poursuivi d’office est tenu d’en aviser sur-le-champ la police ou le Ministère public.


notamment en cas de

Art. 307 Faux témoignage, faux rapport, fausse traduction en justice


Faux témoignage, faux rapport, fausse traduction en justice
1 Celui qui, étant témoin, expert, traducteur ou interprète en justice, aura fait une déposition fausse sur les faits de la cause, fourni un constat ou un rapport faux, ou fait une traduction fausse sera puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
2 Si le déclarant a prêté serment ou s’il a promis solennellement de dire la vérité, la peine la peine sera une peine privative de liberté de six mois à cinq ans.1

3 La peine sera une peine pécuniaire si2 si la fausse déclaration a trait à des faits qui ne peuvent exercer aucune influence sur la décision du juge.

et

Vous êtes aussi tenu par l’obligation de dénoncer tout fait dont vous avez connaissance, selon l’article 302 du code de procédure pénale.


Art. 302 Obligation de dénoncer

1 Les autorités pénales sont tenues de dénoncer aux autorités compétentes toutes les infractions qu’elles ont constatées dans l’exercice de leurs fonctions ou qui leur ont été annoncées si elles ne sont pas elles mêmes compétentes pour les poursuivre.
2 La Confédération et les cantons règlent l’obligation de dénoncer incombant aux membres d’autres autorités.


3 Les personnes qui ont le droit de refuser de déposer ou de témoigner selon les art. 113, al. 1, 168, 169 et 180, al. 1, ne sont pas soumises à l’obligation de dénoncer. 

et


Droits et obligations d’aviser l’autorité de protection de l’adulte

– Art 443 CC: Droits et obligation d’aviser l’autorité:
1. Toute personne a le droit d’aviser l’autorité de protection de l’adulte qu’une personne semble avoir besoin d’aide. Les dispositions sur le secret professionnel sont réservées.
2. Toute personne qui, dans l’exercice de sa fonction officielle, a connaissance d’un tel cas est tenue d’en informer l’autorité. Les cantons peuvent prévoir d’autres obligations d’aviser l’autorité

Monnaie-pleine au salon des inventions

Invitations ces jours, du 11 au 15 avril
Le Conseiller fédéral Cassis passe sur le stand, lis notre bannière et blague avec David Vincent… c’est moi…



Ignazio Cassis, Conseiller Fédéral en visite au Salon International des Inventions de Genève aujourd’hui, a répondu “Moi !” à la question posée par Initiative Monnaie Pleine “Qui doit créer notre argent ? “

Merci Monsieur le Conseiller Fédéral pour cette réponse franche, honnête et constitutionnellement véridique.

Le 10 juin, on vote OUI à l’Initiative Monnaie Pleine pour redonner la création des Francs suisses à la BNS!

#CHvote #imp #mp #vollgeld #MonnaiePleine#10juin2018



Près de 70’000 visiteurs dont 30’000 indépendants, artisans, patrons de PME qui sont à informer
450 journalistes et médias, c’est plus de journalistes qu’à Berne
L’espace Forum à disposition, 2 X par jour
La formidable première mondiale de venir dans un Salon de l’innovation avec une INNOVATION SOCIALE ET POLITIQUE
Des communiqués de presse pour annoncer la première portée par un petit groupe de genevois AAA+ , monnaie-pleine, vollgeld avec la formule chère à Chloé…

et à cette période Genève est justement en période électorale.  Plusieurs élus et candidats genevois vont passer comme chaque année sur le stand l’Île-Verte et www.monnaie-pleine.ch .
puis le samedi 21 avril à Etoy / Aubonne / Morges
Voici la dernière version du prospectus couleur:


Une solution pour terminer la 3ème guerre mondiale déjà commencée selon le Pape François, c’est la monnaie-pleine qui achète la fin du système absurde de la monnaie dette aux banquiers en leur laissant tout ou partie de leur stock énorme de monnaie-vide bancaire ainsi que le temps de réduire leur personnel . Mais on doit alors aussi établir le revenu de base inconditionnel qui permet de donner , sic, donner un dividende qui libère enfin les hommes de leurs chaînes et leur permettent de mieux choisir leurs activités nobles grâce aux robots super productifs. 




http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/02/initiative-monnaie-pleine-questions.html 

Inscription au congrès monnaie-pleine du 21 avril



Inscription au congrès monnaie-pleine du

samedi 21 avril à Etoy / Aubonne / Morges 


Les Ateliers de la Côte, L.A.C. 


vus depuis l’autoroute en venant de Lausanne, côté lac.

Voici la dernière version du prospectus couleur:






Texte fondateur du Mouvement Monnaie Juste – MMJ
Notre société est fondamentalement absurde et profondément injuste à cause d’un système monétaire qui est, de fait, une énorme supercherie. Comme affirmait Irving Fisher en 1935 lors de l’écriture de son ouvrage méconnu100% Money : « Et si notre système monétaire n’avait jamais été véritablement réfléchi ? » Le systèmemonétaire ne serait qu’une pure contingence de l’histoire modelée au cours des siècles par l’appât du gain des banquiers. Il serait la cause principale des épisodes récurrents de boom et de dépression dont souffrent les économies capitalistes depuis le début de son histoire, c’est-à-dire depuis ”l’invention” de la monnaie ou de sa création ex-nihilo par les banquiers.
La science économique dans sa version « orthodoxe » ou néo-classique n’est rien de plus que le lavage de cerveau, le catéchisme imposé pour vous faire accepter les « lois » de l’économie de marché, autrement dit la dictature des maîtres de la monnaie : les banquiers. Il n’y a pas plus de loi du marché que de sciences économiques. Le système monétaire actuel n’est ni plus ni moins qu’une colossale escroquerie. Aucun pouvoir n’est éternel et donc l’infime élite qui est à la tête de cette escroquerie depuis deux siècles environ va certainement perdre son pouvoir un jour ou l’autre. Ce pouvoir, malgré sa violence, ne résistera pas aux feux de la vérité. Les textes de cette association sont des contributions à la mise en lumière de la vérité sur le fonctionnement du système monétaire actuel et sur les intrigues, les manigances et les dissimulations utilisées par les hommes qui nous tiennent en esclavage grâce à ce système. Grâce à Internet, le subterfuge des banquiers est de plus en plus mis en lumière, et leur dictature est moribonde.
Leur système monétaire nous pousse toujours à plus de consommation et de « croissance » obligatoire afin simplement d’éviter l’écroulement. Débarrassés de ce système monétaire à réserves fractionnaires – c’est son nom – il est facile d’imaginer une civilisation beaucoup plus apaisée. Le problème, c’est que le pourcentage de la population qui comprend véritablement « l’arnaque » de ce système n’est peut-être pas encore assez élevé. Le regretté Bernard Maris a dit en 2014 dans un documentaire sur Arte (La dette, une spirale infernale ?) que ce n’était pas facile à comprendre, mais que oui, les banquiers font de la fausse monnaie depuis toujours.
Notez que par la loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, devenue ensuite l’article 104 du traité de Maastricht, puis 123 du traité de Lisbonne, la planche à billets, en ce qui concerne les besoins de l’État, a été privatisée. Le service de la dette de l’État était de 48,5 milliards d’€ en 2013. Et si vous cumulez les intérêts annuels que payent l’État, les entreprises et les particuliers, vous arrivez à 129 milliards d’€ par an soit 45% des recettes fiscales nettes du budget de l’État ou 93% des recettes de la TVA en 2014. Nous payons environ 6% de notre PIB (2181 milliards d’€ en 2015) pour utiliser une monnaie que l’on pourrait faire nous-mêmes ! Avec ce processus, le système monétaire de réserves fractionnaires, la planche à billets a toujours été une affaire privée pour les particuliers et les entreprises, mais depuis le 03/01/1973, l’État, sous pression des banquiers, s’est interdit à lui-même de créer la monnaie dont il avait besoin. C’est évidemment une trahison de Messieurs Pompidou et Giscard, et donc depuis, le gouvernement se refuse un privilège qu’il a accordé aux banques par la loi, il se fait le serviteur des banquiers et méprise le peuple.
La monnaie, comme l’air ou l’eau, ne peut être qu’un « bien » public. La création monétaire est aujourd’hui une affaire privée, elle n’aurait jamais dû l’être, c’est la plus grande escroquerie de l’histoire de l’humanité. La création monétaire ne peut être qu’une affaire publique. Tous les intérêts devraient être payés à l’État. L’État souverain devrait être le seul créateur de la monnaie fiduciaire et scripturale. Précisons que ces deux termes se confondent si l’État contrôle la création monétaire.
On peut choisir de ne pas se poser de questions, de continuer à penser que le capitalisme est là jusqu’à la fin des temps, que le pouvoir des banquiers est inébranlable et ne pas s’inquiéter des dégâts causés par un système inique, absurde et violent, ou alors, on peut choisir de prendre le « risque » de réinventer le monde pour demain. C’est à nous de choisir et c’est déjà le choix que font beaucoup ! Regardez ce qui se passe, constatez l’imagination débordante de nos concitoyens sur Internet. Acceptez la vérité ou refusez-la ; mais avec ce texte, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !
Alors, tant que la majorité des citoyens n’aura pas compris : (a) que les seules richesses qui existent sont l’énergie humaine (l’ingéniosité, le savoir-faire, le travail…), ses réalisations (immeubles, usines, machines, logiciels, œuvres d’art, inventions, …) et les richesses naturelles ; (b) que la monnaie est un instrument de manipulation au service d’une toute petite minorité sur l’ensemble de l’humanité : c’est l’instrument de management suprême ; (c) que les banquiers ont donc à leur disposition depuis plus de trois siècles un instrument : la monnaie bancaire ou scripturale qui leur donne tout pouvoir ; (d) que cette fausse monnaie est à l’origine de la plupart de nos problèmes et (e) une fois débarrassés de l’esclavage de cette monnaie-dette, et grâce à la prodigieuse efficacité de nos moyens de production, l’humanité pourra enfin accéder à un véritable âge de prospérité. Donc, tant qu’une majorité de citoyens n’en sera pas consciente, les banquiers et leurs valets (la plupart des économistes, des journalistes et des politiques de la majorité et de l’opposition officielle) continueront à nous manipuler et à nous tondre comme des moutons !
Il faut savoir : (1) que depuis le 15 août 1971, toute la monnaie en circulation sur la planète est de la monnaie de singe (monnaie-fiat) – la dernière monnaie gagée sur l’or était le dollar US à hauteur de 35 $/l’once (on oublie de dire que le premier choc pétrolier en 1973 est directement causé par cette annonce de Nixon du 15/08/1971 ; en clair, le gouvernement US a invité les Saoudiens à vendre leur pétrole en dollars et uniquement en dollars et a rappelé que – en cas de refus d’obtempérer – la 5e flotte n’était pas loin de leurs puits !) ; (2) que les banquiers font de la fausse monnaie depuis toujours – c’est le système à réserves fractionnaires ; (3) que cette faussemonnaie a permis la prédominance quasi-universelle de la civilisation de la marchandise sur la planète ; (4) que depuis 1973, l’État français s’est interdit de faire marcher sa planche à billets. Et cette interdiction a été reprise par les articles 104 (Maastricht) et 123 (Lisbonne) ; (5) que la banque centrale américaine – la Fed – n’est ni fédérale ni publique, c’est un consortium de banques privées et (6) que pour se sortir de l’impasse, il existe une solution : la réforme monétaire dite du 100% Money ou monnaie pleine.
À l’origine de cette mystification il y a simplement la volonté de quelques banquiers d’enlever aux nations leur souveraineté monétaire. En effet, tel que Mayer Amschel Rothschild l’expliquait : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je me moque de qui fait ses lois ». C’est ce qui se passa en 1913 avec la Federal Reserve System ou Fed, la banque centrale des États-Unis. Ne pouvant plus battre monnaie, les États sont obligés d’emprunter à des banques privées. Dirigés par des complices au service de ces banksters, les pays s’endettent trop, provoquant toutes les crises depuis le 19e siècle. Les États affaiblis par les crises, il est alors facile de remplacer les gouvernements incompétents ou complices par des représentants de ces banques et ainsi asservir les peuples par le paiement d’intérêts sur les intérêts, d’impôts exorbitants, de taxes, d’inflation comme en France, en Italie, en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Tunisie, en faisant croire aux peuples qu’ils sont aussi responsables car ils ont élu ces gouvernements incompétents et/ou corrompus.
En fait, une crise monétaire, économique et financière globale serait un bienfait pour l’humanité. D’abord, on arrêterait de travailler, de consommer et de polluer en toute inconscience, et ensuite, ce pourrait être l’occasion d’une émancipation extraordinaire. Concrètement, matériellement, rien ne serait perdu. Seule la possibilité de mobiliser l’énergie humaine, le pouvoir sur l’autre, serait abolie. Ce serait une vraie révolution, une réelle abolition des privilèges. Les grands perdants seraient les grands manipulateurs de finances. Pour 99 % de la population, cela ne sera pas bien grave. L’énergie de tout un chacun sera libérée du carcan, des chaînes de la finance internationale et de ses geôliers : les financiers. La seule vraie richesse, c’est notre énergie humaine. Il n’y a pas eu de guerre en Europe depuis des dizaines d’années, et grâce au travail et au génie humain, nous avons des moyens de production d’une extraordinaire efficacité ; en fait, nous n’avons jamais été aussi riches. Le jour où les peuples réaliseront cela, nous pourrons enfin mettre en place une société de convivialité, de temps choisi, d’harmonie et de respect.
Depuis la crise de 2008 et le mouvement Occupy Wall Street aux USA en 2011, des millions de citoyens sur la planète ont pris conscience que la supercherie a assez duré ! « We are the 99% » et nous ne pensons pas que la seule finalité de l’humanité soit de produire, de « con-sommer » et de passer son existence à comparer les prix dans une économie de marché mondialisée. Il va nous falloir choisir entre la survie d’un système absurde, stupide et violent qui fait du profit sa seule finalité, et la survie de notre humanité et de notre environnement. C’est donc soit la survie des peuples (les 99%), soit la survie d’un système contrôlé par 0,01% de la population pour son seul bénéfice.
Nous sommes conscients de l’immense potentiel de notre société technicienne et de la vulnérabilité de notre patrimoine naturel. Nous considérons que les mots « Liberté, Égalité et Fraternité », inscrits au fronton de nos mairies ne sont pas vides de sens ; que l’héritage de la Révolution Française, des révolutions du 19e siècle et des luttes sociales du 20e siècle, et en particulier dans les résolutions adoptées par le Conseil National de la Résistance (parmi les mesures appliquées à la Libération, citons la nationalisation de l’énergie, des assurances et des banques…) sont notre fierté et nous lient dans un destin commun : la France. Nous considérons que la seule politique digne à mener est la lutte contre le pouvoir mafieux des banksters. Les hommes politiques qui ne remettent pas fondamentalement en cause ce pouvoir occulte, sont soit achetés, soit menacés, soit idiots.
Nous refusons tout discours médiatique qui tenterait de nous faire croire à la nécessité de l’austérité et de la « croissance » pour sortir de la crise. Nous refusons de nous soumettre au maître sournois mais bien réel qu’est le « système monétaire de Réserves Fractionnaires » ou, autrement dit, à la manipulation par la monnaie « dette » émise par les banques. Notre société est certes au pied du mur mais nous assistons, grâce à Internet, à une prise de conscience de l’ensemble des citoyens qui se posent des questions de fond. Le haut niveau d’information disponible sur Internet et l’intelligence collective qui se développe grâce aux réseaux sociaux, nous permet de redonner tout son sens à la Politique.
Les banquiers nous manipulent depuis trop longtemps et il faut que cela cesse. Vous pouvez mentir à quelques-uns tout le temps et à tout le monde quelque temps, mais vous ne pouvez pas mentir à tout le monde tout le temps ! Il s’agit de chasser du pouvoir cette oligarchie manipulatrice. Les solutions existent pour vivre sainement, paisiblement et confortablement dans notre pays une fois débarrassés de ce gouvernement de privilégiés qui ne défendent que leurs intérêts. La solution est politique au sens noble du terme. L’indignation n’est pas suffisante, le combat politique s’impose, il s’agit de chasser du pouvoir cette oligarchie manipulatrice.
Dans une démocratie, c’est au débat politique que devraient revenir les décisions essentielles relatives à lamonnaie du pays, à savoir : sa création, sa masse totale et les rôles qui lui sont attribués. Pour reprendre une métaphore chère aux Anciens, la monnaie est à l’économie ce que le sang est au corps humain ; s’il en manque, c’est l’anémie, s’il y en a trop, c’est la congestion. Il ne viendrait à l’idée de personne d’emprunter son propre sang. Alors, il revient à l’État, pour le service du bien commun, d’assurer l’offre à la demande de monnaie pour qu’enfin l’économie soit au service de l’homme.
La monnaie est aujourd’hui un instrument de manipulation d’une infime minorité sur l’ensemble de l’Humanité. Cette minorité se prend pour « Dieu », et l’on comprend pourquoi lorsque l’on constate l’implication des problèmes d’argent dans la société : divorces, mafias, drogues, exploitation, etc. Le citoyen doit réaliser à quel point le problème monétaire est primordial. La monnaie doit devenir un instrument au service de l’Humanité et pour cela il doit être contrôlé par des représentants issus d’un processus démocratique et non pas par une cabale privée comme aujourd’hui.
La vérité nous crève les yeux. Bien entendu, tout ou presque est sous contrôle des marionnettistes de la finance. L’Histoire récente révèle de façon incontestable que pour l’Empire Occidental de la finance, le schéma est toujours le même. Si tel ou tel homme politique ne peut être contrôlé, il est éliminé, si celui-ci est hors de portée (trop bien protégé), on utilise les minorités, religieuses ou autre, pour le renverser. Ou encore, on pose un embargo contre son pays et si tout cela ne fonctionne pas, on envoie la 5e flotte – United States Fifth Fleet.
Les maîtres de l’argent financent et corrompent les différents partis politiques, ils détiennent les principaux médias, contrôlent l’appareil judiciaire, le marché du pétrole et le complexe militaro-industriel. Ils peuvent truquer des élections, renverser des gouvernements, organiser des coups d’État ou des révolutions, et ils n’hésitent pas à financer des dictateurs et des organisations terroristes si cela peut servir leurs intérêts. Ils pratiquent les assassinats politiques, le blanchiment d’argent, la corruption, le trafic d’armes ou de drogue à grande échelle, ils utilisent le terrorisme d’État, ils manipulent l’opinion publique pour déclencher des guerres, ils peuvent spéculer sur la faim dans le monde, piller les ressources naturelles d’autres pays en toute impunité, tuer des centaines de milliers d’innocents et les appeler “dommages collatéraux” en se posant comme les sauveurs et les défenseurs de la démocratie et en présentant leurs opposants comme des terroristes. Ils asservissent des Nations entières par la dette, peuvent travestir l’histoire, ils protègent les plus grands criminels de guerre, les réseaux pédocriminels et les plus grands pollueurs ou empoisonneurs de la planète. Ils nous demandent de nous serrer la ceinture, d’accepter leurs mesures d’austérité, disent qu’il n’y a plus d’argent pour l’éducation de nos enfants ou la retraite de nos anciens, mais ils financent les conflits armés. Ils vont, évidemment, totalement à l’encontre de l’intérêt général et parce qu’ils nous laissent, de temps en temps, voter pour les gens dont ils financent les campagnes électorales et font partie de leurs réseaux, nous, nous continuons à croire que nous sommes en démocratie.
La seule chose que les marionnettistes de la Finance ne pourront jamais contrôler, c’est une véritable prise de conscience citoyenne. À partir du moment où les citoyens s’investiront politiquement à l’unisson dans un projet de société réellement axé sur le bien commun et qu’ils comprendront l’ampleur des exactions et trahisons faites par les différents pantins qu’ils ont élus, les solutions apparaîtront évidentes pour tous. Encore faut-il que les citoyens en aient connaissance. Encore faut-il que les citoyens fassent connaître ces vérités à leurs concitoyens.
Soit nous continuons à consommer, à travailler et à polluer sans conscience, soit nous nous arrêtons pour prendre véritablement conscience de ce que nous faisons. Ce choix individuel, lorsqu’il deviendra majoritaire, changera forcément le monde.
Afin que le système monétaire à réserves fractionnaires ne s’écroule pas, il faudrait une croissance obligatoire jusqu’à la fin des temps, même si on doit tout détruire sur cette planète et mettre en esclavage salarial les 99% de la population. Et c’est encore mieux quand le taux de chômage est élevé (Voir NAIRU : Non Accelerating Inflation Rate of Unemployment), comme ça vous êtes plus docile et il y a moins d’inflation, ce qui arrange bien évidemment les rentiers, les banquiers et les 1%.
La société de consommation actuelle a tendance à enfermer les gens dans des attitudes individualistes où chacun s’isole et vit pour lui-même. Pour en sortir, il faut reconstruire une société plus solidaire, qui permette un partage plus égalitaire des richesses et offre une promotion à chaque être humain. Notre société trop souvent mécanique, froide et impersonnelle, souffre d’une déshumanisation, de logiques strictement comptables et de perspectives à courte durée. Une citoyenneté bien comprise devrait instaurer davantage de partage, de fraternité et de liberté pour conduire des actions créatrices d’avenir. Choisir de résister, c’est faire un choix de vie, pour préserver la vie, et ce choix engage pour toute une vie.
Il est difficile d’être un homme politique de conviction de nos jours. On risque gros en défendant le bien commun. Il n’est pas facile de faire une politique du peuple souverain qui déplaît par nature aux puissances industrielles, militaires, banquières et à leurs serviteurs : les grands médias. Vous serez décrédibilisé, ridiculisé, voire même éliminé ! L’ordre mondial néolibéral n’aime pas la liberté des citoyens, le principe d’égalité est vidé de son sens et la notion de fraternité n’existe que dans les cercles du vrai pouvoir : Bilderberg, Le Siècle, etc. Mais quelle que soit leur puissance, les banquiers et leurs larbins finiront par perdre leur pouvoir. La chute de l’Empire n’est donc qu’une affaire de temps, et elle entraînera tout aussi inéluctablement la chute du Système néolibéral dont il est la matrice. Nous ne croyons pas à un simple basculement des centres de pouvoir de l’Occident vers l’Asie, avec la simple reprise en mains des mêmes structures néolibérales mortifères par d’autres, ce qui reviendrait à reculer pour mieux sauter.
Nous avons la conviction que la chute de l’Empire US sera le point de rupture, le choc qui provoquera la chute du Système. Le séisme sera sans aucun doute terrible, mais salutaire. Le modèle de société néolibéral qui a produit la contre-civilisation qui est la nôtre est en effet un cancer qui ronge et détruit non seulement le vivant, la terre, les mers, l’air, tout ce qui marche, nage, pousse ou vole, mais qui annihile aussi les sociétés humaines, les rabaissant à un agglomérat d’égoïsmes en concurrence, de consommateurs compulsifs aliénés aux «cerveaux disponibles». Notre planète n’est déjà plus capable de digérer toutes les déjections de ce Système de production de masse et, si cette folie propre à «consommer tout l’Univers» ne cesse pas, il est évident que nous disparaîtrons.
En provoquant une surchauffe du Système par sa dynamique propre, l’Histoire pourrait nous sauver de nous-mêmes en nous aidant à tirer la chasse sur cette pègre néolibérale, et en offrant l’opportunité d’un changement radical. Il appartiendra alors aux sociétés civiles de saisir la chance offerte, de cesser de s’indigner inutilement pour enfin se révolter. Ce sera d’abord pour empêcher le Système d’instaurer un totalitarisme qui constitue son aboutissement naturel et sa dernière ligne de défense, ensuite pour se prendre en mains et développer d’autres façons d’être, de cohabiter et de coopérer, pour nourrir d’autres idéaux que la propriété et la possession, pour chercher à bâtir cette société libre, égalitaire et décente que nous souhaitons tous finalement.
Avec cette association nous apporterons notre contribution à ce combat de résistance pour la défense inconditionnelle de l’être humain et des valeurs démocratiques. Notre conviction profonde c’est que, quel que soit le lieu de naissance et la couleur de peau, il y a une seule race, la race humaine. Aucune communauté, aucune religion, aucune ethnie n’est supérieure aux autres et n’est élue – par je ne sais qui ? – pour prétendre gouverner le monde. À toutes les époques il y a eu des hommes et des femmes qui se sont battus pour une société meilleure, qu’il s’agisse des esclaves dans l’Antiquité ou des Sans-culottes de 1789, sans oublier les Résistants de 1940-1944, les opprimés ont toujours fini par gagner. Il faut donc poursuivre le combat contre les inégalités, sans tomber dans la lassitude, le pessimisme ou le désarroi ambiant, car les victoires résultent d’un engagement constant. On n’est pas citoyen par intermittence, ni en surface : la conscience citoyenne s’ancre profondément dans l’être et l’accompagne sa vie durant.
La base même pour construire une alternative au capitalisme mondialisé, c’est la souveraineté populaire, l’appartenance à un peuple. Il nous faut partir des identités des peuples qui composent les États pour défendre l’intérêt général contre celui des transnationales de droit privé, l’oligarchie financière. Pour recueillir l’adhésion populaire et donc une majorité aux élections, il ne faut pas, bien que le combat contre la mondialisation libérale soit un combat international, nier l’identité nationale qui est un repère pour le peuple afin de résister et construire de nouvelles solutions « du vivre ensemble » sur un territoire. Mais gardons-nous, bien sûr, de tomber dans l’étroitesse d’esprit du nationalisme qui consiste à caresser dans le sens du poil les idées et les émotions les plus simplistes.
C’est au peuple français de trouver les solutions particulières qui correspondent à sa culture, à son histoire, à son territoire. Et de toute façon, il n’est pas possible de lutter contre la mondialisation financière sans un réel pouvoir au niveau de la Nation française, un État fort qui puisse s’opposer fermement aux transnationales, aux fonds de pension, au pouvoir financier mondialisé. C’est donc uniquement au niveau national qu’il peut y avoir un changement politique radical. Cela n’empêche pas de « travailler » de concert avec les autres mouvements qui sont pour une autre mondialisation partout sur la planète, notamment en Europe, bien entendu, mais aussi en Amérique du sud par exemple. La France pourrait, comme il y a un peu plus de deux siècles, montrer l’exemple d’un changement radical de régime. La France, terre d’accueil, de tolérance et d’échange, territoire relativement homogène aux niveaux linguistique, historique, géographique et culturel pourrait être le théâtre d’une vraie révolution, mais contrairement à l’exemple sanglant de 1789, elle pourrait donner l’exemple d’une révolution non-violente, d’une révolution profonde des rapports sociaux et de notre relation à la Nature.
Pour sortir de la crise monétaire absurde dans laquelle nous sommes englués, nous proposons une réformemonétaire inspirée du « 100 % Money » et un assouplissement monétaire pour les peuples (QE4P), c’est-à-dire, premièrement un contrôle de la totalité de la masse monétaire en circulation par l’État et deuxièmement un revenu d’existence pour tout un chacun. Il est évident que ces réformes ne pourront se faire qu’au niveau de l’État français en commençant par la nationalisation de toutes les banques françaises. En effet, comment se mettre d’accord sur des réformes aussi importantes au niveau européen ?
Seul un État fort peut lutter contre cette « infime minorité », autrement dit l’oligarchie financière transnationale.Et il faut vraiment avoir le cerveau lavé par la propagande médiatique pour ne pas le comprendre. Malheureusement, « ils » font plutôt bien leur boulot ! Sans souveraineté nationale, aucun combat politique n’est possible ; sans souveraineté, on peut déclarer tout de suite forfait contre la mondialisation libérale et ce n’est plus la peine de faire de la politique dans le sens noble du terme, ou autrement dit de mener un combat pour ses convictions afin de convaincre ses concitoyens qu’une autre vision du vivre ensemble dans notre pays que la mondialisation capitaliste est possible.
Car, en effet, nous pensons qu’il n’est pas utile de faire de la politique au niveau national si l’on ne parle pas de : 1/ Comment fonctionne le système monétaire ? 2/ Qui contrôle l’émission monétaire actuelle ? 3/ La possibilité de réformer cette émission de façon à ce que cela soit bénéfique à l’ensemble des citoyens, et non pas à une infime minorité.
Cette crise est là pour abattre les nations et les démocraties, c’est un « coup d’État » de la ploutocratie euro-atlantique. Elle le fait en confisquant la souveraineté des Nations grâce à la dette de leurs gouvernements, avec la complicité des agences de notation. Elle détruit les économies nationales en imposant aux Nations un libre-échange débridé avec la complicité de l’OMC et du FMI afin de leur imposer un Nouvel Ordre Mondial et une dictature planétaire. Bref, nous vivons depuis trop longtemps dans une ”dictature de banquiers” et ce régime est basé sur des valeurs telles que l’argent à tout prix, la croissance et le progrès à tout prix, la science sansconscience, la concurrence et la concentration exacerbées.
Ce que nous vivons, ce n’est pas une crise, mais c’est la plus grande escroquerie de l’histoire de l’Humanité ! Il est plus que temps de nous réveiller et de foutre un bon coup de pied dans cette fourmilière de banksters, de multinationales et de psychopathes qui dirigent le monde. Et il faudra le faire un jour ou l’autre, c’est incontournable. Ces fous veulent nous amener à une confrontation planétaire juste pour ne pas perdre le pouvoir. Nous le savons, les médias nous ont menti sur les guerres de Syrie et de Libye et non seulement ils nous mentent, mais ils nous manipulent par leur propagande incessante sur la rigueur budgétaire, la crise financière, etc. Réveillons-nous ! Cette crise monétaire est virtuelle puisqu’elle est basée sur une monnaie créée ex-nihilo (à partir de rien) par les banksters qui contrôlent la Fed. Les gouvernements européens et américains sont soumis à ce pouvoir discret mais totalitaire : les banquiers qui contrôlent la Fed et les groupes de personnes comme le Bilderberg, la Commission Trilatérale, le CFR, et en France : l’association Le Siècle ou la French American Foundation, qui nous considèrent, ni plus ni moins, comme du bétail.
Alors, on arrête de se faire manipuler comme des moutons, de s’agiter, de se laisser distraire et de consommer n’importe quoi ; on réfléchie et on fait autrement. Quoi qu’il en soit: 1 – Le système financier transatlantique de la City et de Wall Street est au bord d’un effondrement généralisé. L’empire des banksters, le système capitaliste, va s’effondrer aussi sûrement que l’empire Soviétique s’est effondré. 2 – Pas de panique car les solutions pour remplacer ce système basé sur la cupidité, l’égoïsme etc, existent et peuvent s’appliquer du jour au lendemain. 3 – Nous n’avons jamais été aussi riches de savoir-faire, de machines, d’usines, de logiciels etc, par contre, nous n’avons jamais eu un environnement aussi dégradé (air, sols, nappes phréatiques, rivières et biotopes). 4 – Le plus urgent, ce n’est pas une réforme constitutionnelle mais une réforme du système monétaire. 5 – Pour la France de la 5e République, tout dépend du président de la République.
Le constat est simple, la plupart de nos problèmes économiques, sociaux et même environnementaux viennent d’un système monétaire profondément injuste. La privatisation de la création monétaire par les ”professionnels” de la monnaie : les banquiers, doit cesser. Alors, pour suivre les exemples Suisse et U. K.*, nous vous proposons d’animer ensemble un mouvement citoyen qui a pour but de faire de l’éducation populaire sur le problème monétaire, autrement dit l’injustice inhérente au système à réserves fractionnaires et les solutions de remplacement – en particulier le système monnaie pleine ou 100% monnaie. *L’initiative monnaie pleine: 5 questions, 5 réponses et graphiques explicatifs. – initiative-monnaiepleine.ch/dossier-de-presse/ . Making money and banking work for society. We campaign for a money and banking system that supports a fair, sustainable and democratic economy. – positivemoney.org 
Le MMJ est un mouvement trans-partis qui a pour principal objectif d’alerter les militants et les candidats aux élections présidentielles et législatives de 2022 sur l’iniquité et l’absurdité du système monétaire actuel et de la solution de remplacement : le système monétaire à réserves pleines. Bien entendu, La France Insoumise de J. L. Mélenchon est particulièrement ciblé mais aussi des partis comme le Parti communiste français, l’UPR de F. Asselineau ou le Pardem de J. Nikonoff pour ne donner que quelques exemples.
Envoyer un courriel en spécifiant le département et la ville (ou la commune) ou vous habitez àmjutier@orange.fr (coordonnateur du mouvement). Il ne s’agit ni d’un parti, ni d’une association loi 1901, mais simplement d’un collectif de citoyens qui ont compris l’importance des dégâts causés par notre systèmemonétaire actuel.
À chacun de s’investir dans ce mouvement comme il le souhaite ; du minimum (transférer les courriels d’information à son carnet d’adresses), à en faire un peu plus en participant à l’organisation de ce mouvement d’une façon ou d’une autre, localement ou nationalement. Il s’agit essentiellement de coordonner nos actions afin d’expliquer le problème monétaire à nos concitoyens en France.
Nous avons créé un blog: mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com / mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com/articles . 100% Money d’Irving Fisher / Résumons « 100% Money » / Réponses aux objections – mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com/64-100-money-d-irving-fisher-resumons-100-money-reponses-aux-objections . La réforme monétaire à réserves pleine – mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com/la-reforme-monetaire-a-reserves-pleine . Initiative Monnaie Pleine dans le monde –mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com/article-sans-titre-1 et un groupe facebook :facebook.com/groups/167389220676624/
« Les banques, je les ferme. Les banquiers, je les enferme. »
Vincent Auriol (alors secrétaire d’État de Léon Blum en 1936)
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Bonjour, voici un texte à lire et à faire connaître.
Texte fondateur du Mouvement Monnaie Juste – MMJ:


Une solution pour terminer la 3ème guerre mondiale déjà commencée selon le Pape François, c’est la monnaie-pleine qui permet la fin du système absurde de la monnaie dette des banquiers commerciaux en leur laissant le temps de réduire leur personnel si nécessaire et de l’affecter à des tâches plus nobles et vraiment productives. 

Mais on doit alors aussi établir le revenu de base inconditionnel qui permet de donner, sic, donner un dividende qui libère enfin les hommes de leurs chaînes et leur permettent de mieux choisir leurs activités nobles grâce aux robots super productifs.









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