Fraudes démocratiques trop faciles


En Suisse, le vote par correspondance n’est pas sûr, voir plus bas…


Le vote électronique est même pire !

Genève pratique les deux méthodes, si faciles pour tricher !


Re: Développer notre propre logiciel de démocratie directe

Message par yadlajoie »

Il y a deux principes nécessaires au bon déroulement d’un vote des citoyens : le secret et la sincérité. Le secret du scrutin est ce qui permet de voter sans contraintes. On ne sera pas mis à la porte, ni tabassé par des gros bras ou pire à la sortie du scrutin. On pourra choisir si l’on veut se disputer avec nos proches sur nos votes respectifs ou bien se taire ; on pourra même leur mentir sur ce qu’on aura voté. La sincérité du scrutin, c’est le fait qu’il n’y ait pas de triche possible. C’est la sincérité du scrutin qui nous permet de savoir que c’est bien le choix d’une majorité des votants qui gagne.

Il est impossible d’organiser un vote électronique sincère et secret. 

Que ce soit par Internet ou sur une machine physique, le problème est le même et réside dans la nature immatérielle du scrutin. Lorsqu’on vote à l’urne, on place notre bulletin papier dans une enveloppe générique : notre vote devient secret, mais il est toujours dans l’enveloppe qu’on a dans la main. Ce secret est assuré par différentes règles, qui ont été renforcées avec le temps : on n’a pas le droit de ne prendre qu’un seul bulletin avant d’entrer dans l’isoloir, ni de montrer quel bulletin on met dans l’enveloppe. On dépose ensuite notre enveloppe anonyme avec notre vote dans une urne transparente au milieu d’autres enveloppes avec lesquelles elle va se mélanger. Mais l’urne et ses enveloppes restent toujours sous nos yeux. Chaque citoyen est libre de rester toute la journée, en plus des assesseurs nommés par les différents candidats, pour surveiller qu’il n’y ait pas ajout, suppression ou modification du contenu de l’urne transparente jusqu’au dépouillement.

Le meilleur prestidigitateur, qui serait capable de remplacer un paquet d’enveloppes au moment où l’urne serait ouverte, ne pourrait jamais modifier que quelques dizaines de bulletins de vote. Toute manipulation significative du vote nécessiterait donc une organisation humaine importante, avec des complices dans des centaines de bureaux de vote, multipliant les risques de se faire attraper. C’est l’ensemble de toutes ces petites règles qui nous permet aujourd’hui de pouvoir faire raisonnablement confiance au résultat des votes républicains.

Avec le vote électronique, il n’y a rien de tout cela. Notre bulletin de vote est numérisé par un clic sur un bouton. Dès cet instant, il est impossible de vérifier quoi que ce soit : le bulletin est envoyé vers la machine ou un serveur à distance à travers le réseau, où il sera lu et analysé. Quand bien même le code source des logiciels serait public et l’ensemble des citoyens titulaire d’un diplôme en informatique, il est impossible pour un être humain de savoir avec certitude si une machine manipulant des données numériques (“des zéros et des uns”) fait bien ce qu’on lui a dit de faire. C’est le brouillard total, et à peu près personne ni aucune machine n’est capable de vérifier tout de bout en bout, à moins de renoncer au secret du scrutin.

Nos ministères, nos grandes entreprises sont attaqués les uns après les autres par différents pays plus ou moins hostiles. Au premier rang des assaillants numériques, la Chine est régulièrement suspectée, or c’est le pays où est assemblé la majorité du matériel informatique utilisé dans le monde. Nous savons par ailleurs, grâce à Edward Snowden et à Wikileaks, que notre président, nos ministres, nos grandes industries et nos hauts responsables, mais aussi à peu près l’intégralité de la population mondiale ayant accès à de la technologie récente, ont été espionnés par les services de renseignement des États-Unis d’Amérique (pays dont sont issus la plupart des systèmes d’exploitation et logiciels utilisés sur les ordinateurs et machines).

Je ne m’étendrai pas de plus sur le fait que d’autres pays (dont la France) procèdent à des opérations de surveillance globale similaire, et à de l’échange de renseignement à diverses échelles. Ni sur le fait que les grandes sociétés informatiques qui obtiennent les marchés publics pour développer et mettre en place les systèmes de vote électroniques sont pour certaines celles-là même qui par ailleurs collaborent avec la surveillance de masse des citoyens et entreprises, voire reçoivent peut-être de l’État les informations stratégiques que cette surveillance aura glané sur leurs concurrentes.

Alors qu’on sait tout cela, personne ne s’inquiète que nous utilisions des machines ou proposions directement aux citoyens de voter sur leur ordinateur et d’envoyer leur vote par le réseau Internet ? Non seulement les développeurs du logiciel de vote peuvent l’avoir truqué pour qu’il divulgue le bulletin de chaque citoyen ; mais quand bien même ils ne le fairaient pas, qui pourrait croire que les grandes puissances qui ont investi massivement dans des techniques d’intrusion informatique extrêmement perfectionnées n’ont pas pensé qu’une fois entrées ici ou là, il leur était également simple de changer tel ou tel 0 en 1 et réciproquement ? Qui s’apercevrait que le citoyen C, lorsqu’il a cliqué sur OUI avec son PC portable ou sur une machine de vote électronique, a envoyé un bulletin chiffré NON ? Personne.

Et la beauté de la chose, c’est qu’il suffirait d’une faille dans tel système d’exploitation, d’une porte de derrière ménagée dans tel processeur, ou d’un bout de code bien exploité dans la version de tel logiciel utilisé pour le système de vote, pour que le prestidigitateur qui échangeait au mieux quelques dizaines de bulletins de vote se retrouve capable, grâce au vote électronique, de changer 30, 50 ou 100% des bulletins à sa guise. Un unique hacker, une personne seule, pourrait aujourd’hui truquer le résultat des élections de 12 députés de la République Française, ou choisir le maire de chaque commune qui a mis en place des machines à voter électronique. Et demain ?

Les garde-fous mis en place pour prévenir les problèmes seraient à hurler de rire, s’ils n’étaient pas si pitoyables. Ainsi les assesseurs* du Parti Pirate avaient-ils pu, en 2012, se rendre dans une salle du Ministère des Affaires Étrangères, où une boîte leur avait été présentée avec plus ou moins une étiquette scotchée dessus affirmant qu’il s’agissait d’une “urne électronique”. Elle n’est pas transparente, mais elle est électronique, c’est plus tendance non ? Certaines machines à voter impriment par ailleurs un reçu papier pour rassurer l’électeur. La machine vous dit que c’est bien pris en compte, elle peut être programmée pour mentir mais si elle vous imprime un papier c’est qu’elle ne doit pas être si mauvaise…

L’ensemble est une farce abjecte, et quiconque creuse le problème ne peut que se demander comment un État comme la France a pu sérieusement accoucher de tels systèmes de vote électroniques. C’est ce type de réflexion qui a amené différents tribunaux à condamner plusieurs systèmes de vote électronique, y compris la Cour de cassation. Mais cela n’empêche pas les sociétés qui développent ces systèmes de continuer à en faire la promotion et à les vendre, avec en ligne de mire derrière de très juteux contrats de marché public sur des élections locales et nationales au fur et à mesure que le vote électronique sera accepté par la population.

Le vote par Internet est en l’état actuel des connaissances incapable de respecter les principes constitutionnels de secret et de sincérité du scrutin, aucune démocratie qui se respecte ne devrait y avoir recours.
L’activité politique est un jeu rigolo et j’ai grand plaisir avec / Political activism is a kiddy game and i have a lot of fun with 🙂

https://forum.partipirate.org/viewtopic.php?t=12154#p102531

Monnaie-pleine, Genève a voté oui, puis les résultats ont été trafiqués !http://desiebenthal.blogspot.com/2018/06/monnaie-pleine-la-ville-des-banques.html

Commentaire de Mme Michèle Herzog suite à ce communiqué paru dans plusieurs journaux, dont 20 minutes, le Matin, etc…

10.06.2018, 14:21 Heures

Excellents résultats pour l’initiative Monnaie pleine. Félicitations aux personnes qui ont alerté la population sur le problème lié à la création de la monnaie scripturale pour les banques (création de monnaie incontrôlable). Le fait que la ville de Genève ait accepté cette initiative est un signal très fort.

Michèle Herzog

Notre commentaire après le changement des résultats:
:
Tous les résultats sont très douteux car il est beaucoup trop facile de manipuler le processus des votes, surtout les votes électroniques et ceux par correspondance.

Nous avons des certitudes de tricheries démocratiques trop faciles et prions toutes les personnes courageuses de réfléchir, s’informer et réagir.

Nous lançons une initiative fédérale pour une révision totale de la constitution suisse, avis aux amateurs
http://desiebenthal.blogspot.com/2018/06/revision-totale-de-la-constitution.html

Merci

Révision totale de la constitution ?

Un pour tous, tous pour UNE, sic, UNA…

Suisse: Propositions d’améliorations. Le débat est ouvert.

Bonjour,
Suite à plus de dix ans de combat dans une affaire financière (soustraction fiscale de plus de 30 millions de francs suisses dans le canton de Vaud depuis 1999 et faux chiffres reçus dans une succession dès 2003), j’ai été condamnée pour diffamation quand j’ai dénoncé les actes des escrocs. J’ignorais qu’ils étaient intouchables … Puis j’ai réalisé de très nombreuses procédures afin d’obtenir la vérité. En vain. Les fonctionnaires vaudois et les Députés ne bougent pas. Ils ne défendent ni les intérêts de l’Etat ni les Droits des citoyens. Le travail considérable effectué de 2007 à ce jour m’a permis de réfléchir aux points importants à améliorer :
1. Eradiquer le principe de la séparation des pouvoirs qui protège les juges et empêche les citoyens d’obtenir justice. Voilà le lien expliquant cela : http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2018/06/18/…
2. Appliquer les idées de l’association GENOMI qui propose que les Députés soient tirés au sort et que leur mandat soit limité dans le temps. Voir ce lien : https://www.genomi.ch/accueil/
3. Créer des jurys de citoyens, tirés au sort et payés pour un mandat limité dans le temps (au maximum 5 ans) afin d’effectuer des contrôles dans de nombreux domaines (contrôles du travail des fonctionnaires, des politiciens, du pouvoir judiciaire, etc). Dans de nombreux domaines on nous dit que des contrôles existent mais, en réalité, souvent les contrôles n’existent pas ou alors il n’existe aucune transparence concernant les résultats des contrôles effectués. La corruption et le copinage permettent trop facilement de détourner les contrôles et la vérité. De plus, il est impératif que les contrôles soient effectués par des personnes totalement indépendantes et non par les personnes concernées ou par des experts ayant des liens avec les personnes concernées !
4. Il est urgent qu’un organisme externe composé de citoyens (jurys citoyens) puisse vérifier le travail des juges et les sanctionner très sévèrement s’ils n’appliquent pas les lois et ne recherchent pas la totalité de la vérité ou manipulent les faits. D’où cette pétition: https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui…
5. Frais de justice. Il faut supprimer la demande d’avance de frais de justice. Ces avances de frais de justice empêchent les citoyens d’avoir accès à la justice. Les frais de justice doivent être fixés à la fin de la procédure et doivent rester très raisonnables. Ils ne doivent en aucun cas être fixés en fonction de la valeur litigieuse, mais en fonction du temps de travail effectif des juges. Les juges qui factureront des frais de justice sans avoir appliqué les lois, ni recherché la vérité, seront gravement sanctionnés (ce qui n’est pas le cas actuellement). Voir la proposition no 4.
6. Les honoraires des avocats sont devenus exorbitants. La loi actuelle prévoit qu’une personne puisse être défendue par un avocat d’office. Mais j’ai constaté ces dernières années que même des personnes sans argent (personnes ne recevant que l’AVS par exemple) n’ont pas pu obtenir un avocat d’office pour leur défense. Il est urgent de mettre en place un système obligeant les procureurs et les juges à accepter les demandes d’avocat d’office. D’où l’utilité par exemple de la proposition no 4. 
7. Protection de l’indépendance des journalistes, 4e pouvoir. La presse étant souvent aux mains des financiers cela ne garantit plus l’indépendance de la presse. L’Etat doit créer un fond et participer au soutien de la presse, mais sans intervenir dans le travail des journalistes. Les journalistes pourront aussi travailler au sein des jurys citoyens et dans ce cas ils seront payés comme les autres citoyens des jurys.
8. Protection des lanceurs d’alerte. Les Parlementaires à Berne étudient une loi de protection des lanceurs d’alerte depuis 2003 … Ce projet n’avance pas car les lanceurs d’alerte dérangent le système établi. Je pense qu’il faudrait ajouter un article dans la Constitution fédérale protégeant les lanceurs d’alerte.
9. Gestion des alertes. Ces derniers mois, la Confédération et certains cantons ont mis en place des sites Internet permettant aux citoyens et aux employés de lancer des alertes. Mais il est très difficile de savoir ensuite comment ces alertes sont traitées. En juin 2017, quand j’ai utilisé le site de la Confédération, mon alerte a été ignorée sous prétexte que cette alerte aurait déjà été traitée en 2013, ce qui est totalement faux (dossier renvoyé à l’Etat de Vaud puis ignoré par l’ACI). Il faudrait qu’un groupe de citoyens indépendants (jurys de citoyens), tirés au sort selon le principe proposé par Genomi, puisse recevoir la copie des alertes et vérifier comment elles ont été traitées.
10. Abus d’autorité. Dans de nombreux domaines l’Etat abuse de son autorité et personne ne peut contester les décisions prises par l’Etat. Cela concerne par exemple les placements forcés (PLAFA) en EMS ou en hôpital psychiatrique (Vaud est le canton suisse qui utilise le plus cette pratique 3,3% de PLAFA sur Vaud alors que la moyenne nationale est de 1,7%) et la séparation des familles décidées par les APEA (Autorité de protection de l’enfant et de l’adulte qui réalisent de très graves abus, par exemple en retirant des enfants à leurs parents). Dans ce domaine aussi, il est indispensable et urgent que des jurys citoyens, dans chaque canton, puisse vérifier les décisions prises et sanctionner les abus réalisés par les fonctionnaires.
11. Harcèlement psychologique. Le harcèlement subi par les citoyens ou par les employés doit enfin être reconnu. Les personnes ayant été harcelées par les services de l’Etat (très nombreuses démarches à devoir réaliser pendant des années sans obtenir que les lois soient appliquées) ou par un employeur (mobbing pendant des années) doivent pouvoir être dédommagées financièrement. Une procédure simple, gratuite et efficace doit être mise en place dans tous les cantons. Et le harcèlement doit ensuite cesser. Une fois de plus, les jurys citoyens seraient très utiles, étant plus indépendants que les magistrats.  
12. Santé. Les citoyens suisses sont pris en otages par les assurances Lamal qui ont pris le pouvoir (primes exorbitantes qui augmentent chaque année) et sont devenues intouchables. Ces assurances remplacent même les juges de première instance. Si vous ne payez pas leurs primes, c’est l’assurance elle-même qui prend la décision de première instance. Ensuite les juges cantonaux et fédéraux valident les décisions des assurances Lamal, même quand celles-ci ont commis de graves erreurs (preuves écrites que je peux produire). Des jurys citoyens doivent être mis sur pied pour prendre eux-même les décisions de première instance ou alors pour vérifier les décisions des juges. Il serait également urgent de créer une caisse maladie UNIQUE dont le travail serait vérifié par des jurys citoyens. Merci de signer cette pétition: https://www.change.org/p/les-7-conseillers-f%C3%A9d%C3%A9…
13. En Suisse le domaine financier est intouchable. Les privilèges accordés aux fraudeurs du fisc sont inadmissibles. Ces privilèges permettent aux plus riches de ne pas payer d’impôt et ceci est totalement inéquitable dans une démocratie. Là aussi, il faudrait que des jurys citoyens, dans chaque canton, puisse vérifier les décisions prises par le fisc suite aux alertes lancées. La Constitution fédérale devra être modifiée afin que ces privilèges fiscaux soient éradiqués. Protection de l’équité fiscale.
14. Revenu de base inconditionnel (RBI): Il est urgent de mettre en place ce revenu de base qui aidera une très grande partie de la population suisse. Ce RBI permettra aux familles de mieux s’occuper des enfants et des personnes âgées, diminuera les coûts de la santé, améliorera le niveau de vie et la qualité de vie, permettra à de nombreuses personnes de suivre une formation et en plus à tout âge, aidera les chômeurs, etc. Merci aux personnes qui continueront à soutenir le RBI.
15. Corruption. Il n’existe aucune volonté en Suisse d’éradiquer la corruption. On nous fait croire qu’elle est peu présente, mais cela est totalement faux. Il est nécessaire de créer des jurys citoyens dans tous les cantons suisses afin que ces jurys traitent les affaires de corruption signalées, protègent le lanceur d’alerte et vérifient ensuite comment le pouvoir judiciaire applique les lois aux corrupteurs et aux corrompus. Il faudrait aussi que des historiens étudient comment les affaires de corruption signalées ces dernières années ont été étouffées par le pouvoir judiciaire afin de protéger les citoyens dominants. De nombreuses injustices ont aussi été réalisées pour permettre à un citoyen dominant de s’enrichir ou de ne pas payer les dégâts. Souvent les victimes de ces erreurs judiciaires n’ont pas compris tout-de-suite à qui profitait la décision très astucieuse du juge. Le travail des historiens serait très utile afin de faire toute la lumière sur ces erreurs judiciaires intentionnelles. 
16. Monnaie pleine. L’association MoMo a alerté le peuple suisse concernant les dangers de la création de la monnaie scripturale par les banques, sans que la Banque Nationale ne puisse contrôler cette énorme masse monétaire. L’initiative “Monnaie pleine” a tout-de-même été acceptée par la ville de Genève d’après les résultats annoncés vers 14h le 10 juin 2018. Félicitations à toutes les personnes qui ont oeuvré pour cette initiative. Il faut continuer à expliquer les raisons de la “monnaie pleine”, car de nombreux citoyens n’ont pas fait l’effort de comprendre de quoi il s’agissait avant d’aller voter !   

Le peuple suisse doit reprendre le contrôle … C’est urgent.

En Suisse, l’Etat a pris trop d’importance. Il réalise le travail, mais s’est également octroyé tous les contrôles liés à ce travail. D’autre part, certains contrôles devraient être effectués par les politiciens, par exemple par les Commissions du Grand Conseil, mais ces Commissions n’ont plus le courage ni l’indépendance leur permettant de traiter les abus commis par l’Etat au détriment des citoyens. Ces Commissions sont devenues des leurres (expérience vécue dans le canton de Vaud de 2013 à juin 2018 et expériences d’autres citoyens). 
Les politiciens invoquent systématiquement la séparation des pouvoirs pour ne pas remplir leur rôle. Les très nombreux citoyens victimes des abus de pouvoir de l’Etat se retrouvent dans un piège. Ensuite, les multiples démarches réalisées par ces citoyens piégés n’aboutissent jamais et cela peut durer des années, car tous les fonctionnaires et les politiciens se couvrent enre eux. Cela doit cesser. 
La solution: Créer des jurys de citoyens qui réaliseront les contrôles du travail de l’Etat et traiteront les plaintes des citoyens. Cela ne coûtera pas plus cher que les soi-disant contrôles effectués par l’Etat ou par les politiciens. Les jurys de citoyens apporteront une plus grande indépendance et seront beaucoup plus sérieux et efficaces (élimination des conflits d’intérêts et du copinage). Les jurys citoyens n’auront pas de lien avec les partis politiques.
Les citoyens des jurys devront être apolitiques et seront tirés au sort. Leur mandat sera limité (au maximum 5 ans). Les citoyens des jurys seront payés. Ils publieront leur rapport ce qui améliorera la transparence. Les jurys citoyens devront dénoncer les abus et vérifier ensuite comment leur dénonciation aura été traitée. 
Quand les fonctionnaires comprendront que leur travail pourra être contrôlé par des jurys citoyens, suite à une plainte d’un citoyen, et qu’ils seront enfin sanctionnés eh bien leur travail s’améliorera rapidement.
Le fait de pouvoir participer à des jurys de citoyens renforcera l’intérêt des citoyens pour la chose publique, car il ne sera pas nécessaire de faire partie d’un parti politique, ce qui rebute actuellement un grand nombre de citoyens.
Il est urgent de diminuer les activités de l’Etat pour les transférer aux jurys de citoyens qui géreront les plaintes des citoyens et effectueront des contrôles du travail de l’Etat. Le peuple doit reprendre le contrôle …
L’article suivant de ce blog propose des améliorations de la situation actuelle, en Suisse.
Si vous avez d’autres idées permettant d’améliorer la situation actuelle, merci de les envoyer en commentaire au bas de l’article suivant de ce blog.
Merci de diffuser cet article à vos amis, pour information.
Voilà le texte que j’ai créé sur mon blog cet après-midi :
Meilleures salutations.
Michèle Herzog
Rue St-Georges 10
CH- 1091 Grandvaux
Tél. 079.655.21.86

Nous lançons une initiative fédérale pour une révision totale de la constitution suisse dans le sens ci-dessus, avis aux amateurs
http://desiebenthal.blogspot.com/2018/06/revision-totale-de-la-constitution.html

Radio Arte, fréquence banane, radio libre, radio des Pâquis… Podcast à venir…

Jour 1-03.06.2018

_Ivar Pettersen, occupant du premier squat politique à Genève. «Le Prieuré» face à la place de-Chateaubriand aux Pâquis.1972-1974. Fondateur de la marche Srebrenica pour la paix.
_Marylou Grinewald, guide culturelle en ville de Genève. Ballade des Squats à Genève.
_Gérard Scheller, Bernard Dugas, membres du groupe de réflexion pour une nouvelle constitution fédérale suisse.

voici le lien de notre première partie chez LibRadio :

_Paule Mangeat, auteur et poétesse native des Pâquis.

Jour 2-04.06.2018

_Alexis et Mathieu, les enfants lancent la deuxième journée du festival
_Gauthier, membre de la commission extérieure du Centre culturel du Kurdistan à Lausanne.
_Alexander Eniline, président du Parti du Travail section genevoise.
_Patrice, membre du comité directeur du Parti du Travail. Journaliste à radio Sans-Chaîne.
_Nicole Küderli, fondatrice de la page contributive d’entraide citoyenne Info-Pâquis.
_Gérard Scheller et Bernard Dugas, sous leur 2ème casquette: membres fondateurs des AAA+, actionnaires actifs positif de la BNS-Banque Nationale Suisse.
AAApositifs https://twitter.com/aaapositifs ou http://aaapositifs.ch/ .

Monnaie-pleine, synthèse provisoire.

  

Au féminin, 
un pour tous, 
tous pour UNE ( Una )…

Bonjour les ami-e-s !


Le doc de travail ci dessous (1er jet incomplet), est redigé dans l’espoir de rendre accessible aux non spécialistes ce qui etait en jeu le en Suisse, 10 juin dernier, et combien il est vital de ne pas renoncer a promouvoir une reforme aussi salutaire.
Comment faire en sorte que les gens puissent comprendre (et ne pas douter d’…)  une phrase telle que par exemple:  
L’initiative “Monnaie pleine” aurait étendu à tous les Suisses la possibilité d’avoir un compte de dépôts a la Banque Centrale. Pour que celle-ci ne soit pas submergée, ces comptes auraient eté gérés par les banques commerciales, (comme elles le font deja pour les comptes titres. A noter que les banques ne deviennent pas propriétaires de nos titres, alors qu’elles deviennent proprietaires de… notre argent !) “

Commentaires bienvenus ! Je pense que cet effort de vulgarisation doit rester aussi rigoureux /factuel que possible: 
il contrarie tellement de préjugés et d’intérêts bien établis, que tout énoncé approximatif ou erroné, sera mis a profit par les “Pro[f]s“… pour démolir le travail de “l’amateur“… que je suis !  

Bien amicalement
Raymond

Doc de travail incomplet:



     De l’argent disponible sans magie ?

– Les fausses certitudes…  
Ils n’ont guère de points communs, ils ne parlent pas la même langue… mais ils utilisent la même formule pour fonder leur politique austéritaire: “Il n’y a pas d’argent magique” !  
Mis à part que cette formule est plus que discutable… Teresa May et Emmanuel Macron, (c’est d’eux qu’il s’agit), ne peuvent justifier l’injustifiable: la brutalité de leurs politiques vis à vis de millions de personnes les plus défavorisés.
# Il suffirait en effet, qu’ils se préoccupent un peu plus de justice sociale, de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales, pour briser le cercle infernal que les dizaines de milliards de cadeaux aux entreprises et aux ménages les plus riches ont fait naitre, il y a 10 ans. 

# En outre la formule sur l’absence “d’argent magique“… relève de ce qu’on peut appeler la “cygnorance” de nos dirigeants. Il s’agit du mélange d’ignorance et de cynisme, dont il faut faire preuve pour nier qu’à défaut de lutter contre les inégalités, une réforme de notre système monétaire pourrait, sans aucune magie… apporter des ressources quasi gratuites au Trésor public.  

# Bien que cela soit ignoré ou oublié, il en été ainsi pendant les “30”Glorieuses”, grâce au “Circuit du Trésor” mis en place par F. Bloch Lainé dans le sillage de la nationalisation de la Banque de France. Les changements intervenus depuis permettent d’envisager une modification du système existant, (dit “à réserves fractionnaires“), qui procurerait les mêmes avantages.

– Vademecum sur des réalités ignorées concernant la monnaie et ses mécanismes:

Même si la réforme dont il s’agit n’est guère compliquée à mettre en oeuvre, on ne peut en apprécier la pertinence sans éclairer au préalable plusieurs “questions Dracula“, c à d des questions qui “craignent la lumière“… comme dit joliment Susan George ! 
(Cf. le constat d’Alfred Sauvy: “Bien informés, les hommes sont des citoyens; mal informés ils deviennent des sujets“.)  
Sur la longue liste de faits méconnus, (ou plutôt dissimulés…), dont il faut prendre conscience pour envisager une réforme monétaire, il y a tout d’abord l’existence de 2 sortes de monnaies: celle qui est garantie par la Banque Centrale et… celle qui ne l’est pas !

# Les pièces et les billets que nous utilisons forment la monnaie fiduciaire (= “digne de confiance”…). Ils font partie des moyens de paiement légaux: on ne peut les refuser. 
La monnaie fiduciaire est l’une des 2 sortes de “monnaie centrale“, c. à d. celle qui est créée par la Banque Centrale: son existence et sa valeur sont indépendantes de la santé financière de votre banque. Alors que sa part dans le volume des transactions a longtemps été proche de 50%, elle est désormais d’à peine 10%. (Les banques – et dans une moindre mesure le fisc – ont un intérêt direct à la disparition des pièces et des billets.)

# Même si nous sommes peu nombreux à en être conscients, l’argent que nous déposons en banque cesse d’être notre propriété.En contre-partie, nous devenons… l’un des créanciers de notre banque ! Par exemple, lorsqu’un commerçant dépose les billets reçus de ses clients, il opère (sans en être toujours conscient) une conversion de sa recette, (obtenue en “monnaie centrale fiduciaire“), en “monnaie scripturale de banque“: les chiffres du solde de son compte ainsi mis à jour traduisent l’augmentation du montant de sa créance sur la banque.
Au cours de cette opération, la quantité totale de moyens de paiements disponibles pour les “ANB” (Agents Non Bancaires, c.à d. les ménages et les entreprises), n’a pas varié: une somme en monnaie centrale (billets) a été remplacée par le même montant en monnaie scripturale. 
Il en va autrement lorsqu’une banque accorde un crédit de 70 000 E: aucun de ses déposants n’a 70 000 E de moins… tandis que l’emprunteur, (dont la banque a “monétisé l’actif” que constitue sa reconnaissance de dette), dispose de 70 000 E de plus !

# La capacité méconnue de créer ainsi “ex nihilo“, (par exemple sous forme de crédits), toute la monnaie que “nous les ANBs“… sommes forcés d’utiliser… constitue le privilège bancaire: il permet de tirer profit, (par exemple sous forme d’intérêts), de ressources qu’on ne possède pas.
Une licence bancaire permet aussi de “monétiser” les dépenses d’une banque, (achat de devises… ou d’immeubles… paie des employés, Etc.), au moyen “d’écritures dans ses livres” (= ordinateurs !), qui expliquent l’usage de l’expression “monnaie scripturale”. 

N.B. Il est important de noter ici la différence de nature entre “un crédit” et “un prêt” (sous entendu “de monnaie pré-existante“): “Lorsque je prete mon vélo, je ne peux plus m’en servir !” (Et il n’y a aucun vélo en plus…)  Cette distinction est nécessaire, notamment lorsque certaines orgas proposent l’annulation de dettes considérées comme odieuses ou illégitimes: 
sur le plan moral comme sur le plan pratique, les conséquences peuvent être très différentes selon que la dette qu’il est proposé de “zapper”… concerne un crédit bancaire ou un prêt de monnaie pré-existante.

# Il existe une autre sorte de monnaie scripturale, (la seule que les banques utilisent entre elles, en particulier pour solder leurs positions lors de l’épreuve de vérité quotidienne de la “chambre de compensation”): c’est la monnaie centrale émise par la Banque de France, (la BCE), par exemple lorsqu’elle accorde un crédit à un établissement bancaire. Avec la monnaie fiduciaire, elle constitue ce que l’on appelle la “base monétaire“. 

La monnaie centrale, (sous forme fiduciaire ou scripturale), joue le même role vis à vis des moyens de paiements disponibles pour les ANBs, que jouaient les réserves d’or jusqu’au 15 aout 1971. (Le jour ou Richard Nixon a rompu le lien entre 35 $ et une once d’or.)  Elle est la seule utilisée pour les échanges entre banques… 
En effet, elle possède une solidité analogue à celle de l’or, car elle est garantie par la collectivité, à travers la Banque Centrale, qui est aussi “Institut d’émission” et “Prêteur en dernier ressort”. (On ne considère ici que le cas de pays ayant une économie robuste et stable.)

# Compte tenu du rapport entre la base monétaire (en monnaie centrale), et la masse (3 ou 4 fois plus importante…), des moyens de paiements disponibles pour les ANBs, on peut parler du “role multiplicateur du crédit” dans le… “système monétaire à réserves fractionnaires“.  

– Quelques mythes soigneusement cachés ou… soigneusement entretenus !

Il y a presque 10 ans D. Kessler, (un V-P du Medef), a osé qualifier de “vieilles lunes“… le programme du CNR, “Les Jours Heureux”. (Celui-là même dont la révision constitutionnelle en cours achèvera la démolition: la Sécu, les lois sur les Comités d’entreprise et les CHSCT, ou l’indépendance des medias, Etc.)  

Selon la fable de “La paille et la poutre”… ce patron de la branche assurance, s’est abstenu de dénoncer avec la même virulence les multiples incohérences de notre système monétaire:

# Après avoir réussi, il y a 25 ans, à couper le cordon sanitaire entre banques de dépôts et banque d’affaires, le secteur bancaire a pu célébrer l’avènement de “banques universelles à effet systémique“… Cette innovation constitue la réalisation d’un rêve de parieurs: “Pile nous gagnons, Face ils perdent !” 
En effet, la masse des dépôts en monnaie créée par les banques, (c. à d. non garantie par la Banque Centrale), est telle qu’une banque universelle en difficulté doit obligatoirement être secourue, ce qui fait naître une situation doublement immorale: 
à la douceur de tirer profit de ressources qu’on ne possède pas, (c’est le “privilège bancaire“, tel qu’il existe depuis des siècles), est venue s’ajouter une “assurance tous risques” quasi gratuite, pudiquement qualifiée “d’aléa moral” ! 

# De la sorte, après la crise de 2008, des dispositions ont été prises pour qu’en cas de nouvelle crise majeure, ce soit les créanciers, (et non plus les États), qui contribuent aux… “sauvetages impérieux”! 
Ce passage du “Bail Out” au “Bail In”… a été consacré par la BRRD (Bank Recovery & Resolution Directive), qui autorise les banques à se recapitaliser en… prélevant sur nos dépôts !
Cette mesure, (potentiellement explosive pour l’opinion…), a été dissimulée derrière une “campagne d’information”… sur la garantie des dépôts (à hauteur de 100 000 E), une manoeuvre qui a effectivement réussi à calmer les esprits. 
Il est peu connu que cette mesure est largement inadéquate: outre qu’elle conforte l’aléa moral… elle est conçue pour protéger les déposants du risque “systémique” que représentent les banques “pachydermes” (tellement énormes que leur faillite susciterait un “effet domino” catastrophique.) 
Par définition, une banque “pachyderme” (comme BNP, SG, ou LCL), détient plus de 10% de la masse des dépôts; le fonds de garantie ne représente lui que quelques % de cette masse… (Il s’agit donc d’une garantie… “plus que partielle” !)


# Avec des effets d’aubaine comme le “choc Nixon” (sortie des accords de Bretton Woods en aout 1971), puis l’invention ~20 ans plus tard de “l’alea moral“… l’usage d’expressions comme “multplicateur de credit” ou “reserves fractionnaires” est devenu, lui… une “vieille lune”: 
la realité, c’est que les banques créent de la monnaie à leur guise, puis… s’il arrive qu’elles se trouvent en difficulté (= manque de monnaie centrale pour honorer leurs engagements, notamment vis a vis des autres banques), la prétendue “supervision bancaire” est mise devant le fait accompli: sauf à déclencher une nouvelle crise financière, (et étaler ainsi son impuissance), elle doit “fournir la liquidité” ! (= la monnaie centrale.) 
C’est tout l’édifice du contrôle prudentiel, (“stress tests”, accords de Bale, Etc.) qui apparait pour ce qu’il est: une bureaucratie aussi lourde qu’inefficace.                

# Ce qui distingue la monnaie centrale, (garantie par nous tous), de la monnaie créée “ex nihilo” par les banques lors de l’octroi de crédits ou de l’achat d’actifs, c’est que la première est solide, permanente, et peu couteuse… tandis que la seconde est éphémère, fragile, et presque toujours productrice d’interets (qu’un ANB – c a d  une entreprise ou un ménage – doit payer). 

Or ce système dit “à réserves fractionnaires”, devenu incontrolable, et qui a toujours été instable (risque de “paniques bancaires”, comme le “Bank run” de Northern Rock, en Irlande il ya 10 ans), a perdu tout raison d’etre depuis… 47ans ! 
[ A compléter… ]  
C’est pourquoi, en 2014, un groupe de citoyens suisses… Etc.

[ A compléter ! ] 


PS:


+ de 400 000 Suisses n’ont pas hésité à contester un privilège bancaire dépourvu de justifications depuis 47 ans ! (Texte révisé les 15&16 /06/2018.)
me si 66% d’entre eux ne se sont pas déplacés… honneur aux ~8% d’électeurs suisses qui, le 10 Juin 2018, ont accompli un geste significatif pour s’affranchir du pouvoir extravagant de la finance.

Lloyd Blankfein, le PDG de Goldmann Sachs, n’hésite pas à dire: “Nous faisons le métier de Dieu !” (Sous entendu: “Nous choisissons ce qui existera… et ce qui ne verra pas le jour !“)
Certes les avertissements mensongers & les menaces à peine voilées de l’establishment ont fait leur oeuvre funeste pour la démocratie: n’oublions pas ce que disait A. Sauvy: “Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets” !
Les dirigeants du secteur bancaire, et les medias qui leur sont asservis, n’ont pas ménagé leur peine pour dissuader une large part des électeurs suisses de mettre fin au coûteux privilège des banques !

On trouvera ci dessous quelques uns des éléments indispensables pour apprécier la taille de cette occasion manquée, hélas prévisible et prévue… au pays des banques Suisses… & pays-hôte de la BRI ! (La “Banque des Règlements Internationaux”, fondée dans les années 30, dont le siège est à Bale, et que certains appellent… “La banque des Banques Centrales”!)

En synthèse, on peut noter que…
– le système monétaire à réserves fractionnaires est né au XVIième siècle pour pallier l’insuffisance des quantités de métaux précieux disponibles. (Selon Patrick Viveret, en triplant la quantité de moyens de paiements, il a permis le démarrage du capitalisme.)

– Ce système ancien est connu pour avoir été source de nombreuses paniques bancaires (Cf. Northern Rock en 2008.)

– Compte tenu de divers effets d’aubaine intervenus depuis 1971, (détails ci dessous), les titulaires d’une licence bancaire (c. à d. de la concession par la puissance publique du pouvoir régalien de création monétaire), trouvent dans notre système monétaire, instable et bancal, une source de profits démesurés. Les crises financières récurrentes sont l’autre face de la même médaille.

– Le système monétaire actuel nous contraint d’utiliser ~90% de monnaie scripturale de banque, (éphémère, fragile, et coûteuse), contre seulement 10% de monnaie centrale (quasi permanente et gratuite, car non chargée d’intérêts; il s’agit bien entendu, des pièces et des billets, que les banques ne peuvent pas fabriquer.)

– Ce système n’a plus aucune justification depuis le 15 août 1971. (Détails ci dessous.) Cependant, les divers effets d’aubaine dont le secteur bancaire a pu bénéficier depuis ~47 ans, constituent à l’évidence un obstacle majeur à sa remise en cause.

– Certes, les Suisses ont pu discuter pendant plusieurs semaines une proposition toute simple: étendre aux agents non bancaires, (c a d les ménages et les entreprises), la possibilité d’utiliser la monnaie scripturale de la banque centrale, la seule que les banques utilisent entre elles car elle est garantie par la collectivité.
En dépit du torrent de “Fake news” et autres vérités alternatives… déversé par les principaux médias et partis politiques, (du moins ceux inféodés au secteur bancaire), quelques 8% des électeurs suisses, (soit plus de 400 000), ont su distinguer le vrai du faux.

– Le vote en Suisse, ce 10 juin, constitue indéniablement un pas dans la bonne direction. Voici ce qu’a écrit dès le 6 juin, l’ancien banquier à l’origine parmi d’autres, de cette incroyable initiative populaire (Heureux Suisses qui disposent de la possibilité de se prononcer souverainement sur les questions vitales qui les concernent, et peuvent désavouer autant que nécessaire les partis politiques colonisés par les lobbies !) :
Chères amies, chers amis
Nous avons de toute manière gagné. Presque tout le monde a appris et compris que de la fausse monnaie en pseudo francs suisses est créée par et pour les banques commerciales. Vous avez contribué à ce que l’initiative populaire «monnaie-pleine» devienne réalité et à ce que nous cheminions ensemble depuis que l’idée est née jusqu’au jour de la votation.
Vous avez écrit, organisé, collecté, discuté, débattu, apporté vos réflexions, toujours dans la bonne humeur, l’enthousiasme et la critique constructive. Avec vous, cette prétendue utopie a pris forme et substance et restera vivante au-delà du 10 juin prochain. Par vos actions, la vision d’un nouveau monde plus juste passe lentement mais sûrement de l’imagination à la réalisation. Nous aimerions fêter ça !
Pour ceux qui dans notre pays, aspirent à rénover une démocratie où le fossé entre représentants et représentés s’élargit aussi vite que se creusent les inégalités… il y a au moins 2 leçons à tirer de cette occasion manquée.
– Un mécanisme de recueil de préférences collectives analogue aux votations helvétiques devra comporter l’instauration d’un Conseil de surveillance des conditions du débat public. Il sera chargé de garantir l’équilibre des moyens entre le “Pour” et le “Contre”:
dans le cas du débat suisse sur la “Monnaie Pleine”, le document officiel que le Conseil Fédéral a distribué aux citoyens, comportait 1 page “Pour” et… 7 pages “Contre”, tandis que des infos erronées ont été diffusées le 29 mai sur la RTS !

– Tant que perdure un système politique perverti, dans lequel les “1%” disposent de moyens suffisants pour convaincre les “99 %” de… voter contre leur intérêtil peut êtreImportant pour les citoyens soucieux de s’émanciper… de faire preuve d’un peu de roublardise:
Si, au lieu de parler de restauration du monopole de la BNS sur la création de monnaie légale… la délibération proposée s’était contentée d’ouvrir simplement la possibilité pour les ménages et les entreprises de confier leur argent à la Banque Centrale, (comme c’est déjà le cas pour les employés de la BNS…), le public peu informé aurait tout aussi bien compris la différence entre un compte bancaire entièrement garanti par la collectivité… et un compte bancaire susceptible de contribuer au sauvetage d’une banque en difficulté ! (Comme… chacun des nôtres !)
La différence essentielle… c’est que face à une proposition vraiment simplifiée… (débarrassée de mots aussi inquiétants que… monopole de création de monnaie légale !), les opposants auraient eu du mal à agiter la menace et la peur, tandis qu’au contraire… lorsque le sujet peut être complexifié à souhait, il est facile d’évoquer les invasions de sauterelles… les inondations… ou les fièvres malignes que “cette proposition étrange, qui n’existe nulle part ailleurs”… va inéluctablement provoquer !

 

Pour en savoir plus sur le caractère pionnier du Référendum sur la “Monnaie Pleine” du 10 juin 2018. 

En à peine 1/2 siècle, plusieurs facteurs se sont conjugués pour amplifier démesurément le pouvoir de créer à partir de rien, (“ex nihilo” en latin), la monnaie “scripturale de banque”, (celle qui figure sur nos comptes bancaires), qu’il ne faut pas confondre avec la “monnaie scripturale de la Banque Centrale”, qui est garantie par la collectivité, (nous tous !), et la seule que les banques utilisent entre elles. Il s’agit:

– d’une part, de la rupture par Richard Nixon, le 15 aout 1971, du lien entre une once d’or et 35$. L’abandon des accords de Bretton Woods, suivi de l’adoption de taux de changes flottants, (accords de la Jamaïque), nous a fait passer de l’étalon or à la monnaie “Fiat” (“Que la monnaie soit” !), c. à d. l’argent que les banques peuvent créer dans la limite de leurs règles prudentielles… peu prudentes ! (Puisque ce sont celles que le secteur bancaire fait adopter par la BRI !)

– d’autre part, des moyens de paiement électroniques, qui ont entraîné un quasi abandon de la monnaie “fiduciaire”, (pièces et billets), qui est pourtant la seule monnaie à laquelle nous avons accès, pour bénéficier comme les banques… d’un argent garanti par la Banque Centrale.

La part de la monnaie créée par les banques est ainsi passée d’un peu plus de 50% à plus de 90%.  Le privilège bancaire (c. à d. la contrepartie du système monétaire à réserves fractionnaires… en vigueur presque partout depuis près de 5 siècles), était déjà substantiel: il est devenu exorbitant: ~50% des profits du CAC 40 !

– en maniant habilement les mots valise de “modernité” et de “compétitivité“… le secteur bancaire a réussi à couper le cordon sanitaire entre banques de dépôts et banque d’affaires: l’avènement de “banques universelles à effet systémique” constitue la réalisation méconnue d’un rêve de parieurs: “Pile nous gagnons, Face ils perdent !
En effet, la masse des dépôts en monnaie de banque est telle qu’une banque universelle en difficulté doit obligatoirement être secourue, ce qui fait naître une situation doublement immorale: à la douceur de tirer profit de ressources qu’on ne possède pas (c’est le “privilège bancaire“, tel qu’il existe depuis des siècles), est venue s’ajouter une “assurance tous risques” quasi gratuite, pudiquement qualifiée “d’aléa moral” !
En effet, même si nous l’ignorons, l’argent que nous confions à une banque devient sa propriété, tandis que nous en devenons… les créanciers !
Après la crise de 2008, des dispositions ont été prises pour qu’en cas de nouvelles défaillances, ce soit les créanciers (et non plus les États), qui contribuent aux sauvetages. Ce passage du “Bail Out” au “Bail In“… a été consacré par la BRRD (Bank Recovery & Resolution Directive), qui autorise les banques à se recapitaliser en… prélevant sur nos dépôts !

Cette mesure, (potentiellement explosive pour l’opinion…), a été dissimulée derrière une “campagne d’information“… sur la garantie des dépôts (à hauteur de 100 000E), une manoeuvre qui a effectivement réussi à calmer les esprits.
Il est peu connu que cette mesure est largement inadéquate: outre qu’elle conforte l’aléa moral… elle est conçue pour protéger les déposants du risque “systémique” que représentent les banques “pachydermes” (tellement énormes que leur faillite susciterait un effet domino catastrophique.)
Tandis qu’une banque pachyderme détient plus de 10% de la masse des dépôts, il se trouve que le fonds de garantie ne représente que quelques % de cette masse…

Faute d’avoir su saisir l’occasion de s’émanciper de la domination de la planète Finance, les Suisses vont continuer à rafistoler avec toujours un temps de retard… un système instable et injuste, source de crises financières récurrentes et de profit extravagants pour les banques.
Il en va de même pour nous, Français, sauf peut être… si nous revendiquons à notre tour la possibilité d’utiliser la monnaie scripturale de la Banque de France, la seule que les banques utilisent entre elles car elle est garantie par la collectivité. 



Zaharia Raymond


Nous lançons une initiative fédérale pour une révision totale de la constitution suisse dans le sens ci-dessus, avis aux amateurs
http://desiebenthal.blogspot.com/2018/06/revision-totale-de-la-constitution.html

Monnaie pleine à la radio


Monnaie pleine à Etoy :


http://libradio.org/?p=3981

Congrès «Monnaie Pleine» à Étoy, le 21.04.2018


Monnaie Pleine. Une initiative populaire fédérale soumise au scrutin le 10 juin 2018. Elle vise en particulier à rendre le monopole de la production de monnaie scripturale à la BNS, comme stipulé dans la Constitution Fédérale dès 1891 à l’article 36, aujourd’hui à l’article 99.


Site exhaustif: www.initiative-monnaie-pleine.ch
Liens en pied de page


Congrès dont la posture et les objectifs sont de réunir l’initiateur, le rédacteur et des spécialistes de l’initiative à l’instar de ses détracteurs. Les discussions sont ouvertes, à chacun·e d’incrémenter son opinion.



Les captations ont eu cours que l’après-midi après le Jeu de la monnaie.




Podcast préalable quant au Jeu de la Monnaie [ICI].
Présentation préalable de l’Initiative Monnaie pleine par David P. Vincent:[ICI]




Les intervenant.e.s


I | INTRODUCTION
1_Renaud Laillier Conférencier et formateur, Institut Louis Even.
_Société de l’abondance et réduction du pouvoir d’achat
2_Claude Reymond Secrétaire syndical CGAS: communauté genevoise d’action syndicale.
_État des lieux et perspectives
3_Narcisse Niclass Rédacteur à «Iro Magazine». Revue de l’invention et de l’innovation en Suisse romande.
_AAA+ (actionnaires positives de la BNS) et Monnaie Pleine
4_Philippe Bourcier de Carbon
Fondateur de l’Airama (pensée de Maurice Allais). Statisticien et
économiste.
_Situation actuelle et prospectives démographiques
PODCAST intégral 50′


II | MONNAIE PLEINE-NON!
1_Jean-Pierre Roth Vice président puis président de la BNS, gouverneur du FMI, membre des conseils d’administration de Nestlé et de Swatch Group.
_Questions du public
2_Eva Zaki Co-fondatrice de la Monnaie locale «le Léman», gestionnaire de patrimoine
_Questions du public
3_François Shaller Journaliste, ancien rédacteur en chef de l’AGEFI
PODCAST intégral 80′


III | MONNAIE PLEINE-OUI!
1_Hansruedi Weber Président de l’initiative Monnaie Pleine.
_Quoi, pourquoi et pour qui Monnaie Pleine.
2_Philippe Mastronardi
Professeur de Droit Public, membre du conseil scientifique et rédacteur de
l’initiative.
_Objectifs de Monnaie Pleine.
3_Christian Gomez Ancien directeur de la banque « Société Générale ».
_Monnaie pleine, un traumatisme pour la Suisse?
4_Simon Rauber Association «La Grue» monnaie locale complémentaire dans les préalpes. [Info]
5_Mathieu Despont Ingénieur, animateur du jeu de la monnaie. Membre des AAA+ et de « Bien » initiative RBI-Revenu de Base Inconditionnel.
PODCAST intégral 74′









LIENS
AIRAMA-Pensée de Maurice Allais:http://allais.maurice.free.fr/AIRAMA/entree.htm
IRO-Magazine:http://www.invention.ch/iromagazine/
CGAS-Communauté genevoise d’action syndicale:http://www.cgas.ch/SPIP/
Monnaie Léman:http://monnaie-leman.org/
Assemblée des actionnaires actifs positifs:http://aaapositifs.ch/
Revenu de Base: http://bien.ch/fr

Monnaie pleine aux Grottes :

Genève, le 21.05.2018 depuis le bus Cartouche. Entretien avec Angleo, organisateur de deux sessions d’information quant à l’initiative populaire fédérale “Monnaie Pleine” pour laquelle le peuple et convié aux urnes le 10 juin prochain. Les enjeux sont nombreux et parfois complexes mais méritent que l’on s’y arrête. En effet il est urgent de cesser la mainmise des banques commerciales qui émettent de la monnaie scripturale, en retirent les bénéfices sans ne rien redistribuer.
http://audioblog.arteradio.com/post/3085752/monnaie_pleine__nouveau_paradigme_/

Monnaie pleine,bilan et perspectives 13.06.2018 :


Émission depuis la Maison de Quartier des Pâquis à l’invitation de Pakino, le ciné-club populaire des Pâquis. 13.06.2018. En compagnie de Chloé Frammery et Gérad Scheller, tous deux membres fondatrice-teur du Comité Stop Tisa, des AAA+ assemblée des actionnaires actifs-positifs et promotrice-teur de l’initiative populaire fédérale “Monnaie Pleine”, nous revenons sur le résultat de celle-ci dans les urnes et des perspectives qui émergent ainsi que d’une certain sens de l’histoire…
http://audioblog.arteradio.com/post/3086665/monnaie_pleine_bilan_et_perspective/

Double soirée d’information à «Monnaie Pleine».
Pour en mieux comprendre les enjeux. Pour en mesurer la portée. Pour (se) questionner en toute quiétude. Accours à l’Almacén, 6, r. des Grottes à Genève.

Mardi 22 et|ou jeudi 24 de 19h30 à 21h30 Deux sessions d’information à propos de l’initiative populaire fédérale objet du vote du 10 juin 2018. Entrée libre, ouvert à toutes et à tous. PODCAST.

Jour 1-03.06.2018

    _Ivar Pettersen, occupant du premier squat politique à Genève. «Le Prieuré» face à la place de-Chateaubriand aux Pâquis.1972-1974. Fondateur de la marche Srebrenica pour la paix.
    _Marylou Grinewald, guide culturelle en ville de Genève. Ballade des Squats à Genève.
    _Gérard Scheller, Bernard Dugas, membres du groupe de réflexion pour une nouvelle constitution fédérale suisse.
    _Paule Mangeat, auteur et poétesse native des Pâquis.
 
Jour 2-04.06.2018
    _Alexis et Mathieu, les enfants lancent la deuxième journée du festival
    _Gauthier, membre de la commission extérieure du Centre culturel du Kurdistan à Lausanne.
    _Alexander Eniline, président du Parti du Travail section genevoise.
    _Patrice, membre du comité directeur du Parti du Travail. Journaliste à radio Sans-Chaîne.
    _Nicole Küderli, fondatrice de la page contributive d’entraide citoyenne Info-Pâquis.
    _Gérard Scheller et Bernard Dugas, sous leur 2ème casquette: membres fondateurs des AAA+, actionnaires actifs positif de la BNS-Banque Nationale Suisse.


70 sexes possibles ?

50 ou 70 sexes ?


Je ne suis pas un homme, sic…

https://youtu.be/eA9UxVS4q7M?t=334


Quand on transgresse une limite, il n’y a plus de limites après cette limite ! Tout est lié !

En finance, c’est la même chose, on a moins de temps pour les vrais problèmes, les faux problèmes et leurs fausses solutions empêchent de traiter les vrais problèmes urgents !
http://desiebenthal.blogspot.com/2017/08/vix-pervenit.html

Monnaie-pleine, Genève a voté oui, puis les résultats ont été trafiqués ! http://desiebenthal.blogspot.com/2018/06/monnaie-pleine-la-ville-des-banques.html 


Commentaire de Mme Michèle Herzog suite à ce communiqué paru dans plusieurs journaux, dont 20 minutes, le Matin, etc…

10.06.2018, 14:21 Heures

Excellents résultats pour l’initiative Monnaie pleine. Félicitations aux personnes qui ont alerté la population sur le problème lié à la création de la monnaie scripturale pour les banques (création de monnaie incontrôlable). Le fait que la ville de Genève ait accepté cette initiative est un signal très fort.

Michèle Herzog


Notre commentaire après le changement des résultats:
:

Tous les résultats sont très douteux car il est beaucoup trop facile de manipuler le processus des votes, surtout les votes électroniques et ceux par correspondance.

Nous avons des certitudes de tricheries démocratiques trop faciles et prions toutes les personnes courageuses de réfléchir, s’informer et réagir.

Nous lançons une initiative fédérale pour une révision totale de la constitution suisse, avis aux amateurs

Merci

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