Véritable démocratie

Du nouvel esprit des lois et de la monnaie
Les moyens d’une véritable démocratie

Préface

« Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents. »

Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988

« Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce… et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent. »

James A. Garfield, président des Etats-Unis, assassiné en 1881

« Ainsi notre moyen national d’échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l’argent, mais des promesses de fournir de l’argent qu’elles n’ont pas. »

Irving Fisher, économiste et auteur

« Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits. »

Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941 (Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque)

« Le moyen le plus sûr de renverser un ordre social existant consiste à corrompre la monnaie. »

Lénine

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. »

Art. 35 Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793

« Outre ces objectifs pratiques, les puissances du capitalisme financiers poursuivaient un but d’une ampleur autrement plus vaste, rien de moins que de créer, en des mains privées, un système mondial de contrôle financier capable de dominer le système politique de chaque pays ainsi que l’économie mondiale dans son ensemble. Ce système devait être contrôlé sur un mode féodal par les banques centrales agissant de concert dans le monde, au travers d’accords secrets conclus à l’occasion de fréquentes rencontres privées ou conférences. L’apex du système devait être constitué par la Banque des Règlements Internationaux sise à Bales en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui seraient elles-mêmes des corporations privées. Chaque banque centrale, dans les mains d’hommes tels que Montagu Norman de la Banque d’Angleterre, Benjamin Strong de la Banque de la Réserve Fédérale de New-York, Charles Rist de la Banque de France, et Hjalmar Schacht de la Reichsbank, cherchaient à dominer son gouvernement par ses capacités à contrôler les prêts au Trésor, à manipuler les cours des changes, à influencer le niveau de l’activité économique dans le pays, et à influencer des politiciens coopératifs par de conséquentes récompenses dans le monde des affaires. »

Page 324/1367 Tragédie et Espoir, 1966, Carol Quigley

En ce XXIème siècle commençant, et depuis une génération, soit depuis une petite trentaine d’années, les peuples du monde, stupéfaits et désorientés, découvrent, et réalisent à présent le raz de marée de la « barbarie financière » qui menace aujourd’hui d’emporter toutes les civilisations de l’histoire humaine, et même les plus anciennes et les plus fécondes.

En effet, depuis les « dérèglementations » financières, et l’essor de la « globalisation » des marchés, de la fin des années quatre-vingt, la financiarisation internationale s’est emparée progressivement de toutes les économies du monde, étendant sans cesse la tyrannie de l’exclusivité de la « logique comptable ». Et partout dans le même temps la « financiarisation » s’immisce désormais toujours plus loin dans l’intimité des rapports humains, bouleversant maintenant les normes culturelles et juridiques des sociétés en imposant, partout et de plus en plus rapidement, la réification toutes les valeurs humaines.

Chacun reste pétrifié devant l’irruption soudaine d’un tel phénomène qui semble irrésistible, autant qu’inédit dans l’histoire de l’humanité, dans l’incapacité ni d’en percevoir la nature profonde ni d’en appréhender les mécanismes cachés.

Il est vrai qu’au cœur de cette catastrophe civilisationnelle, se cachent la monnaie et la finance, lesquelles constituent l’objet de réflexion sans doute le plus paradoxal, comme le plus subtil, du champ de la pensée économique et de son histoire, quand, pour la plupart d’entre nous, ses aspects paradoxaux l’enveloppent d’un profond mystère.

C’est ce mystère qu’éclaire et dissipe l’ouvrage que le lecteur va lire ici : en une centaine de pages écrites d’une prose dense autant que précise, une juriste spécialisée en droit fiscal s’est jointe à un banquier spécialiste des opérations financières pour lui fournir les clés qui lui ouvrent la vision claire de sa nature comme de l’ampleur de sa portée.

On sait bien depuis Aristote que l’homme est un animal social : c’est-à-dire que c’est par les rapports de toute nature qu’il ne cesse d’entretenir avec ses congénères qu’il peut s’épanouir, se construire et organiser sa vie.

Or les fouilles et recherches archéologiques nous précisent que c’est dès le néolithique que les premières sociétés humaines agricoles se sont organisées dans la vallée de l’Indus et en Mésopotamie (Sumer, Akkadie), puis dans la vallée du Nil, pour y fonder, autour de la pratique du signe écrit et symbolique, les premières cités et les premières civilisations.

Les données archéologiques nous révèlent aujourd’hui que celles-ci entretenaient entre elles, voici cinq millénaires déjà, des échanges commerciaux complexes et sophistiqués, qui transcendaient toutes pratiques de troc. Elles nous enseignent en outre que les scribes, et maîtres de l’écriture, étroitement associés au palais et au temple, c’est-à-dire aux pouvoirs en place, esquissaient déjà sur leurs tablettes les principes de la comptabilité, et des futures pratiques financières (Nihil novi sub sole selon le célèbre adage tiré de l’Ecriture biblique).

C’est au sein de ces grands bassins fluviaux que virent le jour, avec les cités et les premières écritures et mythologies, les premières esquisses des notions d’état, de coutumes et de lois, capables d’organiser la stabilité des rapports entre les membres de ces sociétés et de leur conférer leur sens. Et c’est aussi dans ces premières sociétés qu’apparurent les moyens d’organiser et de faciliter des échanges commerciaux de plus en plus complexes, ce qui constitue déjà le propre, comme on sait, de la fonction primordiale que l’on attribue à la monnaie, alors que les premières monnaies métalliques ne seraient apparues qu’au sixième siècle av JC en Anatolie (électrum, argent, or).

En fait, l’archéologie, comme l’histoire, nous enseignent donc que dès l’origine, c’est de l’organisation même de la cité, de sa mythologie et de ses lois et coutumes qu’ont émergé les procédés comptables, sanctionnés par des scribes spécialisés, qui ont de mieux en mieux rempli les trois fonctions qu’Aristote attribue traditionnellement à la monnaie : unité de compte (mesure normée), réserve de valeur (car constituant un étalon de valeur) et vecteur d’échange ou moyen de paiement.

Ce constat suggère déjà que la pérennité des sociétés humaines exige l’intrication intime de l’Etat, des lois et de la monnaie.

Et c’est précisément en partant de ces conclusions les plus récentes de l’archéologie que nos auteurs décryptent la catastrophe civilisationnelle, en passe aujourd’hui nous submerger, en offrant d’abord au lecteur les moyens d’en percevoir la nature (la tentative d’instaurer une dictature universelle post-humaine) et d’en prendre la mesure de la portée, pour énoncer ensuite les principes nécessaires pour la conjurer.

Il faut en effet réaliser que la dialectique, souvent secrète et parfois tumultueuse, entre pouvoir et monnaie-finance n’a jamais cessé depuis l’Antiquité de se loger au cœur de l’Histoire des sociétés.

Cependant jusqu’à la Renaissance, époque des grandes découvertes et naissance des sciences positives, l’empreinte universelle des mythologies et des religions sur les esprits oignait d’une transcendance le pouvoir politique en l’associant à la divinité. Or c’est cette même transcendance qui assurait ainsi la pérennité de sa prééminence sur le pouvoir économique et financier, stabilisant la domination du « fait politique » sur le « fait économique », et communément celle du Roi sacré sur le banquier : le Roi battait monnaie et rendait la Justice, étant lui-même source de droit.

Mais c’est à partir de la Réforme protestante des Tudors, qu’au XVIIème siècle la puissance discrète des familles commerçantes et financières de la City de Londres a pu orienter les deux révolutions anglaises qui ont bouleversé depuis lors le système politique de l’Angleterre en promouvant le parlementarisme britannique, fondé sur l’élection, c’est-à-dire sur son financement, pour déboucher en 1694 sur la fondation de la Banque d’Angleterre, banque centrale privée, soumise à leurs intérêts, émettant la monnaie au nom du Roi, c’est-à-dire fondée sur la puissance publique.

Cette date marque l’avènement historique, diffusé à partir du monde anglo-saxon d’abord en France puis de plus en plus largement dans le monde, d’un basculement dynamique du rapport entre le politique et le financier, l’emprise du second sur le premier, d’abord discrète et masquée, sinon secrète, ne cessant depuis lors de s’affirmer avec toujours plus d’assurance.

Cette assurance est devenue aujourd’hui à la stupéfaction des peuples médusés, une arrogance publique, impérative se voulant universelle.

Et c’est à bon droit que l’on peut actuellement voir dans l’Union Européenne actuelle, juridiquement née en 1992 de la mutation discrète à Maastricht de l’ancienne Communauté Economique Européenne, le modèle d’un prochain gouvernement mondial ou Nouvel Ordre Mondial annoncé, la tentative d’instaurer l’utopie mortifère d’une construction humaine d’où le « fait politique » aurait disparu au profit du seul « fait économique et financier », entièrement et universellement soumis dès lors à une logique comptable formelle et exclusive.

Avec perspicacité les auteurs ont relevé qu’alors que le Consul à Vie Bonaparte avait, quelques mois avant son sacre impérial, promulgué son célèbre Code Civil de 1804 (qualifié plus tard par le doyen jean Carbonnier de « Constitution civile des Français »), l’Empereur Napoléon n’hésitait pas, trois ans plus tard en 1807 alors même que, dans sa lutte contre la thalassocratie financière et commerciale de Londres, il s’efforçait de verrouiller le Blocus du continent européen, à édicter son Code de Commerce de 1807 ouvertement dérogatoire de bien des principes de son Code Civil, engageant ainsi l’évolution funeste qui débouche aujourd’hui sur une véritable inversion des normes de droit.

Nos auteurs nous démontrent en effet comment et à quel point une inversion aussi fondamentale entre le « fait politique » et le « fait économique et financier » affecte les fondements mêmes de toute vie humaine en société, en bouleversant les notions premières du droit et des lois : le droit naturel s’effaçant désormais alors que le droit civil, le droit de propriété et le droit des contrats se soumettent de plus en plus intimement aux principes du droit commercial et financier interprété selon les seules pratiques des juristes anglo-saxons : là où par exemple de Code civil français de 1804 distinguait les droits réels, exercés sur les biens exclusivement, tels les droits de propriété, des droits personnels et le droit des obligations régissant les rapports entre personnes, les nouvelles normes juridiques communautaires qui traduisent les notions juridiques commerciales et financières anglo-saxonnes, introduisent désormais la conception perverse anglo-saxonne de « propriété économique » axée autour des pratiques commerciales.

Ce concept dévastateur qui viole les principes fondamentaux du droit romain, accorde une sorte de droit de propriété pratique, voire prioritaire, à un agent qui finance, qui exploite, entretient, ou qui traite, un bien, peu importe par ailleurs son réel propriétaire juridique nominal.

Ce principe fait écho au célèbre aphorisme que le vieux John Rockefeller the first, le fondateur de la célèbre compagnie pétrolière Standard Oil, avait placé au-dessus de son bureau personnel à la suite de sa sentence « Competition is a Sin ! » : « Owning is nothing, only matters managing !°». C’est donc là une manière de voir dont les plus riches anglo-saxons avaient éprouvé tout l’intérêt potentiel depuis longtemps déjà.

Cette conception juridique selon laquelle les biens n’appartiendraient plus à leurs propriétaires nominaux, constitue en effet le « cheval de Troie » permettant d’imposer dans les pays de droit écrit, le droit anglo-saxon, lequel historiquement a été développé par les détenteurs du pouvoir économique et pour leurs intérêts bien compris.

C’est de la prééminence de ce concept que dérivent ainsi les pratiques de LBO devenues si communes, qui permettent aujourd’hui de dépecer les industries et entreprises de pays entiers, et, sans grands risques pour leurs acquéreurs à crédit acoquinés avec des banques complices, de « les vendre à l’encan par appartements ».

Pour le secteur bancaire dans l’Union Européenne c’est sur ce même principe juridique délétère anglo-saxon que les banques s’appuient pour prétendre avoir désormais le droit, en cas d’urgence, de se refinancer directement en se servant elles-mêmes sur les comptes de leurs clients (Bail-in).

Ainsi, un à un, sont estompés puis abolis, de facto dans la jurisprudence, puis de jure au travers de l’énoncé de nouvelles normes juridiques, les grands principes généraux du droit, que ce soient ceux du droit de propriété, du droit des contrats, voire même les notions fondamentales d’où ils sont issus : par exemple celles qui permettent de définir les normes juridiques qui recouvrent le concept (d’origine économique) d’« entreprise », devenues de plus en plus étrangères à toute notion d’utilité sociale, à mesure que s’efface par ailleurs la notion fondamentale d’« affectio societatis » du droit romain d’où elles procédaient jusqu’alors.

Depuis l’an 2000 en outre, les normes comptables anglo-saxonnes sont en outre universellement imposées dans les échanges internationaux, les normes financières du système IFRS anglo-saxon (International Financial Reporting Standards), évinçant désormais les anciennes normes du système international IAS (International Accounting Standards) des enceintes internationales concernées. Générées à leur profit exclusif par les plus grands détenteurs privés actuels de capitaux, ces nouvelles règles, nous précisent nos auteurs, profitent bien entendu en priorité aux groupes et entreprises multinationales

La notion de « juste prix », devenue « fair value », véhiculée par ces normes, induit, par exemple, de manière structurelle une insécurité sur la valeur des actifs composant le bilan des entreprises, générant dès lors une perte de confiance et une insécurité endémique de nature à nuire à l’échange de biens et services, et à fragiliser les établissements, en sorte qu’ils deviennent plus aisément vulnérables à des opérations de LBO (cf. supra). Sous la domination des concepts et pratiques anglo-saxonnes se renforce sans cesse ainsi la cohérence d’un véritable nouveau « droit de prédation ».

Et, comme les auteurs nous l’expliquent également, cette même confusion juridique criminelle anglo-saxonne entre droits réels des personnes sur les biens et droits personnels obligataires sur les personnes, débouche à présent sur la barbarie ultime de l’appropriation du vivant (brevets sur les semences et sur les produits de la nature) et de la commercialisation du corps humain, voire bientôt des personnes, ouvrant désormais toutes grandes les portes juridiques aux pires délires du Trans humanisme.

En effet ce concept anglo-saxon de « propriété économique » transposé en droit positif infère d’ores et déjà l’avènement légal du principe d’accaparement, et tandis qu’il rend appropriable la relation humaine (le lien contractuel), il tend à réinstaurer juridiquement le système de l’esclavagisme : avec l’avènement de cette conception juridique perverse, l’esclavagisme financier de fait est en voie d’être bientôt consacré en esclavagisme de droit, juridiquement acté, des corps.

Nos auteurs, ayant souligné que l’archéologie et l’histoire obligent à constater dans toutes les sociétés humaines organisées l’intrication inévitable et permanente entre les fonctions du pouvoir politique, de la loi et l’organisation des échanges économiques, font observer à cet égard que, contrairement aux idées communément reçues, les principes des fonctions comptables et financières ont en réalité largement précédé, l’apparition des premières monnaies métalliques.

Ils dénoncent ainsi l’un des fondements historiques fallacieux de la pensée monétaire libérale classique, héritée depuis les XVIIème et XVIIIème siècle des conceptions des grands auteurs libéraux britanniques, pour la plupart en fait très proches de la célèbre East Indian Company financée par la City de londres : les auteurs libéraux, stipendiés à un titre ou à un autre du pouvoir économique, ont en effet depuis lors inventé et répandu la fable selon laquelle la monnaie aurait été instituée en remplacement du troc, dans le but réel de justifier le transfert de l’émission monétaire de l’Etat aux banques privées, en niant par la même occasion le fait que l’existence de toute monnaie est d’abord la conséquence d’une décision et d’un acte de la puissance publique.

Selon la démonstration de nos auteurs en effet, la monnaie est, dans son essence, même une institution publique, réalisant un service collectif de facilitation des échanges commerciaux et économiques, par l’exercice de la puissance publique, laquelle est seule chargée de la gestion et de la pérennité de la vie commune. Aussi, alors que la monnaie demeure avant tout médiatrice des échanges, bien au-delà du type de matérialisation du signe monétaire lui-même, sa valeur propre intrinsèque n’est constituée que par son utilité sociale (valeur du service rendu à la collectivité).

Selon cette même logique la monnaie n’est donc pas un bien économique, mais un service collectif : valeur intrinsèquement sociale et non pas valeur économique, par nature elle ne doit donc pas être susceptible de l’accaparement, alors que c’est elle-même qui établit la mesure de la valeur socialement reconnue des biens et services échangés dans la société.

Base de la régulation des échanges par sa nature propre, la monnaie s’est historiquement incarnée selon divers avatars matériels du signe monétaire, par lesquels seules les populations en ont la connaissance : hypnotisées exclusivement par son support matériel et concret, elles sont restées impuissantes à appréhender la nature abstraite de la monnaie, d’où leur désarroi devant ce qu’elles perçoivent comme une sorte de mystère.

Si longtemps incarné par des métaux précieux, le signe monétaire n’a en effet pas manqué d’être totalement confondu avec eux, avec l’or en particulier, dans les mentalités. Et comme l’or, outre la faculté d’organiser la validation des échanges en tant qu’incarnant un signe monétaire, constitue en tant que métal précieux un bien économique ayant par lui-même une valeur propre intrinsèque, les populations ont toujours eu tendance à considérer la monnaie comme constituant par elle-même un bien économique, en dépit de sa nature profonde de service collectif (méta ou supra-économique) qu’elles ne peuvent percevoir. Ainsi considérer la monnaie comme un « bien économique » conduit-il à nier et à détruire sa nature première de régulatrice des échanges, jusqu’à ébranler aujourd’hui à leur base les sociétés humaines.

Née en fait dans le secret des écritures comptables en partie double, la monnaie émane aujourd’hui universellement des banques privées, sous la forme de signes monétaires revêtus de la puissance publique, constitués d’une double face créance-dette à l’égard de ces banques. Les monnaies sont ainsi devenues désormais ce que les économistes désignent sous le terme de « fiat-monnaies », ou monnaies créées ex nihilo, soit de purs vecteurs mathématiques juridiques comptables que l’un des auteurs, le financier Jean Remy, appelle la « monnaie structurale », qu’il présente dans la dernière partie du présent essai, et dont il explicite plus précisément les modalités de fonctionnement dans son ouvrage du même nom.

A mesure que le rôle des financiers s’est affirmé dans la société, la législation anglo-saxonne s’est également ingéniée depuis le XVIIIème siècle à défendre toujours plus efficacement leur anonymat, selon le concept juridique britannique de Privacy, ou préservation de la vie privée.

C’est cette même approche formelle et juridique qui a permis l’instauration et la multiplication des paradis fiscaux actuels, dont une cinquantaine sont intimement liés à la seule City de Londres, préservant férocement l’anonymat des donneurs d’ordre financiers, tout en organisant l’impunité de l’évasion fiscale aujourd’hui générale des grandes compagnies internationales et financières.

De même c’est du droit néerlandais et anglo-saxon qu’est issu le concept juridique de trust. Ces institutions juridiques en matières commerciale et financière, opposent aujourd’hui le secret et l’anonymat des acteurs, des donneurs d’ordre, voire de leurs acquisitions matérielles, les plus impénétrables aux enquêteurs officiellement chargés de lutter contre les trafics criminels qui désorganisent et déchirent les sociétés contemporaines.

Cependant, c’est aujourd’hui, alors même que les législations ne cessent de verrouiller plus hermétiquement l’anonymat, la sécurité et l’impunité des donneurs d’ordre financiers, que des campagnes médiatiques cherchent, au nom de la « lutte contre le financement du terrorisme », à faire accepter par les populations de l’Union Européenne le principe de ce que l’on nomme la disparition du « cash », ou suppression de l’argent liquide, lequel permet l’anonymat de leurs paiements aux utilisateurs de la monnaie, toutes leurs transactions étant dès lors numérisées, informatisées et centralisées.

Qui ne voit l’extraordinaire régression des libertés publiques qui serait ainsi imposée aux populations, si une telle extravagante proposition devait être appliquée ? Cette tentative même de l’imposer devrait être de nature à sonner le tocsin auprès de l’opinion publique en France comme dans les pays de l’Union Européenne.

A la lecture des pages qui suivent, le lecteur pourra donc mesurer l’urgence vitale du rétablissement de la prééminence des principes de la Loi et du Droit sur ceux de la finance et du commerce.

La loi doit donc désormais réaffirmer avec force que les principes de la loi civile priment sur ceux des lois commerciales ou financières : elle doit réaffirmer clairement la prééminence du Code civil sur les codes commerciaux et financiers, lesquels ne sauraient être que des droits dérivés des droits réels et droits des personnes, et non être imposés de plus en plus comme principes juridiques supérieurs.

Mais qui ne voit que cette restauration salutaire demeure intimement liée au rétablissement concomitant de la tutelle du politique sur la monnaie et la finance.

La clé de la survie des sociétés est donc aujourd’hui de nature purement politique ; elle ne saurait être issue du monde des juristes ou des acteurs économiques.

C’est donc d’une véritable révolution des peuples contre l’épiphanie actuelle de plus en plus explicite de la tyrannie financière universelle de petits cénacles financiers privés protégés par l’anonymat, qu’il s’agit désormais en ce début du XXIème siècle.

Serait-il très vite très largement connu et médité, que le présent essai serait vraiment de nature à fissurer la terrifiante invincibilité apparente de l’essor actuel extraordinaire de cette tyrannie monstrueuse que nous évoquions au début de cette préface.

Philippe BOURCIER de CARBON

Président-fondateur

AIRAMA

(Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Economie).


400 ans en Egypte ?

Pourquoi les juifs ont-ils dû rester 400 ans en Egypte  et 70 ans à Babylone ? Pour apprendre 400 mots… les voir et les apprendre par cœur ci-dessous… et pour mieux comprendre les 70 grands jubilés qu’ils n’avaient pas fêtés… 

En effet, les Pharaons connaissaient  400 mots pour décrire notamment leurs différentes miséricordes afin de rendre heureux leur peuple par conjouissance ( le vrai sens de Shalom, Salam, Salamat, la paix au sens très large….)


Ce mot conjouissance a été ôté de nos dictionnaires, sic… 
comme celui de ” se conjouir “… 
Les gilets jaunes vont-ils nous rendre ces mots ? 
Conjouissance et jubilés !

https://desiebenthal.blogspot.com/2018/12/gilets-banquiers.html

Extraits “déjà vieillis” de vieux dictionnaires des années 1880… ci-dessous…
Absents de Google, sic,  ou des dictionnaires actuels ou des traitements de texte, par exemple de  word, resic, notamment sur ordre de l’académie française, dans les années 1930 … re-resic…


* Dans l’article “CONJOUIR (SE),, verbe pronom.”

Vieilli, littér. Se réjouir avec quelqu’un de ce qui lui est arrivé d’heureux. Se conjouir avec qqn d’une grâce qu’il a reçue du roi (Ac.1835, 1878).

− Absolument

♦ Se réjouir ensemble :

1. Une grande journée se prépare, de celles où se conjouissent toutes les méchancetés et toutes les turpitudes parlementaires. De VogüéLes Morts qui parlent,1899, p. 281.
♦ Se réjouir :

2. Des Esseintes, (…) type quasi fantastique du décadent qui s’applique à être décadent, qui se décompose et se liquéfie avec une complaisance vaniteuse et se conjouit d’être pareil à un cadavre aux nuances changeantes…LemaitreLes Contemporains,1885, p. 333.
Rem. On rencontre ds la docum. un emploi par arch. (cf. étymol. 2 a) de conjouir, verbe intrans. L’homme est mû par un attrait intérieur pour son semblable, par une secrète sympathie, qui le fait aimer, conjouir et condouloir : en sorte que, pour résister à cet attrait, il faut un effort de la volonté contre la nature (ProudhonQu’est-ce que la propriété?1840, p. 301).
Prononc. et Orth. : [kɔ ̃ ʒwi:ʀ], (je me) conjouis [kɔ ̃ ʒwi]. Ds Ac. 1694 et 1718 avec un tréma : conjouïr; ds Ac. 1740-1932 sous la forme moderne. Étymol. et Hist. 1. Ca 980 trans. conjaudit ici parfait 3epers. sing. « recevoir avec courtoisie » (Passion du Christ, éd. d’A.-S. Avalle, 424) − 1610, Fauchet ds Hug.2. a) fin xiies. intrans. conjoir « jouir, se réjouir avec d’autres » (Li dialoge Gregoire lo Pape, éd. W. Foerster, p. 102, 16) − 1578, GarnierMarc-Antoine ds Hug.b) ca 1450 réfl. « se réjouir » (G. Chastellain ds Heilemann Chastellain, p. 101), qualifié de ,,vieux“ ds Rich.1680. Empr. au lat. chrét. congaudere « se réjouir avec », avec infl. de « jouir ». Fréq. abs. littér. : 3.
DÉR.

Conjouissance, subst. fém. vieilli.Manifestation de la part que l’on prend à la joie de quelqu’un. Compliments de conjouissance, lettres de conjouissance (Ac. 1835, 1878). Anton. condoléance*. [kɔ ̃ ʒwisɑ ̃:s].  1reattest. ca 1450 (G. ChastellainChronique, I, 188, 24 ds Heilemann Chastellain 1937, p. 100); de conjouir d’apr. jouissance*.
BBG. − Gohin 1903, p. 306.
Le Littré (1880)

CONJOUIR (SE) (v. réfl.)[kon-jou-ir]

Se réjouir avec quelqu’un de ce qui lui est arrivé d’heureux.
• Permettez, mes frères, qu’à l’occasion de cette sainte solennité je me conjouisse avec vous de la consécration de ce nouveau temple dans votre ville (P. BRIDAINE dans le Dict. de DOCHEZ.)
V. n.
• Dans tous ces cas d’actions charitables, l’homme est mû par un attrait intérieur pour son semblable, par une secrète sympathie qui le fait aimer, conjouir et condouloir (PROUDHON dans le Dict. de DOCHEZ.)
REMARQUE
Ce mot a vieilli ; mais il est bien employé dans les exemples ci-dessus, et on peut s’en servir à l’occasion.
HISTORIQUE
XIIe s.— Guiteclins les conjot et salue et mercie (Sax. 7)— Chien mu n’aboient pas, sus le banc lié sunt ; As larruns conjoïssent, al mesfait od els sunt (Th. le mart. 69)
XIIIe s.— Por ce que [je] ne puis à mon gré conjoïr (Berte, LXXXVIII)— Forment les honora li rois et conjoï (ib. CVIII)— Et toute Flandres le tenoit à signeur, et moult le conjoïrent (Chron. de Rains, p. 169)— Et se il vait la messe oïr, Ce n’est pas por Dieu conjoïr, Ainz est por des deniers avoir (RUTEB. 221)
XVe s.— [Il] Vint en Brabant par devers le roi Edouard d’Angleterre, qui le reçut et le conjouit moult grandement (FROISS. I, I, 79)
XVIe s.— La reyne d’Angleterre envoya se conjouyr avec elle de son arrivée en Escosse (CASTELNAU 62)— Il s’estoit conjoui avec lui, par lettres, de l’oracle qui l’avoit logé entre les dieux (MONT. IV, 307)
ÉTYMOLOGIE
Provenç. conjoir ; de congaudere, du latin cum, et gaudere, avoir joie (voy. JOUIR).

FABRICE HADJADJ, ÉCRIVAIN ET PHILOSOPHE, PARLE DE LA “CONJOUISSANCE ET DE LA COMPASSION”, À L’OCCASION DE L’ANNIVERSAIRE DES 20 ANS D’ANAK À L’EGLISE SAINT-SULPICE À PARIS, UN ANTIDOTE CONTRE LE DÉSESPOIR

http://christusliberat.org/journal/wp-content/uploads/2018/11/HadjadjConjouissance20oct18V3.mp4

miséricorde
nom féminin et interjection
  1. 1.
    Sensibilité au malheur d’autrui.
    synonymes : commisérationcompassionpitié
  2. 2.

    Pitié par laquelle on pardonne au coupable.



    Demander, obtenir miséricorde.



    synonymes : clémenceindulgence

  3. Miséricorde aussi pour la planète, la nature, l’eau, la mer, les montagnes, les animaux etc….

LE BIEN, C’EST UN AUTRE
LA PLUS BELLE ACTION, C’EST RENDRE HEUREUX UN OU LES AUTRES
LA SAGESSE EST UNE RECHERCHE DE L’Éternité.


D’après la tradition juive, les 400 ans commencent le jour de la naissance d’Isaac, le descendant d’Abraham.

Quand la Torah dit “Ta descendance sera 400 ans dans un pays étranger puis elle sortira”, cela voudrait dire que depuis l’existence de ta descendance jusqu’à la sortie du pays étranger s’écouleront 400 ans.

Cette promesse dite “L’alliance des Morceaux” fut faite à Abraham quand il était âgé de 70 ans.

La Torah fait allusion aux deux sorties d’Abraham de la ville de Haran ; pour son premier voyage, il n’était accompagné que de Lot, et pour son deuxième voyage – sa sortie définitive -, il était accompagné de sa femme et de tous les gens de sa maison. Les 75 ans cités correspondent à son âge du deuxième voyage ; à la première, il était âgé de 70 ans.

“Abram partit comme D.ieu le lui avait dit, et Lot partit avec lui. Abram était âgé de soixante-quinze ans, lorsqu’il sortit de ‘Haran. Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu’ils possédaient et les serviteurs qu’ils avaient acquis à Haran. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan” (Genèse 12, 4-5).

L’alliance des Morceaux produite pendant son premier voyage a précédée l’histoire de sa sortie définitive, bien qu’elle soit citée après (Avot Dérabbi Nathan).

Les 430 ans cités dans la Torah commencent à la date de la promesse à Abraham ; 400 ans de la naissance de Its’hak ( Isaac, signifie… elle et il a rigolé…sic )  jusqu’à la sortie, et 30 années entre la promesse et la naissance (voir Rachi, Genèse 15, 13 ; Exode 12, 40).
Conjouissance dans la Bible…

Que vos mamelles sont belles, ô ma soeur, ô mon épouse ! plus belles que le vin, etc. (Cant. IV, 10.)


 1. Il nous faut maintenant toucher aux mamelles de l’épouse, déjà en plusieurs endroits nous les avons pressées avec soin, je ne sais si nous en avons fait sortir tout ce qu’elles renferment. Peut-être que serrées encore, elles nous donneront une nouvelle liqueur. Qui ne se jetterait avec avidité et bonne espérance sur ces mamelles que l’époux a louées avec tant de soin ? C’est là le sein, dont saint Pierre nous engage à désirer le lait comme des enfants nouveaux-nés. (I Petr. II, 2.) Et la recommandation faite en ce passage ne vous semble-t-elle pas avoir la force d’une invitation ? « Que vos mamelles sont belles, ô ma soeur, ô mon épouse, dit-il. » Une louange si grande n’est pas proférée simplement et sans force, la manière même dont on l’énonce indique l’admiration et le contentement de celui qui s’en fait l’organe. Quelle est cependant la suite qui existe en tout ceci? Pourquoi, après avoir parlé de l’œil et du cheveu, de suite descendre aux mamelles? ou pourquoi l’unité se montre-t-elle ici d’un côté et la pluralité de l’autre? Pour moi, je trouve indiqué dans le passage précédent, comme un ravissement en Dieu de l’esprit et des pensées de l’époux ; je vois en celui-ci, l’état de calme et de repos ordinaire tel qu’il le faut pour se mettre à la portée des enfants. Dans le premier, une seule chose est nécessaire, dans le second, on aperçoit la sollicitude et l’instruction à distribuer à plusieurs. Dans celui-là, l’excès d’un amour brûlant concentré en un point, resserré et pénétrant jusque dans le coeur du bien-aimé pour le blesser : dans celui-ci, la doctrine tempérée, l’exposition simple présente aux enfants une sorte de lait à boire. Vous voyez qu’il ne se trouve pas de milieu dans cet éloge de l’épouse : mais avec saint Paul, ou elle est ravie en Dieu, ou bien elle s’abaisse jusqu’à nous. «Car », s’écrie cet apôtre, «la charité de Jésus-Christ nous presse. » (II. Cor, V, 14.) A quoi nous pousse-t-elle? Est-ce au ravissement? Non point à l’extase, mais à la condescendance. La première de ces deux choses est affaire de désir, la seconde de dévouement : là, c’est le comble de l’esprit ravi, ici, c’est l’état de l’esprit qui se met à la portée des autres. Là on s’imprègne de la bonne odeur, ici on la répand. Là d’abord on se remplit de grâce, ici ensuite on le verse dans l’âme des autres : là on s’enivre, ici on enivre les autres. O quelle bonne alternative, pourvu qu’elle se passe dans ces conditions.
2. C’est par la disposition de votre Providence, ô Seigneur, que persévère cette vicissitude de rôles, cette alternative de consolation et de contemplation. N’est-il pas heureux celui dont toutes les heures de la vie se passent, ou à faire sentir au Christ les blessures de sa charité, ou a présenter, à ceux qui lui sont soumis, les mamelles de la piété ? Pour moi, si parfois ( à supposer que ce bonheur m’arrive), enivré des consolations que l’on éprouve dans votre maison, Seigneur, je parais en revenir portant les mamelles gonflées, le souci des affaires variées et fatigantes survenant les dessèche bien vite, alors que, peu auparavant, elles répandaient avec abondance le lait de la science et de la grâce. Heureux celui qui poursuit en son coeur des études semblables, les interrompant de saints relâches durant lesquels, ou bien (pour ainsi parler), il pénètre dans le coeur du sanctuaire de la sagesse, ou bien il en rapporte les mamelles remplies de la volupté qu’il y a ressentie. Elle est véritablement épouse, l’âme qui sait de la sorte intervertir les rôles. Aussi, en faisant son éloge, le bien-aimé, après les transports de la contemplation, parle de suite des mamelles de la consolation et de la doctrine : « Que vos mamelles sont belles ! » L’oeil de l’épouse est pur, et ses mamelles sont belles. L’oeil est pour l’époux, les mamelles, pour les fils de l’époux. Conséquemment, on dit qu’elle n’a qu’un œil, et qu’elle porte plusieurs mamelles, parce que leur force doit varier selon les qualités diverses de ceux qui les sucent. Voyez comment saint Paul se fit Juif avec les Juifs, comme étant sans la loi avec ceux qui étaient sans la loi, et infirme avec les infirmes. (I. Cor. IX, 20.) Comme s’il donnait autant de mamelles à ses disciples, lorsqu’il se plie à tant de genres de vie divers? Que faisait-il par toutes ses variétés, sinon faire couler doucement, et en guise de lait, sa doctrine dans les esprits encore tendres ? Il semble qu’il a en autant de mamelles qu’il a eu de manières de se proportionner avec adresse à la capacité de ceux qui étaient faibles. « J’ai été au milieu de vous », dit-il, « comme un petit enfant au milieu d’autres petits enfants, comme une nourrice qui réchauffe ses enfants. (I. Thess. II, 7.)
3. Et si vous le voulez, je vous indiquerai les deux mamelles dont est pourvue l’affection maternelle, ou plutôt, c’est saint Paul qui les désigne, lorsqu’il dit: « la piété est utile à tout, elle a la consolation de la vie présente et de la vie à venir. » (I. Tim. IV, 8.) Voilà les deux mamelles, que doit avoir pour ses sujets, celui qui remplit dans l’Eglise le rôle de docteur et de père : il est nécessaire qu’il en soit muni de droite et de gauche, pour nourrir de lait ceux qui sont confiés à ses soins et les rassasier des mamelles de sa consolation. Regardez l’une de ces mamelles comme étant à droite, et l’autre comme étant à gauche. Celle de gauche est pour répandre les secours temporels, celle de droite pour prodiguer les consolations célestes. Que celui qui a compassion, le fasse avec joie. (Rom. XII, 8.) Que celui qui fait l’aumône, donne en simplicité. Le Pasteur qui, selon le conseil du prince des apôtres, veille sur le troupeau remis à sa garde, non par contrainte, mais spontanément, montre la mamelle gauche, et dans la prophétie d’Isaïe, il est promis à l’Eglise qu’elle sera allaitée « par la mamelle des rois. » (Is. LX, 16.) Par « la mamelle, » dit le texte, et non par les mamelles, parce que c’est le devoir des rois de favoriser l’Eglise principalement en ce qui regarde les biens temporels : voilà son côté gauche, celui où se trouvent les richesses et la gloire. En ce qui concerne la mamelle droite, saint Paul nous en instruit en ces termes : « consolez les pusillanimes », dit-il, « consolez celui qui se trouve en ce triste état, de crainte qu’il ne soit plongé dans une tristesse encore plus grande. » (II. Cor. II, 7.) Et encore : « Vous qui êtes hommes spirituels, instruisez celui qui est dans cette position, en esprit de douceur. » (Gal. VI, 1.) Et, (pour tenir ce langage), il en est qui par office n’ont que la mamelle gauche, comme les rois et les princes, ainsi que nous l’avons dit plus haut. Et il en est qui, par le devoir de leur charge, sont tenus de présenter surtout la mamelle droite, tels sont les lévites du Seigneur et les docteurs, leurs lèvres gardent la science, et c’est à eux qu’on doit demander la connaissance de la loi du Seigneur. (Mal. II, 7.) Ils reçoivent plutôt eux-mêmes, des peuples qui leur sont confiés, les biens terrestres, en retour des biens spirituels qu’ils leur communiquent. Ceux qui renoncent à toutes leurs possessions, qui disent adieu aux biens de la terre, se donnent corps et fortune à un monastère, et passent entièrement sous la juridiction de l’abbé, ne se réservant du reste aucun souci d’eux-mêmes, ces hommes-là doivent puiser dans les deux mamelles le lait de la consolation. Ceux qui sont mis à leur tête, sont tenus de les avoir toutes les deux, leur poitrine ne peut être comme mutilée ou amputée, elle ne se peut contenter de la difformité que présente à l’œil une seule mamelle. Ceux qui n’en ont aucune, occupent pour leur ruine, une place si élevée dans l’Église, et quant aux autres, ils attirent sur eux toutes sortes de périls, à moins,que la langue de celui qui vient sucer leurs mamelles ne s’attache à son palais, puisque le sein de la mère est à sec. Ils sont bien loin de mériter la louange qui est adressée en ce lieu à l’épouse : « que vos mamelles sont belles, ô ma sœur, ô mon épouse ! » Remarquez aussi que toutes les mamelles ne sont pas belles. La louange: n’a aucun charme dans la bouche du pécheur. (Eccli. XV, 9.) « Mon fils », dit l’Ecriture, lors même que les pécheurs vous allaiteraient, ne vous attachez point à eux. (Prov. I, 9.) Voyez comment le sage exige que les mamelles de plusieurs ne soient pas considérées comme belles, mais tenues au contraire pour suspectes. Aussi il vous recommande celles de réponse, pour que vous sachiez quelles sont celles auxquelles vous pouvez aller vous nourrir en sûreté.
4. « Que vos mamelles sont      belles ! Elles sont meilleures que le vin. » Il y a deux choses que le bien-aimé vante dans ces mamelles la beauté et la force. L’une convient à qui aime, l’autre, à qui est allaité. Qu’importe en effet, à celui qui les suce qu’elles soient belles, pourvu que ce soit des mamelles pleines d’un lait salutaire ? C’est donc pour lui qu’il vante la beauté de l’épouse, c’est pour les siens qu’il exalte la qualité du lait. Et si vous ne donnez pas à ce passage un sens meilleur que le mien, rapportez cette beauté à la sainteté de la conduite; appliquez à la doctrine et à la science, le reste de cet éloge des mamelles. On suce avec plus de douceur, quand la vie embellit la force du discours. Et si vous voulez ouïr quelque chose de spirituel et d’expansif au sujet des beautés de ce sein, je vous rappelle les soins que les femmes mettent à relever avec art et application la beauté de leur corps. Qu’affectent-elles plus dans l’ornement de leur poitrine que de faire dominer leurs mamelles, d’en développer le volume, et de faire qu’elles garnissent toute la poitrine ? Aussi quand elles tombent et se laissent aller, par des bandelettes qui entourent leur sein, elles savent les retenir, remédiant par l’artifice au défaut de la nature. Car les mamelles sont belles quand elles dominent un peu et sont légèrement gonflées : ni trop élevées ni trop abaissées, au niveau du reste de la chair qui les entoure retenues et non déprimées, légèrement relevées et non abandonnées à la pesanteur de leur propre masse. Que celui, qui a pour charge de faire entendre les paroles spirituelles et salutaires , trouve dans cet exemple un encouragement qui l’excite à imiter le soin et l’industrie des femmes. Que son discours soit châtié, que ses paroles ne soient pas trop abondantes, qu’elles ne soient point proférées sans règle, quelles n’envahissent pas la poitrine et l’intérieur de l’esprit plut6t qu’elles ne l’ornent ; qu’en elles il n’y ait jamais plus de matière que de grâce ; plus de chair que de lait. Que son discours soit pur et prudent selon les circonstances. Que la piété s’y ajoute, et y produise le nombre et la beauté. Qu’il n’ait pas plus de bouche que de poitrine, qu’il n’éprouve pas la perte de lait. Les mamelles doivent saillir de la poitrine, et y rester attachées. La poitrine ne doit pas être convertie en mamelles. Que la bouche parle de l’abondance du coeur, qu’elle en exprime une partie, qu’elle ne la répande pas entièrement. Il faut retenir les mamelles pour qu’elles ne se dilatent pas trop. On en voit qui courent trop après les paroles de consolation, et tombent dans de vains propos : en voulant égayer leurs auditeurs ennuyés d’un long silence, et comme attristés par le dégoût des choses de l’âme, entraînés par la folâtrerie de leur langue joyeuse des choses utiles, ils en viennent aux plaisanteries, et avant de semer un peu de froment, ou après l’avoir semé, ils répandent la zizanie à profusion. Ils disent des choses qui plaisent, et ils « font dans le rire le pain » (Eccl. X, 19.) de la doctrine, ainsi qu’il est écrit mais après ce rire, pas de pain, pas de parole salutaire. Il ne faut point altérer la parole de Dieu, ni la corrompre par un mélange étranger. Que ses mamelles lui suffisent, les mamelles des deux testaments. Qu’elles s’attachent à votre poitrine par l’effet de votre mémoire, qu’elles vous fournissent les discours de consolation et de lait spirituel, qu’elles vous donnent ce que les autres boiront. Que vos paroles tirent leurs racines de votre poitrine, qu’elles ne sentent pas l’affectation, qu’elles jaillissent sans mélange de l’intime affection du coeur, selon cette parole du poète : « Si vous voulez que je pleure, pleurez d’abord vous-même le premier. » Que le sentiment de compassion et de conjouissancenaisse d’abord dans le fond de votre âme, et qu’il s’échappe ensuite, pour l’enseignement de vos auditeurs, parles paroles de l’Ecriture comme par des mamelles. Qu’il s’échappe en toute pudeur, ainsi qu’il convient dans une chose sérieuse; que la fougue en soit bannie, que le calme y règne. Ce qui contribue à la beauté des mamelles, c’est qu’elles se gonflent, et dominent modérément cependant, afin de retenir assez d’autorité et de n’avoir jamais de dureté.
5. Aussi, on dit qu’elles sont « meilleures que le vin. » Car c’est là le terme qui vient à la suite dans l’éloge que l’on en fait : « vos mamelles sont préférables au vin. » Les mamelles de la grâce, les mamelles de la consolation sont meilleures que le vin de l’austérité et de la dureté, parce qu’elles ont plus d’efficacité, et sont mieux disposées pour transformer les tristesses et les aigreurs, pour fortifier les faiblesses et les délicatesses. Elles remuent avec plus de facilité, elles raniment avec plus de suavité. Car une parole douce calme les ennemis, et multiplie les amis. (Eccl. VI, 5.) La parole de l’Evangile est douce, celle de la loi est dure. Considérez comment cette parole suave convertit les coeurs sauvages des gentils et changea, en ruisseau de lait, ces flots amers et salés. « Ils suceront comme du lait », dit l’Ecriture, l’immensité de la mer. » (Deut. XXXIII, 19.) Cet oracle a été prononcé au sujet des apôtres de la nouvelle loi, sous le type de Zabulon et d’Issachar. Aujourd’hui quelqu’un passe-t-il amer et troublé? Ne désespérez pas, approchez les mamelles, faites couler le lait et demain il aura la suavité du lait. Qui sait si une petite goutte ne changera pas toute la masse? Car le Seigneur fournira la parole à ceux qui évangélisent avec une grande force. (Ps. LXVII, 12.) Stérile et sans force, est la sévérité de la loi : elle commande sans grâce, elle punit sans pardon, elle est dépourvue de ces deux mamelles. Elle les contient en figure, elle ne les montre pas en réalité. Souvenez-vous que vous êtes le ministre, non de la loi, mais de l’Evangile, ministre de ce Jésus qui rejeta le vinaigre dans sa passion, et dans la cène, l’aigreur du vin vieux. Novatien n’a pas les mamelles du pardon, Pélage n’a point celles de la grâce. Celui-ci exalte les avantages de la nature vieillie et corrompue, il prétend qu’elle suffit pour obtenir la justice celui-là enlève la bonté de la nature divine, quand il rejette la pénitence. Celui-ci (pour ainsi parler), rappelle ceux qui prient, celui-là n’admet pas les pénitents. L’un apporte la vieillesse de la nature, l’autre, l’austérité de sa rigidité. La doctrine de Pélage n’a pas la nouveauté de la grâce pleine de lait, celle de Novatien n’en a pas la douceur. « Vous avez préparé, ô Dieu, » s’écrie le Psalmiste, « dans votre douceur des biens pour le pauvre. (Ibid.) Pelage est riche, il n’a pas besoin de cette douceur, elle naît en lui, nul ne la lui prépare. Pélage dit: je n’ai besoin de rien; Novatien : Je ne pardonne pas. L’un est très-riche, l’autre, fort dur. Préparez, Seigneur, préparez dans votre douceur les biens pour votre pauvre. Pour vous, préparez, réparez, et cela toujours en votre suavité. Elle est très-grande, cette suavité que l’on suce, ô Seigneur, aux mamelles de votre bonté. Toutes les fois qu’après de graves excès, je m’en suis approché, je les ai pressées avec effort, et la quantité de lait que j’en ai tirée, vous le savez, Seigneur. Où a abondé le péché, a abondé la grâce. (Rom. V, 20.) il me suffisait que l’on me comptât pour richesses, de mériter uniquement le pardon : et voici que la grâce a abondé. J’ai pressé une mamelle et toutes les deux ont coulé à flots. Aussi votre épouse, abreuvée du lait de votre grâce, et rassasiée aux mamelles de votre consolation, a appris, elle aussi, à présenter son sein plutôt que le vin. Car ses mamelles sont meilleures que le vin. Le vin en vieillissant prend du feu : les mamelles donnent un lait toujours nouveau et toujours parfaitement doux. La crainte est bannie, et la charité ne passe jamais. (I. Cor. XIII, 8.) C’est là son commandement nouveau, sa douceur toujours renaissante. L’amour ne peut exister et n’être pas doux.
6. « Vos mamelles sont donc plus douces que le vin. » Le vin n’est pas mauvais, meilleures sont les mamelles. Bien que meilleures, elles ne répugnent cependant pas à admettre le mélange d’un peu de vin. Car peu après, dans la suite, l’époux dira : « J’ai bu du vin avec mon lait. » Il est pourtant préférable de boire le lait seul et sans vin. Car le vin sent la terreur, et les mamelles expriment la tendre jouissance de la compassion et de la grâce. Bien que le jus de la vigne puisse être pris et soit même pris d’ordinaire pour chose bonne, ici cependant, comparé aux mamelles, il signifie quelque chose de fort et de dur. Les mamelles sont meilleures que le vin, car la compassion douce et fraternelle, est meilleure que l’émotion dure et rude d’un esprit qui s’indigne. Saint Paul signale, comme n’ayant pas de mamelles, ceux qu’il appelle « sans affection. » (Rom. I, 31.) Attachée à son bien-aimé, l’épouse ne peut manquer de porter dans une poitrine humaine des mamelles pleines de tendresse. Il est pour elle une montagne grasse, une montagne féconde, une montagne épaisse, une montagne riche. Comment ne recevrait-elle pas quelque chose d’une si grande quantité de lait, elle qui se complait à habiter sur ce mont sacré ? Et si encore nous ne pouvons toujours résider sur cette hauteur, revenons-y fréquemment enivrons-nous de la douceur de ces mamelles. Ainsi parle l’Ecriture, » que ses mamelles vous enivrent en tout temps, et trouvez sans relâche vos délices dans son amour. » (Prov. V, 19.) Voyez à quel sens nous conduit l’explication de ces mamelles : à l’ivresse, et au ravissement de l’amour.
7. Qu’est-il nécessaire d’insister davantage pour expliquer ce que signifient ces mamelles? cherchons plutôt à nous enivrer de leurs délices, Elles sont plus précieuses que le VIII, parce que la miséricorde est préférable à plusieurs vies. (Ps. LXII, 4). Mieux vaut le sentiment de l’amour que l’application de la chair; le lait de la nouveauté de l’esprit passe avant le vin de la componction. Les exercices durs apparaissent dans l’un et s’y font ressentir quand il s’agit de repousser et de détruire le vieil homme : dans l’autre, menant une vie nouvelle, nous savourons comme du lait les douceurs des complaisances diverses, ce qui mous représente, non la fuite, mais un refuge. Le vin est bon assurément; plus douces sont les mamelles : bonne est la componction, meilleure est l’onction. L’odeur de vos parfums est au dessus de toutes les senteurs les plus délicieuses. Je vois que votre attention se réveille pour m’écouter. L’exhalaison des parfums de l’épouse a excité votre vif désir. Votre avidité insatiable veut que j’en parle encore et que j’ajoute ces détails à ceux qui ont amené les mamelles : donnez-nous du repos jusqu’à demain matin. Que les mamelles vous suffisent pour aujourd’hui, demain nous en viendrons aux parfums, celui-là secondant nos voeux, qui a vanté les mamelles et les parfums de l’épouse après les lui avoir donnés, Jésus-Christ, qui vit et règne dans les siècles des siècles. Amen.

Synonymes de miséricorde

absolution
aumône
bonté
charité
clémence
commisération

pitié
compassion
demi-siège
grâce
humanité
indulgence
merci
misère
pardon
poignard
quartier
rémission

compassion , 
empathie, 
sympathie
siège
stalle ( siège spécial avec une miséricorde invisible qui permet de s’asseoir en faisant croire qu’on reste debout… )


Antonymes de miséricorde

cruauté
disgrâce
dureté


Synonymes de clémence

abnégation
absolution
altruisme
bénignité
bienveillance
bonté
charité
douceur
générosité
humanité
longanimité
magnanimité
mansuétude


Synonymes de indulgence

abnégation
affabilité
amabilité
aménité
bienveillance
bonhomie
bonté
charité
clémence
commisération
compassion
complaisance
compréhension
cruauté
dévouement
douceur
excuse
exemption
facilité
faiblesse
faveur
générosité
gâterie
gentillesse
grâce
humanité
largeur
libéralité
magnanimité
mansuétude
miséricorde
mollesse
pardon
patience
pitié
rémission
serviabilité
tolérance


Synonymes de commisération

attendrissement
bienveillance
bonté
compassion
indulgence
miséricorde


Synonymes de compassion

apitoiement
attendrissement
bonté
coeur
commisération
miséricorde
mouvement
pitié
sentiment


Synonymes de pitié

bonté
charité
coeur
commisération
compassion
condescendance
dédain
douceur
grâce
humanité
indulgence
mansuétude
mépris
merci
misère
miséricorde
moquerie
sensibilité


Synonymes de sensibilité

acuité
affectivité
affectuosité
élégance
amabilité
émotion
émotivité
amour
attendrissement
attention
bon goût
bonté
coeur
compassion
courant
courtoisie
délicatesse
discrétion
entrailles
excitabilité
faculté
finesse
gentillesse
humanité
hyperesthésie
impression
impressionnabilité
obligeance
opinion
passion
pitié
réceptivité
sensation
sensiblerie
sensitivité
sentiment
sentimentalisme
sentimentalité
soin
susceptibilité
sympathie
tendance


Synonymes de clémence

abnégation
absolution
altruisme
bénignité
bienveillance
bonté
charité
douceur
générosité
humanité
longanimité
magnanimité
mansuétude



Synonymes de mansuétude

abnégation
altruisme
bénignité
bienveillance
bonté
charité
complaisance
compréhension
débonnaireté
faveurs
générosité
humanité
indulgence
longanimité
magnanimité
philanthropie
pitié


Synonymes de magnanimité

abnégation
âme
beauté
bienveillance
clémence
coeur
générosité
grandeur d’âme
indulgence
mansuétude


Synonymes de abnégation

abandon
acceptation
altruisme
austérité
bonté
détachement
dévouement
fanatisme
générosité
holocauste
humilité
résignation
sacrifice
oubli de soi 



Synonymes de sacrifice

abandon
abattage
abnégation
dépense
désintéressement
dévouement
dessaisissement
don
héroïsme
holocauste
hostie
immolation
libation
messe
oblation
oblativité
offrande
privation
propitiation
rabais
résignation
renoncement
renonciation
don de soi ,


Synonymes de propitiation

immolation
offrande


Synonymes de renoncement

abaissement
abandon
abdication
abstinence
adieu
altruisme
austérité
capitulation
cession
concession
conversion
délaissement
démission
dépouillement
désappropriation
désertion
désintéressement
désistement
détachement
fatalisme
fléchissement
humilité
jeûne
oubli
privation
résignation
renonciation

oubli de soi ,


Synonymes de humilité

abaissement
abnégation
amour-propre
anéantissement
asservissement
bassesse
componction
déférence
douceur
effacement
honte
humiliation
modestie
obséquiosité
obscurité
ombre
petitesse
platitude
respect
simplicité
soumission


Synonymes de respect

affection
égard
égards
amour-propre
civilité
civilités
conformité
considération
courtoisie
crainte
culte
décence
déférence
devoir
distinction
estime
fétichisme
galanterie
hommage
honneur
honte
humilité
loyauté
piété
politesse
pudeur
réserve
révérence
retenue
salutation
tolérance


Synonymes de tolérance

affection
égard
amour-propre
considération
courbette
courtoisie
crainte
culte
déférence
fétichisme
fierté
gloriole
hommage
honneur
inclination
ménagement
piété
plongeon
prosternation
prosternement
pudeur
réserve
respect
retenue
salut


Synonymes de révérence

abandon
accoutumance
accréditement
acquiescement
adoption
affirmative
agrément
assentiment
autonomie
autorisation
bénignité
bienveillance
bonté
compréhension
consentement
dérogation
douceur
endurcissement
facilité
indulgence
interprétation
jeu
largeur d’esprit
libéralisme
licence
mansuétude
non-violence
ouverture d’esprit
patience
permission
résistance
ratification
respect
sport
stratégie



Synonymes de bienveillance

affabilité

aide
altruisme
amabilité
aménité
amitié
bénévolence
bénignité
bienfaisance
bon accueil
bonne volonté
bonté
bon vouloir
charité
clémence
coeur
commisération
compassion
complaisance
compréhension
condescendance
cordialité
débonnaireté
dévouement
douceur
faveur
faveurs
générosité
gentillesse
honnêteté
indulgence
intérêt
magnanimité
mansuétude
obligeance
prévenance
sympathie 

Synonymes de charité

aide
altruisme
âme
amour
assistance
aumône
bénignité
bienfaisance
bienfait
bienveillance
bonté
clémence
coeur
condescendance
désintéressement
don
douceur
fraternité
générosité
humanité
indulgence
libéralité
mansuétude
miséricorde
obole
offrande
philanthropie
pitié
service
solidarité


Synonymes de bienveillance

affabilité
aide
altruisme
amabilité
aménité
amitié
bénévolence
bénignité
bienfaisance
bon accueil
bonne volonté
bonté
bon vouloir
charité
clémence
coeur
commisération
compassion
complaisance
compréhension
condescendance
cordialité
débonnaireté
dévouement
douceur
faveur
faveurs
générosité
gentillesse
honnêteté
indulgence
intérêt
magnanimité
mansuétude
obligeance

prévenance
sympathie

Synonymes de prévenance

accortise
amabilité
attention
bienveillance
complaisance
condescendance
courtoisie
délicatesse
galanterie
gâterie
gentillesse
gracieuseté
obligeance
politesse
serviabilité


Synonymes de délicatesse
acuité

affaiblissement

agrément
élégance
amabilité
amour
attention
atticisme
balourdise
beauté
bienséance
bon goût
bonté
charme
circonspection
coeur
complexité
conscience
courtoisie
débilité
décence
danger
dextérité
difficulté
discrétion
distinction
douceur
faiblesse
finesse
fragilité
friandise
galanterie
gentillesse
goût
grâce
habileté
habilité
harmonie
honnêteté
humanité
insécurité
joliesse
légèreté
maigreur
ménagement
mignardise
minceur
mollesse
obligeance
pénétration
péril
perspicacité
politesse
précaution
prévenance
prestesse
probité
pudeur
pureté
réserve
recherche
retenue
sagacité
savoir-vivre
scrupule
sensibilité
soin
suavité
subtilité
succulence
susceptibilité
tact
ténuité
tendresse


Synonymes de tendresse

adoration
affection
amabilité
amitié
amour
épanchement
attachement
attendrissement
bienveillance
bonté
cajolerie
câlinerie
caresse
caresses
chatterie
coeur
commisération
complaisance
cruauté
délicatesse
dévotion
dévouement
dilection
douceur
effusion
feu
flamme
galanterie
idolâtrie
inclination
indulgence
langueur
manifestation
mansuétude
miséricorde
passion
prédilection
sévérité
sensibilité
sentiment
souvenir
sympathie
tendreté


Synonyme de sympathie

accord
écho
affinité
alliance
amitié
attachement
attirance
attrait
audience
bienveillance
compassion
complaisance
condoléance
conformité
conquête
convenance
cordialité
empathie
estime
faible
faveur
fraternité
harmonie
inclination
intérêt
penchant
pitié
popularité
sensibilité
tendance
tendresse
union

Synonymes de fraternité

amour
bonne intelligence
bons termes
camaraderie
charité
communion
compagnonnage
concert
concorde
confiance
conformité
confraternité
ensemble
générosité
harmonie
intelligence
lien
paix
parenté
sodalité
solidarité
sororité
sympathie
union
unisson


Synonymes d’ amour

accouplement
admiration
adoration
adultère
affect
affection
altruisme
amativité
amitié
amourette
amusement
ange
Aphrodite
archer
archerot
ardeur
éros
association
attachement
attraction
aventure
babiole
badinage
bagatelle
béguin
baise
batifolage
biquet
biquette
bluette
bouillonnement
bricole
caprice
chaleur
charité
coït
coeur
concubinage
concupiscence
conquête
copulation
coquetterie
culte
cupidon
Cupidon
débauche
délicatesse
désir
dévotion
dévouement
dilection
enfant
engouement
entente
enthousiasme
estime
faible
fanatisme
fantaisie
ferveur
feu
fièvre
flamme
fleurette
flirt
folie
fréquentation
fraternité
galanterie
goût
grâce
hyménée
hymen
idolâtrie
inceste
inclination
intérêt
intrigue
ivresse
lascivité
liaison
libertinage
luxure
maladie
mariage
marivaudage
mouvement
mysticisme
passade
passion
passionnette
penchant
philanthropie
piété
plaisir
pulsion
relation
rut
sens
sensibilité
sentiment
tendance
tendresse
toquade
touche
union
vénération
Vénus

coup de foudre ,



COMMENTAIRES Récents

Aller aux périphéries
Sortir de soi
Se donner
Se décentrer
Sortir des espaces, du passé, du futur mais se mettre dans le temps présent pour les autres.
Aller au bout de soi-même
Se mortifier

LE BIEN, C’EST UN AUTRE
LA PLUS BELLE ACTION, C’EST RENDRE HEUREUX UN OU LES AUTRES
LA SAGESSE EST UNE RECHERCHE DE L’éTERNITé.

Pascal Tematio 15 décembre 12:42

PSAUME119.46 « JE PARLERAI DE TES PRECEPTES DEVANT LES ROIS, ET JE NE ROUGIRAI POINT »

Le peuple français s’est endormi

Le peuple français s’est livré à un profond sommeil

Dépuis 1973, la loi Rothschild appauvrit progressivement le peuple français à l’insu de tous. Cette loi est à l’origine de toutes les crises financières, sociales et identitaires que traverse la France

Mr. Macron a fait sa carrière chez les Rothchild.il est donc un président au service de ces riches familles qui appauvrissent le peuple

La mise en esclavage du peuple n’est pas quelque chose de nouveau.

A l’époque des rois de France, le peuple était opprimé financièrement ; ce qui a conduit à la révolution française

A l’époque biblique, pharaon réduisait les juifs en esclavage

Mr. Macron représente pharaon en ce 21e siècle

Exode 3.19 « Je sais que le roi d’Égypte ne vous laissera point aller, si ce n’est par une main puissante »

Les riches familles qui dirigent le monde ne nous laisserons pas sortir de l’esclavage si ce n’est par la main puissante de Dieu
Exode 6.1 « L’Éternel dit à Moïse : Tu verras maintenant ce que je ferai à Pharaon ;une main puissante le forcera à les laisser aller, une main puissante le forcera à les chasser de son pays »

Que la main toute puissante de l’Eternel s’appesantisse sur les oppresseurs du peuple jusqu’à ce qu’ils libèrent le peuple de l’esclavage. Amen.

Psaume146.3 « Ne vous confiez pas aux grands (Macron), Aux fils de l’homme, qui ne peuvent sauver. »

Psaume 115.14 « L’Éternel vous multipliera ses faveurs, A vous et à vos enfants ».

1 Pierre 5.7 « déchargez-vous sur lui (jésus) de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.

Psaumes50.15 « Et invoque-moi au jour de la détresse ; Je te délivrerai, et tu me Glorifieras ».Les Gilets jaunes sont dans la détresse ;Invoquez Dieu et non Macron.

Jonas 1.6 « Le pilote s’approcha de Jonas et dit : Pourquoi dors-tu ? Lève-toi, invoque ton Dieu ! peut-être voudra-t-il penser à nous, et nous ne périrons pas. »Que les Gilets jaunes se lèvent et invoquent Dieu.

Psaume 45.8 « Que les cieux et les nuées laissent couler la justice ! Que la terre s’ouvre, que le salut y fructifie, Et qu’il en sorte à la fois la délivrance ! Moi, l’Éternel, je crée ces choses. »

La Justice, le Salut et la Délivrance viendront de Dieu et non de Macron..

D’après la tradition juive, les 400 ans commencent le jour de la naissance d’Isaac, le descendant d’Abraham.

Quand la Torah dit “Ta descendance sera 400 ans dans un pays étranger puis elle sortira”, cela voudrait dire que depuis l’existence de ta descendance jusqu’à la sortie du pays étranger s’écouleront 400 ans.

Cette promesse dite “L’alliance des Morceaux” fut faite à Abraham quand il était âgé de 70 ans.

La Torah fait allusion aux deux sorties d’Abraham de la ville de Haran ; pour son premier voyage, il n’était accompagné que de Lot, et pour son deuxième voyage – sa sortie définitive -, il était accompagné de sa femme et de tous les gens de sa maison. Les 75 ans cités correspondent à son âge du deuxième voyage ; à la première, il était âgé de 70 ans.

“Abram partit comme D.ieu le lui avait dit, et Lot partit avec lui. Abram était âgé de soixante-quinze ans, lorsqu’il sortit de ‘Haran. Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu’ils possédaient et les serviteurs qu’ils avaient acquis à Haran. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan” (Genèse 12, 4-5).

L’alliance des Morceaux produite pendant son premier voyage a précédée l’histoire de sa sortie définitive, bien qu’elle soit citée après (Avot Dérabbi Nathan).

Les 430 ans cités dans la Torah commencent à la date de la promesse à Abraham ; 400 ans de la naissance de Its’hak ( Isaac, signifie… elle et il a rigolé…sic )  jusqu’à la sortie, et 30 années entre la promesse et la naissance (voir Rachi, Genèse 15, 13 ; Exode 12, 40).


http://www.torah-box.com/question/400-ou-430-ans-d-esclavage_9577.html

Conjouissance notamment dans la Bible…

Que reste-t-il quand le temps s’arrête ? L’Éternité !

Et se conjouir est si beau qu’il ne reste rien pour autre chose.  

Manipulations des masses ?

Très chers lecteurs et députés,

Je vous invite à sortir de toutes stratégies de diversions, tel que le perpétuel conflit entre jurassiens et bernois, qui fait partie d’un mécanisme de manipulation des masses afin d’empêcher la population suisse de prendre conscience des enjeux géopolitiques, géostratégiques et géo-économiques à l’échelle de la planète. 
Il est d’une importance primordiale pour assurer la transition du paradigme de leadership « Patriarcal-Pyramidal-Franc-Maçon » à celui du paradigme de gestion « Opale » de prendre connaissance des propos sages et intelligents d’Eric Perroud et de Serge Petitdemange, à consulter sous :
DIRECT 22/11/2018 Eric Perroud GJ ACTU. Eric Perroud 63 [en ligne]. 22 novembre 2018. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=uYXge1UiFco
PETITDEMANGE, Serge. Ca passe ou ça casse. Jasper Mader [en ligne]. 23 novembre 2018. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=EXrr7MJiTo8&t=175s
Ce qui est fondamental à prendre conscience :
En France, des citoyens intègres se mettent en mouvement pour faire valoir les Droits fondamentaux humains au sein des nations à partir de leur intelligence, de leurs dons, de leurs talentsde leurs compétences respectives, de leursaptitudes relationnelles dans un esprit pacifiste empreint de vérité.
L’enjeux est d’effectuer une transition entre le paradigme de leadership « Rouge » ( =mafieux) à celui du paradigme de gestion « Opale »c’est à -dire un mode de gestion horizontal dans un esprit de partenariat en interprofessionnalité ou chacun est responsable de ses intentions, de ses paroles, de ses actes afin de  contribuer à maintenir en équilibre tout système dans lequel il est immergé, sur le plan individuel, conjugal, familial, social, professionnel et environnementaldans l’objectif de respecter l’intégrité physique/physiologique, psychologique, émotionnelle, relationnelle, intellectuelle et spirituelle de chaque être humain avec lequel on est en interaction.
Ce qui est à proscrire
Les armes doivent impérativement être absentes durant cette période de transition, du côté du gouvernement français, ( notamment par la Force de gendarmerie européenne EuroGendFor, créé pour défendre les seuls intérêt de l’oligarchieau détriment des populations au sein des nations) et du côté de la population au moyen de corps armés comme le suggère Eric Fiorile.
Selon mes observations et ce que d’autres lanceurs d’alertes ont observéEric Fiorile est un imposteur.
Il n’est pas aisé de discerner les imposteurs en cette époque troublée, raison pour laquelle il est primordial de partagernos expériences et nos observations entre individus étant suffisamment « éclairés » quant aux agissements des serviteurs de l’Etat profond, afin que la Vérité gagne définitivement la guerre contre le Mensonge induit par la mafia khazaredepuis la « Nuit des Temps » liée à l’Israël politique sioniste relié à l’empire financier Rothschild.
En ce qui concerne la corruption au sein de l’ONU ainsi que son absence de professionnalisme, réécoutant le témoignage important de Carla Del Ponte, ancienne procureure générale de la Confédération suisse et du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie :
Carla Del Ponte : “L’ONU est une grande déception pour moi”. Rts.ch [en ligne]. 18 novembre 2018. Modifié à 08 :29. Disponible à l’adresse :https://www.rts.ch/info/suisse/10003178-carla-del-ponte-l-onu-est-une-grande-deception-pour-moi-.html
“L’ONU est une grande déception pour moi”, déclare la Tessinoise. Au cours de son travail d’enquêtrice spéciale en Syrie,elle a constaté que l’organisation, “un salon de bavardage”, parlait beaucoup, mais agissait peu. “Il y a aussi beaucoup fonctionnaires, beaucoup trop. Seuls quelques-uns travaillent vraiment”, lance Carla Del Pont dans un entretien diffusé dimanche, appelant à une réforme de l’ONU.
“Les droits de l’homme ne s’appliquent plus”
La Tessinoise n’est pas plus tendre avec la justice internationale. “Nous sommes tombés très bas. Les droits de l’hommene s’appliquent plus”, remarque-t-ellejugeant cependant qu’il faut continuer à la soutenir.
En 1999, Carla Del Ponte avait accédé à la fonction de procureure générale au TPIY et au Tribunal pénal international pour le Rwanda. En 2012, elle s’est rendue en Syrie en tant qu’enquêtrice spéciale de l’ONU. En 2017, elle a démissionnépour protester contre l’inaction du Conseil de sécurité.
Par conséquent, Eric Fiorile qui est un imposteur représente un obstacle en ce qui concerne la transition du paradigme« Patriarcal-pyamidal-Franc-Maçon » à celui du paradigme de leadership « Opale », puisque selon lui le CNT (Conseil national de transition) est enregistré à l’ONU. Et comme l’ONU est infestée par la corruption cela invalide « la légitimité du CNT enregistrée à l’ONU », selon ce que déclare Eric Fiorile.
Voici son appel à prendre les armes pour libérer la France de l’oligarchie mondiale qui est à proscrire
FIORILE Eric. 24 novembre; la nouvelle France commence. Demo Sophie [en ligne]. 20 novembre 2018. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=hYxv531_cng
Voici les mouvements que je vous présente, en qualité d’infirmière ES afin de co-créer un monde Nouveau :
Présentation des pionniers suisses co-créant un monde Nouveau : 
DE SIENBENTHAL, François, Mletzkowsky, Sonja. Invitation du samedi 24 novembre 2018. Le blog de François de Siebenthal [en ligne]. 27 octobre 2018. Disponible à l’adresse :http://desiebenthal.blogspot.com/2018/10/invitation-du-samedi-24112018.html
Co-création d’un monde Nouveau en France : La France Insoumise, par son programme « L’avenir en commun » :
L’Avenir en commun. Le programme de la France Insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon. Laec.fr [en ligne]. [Consulté le 18 novembre 2018]. Disponible à l’adresse : https://laec.fr/sommaire
Co-création d’un monde Nouveau en Europe : 
La France Insoumise. Le mouvement européen « Maintenant le peuple s’élargit ». Lafranceinsoumise.fr [en ligne]. 27 juin 2018. Disponible à l’adresse : https://lafranceinsoumise.fr/2018/06/27/le-mouvement-europeen-maintenant-le-peuple-selargit/
Les mouvements que je vous présente s’inscrivent dans le paradigme de gestion « Opale », décrit par Frédéric Laloux, à découvrir sous :
LALOUX, Frédéric, 2014. Conférence “Reinventing Organizations” en français (Flagey, Bruxelles) Reiventing organizations [en ligne]. 29 avril 2014. [Consulté le 12 janvier 2018]. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=NZKqPoQiaDE
Et dont voici un résumé : CHENE, Anne-Claire. L’essentiel des pratiques organisationnelles innovantes [fichier Word]. Reinventingorganizations.com[en ligne]. Disponible à l’adresse : http://www.reinventingorganizations.com/uploads/2/1/9/8/21988088/chene_synthese_laloux2014.pdf
Ce qui est fondamental à comprendre
Dans le mode de gestion « Opale » chaque individu est un élément primordial du « Grand Tout », qui fonctionne commeun organisme vivant (écosystème), dans une dynamique de mouvement perpétuel, dans l’ici et maintenant ou chacuncontribue à maintenir le système dans lequel il est immergé en équilibre en fonction des difficultés qui se présentent en temps réel. Le dialogue, l’échange de connaissances, d’informations, de compétences, d’expériences, de résultats acquis ou non acquis crée une dynamique synergique qui assure la pérennité du fonctionnement du système dans lequel chacun est immergé.
Cordialement
Nathalie Scheidegger, infirmière ES

Suisse… Etat de non-droit:

Objet : Députés: faites enfin face à vos responsabilités

Très chers lecteurs et députés,

Laissez vous inspirez par ces chants:
Le peuple du Dieu d’Israël. Ruth Israelite et Yéshoua [ en ligne]. 1er juin 2012. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=cd8EFiDJ1Fk
Je rappelle que tuer tout membre du peuple juif, issu du judaïsme authentique et tuer tout membre de la profession infirmière, sur le plan individuel, psychologique, émotionnel, relationnel, spirituel,  menace l’Humanité toute entière puisque les principes, les valeurs et les concepts auxquels ils se réfèrent représentent les solides fondations du monde. Les juifs issus du judaïsme authentique par la Torah et la profession infirmière par l’héritage issue de la recherche en sciences infirmières.
Je m’inscris dans la voie tracée par ces femmes: 
Yael Deckelbaum/Prayer of the Mothers-Official video. Yael Deckelbaum [en ligne]. 15 novembre 2016. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=YyFM-pWdqrY
“Aimer l’histoire de l’autre c’est comprendre la sienne”:
Pourquoi ne pas y croire… (Le concert symphonique à l’Opéra Garnier 2015). PatrickBruelofficiel [en ligne]. 8 avril 2015. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=sY1324yf-Eo


Je vous rappelle que j’ai vécu ceci, ce qui confirme que la Suisse est un Etat de non-droit:
De SIEBENTHAL, François, SCHEIDEGGER, Nathalie. Infirmière violentée. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 25 juillet 2018. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2018/07/scandale-infirmiere-violentee.html?view=timeslide

Condition d’internement similaire au temps de la shoah, les fours crématoires en moins :


 SCHEIDEGGER, Nathalie. Merci à tous. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne].20 août 2018. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2018/08/merci-tous.html?view=timeslide


RUCH, Françoise. Témoignage d’une infirmière. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 25 août 2018. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2018/08/temoignage-dune-infirmiere.html?view=timeslide

Dont je vous invite à lire son article intitulé : « Mon témoignage sur l’hospitalisation de Nathalie » (juillet 2018)

Députés si vous vous entêter à ne pas m’accorder du secours,de manière adaptée, efficace et sécuritaire vous êtes complices de crimes envers l’Humanité toute entière.

Cordialement

Nathalie Scheidegger,

Guerre civile ?




Très chers lecteurs et députés,
Nous sommes à l’aube d’une guerre civile potentielle en France et d’une 3 ème guerre mondiale potentielle.
Tout ceci peut être évité en faisant preuve de sagesse et d’intelligence. A cet effet, “l’ouverture” d’esprit est vitale, fondamentale et primordiale. A laquelle s’ajoute la capacité d’évaluertoute situation dysfonctionnelle à partir de faits précis et vérifiables. 
Pour l’instant nous en sommes là en Occident: 
Animation-Mobile World/Steve Cutts. MedinaCatalina [en ligne]. 26 mai 2017. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=DfCdhQc53n8&list=PLUFU4sLs0dXVVYw7Yttjm9S5Y9Do-U2fZ
Je vais vous conduire à effectuer la transition entre le paradigme de gestion “pyramidal, patriarcal, Franc-Maçon” au paradigme de gestion “Opale” dont j’ai intégré les principes et les concepts et dont je véhicule les valeurs au quotidien dans mon activité “d’infirmière ES depuis son domicile (!) en faveur de mon prochain et de l’intérêt général.
Je vous prie donc de vous habituer à écouter les propos que les individus émettent directement sans que ceux-ci soient détournés par quiconque, notamment pas les médias corrompus et tout individu étant au seul service du mensonge systématique et de l’Etat profond.
Je vous prépare avant de vous transmettre des messages très importants dans les prochains courriels. En ce moment une pandémie d’aveuglement contamine particulièrement ma région, s’étend sur tout le territoire Suisse et se répand au sein des nations. Je vous partage quelques éléments de ma spiritualité et je vous encourage à me transmettre les éléments de la vôtre:
Luc 6 :37 Ne jugez pas les autres et dieu ne vous jugera pas : ne condamnez pas les autres et Dieu ne vous condamnera pas : pardonnez aux autres et Dieu vous pardonnera.
Luc 6 : 39 : Jésus leur dit encore une parabole : « Un aveugle ne peut pas conduire un autre aveugle, n’est-ce pas ? Sinon, ils tomberont tous les deux dans un trou.
Luc 6 : 40 : Aucun élève n’est plus grand que son maître ; mais tout élève complétement instruit sera comme son maître.  
Luc 6 : 41-42 : Pourquoi regardes-tu le brin de paille qui est dans l’œil de ton frère, alors que tu ne remarques pas la poutre qui est dans ton œil ? Comment peux-tu dire à ton frère : Mon frère laisse-moi enlever cette paille qui est dans ton œil, toi qui ne vois même pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite, enlève d’abord la poutre de ton œil et alors tu verras assez clair pour enlever la paille de l’œil de ton frère.
Luc 6 43-45 : Un bon arbre ne produit pas du mauvais fruit et un mauvais arbre ne produit pas du bon fruit. Chaque arbre se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des buissons d’épines et l’on ne récolte as du raisin sur des ronces. L’homme bon tire du bien du bon trésor que contient son cœur : l’homme mauvais tire du mal de son mauvais trésor. Car la bouche de l’homme exprime de dont son cœur est plein.
N’est-ce pas plus agréable de vivre dans un environnement sain et pérenne, tel ce que décrit ce reportage?:
En Direct Du stage Régénère Ep 9 Soiree De Gala ! Regenere Thierry Casasnovas [en ligne]. 12 octobre 2018. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=MvEFbWQLexo
 L’Avenir à co-contruire au sein des nations:
DE SIEBENTHAL, François. Invitation du samedi 24 novembre 2018. [en ligne].27 octobre 2018. Disponible à l’adresse : http://desiebenthal.blogspot.com/2018/10/invitation-du-samedi-24112018.html
BOISSON Alexandre : Alertons vos Maires ! Autonomie et résilience des communes rurales. Sosmaires.org [en ligne].[Consulté le 31 octobre 2018]. Disponible à l’adresse :https://sosmaires.org/gcr/


Et toutes les actions que je ne connais pas.

La vérité vaincra le mensonge. 

Cordialement

Nathalie Scheidegger, infirmière ES

Emprise mentale


Bonjour Madame Lauber,

Voici les documents en lien avec le licenciement que j’ai vécu au sein de l’EMS Ried à Bienne.

Etant donné que ce fût le quatrième licenciement dont j’ai fait l’objet, alors que j’ai intégré les valeurs, les principes et les concepts du “modèle social vaudois, que je les ailes transféré au sein des équipes de soins, que j’ai contribué à les véhiculer au sein des équipes interdisciplinaires dans le cadre de la fonction  de mon rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, j’ai pris conscience du grave “problème de fonds”, à l’échelle de la planète, qui est distinct de ma personne, en tant qu’ Être humain (= un individu unique qui vit en interdépendance avec ses semblables à l’échelle de la planète), en tant que femme, citoyenne suisse exerçant la profession d’infirmière ES depuis décembre 2011 au sein de l’espace BEJUNE ( = cantons de Berne, Jura et Neuchâtel).

Dès mon premier licenciement, en décembre 2011, j’ai eu conscience que j’étais confrontée à un phénomène d’emprise mentale envers autrui, dans une dynamiquerelationnelle vicieuse où aucun espace de dialogue n’était offert par mes supérieurs hiérarchiques. Par conséquent, il était impossible de mettre en mouvement la “démarche de résolution de problèmes”qui seule permet de rechercher des solutions adaptées, individualisées, concertées, cohérentes, efficaces, efficientes et sécuritaires afin d’équilibrer tout système qu’il soit sur le plan  physique/physiologique, psychologique, émotionnel, relationnel, intellectuel, spirituel de chaque être humainavec lequel on est en interraction. 

A l’échelle mondiale, il existe un circuit du mensonge” lié à l’Israël politique sioniste, relié à l’empire financier Rothschild de la mafia khazare. Le “circuit du mensonge” a des ramifications en Europe, notamment au sein de la Commission européenne par son président Jean-Claude Juncker qui est un criminel. 

A l’instar du Gouvernement français, en Suisse, les conseillers fédéraux sont complices de crimes envers l’Humanité toute entière, ainsi que leurs serviteurs au sein des cantons puisqu’ils ferment “les silos, de manière délibéréeà interprofessionnalité. Le modèle de leadership utilisé est officiellement le modèle de gestion “Orange”, qui dans la réalité au sein des systèmes politiques, institutionnels, judiciaires et médiatiques est un modèle de gestion “Rouge” ( = mafieux). 

Les caractéristiques mortifères du mode de gestion “Rouge”  sont mentionnées dans la grille d’analyse intitulée ” Libérer les populations européennes et le monde entierdu joug de l’Etat profond et de l’empire financier Rothschild, insérée en fichier-joint.  

En 2018, il est urgent, vital et primordial de contribuer à faire cesser ces agissements criminels puisque le modèle de leadership “Rouge”  conduit inévitablement l’Humanité toute entière à sa perte. 

A contrario le modèle de gestion “Opale” permet d’assurer la pérennité de tous les systèmes sur le plan individuel, conjugal, familial, social, professionnel et environnemental. 

Je rappelle que c’est par un travail de recherche concernant toutes formes d’abus de pouvoir institutionnels, à partir de la démarche infirmière réflexiveque je suis en mesure de mettre en lumière les manifestions de la corruption en Suisse et ailleurs dans le monde.

Voici le référentiel de ma profession d’infirmière ES:


Plan d’études cadre pour les filières de formation des écoles supérieures. « Soins infirmiers ». Titre protégé « Infirmière diplômée ES » – « Infirmier diplômé ES ».OdA Santé[en ligne]. Dernière mise à jour le 9 novembre 2016. Disponible à l’adresse: https://www.odasante.ch/fileadmin/odasante.ch/docs/Hoehere_Berufsbildung_und_Hochschulen/RLP_Pflege_HF_09.11.2016-f.pdf
Je vous prie de prendre conscience que j’accomplis “juste” ma mission professionnelle, en qualité d’infirmière ES dans son rôle autonome. Par conséquent, je ne suis pas coupable de vous démontrer le monde “tel qu’il est en réalité”, je suis “juste” responsable de mes intentions, de mes paroles et de mes actes dans l’exercice de la pratiquede ma profession d’infirmière ES.

La situation que je dénonce est si grave, qu’il est de mon devoir moral de mettre ce message en copie aux députés du Grand Conseil bernois, qui acceptent encore de me lire, ainsi qu’au au groupe nommé “Agir pour la vérité et la justice” et que celui-ci soit publié sur abus-suisses.blogspot.com.

En 2018, il est temps de mettre un terme à la loi du silence institutionnelle, qui est semblable à l’Omerta de la mafia. L’enjeu est notre avenir, celui des prochaines générations et de l’Humanité toute entière pour l’Éternité. Il s’agit de préserver toutes formes de vie et d’en finir avec les génocides planifiés et mis en oeuvre par l’Etat profond. 

Le 17 novembre 2018, les citoyens français, par la journée “Blocages” ont exprimé leur “ras-le-bol” d’être dupés par leur gouvernement corrompu. Ce mouvement citoyen français, met en mouvement la transition du paradigme de gestion “pyramidal-patriarcal-Franc-Maçon” à celui du paradigme de gestion “Opale” à l’échelle de la planète. 

Les populations au sein des nations ont en assez de souffrir dans leur quotidien en raison des décisions absurdes prises par l’oligarchie mondiale et leurs serviteurs au sein de leur gouvernement respectif.

Le management par la peur, l’aliénation des peuples au sein des nations par différents stimuli et mensonges n’ont aucune raison d’être. Rien ne peut légitimer ces pratiquesperverses, toxiques et mortifères.

Afin de faciliter votre prise de conscience de ce dont je vous parle, il est primordial de consulter les liens internets ci-dessous: 
SCHEIDEGGER, Nathalie. Gestion «Opale». Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 21 novembre 2018. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2018/11/gestion-opale.html
SCHEIDEGGER, Nathalie. Blocus des gilets jaunesAbus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 21 novembre 2018. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2018/11/blocus-des-gilets-jaunes.html

DE SIEBENTHAL, François, SCHEIDEGGER, Nathalie. Gilets jaunes vus de Suisse. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 17 novembre 2018. Disponible à l’adresse :http://abus-suisses.blogspot.com/2018/11/gilets-jaunes-vus-de-suisse.html
DE SIEBENTHAL, François, ULRICH Gerhard, SCHEIDEGGER, Nathalie. Enlèvement d’enfants ! Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 14 novembre 2018. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2018/11/enlevement-denfants.htm
DE SIEBENTHAL, François. Réseaux pédocriminels. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 11 août 2018. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2018/08/reseaux-pedocriminels.html
Il est temps que mes 7 ans de galère, vécus en qualité d’infirmière ES, au sein de l’espace BEJUNE, depuis décembre 2011, serve l’intérêt général que je sois dédommagée pour les torts moraux et les préjudicies subis. Qu’il en soit de même pour tout individu intègre défendant la véritéles principes éthiques que sont l’autonomie, la justice, l’équité, la bientraitance, la non-malfaisance, le respect des lois en vigueur et les droits fondamentaux humainsqui ont subis des dénis de justice, que ce soit en France, en Suisse et au sein de toutes les nations.
Shalom Israël spirituel, que la paix inonde la terre toute entière!

Nathalie Scheidegger, infirmière ES

PS: la suite de la documentation suivra dans le prochain courriel.


5 pièces jointes — Télécharger toutes les pièces jointes
Document annexé, Droit de recours.docx
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Lettre de Droit recours 26.10.2016.docx
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Libérer la planète du joug des oligarques et de l’empire financier Rothschild.docx
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Lettre de licenciement page 2.pdf
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Lettre de licenciement page 1.pdf
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4 licenciements abusifs

Madame Lauber, 

Voici la suite des documents en lien avec mon dernier litige professionnel et le licenciement vécu au sein de l’EMS Ried, à Bienne.

Après avoir vécu 4 licenciements abusifs, tout en ayant effectué un travail de recherche concernant toutes formes d’ abus de pouvoirs institutionnels, j’affirme que toutes les actionsmises en mouvement par une infirmière, afin de défendre ses droits ainsi que les droits des patients/résidents dont elle a la responsabilité dans l’exercice de la pratique de sa profession, ne sont jamais reconnues à sa juste valeur par quiconque. Que se soit au niveau politique, institutionnel, judiciaire et médiatique. 
Le mensonge règne en Maître, au sein d’une solide muraille “invisible” qui existe par le fait de l’union d’individus étant au seul service du mensonge systématique et de l’Etat profond, au sein des systèmes politiques, institutionnels, judiciaires et médiatiques corrompus. 
Par conséquent, il s’agit “d’abattre” cette muraille, c’est-à-dire destituer des postes-clés, les individus étant au seul service du mensonge systématique et de l’Etat profond afin que la justice puisse véritablement régner en Suisse, en France et au sein des nations. 

Le scénario des individus étant au seul service du mensonge systématique et de l’Etat profond est toujours le même, indépendamment des lieux. La seule variante est la manièred’utiliser les stratégies de manipulations et de mensonges en lien avec le niveau hiérarchique dans lequel ils se trouvent.

Je ne vais pas détailler les stratégies de manipulations utilisées dans ce message.

Cordialement

Nathalie Scheidegger, infirmière ES


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