Blasphème & Asia Bibi ?

Fanatismes encore possibles ?

Le témoignage exceptionnel d’Asia Bibi sous la plume d’Anne-Isabelle Tollet

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François Thomas
Asia Bibi et Anne-Isabelle Tollet
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149

Condamnée à mort au Pakistan pour blasphème en novembre 2010, Asia Bibi aura passé neuf ans en prison avant d’être acquittée. Son histoire, c’est la journaliste Anne-Isabelle Tollet qui l’a fait connaître au monde entier. Elle est allée la retrouver au Canada pour recueillir son témoignage dans un livre à paraître le 29 janvier, « Enfin libre ! ». « Un bout de femme, pétillante et battante, qui nous enseigne une sacrée leçon de courage », confie-t-elle à Aleteia.

Ce n’était que quelques lignes dans un journal pakistanais anglophone mais il n’en fallait pas plus pour changer le cours de son histoire. Nous sommes en novembre 2010. Asia Bibi, jeune mère de famille chrétienne pakistanaise, vient d’être condamnée à mort pour blasphème. Le pape Benoît XVI exprime dans la foulée sa « solidarité spirituelle » avec Asia Bibi et plaide pour que soient respectés ses droits fondamentaux. La sentence autant que la réaction rapide du souverain pontife de l’époque créent une petite onde de choc dans la communauté de journalistes et correspondants présents dans le pays, dont la française Anne-Isabelle Tollet.

« Je me souviens parfaitement de ce moment », confie-t-elle à Aleteia. « Juste après mon duplex, le ministre des minorités pakistanais, Shahbaz Bhatti, est venu me voir et m’a dit : “ J’ai vu que tu as parlé d’Asia Bibi et ça tombe bien parce que j’aimerais qu’on en parle plus sérieusement : s’il n’y a pas une grande mobilisation internationale, Asia Bibi va mourir” ». Pendant près de dix ans, Anne-Isabelle Tollet va devenir la porte-voix d’Asia Bibi, se battant sans relâche pour sa libération. Le 31 octobre 2018, Asia Bibi est acquittée et exfiltrée de sa prison dans la nuit du 7 novembre.
Menacée de mort avec sa famille, elle quitte le Pakistan avec sa famille six mois plus tard et rejoint le Canada. C’est dans un lieu tenu secret qu’Anne-Isabelle Tollet lui a rendu visite et l’a rencontrée, après tant d’années, pour la première fois. « Je connaissais bien son mari, Ashiq, ses enfants, mais elle, je n’avais pas pu la voir en prison, on me l’a toujours interdit », explique-t-elle. « En voyant ce petit bout de femme, vivante et pétillante, j’ai été très touchée. C’est une sacrée leçon de courage qu’elle nous donne : c’est une battante, je dirais même une combattante ». Et une personne libre, enfin libre. Au cours de leur rencontre, les deux femmes ont décidé d’unir leurs voix, une nouvelle fois. Dans un livre intitulé Enfin libre ! à paraître mercredi 29 janvier aux éditions du Rocher, Anne-Isabelle Tollet a recueilli son témoignage exclusif. Elle en livre les coulisses à Aleteia.
Aleteia : Pourquoi vous êtes-vous intéressée à l’histoire d’Asia Bibi ?
Anne-Isabelle Tollet : Dans la foulée de sa condamnation en novembre 2010, le pape Benoît XVI s’est exprimé en direct de la place Saint-Pierre en sa faveur. Dès lors, comme tous les correspondants sur place, j’ai couvert cette actualité. Mais juste après mon duplex, le ministre des Minorités, Shahbaz Bhatti, est venu me voir chez moi et m’a dit : « J’ai vu que tu as parlé d’Asia Bibi et ça tombe bien parce que j’aimerais qu’on en parle plus sérieusement : s’il n’y a pas une grande mobilisation internationale, Asia Bibi va mourir ». Il m’a présenté à la famille d’Asia Bibi qui était cachée sous sa responsabilité. S’en est alors suivi un travail d’enquête : je me suis rendue dans son village, j’ai rencontré ses accusatrice, le mollah… et j’ai réalisé qu’il s’agissait d’une véritable conspiration et absolument pas d’un blasphème. Là-dessus j’ai fait un premier reportage qui est passé au 20h de France 2. Mais j’ai aussi été touchée par la famille d’Asia Bibi qui était complètement démunie. J’ai pris conscience, à ce moment-là, que la loi du blasphème pouvait être une arme absolument redoutable. Et que tout citoyen pakistanais, quel que soit sa confession, vivait dans la terreur de cette loi qui pouvait, sur une simple accusation, mettre à mort un être humain.
Comment s’est passée votre rencontre avec Ashiq, le mari d’Asia Bibi, et ses enfants ?
J’ai rencontré Ashiq au domicile du ministre des Minorités. Il m’a demandé de venir un jour et il m’a présenté à la famille d’Asia Bibi. Ils étaient très démunis et j’ai bien vu que si on ne parlait pas de leur histoire ça allait se terminer comme souvent ces histoires se terminent : les familles sont lâchées dans la nature, assassinées. Quant à Asia Bibi, elle risquait à tout moment de mourir dans sa prison. J’ai été indignée par cette injustice et touchée par leur vulnérabilité.

ASIA BIBIBen STANSALL I AFPAshiq et Eisham, le mari et la fille d’Asia Bibi.

Si vous n’avez jamais pu rencontrer Asia Bibi durant tout le temps où elle a été emprisonnée, vous vous êtes battue pour elle, pour faire connaître son histoire…
J’ai essayé d’aller la voir à de nombreuses reprises mais cela m’a toujours été interdit. J’aurais aimé pouvoir la rencontrer mais cela ne changeait rien au combat de fond. La mainmise des fanatiques et du fondamentalisme religieux sur la justice pakistanaise était contraire au droit du pays. Il n’était pas question de faire de l’ingérence dans cette république islamiste du Pakistan. Asia Bibi est devenue un symbole. C’est au nom de toutes les victimes qui vivaient dans la terreur de cette loi du blasphème, maintenue par les fanatiques religieux, que j’ai mené ce combat. Le cas d’Asia Bibi est devenu d’autant plus emblématique au Pakistan qu’un gouverneur musulman, Salman Taseer, a été assassiné le 4 janvier 2011 pour avoir pris sa défense mais aussi le ministre des Minorités, Shahbaz Bhatti, qui a été assassiné par les talibans pakistanais le 2 mars pour les mêmes raisons.
Quelles ont été les grandes étapes de ces neuf années de combat pour sa liberté ?
C’est long, neuf ans. Moi qui suis journaliste, je sais à quel point une actualité en chasse une autre et qu’il ne faut pas qu’il y ait effet de lassitude. C’est un combat long avec assez peu de rebondissements, une histoire complexe et pas évidente médiatiquement parlant. Connaissant les rouages des médias, je savais à quel moment ça prendrait, sous quel angle, quelle accroche utiliser… Je savais quoi faire pour qu’il y ait des échos. Il y a eu des articles dans la presse pour faire connaître son histoire, deux livres, des alertes régulières auprès de la communauté internationale pour qu’Asia Bibi ne tombe pas aux oubliettes et qu’elle puisse être protégée en prison, qu’elle ne soit pas assassinée. J’ai aussi écrit avec Ashiq, le mari d’Asia Bibi, une lettre pour remercier Anne Hidalgo d’avoir fait d’Asia Bibi une citoyenne d’honneur de la ville de Paris. Une lettre qui a été largement relayée par des médias internationaux. Ça a fait le tour du monde et ça a remis Asia Bibi dans la lumière. Lors de l’ice bucket challenge, j’avais lancé sur les réseaux le challenge « un verre d’eau pour Asia Bibi ». En fait, c’est cette chaîne humaine qui a permis de maintenir cette histoire dans les médias.
Le 16 octobre 2014, la cour d’appel de Lahore confirme la condamnation à mort d’Asia Bibi qui fait un ultime recours devant la Cour suprême du Pakistan…
Après son deuxième jugement devant la cour d’appel de Lahore, elle aurait pu être pendue dans les quinze jours qui suivaient. Il y a eu à ce moment-là une pression sur le Pakistan de la part des médias et de la communauté internationale. En 2016, une résolution a été votée au Parlement européen visant à sanctionner financièrement le Pakistan s’il ne respectait pas les droits de l’Homme. C’est aussi passé par la médiatisation d’événements comme le fait que plusieurs maires aient fait d’Asia Bibi une citoyenne d’honneur. Chacun des trois derniers présidents de la République, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron, ont tous décroché leur téléphone pour appeler leur homologue pakistanais pour lui dire qu’ils étaient inquiets de la situation d’Asia Bibi. Cela a évidemment exercé une pression sur le Pakistan qui a été regardé de près par la communauté internationale et qui ne pouvait pas ouvertement bafouer les droits de l’Homme.
Quel a été le rôle du pape François ?
Après sa deuxième condamnation, j’ai lu ici où là dans la presse beaucoup d’appels à ce que le pape François s’exprime en sa faveur. Quand j’ai lu ça je me suis : « Mon Dieu, si le pape François dit quoi que ce soit sur Asia Bibi on est cuit ». J’ai pris la liberté de lui écrire pour lui expliquer que ce serait contre-productif car, au Pakistan, ça aurait été perçu comme de l’ingérence de l’Église catholique dans une république islamique et que donc il valait mieux, pour le bien d’Asia Bibi et pour l’ensemble des chrétiens au Pakistan, que le Pape ne s’exprime pas publiquement. Ce message il l’a très bien entendu, très bien reçu, et il m’a dit que c’était un sujet complexe dans lequel il fallait savoir faire de la diplomatie même en tant que chef religieux et qu’en l’espèce cela était parfaitement justifié.
Prévu le 13 octobre 2016, le procès en appel est finalement reporté à une date ultérieure en raison des fortes pressions exercées par des fanatiques religieux. Vient finalement le temps de l’acquittement, le 31 octobre 2018, de l’exfiltration de sa prison et de son départ pour le Canada six mois plus tard. Qu’avez-vous ressenti ?
Un grand bonheur et le sentiment d’un devoir accompli. Asia Bibi libre, elle a pu retrouver son mari, ses enfants qui ont été privés de leur maman depuis dix ans. J’étais heureuse aussi de montrer à mes enfants, qui ont finalement grandi avec l’histoire d’Asia Bibi, qu’à force de ténacité, même si cela semble impossible, on peut déplacer des montagnes, atteindre ses objectifs.

« Quelle joie de voir ce petit bout de femme, vivante et pétillante ! »


Vous avez finalement pu la rencontrer, pour la première fois, au Canada. Qu’est-ce que cela vous a fait ?
Au bout de dix ans on finit par se demander si elle existe vraiment ! J’étais émue et intimidée : j’ai vu pour la première fois la personne pour laquelle j’étais devenue le porte-voix. Mais quelle joie de voir ce petit bout de femme, vivante et pétillante ! J’ai été encore plus heureuse de constater à quel point elle était une battante : elle n’était pas usée par ces dix années de prison, elle ne s’est pas apitoyée sur elle-même. C’est une femme battante, combattante.
Comment est Asia Bibi ?
Elle a une forme d’autorité naturelle. À la maison c’est elle la boss : on passe à table quand elle décide qu’on passe à table. Mais elle est aussi très rigolote : sans parler la même langue nous avons beaucoup ri de petites situations qui feraient sourire certaines personnes mais qui elle la font rire aux éclats. Elle est aussi vive et intelligente. Elle a pris beaucoup de recul sur toutes ces années et est capable de voir qui l’a vraiment aidée et qui s’est servi d’elle pour faire de la récupération politique. Elle est très lucide. Asia Bibi est triste d’avoir quitté le Pakistan mas elle veut continuer à se faire le porte-voix de toutes les personnes injustement accusées de blasphème, notamment les chrétiens. Et il y en a encore beaucoup : peu de temps après son départ de prison, c’est une nouvelle chrétienne, Kausar Shagufta, une maman de quatre enfants âgés de 5 à 13 ans, qui l’a remplacée dans sa cellule. Elle a été condamnée à mort pour blasphème. D’après l’imam d’une mosquée locale, elle aurait envoyé, avec son mari, des SMS en anglais insultant le prophète. Des faits d’autant plus inimaginables qu’ils sont tous les deux analphabètes. Oui, il y a encore beaucoup de travail !

WEB2-COUVERTURE-ENFIN LIBRE

Enfin libre ! Asia Bibi avec Anne-Isabelle Tollet, Éditions du Rocher, 29 janvier 2020.

Blasphème & Asia Bibi ?

Fanatismes encore possibles ?

Le témoignage exceptionnel d’Asia Bibi sous la plume d’Anne-Isabelle Tollet

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François Thomas
Asia Bibi et Anne-Isabelle Tollet
Partager

149

Condamnée à mort au Pakistan pour blasphème en novembre 2010, Asia Bibi aura passé neuf ans en prison avant d’être acquittée. Son histoire, c’est la journaliste Anne-Isabelle Tollet qui l’a fait connaître au monde entier. Elle est allée la retrouver au Canada pour recueillir son témoignage dans un livre à paraître le 29 janvier, « Enfin libre ! ». « Un bout de femme, pétillante et battante, qui nous enseigne une sacrée leçon de courage », confie-t-elle à Aleteia.

Ce n’était que quelques lignes dans un journal pakistanais anglophone mais il n’en fallait pas plus pour changer le cours de son histoire. Nous sommes en novembre 2010. Asia Bibi, jeune mère de famille chrétienne pakistanaise, vient d’être condamnée à mort pour blasphème. Le pape Benoît XVI exprime dans la foulée sa « solidarité spirituelle » avec Asia Bibi et plaide pour que soient respectés ses droits fondamentaux. La sentence autant que la réaction rapide du souverain pontife de l’époque créent une petite onde de choc dans la communauté de journalistes et correspondants présents dans le pays, dont la française Anne-Isabelle Tollet.

« Je me souviens parfaitement de ce moment », confie-t-elle à Aleteia. « Juste après mon duplex, le ministre des minorités pakistanais, Shahbaz Bhatti, est venu me voir et m’a dit : “ J’ai vu que tu as parlé d’Asia Bibi et ça tombe bien parce que j’aimerais qu’on en parle plus sérieusement : s’il n’y a pas une grande mobilisation internationale, Asia Bibi va mourir” ». Pendant près de dix ans, Anne-Isabelle Tollet va devenir la porte-voix d’Asia Bibi, se battant sans relâche pour sa libération. Le 31 octobre 2018, Asia Bibi est acquittée et exfiltrée de sa prison dans la nuit du 7 novembre.
Menacée de mort avec sa famille, elle quitte le Pakistan avec sa famille six mois plus tard et rejoint le Canada. C’est dans un lieu tenu secret qu’Anne-Isabelle Tollet lui a rendu visite et l’a rencontrée, après tant d’années, pour la première fois. « Je connaissais bien son mari, Ashiq, ses enfants, mais elle, je n’avais pas pu la voir en prison, on me l’a toujours interdit », explique-t-elle. « En voyant ce petit bout de femme, vivante et pétillante, j’ai été très touchée. C’est une sacrée leçon de courage qu’elle nous donne : c’est une battante, je dirais même une combattante ». Et une personne libre, enfin libre. Au cours de leur rencontre, les deux femmes ont décidé d’unir leurs voix, une nouvelle fois. Dans un livre intitulé Enfin libre ! à paraître mercredi 29 janvier aux éditions du Rocher, Anne-Isabelle Tollet a recueilli son témoignage exclusif. Elle en livre les coulisses à Aleteia.
Aleteia : Pourquoi vous êtes-vous intéressée à l’histoire d’Asia Bibi ?
Anne-Isabelle Tollet : Dans la foulée de sa condamnation en novembre 2010, le pape Benoît XVI s’est exprimé en direct de la place Saint-Pierre en sa faveur. Dès lors, comme tous les correspondants sur place, j’ai couvert cette actualité. Mais juste après mon duplex, le ministre des Minorités, Shahbaz Bhatti, est venu me voir chez moi et m’a dit : « J’ai vu que tu as parlé d’Asia Bibi et ça tombe bien parce que j’aimerais qu’on en parle plus sérieusement : s’il n’y a pas une grande mobilisation internationale, Asia Bibi va mourir ». Il m’a présenté à la famille d’Asia Bibi qui était cachée sous sa responsabilité. S’en est alors suivi un travail d’enquête : je me suis rendue dans son village, j’ai rencontré ses accusatrice, le mollah… et j’ai réalisé qu’il s’agissait d’une véritable conspiration et absolument pas d’un blasphème. Là-dessus j’ai fait un premier reportage qui est passé au 20h de France 2. Mais j’ai aussi été touchée par la famille d’Asia Bibi qui était complètement démunie. J’ai pris conscience, à ce moment-là, que la loi du blasphème pouvait être une arme absolument redoutable. Et que tout citoyen pakistanais, quel que soit sa confession, vivait dans la terreur de cette loi qui pouvait, sur une simple accusation, mettre à mort un être humain.
Comment s’est passée votre rencontre avec Ashiq, le mari d’Asia Bibi, et ses enfants ?
J’ai rencontré Ashiq au domicile du ministre des Minorités. Il m’a demandé de venir un jour et il m’a présenté à la famille d’Asia Bibi. Ils étaient très démunis et j’ai bien vu que si on ne parlait pas de leur histoire ça allait se terminer comme souvent ces histoires se terminent : les familles sont lâchées dans la nature, assassinées. Quant à Asia Bibi, elle risquait à tout moment de mourir dans sa prison. J’ai été indignée par cette injustice et touchée par leur vulnérabilité.

ASIA BIBIBen STANSALL I AFPAshiq et Eisham, le mari et la fille d’Asia Bibi.

Si vous n’avez jamais pu rencontrer Asia Bibi durant tout le temps où elle a été emprisonnée, vous vous êtes battue pour elle, pour faire connaître son histoire…
J’ai essayé d’aller la voir à de nombreuses reprises mais cela m’a toujours été interdit. J’aurais aimé pouvoir la rencontrer mais cela ne changeait rien au combat de fond. La mainmise des fanatiques et du fondamentalisme religieux sur la justice pakistanaise était contraire au droit du pays. Il n’était pas question de faire de l’ingérence dans cette république islamiste du Pakistan. Asia Bibi est devenue un symbole. C’est au nom de toutes les victimes qui vivaient dans la terreur de cette loi du blasphème, maintenue par les fanatiques religieux, que j’ai mené ce combat. Le cas d’Asia Bibi est devenu d’autant plus emblématique au Pakistan qu’un gouverneur musulman, Salman Taseer, a été assassiné le 4 janvier 2011 pour avoir pris sa défense mais aussi le ministre des Minorités, Shahbaz Bhatti, qui a été assassiné par les talibans pakistanais le 2 mars pour les mêmes raisons.
Quelles ont été les grandes étapes de ces neuf années de combat pour sa liberté ?
C’est long, neuf ans. Moi qui suis journaliste, je sais à quel point une actualité en chasse une autre et qu’il ne faut pas qu’il y ait effet de lassitude. C’est un combat long avec assez peu de rebondissements, une histoire complexe et pas évidente médiatiquement parlant. Connaissant les rouages des médias, je savais à quel moment ça prendrait, sous quel angle, quelle accroche utiliser… Je savais quoi faire pour qu’il y ait des échos. Il y a eu des articles dans la presse pour faire connaître son histoire, deux livres, des alertes régulières auprès de la communauté internationale pour qu’Asia Bibi ne tombe pas aux oubliettes et qu’elle puisse être protégée en prison, qu’elle ne soit pas assassinée. J’ai aussi écrit avec Ashiq, le mari d’Asia Bibi, une lettre pour remercier Anne Hidalgo d’avoir fait d’Asia Bibi une citoyenne d’honneur de la ville de Paris. Une lettre qui a été largement relayée par des médias internationaux. Ça a fait le tour du monde et ça a remis Asia Bibi dans la lumière. Lors de l’ice bucket challenge, j’avais lancé sur les réseaux le challenge « un verre d’eau pour Asia Bibi ». En fait, c’est cette chaîne humaine qui a permis de maintenir cette histoire dans les médias.
Le 16 octobre 2014, la cour d’appel de Lahore confirme la condamnation à mort d’Asia Bibi qui fait un ultime recours devant la Cour suprême du Pakistan…
Après son deuxième jugement devant la cour d’appel de Lahore, elle aurait pu être pendue dans les quinze jours qui suivaient. Il y a eu à ce moment-là une pression sur le Pakistan de la part des médias et de la communauté internationale. En 2016, une résolution a été votée au Parlement européen visant à sanctionner financièrement le Pakistan s’il ne respectait pas les droits de l’Homme. C’est aussi passé par la médiatisation d’événements comme le fait que plusieurs maires aient fait d’Asia Bibi une citoyenne d’honneur. Chacun des trois derniers présidents de la République, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron, ont tous décroché leur téléphone pour appeler leur homologue pakistanais pour lui dire qu’ils étaient inquiets de la situation d’Asia Bibi. Cela a évidemment exercé une pression sur le Pakistan qui a été regardé de près par la communauté internationale et qui ne pouvait pas ouvertement bafouer les droits de l’Homme.
Quel a été le rôle du pape François ?
Après sa deuxième condamnation, j’ai lu ici où là dans la presse beaucoup d’appels à ce que le pape François s’exprime en sa faveur. Quand j’ai lu ça je me suis : « Mon Dieu, si le pape François dit quoi que ce soit sur Asia Bibi on est cuit ». J’ai pris la liberté de lui écrire pour lui expliquer que ce serait contre-productif car, au Pakistan, ça aurait été perçu comme de l’ingérence de l’Église catholique dans une république islamique et que donc il valait mieux, pour le bien d’Asia Bibi et pour l’ensemble des chrétiens au Pakistan, que le Pape ne s’exprime pas publiquement. Ce message il l’a très bien entendu, très bien reçu, et il m’a dit que c’était un sujet complexe dans lequel il fallait savoir faire de la diplomatie même en tant que chef religieux et qu’en l’espèce cela était parfaitement justifié.
Prévu le 13 octobre 2016, le procès en appel est finalement reporté à une date ultérieure en raison des fortes pressions exercées par des fanatiques religieux. Vient finalement le temps de l’acquittement, le 31 octobre 2018, de l’exfiltration de sa prison et de son départ pour le Canada six mois plus tard. Qu’avez-vous ressenti ?
Un grand bonheur et le sentiment d’un devoir accompli. Asia Bibi libre, elle a pu retrouver son mari, ses enfants qui ont été privés de leur maman depuis dix ans. J’étais heureuse aussi de montrer à mes enfants, qui ont finalement grandi avec l’histoire d’Asia Bibi, qu’à force de ténacité, même si cela semble impossible, on peut déplacer des montagnes, atteindre ses objectifs.

« Quelle joie de voir ce petit bout de femme, vivante et pétillante ! »


Vous avez finalement pu la rencontrer, pour la première fois, au Canada. Qu’est-ce que cela vous a fait ?
Au bout de dix ans on finit par se demander si elle existe vraiment ! J’étais émue et intimidée : j’ai vu pour la première fois la personne pour laquelle j’étais devenue le porte-voix. Mais quelle joie de voir ce petit bout de femme, vivante et pétillante ! J’ai été encore plus heureuse de constater à quel point elle était une battante : elle n’était pas usée par ces dix années de prison, elle ne s’est pas apitoyée sur elle-même. C’est une femme battante, combattante.
Comment est Asia Bibi ?
Elle a une forme d’autorité naturelle. À la maison c’est elle la boss : on passe à table quand elle décide qu’on passe à table. Mais elle est aussi très rigolote : sans parler la même langue nous avons beaucoup ri de petites situations qui feraient sourire certaines personnes mais qui elle la font rire aux éclats. Elle est aussi vive et intelligente. Elle a pris beaucoup de recul sur toutes ces années et est capable de voir qui l’a vraiment aidée et qui s’est servi d’elle pour faire de la récupération politique. Elle est très lucide. Asia Bibi est triste d’avoir quitté le Pakistan mas elle veut continuer à se faire le porte-voix de toutes les personnes injustement accusées de blasphème, notamment les chrétiens. Et il y en a encore beaucoup : peu de temps après son départ de prison, c’est une nouvelle chrétienne, Kausar Shagufta, une maman de quatre enfants âgés de 5 à 13 ans, qui l’a remplacée dans sa cellule. Elle a été condamnée à mort pour blasphème. D’après l’imam d’une mosquée locale, elle aurait envoyé, avec son mari, des SMS en anglais insultant le prophète. Des faits d’autant plus inimaginables qu’ils sont tous les deux analphabètes. Oui, il y a encore beaucoup de travail !

WEB2-COUVERTURE-ENFIN LIBRE

Enfin libre ! Asia Bibi avec Anne-Isabelle Tollet, Éditions du Rocher, 29 janvier 2020.

Tricheries et municipales !

Castaner qui s’apprête à trafiquer les résultats des municipales, les députés qui s’inquiètent des actions coup de poing des grévistes, le caporalisme du groupe parlementaire de la République en marche et des révélations alarmantes devant la commission d’enquête sur la catastrophe de Lubrizol à Rouen.
C’est le sommaire du numéro 60 du P’tit coup de Bourbon.
…………… à diffuser à 12 personnes sous 48 heures (ce sous les auspices de Dieu) ___ne rompez pas la chaîne d’information !
Il n’y a plus de République depuis que la Constitution (signée sous les auspices de l’ Être Suprême) est violée en 9 des 17 articles de la DDHC ( déclaration des droits de l’homme et du citoyen) , en préambule de la Constitution _ET QUE_ 97% des Français(es) osent croire que Dieu n’existe pas, voire…  à moitié faux !!! __Depuis lors, 97% des Français(es) sont seul(e)s devant les machiavéliques__ (jamais, un sondage n’aura été aussi significatif)Ainsi donc, et en triple couture, le destin de la France ne peut plus se convertir !!!
La Parole ne porte plus, les FAITS vont parler.
=======================================================

Le 23/01/2020 à 21:25, Alain Norcereau a écrit :

https://youtu.be/Goq7TbtVr-g

Leurs 17 trucs pour vous plumer, en plus des impôts !

https://drive.google.com/open?id=1BMm9nublx6TzzHqKFHHVvT77LCtJeKAd

La République n’est plus, les menteurs et escrocs sont dominants. L’Etat de Droit est un leurre et le climat est hors contrôle !




Solutions:

www.microtaxe.ch

Le Conseil Constitutionnel a mis l’AVENIR des Aéroports de Paris ENTRE NOS MAINS en obligeant le gouvernement a consulter les électeurs.
Nous pouvons donc empêcher la privatisation automatique de ADP.
Soutenons cette démarche. Votons sur le site du Ministère de l’Intérieur :
https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1
          ————–
Il faut cocher les cases “Je soutiens” et “Suivant” pour arriver sur la page de vote.
          ————–
En cas de difficultés, quelques conseils : https://www.adprip.fr/signez.html
          ————–
Le gouvernement n’a pas fait de campagne d’information.
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https://www.ureka.org/videos/watch/11…

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C’est le sommaire du numéro 60 du P’tit coup de Bourbon.
…………… à diffuser à 12 personnes sous 48 heures (ce sous les auspices de Dieu) ___ne rompez pas la chaîne d’information !
Il n’y a plus de République depuis que la Constitution (signée sous les auspices de l’ Être Suprême) est violée en 9 des 17 articles de la DDHC ( déclaration des droits de l’homme et du citoyen) , en préambule de la Constitution _ET QUE_ 97% des Français(es) osent croire que Dieu n’existe pas, voire…  à moitié faux !!! __Depuis lors, 97% des Français(es) sont seul(e)s devant les machiavéliques__ (jamais, un sondage n’aura été aussi significatif)Ainsi donc, et en triple couture, le destin de la France ne peut plus se convertir !!!
La Parole ne porte plus, les FAITS vont parler.
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Le 23/01/2020 à 21:25, Alain Norcereau a écrit :

https://youtu.be/Goq7TbtVr-g

Leurs 17 trucs pour vous plumer, en plus des impôts !

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La République n’est plus, les menteurs et escrocs sont dominants. L’Etat de Droit est un leurre et le climat est hors contrôle !




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Stop aux persécutions familiales !

la suite…

https://drive.google.com/drive/folders/1bjvcV1B5p1GPn271M3Nj6eQ8wSefVj-J?usp=sharing

Bonjour,

Je veux dénoncer M. Gilles Simon pour avoir menti auprès de l’APEA du jura en ayant dit que il ne me connaissait pas et a osé se positionner sur ma personne alors que il n’est pas psychiatre. La violence psychologique que il a effectué de par ses dires en se basant uniquement sur les dires de l’APEA étant juste pas correcte. Il a aussi osé signer et suivre sa collègue Delphine Guillaume Revualtes ou Revualtas à verifier l’écrit que ma fille Yasmina Stoquet a une situation anormale car parent monoparentale. C’est une honte. Je vais vous rédiger un courrier encore cette semaine. Salutations.

Ameena Stoquet

Ameena Stoquet
Rue du Marais 15
2400 Le locle
courriel: stoquet.ameena@gmail.com

Stop aux persécutions familiales !

la suite…

https://drive.google.com/drive/folders/1bjvcV1B5p1GPn271M3Nj6eQ8wSefVj-J?usp=sharing

Bonjour,

Je veux dénoncer M. Gilles Simon pour avoir menti auprès de l’APEA du jura en ayant dit que il ne me connaissait pas et a osé se positionner sur ma personne alors que il n’est pas psychiatre. La violence psychologique que il a effectué de par ses dires en se basant uniquement sur les dires de l’APEA étant juste pas correcte. Il a aussi osé signer et suivre sa collègue Delphine Guillaume Revualtes ou Revualtas à verifier l’écrit que ma fille Yasmina Stoquet a une situation anormale car parent monoparentale. C’est une honte. Je vais vous rédiger un courrier encore cette semaine. Salutations.

Ameena Stoquet

Ameena Stoquet
Rue du Marais 15
2400 Le locle
courriel: stoquet.ameena@gmail.com

Appel en commun

Bonjour,


Le lien ci-dessous vous permet d’accéder à l’enregistrement et aux notes de
l’appel en commun du 21 Janvier dernier, premier retour sur le commons camp
COMMUNS ÇA VA MARSEILLE ? :


https://wiki.remixthecommons.org/index.php/20.01_COMMUNS_%C3%87A_VA,_MARSEILLE,_Commons_camp


Le prochain « Appel en commun » aura lieu le 18 Février 2020 – 20 h à 21 h CET
(Paris) – 14 h à 15 h EDT (Montréal). Nous échangerons autour du Cahier de
propositions pour les communs dans le contexte municipal. Les informations
pratiques seront communiquées quelques jours avant l’appel.


A bientôt
Frédéric et Yves




L’APPEL EN COMMUN, C’EST QUOI ?
——————————————————————————————————————————————
Chaque mois, Remix the commons anime un rdv public sous la forme d’un
«Community call » (appel communautaire) pour traiter une question et partager
de l’information sur les projets en cours ou les sujets chauds dans le
mouvement des communs, tout en laissant une trace pour les absents.


Un PAD sert à la prise de notes collective et à partager des ressources,
avant,  pendant et après l’appel.
Un enregistrement audio de la rencontre est mis en ligne.


L’ensemble des appels en commun est accessible à partir du lien web suivant :
https://wiki.remixthecommons.org/index.php?title=Appel_en_commun


Chacun.e peut contribuer en proposant un objet de discussion ou bien en
prenant part à l’organisation.
Contactez nous à info@remixthecommons.org.



Remix the commons – Remix en-commun
http://www.remixthecommons.org


Remix the commons est une initiative collective, ouverte, à la contribution,
qui vise à concevoir et proposer des outils utiles pour agir en commun.
Pour contribuer ou nous contacter envoyer un message à
info@remixthecommons.org


http://desiebenthal.blogspot.com/

Abus jurassiens et neuchâtelois.

Bonjour,
Je veux dénoncer M. Gilles Simon pour avoir menti auprès de l’APEA du jura en ayant dit que il ne me connaissait pas et a osé se positionner sur ma personne alors que il n’est pas psychiatre. La violence psychologique que il a effectué de par ses dires en se basant uniquement sur les dires de l’APEA étant juste pas correcte. Il a aussi osé signer et suivre sa collègue Delphine Guillaume Revualtes ou Revualtas à verifier l’écrit que ma fille Yasmina Stoquet a une situation anormale car parent monoparentale. C’est une honte. Je vais vous rédiger un courrier encore cette semaine. Salutations.

Ameena Stoquet

Ameena Stoquet
Rue du Marais 15
2400 Le locle
courriel: stoquet.ameena@gmail.com

Abus jurassiens et neuchâtelois.

Bonjour,
Je veux dénoncer M. Gilles Simon pour avoir menti auprès de l’APEA du jura en ayant dit que il ne me connaissait pas et a osé se positionner sur ma personne alors que il n’est pas psychiatre. La violence psychologique que il a effectué de par ses dires en se basant uniquement sur les dires de l’APEA étant juste pas correcte. Il a aussi osé signer et suivre sa collègue Delphine Guillaume Revualtes ou Revualtas à verifier l’écrit que ma fille Yasmina Stoquet a une situation anormale car parent monoparentale. C’est une honte. Je vais vous rédiger un courrier encore cette semaine. Salutations.

Ameena Stoquet

Ameena Stoquet
Rue du Marais 15
2400 Le locle
courriel: stoquet.ameena@gmail.com

Lanceurs d’alerte

Stéphanie Gibaud : “La traque des


lanceurs d’alerte”

STÉPHANIE DE MURU REÇOIT LA LANCEUSE D’ALERTE STÉPHANIE GIBAUD.

Rappel (2017) :
Il faut absolument et sans réserve être solidaire et remercier ces lanceurs d’alerte qui, souvent, au péril de leur vie, nous informent et font contrepoids au système médiatique mainstream corrompu. (ndlr.)
En dénonçant les malversations orchestrées par la banque suisse UBS, elle a permis à la France de récupérer 12 milliards d’euros et de mettre la main sur 38 000 comptes offshore. Stéphanie Gibaud sort un livre, “La traque des lanceurs d’alerte” aux (éditions Max Milo), dans lequel elle raconte la vie de 50 lanceurs d’alerte, français et étrangers, qui, comme elle, subissent dans leur vie quotidienne les conséquences de leurs révélations.
Portes qui se ferment, inscription à Pôle emploi, téléphone désespérément muet, familles et amis qui leur tournent le dos… Les lanceurs d’alerte subissent tous les mêmes contrecoups de leur acte civique.
Aujourd’hui Stéphanie Gibaud n’a plus d’emploi et vit avec le RSA.
Message de Stéphanie Gibaud : “A tous ceux qui se mobilisent pour Assange et les lanceurs d alerte, petit rappel :”
(Vidéo)
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