400 ans en Egypte ?

Pourquoi les juifs ont-ils dû rester 400 ans en Egypte  et 70 ans à Babylone ? Pour apprendre 400 mots… les voir et les apprendre par cœur ci-dessous… et pour mieux comprendre les 70 grands jubilés qu’ils n’avaient pas fêtés… 

En effet, les Pharaons connaissaient  400 mots pour décrire notamment leurs différentes miséricordes afin de rendre heureux leur peuple par conjouissance ( le vrai sens de Shalom, Salam, Salamat, la paix au sens très large….)


Ce mot conjouissance a été ôté de nos dictionnaires, sic… 
comme celui de ” se conjouir “… 
Les gilets jaunes vont-ils nous rendre ces mots ? 
Conjouissance et jubilés !

https://desiebenthal.blogspot.com/2018/12/gilets-banquiers.html

Extraits “déjà vieillis” de vieux dictionnaires des années 1880… ci-dessous…
Absents de Google, sic,  ou des dictionnaires actuels ou des traitements de texte, par exemple de  word, resic, notamment sur ordre de l’académie française, dans les années 1930 … re-resic…


* Dans l’article “CONJOUIR (SE),, verbe pronom.”

Vieilli, littér. Se réjouir avec quelqu’un de ce qui lui est arrivé d’heureux. Se conjouir avec qqn d’une grâce qu’il a reçue du roi (Ac.1835, 1878).

− Absolument

♦ Se réjouir ensemble :

1. Une grande journée se prépare, de celles où se conjouissent toutes les méchancetés et toutes les turpitudes parlementaires. De VogüéLes Morts qui parlent,1899, p. 281.
♦ Se réjouir :

2. Des Esseintes, (…) type quasi fantastique du décadent qui s’applique à être décadent, qui se décompose et se liquéfie avec une complaisance vaniteuse et se conjouit d’être pareil à un cadavre aux nuances changeantes…LemaitreLes Contemporains,1885, p. 333.
Rem. On rencontre ds la docum. un emploi par arch. (cf. étymol. 2 a) de conjouir, verbe intrans. L’homme est mû par un attrait intérieur pour son semblable, par une secrète sympathie, qui le fait aimer, conjouir et condouloir : en sorte que, pour résister à cet attrait, il faut un effort de la volonté contre la nature (ProudhonQu’est-ce que la propriété?1840, p. 301).
Prononc. et Orth. : [kɔ ̃ ʒwi:ʀ], (je me) conjouis [kɔ ̃ ʒwi]. Ds Ac. 1694 et 1718 avec un tréma : conjouïr; ds Ac. 1740-1932 sous la forme moderne. Étymol. et Hist. 1. Ca 980 trans. conjaudit ici parfait 3epers. sing. « recevoir avec courtoisie » (Passion du Christ, éd. d’A.-S. Avalle, 424) − 1610, Fauchet ds Hug.2. a) fin xiies. intrans. conjoir « jouir, se réjouir avec d’autres » (Li dialoge Gregoire lo Pape, éd. W. Foerster, p. 102, 16) − 1578, GarnierMarc-Antoine ds Hug.b) ca 1450 réfl. « se réjouir » (G. Chastellain ds Heilemann Chastellain, p. 101), qualifié de ,,vieux“ ds Rich.1680. Empr. au lat. chrét. congaudere « se réjouir avec », avec infl. de « jouir ». Fréq. abs. littér. : 3.
DÉR.

Conjouissance, subst. fém. vieilli.Manifestation de la part que l’on prend à la joie de quelqu’un. Compliments de conjouissance, lettres de conjouissance (Ac. 1835, 1878). Anton. condoléance*. [kɔ ̃ ʒwisɑ ̃:s].  1reattest. ca 1450 (G. ChastellainChronique, I, 188, 24 ds Heilemann Chastellain 1937, p. 100); de conjouir d’apr. jouissance*.
BBG. − Gohin 1903, p. 306.
Le Littré (1880)

CONJOUIR (SE) (v. réfl.)[kon-jou-ir]

Se réjouir avec quelqu’un de ce qui lui est arrivé d’heureux.
• Permettez, mes frères, qu’à l’occasion de cette sainte solennité je me conjouisse avec vous de la consécration de ce nouveau temple dans votre ville (P. BRIDAINE dans le Dict. de DOCHEZ.)
V. n.
• Dans tous ces cas d’actions charitables, l’homme est mû par un attrait intérieur pour son semblable, par une secrète sympathie qui le fait aimer, conjouir et condouloir (PROUDHON dans le Dict. de DOCHEZ.)
REMARQUE
Ce mot a vieilli ; mais il est bien employé dans les exemples ci-dessus, et on peut s’en servir à l’occasion.
HISTORIQUE
XIIe s.— Guiteclins les conjot et salue et mercie (Sax. 7)— Chien mu n’aboient pas, sus le banc lié sunt ; As larruns conjoïssent, al mesfait od els sunt (Th. le mart. 69)
XIIIe s.— Por ce que [je] ne puis à mon gré conjoïr (Berte, LXXXVIII)— Forment les honora li rois et conjoï (ib. CVIII)— Et toute Flandres le tenoit à signeur, et moult le conjoïrent (Chron. de Rains, p. 169)— Et se il vait la messe oïr, Ce n’est pas por Dieu conjoïr, Ainz est por des deniers avoir (RUTEB. 221)
XVe s.— [Il] Vint en Brabant par devers le roi Edouard d’Angleterre, qui le reçut et le conjouit moult grandement (FROISS. I, I, 79)
XVIe s.— La reyne d’Angleterre envoya se conjouyr avec elle de son arrivée en Escosse (CASTELNAU 62)— Il s’estoit conjoui avec lui, par lettres, de l’oracle qui l’avoit logé entre les dieux (MONT. IV, 307)
ÉTYMOLOGIE
Provenç. conjoir ; de congaudere, du latin cum, et gaudere, avoir joie (voy. JOUIR).

FABRICE HADJADJ, ÉCRIVAIN ET PHILOSOPHE, PARLE DE LA “CONJOUISSANCE ET DE LA COMPASSION”, À L’OCCASION DE L’ANNIVERSAIRE DES 20 ANS D’ANAK À L’EGLISE SAINT-SULPICE À PARIS, UN ANTIDOTE CONTRE LE DÉSESPOIR

http://christusliberat.org/journal/wp-content/uploads/2018/11/HadjadjConjouissance20oct18V3.mp4

miséricorde
nom féminin et interjection
  1. 1.
    Sensibilité au malheur d’autrui.
    synonymes : commisérationcompassionpitié
  2. 2.

    Pitié par laquelle on pardonne au coupable.



    Demander, obtenir miséricorde.



    synonymes : clémenceindulgence

  3. Miséricorde aussi pour la planète, la nature, l’eau, la mer, les montagnes, les animaux etc….

LE BIEN, C’EST UN AUTRE
LA PLUS BELLE ACTION, C’EST RENDRE HEUREUX UN OU LES AUTRES
LA SAGESSE EST UNE RECHERCHE DE L’Éternité.


D’après la tradition juive, les 400 ans commencent le jour de la naissance d’Isaac, le descendant d’Abraham.

Quand la Torah dit “Ta descendance sera 400 ans dans un pays étranger puis elle sortira”, cela voudrait dire que depuis l’existence de ta descendance jusqu’à la sortie du pays étranger s’écouleront 400 ans.

Cette promesse dite “L’alliance des Morceaux” fut faite à Abraham quand il était âgé de 70 ans.

La Torah fait allusion aux deux sorties d’Abraham de la ville de Haran ; pour son premier voyage, il n’était accompagné que de Lot, et pour son deuxième voyage – sa sortie définitive -, il était accompagné de sa femme et de tous les gens de sa maison. Les 75 ans cités correspondent à son âge du deuxième voyage ; à la première, il était âgé de 70 ans.

“Abram partit comme D.ieu le lui avait dit, et Lot partit avec lui. Abram était âgé de soixante-quinze ans, lorsqu’il sortit de ‘Haran. Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu’ils possédaient et les serviteurs qu’ils avaient acquis à Haran. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan” (Genèse 12, 4-5).

L’alliance des Morceaux produite pendant son premier voyage a précédée l’histoire de sa sortie définitive, bien qu’elle soit citée après (Avot Dérabbi Nathan).

Les 430 ans cités dans la Torah commencent à la date de la promesse à Abraham ; 400 ans de la naissance de Its’hak ( Isaac, signifie… elle et il a rigolé…sic )  jusqu’à la sortie, et 30 années entre la promesse et la naissance (voir Rachi, Genèse 15, 13 ; Exode 12, 40).
Conjouissance dans la Bible…

Que vos mamelles sont belles, ô ma soeur, ô mon épouse ! plus belles que le vin, etc. (Cant. IV, 10.)


 1. Il nous faut maintenant toucher aux mamelles de l’épouse, déjà en plusieurs endroits nous les avons pressées avec soin, je ne sais si nous en avons fait sortir tout ce qu’elles renferment. Peut-être que serrées encore, elles nous donneront une nouvelle liqueur. Qui ne se jetterait avec avidité et bonne espérance sur ces mamelles que l’époux a louées avec tant de soin ? C’est là le sein, dont saint Pierre nous engage à désirer le lait comme des enfants nouveaux-nés. (I Petr. II, 2.) Et la recommandation faite en ce passage ne vous semble-t-elle pas avoir la force d’une invitation ? « Que vos mamelles sont belles, ô ma soeur, ô mon épouse, dit-il. » Une louange si grande n’est pas proférée simplement et sans force, la manière même dont on l’énonce indique l’admiration et le contentement de celui qui s’en fait l’organe. Quelle est cependant la suite qui existe en tout ceci? Pourquoi, après avoir parlé de l’œil et du cheveu, de suite descendre aux mamelles? ou pourquoi l’unité se montre-t-elle ici d’un côté et la pluralité de l’autre? Pour moi, je trouve indiqué dans le passage précédent, comme un ravissement en Dieu de l’esprit et des pensées de l’époux ; je vois en celui-ci, l’état de calme et de repos ordinaire tel qu’il le faut pour se mettre à la portée des enfants. Dans le premier, une seule chose est nécessaire, dans le second, on aperçoit la sollicitude et l’instruction à distribuer à plusieurs. Dans celui-là, l’excès d’un amour brûlant concentré en un point, resserré et pénétrant jusque dans le coeur du bien-aimé pour le blesser : dans celui-ci, la doctrine tempérée, l’exposition simple présente aux enfants une sorte de lait à boire. Vous voyez qu’il ne se trouve pas de milieu dans cet éloge de l’épouse : mais avec saint Paul, ou elle est ravie en Dieu, ou bien elle s’abaisse jusqu’à nous. «Car », s’écrie cet apôtre, «la charité de Jésus-Christ nous presse. » (II. Cor, V, 14.) A quoi nous pousse-t-elle? Est-ce au ravissement? Non point à l’extase, mais à la condescendance. La première de ces deux choses est affaire de désir, la seconde de dévouement : là, c’est le comble de l’esprit ravi, ici, c’est l’état de l’esprit qui se met à la portée des autres. Là on s’imprègne de la bonne odeur, ici on la répand. Là d’abord on se remplit de grâce, ici ensuite on le verse dans l’âme des autres : là on s’enivre, ici on enivre les autres. O quelle bonne alternative, pourvu qu’elle se passe dans ces conditions.
2. C’est par la disposition de votre Providence, ô Seigneur, que persévère cette vicissitude de rôles, cette alternative de consolation et de contemplation. N’est-il pas heureux celui dont toutes les heures de la vie se passent, ou à faire sentir au Christ les blessures de sa charité, ou a présenter, à ceux qui lui sont soumis, les mamelles de la piété ? Pour moi, si parfois ( à supposer que ce bonheur m’arrive), enivré des consolations que l’on éprouve dans votre maison, Seigneur, je parais en revenir portant les mamelles gonflées, le souci des affaires variées et fatigantes survenant les dessèche bien vite, alors que, peu auparavant, elles répandaient avec abondance le lait de la science et de la grâce. Heureux celui qui poursuit en son coeur des études semblables, les interrompant de saints relâches durant lesquels, ou bien (pour ainsi parler), il pénètre dans le coeur du sanctuaire de la sagesse, ou bien il en rapporte les mamelles remplies de la volupté qu’il y a ressentie. Elle est véritablement épouse, l’âme qui sait de la sorte intervertir les rôles. Aussi, en faisant son éloge, le bien-aimé, après les transports de la contemplation, parle de suite des mamelles de la consolation et de la doctrine : « Que vos mamelles sont belles ! » L’oeil de l’épouse est pur, et ses mamelles sont belles. L’oeil est pour l’époux, les mamelles, pour les fils de l’époux. Conséquemment, on dit qu’elle n’a qu’un œil, et qu’elle porte plusieurs mamelles, parce que leur force doit varier selon les qualités diverses de ceux qui les sucent. Voyez comment saint Paul se fit Juif avec les Juifs, comme étant sans la loi avec ceux qui étaient sans la loi, et infirme avec les infirmes. (I. Cor. IX, 20.) Comme s’il donnait autant de mamelles à ses disciples, lorsqu’il se plie à tant de genres de vie divers? Que faisait-il par toutes ses variétés, sinon faire couler doucement, et en guise de lait, sa doctrine dans les esprits encore tendres ? Il semble qu’il a en autant de mamelles qu’il a eu de manières de se proportionner avec adresse à la capacité de ceux qui étaient faibles. « J’ai été au milieu de vous », dit-il, « comme un petit enfant au milieu d’autres petits enfants, comme une nourrice qui réchauffe ses enfants. (I. Thess. II, 7.)
3. Et si vous le voulez, je vous indiquerai les deux mamelles dont est pourvue l’affection maternelle, ou plutôt, c’est saint Paul qui les désigne, lorsqu’il dit: « la piété est utile à tout, elle a la consolation de la vie présente et de la vie à venir. » (I. Tim. IV, 8.) Voilà les deux mamelles, que doit avoir pour ses sujets, celui qui remplit dans l’Eglise le rôle de docteur et de père : il est nécessaire qu’il en soit muni de droite et de gauche, pour nourrir de lait ceux qui sont confiés à ses soins et les rassasier des mamelles de sa consolation. Regardez l’une de ces mamelles comme étant à droite, et l’autre comme étant à gauche. Celle de gauche est pour répandre les secours temporels, celle de droite pour prodiguer les consolations célestes. Que celui qui a compassion, le fasse avec joie. (Rom. XII, 8.) Que celui qui fait l’aumône, donne en simplicité. Le Pasteur qui, selon le conseil du prince des apôtres, veille sur le troupeau remis à sa garde, non par contrainte, mais spontanément, montre la mamelle gauche, et dans la prophétie d’Isaïe, il est promis à l’Eglise qu’elle sera allaitée « par la mamelle des rois. » (Is. LX, 16.) Par « la mamelle, » dit le texte, et non par les mamelles, parce que c’est le devoir des rois de favoriser l’Eglise principalement en ce qui regarde les biens temporels : voilà son côté gauche, celui où se trouvent les richesses et la gloire. En ce qui concerne la mamelle droite, saint Paul nous en instruit en ces termes : « consolez les pusillanimes », dit-il, « consolez celui qui se trouve en ce triste état, de crainte qu’il ne soit plongé dans une tristesse encore plus grande. » (II. Cor. II, 7.) Et encore : « Vous qui êtes hommes spirituels, instruisez celui qui est dans cette position, en esprit de douceur. » (Gal. VI, 1.) Et, (pour tenir ce langage), il en est qui par office n’ont que la mamelle gauche, comme les rois et les princes, ainsi que nous l’avons dit plus haut. Et il en est qui, par le devoir de leur charge, sont tenus de présenter surtout la mamelle droite, tels sont les lévites du Seigneur et les docteurs, leurs lèvres gardent la science, et c’est à eux qu’on doit demander la connaissance de la loi du Seigneur. (Mal. II, 7.) Ils reçoivent plutôt eux-mêmes, des peuples qui leur sont confiés, les biens terrestres, en retour des biens spirituels qu’ils leur communiquent. Ceux qui renoncent à toutes leurs possessions, qui disent adieu aux biens de la terre, se donnent corps et fortune à un monastère, et passent entièrement sous la juridiction de l’abbé, ne se réservant du reste aucun souci d’eux-mêmes, ces hommes-là doivent puiser dans les deux mamelles le lait de la consolation. Ceux qui sont mis à leur tête, sont tenus de les avoir toutes les deux, leur poitrine ne peut être comme mutilée ou amputée, elle ne se peut contenter de la difformité que présente à l’œil une seule mamelle. Ceux qui n’en ont aucune, occupent pour leur ruine, une place si élevée dans l’Église, et quant aux autres, ils attirent sur eux toutes sortes de périls, à moins,que la langue de celui qui vient sucer leurs mamelles ne s’attache à son palais, puisque le sein de la mère est à sec. Ils sont bien loin de mériter la louange qui est adressée en ce lieu à l’épouse : « que vos mamelles sont belles, ô ma sœur, ô mon épouse ! » Remarquez aussi que toutes les mamelles ne sont pas belles. La louange: n’a aucun charme dans la bouche du pécheur. (Eccli. XV, 9.) « Mon fils », dit l’Ecriture, lors même que les pécheurs vous allaiteraient, ne vous attachez point à eux. (Prov. I, 9.) Voyez comment le sage exige que les mamelles de plusieurs ne soient pas considérées comme belles, mais tenues au contraire pour suspectes. Aussi il vous recommande celles de réponse, pour que vous sachiez quelles sont celles auxquelles vous pouvez aller vous nourrir en sûreté.
4. « Que vos mamelles sont      belles ! Elles sont meilleures que le vin. » Il y a deux choses que le bien-aimé vante dans ces mamelles la beauté et la force. L’une convient à qui aime, l’autre, à qui est allaité. Qu’importe en effet, à celui qui les suce qu’elles soient belles, pourvu que ce soit des mamelles pleines d’un lait salutaire ? C’est donc pour lui qu’il vante la beauté de l’épouse, c’est pour les siens qu’il exalte la qualité du lait. Et si vous ne donnez pas à ce passage un sens meilleur que le mien, rapportez cette beauté à la sainteté de la conduite; appliquez à la doctrine et à la science, le reste de cet éloge des mamelles. On suce avec plus de douceur, quand la vie embellit la force du discours. Et si vous voulez ouïr quelque chose de spirituel et d’expansif au sujet des beautés de ce sein, je vous rappelle les soins que les femmes mettent à relever avec art et application la beauté de leur corps. Qu’affectent-elles plus dans l’ornement de leur poitrine que de faire dominer leurs mamelles, d’en développer le volume, et de faire qu’elles garnissent toute la poitrine ? Aussi quand elles tombent et se laissent aller, par des bandelettes qui entourent leur sein, elles savent les retenir, remédiant par l’artifice au défaut de la nature. Car les mamelles sont belles quand elles dominent un peu et sont légèrement gonflées : ni trop élevées ni trop abaissées, au niveau du reste de la chair qui les entoure retenues et non déprimées, légèrement relevées et non abandonnées à la pesanteur de leur propre masse. Que celui, qui a pour charge de faire entendre les paroles spirituelles et salutaires , trouve dans cet exemple un encouragement qui l’excite à imiter le soin et l’industrie des femmes. Que son discours soit châtié, que ses paroles ne soient pas trop abondantes, qu’elles ne soient point proférées sans règle, quelles n’envahissent pas la poitrine et l’intérieur de l’esprit plut6t qu’elles ne l’ornent ; qu’en elles il n’y ait jamais plus de matière que de grâce ; plus de chair que de lait. Que son discours soit pur et prudent selon les circonstances. Que la piété s’y ajoute, et y produise le nombre et la beauté. Qu’il n’ait pas plus de bouche que de poitrine, qu’il n’éprouve pas la perte de lait. Les mamelles doivent saillir de la poitrine, et y rester attachées. La poitrine ne doit pas être convertie en mamelles. Que la bouche parle de l’abondance du coeur, qu’elle en exprime une partie, qu’elle ne la répande pas entièrement. Il faut retenir les mamelles pour qu’elles ne se dilatent pas trop. On en voit qui courent trop après les paroles de consolation, et tombent dans de vains propos : en voulant égayer leurs auditeurs ennuyés d’un long silence, et comme attristés par le dégoût des choses de l’âme, entraînés par la folâtrerie de leur langue joyeuse des choses utiles, ils en viennent aux plaisanteries, et avant de semer un peu de froment, ou après l’avoir semé, ils répandent la zizanie à profusion. Ils disent des choses qui plaisent, et ils « font dans le rire le pain » (Eccl. X, 19.) de la doctrine, ainsi qu’il est écrit mais après ce rire, pas de pain, pas de parole salutaire. Il ne faut point altérer la parole de Dieu, ni la corrompre par un mélange étranger. Que ses mamelles lui suffisent, les mamelles des deux testaments. Qu’elles s’attachent à votre poitrine par l’effet de votre mémoire, qu’elles vous fournissent les discours de consolation et de lait spirituel, qu’elles vous donnent ce que les autres boiront. Que vos paroles tirent leurs racines de votre poitrine, qu’elles ne sentent pas l’affectation, qu’elles jaillissent sans mélange de l’intime affection du coeur, selon cette parole du poète : « Si vous voulez que je pleure, pleurez d’abord vous-même le premier. » Que le sentiment de compassion et de conjouissancenaisse d’abord dans le fond de votre âme, et qu’il s’échappe ensuite, pour l’enseignement de vos auditeurs, parles paroles de l’Ecriture comme par des mamelles. Qu’il s’échappe en toute pudeur, ainsi qu’il convient dans une chose sérieuse; que la fougue en soit bannie, que le calme y règne. Ce qui contribue à la beauté des mamelles, c’est qu’elles se gonflent, et dominent modérément cependant, afin de retenir assez d’autorité et de n’avoir jamais de dureté.
5. Aussi, on dit qu’elles sont « meilleures que le vin. » Car c’est là le terme qui vient à la suite dans l’éloge que l’on en fait : « vos mamelles sont préférables au vin. » Les mamelles de la grâce, les mamelles de la consolation sont meilleures que le vin de l’austérité et de la dureté, parce qu’elles ont plus d’efficacité, et sont mieux disposées pour transformer les tristesses et les aigreurs, pour fortifier les faiblesses et les délicatesses. Elles remuent avec plus de facilité, elles raniment avec plus de suavité. Car une parole douce calme les ennemis, et multiplie les amis. (Eccl. VI, 5.) La parole de l’Evangile est douce, celle de la loi est dure. Considérez comment cette parole suave convertit les coeurs sauvages des gentils et changea, en ruisseau de lait, ces flots amers et salés. « Ils suceront comme du lait », dit l’Ecriture, l’immensité de la mer. » (Deut. XXXIII, 19.) Cet oracle a été prononcé au sujet des apôtres de la nouvelle loi, sous le type de Zabulon et d’Issachar. Aujourd’hui quelqu’un passe-t-il amer et troublé? Ne désespérez pas, approchez les mamelles, faites couler le lait et demain il aura la suavité du lait. Qui sait si une petite goutte ne changera pas toute la masse? Car le Seigneur fournira la parole à ceux qui évangélisent avec une grande force. (Ps. LXVII, 12.) Stérile et sans force, est la sévérité de la loi : elle commande sans grâce, elle punit sans pardon, elle est dépourvue de ces deux mamelles. Elle les contient en figure, elle ne les montre pas en réalité. Souvenez-vous que vous êtes le ministre, non de la loi, mais de l’Evangile, ministre de ce Jésus qui rejeta le vinaigre dans sa passion, et dans la cène, l’aigreur du vin vieux. Novatien n’a pas les mamelles du pardon, Pélage n’a point celles de la grâce. Celui-ci exalte les avantages de la nature vieillie et corrompue, il prétend qu’elle suffit pour obtenir la justice celui-là enlève la bonté de la nature divine, quand il rejette la pénitence. Celui-ci (pour ainsi parler), rappelle ceux qui prient, celui-là n’admet pas les pénitents. L’un apporte la vieillesse de la nature, l’autre, l’austérité de sa rigidité. La doctrine de Pélage n’a pas la nouveauté de la grâce pleine de lait, celle de Novatien n’en a pas la douceur. « Vous avez préparé, ô Dieu, » s’écrie le Psalmiste, « dans votre douceur des biens pour le pauvre. (Ibid.) Pelage est riche, il n’a pas besoin de cette douceur, elle naît en lui, nul ne la lui prépare. Pélage dit: je n’ai besoin de rien; Novatien : Je ne pardonne pas. L’un est très-riche, l’autre, fort dur. Préparez, Seigneur, préparez dans votre douceur les biens pour votre pauvre. Pour vous, préparez, réparez, et cela toujours en votre suavité. Elle est très-grande, cette suavité que l’on suce, ô Seigneur, aux mamelles de votre bonté. Toutes les fois qu’après de graves excès, je m’en suis approché, je les ai pressées avec effort, et la quantité de lait que j’en ai tirée, vous le savez, Seigneur. Où a abondé le péché, a abondé la grâce. (Rom. V, 20.) il me suffisait que l’on me comptât pour richesses, de mériter uniquement le pardon : et voici que la grâce a abondé. J’ai pressé une mamelle et toutes les deux ont coulé à flots. Aussi votre épouse, abreuvée du lait de votre grâce, et rassasiée aux mamelles de votre consolation, a appris, elle aussi, à présenter son sein plutôt que le vin. Car ses mamelles sont meilleures que le vin. Le vin en vieillissant prend du feu : les mamelles donnent un lait toujours nouveau et toujours parfaitement doux. La crainte est bannie, et la charité ne passe jamais. (I. Cor. XIII, 8.) C’est là son commandement nouveau, sa douceur toujours renaissante. L’amour ne peut exister et n’être pas doux.
6. « Vos mamelles sont donc plus douces que le vin. » Le vin n’est pas mauvais, meilleures sont les mamelles. Bien que meilleures, elles ne répugnent cependant pas à admettre le mélange d’un peu de vin. Car peu après, dans la suite, l’époux dira : « J’ai bu du vin avec mon lait. » Il est pourtant préférable de boire le lait seul et sans vin. Car le vin sent la terreur, et les mamelles expriment la tendre jouissance de la compassion et de la grâce. Bien que le jus de la vigne puisse être pris et soit même pris d’ordinaire pour chose bonne, ici cependant, comparé aux mamelles, il signifie quelque chose de fort et de dur. Les mamelles sont meilleures que le vin, car la compassion douce et fraternelle, est meilleure que l’émotion dure et rude d’un esprit qui s’indigne. Saint Paul signale, comme n’ayant pas de mamelles, ceux qu’il appelle « sans affection. » (Rom. I, 31.) Attachée à son bien-aimé, l’épouse ne peut manquer de porter dans une poitrine humaine des mamelles pleines de tendresse. Il est pour elle une montagne grasse, une montagne féconde, une montagne épaisse, une montagne riche. Comment ne recevrait-elle pas quelque chose d’une si grande quantité de lait, elle qui se complait à habiter sur ce mont sacré ? Et si encore nous ne pouvons toujours résider sur cette hauteur, revenons-y fréquemment enivrons-nous de la douceur de ces mamelles. Ainsi parle l’Ecriture, » que ses mamelles vous enivrent en tout temps, et trouvez sans relâche vos délices dans son amour. » (Prov. V, 19.) Voyez à quel sens nous conduit l’explication de ces mamelles : à l’ivresse, et au ravissement de l’amour.
7. Qu’est-il nécessaire d’insister davantage pour expliquer ce que signifient ces mamelles? cherchons plutôt à nous enivrer de leurs délices, Elles sont plus précieuses que le VIII, parce que la miséricorde est préférable à plusieurs vies. (Ps. LXII, 4). Mieux vaut le sentiment de l’amour que l’application de la chair; le lait de la nouveauté de l’esprit passe avant le vin de la componction. Les exercices durs apparaissent dans l’un et s’y font ressentir quand il s’agit de repousser et de détruire le vieil homme : dans l’autre, menant une vie nouvelle, nous savourons comme du lait les douceurs des complaisances diverses, ce qui mous représente, non la fuite, mais un refuge. Le vin est bon assurément; plus douces sont les mamelles : bonne est la componction, meilleure est l’onction. L’odeur de vos parfums est au dessus de toutes les senteurs les plus délicieuses. Je vois que votre attention se réveille pour m’écouter. L’exhalaison des parfums de l’épouse a excité votre vif désir. Votre avidité insatiable veut que j’en parle encore et que j’ajoute ces détails à ceux qui ont amené les mamelles : donnez-nous du repos jusqu’à demain matin. Que les mamelles vous suffisent pour aujourd’hui, demain nous en viendrons aux parfums, celui-là secondant nos voeux, qui a vanté les mamelles et les parfums de l’épouse après les lui avoir donnés, Jésus-Christ, qui vit et règne dans les siècles des siècles. Amen.

Synonymes de miséricorde

absolution
aumône
bonté
charité
clémence
commisération

pitié
compassion
demi-siège
grâce
humanité
indulgence
merci
misère
pardon
poignard
quartier
rémission

compassion , 
empathie, 
sympathie
siège
stalle ( siège spécial avec une miséricorde invisible qui permet de s’asseoir en faisant croire qu’on reste debout… )


Antonymes de miséricorde

cruauté
disgrâce
dureté


Synonymes de clémence

abnégation
absolution
altruisme
bénignité
bienveillance
bonté
charité
douceur
générosité
humanité
longanimité
magnanimité
mansuétude


Synonymes de indulgence

abnégation
affabilité
amabilité
aménité
bienveillance
bonhomie
bonté
charité
clémence
commisération
compassion
complaisance
compréhension
cruauté
dévouement
douceur
excuse
exemption
facilité
faiblesse
faveur
générosité
gâterie
gentillesse
grâce
humanité
largeur
libéralité
magnanimité
mansuétude
miséricorde
mollesse
pardon
patience
pitié
rémission
serviabilité
tolérance


Synonymes de commisération

attendrissement
bienveillance
bonté
compassion
indulgence
miséricorde


Synonymes de compassion

apitoiement
attendrissement
bonté
coeur
commisération
miséricorde
mouvement
pitié
sentiment


Synonymes de pitié

bonté
charité
coeur
commisération
compassion
condescendance
dédain
douceur
grâce
humanité
indulgence
mansuétude
mépris
merci
misère
miséricorde
moquerie
sensibilité


Synonymes de sensibilité

acuité
affectivité
affectuosité
élégance
amabilité
émotion
émotivité
amour
attendrissement
attention
bon goût
bonté
coeur
compassion
courant
courtoisie
délicatesse
discrétion
entrailles
excitabilité
faculté
finesse
gentillesse
humanité
hyperesthésie
impression
impressionnabilité
obligeance
opinion
passion
pitié
réceptivité
sensation
sensiblerie
sensitivité
sentiment
sentimentalisme
sentimentalité
soin
susceptibilité
sympathie
tendance


Synonymes de clémence

abnégation
absolution
altruisme
bénignité
bienveillance
bonté
charité
douceur
générosité
humanité
longanimité
magnanimité
mansuétude



Synonymes de mansuétude

abnégation
altruisme
bénignité
bienveillance
bonté
charité
complaisance
compréhension
débonnaireté
faveurs
générosité
humanité
indulgence
longanimité
magnanimité
philanthropie
pitié


Synonymes de magnanimité

abnégation
âme
beauté
bienveillance
clémence
coeur
générosité
grandeur d’âme
indulgence
mansuétude


Synonymes de abnégation

abandon
acceptation
altruisme
austérité
bonté
détachement
dévouement
fanatisme
générosité
holocauste
humilité
résignation
sacrifice
oubli de soi 



Synonymes de sacrifice

abandon
abattage
abnégation
dépense
désintéressement
dévouement
dessaisissement
don
héroïsme
holocauste
hostie
immolation
libation
messe
oblation
oblativité
offrande
privation
propitiation
rabais
résignation
renoncement
renonciation
don de soi ,


Synonymes de propitiation

immolation
offrande


Synonymes de renoncement

abaissement
abandon
abdication
abstinence
adieu
altruisme
austérité
capitulation
cession
concession
conversion
délaissement
démission
dépouillement
désappropriation
désertion
désintéressement
désistement
détachement
fatalisme
fléchissement
humilité
jeûne
oubli
privation
résignation
renonciation

oubli de soi ,


Synonymes de humilité

abaissement
abnégation
amour-propre
anéantissement
asservissement
bassesse
componction
déférence
douceur
effacement
honte
humiliation
modestie
obséquiosité
obscurité
ombre
petitesse
platitude
respect
simplicité
soumission


Synonymes de respect

affection
égard
égards
amour-propre
civilité
civilités
conformité
considération
courtoisie
crainte
culte
décence
déférence
devoir
distinction
estime
fétichisme
galanterie
hommage
honneur
honte
humilité
loyauté
piété
politesse
pudeur
réserve
révérence
retenue
salutation
tolérance


Synonymes de tolérance

affection
égard
amour-propre
considération
courbette
courtoisie
crainte
culte
déférence
fétichisme
fierté
gloriole
hommage
honneur
inclination
ménagement
piété
plongeon
prosternation
prosternement
pudeur
réserve
respect
retenue
salut


Synonymes de révérence

abandon
accoutumance
accréditement
acquiescement
adoption
affirmative
agrément
assentiment
autonomie
autorisation
bénignité
bienveillance
bonté
compréhension
consentement
dérogation
douceur
endurcissement
facilité
indulgence
interprétation
jeu
largeur d’esprit
libéralisme
licence
mansuétude
non-violence
ouverture d’esprit
patience
permission
résistance
ratification
respect
sport
stratégie



Synonymes de bienveillance

affabilité

aide
altruisme
amabilité
aménité
amitié
bénévolence
bénignité
bienfaisance
bon accueil
bonne volonté
bonté
bon vouloir
charité
clémence
coeur
commisération
compassion
complaisance
compréhension
condescendance
cordialité
débonnaireté
dévouement
douceur
faveur
faveurs
générosité
gentillesse
honnêteté
indulgence
intérêt
magnanimité
mansuétude
obligeance
prévenance
sympathie 

Synonymes de charité

aide
altruisme
âme
amour
assistance
aumône
bénignité
bienfaisance
bienfait
bienveillance
bonté
clémence
coeur
condescendance
désintéressement
don
douceur
fraternité
générosité
humanité
indulgence
libéralité
mansuétude
miséricorde
obole
offrande
philanthropie
pitié
service
solidarité


Synonymes de bienveillance

affabilité
aide
altruisme
amabilité
aménité
amitié
bénévolence
bénignité
bienfaisance
bon accueil
bonne volonté
bonté
bon vouloir
charité
clémence
coeur
commisération
compassion
complaisance
compréhension
condescendance
cordialité
débonnaireté
dévouement
douceur
faveur
faveurs
générosité
gentillesse
honnêteté
indulgence
intérêt
magnanimité
mansuétude
obligeance

prévenance
sympathie

Synonymes de prévenance

accortise
amabilité
attention
bienveillance
complaisance
condescendance
courtoisie
délicatesse
galanterie
gâterie
gentillesse
gracieuseté
obligeance
politesse
serviabilité


Synonymes de délicatesse
acuité

affaiblissement

agrément
élégance
amabilité
amour
attention
atticisme
balourdise
beauté
bienséance
bon goût
bonté
charme
circonspection
coeur
complexité
conscience
courtoisie
débilité
décence
danger
dextérité
difficulté
discrétion
distinction
douceur
faiblesse
finesse
fragilité
friandise
galanterie
gentillesse
goût
grâce
habileté
habilité
harmonie
honnêteté
humanité
insécurité
joliesse
légèreté
maigreur
ménagement
mignardise
minceur
mollesse
obligeance
pénétration
péril
perspicacité
politesse
précaution
prévenance
prestesse
probité
pudeur
pureté
réserve
recherche
retenue
sagacité
savoir-vivre
scrupule
sensibilité
soin
suavité
subtilité
succulence
susceptibilité
tact
ténuité
tendresse


Synonymes de tendresse

adoration
affection
amabilité
amitié
amour
épanchement
attachement
attendrissement
bienveillance
bonté
cajolerie
câlinerie
caresse
caresses
chatterie
coeur
commisération
complaisance
cruauté
délicatesse
dévotion
dévouement
dilection
douceur
effusion
feu
flamme
galanterie
idolâtrie
inclination
indulgence
langueur
manifestation
mansuétude
miséricorde
passion
prédilection
sévérité
sensibilité
sentiment
souvenir
sympathie
tendreté


Synonyme de sympathie

accord
écho
affinité
alliance
amitié
attachement
attirance
attrait
audience
bienveillance
compassion
complaisance
condoléance
conformité
conquête
convenance
cordialité
empathie
estime
faible
faveur
fraternité
harmonie
inclination
intérêt
penchant
pitié
popularité
sensibilité
tendance
tendresse
union

Synonymes de fraternité

amour
bonne intelligence
bons termes
camaraderie
charité
communion
compagnonnage
concert
concorde
confiance
conformité
confraternité
ensemble
générosité
harmonie
intelligence
lien
paix
parenté
sodalité
solidarité
sororité
sympathie
union
unisson


Synonymes d’ amour

accouplement
admiration
adoration
adultère
affect
affection
altruisme
amativité
amitié
amourette
amusement
ange
Aphrodite
archer
archerot
ardeur
éros
association
attachement
attraction
aventure
babiole
badinage
bagatelle
béguin
baise
batifolage
biquet
biquette
bluette
bouillonnement
bricole
caprice
chaleur
charité
coït
coeur
concubinage
concupiscence
conquête
copulation
coquetterie
culte
cupidon
Cupidon
débauche
délicatesse
désir
dévotion
dévouement
dilection
enfant
engouement
entente
enthousiasme
estime
faible
fanatisme
fantaisie
ferveur
feu
fièvre
flamme
fleurette
flirt
folie
fréquentation
fraternité
galanterie
goût
grâce
hyménée
hymen
idolâtrie
inceste
inclination
intérêt
intrigue
ivresse
lascivité
liaison
libertinage
luxure
maladie
mariage
marivaudage
mouvement
mysticisme
passade
passion
passionnette
penchant
philanthropie
piété
plaisir
pulsion
relation
rut
sens
sensibilité
sentiment
tendance
tendresse
toquade
touche
union
vénération
Vénus

coup de foudre ,



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PSAUME119.46 « JE PARLERAI DE TES PRECEPTES DEVANT LES ROIS, ET JE NE ROUGIRAI POINT »

Le peuple français s’est endormi

Le peuple français s’est livré à un profond sommeil

Dépuis 1973, la loi Rothschild appauvrit progressivement le peuple français à l’insu de tous. Cette loi est à l’origine de toutes les crises financières, sociales et identitaires que traverse la France

Mr. Macron a fait sa carrière chez les Rothchild.il est donc un président au service de ces riches familles qui appauvrissent le peuple

La mise en esclavage du peuple n’est pas quelque chose de nouveau.

A l’époque des rois de France, le peuple était opprimé financièrement ; ce qui a conduit à la révolution française

A l’époque biblique, pharaon réduisait les juifs en esclavage

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Exode 3.19 « Je sais que le roi d’Égypte ne vous laissera point aller, si ce n’est par une main puissante »

Les riches familles qui dirigent le monde ne nous laisserons pas sortir de l’esclavage si ce n’est par la main puissante de Dieu
Exode 6.1 « L’Éternel dit à Moïse : Tu verras maintenant ce que je ferai à Pharaon ;une main puissante le forcera à les laisser aller, une main puissante le forcera à les chasser de son pays »

Que la main toute puissante de l’Eternel s’appesantisse sur les oppresseurs du peuple jusqu’à ce qu’ils libèrent le peuple de l’esclavage. Amen.

Psaume146.3 « Ne vous confiez pas aux grands (Macron), Aux fils de l’homme, qui ne peuvent sauver. »

Psaume 115.14 « L’Éternel vous multipliera ses faveurs, A vous et à vos enfants ».

1 Pierre 5.7 « déchargez-vous sur lui (jésus) de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.

Psaumes50.15 « Et invoque-moi au jour de la détresse ; Je te délivrerai, et tu me Glorifieras ».Les Gilets jaunes sont dans la détresse ;Invoquez Dieu et non Macron.

Jonas 1.6 « Le pilote s’approcha de Jonas et dit : Pourquoi dors-tu ? Lève-toi, invoque ton Dieu ! peut-être voudra-t-il penser à nous, et nous ne périrons pas. »Que les Gilets jaunes se lèvent et invoquent Dieu.

Psaume 45.8 « Que les cieux et les nuées laissent couler la justice ! Que la terre s’ouvre, que le salut y fructifie, Et qu’il en sorte à la fois la délivrance ! Moi, l’Éternel, je crée ces choses. »

La Justice, le Salut et la Délivrance viendront de Dieu et non de Macron..

D’après la tradition juive, les 400 ans commencent le jour de la naissance d’Isaac, le descendant d’Abraham.

Quand la Torah dit “Ta descendance sera 400 ans dans un pays étranger puis elle sortira”, cela voudrait dire que depuis l’existence de ta descendance jusqu’à la sortie du pays étranger s’écouleront 400 ans.

Cette promesse dite “L’alliance des Morceaux” fut faite à Abraham quand il était âgé de 70 ans.

La Torah fait allusion aux deux sorties d’Abraham de la ville de Haran ; pour son premier voyage, il n’était accompagné que de Lot, et pour son deuxième voyage – sa sortie définitive -, il était accompagné de sa femme et de tous les gens de sa maison. Les 75 ans cités correspondent à son âge du deuxième voyage ; à la première, il était âgé de 70 ans.

“Abram partit comme D.ieu le lui avait dit, et Lot partit avec lui. Abram était âgé de soixante-quinze ans, lorsqu’il sortit de ‘Haran. Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu’ils possédaient et les serviteurs qu’ils avaient acquis à Haran. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan” (Genèse 12, 4-5).

L’alliance des Morceaux produite pendant son premier voyage a précédée l’histoire de sa sortie définitive, bien qu’elle soit citée après (Avot Dérabbi Nathan).

Les 430 ans cités dans la Torah commencent à la date de la promesse à Abraham ; 400 ans de la naissance de Its’hak ( Isaac, signifie… elle et il a rigolé…sic )  jusqu’à la sortie, et 30 années entre la promesse et la naissance (voir Rachi, Genèse 15, 13 ; Exode 12, 40).


http://www.torah-box.com/question/400-ou-430-ans-d-esclavage_9577.html

Conjouissance notamment dans la Bible…

Que reste-t-il quand le temps s’arrête ? L’Éternité !

Et se conjouir est si beau qu’il ne reste rien pour autre chose.  

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