Gstaad, 45’000 CAMIONS de déchets radioactifs ” inertes ” ?

Les eaux potables, notamment de Montreux et de Lausanne,  polluées pour des siècles ?

Les enfants et les animaux intoxiqués ?


LES DéCHETS INERTES PEUVENT ETRE DES DéCHETS très RADIO-ACTIFS, SELON LES NORMES EUROPéENNES…la loi est ainsi faite qu’ils ne testent que la radioactivité de l’uranium mais pas celle des autres radio nucléides dangereux…

Séance de hier soir à Rougemont
( 45’000 CAMIONS de déchets radioactifs ” inertes ” par les Fenils, Grischbachtal Saanen Land Gstaad Gessenay, Décharge du Teilegg – 450’000 m3 au moins pour la première phase )


Mademoiselle,
Voici un bref compte rendu de la séance de hier soir.
Vif succès populaire. 70 places assises étaient prévues, 120 personnes étaient présentes.
Les nombreux représentants du canton ont présenté le projet pendant environ 1 heure.
Puis un débat très animé a suivi pendant environ 2 heures.
le 99% du public étaient contre le projet. Des questions pertinentes ont été posées. l’un des opposant a proposé un nouveau trajet passant derrière les habitations du l’Unterbord, commune de Saanen. Le canton a promis d’étudier cette nouvelle variante d’accès avant la mis à l’enquête.
le public est très surpris que le canton de Vaud accepte une route d’accès pour un consortium formé par les plus grandes entreprises privées de Saanen, ceux-ci financeraient la totalité des travaux…il y a donc beaucoup d’argent à gagner pour eux.
La commune de Rougemont a dit qu’elle n’avait pas besoin d’une décharge inerte, mais le canton s’obstine. La part annuelle pour le Pays d’Enhaut de déchets inertes ne représente au final que 1’500 m3 soit 5%. Le Pays d’Enhaut exploite d’autres sites pour les déchets provenant de l’excavation (terre).
Le canton n’a pas pu ou voulu répondre à la question suivante: par où passeront les camions venant du canton de Berne, hors du territoire du Saanenland, pour se rendre à la décharge. Même question pour le canton de Vaud, hors Pays d’Enhaut… ceux-ci passeront-ils par la Gruyère ?
A chaque question difficile, le canton s’est réfugié derrière les lois et le plan directeur cantonal.
Le canton n’a pas du tout parlé de l’impact sur la faune et le paysage, ce qui a été relevé par une des personnes présente. Le canton n’a pas fait d’étude d’impact sur l’environnement, car elle n’est obligatoire que pour les décharges supérieures à 500’000 m3. Celle du Teilegg est prévue pour 460’000m3… cherchez l’erreur.
Le représentant de Pronatura a posé une question concernant les eaux polluées qui sortiront de la décharge, le canton a été emprunté !

Bonnes salutations

C.J.

Remarques:



Déchets SOI-DISANT à très faible activité (TFA)polluent les nappes phréatiques et toute la nature pour des milliers d’années.

Il s’agit là de tout ceux qui ne présentent pas d’activité radioactive particulière mais se sont trouvés en contact avec une installation nucléaire, tels que les déchets de démolition des bâtiments des centrales démantelées. Cela représente plusieurs dizaines de milliers de tonnes par an. Jusqu’à il y a peu, la France faisait figure d’exception puisqu’elle imposait pour ces déchets un stockage particulier, sur les mêmes sites que les FMA-VC. Désormais, ces déchets vont être banalisés et recyclés vers les industries conventionnelles.

Mais la loi est ainsi faite qu’ils ne testent que la radioactivité de l’uranium mais pas celle des autres radio nucléides dangereux…

Vaud et la Gruyère pollués gravement !

Nos autorités nous mentent. Tridel notamment brûle des déchets italiens, français, allemands.

Près de 200’000 tonnes chaque année, avec des nano particules très dangereuses, Alzheimer, cancers…


Ordures italiennes sans aucun contrôle, fortement toxiques.


Ordures allemandes et françaises, sans aucun contrôle.

Ordures étrangères illégales en Suisse car venant de l’étranger.

Chaque pays doit traiter ses propres ordures sur son territoire selon les conventions signées.


Une noria de camions vers Rougemont Gessenay et Gstaad avec des déchets “inertes”, en fait très polluants…

Les eaux pures alpestres polluées ? NON

Des norias de camions à travers les alpes, c’est très étrange. 

Le fric gagné signifie que ces déchets sont très toxiques, probablement des “affaires” mafieuses.

Une décharge “bernoise” met Vaud, Berne, Fribourg et Rougemont dos à dos

VALLÉE DES FENILS 



Les gouvernements cantonaux veulent-ils couvrir la Suisse alpestre de matières radioactives ?


Le gouvernement veut couvrir la France de matières radioactives ?


dimanche 10 janvier 2010 par Archétype
(Source : Alterinfo)
Certains sèment la biodiversité, d’autres préfèrent semer la radioactivité. Les ministères de l’Ecologie, de la Santé et de l’Economie ont ouvert la porte au « recyclage » des déchets radioactifs issus de l’industrie nucléaire dans les biens de grande consommation. Du ciment radioactif pourra ainsi servir demain à bâtir des logements ou des écoles. Au grand dam des associations de consommateurs.
(Archétype : pardonnez-moi l’horreur de ces images, elles ne sont pas “politiquement correctes” et ne font pas partie de l’article original, mais certaines choses doivent-êtres vues)
Tchernobyl 1986 – Ici, un enfant de 3 ans, qui a cette excroissance depuis sa naissance et étant donné que ses reins se situent dans cette excroissance, l’enfant est inopérable.
Faudra-t-il bientôt se munir d’un compteur Geiger pour vérifier le taux de radioactivité que dégageront les murs de votre logement, vos équipements contenant du métal ou les matériaux présents sur votre lieu de travail ? Scénario de science-fiction ? Malheureusement non. Depuis 2002, le Code de la santé publique interdisait l’ajout ou l’utilisation de substances radioactives pour la fabrication de biens de consommation et de matériaux de construction. Toute acquisition et cession de sources radioactives étaient sévèrement encadrées. Ce n’est désormais plus le cas. Le 5 mai 2009, quatre ministères – celui de l’Ecologie, de la Santé, de l’Economie et du Logement – ont signé un arrêté interministériel qui permet de déroger à cette interdiction. Le texte est entré en vigueur malgré l’avis défavorable de l’Autorité de sûreté nucléaire.
Cela signifie que demain, si EDF veut se débarrasser de ses gravats faiblement radioactifs générés par le démantèlement de la centrale de Brennilis, en Bretagne (la première centrale nucléaire française à être démantelée), elle aura la possibilité de les céder ou les vendre à une cimenterie. Celle-ci transformera les gravats en matériaux de construction, qui serviront ensuite à bâtir des bureaux, des logements, des écoles ou des hôpitaux… Idem pour Areva. Si la multinationale ne sait que faire de fûts en métaux contaminés suite à un transport d’uranium, elle pourra les livrer à une fonderie qui le recyclera dans des produits de grande consommation : outils, véhicules, machines agricoles ou tuyaux (ce qu’avait déjà tenté de faire Areva en 2004 [1]). Seuls cinq catégories de produits restent exclues de toute dérogation : les aliments, les cosmétiques, les parures (bijoux), les jouets et les matériaux en contact avec les aliments et les eaux (les emballages par exemple).
Radioactivité lâchée dans la nature
Seuls les déchets radioactifs dits de « très faible activité » (TFA) sont concernés. Il n’empêche. Jusqu’à présent, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) entrepose ces déchets dans un centre de stockage situé dans l’Aube (Champagne-Ardenne). Les déchets sont enterrés « à quelques mètres de profondeur dans une roche argileuse », puis le lieu de stockage est ensuite recouvert « d’une couche d’argile compactée pour lui redonner son imperméabilité d’origine ». En cas de recyclage, seuls les acteurs de la filière nucléaire sont habilités à réutiliser du béton ou les gravats contaminés pour leurs installations. Ces précautions disparaissent avec le système de dérogation. Une fois lâchés dans la nature, ces matériaux ne seront plus tracés ni contrôlés. « Même si ces déchets TFA seront dilués dans d’autres matériaux, cela va augmenter le bruit de fond de la radioactivité. Faible niveau de risque ne signifie pas absence de risque », explique Corinne Castanier, directrice de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). Contrôler les rayonnements radioactifs coûte très cher. Les entreprises qui recycleront ces matériaux auront donc tendance à ne procéder qu’à des vérifications partielles sur des échantillons de ciment ou de ferraille « dilués ». Ce qui augmentera la possibilité de laisser passer un parpaing ou une tôle trop radioactive.
Tchernobyl 1986 – Ici, l’enfant Sasha âgé de 5 ans, souffre d’une quasi absence de système lymphatique qui permet de drainer les déchets des cellules et de distribuer les globules blancs. Son organisme produit des toxines que son corps ne peut donc plus éliminer.
Multiplicateurs de cancers
Corinne Castanier ne comprend pas pourquoi le gouvernement a pris une décision si lourde de conséquences pour la santé, à l’heure où les pouvoirs publics cherchent, dans le cadre du « plan cancer », à diminuer l’exposition des populations à la radioactivité naturelle (notamment le radon, qui favorise les cancers pulmonaires selon l’Organisation mondiale de la santé). En rendant possible l’ajout de substances radioactives dans des biens et des matériaux destinés au grand public, le système de dérogation risque bien d’augmenter la radioactivité artificielle, et les risques de cancer. « Seuls les industriels y trouvent un intérêt. Au lieu de stocker ces déchets, ce qui coûte cher, ils pourront s’en débarrasser tout en récupérant de l’argent. » Avec le démantèlement progressif des centrales nucléaires vieillissantes, le volume des déchets radioactifs sera multiplié par trois d’ici 2020, selon les prévisions de l’Andra.
Ce retour en arrière est d’autant plus incompréhensible que l’on cherche à réparer les erreurs commises depuis un demi-siècle. Jusqu’en 1986, 50 000 paratonnerres radioactifs [2] ont été disséminés dans toute la France, plus sept millions de détecteurs de fumée contenant de l’américium 241 [3], radioactif pendant 433 ans ! « Nous sommes en train de courir pour retrouver les objets radioactifs disséminés sur tout le territoire et le gouvernement rouvre la porte à des dérogations. Il faut tirer les leçons de ces années-là ! », assène la directrice de la Criirad. L’interdiction, en 2002, d’ajouter ou d’utiliser des substances radioactives dans des matériaux ou des biens de grande consommation avait été obtenue après un long travail de la Criirad et des associations de consommateurs, comme l’UFC Que choisir.
Avant cette réglementation, presque tout était permis. Ainsi Saint-Gobain avait introduit des déchets radioactifs dans la fabrication de sa laine de verre (Isover) multipliant par vingt les rayonnements. Ou la Cogema (devenue Areva) qui avait ajouté de l’uranium appauvri dans la poudre d’émail jaune destinée à la fabrication de bijoux. « Si demain la législation autorise l’addition de substances radioactives, il s’agira de modes de fabrication standard. Ce ne sont plus seulement la laine de verre et les émaux qui seront radioactifs, mais le ciment, le béton, l’acier, les pièces métalliques, le carrelage, les appareils ménagers, les ustensiles quotidiens… On peut légitimement s’inquiéter car le risque est bien réel. Le démantèlement des installations nucléaires va générer 15 millions de tonnes de déchets », s’inquiétait alors l’UFC Que choisir. Tout est désormais à refaire.
Tchernobyl 1986 – Le cerveau est aussi atteint par la radioactivité transformant ainsi certaines personnes en aliénées. Certaines sont tellement atteintes qu’elles ne peuvent plus se lever et doivent être nourries à même le sol. D’autres sont sous état de choque constamment.
Recours juridique et responsabilité politique
La Criirad a d’abord adressé un recours au Conseil d’Etat pour faire annuler l’arrêté sur la base de ses « anomalies juridiques ». En cause : les modalités d’information des consommateurs. Celles-ci restent à la discrétion des industriels qui se garderont bien de mettre le logo spécifique aux matériaux radioactifs sur les emballages ! On ne peut faire plus laxiste. Or, c’est aux ministères concernés de définir ces modalités d’information. Ensuite, une telle décision concernant le Code de la santé publique ne peut être prise que par décret, signé directement par les ministres. Mais seuls les chefs de service des administrations concernées ont apposé leur signature au bas de l’arrêté. L’association a adressé à Jean-Louis Borloo, Roselyne Bachelot et Christine Lagarde une lettre ouverte le 6 novembre 2009 pour les alerter « sur le contenu et les conséquences d’un texte, pris en leur nom » et pour qu’ils l’annulent. Plus de 7 000 cartes pétitions ont également été envoyées par des citoyens. Après deux mois de silence gouvernemental, Corinne Castanier sera reçue le 11 janvier au ministère de l’Ecologie. « Ils ne pourront pas dire qu’ils ne sont pas au courant ». Si rien ne bouge, la campagne pour l’annulation de l’arrêté se durcira, avec l’entrée en lice des associations de consommateurs.
Ivan du Roy
L’arrêté interministériel :
L’avis de l’Autorité de sûreté nucléaire :
Notes :
[1] Le Tribunal administratif de Lyon avait à l’époque annulé l’autorisation délivrée par le Préfet de la Loire pour un tel projet. L’entreprise Socatri (Areva) et une fonderie (Feursmetal) envisageaient de procéder à la fusion de 550 tonnes de ferraille contaminée provenant du site du Tricastin pour fabriquer des pièces en acier moulé destinées au domaine public.
[2] Ces paratonnerres sont équipés de sources de radium 226 (période radioactive de 1 600 ans) ou, plus rarement, d’américium 241 (période radioactive de 433 ans). Dans les deux cas, il s’agit de radionucléides émetteurs alpha de très forte radiotoxicité et l’activité des sources est élevée (de plusieurs millions à près d’un milliard de becquerels). L’Andra n’en a récupéré qu’un quart.
[3] Les professionnels estiment que 35% seulement de ces appareils sont sous contrats de maintenance. Pour les autres – environ 4,5 millions – la récupération sera beaucoup plus difficile, d’autant plus qu’aucune garantie financière n’a été mise en place. Sur la base d’une période de 433 ans et partant d’une activité de 30 000 Bq, il faudra attendre environ 2 000 ans pour que l’activité soit réduite à 1 000 Bq ; environ 5 000 ans pour atteindre 10 Bq et plus de 6 000 ans pour une activité résiduelle d’1 Bq. L’Union européenne recommande une norme de 200 bq/m3 dans les maisons neuves.
Archétype : Les photos proviennent du blog “la radioactivité et l’homme” http://laradioactivite.blogg.org/


Forum

  • Le gouvernement veut couvrir la France de matières radioactives ?

    11 janvier 2010, par Pleädienne

    Bonjour,il y a quelques mois j’ai fais un rêve horrible. Je me suis retrouver sur une île où il y avais des gens de toute âges du nouveau né à la personne âgée.Ils étaient tous malformés avec de grosses tête énorme comme ceux des gris,les jambe atrophiés et liés comme ceux des sirènes.Ces gens étaient squelletique et mourrants.Il y avait des cadavres en décompositions et des squelettes.Il n’y avait rien à manger sur cette île.Ils mangeaient au compte goutte se qu’on leur apportais.La seule chose qu’on leur apportais c’étais un fruit génétiquement modifier.Ce fruit étais une grenade,une trés trés grosse grenade à se partager.Ces gens étaient affamés et affaiblies.L’île sentait le souffre à plein nez et le cadavre en décomposition.Je suis parti ensuite vers le grand continent pour aller chercher de la vrai nouriture et de quoi soigner ces pauvres gens mais tout d’abord je voulais analiser les échantillons de cette Grenade mais on m’en à empêcher.Donc je me suis promener dans les environs et je suis tomber sur un grand et joli jardin pleins de fruits et de légumes frais et seins,j’ai voulu en prendre pour les apporter au peuple qui mourraient de faim sur cette île mais quelqu’un c’était interposer et ne voulais pas que je prenne un seul de ces aliments.Il m’avais dit que cette terre appartenais à la france mais je lui est répondu que non sa appartenais à tout le monde,j’était folle de rage et dans une colère noire.Dans le rêve la france voulais dire le gouvernement français réptiliens.La grenade veux dire se qu’elle veux dire mais elle était radioactive d’où les malformations du corp.Les gens sur l’île étaient le peuple.L’odeur du souffre était l’odeur de la souffrance.Le manque d’aliments était la famine.Le grand continent qui était riche en nouritures seines était le coin des illuminatis réptiliens et chacun avait son grand jardin de nourriture seine.Il y avait un grand manque d’hygiène sur la petite île du peuple.Il régnait des maladies diverses à cause du manque d’hygiène.L’île était sale avec une odeur insoutenable qui prenais à la gorge et qui piquais et fesais pleurer les yeux.Les gens me disaient “s’il vous plait aidez nous,aidez nous s’il vous plait”. ensuite je me suis réveiller.DSL pour les fautes d’hortographe.

  • Un Président au services des Elitistes et des lobbies prêt à polluer notre terre pour des millénaires

    11 janvier 2010, par NAULLAY

    Un président ami de David de Rothschild et des Francs-maçons (couverture Express 3010), prophète du NWO (déclamation à l’Onu dès le 25/09/2007, quelques mois après l’élection), un président qui organisa l’opération Pandémie et Vaccination, qui organisa les opérations Grenelles, Taxe Carbone et projet de gouvernance mondiale de Copenhague…pouvons nous encore croire qu’il sert les intérêts du peuple et pas ceux des lobbies et des élitistes du NWO ?
    Alors organiser l’opération d’empoisonnement massif, à petites doses, de la population en diluant des déchets radioactifs est bien dans le logique de folie de ce psychopathe.
    Il est évident, que nous sommes entrés dans des temps de délire et de folie de la part des Elitistes, prêts à tout pour détruire notre planète (effondrement économique, faux terrorisme et attentats, pandémies, pollution généralisée…) et pour détruire nos libertés et bien pire, nos esprits en nous conditionnant à la peur et à l’obéissance.
    Mais ils dérapent.Ce dernier avatar, est la goutte qui fait déborder le vase, en répandant sciemment la radioactivité sur la France, pour le lobby nucléaro-industriel et sans doute aussi pour des raisons occultes : les radiations sont des vibrations qui altérent notre ADN !
    Nous avons là, une OCCASION de DECREDIBILISER ce pouvoir psychopathe. La Radioactivité est ce qui fait très peur ; rappelons nous de Tchernobyl et de Three Miles Island. Répandons cette information auprès de nos proches et sur Internet de manière virale. Plus personne ne pourra croire que le gouvernement de Sarközy de Nagy Bocsa oeuvre pour l’intérêt des Français !
  • Le gouvernement veut couvrir la France de matières radioactives ?

    10 janvier 2010, par Kunda

    Merci pour l’article ,
    C’est une … déclaration de guerre ..plus visible que les comestibles aux ogm et autres composants tel que la phénylalanine entre autres .
    Ils doivent vraiment ce marrer en haut ..”Pourquoi se cacher ? Ils sont tellement mou du bulbe que même au courant ils ne feront rien”
    Kunda
    • Le gouvernement veut couvrir la France de matières radioactives ?

      10 janvier 2010, par Sendrix

      Personnellement, je vais m’acheter un compteur geiger, me renseigner sur les taux légaux et tout mesurer. Même sur le lieu du travail d’ailleurs… Au lieu d’acheter un téléphone portable, achetez un compteur Geiger ! :) Les prix commencent à 250 euros. Je le tiendrai à disposition de mon entourage. Ca me fait penser à ces films post-apocalyptiques dont les héros se promènent avec tout un tas d’appareil de mesure… Enthousiasmant, tout ça… !

    • Le gouvernement a déja couvert la France de matières radioactives

      12 janvier 2010, par zef

      @ Sendrix : et bien tu ne va pas etre déçu, ton compteur va constamment te signaler de la radioactivité au point de te mettre le moral à zéro ; de plus certains éléments naturels comme l’argile ont un potentiel radioactif, mais la c’est different.
      de toute maniere nous sommes depuis longtemps entouré de cette horreur, ce qu’ils ont fait avec les tours jumelles en les recyclant ils l’ont fait aussi avec tchernobyl et bien d’autres, la loi des marchés étant la parole de dieu…par exemple ton pc doit emettre de la radioactivité sans doute…
    • Le gouvernement a déja couvert la France de matières radioactives

      12 janvier 2010, par justin31

      il va falloir que je retrouve un documentaire visionné il y a peu dont une partie étudiait l’épandage naturel de l’usine de retraitement de la hague, épandage légal à travers les fumées de matière radioactive. A un relâchement donné dans l’atmosphère, on avait en une semaine (je devrais parler au présent car c’est toujours d’actualité) le recouvrement de toute la france et d’une bonne partie de l’europe.
      J’ignore ses détails de fonctionnement, mais on peut parier qu’elle marche plus d’un jour par an. Donc, on se fait déjà arroser, en toute connaissance de cause de tous les responsables privés ou publics, politiciens ou non.
    • Le gouvernement a déja couvert la France de matières radioactives

      7 mai 2010, par clairebroget

      C’est véritablement un scandale !!






Mais la loi est ainsi faite qu’ils ne testent que la radioactivité de l’uranium mais pas celle des autres radio nucléides très dangereux…

Rappel de la France voisine qui envoie ses déchets ailleurs:





Depuis 2002, le Code de la santé publique français interdisait l’ajout ou l’utilisation de substances radioactives pour la fabrication de biens de consommation et de matériaux de construction. 
Toute acquisition et cession de sources radioactives étaient sévèrement encadrées. 
Ce n’est désormais plus le cas. 
Le 5 mai 2009, quatre ministères – celui de l’Ecologie, de la Santé, de l’Economie et du Logement – ont signé un arrêté interministériel qui permet de déroger à cette interdiction. 
Le texte est entré en vigueur malgré l’avis défavorable de l’Autorité de sûreté nucléaire.
Cela signifie que demain, si EDF veut se débarrasser de ses gravats faiblement radioactifs générés par le démantèlement de la centrale de Brennilis, en Bretagne (la première centrale nucléaire française à être démantelée), elle aura la possibilité de les céder ou les vendre par exemple à une cimenterie. 
Celle-ci transformera les gravats en matériaux de construction, qui serviront ensuite à bâtir des bureaux, des logements, des écoles ou des hôpitaux… 
Idem pour Areva.
Ils peuvent aussi les exporter en Suisse…

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