Ado. et troubles de la personnalité, causes et solutions


Résumé:

Il y a trop de chlore et de chimie ( hormones, perturbateurs endocriniens, nano-particules… ) not. dans l’eau potable, l’air et les aliments. La qualité des nourritures et des boissons est catastrophique…

Solutions:
Quelques plantes recommandées: Les “aliments de la joie” (notamment l’épeautre, l’ortie, les amandes, les châtaignes) pour se revitaliser et aider à conserver une bonne santé physique, psychique et spirituelle.

” Les médecins spécialistes nous mettent en garde contre la nourriture industrielle. Deux Américains sur trois meurent des suites d’une mauvaise alimentation. Les autorités sanitaires reconnaissent toutes qu’il faut remplacer l’alimentation industrielle sans aucune valeur nutritive, trop riche en protéines animales, en graisses, en sucres et en sel, par une alimentation à base de céréales complètes, de fruits et de légumes.

Dans un tel contexte, la thérapie fondée sur l’alimentation préconisée par sainte Hildegarde, thérapie vieille de 900 ans, est de nouveau d’actualité. La châtaigne et l’épeautre, que l’on peut utiliser pour la cuisson et la pâtisserie et qui nous donnent le ” Habermus ” de grande valeur nutritive (bouillie d’épeautre chaude) et le savoureux pain d’épeautre, sont au centre de l’art culinaire d’Hildegarde. Parce qu’ils sont naturellement protégés par leur enveloppe dure, l’épeautre et la châtaigne peuvent être cultivés sans polluants chimiques.


Manger notamment des châtaignes, …, sources de Gaba, (acide gamma aminobutyrique) qui participe, en synergie avec la vitamine B6, à la régulation de l’activité du cerveau.

plus:
Magnésium
Soleil
Sérotonine
Omégas 3a
Safran
Artichaut, brocolis…
Millepertuis



Analyses:


La biologie du stress
Le stress nous permet de faire face et de nous adapter aux innombrables demandes de l’existence. Le stress est donc une réaction normale. Seulement lorsqu’il devient chronique, il finit par occasionner des dégâts à la fois psychiques et physiques.
Le stress agit en trois phases qui sont 1-l’alarme, 2- la résistance, 3- la récupération.
  • La phase 1 d’alarme a pour but de mettre le corps en situation de combattre ou de fuir. La respiration et le pouls s’accélèrent, les mains deviennent moites… Le facteur de stress peut être psychologique tout autant que physique. Pourquoi ces symptômes ? Lorsque l’on perçoit un facteur de stress, des impulsions nerveuses stimulent une petite glande du cerveau, l’hypothalamus. L’hypothalamus alerte alors deux autres glandes : l’hypophyse et les surrénales, qui augmentent aussitôt de volume et déversent dans le sang une hormone appelée adrénaline. L’adrénaline provoque l’augmentation du rythme cardiaque, le relâchement des muscles respiratoires et digestifs (ce qui explique qu’on ait du mal à s’alimenter pendant un stress) et la dilatation des pupilles
     
  • La phase 2 ou phase de résistance/vigilance est censée permettre au corps de s’adapter à la situation à laquelle il vient d’être confronté. L’organisme agit comme si sa survie était menacée. Une autre hormone — le cortisol — prend le relais. La tension artérielle grimpe, le sang quitte les régions périphériques pour affluer vers les organes essentiels : cœur, poumons, foie (d’où la pâleur de la peau après un choc physique ou émotionnel). Le sang quitte aussi certaines régions du cerveau, ce qui affecte le jugement. Enfin, le système immunitaire est déprimé.
     
  • La phase 3 commence au moment où disparaît le sentiment de stress. Les sécrétions hormonales diminuent, le sang reflue vers la périphérie. Le corps en profite pour se détendre et réparer les dégâts subis en phase 2.
Par suite de la tension extrême que nous faisons peser sur nos organes clés, c’est au cours de la phase 2 que nous sommes les plus vulnérables.  « Malheureusement, explique le docteur Richard Earle, directeur de l’Institut canadien du Stress-Fondation Hans Selye, de nombreuses personnes restent dans cette phase de résistance bien après que le défi auquel elles étaient confrontées ait disparu. » Incapables de se relaxer, elles sont les vraies victimes du stress.
Lutter contre le stress, c’est limiter le séjour en phase 2. Les molécules qui vous sont conseillées dans notre programme antistress répondent à ce critère. Elles facilitent l’adaptation aux situations de stress. Elles peuvent aider à conserver son calme et ses facultés, rester énergique et efficace.
Pourquoi du magnésium ? 


Le magnésium est l’anti-stress par excellence. De très nombreux travaux montrent que le magnésium est un calmant, et que le manque de magnésium augmente de manière spectaculaire la vulnérabilité au stress[1]. Un exemple : moins on a de magnésium, plus on est sensible au bruit. Tout stress provoque une fuite urinaire de magnésium, ce qui peut entraîner la victime du stress dans un cercle vicieux, d’où il ressort épuisé.

 Le magnésium réduit le stress en empêchant la montée du cortisol. C’est aussi un élément dont le corps a besoin pour se procurer de l’énergie. Le magnésium permet donc de combattre le stress en s’opposant aux conséquences d’un taux de cortisol excessif, et en améliorant l’énergie disponible. Avoir chaque jour suffisamment de magnésium permet de conserver toutes ses facultés face à un stress aigu, mais aussi d’éviter la fatigue latente qui touche souvent les stressés chroniques.
Des apports insuffisants
Plus de 75 % de la population ne reçoit pas par l’alimentation les quantités recommandées pour ne pas être en déficit, sans compter la surutilisation due au stress. Le déficit en magnésium est le déficit micronutritionnel le plus fréquent.

Pourquoi de la vitamine B6 ?L’efficacité du magnésium est renforcée par la vitamine B6, qui le « fixe » dans les cellules.
Mais cette vitamine a un autre intérêt : elle est utilisée par le cerveau pour fabriquer deux substances (GABA et sérotonine), dont dépendent la relaxation, le sentiment de bien-être et le sommeil. La vitamine B6 est également nécessaire à la production de taurine, un acide aminé qui diminue la tension nerveuse à la fois au niveau des cellules musculaires qu’elle rend moins réactives au stress et au niveau des neurones cérébraux qu’elle rend moins excitables.
Le déficit en vitamine B6 touche souvent des personnes stressées, anxieuses, irritables[2]. Le stress entraîne une perte importante de cette vitamine parce que c’est le passage du cortisol par le foie qui en consomme.
Pourquoi de la tyrosine ?Dans une situation stressante (phase 1), les neurones noradrénergiques (ceux qui synthétisent, stockent et utilisent la noradrénaline comme neurotransmetteur) sont sollicités de manière excessive. Cette stimulation provoque l’épuisement rapide des réserves de noradrénaline, qui est un messager de l’attention, de la performance, et du plaisir. C’est la raison pour laquelle des stress répétés peuvent conduire à des états dépressifs, puisque de nombreuses dépressions sont caractérisées précisément par un déficit de noradrénaline.
Certains chercheurs pensent que l’épuisement de la noradrénaline qui fait suite à un stress de phase 1 entraîne une augmentation de la sécrétion de cortisol, caractéristique des stress de phase 2.
Pour résumer :
  • stress de phase 1 : activation puis épuisement de la noradrénaline, d’où :
  • activation des surrénales avec sécrétion de cortisol, et passage au stress de phase 2.
Pour contrer cette cascade d’événements néfastes, il faut trouver un moyen d’éviter l’épuisement de la noradrénaline dans le cerveau. Or, la noradrénaline est précisément fabriquée à partir de l’acide aminé tyrosine.
Chez l’animal soumis à un stress (chocs électriques), des suppléments de tyrosine préviennent l’épuisement de la noradrénaline dans plusieurs régions du cerveau et freinent l’afflux de cortisol[3].
Des mécanismes identiques existent chez l’homme, comme l’ont montré deux études [4] [5]. Par exemple, lorsqu’on soumet expérimentalement des hommes au froid et au manque d’oxygène, des suppléments de tyrosine réduisent les maux de tête, la tension et la fatigue et limite la baisse de la vigilance, de la mémorisation, du temps de réaction et des capacités mentales. Dans une autre étude[6] contre placebo, la tyrosine a amélioré les fonctions cognitives chez des volontaires qui s’acquittaient d’une batterie de tests (très sensibles au stress) tout en étant exposés à un bruit continu de 90 décibels.
Pourquoi de la vitamine C ?La vitamine C est intéressante pour deux raisons. Tout d’abord elle est antioxydante or le stress entraîne une dépense d’énergie. Il oblige le corps à brûler plus de calories ce qui génère automatiquement plus de radicaux libres. Ainsi le stress nous coûte non seulement de l’énergie, du magnésium et de la vitamine B6 mais il nous coûte aussi des antioxydants nécessaires pour éponger le surplus de radicaux libres.
Ensuite la vitamine C à haute dose permet lors d’un stress, de réduire la sécrétion de cortisol[7]. Dans un essai contrôlé randomisé (2 groupes de 54 personnes), les chercheurs ont observé une moindre élévation de la pression artérielle (systolique et diastolique) et une moindre sécrétion de cortisol à la suite d’un stress psychologique (prise de parole en public, exercice de calcul mental) par rapport au groupe placebo.
Pourquoi de la valériane ?

La valériane a une action sédative, spasmolytique et relaxante. Un essai clinique portant sur 24 sujets et publié en 2001 a montré que la prise de valériane (600 mg d’extrait par jour) avait permis d’atténuer la réaction au stress.[8] Des chercheurs britanniques ont réalisé un essai clinique en 2002 portant sur 36 sujets prenant soit de la valériane, soit du kava. Ils ont constaté que les deux plantes permettaient d’améliorer les réactions psychologiques et physiologiques aux situations de stress par rapport à celles d’un groupe-témoin de 18 sujets. En plus de faire baisser la tension artérielle des patients et de ralentir leur rythme cardiaque, la valériane a diminué leur tension nerveuse.[9]
En outre de nombreuses études ont montré qu’elle réduit le temps d’endormissement et améliore la qualité du sommeil.
Pourquoi du ginkgo ?Pour Jean-Robert Rapin, professeur de pharmacologie, directeur scientifique du centre européen de bioprospective, le ginkgo est un antistress de référence qui s’adresse en particulier aux personnes âgées facilement « stressables ». Le ginkgo agit sur des récepteurs aux benzodiazépines périphériques.
Son effet se fait sentir généralement en 7-8 jours. 
Un essai contrôlé randomisé mené avec 70 jeunes adultes a montré que la prise d’un extrait de ginkgo biloba limitait l’augmentation de la pression artérielle lors d’un stress sans que le rythme cardiaque soit affecté. Elle a également limité la sécrétion de cortisol.[10]
Pourquoi des phytostérols ?Un stress physique intense peut à la longue altérer les performances du système immunitaire. Un essai contrôlé randomisé mené chez des marathoniens a montré que la prise d’un complexe de phytostérols (bêta-sitostérol + glucoside de bêta-sitostérol) pouvait s’opposer à cette immunosuppression en abaissant le taux de cortisol.[11]
Pour mieux gérer le stress 

Faire de l’exercice régulièrement


Selon l’Arizona State University, les personnes qui font du sport présentent une réponse faible aux situations de stress : elles ont tendance à sécréter moins d’adrénaline que les sédentaires. Le sport étant un facteur de stress pour le corps, des séances répétées agiraient comme des «vaccins» et augmenteraient les capacités du sportif à faire face aux autres formes de stress.

Sans parler de compétition, le simple fait de pratiquer une activité physique permet de réconcilier le corps et l’esprit en libérant notamment certaines hormones du bien-être aux vertus antalgiques : les endorphines. Choisir un sport qui plaît, en privilégiant les sports d’endurance tels que la natation, la course à pied, la marche, la gymnastique ou encore le vélo.
Rire ou sourire le plus fréquemment possible.

Le rire, la gaieté activent l






Les substances sont dites modulatrices car elles diminuent ou augmentent l’effet du GABA, mais sont sans effet en absence de GABA. Celles qui diminuent l’efficacité du GABA, donc la perméabilité au chlore, auront un effet anxiogène. Celles au contraire qui augmentent l’efficacité du GABA, et par conséquent la perméabilité au chlore, auront un effet anxiolytique. C’est le cas des de benzodiazépines, le potentialisateur le plus puissant de la perméabilité au chlore donc de la puissance inhibitrice du GABA.

LES NEUROTRANSMETTEURS DE L’ANXIÉTÉ

Depuis que l’on a découvert le mode d’action des benzodiazépines, ces médicaments anxiolytiques, tout porte à croire que le neurotransmetteur GABA ainsi que son récepteur joue un rôle fondamental dans le contrôle de l’anxiété.

En effet, quand des benzodiazépines sont ingérées, elles vont se fixer sur un site spécifique du récepteur GABA. La présence de benzodiazépine sur ce site va potentialiser l’effet du GABA et diminuer d’autant plus l’hyperactivité cérébrale associée à l’anxiété.

Comme c’est souvent le cas, des molécules endogènes analogues aux benzodiazépines ont été isolées dans le cerveau et serait un moyen naturel d’ajuster l’inhibition neuronale du GABA.

Différents aspects de l’anxiété semblent aussi être influencés par d’autres systèmes de neurotransmetteurs. Plusieurs laboratoires s’intéressent en particulier au rôle de la sérotonine. Cette molécule, dont la source principale se situe dans les noyaux du raphé du tronc cérébral, est connue pour son rôle modulateur de l’appétit, le sommeil, l’humeur, la libido et les fonctions cognitives. Or ces fonctions sont toutes perturbées par l’anxiété.

L’hypothèse d’un rôle de la sérotonine dans l’anxiété est aussi supportée par les liens étroits que ce neurotransmetteur entretient avec le locus coeruleus, noyau producteur de noradrénaline avec de très denses projections à l’amygdale. En fait, les systèmes de sérotonine et de noradrénaline sont si intimement liés par de nombreuses connections réciproques qu’une modification dans l’un affecte inévitablement l’autre.

Par ailleurs, on sait que le souvenir d’un événement chargé d’émotion s’imprègne plus durablement dans notre mémoire grâce à l’action de la noradrénaline sur les récepteurs bêta-adrénergique de l’amygdale.

LE RÉCEPTEUR GABA

Parce qu’il est le principal neurotransmetteur inhibiteur dans le système nerveux des mammifères, le GABA est impliqué dans un grand nombre de fonctions physiologiques. Cette diminution de l’activité nerveuse se réalise grâce au récepteur GABA qui, lorsqu’il est activé par le GABA, hyperpolarise le neurone favorisant l’entrée d’ions chlore chargés négativement.

L’action de plusieurs substances pharmacologiques peuvent moduler l’action du GABA en se fixant sur son récepteur. Ces substances comme les benzodiazépines, les barbituriques, la picrotoxine, certains stéroïdes ou même l’alcool vont se fixer sur le récepteur à des endroits différents du GABA.

Ces substances sont dites modulatrices car elles diminuent ou augmentent l’effet du GABA, mais sont sans effet en absence de GABA. Celles qui diminuent l’efficacité du GABA, donc la perméabilité au chlore, auront un effet anxiogène. Celles au contraire qui augmentent l’efficacité du GABA, et par conséquent la perméabilité au chlore, auront un effet anxiolytique. C’est le cas des de benzodiazépines, le potentialisateur le plus puissant de la perméabilité au chlore donc de la puissance inhibitrice du GABA.

Les techniques de la biologie moléculaire ont permis d’isoler au moins trois types de récepteur au GABA qui eux-mêmes sont formés de plusieurs sous-unités protéiques complexes .

La châtaigne | Dépourvue de gluten, riche en fibres, vitamines et …

www.alimentation-nouvelle.com/chataigne/

26 août 2016 – La châtaigne : un fruit riche en fibres, vitamines et minéraux ! … en amidon résistant, la châtaigne est également une très bonne source de fibres, … protéines de la châtaigne apportent d’importantes quantités de GABA (acide …

 L’art de guérir de sainte Hildegarde est révolutionnaire, car elle prend en considération tous les facteurs qui sont déterminants pour ce renouveau médical. En arrière fond de cet art de guérir de sainte Hildegarde, nous distinguons clairement une méthode sous forme de six règles d’or. Ces règles sont : l. puiser les remèdes dans le trésor de la création, 2. transformer les aliments en remèdes, 3. chercher à atteindre un équilibre sain entre le travail et la détente, 4. maintenir l’équilibre entre sommeil et phase active, 5. nettoyer, purifier le corps et solliciter les moyens de défense propres de l’organisme par des saignées, extraction de sang par ventouses ou sangsues, (moxibustion), des bains et du sauna, 6. purifier l’âme et stimuler les ressources de guérison spirituelles universelles, que l’on trouve dans sa foi, en pratiquant le jeûne et la miséricorde.

Quelques plantes recommandées: Les “aliments de la joie” (notamment l’épeautre, l’ortie, les amandes, les châtaignes) pour se revitaliser et aider à conserver une bonne santé physique, psychique et spirituelle.

” Les médecins spécialistes nous mettent en garde contre la nourriture industrielle. Deux Américains sur trois meurent des suites d’une mauvaise alimentation. Les autorités sanitaires reconnaissent toutes qu’il faut remplacer l’alimentation industrielle sans aucune valeur nutritive, trop riche en protéines animales, en graisses, en sucres et en sel, par une alimentation à base de céréales complètes, de fruits et de légumes.
Dans un tel contexte, la thérapie fondée sur l’alimentation préconisée par sainte Hildegarde, thérapie vieille de 900 ans, est de nouveau d’actualité. La châtaigne et l’épeautre, que l’on peut utiliser pour la cuisson et la pâtisserie et qui nous donnent le ” Habermus ” de grande valeur nutritive (bouillie d’épeautre chaude) et le savoureux pain d’épeautre, sont au centre de l’art culinaire d’Hildegarde. Parce qu’ils sont naturellement protégés par leur enveloppe dure, l’épeautre et la châtaigne peuvent être cultivés sans polluants chimiques.
En comparaison avec d’autres régimes biologiques et d’autres thérapies naturelles, la thérapie alimentaire d’Hildegarde nous informe sur les vertus curatives des fruits et légumes, l’usage correct des herbes médicinales et les effets curatifs de la viande, du foie et du poisson. Le bilan de l’art culinaire d’Hildegarde est à la fois simple et fabuleux : rien qu’avec une nourriture à base d’épeautre, on peut prévenir et guérir la plupart des maladies dues à l’alimentation, pour autant que cela soit encore possible.
Les conseils que l’on trouvera pour une vie heureuse, saine, pleine de vigueur, se réfèrent aux neuf livres d’Hildegarde, écrits en latin, sur les vertus curatives des aliments que nous offre la nature, notamment la Physica, et son traité de médecine Causae et Curae sur l’origine des maladies et la manière de les soigner. Ces principes nutritionnels ont été redécouverts pour la première fois peu après la deuxième guerre mondiale par le Dr Gottfried Hertzka, de Constance, qui les a appliqués à ses malades. Depuis, ils ont maintes fois fait leurs preuves dans la vie quotidienne, même dans des situations désespérées.
Les aliments sont ” source de vie “, ils sont l’un des moyens qui nous sont offerts pour conserver et retrouver la santé. II ne faut donc pas laisser la culture, le hasard ou l’habitude nous dicter le choix de ce que nous mangeons.

Née en 1098 à Bockelheim en Allemagne à 25 km au sud de Mayence, de parents nobles, Hildegarde était la cadette d’une famille de 10 enfants.

Ste Hildegarde fut parmi les premiers saints pour lesquels une procédure officielle de canonisation fut appliquée, mais la procédure était si longue qu’aucune des quatre tentatives de canonisation ne fut menée à son terme (la dernière se déroula en 1244, sous le pape Innocent IV), et Hildegarde resta une bienheureuse. Cependant, elle fut très vite qualifiée de sainte par le peuple, et à la fin du xvie siècle, comme elle était l’objet d’une dévotion de longue date, son nom fut inscrit au martyrologe romain sans autre formalité, avec le titre de sainte.

Hildegarde est une sainte que le Pape Jean-Paul II  a canonisée de facto.

En effet, en 1979, à l’occasion du 800ème anniversaire de la mort d’Hildegarde, le Pape Jean Paul II lui a composé un hymne intitulé «la grande bénédictine». En peu de mots, il la situe comme une sainte d’une richesse exceptionnelle.

Lettre au Cardinal Hermann Volk, Evêque de Mainz à l’occasion du 800ème anniversaire de la mort de Sainte  Hildegarde (8 septembre 1979)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/letters/1979/documents/hf_jp-ii_let_19790908_800-ildegarda_it.html

Comme le voulait la coutume, elle fut consacrée à Dieu en tant que dîme de la famille dès l’âge de 8 ans et confiée à Mère Jutta Von Spannheim, supérieure des moniales recluses de Disidodenberg qui devait lui apprendre à lire et à écrire et lui enseigner le latin afin de lui donner une éducation fondée sur la règle de saint Benoît. En fait, Hildegarde n’a pratiquement rien appris des hommes, c’est le ciel qui lui a donné un enseignement magistral sur tous les règnes de la nature depuis la création du cosmos. Au moment de son jubilé, notre pape Jean-Paul II dira d’elle: “Comblée dès l’âge tendre de dons célestes, elle pénétra en profondeur les mystères de la théologie, de la médecine, de la musique et d’autres arts. Elle écrivit de nombreux livres et mit en lumière la relation existant entre la rédemption et la création…” Vers 18 ans, elle prononce ses voeux de moniale bénédictine. Quelque temps plus tard, elle sera maîtresse des novices puis sera élue Mère abbesse à la mort de Jutta en 1136. Elle déplaça sa communauté de Diessenberg à Rupertsberg près de Bingen vers 1147 et sera une des voix les plus écoutées du XIIème siècle dans le nord de l’Europe. Atwater dit d’elle: “Hildegarde était la première des grandes mystiques allemandes, prophétesse et poète, médecin et moraliste politique qui réprimanda des papes et des princes, des évêques et des laïcs, d’une probité entière et d’une justice sans erreur”. Visionnaire dès l’âge de trois ans, elle étonne son entourage en décrivant un veau à l’intérieur du ventre de sa mère, celui-ci naîtra avec une tache sur son pelage tel que décrit quelque temps plus tôt. Ses visions sont à la fois prophétiques et mystérieuses. Il lui est demandé “d’en haut” d’écrire ce qu’elle voit. Effrayée, elle n’obéit pas, sa santé alors chancelante l’oblige à s’aliter, ce qu’elle considère comme une punition. Encouragée par son confesseur le moine Volmar, qui plus tard lui servira de secrétaire, elle commence à écrire le Scivias ou livre des visions dont la rédaction va durer 10 ans. Dès qu’elle écsa santé s’améliore, ainsi son existence va être rythmée par la séquence maladie-vision, expression-guérison. Les premières pages du Scivias seront soumises à l’archevêque de Mayence. Une commission d’enquête épiscopale déclarera que “ces prophéties sont de même nature que celles des prophètes”. Saint Bernard, abbé de Clairvaux, supplia le pape de ne pas laisser cachée une si grande lumière. Le pape Eugène III fit lecture publique de ses écrits au concile de Trèves devant les cardinaux, évêques et théologiens rassemblés et en reconnut la validité. Hildegarde nous décrit un bouleversement dans la physiologie humaine suite au péché d’Adam. Les composants de l’organisme sont transformés et la bile jaune devient la bile noire ou mélanché qui est responsable de nombreuses maladies. “Si l’homme ne possédait pas l’amertume de la bile et la noirceur de la mélancolie, il serait toujours en bonne santé” nous dit-elle. Elle va donc nous indiquer les différents moyens de nous libérer de cette bile noire. Dieu créa quatre éléments: le feu, la terre, l’eau et l’air. Hildegarde nous assure que ces quatre éléments sont dans l’homme et que celui-ci agit avec eux. Ils sont tellement associés qu’ils ne peuvent être séparés l’un de l’autre et assurent la structure du corps. Nous devons déduire que la santé découle de l’harmonie des éléments et la maladie de leur désordre. Certains aliments ont donc la propriété de produire cette fameuse “bile noire” provoquant tristesse, dépression, mal de vivre. D’autres au contraire rendent joyeux et favorisent le travail intellectuel et la clarté d’esprit. A côté de ce travail intellectuel et religieux, Hildegarde soigne tous ceux qui viennent la voir. Sa notoriété a passé les frontières. De partout les pèlerins arrivent à pied ou a cheval, un peu pour écouter les prêches et beaucoup pour être guéris. La liste des miracles s’allonge jour après jour. Les témoignages se propagent. C’est l’histoire de Berthe, une servante, qu’une tumeur au cou empêche de manger: Hildegarde fait un signe de croix sur la grosseur qui disparaît. C’est l’histoire d’une jeune mère et de son enfant aveugle, sur le même bateau qu’hildegarde: la religieuse trempe la main dans le fleuve et bénit l’enfant en lui versant de l’eau sur les yeux; alors, l’enfant voit. C’est aussi tous ces récits de miracles à distance: un infirme prie pour qu’Hildegarde l’aide et il la voit en vision qui s’approche de lui, impose les mains et le remet sur pieds. Mais Hildegarde n’use pas de ses pouvoirs surnaturels dans tous les cas de figure: la prière, les conseils de modération, les soins par les plantes ou les minéraux sont autant d’armes pour éloigner le mal et la maladie. Hildegarde meurt le jour qu’elle avait prédit: le 17 septembre 1179, entourée des religieuses de son couvent. L’assistance attristée est témoin d’un nouveau prodige: le ciel est illuminé par deux arcs-en-ciel, venus des quatre coins de l’horizon, forment une croix au-dessus du monastère. La croix lumineuse et colorée se redresse, grandit, jusqu’à emplir tout le ciel. Ceux qui assistent à cet étonnant phénomène ne sont pas surpris: le ciel ne peut que rendre hommage à la sainte.

Chez Hildegarde la maladie n’est pas un fardeau ni une chose épouvantable et terrifiante, mais une chance de modifier toute sa vie, de se libérer de ses charges (de ses vices) et de devenir un homme nouveau.

Dieu apporte son aide à l’homme non pas en supprimant la maladie ou la mort, mais pendant que l’homme se transforme, se convertit et se débarasse du style de vie qui le rendait malade. La foi délivre du péché et incite à la conversion. C’est tout à fait d’actualité: l’incroyance ne voit que la superficie de la réalité, le monde matériel – et comme la science strictement et unilatéralement orientée vers les phénomènes numérables et mesurables – elle ne reconnaît que ce qu’elle peut mesurer, compter et peser. C’est particulièrement pour notre temps, ou la civilisation et la désunion ont amené les hommes à désapprendre les mystères de Dieu, qu’Hildegarde projette une lumière nouvelle dans cette nuit. Grâce à elle, les chrétiens peuvent de nouveau remplir leur complète mission par la proclamation et par des soins éclairés, ainsi que saint Benoît, patriarche (en Occident) de l’Ordre monastique dont fit partie Hildegarde, l’a dit au chapitre 36 de sa “Règle”: “On prendra soin des malades avant tout et par-dessus tout, les soignant comme s’ils étaient le Christ en personne, puisqu’il a été dit: “J’ai été malade, et vous m’avez visité” (Mt 25,36) et “Ce que vous avez fait à l’un de ces petits, c’est à Moi que vous l’avez fait”” (Mt 25,40). En ce sens, la médecine hildegardienne est un cadeau de Dieu pour notre temps. Une authentique guérison comporte aussi l’équivalent psychique de la maladie, le sens de la maladie. Qu’est-ce que Dieu veut me dire par cette maladie ? Une personne guérie d’après Hildegarde est donc ensuite en meilleure santé qu’auparavant, chose que l’on ne peut affirmer de toutes les méthodes modernes de traitement. La médecine hildegardienne est une médecine préventive. Il est plus aisé de prévenir que de traiter les maladies de la civilisation moderne, comme, par exemple, les maladies de la circulation cardiaque ou le cancer. Le régime préconisé par Hildegarde et un convenable mode de vie sont plus importants que tous les médicaments et les interventions chirurgicales. Chez Hildegarde, il n’y a pas du tout de ces interventions et des opérations. Et l’on peut penser que viendra bientôt un temps où l’on s’étonnera de la tentative de vouloir tout guérir par des opérations ou des drogues merveilleuses (cortisone, antibiotiques). Les traitements indiqués par Hildegarde présentent des analogies avec les procédés modernes de traitements naturels, sans pourtant s’identifier à eux. Quel procédé curatif peut-être employé dans la médecine hildegardienne ? Le fondement, c’est la vérité sur le régime alimentaire et le mode de vie. Si Hildegarde a raison, nous devons commencer par là: le régime est plus important que toutes les drogues. Le mystère des produits alimentaires se trouve dans la subtilité qui, sans Hildegarde, ne serait connue de personne. La “subtilité” est le nom qu’Hildegarde a souvent donné à son livre de médecine. La subtilité, chez Hildegarde, signifie ce que Dieu a particulièrement caché pour l’homme dans les choses naturelles en vue de l’homme, ce que précisément personne ne connaît, sauf Dieu seul et Hildegarde à laquelle Il l’a montré. Il y a très peu de produits alimentaires qui soient cent pour cent excellents pour l’homme. De ce petit nombre font partie l’épeautre, les châtaignes, le fenouil. Un mode sain de vie comporte aussi, chez Hildegarde, la diététique chrétienne courante de la mesure en toutes choses: le manger, la boisson, la sexualité, le sommeil et le mouvement. Dans son Manuel Hildegarde a écrit maintes fois là-dessus, et elle en a aussi donné les raisons. Elle a même écrit sur l’influence que le vent et le sommeil, les saisons et les zones cultivées peuvent exercer sur le régime et sur l’être humain. Elle traite des vertus des quatre éléments du monde (le feu, l’eau, l’air et la terre), de l’influence de la qualité de l’eau et de la nature du sol sur les aliments et la récolte. Chez Hildegarde, nous sommes à l’abri des exagérations: ni un végétarisme extrémiste, ni la nourriture crue, ni l’antialcoolisme radical ne sont sanctionné en bloc par Hildegarde. Le vin et la bière ont une valeur diététique tout à fait importante, soit comme remède, soit comme boisson. Hildegarde attache du prix au fait éventuel qu’un aliment quelconque puisse rendre joyeux ou triste, ou exercer une influence psychique négative. Qui pourrait aujourd’hui nous dire là-dessus quelque chose d’universellement reconnu ? Qui donc délivre notre organisme de nos poisons ? L’homme acquiert grand nombre de maux au cours de sa vie par un mode irrationnel de vie (suralimentation), par la pollution de l’environnement ou par des violences contre l’harmonie de la création, qui amènent des humeurs corporelles nocives; causes de maladies. Pour de telles choses précisément Hildegarde a prévu un grand nombre de procédés d’élimination qui enlèvent les poisons, ou de cures purifiantes sur la peau au moyen de bains, de sauna, d’enveloppements et d’onctions. A ce titre, le jeûne, une opération sans bistouri, joue un rôle important comme un excellent moyen universel de changement de mentalité. Hildegarde écrivait en latin; mais chez elle beaucoup de mots courants ont une signification particulière, par exemple le mot viriditas, la verdeur, la vivacité. Ce mot n’apparaît jamais en quelque autre écrit médical. Hildegarde nomme viriditas ce qui vit, l’énergie vitale qui vient de Dieu, la force de la jeunesse, de la sexualité, la vivacité des germes, la multiplication des cellules et la force de régénération, la fraîcheur et la créativité. La faiblesse de la vie, la perte de l’énergie vitale consiste en la tragédie de la perte de la foi, dans le péché, dans le dessèchement de la foi. Un homme desséché perd de sa capacité de créativité, et la guérison et la délivrance hors de ce désert proviennent du don de la foi par Jésus-Christ. Hildegarde appelle donc la Vierge Marie viridissima Virgo. Une autre notion hildegardienne est la bile noire, la mélanchè, d’où est formé le mot “mélancolie”. La médecine hildegardienne repose sur l’idée que tous les processus à l’intérieur de l’homme sont à ramener à des écoulements et des substances biochimiques. Ce qui rend triste et qui joue un rôle dans toute maladie grave, Hildegarde l’appelle la substance noire (la substance colorante de la bile), qui a été formée, à partir d’une bile originelle, par la chute de l’homme dans le péché. Le calcul biliaire qui était, chez Adam, clair comme le cristal s’est transformé, du fait du péché originel, en substance noire dans la bile (c’est la mélanchè proprement dite) et en acide biliaire qui est apparenté avec le cholestérol et les hormones sexuelles. Cette “mélanchè” se trouve dans le sang, davantage chez les gens mal portants que chez les bien portants. Beaucoup de processus corporels et psychiques sont par là génétiquement influencés, et c’est le propre de la médecine hildegardienne d’éliminer ces substances propres à chauqe être humain et qui déclenchent la maladie. Sur le principe de la neutralisation de la “mélanchè” reposent aussi quelques remèdes actifs contre la mélancolie. Au contraire, bien des formes fausses de vie, comme par exemple, un repas de midi englouti précipitamment sans aucune esthétique (fast food), accroissent cette substance dépressive. La médecine hildegardienne est un art de guérir l’âme. Hildegarde n’a pas seulement composé un livre traitant spécialement d’une psychothérapie (le “Liber vitae meritorum”), mais elle a aussi décrit des aspects tout à fait courants de la vie quotidienne dans leurs effets corporels. Elle énumère une liste de 35 facteurs de risques évitables; depuis la colère qui délabre les nerfs, le désespoir qui provoque la luxure, jusqu’à la cupidité qui engendre le pessimisme. L’incroyance est la cause de tous les maux, et toute foi accroît le succès de la guérison.

Hildegarde admire l’épeautre et sa force curative avant toutes les autres espèces de céréales.”L’épeautre est la meilleure des céréales. Il réchauffe et engraisse le corps, il est très riche et plus tendre que tous les autres grains. L’épeautre rend saine la chair de quiconque en consomme et génère du sang pur. Il met la joie au coeur et donne de l’entrain. De quelque façon qu’on le mange, sous une forme ou une autre, comme pain ou tel autre mets cuits, l’épeautre est, pour tout dire, excellent et délicat.” (PL 1131 C-D). “L’épeautre est la meilleure des céréales, il réchauffe et lubrifie, est léger et possède une haute valeur nutritive. Celui qui mange de l’épeautre se constitue des muscles robustes. L’épeautre donne une image sanguine adéquate, et il rend gai et joyeux. Que vous en fassiez du pain ou un plat, l’épeautre est excellent et très digeste.” L’épeautre est une céréale très ancienne (Speltae) qui n’appartient pas à la même famille que le blé, elle était toujours largement répandue sous nos latitudes (Europe). Au Moyen-Age, il était considéré comme la plus précieuse des espèces de céréales. Il y a 500 ans, pour 50 kg d’épeautre on devait payer la valeur de 75 poules. Il s’en fallu de peu que l’épeautre disparût, parce que les cultivateurs se mirent à rechercher la masse et le rapport dans leurs productions, et préférèrent le froment. Mais des agriculteurs aujourd’hui, à notre grande joie, se décident à ensemencer leurs terres d’épeautre à cause de la qualité excellente de l’épeautre. L’épeautre fut minutieusement analysé et comparé avec les espèces de céréales. On constata qu’il contenait de précieuses protéines (des acides aminés essentiels), des graisses, des hydrates de carbone, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments et des substances de lest. L’épeautre garantit à tout l’organisme un apport constant d’énergie. Dans la digestion, des hydrates de carbone sont lentement décomposés, molécules par molécules, et complètement réduits dans le corps en dioxides de carbone et en eau qui sont facilement éliminés sans résidu. En comparaison de cela, la chair (viande) est réduite en acide urique et urée qui sont éliminés comme des substances crasseuses. Par l’apport régulier d’énergie qu’assure l’épeautre, le corps se sent équilibré et enveloppé de la tête aux pieds d’une sensation de chaleur. Il en va tout autrement de la farine de froment, qu’on appelle la fleur des farines, avec le sucre blanc et le glucose. Ces soi-disant calories vides sont aussitôt assimilées par le sang, et provoquent une forte montée de glucose dans le sang. La haute concentration de glucose aboutit à une répartition d’insuline dans le corps, de telle sorte que le taux du sucre dans le sang diminue de nouveau peu après le repas et que le taux d’insuline demeure élevé. Par là, le sujet se sent excité et faible, avec un vif appétit pour ce qui est doux. Du fait des grandes et constantes variations du sucre dans le sang, l’homme se trouve déséquilibré, aisément sujet à la fatigue, sans plaisir pour le travail et soumis à ses variations d’humeur. Particulièrement chez les enfants on observe la tendance à l’adipose, ou bien ce sont des enfants indomptables qui sont constamment en mouvement. L’épeautre est employé comme aliment de base pour le traitement des maladies suivantes: maladies gastro-intestinales (diarrhée, colite ulcéreuse, maladie de Crohn, maladie coeliaque/sprue, constipation, diverticulite, hémorroïdes), névrodermite et allergies d’origine alimentaire, troubles du métabolisme: diabetes mellitus, excès de lipides dans le sang, polyarthrite chronique, dépressions, affections liées à l’absorption d’antibiotiques, ou à l’abus de laxatifs, tumeurs. De toutes les céréales, c’est l’épeautre qui contient le moins de substances inutiles, et celles qu’il contient sont bien supportées par l’organisme, car facilement dégradables. C’est pourquoi Hildegarde écrit: “L’épeautre est la plus douce de toutes les céréales” – entendez qui entraîne le moins de flatulences et de gaz intestinaux. Tout au contraire, les grains d’épeautre qui ont éclaté sous l’effet de la cuisson sont dégradés par la flore intestinale et recomposés en acides acétique, propionique et butyrique qui suscitent le développement d’un milieu intestinal sain, car peu acide, mais également la formation de bactéries lactiques dans l’intestin grêle. Les levures et les moisissures se développent, elles, dans un milieu faiblement basique. Dans un milieu légèrement acide, elles se détachent de la paroi intestinale et sont évacuées avec les selles. Une alimentation à base d’épeautre est par conséquent la meilleure protection qui soit contre la prolifération des levures et la meilleure nourriture pour les bactéries lactiques.

Sainte Hildegarde a énuméré dix-sept qualités en faveur de l’épeautre qui en font une céréale unique : “L’épeautre” est la meilleure des céréales. Il a vertu de réchauffer et d’engraisser (sans donner de mauvaise graisse), il est très riche et plus tendre que tous les autres grains. L’épeautre assure une bonne chair. Il génère du sang de qualité, confère la gaieté du coeur et la grâce d’une belle humeur. De quelque façon (mode de préparation), qu’on le mange, sous une forme ou une autre, comme pain, ou comme tel autre mets (cuit), l’épeautre est (pour tout dire) excellent et délicat…”

L’épeautre n’est pas une variété de blé. La substance essentielle de l’épeautre semble être, de toutes les plantes, la plus proche de notre plasma sanguin (“substance essentielle de l’être humain”).

www.epeautre.net/hildegarde.html

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Extrait des révélation de sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) … Et bien, les révélations de la religieuse allemande Ste Hildegarde de Bingen …
jesusmarie.free.fr/hildegarde_de_bingen.html – 36k – En cache – Pages similaires

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hildegarde_de_Bingen

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1865/Sainte+Hildegarde+de+Bingen.html

Autres plantes et aliments:

Curcuma Longa

Autres noms : safran des Indes, safran bourbon, haldi (hindi), turmeric (anglais).

Le curcuma est une plante de la famille du gingembre qui est cultivée traditionnellement en Inde, au Sri Lanka, aux Philippines, et autres pays tropicaux.
C’est un des principaux ingrédients du curry, mélange d’épices omniprésent dans la cuisine indienne. En Asie, on a découvert depuis longtemps que le rhizome, réduit en poudre, permettait de conserver la fraîcheur, la saveur et la valeur nutritive des aliments.

Le curcuma possède de nombreuses propriétés médicinales : antiseptique, désinfectant, tonifiant, antioxydant et cicatrisant ; il est utilisé en Inde dans la préparation de masques de beauté pour revitaliser la peau. Le curcuma est également diurétique et combat la constipation. Il agit comme anti-inflammatoire sur les voies respiratoires, les articulations, les voies urinaires et la prostate. C’est aussi un stimulant de la circulation sanguine.

MILLEPERTUIS

Hypericum perforatum

NE PAS PRENDRE AVEC DES PRODUITS CHIMIQUES, psychotropes, etc…

“Hypericum” dérive de 2 mots grecs : hyper (superlatif) et icon (image), dont l’association peut se traduire par “hallucination”. Curieusement, on peut en quelque sorte dire que cette plante porte la dénomination d’un des maux qu’elle soulage.

En effet, chez une personne déprimée, tout prend des proportions démesurées et perturbent l’équilibre affectif. Le millepertuis diminue les troubles de l’humeur, son action stimulante sur le système nerveux agit sur la mélancolie et les troubles du sommeil dûs à l’anxiété. Plusieurs études ont montré son efficacité.

Il agit aussi sur les troubles digestifs d’origine nerveuse tels que les lourdeurs d’estomac et les troubles de la vésicule biliaire.

En usage externe, grâce à ses propriétés antiseptiques, on peut utiliser le millepertuis pour soigner les plaies, les ulcères variqueux, la phlébite.

NE PAS PRENDRE AVEC DES PRODUITS CHIMIQUES, psychotropes, etc…

L ‘ARTICHAUT

L’artichaut est une grande plante vivace à tige droite, feutrée, non ramifiée poussant jusqu’à 2 m de haut. Pour la pharmacie, on utilise les feuilles récoltées pendant la floraison. Les constituants principaux de la feuille sont la cynarine et la cynaropicrine qui sont amphocholérétiques, c’est-à-dire stimulant à la fois la formation et l’élimination de la bile. Les autres constituants sont les flavonoïdes et les tanis qui ont des actions anti-inflammatoires.

L’artichaut a un effet bénéfique sur la vésicule biliaire malade, sur la sécrétion de bile par le foie et évite la formation de calculs biliaires. C’est aussi un hépatoprotecteur et régénérateur de la cellule hépatique utilisé dans les ictères (jaunisse) et leurs suites, ainsi que chez les cirrhotiques pour stimuler le renouvellement du foie. La feuille d’artichaut est aussi hypocholesterolèmiante car elle abaisse le taux de cholestérol dans le sang et évite le dépôt excessif de particules de graisse dans les tissus hépatiques et le sang, prévenant ainsi l’artériosclérose.

CAMOMILLE ROMAINE

Anthemis Nobilis

La camomille romaine est une plante herbacée très aromatique, préférant les terrains siliceux, qui pousse à basse altitude. Ce sont ses fleurs que l’on utilise.

La Camomille fait partie des plantes les plus consommées car elle est bien connue pour ses multiples bienfaits. On peut l’utiliser comme stimulant de l’appétit avant les repas, pour faciliter la digestion après les repas, pour lutter contre l’aérophagie et les flatulences. Elle est également utile pour calmer les maux de tête, les courbatures, les maux de dents, et autres douleurs diverses. Anti-inflammatoire, elle adoucit les yeux et les paupières. Elle est aussi utilisée contre certaines formes de névralgies du trijumeau, mais surtout pour calmer les migraines qui précèdent parfois les règles. Elle sert également à calmer les règles douloureuses.

Mode d’utilisation

Usage interne :

L’utilisation la plus courante est l’ infusion. Elle n’a d’effet que si elle est assez concentrée. On préconise 10 à 15 g environ pour 100 cl d’eau bouillante. Laisser infuser 20 minutes. Filtrer et boire. Il faut savoir que cette infusion doit se prendre loin des repas (10 à 15 minutes avant) et jamais après, comme on a tendance à le faire généralement.

Usage externe :

On peut utiliser cette infusion pour faire des bains d’yeux en imbibant une gaze ou un coton et en appliquant sur les yeux (attention à la température !)

En huile essentielle, associée à d’autres huiles, elle peut être efficace pour le traitement des plaies et brûlures.

Pour conclure, une parole de Hildegarde :

Regarde-toi : tu as en toi le ciel et la terre.Dans le cadre de sa démarche de qualité, Passeportsanté.net vous propose de découvrir l’opinion d’un professionnel de la santé. La psychologue Laure Deflandre vous donne son avis sur les troubles de la personnalité limite :

” Depuis quelques années, le pronostic des traitements du trouble de personnalité borderline s’est amélioré de façon significative. En plus du traitement médicamenteux qui est utile pour aider le malade à contrôler certains symptômes, le soutien de ses proches est aussi important. Aussi, pour une meilleure stabilisation psychologique, il est nécessaire que la personne souffrant d’un trouble de la personnalité se tourne vers des professionnels ayant de l’expérience dans ce genre de trouble. Voici quelques psychothérapies vers lesquelles la personne peut choisir de s’orienter :

La psychothérapie individuelle : elle est basée sur l’échange entre le patient et le thérapeute. Afin d’avoir des effets bénéfiques, elle nécessite un lien d’attachement entre les deux protagonistes.

La thérapie cognitivo- comportementale : elle aide le patient à mieux comprendre et à modifier ses modèles de pensées afin de réapprendre des comportements adaptés.

La thérapie familiale : elle aide à retrouver une meilleure communication entre tous les membres de la famille et à intégrer les proches dans les stratégies de soins.

La thérapie de groupe : Les thérapies de groupe sont dirigées par des professionnels qui sélectionnent quelques patients souffrant de la même maladie. Cela permet aux patients de parler de leurs problèmes communs et aux professionnels d’expliquer le fonctionnement de la maladie et de donner des stratégies adaptatives.

L’hospitalisation : L’équipe soignante aide le patient à gérer les crises.”

Laure Deflandre

Rédacteur scientifique : Clémence Lamirand
Médecin réviseur : Laure Deflandre
Date de mise en ligne : janvier 2015


Autiste, il devient expert en communication !

Connue dans le monde entier, le Dr Natasha Campbell est un médecin d’origine russe, installée en Angleterre depuis 20 ans. Elle est neurologue et neurochirurgien. Sa spécialité première est donc le cerveau et les maladies psychiatriques.

Sa vie change totalement lorsque son fils, alors âgé de trois ans, est diagnostiqué comme autiste. A ce moment là, elle se rend compte que la médecine actuelle est peu outillée pour aider les familles concernées. Ayant observé que les patients atteints de troubles neurologiques étaient aussi sujets à des problèmes digestifs, elle décide de travailler sur les liens entre ces différents troubles. Une partie de la solution pourrait se trouver là ! Elle se forme en nutrition humaine et passe deux doctorats dans cette discipline. D’emblée, elle obtient d’excellents résultats qui confirment son intuition de départ.

Cette découverte devient la base de son travail et de ses recherches auprès de ses patients. Le premier à en bénéficier est son fils qui guérit. Aujourd’hui, ce petit garçon est devenu grand. Il étudie la communication et les médias à l’université…

Entretemps, le Dr Natasha Campbell a acquis une renommée internationale parce que le traitement qu’elle a mis en place, l’alimentation GAPS, a donné des résultats au-delà de ses espérances et a fait le tour du monde.

Nous sommes donc particulièrement heureux de pouvoir accueillir le Dr Natasha Campbell-McBride à l’occasion de notre 2e Congrès international de Santé Naturelle les 1er et 2 octobre 2016 au Parc Floral de Paris où il est encore possible de s’inscrire ici.

L’intestin, notre deuxième cerveau…

Aujourd’hui, les scientifiques sont convaincus de l’existence de liens entre le système digestif et le cerveau. La démonstration a été faite à travers différentes études, dont l’une a été menée en 2011 par une équipe irlandaise sur des souris. Les chercheurs ont fait nager les animaux. La moitié du groupe était nourrie d’une bactérie, L. rhamnosus, connue pour ses effets bénéfiques sur l’intestin. Ce groupe s’est montré plus résistant : les souris ont nagé plus longtemps et moins stressées : leur sang contenait moins d’hormones du stress (1).

Une autre étude datant de 2007 et menée par le Dr Assis Gondim (2) a démontré que des patients ayant une maladie inflammatoire des intestins étaient quatre fois plus susceptibles que les autres de développer des troubles neuromusculaires et d’autres difficultés neurologiques.

Depuis ces recherches ont été confirmées à la grande surprise des scientifiques qui mènent ces études. Leurs travaux ont montré par exemple que :

Donner des antibiotiques joue sur le stress et la dépression (3 et 4),

Le microbiote influence la chimie du cerveau, indépendamment du système nerveux, et pourrait jouer directement sur les maladies psychiatriques (5),

Notre intestin influence nos pensées, nos sentiments et notre langage ! (6)

En réalité, ce sujet longtemps ignoré par les scientifiques est devenu un champ d’investigation à part entière et pas un jour ne passe sans que les intuitions du Dr Natasha Campbell-McBride ne soient confortées et précisées. C’est la raison pour laquelle à l’occasion du 2e Congrès de Santé Naturelle, nous avons tenu à consacrer une thématique entière sur le sujet intitulée : « Notre intestin : le deuxième cerveau » qui se décline en trois conférences plénières :

Le Dr Natasha Campbell-Mc Bride parlera du régime GAPS et de l’autisme,

Le Pr Marcel Roberfroid, toxicologue et professeur à l’Université de Louvain la Neuve Belgique, abordera dans le détail la question de la richesse de notre microbiote,

Bénédicte Van Craynest, nutritionniste, nous expliquera de manière très concrète comment nous pouvons bien nourrir notre flore intestinale.

L’ensemble du programme des conférences plénières est ici.

Nos trois conférenciers ont eu la gentillesse d’accepter de rester la journée entière du 1er octobre au Congrès et seront à votre disposition pour échanger avec vous sur ces questions dont ils sont des spécialistes et sur lesquelles ils sont très complémentaires.

Nous avons spécialement aménagé le stand de l’IPSN cette année pour que vous puissiez les rencontrer et parler avec eux. Profitez-en !

Quand l’intestin se retourne contre le cerveau !

Comme l’explique le Dr Natasha Campbell, le problème dans de nombreuses maladies neurologiques comme l’autisme n’est pas que le cerveau soit « cassé » mais qu’il est « grippé ». Pour elle, la grande majorité des enfants autistes naissent avec un cerveau « normal » mais celui-ci ne se développe pas correctement. Et ceci à cause de l’intestin.

La flore intestinale est un monde vivant, constitué de microorganismes qui se contrôlent les uns les autres. On y trouve des bactéries, des levures ou champignons, des protozoaires, des virus et même des vers ! C’est ce que l’on appelle le microbiote. Nous avons dans notre corps 10 fois plus de ces microorganismes que de cellules ! Et cela représente, chez une personne adulte, 2 à 3 kg de bactéries et autres joyeux drilles…

Lorsque l’équilibre de la flore intestinal est perturbé, cela a des conséquences plus ou moins graves sur notre santé : des ballonnements, une gêne, des flatulences dans les cas les moins graves et des troubles neurologiques ou des maladies auto-immunes dans le pire des cas.

En effet, notre système digestif et notre système immunitaire sont intimement liés. Les ordres donnés par l’intestin concernent l’immunité de notre corps. Le lien est même extrêmement fort puisque 85% de notre immunité seraient directement liés à notre système digestif.

Une mauvaise digestion n’est pas seulement un problème d’opportunité. Ce n’est pas qu’une perte de chance : la perte d’un bon terrain qui nous garantirait d’éviter les maladies. C’est beaucoup plus grave ! La “mal digestion” provoque des dégâts au sein de la flore intestinale (porosité intestinale, côlon irritable) soudain dérégulée et qui, par réaction, va pousser notre système immunitaire à se retourner contre nous. Ce sont les maladies auto-immunes.

Enfin – comme si cela ne suffisait pas – il faut comprendre qu’une flore abîmée non seulement ne digère plus les aliments, mais peut les transformer en poison. Ils se retrouvent alors dans le sang, vont dans le corps, puis dans le cerveau. Les toxiques jouent sur les neurotransmetteurs et freinent la communication neuronale au sein du cerveau. Les connexions se font mal et le patient n’est plus en mesure de bien traiter les informations qui lui sont soumises. Le cerveau fonctionne mais déraille. Pour un enfant en développement, c’est une catastrophe : c’est l’autisme.

200 maladies en lien avec l’intestin

Selon le Dr Natasha Campbell, les scientifiques établissent des liens plus ou moins directs entre la bonne santé du système digestif et plus de 200 maladies dont une grande partie sont auto-immunes. Ainsi, adopter une alimentation respectueuse de la flore intestinale a des incidences positives – parfois radicales selon certains témoignages – sur de très nombreux problèmes de santé :

les troubles digestifs (on l’a vu),

de nombreuses maladies neurologiques : autisme et troubles de l’autisme, dépression, fibromyalgie, mais aussi dyslexie, dyspraxie, dépression, troubles de l’apprentissage, troubles du comportement et même schizophrénie,

des problèmes musculaires,

des maladies auto-immunes : maladie de Crohn, thyroïdite de Hachimoto, psoriasis, sclérose en plaques, etc.

Les allergies, l’exéma, l’asthme, …

l’obésité, le diabète de type II et même le diabète de type I !

S’il est évident que toutes ces maladies ne sont pas soignées intégralement par la mise en place d’une bonne digestion, il est tout aussi certain que la majorité des patients concernés y trouvent une amélioration.

Dans une médecine en mouvement où beaucoup de maladies, chroniques notamment, ne sont plus considérées comme une liste de symptômes mais un ensemble complexe de maux auxquels il faut répondre par un ensemble de traitements, c’est une excellente nouvelle !

Comment améliorer sa digestion ?

Le Dr Natasha Campbell-McBride nous propose deux grandes pistes pour y parvenir :

1. Prendre un bon départ.

Nous n’en n’avons pas conscience mais la qualité de la flore intestinale baisse actuellement de génération en génération. Dans le ventre de sa mère, le bébé dispose d’une flore neutre puisqu’il est nourri par le cordon ombilical. A la naissance, sa flore intestinale se constitue à partir de la flore vaginale de la mère, voire de bactéries de l’hôpital en cas de césarienne. Si la mère dispose d’une mauvaise flore, l’enfant commence sa vie avec cette flore. La flore vaginale de la mère est elle-même créée par sa flore intestinale et influencée par le père à l’occasion de leur vie intime.

Ensuite, l’usage intensif – moins vrai aujourd’hui – d’antibiotiques pour n’importe quelle infection juvénile peut provoquer des dégâts importants dans la flore intestinale : les bonnes bactéries sont détruites et d’autres microbes vont prendre la place. L’équilibre et la biodiversité de la flore sont rompus.

Plus tard, l’enfant, si c’est une jeune fille, prendra la pilule pendant le temps qu’il faudra jusqu’au jour où elle voudra créer une famille. Entretemps, ce qui restait de qualitatif dans sa flore a été détruit et elle transmet à son premier enfant une flore de bien moins bonne qualité que celle qu’elle a reçue. Puis, on recommence…

2. Adopter une alimentation respectueuse de la flore intestinale.

Le Dr Natasha Campbell propose un régime dont vous trouverez tous les détails sur son site Internet. D’autres alimentations existent : régime méditerranéen, régime d’Okinawa qui favorisent le développement d’une bonne flore intestinale.

Le plus important est de commencer par supprimer tous les produits transformés. Ce sont des poisons. Ils contiennent des additifs, des colorants, des conservateurs, des pesticides, des antibiotiques, souvent des OGMs et ils nuisent considérablement à notre santé.

Les céréales sont également à éviter : blé, seigle, riz, avoine, quinoa, tapioca, couscous, amarante et le sucre aussi. A propos de ce dernier, Natasha Campbell aime rappeler que dans la betterave et la canne à sucre dont il est issu, on trouve tous les éléments dont le magnésium, le chrome et les nutriments nécessaires au corps pour le traiter. Mais lorsqu’il est extrait de la betterave ou de la canne à sucre, c’est dans notre corps qu’il va chercher ces éléments. Il se comporte alors comme un voleur.

Elle suggère donc d’adopter une alimentation à base de fruits et de légumes frais, bio et de saison, d’œufs de poules élevées à l’air libre et nourries naturellement, de viandes d’animaux nourris à l’herbe et de poisson gras. Elle explique enfin qu’il existe de nombreuses recettes pour des gâteaux, des crêpes, etc. sans gluten, ni sucre dont pourtant les enfants raffolent !

Vous aurez également l’occasion d’approfondir ces sujets lors de notre congrès. Vous pourrez en effet échanger sur ce sujet avec le Dr Natasha Campbell, le Pr Marcel Roberfroid, avec Bénédicte Van Craynest, nutritionniste (visitez son site Internet ici).

Par ailleurs, un atelier vous sera proposé plusieurs fois par Géraldine Désindes sur le thème : se nourrir en pleine conscience !

Vous aurez ainsi à portée de main les personnes les plus à même de vous aider, vous éclairer et vous accompagner sur le sujet. Ainsi, n’hésitez plus et venez nous rejoindre au congrès !

Inscriptions ici.

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

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Sources :

[1] Ingestion of Lactobacillus strain regulates emotional behavior and central GABA receptor expression in a mouse via the vagus nerve

[2] Inflammatory Bowel Disease Linked to Nerve Damage

[3] Stress and antibiotics alter luminal and wall-adhered microbiota and enhance the local expression of visceral sensory-related systems in mice.

[4] CASTREN, E., Neuronal Network Plasticity and Recovery from Depression », JAMA Psychiatry, 2013, 70

[5] The intestinal microbiota affect central levels of brain-derived neurotropic factor and behavior in mice.

[6] Gut feelings: the emerging biology of gut-brain communication
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