Allmend suisse, la solution à la crise. Paris le 23 janvier 2010.

Biens Communs, RDV à Paris le 23 janvier 2010

Nous appliquons ces méthodes des biens communs à la “suisse” à Madagascar par exemple:


La 1ère Initiative française du Forum Mondial Sciences et Démocratie se tiendra à Paris le 23 janvier 2010 à la Bourse du Travail.

Vous pouvez d’ores et déjà ajouter cette date à votre agenda. N’hésitez pas à faire circuler l’information dans vos réseaux. D’avance merci pour votre participation.


L’initiative française du FMSD cherche à diffuser et poursuivre le processus lancé à Belém en proposant d’organiser une journée de rencontres, d’ateliers et de dialogues le 23 janvier 2010 à la Bourse du Travail (3 rue du Château d’eau – Paris 10e) dans le cadre du Forum social mondial (FSM) décentralisé.
Voici le déroulé de la journée du 23 janvier 2010 :
> Matin
– 9h30 – 10h30 : Plénière d’ouverture comportant deux parties
1) Bilan de la rencontre de janvier 2009 de Belém et présentation du processus par Fabien Piasecki (Fondation Sciences Citoyennes) ;
2) Présentations par Christelle Baunez (ATTAC) et André Jaeglé (FMTS) sur le thème « Pourquoi et comment améliorer le dialogue entre les chercheurs et les mouvements sociaux ?« .
– 10h45 – 12h45 : 5 ateliers en simultané.
> Après-midi
– 14h00 – 16h00 : 5 ateliers en simultané ;
– 16h15 –  18h00 : Plénière de bilan des ateliers et perspectives.
Les réunions préparatoires ont permis de proposer et discuter des ateliers qui seront préparés et tenus, pour chacun d’entre eux, par plusieurs associations ou syndicats volontaires, selon la formule retenue dans les forums sociaux*.
Dix ateliers sont prévus, ce nombre semble suffisant. Toutefois, toute nouvelle proposition d’atelier sera traitée, la fusion avec des ateliers déjà proposés sera privilégiée.
La présentation détaillée des ateliers proposés est disponible ici.
Cette initiative nationale devrait permettre l’ancrage ultérieur du forum dans les régions. Aussi nous espérons que les associations régionales pourront y participer.

Biens communs de la connaissance
proposé par VECAM avec C&F éditions et ATTAC France

Le thème des biens communs de la connaissance était central au cours du Forum Mondial Sciences & Démocratie qui s’est déroulé à Belèm en janvier 2009. Il a connu deux rebonds importants :
– une déclaration pour la « récupération des biens communs », signée par plus d’un millier de personnes ;
– le Prix Nobel d’économie attribué à Elinor Ostrom pour son travail sur la gouvernance des biens communs.
L’atelier proposé vise à
– approfondir et partager la notion de biens communs de la connaissance ;
– souligner les impacts des divers mouvements sociaux qui ont fait de la construction des communs leur coeur (mouvement des logiciels libres, chercheurs pour le libre-accès à la science, creative commons,…) ;
– montrer l’impact de la théorie des biens communs pour résister à la marchandisation et la taylorisation de la recherche scientifique.
Contact pour cet atelier : Hervé Le Crosnier (email).

Une bonne nouvelle pour la théorie des Biens Communs

26 octobre 2009 :: par admin :: Catégorie : Débats
Le prix Nobel d’économie a été décerné le 12 octobre 2009 à Elinor Ostrom, qui travaille sur les Communs, cette forme spécifique de propriété et de gouvernance qui place les décisions collectives des « communautés » au centre du jeu socio-économique. Cette question des Biens communs a longtemps été ignorée par la science économique, par la politique et par les mouvements sociaux, mais elle est en passe de redevenir un « outil pour penser » majeur.
Le prix Nobel d’économie a été décerné le 12 octobre 2009 à Elinor Ostrom et Oliver Williamson. Leurs travaux, quoique très différents, s’écratent des travaux de modélisation économique appuyée sur le modèle néo-classique, mais portent sur un « retour au réel ». Ils prennent en compte des interactions humaines et leurs effets, pour Williamson dans le cadre de la firme et pour Ostrom dans le modèle des biens communs, en s’échappant du modèle de la « rationalité économique » qui a longtemps prévalu dans les constructions mathématiques à la mode au cours de la décennie précédente. C’est une confirmation du changement d’orientation des Nobels entamé par la reconnaissance du travail de Paul Krugman l’an passé. Un changement qui va dans le sens d’un rapprochement entre l’économie et la politique, dans le même ordre d’idée que l’attribution du Prix Nobel de la Paix accordé au financier alternatif Mohamed Yunus précédemment. L’économie n’est plus cette théorie univoque qui servirait de hochet aux politiciens en mal d’instruments de pression sur les peuples (le « There is no alternative » de Margaret Thatcher, repris sous toutes ses formes par nos dirigeants néo-libéraux de tous bords depuis presque trente ans). Les décisions des humains de construire ensemble leur mode de production et de trouver des règles qui ne ressemblent pas à l’imagerie du marché afin d’autogérer leur actions communes pourraient enfin revenir au centre de la réflexion.
En soi, ce simple fait serait une bonne nouvelle. Ajoutons que Elinor Ostrom est aussi la première femme récompensée par un Prix Nobel d’économie… pour des travaux sur l’organisation collective de la vie. Mais c’est pour d’autres raisons encore qu’il faut se féliciter aujourd’hui de la décision de Stockholm.
Elinor Ostrom travaille sur les Communs, cette forme spécifique de propriété et de gouvernance qui place les décisions collectives des « communautés » au centre du jeu socio-économique. Or cette question des Biens communs, qui a longtemps été ignorée par la science économique, par la politique et par les mouvements sociaux, est en passe de redevenir un « outil pour penser » majeur, qui ouvre de nouvelles portes, et qui est en adéquation avec les questions du siècle qui débute (crise écologique, irruption des réseaux numériques, économie de la connaissance, modification profonde des régimes de production, redéfinition des droits de propriété immatérielle…). L’extension du travail immatériel et du numérique à l’échelle du monde et dans toutes les activités humaines souligne l’émergence centrale d’un nouveau type de bien commun, articulé autour de la connaissance et de l’information, et des règles collectives de fonctionnement en réseau.
La question des « Communs » est au coeur de l’histoire du capitalisme. La première grande révolte populaire fondatrice de nos conceptions actuelles du droit, dans l’Angleterre du XIIIème siècle, avait pour cause l’expropriation des Communs. En mettant la main sur les forêts et les terres communales, le Roi Jean et les Barons jetaient dans le dénuement le plus total ceux dont la survie même dépendaient de ces terres ouvertes aux récoltes de tous : veuves ayant le droit de ramasser le bois de chauffage, paysans laissant paître les moutons, ramasseurs de champignons et de miel,… L’enclosure des Communs allait susciter de grands mouvements populaires, et des figures fortes marquant l’imagination comme « Robin des Bois ». Une armistice fut trouvée dans l’élaboration de deux traités en 1215 : la Grande Charte et la Charte des Forêts. Le premier consacrait ce que nous appelerions aujourd’hui les Droits politiques et sociaux et offrait la garantie de procès équitables et la nécessité de placer l’autorité royale sous le régime collectif de respect du droit. Et le second se consacrait aux « droits économiques et sociaux » en définissant les droits des usagers des forêts, les communs de l’époque. Dès lors cette question des communs a traversé toutes les révoltes populaires, tout comme elle a traversé toutes les tentatives d’élaborer un droit et des lois qui équilibrent les sociétés en respectant les humains qui la composent. En sens inverse, à la suite de Peter Linebaugh, on peut relire l’histoire de la colonisation, de l’esclavage et de la prolétarisation comme une volonté perpétuelle du capital de réduire les communs et d’imposer le règne de la marchandise, à la fois pour dégager de nouveaux espaces au profit, mais aussi pour limiter les capacités d’auto-organisation des populations.
Du côté scientifique, la notion de Communs reçu une attaque particulièrement pernicieuse en 1968, quand le socio-biologiste Garrett Hardin publia son article « la tragédie des communs ». Dans ce modèle abstrait, Hardin considérait l’usage abusif de paturages communs par des bergers, chacun cherchant à y nourrir le plus grand nombre d’animaux… au point de réduire la quantité d’herbe disponible. Ce modèle du « passager clandestin », qui profite d’un bien disponible sans s’acquiter de devoirs envers la communauté, reste le modèle abstrait de référence ; un modèle simpliste qui colle parfaitement avec l’idéologie libérale. Avec de telles prémisse, la conclusion de Hardin s’imposait : « le libre usage des communs conduit à la ruine de tous ». Or Elinor Ostrom et Charlotte Hess, dans leur ouvrage majeur « Understanding knowledge as a commons » réduisent en poudre ce modèle qui a pourtant fait couler tant d’encre. Pour elles, le modèle de Hardin ne ressemble aucunement aux communs réels, tels qu’ils sont gérés collectivement depuis des millénaires, à l’image des réseaux d’irrigation ou des pêcheries. Pour Hardin, les communs sont uniquement des ressources disponibles, alors qu’en réalité ils sont avant tout des lieux de négociations (il n’y a pas de communs sans communauté), gérés par des individus qui communiquent, et parmi lesquels une partie au moins n’est pas guidée par un intérêt immédiat, mais par un sens collectif.
Le grand apport d’Elinor Ostrom est dans cette distinction entre les « Communs considérés comme des ressources » et les « Communs considérés comme une forme spécifique de propriété ». Cette conception prend de plus en plus d’importance avec l’intégration des préoccupations écologiques dans l’économie. La notion de Communs devient attachée à une forme de « gouvernance » particulière : il s’agit pour la communauté concernée de les créer, de les maintenir, les préserver, assurer leur renouvellement, non dans un musée de la nature, mais bien comme des ressources qui doivent rester disponible, qu’il faut éviter d’épuiser. Il n’y a de Communs qu’avec les communautés qui les gèrent, qu’elles soient locales, auto-organisées ou ayant des règles collectives fortes, y compris des Lois et des décisions de justice. Les Communs sont des lieux d’expression de la société, et à ce titre des lieux de résolution de conflits.
La théorie des Communs connaît un nouveau regain depuis la fin des années 1990, quand on a commencé à considérer les connaissances, les informations et le réseau numérique internet lui-même comme un nouveau Commun, partagé par tous les usagers, et auprès duquel chaque usager a des droits (libre accès au savoir, neutralité de l’internet, production coopérative, à l’image de Wikipedia,…) comme des devoirs. Il existe une différence majeure entre ces Communs de la connaissance et les Communs naturels, qui a été pointée par Elinor Ostrom : les biens numériques ne sont plus soustractibles. L’usage par l’un ne remet nullement en cause l’usage par l’autre, car la reproduction d’un bien numérique (un fichier de musique, un document sur le réseau, une page web,…) a un coût marginal qui tend vers zéro. On pourrait en déduire que ces Communs sont « inépuisables », et qu’une abondance numérique est venue. Or si l’on considère les Communs comme un espace de gouvernance, on remarque au contraire que ces nouveaux Communs de la connaissance sont fragiles. Il peuvent être victimes de ce que James Boyle appelle « les nouvelles enclosures ». Les DRM sur les fichiers, l’appropriation du réseau par les acteurs de la communication, la diffusion différenciée des services selon la richesse du producteur, l’appropriation privée des savoirs (brevets sur la connaissance) ou des idées et des méthodes (brevets de logiciels), le silence imposé aux chercheurs sur leurs travaux menés en liaison avec des entreprises,… sont autant de dangers qui menacent ces nouveaux Communs au moment même où leurs effets positifs sur toute la société commencent à être mis en valeur.
Ces Communs de la connaissance ont donné lieu à l’émergence de nombreux mouvements sociaux du numérique, à des pratiques communautaires dépassant les cercles restreints pour peser sur toute l’organisation de la société en limitant l’emprise du marché et des monopoles dominants sur cette nouvelle construction collective du savoir. On peut citer ainsi le mouvement des logiciels libres ; celui des scientifiques défendant l’accès libre aux publications de recherche ; les paysans opposés à la mainmise sur les semences ; les associations de malades oeuvrant pour la pré-éminence du droit à la santé sur les brevets de médicaments ; les bibliothécaires partisans du mouvement pour l’accès libre à la connaissance ; les auteurs et interprètes qui décident de placer leurs travaux sous le régime des « creative commons » ; les rédacteurs de projets collectifs qui construisent des documents partagés sous un régime de propriété ouvert, garantissant la non-appropriation privée, à l’image de Wikipédia ou de Music Brainz ; ce sont même des organismes publics qui partagent leurs données pour des usages libres, commela BBC pour la musique et les vidéos, ou PBS le grand réseau de radio public des Etats-Unis. Avec l’internet, cette notion des Communs de la connaissance connaît à la fois un profond intérêt scientifique et pratique, mais voit aussi un nouveau terrain d’expérimentation. Le réseau numérique est à la fois un outil pour la production de ces communs numériques, et une source de règlement des conflits ou de partage des méthodes d’organisation garantissant la maintenance des communs ainsi construits.
En rapportant la question des Communs à cette double dimension, de la gouvernance d’architectures humaines et de biens collectifs d’une part et de la mise à disposition pour tous et le partage des outils et des connaissances d’autre part, les travaux scientifiques sur les biens communs, dont Elinor Ostrom est une figure majeure, ouvrent des portes nouvelles aux mouvements sociaux du monde entier. En témoigne le récent appel « Pour la récupération des biens communs » issu du Forum Social Mondial de Belèm de janvier 2009.
L’attribution du Prix Nobel d’économie à Elinor Ostrom est donc une excellente nouvelle pour le développement d’une réflexion politique et sociale adaptée aux défis et aux enjeux du 21ème siècle.
Caen, le 12 octobre 2009
Hervé Le Crosnier
(Texte diffusé sous licence Creative commons v3 – attribution, il a été publié sur le site vecam.org)
Pour approfondir la réflexion, quelques pointeurs sur la question des Communs, notamment des communs de la connaissance :
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Allmend suisse, la solution à la crise.

La Suisse des Valsers, des montagnes, des campagnes, malgré des pressions historiques, résiste selon les valeurs ancestrales qui ont fait une Suisse libre, heureuse et neutre.

Ces valeurs sont le respect des minorités, des différences, la tolérance des autres idées, religions, langues…
Chez les Valsers, contrairement à tout le reste du monde, c’est le cadet, le petit dernier qui hérite du domaine des parents ( un peu comme dans toutes les histoires bibliques, David, Jacob…), avec la responsabilité de s’occuper de leur vieillesse et des frères et sœurs qui auraient des revers ( Assurance gratuite AVS, risque et maladie).
Leurs habitations sont réparties sur le territoire, les parents ont un petit chalet près du dernier fils. Les domaines sont souvent communs ( allmend) et les décisions sont prises depuis des siècles démocratiquement, sans droit de veto, à main levée.
Leur doctrine pratique se résume en fédéralisme, subsidiarité, corps intermédiaires, communes, cantons, confédération, fiscalité proche des citoyens.
Hofer le tyrolien a défendu ces valeurs même contre les troupes napoléoniennes.

La démocratie directe unique en Suisse ( initiative constitutionnelle, référendum) vient de leur histoire.
L’art musical ( yodle, tyroliennes, la valse…) et pictural est joyeux. Les fêtes sont importantes, lors des mariages par exemple, toutes les familles se rassemblaient et, pendant une fête qui durait plusieurs jours, le chalet des mariés était construit et offert gratuitement au jeune couple.
Quand un enfant arrive, on dresse une grande pique ornée de son prénom pour en informer toute la vallée. Cette grande pique a servi de modèle pour faire les hallebardes pour la défense des familles.
Les Valsers ont perfectionné la technique de la montagne dans toute l’Europe. Il ont colonisé, depuis leur vallée d’origine, le Siebenthal ( Gstaad, Saanen, Gessenay, G sana) la Suisse, l’Allemagne ( Bavière), l’Autriche, la France, l’Italie, le Liechtenstein et même des vallées yougoslaves ( Sbrinz).
Ils sont les spécialistes de la construction des bisses, des routes de montagne, des ponts ( le pont du diable au Gothard, du Sanetsch….).
Le jass est un jeu des valsers.
Leurs jeux sont pleins de philosophie subtile, jass, hâte-toi lentement… Le jass donne la priorité au bourg, puis au neuf, avant l’empereur, le roi et la reine, à l’initiative de Godomar, Patrice d’occident, qui s’est caché dans les montagnes et qui a basé le pouvoir sur l’allmend (toutes les personnes, qui sont toutes prêtres, prophètes et rois).

Tous les Valsers ( Walsers) viennent du Siebenthal, ( maintenant Ober und Nieder Simmental), vallées placées sous le chiffre sept, sept sources, sept villages…, vallées des routes de refuge des Rings burgondes. Les Valsers sont les héritiers des Nibelungen du Royaume de Worms et leur langue reste proche malgré les siècles. Les vraies Nibelungen, écrites par un évêque, racontent les batailles des Burgondes contre notamment Attila et ses Huns, ami d’enfance d’Aetius le comploteur. Les romains voulaient se venger des légions perdues à 100 % lors de la bataille du Toten Burg, Attila sera finalement tué par une princesse Burgonde, Idilco et Aetius par l’empereur lui-même, après la boucherie des champs catalauniques, gigantesque champ de bataille de plus de 100km de rayon où la fourberie des deux amis fera s’exterminer les “barbares chrétiens burgondes” contre les “autres barbares”, les Huns n’étant à dessein que rarement face aux Romains.
Vu la coalition des forces qui voulaient les détruire, car c’était le premier royaume chrétien, les Burgondes, sur l’ordre de leur roi G odomar se sont réfugiés autour de G essenay, G Sana, Saanen, autour d’une autre église St Maurice, G staad, G steig, à une journée de marche du sanctuaire de St Maurice, qu’ils avaient construits et financés pour l’éternité de la Laus perennis de leur roi St SiG Gismond.
Le G est important, Grüss Gott, Gemeinde, Germains, Gemut, Grund, Genf,

Puis ils se sont répandus au fil des migrations Valsers dans toutes les Alpes, au-dessus de 1’000 mètres.
Les conseils du Saint à Stans ont sauvé le pays d’une guerre civile et gardé la Suisse en paix depuis des siècles. Voici le secret de la réussite suisse qui se trouve sur www.de-siebenthal.com
La devise suisse est et restera un pour tous et tous pour un. Puisse le “monde” être influencé en bien par les vraies valeurs de la petite Suisse et le préambule de sa Constitution.
Au nom du Dieu tout puissant.
L’Abbaye de Saint-Maurice doit son origine au sanctuaire élevé sur le tombeau de saint Maurice ( Moisha, Moïse ) et de ses Compagnons martyrs, soldats thébains morts témoins de leur foi vers la fin du IIIe siècle.
Saint Théodore, évêque d’Octodure, rassemble les corps des Martyrs dans de grands caveaux au pied de la falaise, vers 380.
Saint Sigismond, premier roi Saint d’Europe, fils du célèbre roi des Burgondes Gondebaud, fonde le monastère qu’il dote et, le 22 septembre 515, il inaugure la louange perpétuelle, 24h/24, tandis que l’abbé saint Ambroise (516-520) élève une nouvelle basilique contiguë au sanctuaire primitif. Le Monastère d’Agaune ainsi fondé comprend une communauté de moines préposés à la garde du sanctuaire et à l’accueil des pèlerins.
Au IXe siècle, des chanoines succèdent aux moines; en 1128, ils adoptent la Règle de saint Augustin.
Le culte des Martyrs se développe. La terre d’Augaune devient un centre spirituel du second royaume de Bourgogne (888), puis de la dynastie des Savoie.

Dès l’origine, l’Abbaye possède son baptistère; des privilèges pontificaux et royaux la placent sous l’immédiate dépendance du Siège apostolique. Les abbés de Saint-Maurice jouissent du pouvoir temporel, et parfois spirituel, sur nombre de bourgades et hameaux. L’Abbaye, exempte de toute juridiction épiscopale, devient nullius dioeceseos (actuellement “abbaye territoriale”). L’abbé y exerce une juridiction propre sur le clergé et les fidèles d’un petit territoire d’une superficie d’environ 9685 ha.
Un des noms de famille Walser est par exemple von Flüe en allemand, de La Pierre en Français, de la Pierraz en italien….
Le modèle humain Valser est St Nicolas de Flüe, père de dix enfants et ermite qui a jeûné pendant 20 ans. Il aimait beaucoup St Maurice et la mère du Christ d’Einsiedeln.
Nous appliquons ces méthodes à Madagascar par exemple:

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