Après le scandale de l’amiante, celui des incinéra-tueurs par dioxines et nano-particules.

Les lacs alpins sont aussi touchés, preuve que ce sont les incinérateurs et leurs filtres mauvais et inefficaces les coupables.

Au sein de nos sociétés de grande consommation, les déchets tiennent une place chaque jour plus importante. Emballages, matières organiques, déjections animales, autant de matières dont on ne sait pas vraiment quoi faire et qui posent d'importants problèmes d'élimination ou de stockage. La création d'incinérateurs a longtemps semblé être une bonne solution pour se débarrasser de ces encombrants déchets, mais plusieurs études scientifiques ont alerté les pouvoirs publics sur les risques liés à cette méthode.

Le principal danger représenté par les incinérateurs provient des fumées et particules qui se dégagent au moment de la combustion des déchets. Récemment, l'IVS (Institut de Veille sanitaire), a ainsi rendu un rapport alarmant sur les risques accrus de développer un cancer lorsque l'on habite à proximité d'un centre d'incinération. Les populations vivant près de ces usines dans les années 1970-1980, ont ainsi développé plus de cancers dans les années 1990 que celles vivant à bonne distance.

Outre les cancers, cette pollution peut donner lieu à des malformations congénitales, des problèmes de fertilité, mais aussi une dégradation des milieux naturels.

Après le scandale de l'amiante, il serait tout de même aberrant qu'un scandale des incinérateurs nous frappe d'ici quelques années.

Avec environ 130 incinérateurs actuellement actifs sur le territoire national, la France fait figure de leader européen en la matière puisque seul le Japon dispose d'un parc encore plus important. … il convient de rester très vigilant par rapport à l'impact que peuvent avoir ces incinérateurs sur la santé des gens et sur les milieux naturels, au risque, un jour, de connaître une cruelle désillusion.

                vincent, pour la Rédaction.

PCB, étude sur l'imprégnation des consommateurs de poissons d'eau douce

PCB, étude sur l’imprégnation des consommateurs de poissons d’eau douce
PCB, lancement d’une étude d’imprégnation des consommateurs de poissons d’eau douce. L’Afssa, en partenariat avec l’InVS, alors que de nombreux cours d'eau Français, ainsi que le Rhône, sont pollués aux PCB, lancent une étude nationale visant à mettre en évidence une éventuelle sur imprégnation des consommateurs réguliers de poissons d’eau douce.
La découverte à l’amont de Lyon d’une contamination des poissons aux PCB, ainsi que l’entrée en application d’une norme européenne sur les PCB de type dioxine dans les poissons, ont révélé une pollution plus globale de certains cours d’eau aux PolyChloroBiphényle (PCB).   Au cours du premier semestre 2005, une analyse de chair de poissons pêchés dans le Rhône au nord de Lyon (canal de Jonage), réalisée à l’initiative d’un pêcheur professionnel, révèle des teneurs anormalement élevées en polychlorobiphényles (PCB).
Les lacs alpins sont aussi touchés, preuve que ce sont les incinérateurs et leurs filtres mauvais et inefficaces les coupables  

PCB, lancement d'une étude d'imprégnation des consommateurs de poissons d'eau douce L’Afssa, en partenariat avec l’InVS, alors que de nombreux cours d'eau Français, ainsi que le Rhône, sont pollués aux PCB, lancent une étude nationale visant à mettre en évidence une éventuelle sur imprégnation des consommateurs réguliers de poissons d’eau douce.

  Des investigations complémentaires, recommandées par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), conduisent les autorités locales à interdire la consommation et la commercialisation de l’ensemble des espèces de poissons sur le Rhône, depuis Lyon jusqu’à la Méditerranée.

  L’Afssa, en partenariat avec l’InVS, a donc proposé au ministère chargé de la Santé une étude nationale visant à mettre en évidence une éventuelle sur imprégnation des consommateurs réguliers de poissons d’eau douce par rapport à des non-consommateurs. Les résultats sont attendus en février 2011.   Cette étude permettra d’étudier la relation entre l’imprégnation aux PCB et dioxines et la consommation des poissons d’eau douce fortement bioaccumulateurs des sites de l’étude, après ajustement sur les facteurs de confusion identifiés (notamment âge, poids, taille, sexe, statut tabagique, catégorie socio-professionnelle, consommation d’autres produits vecteurs de PCB).   L’étude concerne des cours d’eau de niveaux de contamination en PCB variables, considérés comme représentatifs de la diversité des situations des cours d’eau français, si bien que les résultats obtenus sur ces sites seront extrapolables à d’autres sites en France.   L’absence de valeur d’imprégnation de référence ne permet pas, actuellement, une interprétation individuelle des résultats d’un point de vue sanitaire. Dans un premier temps, les résultats individuels seront donc accompagnés de recommandations de consommation visant à limiter les niveaux d’imprégnation. Selon l’avancement des connaissances scientifiques, une interprétation sanitaire individuelle pourrait être proposée. (Source : BEH de l'InVs)
Les lacs alpins sont aussi touchés, preuve que ce sont les incinérateurs et leurs filtres mauvais et inefficaces les coupables

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