Recherches du Prof. Dr math. Jean de Siebenthal +, les groupes de Lie E8 et la théorie unificatrice du monde dans une beauté symétrique et géométrique

Groupes de Lie E8 : une clé pour la théorie des supercordes ?

Par Laurent Sacco, Futura-Sciences
Après 4 ans de travail et 77 heures de calculs sur ordinateur, une équipe internationale composée de 18 mathématiciens vient de résoudre un problème mathématique important vieux de presque un siècle. Ces chercheurs ont déterminé la structure complète d’un objet mathématique appelé le groupe de Lie E8. L’information contenue dans cette structure est 60 fois plus grande que celle contenue dans l’ADN d’une cellule. Elle pourrait être à l’origine d’une révolution en théorie des supercordes. Figure géométrique dont la complexe symétrie est codée par le groupe de Lie E8 (Crédit : AIM).
Figure géométrique dont la complexe symétrie est codée par le groupe de Lie E8 (Crédit : AIM). Si vous demandez à des mathématiciens professionnels ce qu’est le groupe de Lie E8, bien peu seront capables de vous répondre. Même si la théorie des groupes fait partie du bagage de tout mathématicien compétent, c’est un immense sujet avec des ramifications multiples. En fait, comme Poincaré l’avait affirmé, en exagérant un peu mais pas tant que cela, la théorie des groupes est toute la mathématique ! Auguste Comte, l’avait déjà dit, on ne connaît pas une science tant qu’on n’en sait pas l’histoire, on va donc faire un petit tour dans le passé. Un peu d’histoire La théorie des groupes remonte aux travaux d’Evariste Galois. Pour faire court, le but était de comprendre comment et pourquoi une équation algébrique d’un degré donné était résoluble (par radicaux) ou pas. Outre de donner les critères pour l’existence de solutions à une équation algébrique, il s’agissait de trouver et de classifier les moyens de les résoudre. En mathématique, il n’y a pas que des équations algébriques, il y a aussi des équations différentielles , or celles-ci sont capitales pour les physiciens. Toutes les lois fondamentales de la nature, les équations de la mécanique céleste de Newton et de Gauss, les équations de Maxwell de l’ électromagnétisme et bien évidemment les équations d’Einstein et de Schrödinger pour la relativité générale et la mécanique quantique sont des équations différentielles ! Le problème est, qu’appliquées aux différents phénomènes du monde, elles peuvent donner lieu à des milliards de milliards d’équations différentielles différentes, ou au contraire identiques mais écrites sous une forme ne permettant pas de les reconnaître. On comprend donc qu’il serait bien pratique de pouvoir classifier ces équations, de les ramener à un petit nombre d’équations mathématiques fondamentales, et surtout de déterminer quand une solution existe et comment la calculer. Impressionné par les travaux de Galois et de ses successeurs, comme Camille Jordan, le mathématicien Norvégien Sophus Lie avait donc entrepris un travail monumental pour construire l’analogue de la théorie des groupes de Galois pour les équations différentielles.
Le mathématicien Sophus Lie.
Le mathématicien Sophus Lie. Il faut savoir qu’on peut construire facilement plusieurs équations différentielles. Ce qui complique les choses , c’est qu’elles peuvent être écrites avec différents systèmes de coordonnées, cartésien, sphérique, hyperbolique et beaucoup, beaucoup d’autres. Ce qui compte, c’est qu’en effectuant un certain « groupe » de changements de coordonnées dans l’équation, celle-ci ne change pas de forme (dans un sens précis), c’est une symétrie. Classifier ces équations revient donc, en gros, à classifier des symétries . Lorsqu’on effectue des changements de symétries infiniment petits, ceux-ci peuvent se représenter par des matrices , des tableaux de nombres à n colonnes et lignes. Classifier et de larges ensembles d’équations différentielles, et les méthodes de résolution de ces équations, revient donc à classifier certaines matrices données et à connaître les nombres dans ces tableaux. Le génial mathématicien Elie Cartan.
Le génial mathématicien Elie Cartan. Les mathématiciens Killing, Cartan et Weyl sont parvenus à une classification complète, mais la classification est théorique, ils n’ont pas calculé à chaque fois les nombres présents dans la matrice. Au final, on sait qu’il existe 4 grandes familles de groupes de Lie classiques nommées An, Bn, Cn, Dn où n est un entier, et cinq groupes dits exceptionnels, G2, F4, E6, E7 et le dernier E8. De même que toutes les molécules sont des composés des éléments simples, toutes les équations différentielles intégrables ont leur groupe de Lie qui est un composé des éléments dans ces grandes familles. De même que les atomes ont des isotopes, il existe différentes représentations d’un même groupe. Le travail qui a été accompli correspond donc à la détermination de la structure d’un dernier élément chimique dans le tableau de Mendeleïev ainsi que de tous ses isotopes. Or, la détermination précise de la structure de E8 peut éventuellement être aussi importante pour la physique que l’avait été, pour la chimie, la compréhension complète de la structure de l’atome de carbone. Pourquoi cela ? A part ses multiples ramifications possibles en mathématiques, par exemple en géométrie, algèbre et arithmétique, des informations supplémentaires sur E8 pourraient se trouver déterminantes pour comprendre la théorie fondamentale de l’Univers, et même sa naissance ! On a déjà dit que la théorie des groupes de Lie était importante pour classifier et résoudre les équations de la physique, qu’elle était liée à des notions de symétries, or il se trouve que la mécanique quantique, et surtout la théorie quantique des champs, repose lourdement sur la théorie des groupes de Lie ! Les fameuses théories de jauge, si spectaculairement efficaces pour décrire les interactions nucléaires fortes et électrofaibles utilisent des groupes de jauge qui sont précisément des groupes de Lie. Mieux, la forme même des équations de ces théories est déterminée par ces groupes . En effet, les propriétés de symétries des équations invariantes par ces groupes donnent des lois de conservations qui ne sont autres que celles de la conservation de la charge électrique, dans le cas de l’électromagnétisme, et de la charge de couleur des quarks pour la QCD. Unifier les interactions, c’est donc trouver un grand groupe de Lie qui contient comme sous-groupes les groupes spécifiques d’une interaction donnée. On comprend donc que classifier tous les groupes de Lie possibles et savoir comment les décomposer en leurs éléments de base est capital pour aboutir à ce projet. Unifier la physique serait comme déterminer les différentes formules chimiques possibles pour une substance donnée et trouver l’unique formule qui rendrait compte de toutes les propriétés observées. Ce qui nécessite bien de connaître tous les éléments chimiques de base et leurs isotopes. Pourquoi E8 est-il si intéressant ? A cause de la théorie des supercordes, et de ce qu’on appelle la théorie des anomalies en théorie quantique des champs. Pour unifier les interactions il ne suffit pas seulement de trouver un grand groupe qui contienne les autres groupes, il faut qu’il respecte bien les bonnes lois de conservation. Je m’explique, sans directement passer par la mécanique quantique, les groupes de Lie peuvent déterminer des lois de conservations comme celle de la charge électrique, mais si l’on essaye de faire une théorie quantique du champ électromagnétique, il pourrait arriver qu’un groupe de Lie combiné aux règles de la mécanique quantique donnent bien la conservation de la charge, oui, mais juste des charges électriques positives ! Une loi de conservation classique peut donc être anormalement modifiée une fois transposée sans précautions au cas quantifié. Si on aboutit à quelque chose en contradiction avec l’expérience, c’est évidemment une catastrophe, d’où le terme d’anomalie. Maintenant, s’il l’on essaye d’unifier les forces nucléaires forte et électrofaible avec le champ de gravitation, on a deux problèmes : -on aboutit aux fameuses divergences infinies en théorie de la gravitation quantique.
-on tombe sur des anomalies! Le premier problème possède une seule solution connue, remplacer les particules par des cordes. Le second problème en possède deux dans la théorie des supercordes, doter celle-ci d’un groupe dit SO(32), qui rentre dans le cadre des groupes de Lie classiques, ou doter celle-ci d’un groupe formé par le produit E8*E8 ! Pour différentes raisons, qu’il serait trop long d’expliquer, on préfère ce dernier cas et c’est ce qu’on appelle la théorie des supercordes hétérotiques. Au passage, le dédoublement du groupe E8 pourrait indiquer que notre Univers est en fait double, avec deux feuillets, ou membranes, comme le prix Nobel Abdus Salam et les fondateurs de la théorie des cordes, Schwarz, Green et Witten l’ont fait remarquer il y a plus de 10 ans. Les choses ne sont malheureusement pas aussi roses que ça, car même si l’on aboutit ainsi à une théorie finie, sans anomalies et qui contient les groupes de jauge du modèle standard, personne ne sait retrouver les valeurs exactes des masses et des charges des particules que l’on observe à partir de celui-ci. On peut donc se demander, dans l’hypothèse où la théorie des supercordes est bien sur le bon chemin, si le complément d’informations sur E8 maintenant disponible ne pourra pas être déterminant ! C’est loin d’être évident ! L'équipe du projet de l' Atlas of Lie Groups and Representations.
L’équipe du projet de l’ Atlas of Lie Groups and Representations. La taille de la matrice liée au problème de la structure de E8 est énorme, 248 lignes et 248 colonnes. L’information sur E8, codée dans des polynômes que l’équipe menée par des mathématiciens comme Jeffrey Adams, Marc van Leuwen (Poitiers) et David Vogan ( MIT) a réussi à calculer correspond à 60 Gigabytes. Pour mémoire, le décryptage du génome humain a donné « seulement » 1 Gigabytes. Ici, 60 Gigabytes, cela donnerait 45 jours de musique en MP3 non stop ou la surface de Manhattan recouverte par des listings écrits en petits caractères ! Autant dire que la clé cruciale pour résoudre certains problèmes de la théorie des cordes pourrait bien se trouver être comme une aiguille dans un botte de foin ! La situation, d’ailleurs, est similaire avec le problème du Landscape en théorie des supercordes. La théorie est si puissante et si vaste qu’elle contient 10 500 mondes possibles au moins! Sauf que là, les chances d’aboutir à une classification par ordinateur sont beaucoup plus faibles, dans l’état actuel de nos connaissances en tout cas. Reste que tout espoir n’est peut être pas perdu, et qu’un autre groupe de mathématiciens et de physiciens, inspiré par l’exemple et les méthodes de l’équipe actuelle, et pourquoi pas donc de ses résultats, livrera peut être une part du secret de la théorie de “tout ce qui est” ! Pour finir, on ne peut passer sous silence que l’un des acteurs-clés de cette aventure a été le mathématicien Fokko du Cloux . En novembre 2005, on lui a diagnostiqué la maladie connue dans les pays anglo-saxons sous le nom de ALS. C’est la maladie dont souffre Stephen Hawking! Fin 2004, Fokko du Cloux était au MIT avec ses collègues en train de travailler sur le programme nécessaire pour cartographier E8. L’un d’entre eux lui dit alors : « Fokko, regarde-nous, on passe nos dimanches à travailler ». Sa réponse fut : « Je ne sais pas pour toi mais moi j’ai juste le temps de ma vie ». Il est mort le 10 novembre 2006. Sources:

Sur certains modules dans une algèbre de Lie semi-simple

Par JEAN DE SIEBENTHAL. (Lausanne). Magnificat anima mea Dominum. w 1. Introduction. 1. Soient g une algbre de Lie semi-simple de rang l sur un corps k
www.springerlink.com/index/L314H6416TK67915.pdf Pages similaires À noter

w 1 Introduction w 2 Partitions admissibles d’un A-systOme 1

JEAN DE SIEBENTHAL. ALGEBRE Bz: Soit. S = ,(B,) = {0, _+ “c, _+ ‘c2 . …… Sur certains modules dans une algèbre de Lie semi-simple. 35. 2A4 c E8
www.springerlink.com/index/v4451732142hq3j8.pdf Pages similaires À noter

Berger: Les variétés riemanniennes homogènes normales simplement

Lie réelle G sei-a dite quasi-conlpacte si elle est l’algèbre de Lie d’un groupe Algèbres quasi-compactes et leurs sous-algèbres. . Par algèbre de Lie L
www.numdam.org/numdam-bin/item?ma=234195&id=ASNSP_1961_3_15_3_179_0 Pages similaires À noter
Autres résultats, domaine www.numdam.org »

A. Borel, IAS 1980

boration avec J. de Siebenthal), et l’autre sur les groupes de Lie compacts operant …… Lie compact G donne (par exemple, 2, 3 et 5 pour G de type E8).
smf.emath.fr/Publications/Gazette/2004/102/smf_gazette_102_6-28.pdf Pages similaires À noter
[PDF]

THÈSE DE DOCTORAT présentée devant la FACULTÉ DES LETTRES de l

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat
les tout-petits âgés de quatre à six ans (De Siebenthal, 1973). …… L’apprentissage de l’ algèbre, construit social s’il en est, ne rencontre guère de
ethesis.unifr.ch/theses/downloads.php?file=BedardJ.pdf Pages similaires À noter

Scandales bancaires, ordures, pollution, dioxines, un lien subtil à bien comprendre

Le paradoxe. Un manque de pouvoir d’achat provoque plus de pollutions, vu des produits de plus en plus camelotes.

Résumé:
Le bon marché camelote est toujours trop cher, et en plus il pollue à la fabrication, au transport, à l’usage et à sa destruction.
La Chine par exemple est utilisée par de grands industriels pour des profits devenus honteux vu les pollutions incroyables, de plus en plus graves et constantes dans une croissance devenue folle et aveugle. Les participants aux jeux olympiques risquent de graves maladies, par exemple par les dioxines et les PM1, les nano particules qui s’infiltrent partout, y compris dans le cerveau…
Exposé:

La cause fondamentale de la pollution de l’environnement, du gaspillage des ressources de la terre, c’est le manque chronique de pouvoir d’achat, inhérent au système financier actuel. En d’autres mots, les consommateurs n’ont jamais assez d’argent pour pouvoir acheter les produits qui existent; la population ne peut acheter ce qu’elle a elle-même produit. La première cause du manque d’argent, c’est bien sûr le fait que les banques exigent un intérêt sur l’argent qu’elles prêtent. Les lecteurs réguliers de Vers Demain savent déjà que tout l’argent qui existe est créé par les banques, sous forme de dettes. Les banques créent de l’argent nouveau, de l’argent qui n’existait pas avant, chaque fois qu’elles accordent un prêt. Ce prêt doit être remboursé à la banque, mais grossi d’un intérêt. Le banquier exige de lui rembourser de l’argent qu’il n’a pas créé, donc de l’argent qui n’existe pas. Comme il est impossible de rembourser de l’argent qui n’existe pas, il faut emprunter de nouveau, et les dettes s’accumulent. C’est pour cela que tous les pays du monde sont aux prises avec des dettes impayables. Un défaut inhérent au système Mais même si les banques ne chargeaient aucun intérêt sur l’argent qu’elles prêtent, il existerait toujours un manque de pouvoir d’achat, car jamais l’argent distribué en salaires ne peut acheter toute la production, qui comprend d’autres éléments dans ses prix. Les économistes prétendent que la production finance automatiquement la consommation, que les salaires distribués suffisent pour acheter tous les biens mis en vente, mais les faits prouvent le contraire. L’ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas fut le premier à démontrer ce manque chronique de pouvoir d’achat, et à y apporter une solution scientifique, connue sous le nom de «Crédit Social». Douglas explique ainsi ce manque de pouvoir d’achat: Le producteur doit inclure dans ses prix tous ses coûts de production s’il désire rester en affaires. Les salaires distribués à ses employés — appellés «paiements A» — ne sont qu’une partie du coût de production du produit. Le producteur a aussi d’autres coûts de production qui ne sont pas distribués en salaires, mais qu’il doit inclure dans ses prix: les paiements pour les matériaux, les taxes, les frais bancaires, l’entretien et le remplacement des machines, etc. Douglas appelle ces paiements faits à d’autres organisations les «paiements B». Le prix de vente du produit doit inclure tous les coûts: les salaires (A) et les autres paiements (B). Le prix de vente du produit sera donc A + B. Alors, il est évident que les salaires (A) ne peuvent acheter la somme de tous les coûts (A + B). Il y a donc un manque chronique de pouvoir d’achat dans le système. Et même si on essaie d’augmenter les salaires pour rattrapper les prix, la hausse des salaires sera incluse automatiquement dans les prix, et rien ne sera réglé. (C’est comme un chien qui court après sa queue.) Pour pouvoir acheter toute la production, il faut donc un revenu supplémentaire en dehors des salaires, au moins égal à B. C’est ce que ferait le dividende du Crédit Social, accordé à chaque mois à chaque citoyen du pays. (Ce dividende serait financé par de l’argent nouveau créé par la nation, et non pas par les taxes des contribuables, car ce serait alors de l’argent provenant des salaires.) Certains peuvent répliquer que les entreprises payées par les paiements «B» (celles ayant fourni la matière première, la machinerie, etc.) paient des salaires à leurs propres employés, et qu’une partie des paiements «B» devient ainsi des paiements «A» (salaires). Cela ne change rien à la vérité de ce qui a été dit précédemment: c’est tout simplement un salaire distribué à une autre étape de la production, et ce salaire (A) ne ne distribue pas sans entrer dans un prix, qui ne peut être moindre que A + B; l’écart existe toujours. Ce qui maintient le système actuel Sans cette autre source de revenu (le dividende), il devrait y avoir théoriquement, dans le système actuel, une montagne de produits invendus. Si les produits se vendent tant bien que mal malgré tout, c’est qu’on a à la place une montagne de dettes! En effet, puisque les gens n’ont pas assez d’argent, les marchands doivent encourager les ventes à crédit pour écouler leur marchandise. Mais cela ne suffit pas pour combler le manque de pouvoir d’achat. Alors on insistera sur le besoin de travaux qui distribueront des salaires sans augmenter la quantité de biens consommables mis en vente: les travaux publics (construction ou réparation de ponts ou de routes), la production d’armements de guerre (sous-marins, frégates, avions, etc.). Mais tout cela ne suffit pas non plus. Alors chaque pays cherchera à avoir une «balance commerciale favorable», c’est-à-dire exporter, vendre à l’étranger plus de produits qu’on en reçoit, pour obtenir ainsi de l’étranger de l’argent qui servira à combler notre pouvoir d’achat déficient et acheter nos propres produits. Or il est impossible pour tous les pays d’avoir une «balance commerciale favorable»: si certains pays réussissent à exporter plus de produits qu’ils en importent, ça prend nécessairement aussi, en contrepartie, des pays qui reçoivent plus de produits qu’ils en envoient. Mais comme tous les pays veulent vendre à l’étranger plus de produits qu’ils en reçoivent, cela cause entre ces pays des conflits commerciaux, qui peuvent même dégénérer en conflits armés. Alors, comme dernière trouvaille, les économistes ont découvert un endroit où envoyer nos produits sans rien risquer de recevoir en retour, un endroit où il n’y a aucun habitant: la lune, l’espace. En effet, on dépensera des milliards pour construire des fusées pour aller sur la lune ou d’autres planètes; tout cet énorme gaspillage de ressources simplement dans le but de générer des salaires qui serviront à acheter la production qui reste invendue dans notre pays. C’est le cas de le dire, les économistes sont vraiment dans la lune! Implications environnementales De là vous pouvez imaginer tout l’effet que ces politiques économiques insensées ont sur l’environnement. Par exemple, on parle de croissance, de la nécessité pour les pays de produire toujours plus, d’être plus compétitifs. En réalité, un pays devrait être capable d’augmenter, stabiliser ou diminuer sa production selon les besoins de sa population, et dans bien des cas, une diminution de la production pourrait s’avérer le choix le plus approprié. En effet, si pendant deux années, on a pu fournir à chaque foyer une machine à laver devant durer 20 ans, il serait tout à fait insensé de continuer de produire encore plus de machines à laver! L’industriel américain Henry Ford aurait dit que le but d’un bon manufacturier d’automobiles devrait être de fabriquer une voiture familiale de qualité qui durerait toute la vie. La construction d’une telle voiture est techniquement possible, mais l’industrie automobile prend une place tellement considérable dans notre économie, que si de telles autos étaient construites, cela créerait un véritable chaos économique: que ferait-on de tous ces travailleurs, comment les tiendrait-on employés, au nom du sacro-saint principe du plein emploi? Les paragraphes suivant résument très bien les effets de ces politiques économiques insensées sur l’environnement. Ils sont tirés du supplément spécial sur l’environnement intitulé Green — Where Money is Concerned, publié à l’été de 1991 par la publication anglaise The Social Crediter: «Le portrait qui émerge de cette compréhension de l’impact du système financier est celui d’une économie menée largement par les impératifs financiers au lieu de la demande des consommateurs pour des produits tangibles de l’économie, impératifs qui amènent par conséquence de plus en plus de produits non désirés. Les pressions financières tendant à faire de la production un but en elle-même constituent un incitatif puissant pour surutiliser et gaspiller les ressources naturelles. Dans le simple but de distribuer des salaires, on doit obligatoirement dépecer les ressources de la terre. «Les effets de cette activité économique sur l’environnement sont énormes. Des milliers d’intrusions nuisibles sur la nature sont justifiées sous prétexte qu’elles distribuent des revenus dans les poches des gens. On accepte la production de biens de mauvaise qualité et qui, à dessein, deviennent vite démodés, parce qu’ils garantissent un remplacement rapide des biens, et soutiennent l’activité économique, en tenant le plus de monde employé possible… La production ainsi obtenue est fièrement comptabilisée dans les statistiques gouvernementales, sans se soucier de savoir si cette production dégrade les gens ou les rend fous, ou bien si elle sert réellement à quelque chose et comble vraiment un besoin des consommateurs. «Pour décrire la situation d’une manière un peu différente, les exemples de dégradation environnementale sont, dans une grande mesure, des symptômes du problème plus profond d’un manque chronique de pouvoir d’achat parmi les consommateurs. «Les écologistes, les “verts”, dénoncent de façon routinière la croissance économique comme étant de la folie. Malheureusement, sans une compréhension précise de ce qui rend une telle croissance inévitable, ils ne peuvent suggérer rien de très concret comme solution de rechange. Le faux dieu du plein emploi «Le plein emploi, un des concepts les plus idiots jamais conçus, fait évidemment partie intégrante de tout ce gâchis… Le but de l’activité économique est de rendre la vie plus agréable, et non pas le contraire. Beaucoup, sinon la plupart des emplois, sont essentiellement inutiles et dégradants. (…) «Pourquoi le silence des écologistes au sujet de la folie de la politique de plein emploi est-il un défaut significatif (de leur discours)? Au moins en partie parce que maintenir les gens employés coûte terriblement cher, et lorsque cela est fait simplement comme un moyen détourné de distribuer des revenus, cela constitue un pur gaspillage. Tout comme plusieurs individus trouvent qu’une grande partie de l’argent qu’ils retirent de leur travail sert simplement à leur permettre de continuer à travailler, ainsi une économie qui cherche à maintenir tous les citoyens au travail finit par appliquer de vastes quantités de ressources dans ce but, sans gains nets de productivité. Des édifices à bureaux doivent être construits et entretenus pour loger ceux qui sont “pleinement employés”; des montagnes de fournitures et d’équipements doivent être fabriqués pour tenir occupés ces employés de bureaux; des systèmes pour les transporter de leur maison à leur lieu de travail, et vice et versa, doivent être installés; une grande quantité de pétrole doit être extraite, raffinée, transportée puis brûlée pour les transporter et chauffer les édifices à bureaux, et ainsi de suite. «Des années de lavage de cerveau par les médias sur la nécessité de créer des emplois nous a empêché de voir le fait que la poursuite délibérée du “plein emploi” ne peut que mener à l’inefficacité… Le plein emploi convient à des fonctionnaires bornés, mais pas à des créatures portant le sceau de la divinité. (…) «Les écologistes visent à augmenter l’efficacité en encourageant le recyclage et la conservation, mais cela signifie moins d’emplois, donc moins d’argent dans les mains des consommateurs, moins de ventes et plus de fermetures, donc encore moins d’emplois, plus de désespoir, et la volonté de faire n’importe quoi pour avoir de l’argent… même si ça pollue le corps et l’âme. Pour corriger le problème «En réalité, la seule manière de faire face à ce problème de pollution et de détérioration est d’enlever l’incitiatif à l’abus. Le principal moteur de gaspillage économique est l’emphase mise sur la production comme une fin, pour faire face au défaut dans le système de distribution du revenu. Enlever ce défaut du mécanisme de distribution amènerait les gens à cesser de construire des biens de capital que personne ne désire. Cela permettrait une évaluation rationnelle et équilibrée de notre situation environnementale, et offrirait la plus grande gamme possible pour corriger la situation. «La première étape vers une régénération économique et environnementale est d’augmenter le revenu des consommateurs. Par “revenu”, nous voulons bien sûr dire “pouvoir d’achat réel” — pas une dette recyclée. Les banques créent des milliards de dollars chaque jour, basés sur les richesses réelles produites par la population, et en conséquence, le pays patauge dans les dettes. On pourrait ordonner à ces mêmes institutions de créer de l’argent sans dette et, pour équilibrer les prix et le pouvoir d’achat, distribuer cet argent sous forme de dividendes payables à tous les citoyens. «En d’autres mots, d’une manière responsable et scientifique, rendons-nous riche financièrement, autant que nous le sommes physiquement, en richesses réelles. En fait, ce serait idiot d’être moins riche. (…) «Contre le souhait de pratiquement tout personne consciente, notre belle planète est ravagée et polluée de façon intensive et, dans une manoeuvre pour nous tromper, des gens affamés de pouvoir se servent de ces problèmes environnementaux pour servir leurs propres fins politiques. Lorsque nous remontons jusqu’à la source des causes de la situation actuelle, nous découvrons un système financier défectueux. Nous n’avons pas besoin de détruire le système d’argent — agir ainsi serait en effet une grave erreur — mais il est d’une importance cruciale que nous réformions ce système, afin qu’il devienne le serviteur, et non le maître, de nos aspirations.» C’est tout notre environnement qui serait changé si le système financier était adapté aux besoins de la population. On n’aurait pas besoin d’usines immenses ni de gens quittant la campagne pour les villes à la recherche d’un emploi. On pourrait revenir à une production à l’échelle humaine. Tous ceux qui se soucient de l’environnement, et par conséquent de l’avenir de l’humanité sur terre, tous ceux qui désirent «sauver la planète», devraient donc étudier et propager la philosophie du Crédit Social, le seul système qui mettrait l’argent au service de la personne humaine, tout en mettant fin au gaspillage des ressources naturelles. Le fascisme écologiste pastèque, vert dehors, rouge dedans

On entend donc beaucoup parler, depuis quelques années, d’environnement ou d’écologie, c’est-à-dire du besoin d’empêcher la destruction de la nature par la pollution et un mauvais usage des ressources naturelles. S’il est vrai qu’on ne peut aller indéfiniment contre les lois de la nature quand il est question de développement, certains milieux écologistes vont jusqu’à dire qu’il faut imposer des mesures draconiennes pour protéger l’environnement, et que comme les gouvernements n’ont pas le courage de le faire, ça prendrait une autorité internationale pour imposer de telles décisions, ce qui va tout à fait dans le sens des financiers internationaux et de leur désir d’un gouvernement mondial.

Ces «écolos» n’hésitent pas à exagérer la gravité des problèmes environnementaux, afin d’imposer davantage de contrôles à la population. On n’a qu’à penser au soi-disant «trou» dans la couche d’ozone, ou la crainte que les ressources de la terre ne soient pas suffisantes pour nourrir toute la population, ce qui oblige l’utilisation de moyens draconiens pour réduire la population mondiale. C’est ce qui fait que l’organisation des Nations unies recommande l’utilisation la plus répandue possible de l’avortement et des moyens artificiels de contraception.

Cette position va carrément contre l’enseignement de l’Eglise catholique, et est fortement combattue par les Papes. Il y a assez de nourriture et de ressources sur la terre pour nourrir chaque être humain; si ces biens ne rejoignent pas ceux qui en ont besoin, c’est parce que le système d’argent — le système de distribution — ne fonctionne pas correctement.

Si on examine le problème de plus près, on voit bien que ce sont les règlements du système financier actuel qui amènent une telle dégradation inutile des ressources de la planète — surtout le règlement qui veut lier la distribution du pouvoir d’achat à l’emploi, entraînant des situation de ce genre: des groupes écologistes voudraient que telle usine soit forcée de cesser de polluer, mais le gouvernement réplique que cela coûterait trop cher à cette compagnie, et qu’elle risquerait de fermer ses portes, et qu’il est préférable de conserver ces précieux emplois, même s’il faut pour cela sacrifier l’environnement.

On sacrifie le réel — l’environnement — au signe, l’argent. Et que dire de tous les besoins artificiels créés dans le seul but de tenir les gens employés, de tous ces gens qui travaillent dans la paperasse dans des bureaux, et des produits fabriqués pour durer le moins longtemps possible, afin d’en vendre le plus possible? Tout cela entraîne un gaspillage et une destruction non nécessaires du milieu naturel.

La pollution des âmes

Le système financier actuel entraîne aussi une pollution encore plus grave: la pollution des âmes, qui met en jeu notre salut éternel. On n’a qu’à penser à l’État qui encourage les loteries et le jeu pour ramasser plus d’argent, même si cela peut entraîner la ruine de bien des familles, le commerce de la drogue et du sexe; les gens qui sont mal logés ou mal nourris, faute d’argent, les personnes qui, afin d’obtenir de l’argent et pouvoir vivre, sont obligés d’accepter des emplois qui vont contre leur conscience, contre les Commandements de Dieu; des enfants qui doivent voler, se prostituer, etc. A ce sujet, le Pape Jean-Paul II écrivait dans son encyclique Centesimus annus (n. 38):

«En dehors de la destruction irrationnelle du milieu naturel, il faut rappeler ici la destruction encore plus grave du milieu humain, à laquelle on est cependant loin d’accorder l’attention voulue. Alors que l’on se préoccupe à juste titre, même si on est bien loin de ce qui serait nécessaire, de sauvegarder les habitats naturels des différentes espèces animales menacées d’extinction, parce qu’on se rend compte que chacune d’elles apporte sa contribution particulière à l’équilibre général de la terre, on s’engage trop peu dans la sauvegarde des conditions morales d’une “écologie humaine” authentique.»

En d’autres mots, si l’homme persiste obstinément à agir contre l’ordre voulu par Dieu — que ce soient les lois de la nature ou les lois morales — cela ne peut que se retourner contre lui. Si une société n’a aucun principe moral, même une armée de policiers ne sera pas suffisante pour ramener l’ordre et le bon sens.

La famille

Quelques lignes plus loin dans sa même encyclique, Jean-Paul II décrit les conditions de base de l’environnement «humain» qui permettent un plein épanouissement de la personne humaine:

«La première structure fondamentale pour une “écologie humaine” est la famille, au sein de laquelle l’homme reçoit des premières notions déterminantes concernant la vérité et le bien, dans laquelle il apprend ce qui signifie aimer et être aimé et, par conséquent, ce que veut dire concrètement être une personne. On pense ici à la famille fondée sur le mariage, où le don de soi réciproque de l’homme et de la femme crée un milieu de vie dans lequel l’enfant peut naître et épanouir ses capacités, devenir conscient de sa dignité et de se préparer à affronter son destin unique et irremplaçable.»

L’homme est destiné à vivre en union avec Dieu pour l’éternité. Et pour accomplir cela, la famille est nécessaire. Ceux qui se soucient de l’environnement doivent donc défendre l’institution qu’est la famille.

Tous ceux qui souhaitent un meilleur environnement, tant matériel que spirituel, se doivent d’étudier la question de l’argent, afin de savoir ce qui fait défaut dans le système financier actuel. Et ils découvriront que seul le Crédit Social peut mettre fin au gaspillage des ressources, tout en permettant l’épanouissement de la personne humaine.Les “initiés” polluent ou laissent polluer par les dioxines et les PM1 leurs quatre éléments. Les “copains” “complices” de loges polluent avec les incinérateurs d’ordures. Ils contaminent par le feu tous leurs 4 éléments d’initiation, le feu, l’air, l’eau et la terre, ce qui nous rendra tous malades du cancer, du diabète ou pire, eux y compris…Sont-ils suicidaires ? N’aiment-ils pas la Vie ? Faut-il alors les laisser faire ?
L’amour de l’argent est la racine de tous les maux, y compris la pollution.
Les solutions sont simples, méthanisation des ordures ménagères contenant du sel ( Nacl), car le radical Cl, Chlore, donne les pires dioxines chlorées, plus de tri, moins de gaspillage et de produits de mauvaises qualités et surtout le crédit social pour profiter de la production des robots et machines automatiques, une vraie démocratie locale libre du grand capital manipulateur et destructeur des familles.Une question urgente à préparer soigneusement serait celle soulevée par M. O. Freysinger au niveau fédéral suisse, le tabou des dioxines cancérigènes, PCB, nano-particules qui provoquent notamment l’Alzheimer par les 28 incinérateurs d’ordures dans toute la Suisse qui importent trop souvent des ordures de l’Europe…

Une seule molécule de dioxine peut vous donner le cancer, le diabète, des maladies nerveuses…etc…La Suisse n’a aucune norme contre ces dioxines (sic).

Tridel (VD), le plus récent incinérateur, pollue dix fois plus que Bienne ou Thoune, selon l’initiative des Alpes et la presse.Liste d’une partie des maladies provoquées par les dioxines. 1. Cancers
– Cancers primitifs du foie
– Sarcomes des tissus mous
– Lymphomes non Hodgkiniens
– Maladie d’Hodgkin
– Cancers respiratoires (larynx, trachée, bronches et poumons) *
– Cancer de la prostate
2. Désordres métaboliques
– Lipidiques: désordres cérébro-artériels; désordres artériels coronariens
– Glucose: diabète
3. Maladies du système nerveux
– Neuropathie périphérique *
– Myélome multiple *

– Dioxines associées aux nano particules qui provoquent notamment l’Alzheimer 4. Maladies de la peau
– Chloracnée *
– Porphyrie cutanée tardive *
5. Naissances inhabituelles
– Avortements spontanés, naissances prématurées
– Morts-nés
– Grossesse molaire, chorio-carcinome
6. Malformations à la naissance et foetus mal formés chez un ou plusieurs enfants, qui peuvent aussi apparaître dans les générations suivantes.

Plus de 2’000 sortes de molécules dangereuses à analyser à la sortie des cheminées des incinérateurs d’ordures et des autres sorties ( eaux et cendres), dont les PCB dioxines cancérigènes.
On joue avec le feu, de trop nombreuses inconnues toxiques en plus des dioxines, des PCB, des nano-particules qui provoquent notamment l’Alzheimer, du plomb, des métaux lourds et de ceux qu’on nomme les douze salopards, les POP. Trop, c’est trop. A Lausanne, on a en plus les déchets des hôpitaux incinérés…En France, il y a plus de 3000 médecins courageux contre les incinérateurs…



chapitre précédent table des matières chapitre suivant http://www.versdemain.org/

Les incinérateurs même les plus modernes présentent toujours des risques

Dossier : Incinération

Positionnement de France Nature Environnement
sur la gestion des déchets et l'incinération
 

Le déchets le moins polluant étant celui qu'on ne produit pas, nos efforts doivent aller d'abord vers la prévention et la réduction des déchets, ainsi FNE l'a rappelé dans son livre blanc …
Mais il ne faut pas rêver : notre société de consommation ne va pas arriver de sitôt au ZERO DECHETS. Il faut donc gérer ce problème en développant les collectes sélectives (ne pas mélanger les divers types de déchets), pour pouvoir d'une part, valoriser le "propre et sec" (verre, métaux, papiers, cartons, plastiques), d'autre part composter la fraction organique "fermentescible". Il faut prendre également soin d'écarter les déchets toxiques (déchets ménagers spéciaux, solvants, piles, déchets d'activité des soins, etc…), pour ne pas obérer la phase finale de traitement des déchets restants. Ces mesures, réalisées avec la participation des citoyens, permettent de réduire de deux tiers la quantité de déchets, et il faut alors décider ce qu'on fait de cette "poubelle résiduelle" : incinération ou enfouissement en CET.
Dans la plupart des cas, nous sommes favorables à l'enfouissement dans la mesure où les CET présentent les garanties imposées par la réglementation : étanchéité, récupération des lixiviats, etc… En effet, ces "déchets ultimes" comportent peu de risques de polluer les sols ou les nappes phréatiques puisqu'ils ont été débarrassés des toxiques. Il y a également peu de risques de dégagement de méthane à effet de serre (biogaz), puisque la fraction fermentescible a été valorisée par ailleurs.

 Pourquoi refuser l'incinération ?   1- Les risques pour la santé:

Après les scandales liés aux pollutions par les incinérateurs "hors normes" de petite capacité, on essaye de vous faire croire que les "nouveaux" incinérateurs ne génèrent aucune pollution et sont tout à fait sûrs. FNE rejette ces affirmations pour plusieurs raisons :

– Les ordures étant par définition de composition très variable, les gaz brûlés ou rejetés le seront également, et les rejets réels ne peuvent donc être mesurés valablement par quelques analyses ponctuelles ;
– Les nouveaux incinérateurs ont des capacités de plus en plus grandes (100 tonnes / heures à Ivry en Iles de France) et, même avec des concentrations faibles, les quantités absolues de polluants deviennent très élevés (n'oublions pas qu'une tonne de déchets donne environ 5500 m3 de fumées…). Par exemple, l'unité toute récente de Toulon dans le var rejette 137 kg/an de mercure et cadmium, tous deux très toxiques, ce qui n'est pas du tout négligeable ; de même, on a trouvé une contamination du raisin de muscat par la cadmium autour de l'incinérateur de Lunel dans l'Hérault. Enfin, que signifient ces "normes" quand on sait qu'il existe un facteur 1000 entre la dose journalière admissible de dioxines préconisées par l'EPA aux Etats-Unis et celle admise par l'OMS…

Les incinérateurs même les plus modernes présentent donc toujours des risques pour la santé, du fait des polluants disséminés à la fois par les fumées dans l'air, par les eaux de lavage dans les cours d'eau et par les mâchefers dans les sols.

 2- Les effets pervers des incinérateurs

Contrairement à ce qui est beaucoup dit, les valorisations matières et énergie sont rarement complémentaires, et les unités d'incinération ne favorisent pas la collecte sélective et les filières de valorisation matières, recyclage et compostage. Ceci est dû à l'effet "aspirateur à déchets" de ces unités doivent en recevoir des quantités importantes pour être rentables.
En outre, l'efficacité énergétique réelle de ces unités est discutable. FNE estime que la production d'électricité est rarement justifiée, compte tenu de la lourdeur et de la cherté des équipements supplémentaires et des frais d'exploitation qu'elle impose. …

 

En conclusion

FNE estime que, excepté pour quelques grandes agglomération urbaines à forte densité de population où il est difficile de trouver à distance raisonnable les espaces nécessaires pour un CET, la valorisation dite énergétique des déchets (terme que nous avons toujours contesté) est mal adapté à la France et à son tissu de villes moyennes.
Devons-nous pour autant réclamer un moratoire absolu sur la construction de tout nouvel incinérateur ? Au nom du principe de précaution, la réponse est certainement oui. …

CET : Centre d'Enfouissement Technique
EPA : Environmental Protection Agency
OMS : Organisation Mondiale de la Santéhttp://www.fne.asso.fr/PA/dechets/dos/dossiers_incineration.htm

Agent Orange au Vietnam, dioxine : la Cour d’appel de New York rejette la plainte des victimes


Plus de 4 millions de vietnamiens sont nés par exemple sans anus, plusieurs millions ont été avortés comme handicapés à cause de la dioxine….
Le Prof. Belpomme confirme que beaucoup de nos cancers sont induits par les dioxines des incinérateurs d'ordures  pendant notre gestation…


Le 22 février 2008, Agent Orange Vietnam : l' amicus curiae a assommé l'indépendance de la justice des États-Unis d'Amérique et renvoie les victimes vietnamiennes de l'Agent Orange à leur malheur, par André Bouny. Pire, en ne reconnaissant aucune responsabilité aux acteurs de la guerre, fournisseurs et gouvernement, la décision de la Cour d'appel de New York vient d'ouvrir toute grande la voie aux futurs grands massacres de ce jeune siècle et millénaire. Est-ce la notion d' « amicus curiae », l'« ami de la cour », qui a fait basculer la Cour d'appel de New York vers le rejet de la recevabilité de la plainte des victimes vietnamiennes de l'Agent Orange en appel. Les règles fédérales de procédé d'appel prévoient que : « … amicus curiae est accordé à participer à l'argument oral seulement pour des raisons extraordinaires. » Cela donne le ton sur la véritable ampleur et portée de ce procès sous l'éteignoir des médias.Si le Département de la justice des États-Unis d'Amérique avait fait pression sur le Tribunal de première instance pour que ce dernier rejette la plainte des victimes vietnamiennes de l'Agent Orange le 10 mars 2005, voilà que c'était le Gouvernement des États-Unis d'Amérique lui-même qui descendait dans l'arène le 18 juin 2007. En effet, au titre de l' « amicus curiae », le Gouvernement des États-Unis d'Amérique -« ami de la cour » et surtout des accusés- s'immisçait dans la plaidoirie d'un procès civil en poignardant de par sa qualité l'indépendance de la justice. Les tractations et les pressions sur les juges ont dû être terrible. Une fois l'indépendance de la justice décapitée, les victimes vietnamiennes de l'Agent Orange sont donc renvoyées à leur malheur. Pour les gens qui pensaient que le cours de ce procès ne connaissait que des embâcles d'ordre technique et qui, de surcroît, évoquaient que ceux qui y voyaient des obstacles d'origine politique faisaient fausse route… les voilà déniaisés. N'étions-nous pas prévenus ?Dans les arguments écrits et déposés par les accusés à la Cour d'appel de New York, le 16 janvier 2006, les compagnies chimiques appelaient déjà le gouvernement à leur secours : « Demande d'une décision politique non judiciaire. », invoquant même qu' « une reconnaissance judiciaire de la cause des plaignants amoindrirait le rôle propre des forces politiques. » des États-Unis d'Amérique. À Hanoi, début juin 2006, une délégation conduite par Donald Rumsfeld confirmait que le message des accusés avait bien été entendu par le gouvernement et surtout par le ministre de la guerre : « pas d'indemnisation pour les victimes de l'Agent Orange ». C'était bien là la déclaration d'un membre d'une délégation menée par un chef de guerre précédant sa justice. Élargissons le champ : le 3 juillet 2007, des représentants du ministère public américain annoncent leur intention de réclamer la peine de mort pour l'ancien soldat Steven D. Green si celui-ci est reconnu coupable d'avoir tué une famille irakienne et d'avoir violé une adolescente de 14 ans… Mais qui est coupable de la guerre en Irak ? Et maintenant que l'opinion publique états-unienne se retourne contre cette guerre, voilà que les véritables criminels veulent la moraliser et, pour cela, n'hésitent pas à instrumentaliser leur justice quitte à exécuter leurs propres soldats enrôlés… Dans le même temps, George W. Bush fait fi de l'état de droit de son pays et commue la peine de deux ans et demi d'emprisonnement de Lewis « Scooter » Libby, ancien bras droit du vice-président Dick Cheney, dans l'affaire Valerie Plame, afin d'éviter des révélations pouvant impliquer la Maison Blanche. C'est aussi l'avis du Président de la Commission juridique de la Chambre des Représentants, John Conyers (qui d'ailleurs s'est excusé publiquement pour les douleurs des victimes vietnamiennes de l'Agent Orange suite à un courrier envoyé par le CIS à la présidente de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi). On ne peut donc pas s'étonner que ce Gouvernement soit, en plus d'être l'ami des fabricants du poison, celui de « sa » justice dans le procès intenté par les victimes vietnamiennes de l'Agent Orange. Les victimes vietnamiennes de l'Agent Orange risquent d'être encore plus mal loties face à la Cour suprême des États-Unis d'Amérique restaurée par la main de George W. Bush qui a placé des juges ultraconservateurs, jeunes puisque nommés à vie. Je pense que le véritable recours pour les victimes vietnamiennes de cette guerre chimique illégale risque d'être celui du Droit International Humanitaire (DIH). Mais pour que ce dernier soit efficace et s'applique, est-ce que cela ne supposerait pas de déverrouiller quasiment toutes les relations diplomatiques existantes entre les pays de la communauté internationale puisque celles-ci s'attachent en priorité aux intérêts financiers réciproques des États plutôt qu'aux supposées valeurs morales communes ? Il est urgent d'inscrire dans les textes de loi l' « amicus victima », l' « ami de la victime », notion minimale de toute justice.Que la dioxine contenue dans l'Agent Orange frappe seulement le génome ou modifie aussi la morphologie générique humaine, ces victimes ne sont pas des monstres déshumanisés mais nos semblables a qui on a infligé un abominable supplice et la plus horrible des injustice. Être humain, c'est communiquer avec les siens et avoir sa place parmi eux. Ce supplice s'adresse bien à l'humanité toute entière. Ce nouveau rejet de la plainte des victimes vietnamiennes de l'Agent Orange est une formidable défaite de la Justice.Toutes les victimes de l'Agent Orange et les personnes qui les supportent sont en colère, pas vaincues. André Bouny, père adoptif d'enfants vietnamiens, préside le Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l'Agent Orange et au procès de New York (CIS).


Plus de 4 millions de vietnamiens sont nés par exemple sans anus, plusieurs millions ont été avortés comme handicapés à cause de la dioxine….
Le Prof. Belpomme confirme que beaucoup de nos cancers sont induits par les dioxines des incinérateurs d'ordures  pendant notre gestation…

Un recours à la Cour suprême est lancé.

Lettre de M. Gerhard Ulrich dans la clandestinité

Le 25.02.08, dans la clandestinité.

Madame Evelyne Widmer-Schlumpf Conseillère fédérale – Palais fédéral 3003 Bern


cc: Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14 –www.appel-au-peuple.org  

Notre prétendu Etat de droit Madame la Conseillère fédérale, Par Ordonnance 5A_13/2008 du 11.01.08 (copie ci-jointe) le Tribunal fédéral m’a fait savoir que ma récusation de la juge de 1ère instance, Anne Röthenbacher, paraissait infondée. Elle s’était récusée dans mes affaires civiles et pénales. En l’espèce, elle a tout de même tranché une requête de mainlevée. Les juges fédéraux Niccolò Raselli et consorts ont prétexté qu’il s’agirait d’une procédure distincte des autres, pour me débouter. Je me suis permis de donner quittance de cette argumentation écervelée en adressant une lettre ouverte au Tribunal fédéral, en date du 28.01.08 (copie ci-jointe). La réaction est arrivée par Ordonnance 5A_13/2008 du 04.02.08 (copie ci-jointe). On y prétend que j’aurais soumis le 28.01.08 une „requête … tendant implicitement à la reconsidération de l’ordonnance précitée“! Cette lettre ouverte ne contient pas de telle requête, comme vous pouvez vous-même le vérifier. A nouveau, les juges fédéraux Raselli, Escher et Meyer ont menti. Je collectionne systématiquement de telles perles de la jurisprudence, et je fiche leurs auteurs sur Internet. Voir www.swissjustice.net/references . Manifestement, cela n’est pas du goût de la corporation des magistrats. Pour cette raison, ils voudraient m’enfermer pour au moins 4 ans. Et je n’ai ni volé ni assassiné – simplement critiqué l’appareil judiciaire. Le 3ème pouvoir de notre pays est atteint par l’arrogance, l’incompétence, le carriérisme égoïste et  le copinage helvétique. Vous vous posez évidemment la question, d’ou je tire cette certitude absolue. Il s’agit de conclusions obtenues après l’étude d’un grand nombre de dossiers judiciaires. Beaucoup de cas ne sont pas que noirs et blancs. Dans mon cas également, les juges n’ont pas toujours fait fausse route non plus. Cependant, les 6 cas de condamnations à de longues peines de réclusion, sans preuves et sans aveux, dont j’ai connaissance, restent des témoignages irréfutables de la déchéance du système judiciaire. Il s’agit pour ainsi dire de la pointe visible de l’iceberg. J’ai étudié à fond les déconvenues tragiques de ces victimes judiciaires. Avec chacune de ces personnes, je me suis entretenu à maintes reprises. Entre 2001 et 2007, j’ai visité trois de ces victimes plusieurs fois en prison. Ces dérapages judiciaires sont dénoncés sur Internet:

  http://www.swissjustice.net/it/affaires/ti100/ti100_it.html  http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vs100_sciboz/vs100_fr.html http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd101_gashtikhah/vd101_fr.html http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd107_bolle/vd107_fr.html http://www.swissjustice.net/fr/affaires/be102_damaris_keller/BE102_Damaris_Keller. .http://www.swissjustice.net/fr/affaires/FRA1000/FRA1000_fr.html

La logique dicte qu’on ne peut pas condamner des gens sans preuves et sans aveux! Pour cette raison, l’objectif est de conserver ces publications sur Internet comme documents de valeur historique pour la postérité. Les habitants de ce pays doivent enfin prendre conscience que le Tribunal fédéral renvoie aux recourants déboutés leurs moyens de preuves soumis (93 – 95 % sont renvoyés comme quérulants; les recours sont admis dans une fourchette des rabais de 5 – 7 %, afin de justifier la raison d’être de cet appareil coûteux, et pour le gonfler encore davantage.). En conséquence, on ne trouvera jamais de preuves dans les archives du Tribunal fédéral, que l’instance judicaire suprême du pays aurait confirmé par inadvertance ou même avec préméditation une injustice. La Cour Européenne des droits de l’Homme à Strasbourg réalise ce forfait encore de façon plus maladroite: les dossiers des recourants déboutés sont officiellement détruits après un certain laps de temps! Et personne n’arrête cette pratique de « purger » les archives. J’accuse le Tribunal fédéral et la Cour Européenne des Droits de l’Homme de falsifier l’histoire, comme le font toutes les tyrannies.  Le peuple a mandaté l’Assemblée fédérale par l’article 169 de la Constitution fédérale d’exercer la haute surveillance sur les Tribunaux fédéraux. Hélas, nos députés fédéraux se sont émasculés eux-mêmes par l’article 26, alinéa 4 de la loi parlementaire (Parl.G; SR171.10) du 13.12.2002, sans que le citoyen ordinaire s’en soit rendu compte: ils se sont interdits à eux-mêmes d’examiner les contenus des Arrêts du Tribunal fédéral. Comment est-on arrivé à une telle contradiction? La Constitution fédérale, ne prime-t-elle pas toutes les autres lois? Que diraient nos Conseillers nationaux et Conseillers des Etats, si on leur interdisait sous le prétexte de la séparation des pouvoirs de critiquer les décisions du Conseil fédéral? Cela serait exactement la même insanité comme de balancer la haute surveillance sur les Tribunaux fédéraux! Manifestement, cela était fort convenable pour nos politiciens. Ainsi, ils n’ont plus besoin de perdre leur temps à entendre des citoyens qui implorent leur aide. Ceux-ci restent sur le carreau. Le mobile de nos politiciens coupables est selon mon appréciation l’inertie. Elle est la plus grande puissance dans ce monde. Par la présente, je vous ai fait part en qualité de cheffe du Département fédéral de Justice et Police des connaissances d’un critique du régime. Veuillez agréer, Madame la Conseillère fédérale, mes sentiments respectueux Gerhard Ulrich

Présent :
La femme est, comme toujours, l’avenir de l’homme…:-)
http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv

http://www.non-tridel-dioxines.com/
http://www.m-c-s.ch/   et
www.pavie.ch/mobile
www.pavie.ch


Envoyé par François de Siebenthal dans
desiebenthal le 3/05/2008 05:37:00 PM

Ordures, dioxines, PCB, micro-particules PM10 et santé.

Le canton de Vaud dépense environ un milliard de plus pour la santé que le canton de Berne, alors que sa population compte 317'000 personnes de moins ( 957'000 à 640'000 ).

Les incinérateurs de Thoune ou de Bienne polluent par exemple 10 fois moins que celui de Lausanne (Tridel).

Ils ont promis une usine ultramoderne, mais ce n'est qu'une illusion coûteuse en argent et surtout en santé ( voir ci-dessous). Bienvenue au pays d'Alice et de ses cancers…

C'est une vraie escroquerie et un empoisonnement…

Première urgence, la nature polluée par les dioxines…

Action facile, consommer autrement et lutter contre l'incinération des déchets dont les dioxines provoquent notamment:

1. Cancers
– Cancers primitifs du foie
– Sarcomes des tissus mous 
– Lymphomes non Hodgkiniens 
– Maladie d'Hodgkin 
– Cancers respiratoires (larynx, trachée, bronches et poumons) *
– Cancer de la prostate.

2. Désordres métaboliques
– Lipidiques: désordres cérébro-artériels; désordres artériels coronariens
– Glucose: diabète

3. Maladies du système nerveux
– Neuropathie périphérique *
– Myélome multiple *

4. Maladies de la peau
– Chloracnée *
– Porphyrie cutanée tardive *

5. Naissances inhabituelles
– Avortements spontanés, naissances prématurées
– Morts-nés
– Grossesse molaire, chorio-carcinome

6. Malformations à la naissance et foetus mal formés chez un ou plusieurs enfants, qui peuvent aussi apparaître dans la génération suivante (petits-enfants). Plus de 4 millions d'enfants sans anus au sud Vietnam, qui sont rejetés car les poches artificielles puent.

Les USA polluent mais ne soignent pas… http://www.ffrd.org/Lawsuit/Lawsuit.htm

Un exemple concret de réaction intelligente à la portée de tous:

Plainte pénale contre x pour empoisonnement, modèle.

La pollution par microparticules et par dioxines de la part de toute usine d'incinération est prouvée scientifiquement.

Par exemple à Lausanne, selon les normes Tridel, nous allons notamment recevoir 740 millions de m3 chaque année d’air pollué avec en tout cas des dioxines cancérigènes par l’air, les eaux de lavage et les cendres qui provoqueront des milliers de cancers. Le rapport du Tüv est incomplet et nous en demandons la publication dans un journal à large diffusion.

La Dioxine TCDD est le plus puissant poison connu – un million de fois plus toxique que le plus puissant poison naturel – et aussi le plus durable. … (Une étude de 2002, de l’Université Columbia de New York, révèle que 80 g de dioxine versés dans le service d’eau d’une ville peuvent tuer 8 000 000 de ses habitants)

La Dioxine TCDD se mesure en pico gramme, c’est à dire en millionième de millionième de gramme (10 puissance -12 gramme) Cette infinie petitesse lui assure une grande stabilité. Premières victimes, les plus faibles, les embryons humains et animaux…Pas de normes anti-dioxines en Suisse, des normes laxistes en Europe, des normes réalistes aux USA qui connaissent le danger vu le Vietnam et l'agent orange… l’EPA (Environnemental Protection Agency) américaine a défini une norme acceptable à un cancer par million de personnes au seuil de 0,0064 pico gramme par jour et par kilo. L’OMS est à 10 pg/j/kg, soit 1600 fois plus : "ces normes sont celles qui ne dérangent pas le système économique des pays. Ce sont des normes de convenance". Or elles n’y ont pas leur place et font des dégâts, que l’on mesure souvent chez les embryons, foetus, bébés, enfants, petits-enfants et autres descendants de ceux qui les ont assimilées : des déficiences immunitaires, des cancers….

On est aujourd’hui dans une situation comparable à celle de l’amiante. La dioxine est un cancérigène avéré. Des recherches faites aux Etats Unis ont montré qu’il n’y avait pas d’effet de seuil. Une seule molécule suffit à provoquer un cancer. Les incinérateurs ancienne génération augmentent les risques de cancer, comme l’a montré l’étude réalisée à Besançon. Se pose également le problème des enfants malformés, révélé par une étude de l’Inserm dans la région Rhône-Alpes. Les risques sont nettement avérés, ils sont plus importants à proximité des incinérateurs et augmentent après la création d’usines. Quant on a autant de corrélations, il ne peut pas s’agir d’un hasard. De plus, un incinérateur coûte extrêmement cher. Une fois que l’investissement a été réalisé, il faut exploiter l’usine au maximum. Ainsi à Lunel en France (Hérault), un contrat précisait que la communauté de commune devait apporter 80000 tonnes de déchets par an à l’incinérateur. Au cas ou la quantité ne serait pas produite, elle devait payer le manque à gagner ! ! !

Les risques existent aussi pour les nouvelles usines.

· A chaque génération on affirme, on affirme que la nouvelle est parfaite. Au début des années 90, industriels et politiques ont dit la même chose. La nouvelle réglementation ne prend en compte qu’une vingtaine de polluants, alors qu’il y en a des centaines dans les fumées émises. De plus les normes exprimées en m 3, sont trompeuses : une usine ne rejette pas 1m3 mais des millions, pendant des années.

Cendres, mâchefers et eaux de lavage des fumées, des concentrés de dioxines…

"Il n’y a aucun contrôle sérieux du contenu des camions à l’entrée", ce qui veut dire que l’on ne sait pas ce que l’on brûle en Suisse, encore moins ce qui ressort en fumée. Et un membre de l’association, l’ingénieur EPFL Claude Monod, de dénoncer le fait que la réglementation tolère un ratio de polluant dans les fumées et non une quantité annuelle d’émission de polluants sur le site. D’autant que le doute a été jeté sur les contrôles que doit théoriquement subir une usine d’incinération.

". Et on irait construire des sous-couches de route avec ça ou des décharges sur des nappes phréatiques de nos eaux encore potables, que la pluie lessiverait ensuite en faisant passer ces toxiques dans le sol ? Sans compter les plus de 6'000 litres d'eau à l'heure pour laver les fumées de la seule Tridel de Lausanne, alias Detrideg ( sic, ils détrient la plupart de de ce qu'on avait trié …car ils ont besoin de 140'000 tonnes de combustibles, qui viennent même d'Allemagne…).

Vu la surcapacité actuelle en suisse, on demande un moratoire sur la création de tout nouvel incinérateur et le gel des travaux de Tridel .

Mon habitation se trouve dans le secteur géographique concerné par les retombées de cette pollution particulièrement grave de l’environnement pour toute la Suisse, vu que nous devenons la poubelle de l’ Europe ( amiantes, dioxines, ordures…). Cette situation a engendré une baisse de la valeur de mon habitation, la mise en cause de ma santé et celle de ma famille, un grave préjudice moral dans la mesure où je suis particulièrement inquiet quant aux conséquences de cette pollution à moyen et long terme.

Dans ces conditions, d’une part pour établir la réalité de la pollution subie, d’autre part pour déterminer les responsabilités, et enfin pour définir les préjudices subis et en obtenir réparation, il convient que je dépose une plainte avec constitution de partie civile auprès du tribunal par l'intermédiaire du Centre de documentation civique, case 335, 1001 Lausanne 021 616 88 88. < B>

Voici queques analyses du docteur Eric Pluygers, cancérologue bruxellois réputé pour ses études sur les dioxines, spécialiste que son grand âge soustrait à toute pression, s’empressera-t-on de préciser.

Indigestes dioxines

Avec force explications scientifiques, le médecin est finalement on ne peut plus clair : toute combustion dégage des dioxines, on en produit suffisamment comme ça, notamment dans la métallurgie, il ne faut pas en rajouter en incinérant les déchets (et ne vous croyez pas épargnés, européens, ces produits voyagent fort bien par les airs : on a retrouvé des pollutions suisses au pôle nord) ; d’autant que ces molécules sont bio-persistantes, traduisez qu’elles restent dans le corps, même si elles s’affaiblissent, ad vitam aeternam. Or elles n’y ont pas leur place et font des dégâts, que l’on mesure souvent chez les embryons, foetus, bébés, enfants, petits-enfants et autres descendants de ceux qui les ont assimilées : des déficiences immunitaires, des cancers. Une commission de 25 experts, réunis en 1997 à Lyon au Centre international de recherche sur le cancer concluait : "la TCDD (dioxine de Seveso) est cancérigène pour l’homme". Et les normes de l’OMS ? "Vaste blague", répond le médecin, qui démontre les incohérences de ce système : l’EPA (Environnemental Protection Agency) américaine a défini une norme acceptable à un cancer par million de personnes au seuil de 0,0064 pico gramme par jour et par kilo. L’OMS est à 10 pg/j/kg, soit 1600 fois plus : "ces normes sont celles qui ne dérangent pas le système économique des pays. Ce sont des normes de convenance".

Cendres, mâchefers et eaux de lavage des fumées, des concentrés de dioxines…

"Il n’y a aucun contrôle sérieux du contenu des camions à l’entrée", ce qui veut dire que l’on ne sait pas ce que l’on brûle en Suisse, encore moins ce qui ressort en fumée. Et un membre de l’association, le Dr EPFL Monod, de dénoncer le fait que la réglementation tolère un ratio de polluant dans les fumées et non une quantité annuelle d’émission de polluants sur le site. D’autant que le doute a été jeté sur les contrôles que doit théoriquement subir une usine d’incinération. Une fois par an seulement. Or à l’occasion de la visite des membres de l’Agglo à Lunel-Viel, Jean-Louis Roumégas, chef des Verts à Montpellier, a "prélevé" un kilo de mâchefer, ensuite analysé. J.-P. Gallaux, médecin membre de l’Amies, en donne les résultats : "il contenait 3,7 nanogrammes de dioxines ; or pour que la terre soit cultivable, la quantité ne doit pas excéder 20 picogrammes par kilo. Les mâchefers contiennent 185 fois plus de toxiques que ce qui est autorisé dans les sols". Et on irait construire des sous-couches de route avec ça ou des décharges sur des nappes phréatiques de nos eaux encore potables, que la pluie lessiverait ensuite en faisant passer ces toxiques dans le sol ? Sans compter les plus de 6'000 litres d'eau à l'heure pour laver les fumées de la seule Tridel de Lausanne, alias Detrideg ( sic, ils détrient la plupart de de ce qu'on avait trié …car ils ont besoin de 140'000 tonnes de combustibles, qui viennent même d'Allemagne…).

http://desiebenthal.blogspot.com/

http://www.non-tridel-dioxines.com/
http://www.m-c-s.ch/   et
www.pavie.ch/mobile
www.pavie.ch

Cancer et environnement, incinérateurs d’ ordures, dioxines, cancers du pancréas etc…

Newsletter Appel de Paris n° 22 – Cancer et environnement 2007 aura été une année riche en avancées scientifiques dans le domaine de l'identification des liens entre cancer et environnement. Après la publication de deux articles dans des revues scientifiques internationales – The growing incidence of cancer: role of lifestyle and screening detection (Review) dans l'International Journal of Oncology en mai 2007 et The multitude and diversity of environmental carcinogens dans Environmental Research en août 2007 – la revue Biomedecine & Pharmacotherapy consacre un dossier spécial à l'influence de l'environnement sur le cancer, dans le n° 10 de décembre 2007. Coordonné par l'ARTAC, ce dossier débute par un éditorial du Pr. Belpomme intitulé "Cancer and the environment: Facts, figures, methods and misinterpretations", suivi de plusieurs articles scientifiques. Au total, ce sont 27 chercheurs français, anglais, suédois, belges et américains qui ont collaboré à cette publication.   Résumés :   Depuis trois décennies, un vaste débat porte sur les preuves scientifiques montrant les liens entre cancer et environnement. Alors que Higginson et Muir soutenaient en 1977 que 80 % des cancers étaient dus à l'environnement, défini dans son sens le plus large, Doll et Peto n'attribuaient en 1981 que 2 à 4 % des cancers à l'environnement, défini dans son sens le plus strict. Selon eux, l'essentiel des cancers s'expliquerait par des facteurs liés au mode de vie. L'article "Environmental and occupational causes of cancer: A call to act on what we know" reprend les éléments avancés par ces différents chercheurs et en propose une interprétation alternative, à la lumière des données scientifiques actuelles, en invitant à la prudence face à l'idée très répandue d'attribuer une fraction spécifique des cancers à un facteur en particulier. En effet, l'origine des cancers découle de mécanismes multi-factoriels, comprenant à la fois des facteurs environnementaux et des facteurs génétiques. D'où la nécessité d'agir sur les moyens de prévention aux expositions environnementales et professionnelles déjà connues.   La théorie selon laquelle l'accroissement de l'incidence des cancers dans les pays développés est liée à l'augmentation de l'espérance de vie de la population et à l'amélioration des diagnostics est largement répandue. Les auteurs de l'article "The cancer incidence temporality index: An index to show temporal changes in the age of onset of overall and specific cancer (England and Wales, 1971–1999)" ont analysé l'évolution de l'incidence des cancers par tranche d'âge, et constaté que le vieillissement de la population ne suffit pas à expliquer l'augmentation d'incidence de la maladie. En effet, des cancers tels que celui de la prostate ou du sein apparaissent chez des malades dont la moyenne d'âge diminue. De la même manière, l'indicateur qu'ils ont développé montrent que l'âge moyen d'apparition des leucémies a diminué.   Les auteurs de "Decreased survival in pancreatic cancer patients with high concentrations of organochlorines in adipose tissue" ont démontré l'existence d'une corrélation entre un niveau élevé de molécules organochlorées (comme les PCB) présentes dans le tissus graisseux des personnes atteintes d'un cancer du pancréas, et la diminution de leur espérance de vie.   "Lifestyle-related factors and environmental agents causing cancer: An overview" dresse un état des lieux des facteurs de risque des cancers liés, d'une part, aux modes de vie (tabagisme, alcoolisme, régime alimentaire) et d'autre part, à l'environnement (virus, radiation, pollution chimique par les pesticides, dioxines, hydrocarbures aromatiques et autres carcinogènes). Durant ces dernières décennies, on a constaté une réduction significative de la consommation de tabac et d'alcool, alors que simultanément on a observé l'augmentation du nombre de cancers dans l'ensemble de la population, y compris chez les personnes non-obèses et chez les sujets jeunes. En outre, la contamination de l'environnement par de nombreux agents cancérigènes s'est accrue. Il a été démontré que certaines substances CMR (cancérigènes, mutagènes et/ou reprotoxiques) passent la barrière placentaire et peuvent donc contaminer le fœtus, ce qui peut avoir un impact sur la santé du futur adulte. La responsabilité des facteurs environnementaux dans l'accroissement de l'incidence de certains cancers est par conséquent beaucoup plus importante que ce qui est communément admis. Les facteurs environnementaux regroupent de nombreux agents reconnus comme cancérigènes, notamment  présents dans l'air extérieur (particules, HAP, etc.), l'air intérieur (formaldéhyde, benzène, biocides à usage domestique, etc.) ou l'alimentation (additifs alimentaires, nitrates, pesticides, dioxines et autres organochlorés).   Dans "Overweight/obesity and cancer genesis: More than a biological link" les chercheurs de l'ARTAC analysent la capacité de certains types de polluants (comme le benzo[a]pyrene) à favoriser l'obésité ou le surpoids. Parallèlement, ils étudient les liens entre cancer et obésité, et le rôle des tissus graisseux dans le stockage de substances chimiques cancérigènes, aussi bien chez les personnes obèses que non-obèses. La pollution chimique pourrait ainsi favoriser à la fois l'obésité et le cancer.   "The need to develop centers for environmental oncology" insiste sur la nécessité de développer des centres de recherches spécialisés en cancérologie environnementale, afin de mieux identifier et contrôler les facteurs environnementaux de la maladie. En effet, alors que l'incidence des cancers s'est considérablement accrue ces quatre dernières décennies, l'essentiel des efforts déployés dans le cadre de la lutte contre le cancer a porté sur le dépistage et sur l'amélioration des traitements de la maladie, et non sur des recherches permettant d'en prévenir l'apparition. Or, la prévention gagnerait en efficacité en s'appuyant sur les données épidémiologiques, sur les recherches portant sur le génome, sur le métabolisme et sur les autres biomarqueurs de l'exposition, de la susceptibilité et de l'apparition de la maladie.  Ce dossier "Cancer: influence of environment" se prolongera dans le n°3 de la revue Biomedecine & Pharmacotherapy en 2008 avec l'article "Cancer and globalization" du Dr. Annie Sasco, et un article du Pr. Lennart Hardell intitulé "Biological effects from electromagnetic field exposure and public exposure standards".  Aidez-nous à poursuivre nos travaux sur les liens entre cancer et environnement, soutenez l'ARTAC en nous retournant le formulaire disponible sur cette page

Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
http://desiebenthal.blogspot.com/
www.de-siebenthal.com

Présent :
La femme est, comme toujours, l'avenir de l'homme…:-)
http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv

http://www.non-tridel-dioxines.com/
http://www.m-c-s.ch/   et
www.pavie.ch/mobile
www.pavie.ch


Pédophilie …Des âmes et des corps innocents ont été gravement touchés !


L'Association Marche Blanche ne veut pas  du débat sur l'imprescriptibilité qui aura lieu jeudi au National.

L' Association Marche Blanche a déposé une initiative populaire pour l'imprescriptibilité des actes pédophiles. Lorsque l'on a affaire à un récidiviste, ce qui est souvent le cas, l'imprescriptibilité permet de prendre en considération des délits antérieurs. Et même si une victime renonce à porte plainte 40 ans après les faits, c'est important que l'instrument reste à sa disposition.» Plusieurs personnalités figurent dans le comité d'initiative: le conseiller d'Etat Jean-René Fournier, le président du PDC Christoph Darbellay et l'UDC Oskar Freysinger, auteurs d'interventions parlementaires qui demandent que les auteurs de délits pédophiles ne puissent plus travailler avec des enfants et la non-radiation du casier judiciaire. 

Alertes: les dioxines qui passent les frontières.

Les tempêtes de poussières toxiques de Chine se dirigent vers la
Actualités News Environnement – Lyon,France
La poussière se charge de métaux lourds et cancérigènes
tels que la dioxine alors qu’elle passe au-dessus
des régions industrielles de la Chine,

Poissons contaminés par les PCB,
les furanes et les dioxines:
la Confédération réagit
Confédération Suisse (Communiqués de presse) – Berne
Quel est le niveau de la contamination de fond de la faune
piscicole par des PCB ou des PCB de type dioxine (dl-PCB)
en Suisse?
Afficher tous les articles sur ce sujet

www.pavie.ch/mobile
www.pavie.ch

Traduction »