Clearstream G20: coup de théâtre Sarkozy, Lahoud, Henry et DSK.

Imad Lahoud, qui a falsifié quelques lignes SUR LES MILLIERS DE LIGNES des vrais fichiers Clearstream, complotait notamment en 2004 et 2005 avec l'ancien secrétaire général adjoint de l'Élysée François Pérol et les actuels membres du gouvernement Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Woerth, selon un rapport policier déposé tardivement en procédure. La Division nationale des investigations financières (Dnif) a recensé les frais de réception et de restauration remboursés à M. Lahoud par son ancien employeur, EADS, en 2004 et 2005, pour un montant total proche connu de 16.000 euros.MM Lahoud et Gergorin évoquent aussi les comptes qui seraient détenus par M. J. Chirac au Japon, au Maroc et au Liban.
Comme révélé durant le procès, Imad Lahoud a ainsi déjeuné au moins quinze fois ( trente fois en cas de réciprocité, à voir dans la comptabilité de ces Messieurs ) avec François Pérol, qui était à l'époque directeur-adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'économie. C'est donc Nicolas Sarkozy qui s'est servi de l'affaire notamment contre l'ancien Premier ministre et contre M. Ferraye, et non l'inverse. M. Lahoud aurait également, selon les policiers, organisé le 25 février 2004, soit quelques jours avant l'envoi de listings falsifiés à la justice, une réception à laquelle participait notamment M. Pérol, Gilles Grapinet, conseiller de Jean-Pierre Raffarin à Matignon et le beau-frère de M. de Villepin, Michel Piloquet. Le 5 mai 2005, c'est l'actuel ministre du Budget Eric Woerth, qu'invite M. Lahoud, dont l'épouse, Anne-Gabrielle Lahoud Heilbronner, dirige alors le cabinet de M. Woerth ( sic ). De même, l'actuelle secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, a partagé à deux reprises avec son époux, à l'époque cadre chez EADS, la table de M. Lahoud. M. Lahoud a également déjeuné notamment avec Bernard Casanova, alors proche de Bernard Squarcini, l'actuel patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et Mlle Brigitte Henri, qui travaillait alors avec le directeur central des Renseignements généraux (DCRG), Yves Bertrand.C'est la même Brigitte Henry qui a contribué directement au vol de milliards de dollars des royalties de M. Ferraye ( Koweït-Gate), avec l'appui de notamment DSK.

Joseph Ferrayé qui n'avait pas entendu parler d'elle, quoiqu'elle fût en liaison permanente avec Daniel Levavasseur, ancien agent des services français, reçut un coup de fil de la commissaire des Renseignements Généraux, Brigitte Henri. De sa voix grave, celle-ci l'avertit qu'elle avait reçu instruction des hauts responsables de l'Etat et du Président Chirac en particulier, de lui proposer 800 millions de dollars pour qu'il consente à retirer une plainte qu'il venait de déposer en Suisse. Joseph Ferrayé, auquel des conventions signées donnait droit à 17 milliards de dollars, rejeta cette offre. Les montants ont été finalement volés en partie par ces Messieurs et Dames. Le notaire suisse, le même qui est aussi impliqué dans les affaires Elf, Dumas, Christine Deviers-Joncour, Thomson-CSF devenu Thalès,  et les frégattes de Taïwan, s'étant trop servi au passage, les compères français se vengent maintemant en attaquant le secret bancaire helvétique et certains paradis fiscaux. Le fisc notamment français y a perdu des centaines de millions…( clin d'oeil au G20 et G27 ).

Quelques images en vidéo pour mieux saisir les enjeux…
Cliquer le lien ci-dessous, les autres ont été à nouveau censurés…
http://video.google.fr/videoplay?docid=-7751407403451499540
Vidéo ( trop souvent censurée…)
« Sans aucun doute »
Julien COURBET – TF1 12 mai 2000
Emission censurée sur ordre de Dominique Strauss Kahn, alias DSK, maintenant PDG du FMI, le jour même de sa diffusion prévue et annoncée ! Bernard Nicolas, qui était présent sur le plateau de « Sans Aucun Doute » Julien COURBET – TF1 12 mai 2000, censurée

Selon d'autres sources:

Un rapport de la DNIF du 5 mars 2007 évoque le rôle, en 1994, de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget du gouvernement Balladur, dans la création d'une société luxembourgeoise destinée à distribuer de discrètes commissions sur des contrats d'armements


"Je n'ai pas le pouvoir, la France comme le reste du monde est assujettie à une dictature financière qui gère tout."
François Mitterand, cité par la Tribune de Genève, le 22.11.2007 dans l'article au sujet de Danielle Mitterand par M. van Berchem, Paris.
Liberté de parole et de penser sur internet. Des moyens simples et efficaces, comme à Madagascar, http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=263,pour lutter contre ceux qui nous cachent toute l'abondance pour mieux nous exploiter en voulant toujours plus de raretés, en acceptant la mort des plus faibles, par famine ou pour d'autres raisons encore moins avouables…
Quelques images en vidéo pour mieux saisir les enjeux…
Cliquer le lien ci-dessous, les autres ont été à nouveau censurés…
http://video.google.fr/videoplay?docid=-7751407403451499540
Vidéo ( trop souvent censurée…)
« Sans aucun doute »
Julien COURBET – TF1 12 mai 2000
Emission censurée sur ordre de Dominique Strauss Kahn, alias DSK, maintenant PDG du FMI, le jour même de sa diffusion prévue et annoncée ! Bernard Nicolas, qui était présent sur le plateau de « Sans Aucun Doute » Julien COURBET – TF1 12 mai 2000, censurée… Julien Courbet: Vers quelles pistes il va falloir se diriger ? Réponse de Bernard Nicolas à 13:10 Et bien, écoutez, Jacques Martin et Kader Ben Riba, qui ont commencé à travailler sur ce dossier ont vu, au travers des documents qu'ils ont pu consulter et des gens qu'ils ont pu contacter par téléphone qu'il y avait une foultitude de personnages, c'est-à-dire vous avez d'anciens policiers de la DST, devenus détectives privés, des hommes d'affaires qui sortent d'on ne sait où, attirés par le gâteau financier apparemment et surtout des comptes ouverts dans plusieurs grandes banques dans le monde entier. L'argent s'est tout d'un coup évaporé, escamoté. Et, à l'évidence, il faut, comme le disait feu le juge Falcone, en Italie, un des grands magistrats anti-corruption italien qui a payé de sa vie son courage. Il disait: " Pour trouver le criminel, il faut suivre la piste de l'argent, donc il va falloir que vos deux journalistes suivent la piste de l'argent pour essayer de trouver qui s'y intéresse aujourd'hui et qui va tenter de retirer le maximum du magot. 14:27 Me Vergés… Autre source, plus tard… Bernard Nicolas, journaliste d’investigation , interrogé par Sophie Coignard (Le Rapport OMERTA 2 – page 261) – Vous avez déjà été victime de censure dans l’exercice de votre métier ?
« Plusieurs fois. Dès lors qu’il était question de personnage politique de premier plan, les ennuis commençaient à TF1……Une fois, j’avais fait un reportage sur une histoire politico-financière compliquée qui devait passer dans l’émission de Julien Courbet Tout est possible. Dans la journée, une autopublicité annonce le thème de mon enquête. La direction de TF1 s’inquiète : cette affaire peut-elle être gênante pour Dominique Strauss-Khan ?…..J’étais interloqué : rien n’indiquait dans mon enquête que DSK fût mêlé en quoi que ce soit à cette affaire. Soit on se trompait en haut lieu, soit on en savait plus long que moi…..Les téléspectateurs qui ont vu la bande-annonce n’ont jamais vu la suite… »

Plus une deuxième vidéo de 17 minutes d'entretien entre l'inventeur et M. Burdet pour vous expliquer les grandes lignes de la corruption des pouvoirs judiciaires et politiques.
Cliquer le lien ci-dessous, les autres ont été à nouveau censurés…
http://video.google.fr/videoplay?docid=-698047735755472484&q=ferraye
Et attendre quelques minutes le chargement des images, merci.
http://www.googleswiss.com/fr/geneve/jf/video.html Pour large diffusion, merci.

SELON ELISABETH BORREL ET JOSEPH FERRAYE LA MORT DU JUGE BORREL SERAIT ETROITEMENT LIEE AU DETOURNEMENT DES BREVETS FERRAYE.

"Attention, il s'agit d'un scoop de tout premier ordre. Après un entretien avec la veuve du Juge Bernard Borrel, assassiné le 18 octobre 1995 à Djibouti, M. Joseph Ferrayé m'apprend qu'il est en mesure d'avancer une hypothèse sérieuse sur le mobile et les commanditaires de son assassinat. En effet, il semble que le juge Borrel ait été régulièrement informé à l'époque par un ancien agent de la DST, Daniel Levavasseur, qui, en qualité de détective, était chargé, pour le compte de Joseph Ferrayé, d'enquêter sur le détournement de ses brevets touchant les systèmes d'extinction et de blocage des puits de pétrole en feu. C'est dans le cadre de ces investigations, que le juge Borrel se préparait avant d'être assassiné à faire séquestrer des matériaux acheminés dans le Golfe persique pour la fabrication de cette invention détournée par de hauts responsables de l'Etat français à travers l'Industrie Française du Pétrole et la compagnie Elf.

Aux dires de Joseph Ferrayé, le Juge Borrel aurait pris la peine de consigner par écrit l'objet de son activité par une allusion à ses brevets détournés. A l'époque, M. Ferrayé vivait caché avec sa famille pour échapper au mandat d'assassinat lancé contre eux (d'après les révélations de Laurent Fabius à son ami d'enfance Me Eric Duret) par le gouvernement à peine installé d'Alain Juppé, sous la toute nouvelle présidence de Jacques Chirac, élu le 7 mai 1995. Encore que Daniel Lavavasseur, protégeant ses propres intérêts n'eût pas jugé bon de faire état devant Ferrayé de sa collaboration avec le Juge Borrel, informé de la mort de ce dernier et craignant pour son client dont il assurait la sécurité un sort similaire, il tâcha de négocier avec le gouvernement l'abandon du mandat d'assassinat : à quoi il réussit le 21 octobre 1995.

Quatre plus tard, soit en octobre 1999, Joseph Ferrayé qui n'avait pas entendu parler d'elle, quoiqu'elle fût en liaison permanente avec Daniel Levavasseur, reçut un coup de fil de la commissaire des Renseignements Généraux, Brigitte Henri. De sa voix grave, celle-ci l'avertit qu'elle avait reçu instruction des hauts responsables de l'Etat et du Président Chirac en particulier, de lui proposer 800 millions de dollars pour qu'il consente à retirer une plainte qu'il venait de déposer en Suisse. Joseph Ferrayé, auquel des conventions signées donnait droit à 17 milliards de dollars, rejeta cette offre. Devant être auditionné en mars 2003 par la juge Christine Junod du parquet de Genève à propos du dossier Ferrayé, le détective Daniel Levavasseur était assassiné à son tour, en février 2003, et son assassinat maquillé en accident de varappe. De là ressort un motif crédible de supposer que Jacques Chirac et son gouvernement ont ordonné l'assassinat du Juge Borrel, comme ils firent sans succès celui de la famille Ferrayé. Il se trouve enfin que l'Elysée a fait interdiction il y a deux jours à deux juges d'instruction de perquisitionner à l'intérieur de son enceinte, dans le cadre de l'enquête sur la mort du juge Borrel."

La police judiciaire cite à nouveau le nom de Sarkozy dans une affaire de corruption

Dans un rapport de police du 5 mars 2007, remis à deux juges d'instruction, un flic insolent écrit noir sur blanc qu'une société a été créée au Luxembourg en 1994, « avec l'aval du ministre Nicolas Sarkozy » et de « Nicolas Bazire, directeur de cabinet d'Edouard Balladur », dans le but de distribuer de discrètes commissions sur des ventes de frégates, de sous-marins et autres joujoux.

Un rapport de la DNIF du 5 mars 2007 évoque le rôle, en 1994, de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget du gouvernement Balladur, dans la création d'une société luxembourgeoise destinée à distribuer de discrètes commissions sur des contrats d'armements
© Mor

Comme Bakchich le révélait le 25 juin dernier, la justice a ouvert à Paris un dossier concernant des enquêtes effectuées par une poignée de barbouzes pour le compte de l'ancienne Direction des constructions navales, devenue aujourd'hui DCNS. Des perquisitions dans les locaux de ce saint des saints de l'armement, où sont conçus et fabriqués les bateaux, frégates et autres sous-marins, et de DCN International (DCNI), sa branche commerciale d'alors, ont permis aux flics de la Division nationale des investigations financières (DNIF, un service de la direction centrale de la police judiciaire) de ramener du gros dans leurs filets : les preuves des filières de commissions distribuées par l'appareil d'État à l'occasion de la vente à l'étranger de ses frégates et ses sous-marins. Selon les documents récupérés, deux petites sociétés, Heine et Eurolux Gestion, créées au Luxembourg sous la houlette de Jean-Marie Boivin, un ancien cadre maison à l'entregent important (contacté jeudi 11 septembre, il n'a pas souhaité répondre à nos questions) ont joué un rôle clé pour acheminer discrètement les commissions. Heine était utilisée avant la mise en place de la convention de l'OCDE, qui interdit de graisser la patte à des ministres ou fonctionnaires étrangers. Après l'entrée en vigueur de ce texte international, la structure Eurolux a été créée. « Après 2002, Eurolux a servi à contourner la mise en place de la convention OCDE de lutte contre la corruption », a expliqué l'un des mis en examen dans le dossier, comme l'a rapporté Le Monde.

Le feu vert de Nicolas Sarkozy

Les policiers ne s'y sont pas trompés et un rapport de la DNIF du 5 mars 2007, analysant ces documents, prête un rôle clé à Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget du gouvernement d'Edouard Balladur et homme de confiance du Premier ministre. On est alors en 1994 et les équipes de Balladur se préparent à entrer en campagne. Reconnaissant à la société luxembourgeoise Heine le rôle de tuyau à commissions, les flics évoquent dans leur synthèse que Bakchich a pu consulter l'un des docs mis sous scellé : « Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine au deuxième semestre 1994 s'est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet d'Edouard Balladur, et du ministre Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre ces faits et le financement de la campagne électorale de Monsieur Balladur pour l'élection présidentielle de 1995 ».

Traduction : Sarkozy et Bazire, alors les deux plus proches collaborateurs d'Edouard Balladur et aujourd'hui meilleurs amis du monde (Nicolas Bazire fut le témoin de mariage du président avec Carla Bruni) ont donné leur feu vert à la création par une société d'armement d'une structure planquée à l'étranger permettant la rémunération opaque d'intermédiaires et pouvant servir à la campagne électorale des balladuriens. Rien que ça.

De l'argent baladeur dont les destinataires réels restent mystérieux

Interrogé par les policiers de la DNIF le 4 juin 2008, l'ancien directeur financier de DCNI confirme : « Nicolas Bazire est d'accord pour la création de Heine, comme M. Sarkozy ». Et le cadre en question d'évoquer des paiements relatifs à la vente au Pakistan de sous-marins à l'intermédiaire Ziad Takieddine, dont Bakchich a déjà noté le rôle majeur à cette époque dans l'entourage de Balladur et de François Léotard, alors ministre de la Défense. Ce mégacontrat avec le Pakistan, d'un montant de 840 millions d'euros devait, selon la déposition de cet ex-cadre de DCNI, rapporter 4%, soit 32 millions de commissions à Takieddine, via sa société panaméenne Mercor Finance. De l'argent baladeur dont les destinataires réels restent mystérieux… Comme nous le révélions ici, l'intermédiaire jugé trop balladurien a été viré dès l'accession de Jacques Chirac à l'Elysée.

En 1997, 6,74 millions d'euros transitent par la coquille du Luxembourg

Selon les déclarations faites à la Direction générale des impôts en 1998 par DCN International, les commissions versées via la société Heine s'élèvent – pour l'année 1997 – à 6,74 millions d'euros (44 227 196 francs). Des codes indiquant les contrats concernés sont inscrits en regard des sommes mais, hormis celui de « Garoh » qui est le nom du marché de patrouilleurs vendus au Koweït en 1998, les autres restent mystérieux : « LTLS-BOA), « Modfrag » et « divers », terme explicite à défaut d'être transparent…

Mais bon, tout cela semble relever selon le parquet de Paris de sujets tout juste bon à intéresser les journalistes… mais pas les juges. Les documents figurent pourtant au dossier des magistrats Françoise Desset et Jean-Christophe Hullin : répartitions d'argent, contrats d'intermédiaires, sociétés immatriculées au pays du Grand Duc, tout y est si l'on veut bien gratter. Mais habile procédurier, le procureur de la République Jean-Claude Marin a circonscrit l'enquête à quelques barbouzes payés par DCN. Ces derniers se renseignaient tous azimuts sur l'avancement du dossier des frégates de Taiwan, sur les activités d'Alain Gomez, l'ex-patron de Thomson-CSF (devenue Thales) ou sur le décès d'un employé de la même boite, Bernard d'Escrivan, dont la mort a semble-t-il intrigué la direction de DCNI. Mais sur les bénéficiaires réels des commissions des contrats d'armement, personne ne cherche à savoir. Lire ou relire dans Bakchich la trépidante enquête sur la DCN et les caisses noires de l'armement menée en juin. Bakchich a sur ce sujet délicat publié en exclusivité six articles étayés de documents confidentiels et inédits. Nous avons décortiqué dans ces six articles les filières qui ont permis à de mirifiques commissions de s'évaporer. Ventes de frégates, sous-marins, torpilleurs et autres bateaux militaires : autant de marchés juteux passés par les pouvoirs de droite comme de gauche au cours des années 1990. Mais dans lesquels la justice s'évertue à ne pas vouloir mettre son nez.

Durant deux ans d'enquête préliminaire, les flics ont découvert à la Direction des constructions navales (DCN) les caisses noires des grands marchés d'armement français de ces dernières années. Pour l'instant, la justice qui vient de confier le dossier à (…)

« Bakchich » a pu se procurer des documents confidentiels sur le fonctionnement de la Direction des constructions navales (DCN), montrant notamment le rôle clé joué par l'intermédiaire Ziad Takiedine, à l'époque où Edouard Balladur était Premier (…)

Comme l'a révélé hier « Bakchich », les mises en examen commencent à tomber dans l'affaire de la Direction des constructions navales, notamment le mercredi 25 juin, contre un ancien de la Dst, qui menait de discrètes missions pour nos vaillants vendeurs (…)

Ventes de frégates, sous-marins, torpilleurs et autres bateaux militaires : autant de marchés juteux signés par nos hommes politiques et les industriels, et dont « Bakchich » raconte les coulisses. La bagarre qui a déchiré la droite pour la (…)

Pour vendre des sous-marins au Chili en 1997, Jacques Chirac et Lionel Jospin ont laissé la Direction des constructions navales faire appel aux services d'un des conseillers les plus proches du général Pinochet. Et ce contrat juteux court encore (…)

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Forum

  • La police judiciaire cite le nom de Sarkozy dans une affaire de corruption
    le vendredi 12 septembre à 10:36, JiBé a dit :

    Et le montant des commissions ne serait pas passépar hasard sur des comptes de Clearstream ?

    • Clearstream a bon dos…
      le vendredi 12 septembre à 11:17, Rastreins a dit :

      Loin de moi l'idée de défendre la caisse de compensation interbancaire Clearstream. On notera toutefois qu'à la même époque Luxembourg comptait quelque 10.000 holdings et sociétés de participation financière dont les agissements n'étaient suivis judiciairement que par un substitut à mi-temps… Assommé par le scandale de la banque islamique BCCI (alias banque de commerce et d'escroquerie internationale chez les persifleurs), le Luxembourg était bien en peine de maîtriser les turpitudes dont il était le siège. Doté, depuis, d'une Banque Centrale et d'une autorité financière (CSSF), il a redressé sa barque et son image, se spécialisant dans l'industrie des fonds d'ivestissement. Alors Clearstream, dans ce binzz, sorry mais c'est trop court !

      • Clearstream a bon dos…
        le vendredi 12 septembre à 17:35, JiBé a dit :

        Cachez ce sein que je ne saurai voir et tartuffe ne nous prenez pas pour des truffes ! Ressucitez Denis Robert !

    • La police judiciaire cite le nom de Sarkozy dans une affaire de corruption
      le vendredi 12 septembre à 12:19

      • La police judiciaire cite le nom de Sarkozy dans une affaire de corruption
        le vendredi 12 septembre à 13:58, Naunaute a dit :

        Clearstream, la machine qui lave plus blanc que blanc !

  • La police judiciaire cite le nom de Sarkozy dans une affaire de corruption
    le vendredi 12 septembre à 09:35

    Enfin un article sérieux, sur le Président à la probité irréprochable….

Cliquez ici : [Bakchich] Le nom de Nicolas Sarkozy est cité dans une affaire de commissions liées aux ventes d'armes.

Il y trop d'innocents dans ces affaires qui paient trop cher pour des crapules motivées par la cupidité et le pouvoir absolu et qui se cachent derrière la soi-disante "raison d'Etat" pour se remplir les poches de manière honteuse.

Prisons Établissements de la plaine de l'Orbe Monsieur Marc Etienne Burdet, qui a notamment révélé les fraudes électorales en Suisse et les connections Clearstream en Suisse, est au Mitard en slip avec les dents qui claquent de froid ( dans une cellule disciplinaire d’isolement, cachot frigorifié sans couvertures ) des EPO suisses d'Orbe pendant des semaines et sans raisons sérieuses. Il est innocent, son seul "crime" est d'avoir dit et publié la vérité.
www.burdet.infohttp://ferraye.blogspot.com/2008/10/marc-etienne-burdet-denis-robert-joseph.html

Plus sur www.burdet.info
http://boom2000.free.fr/suite.htm

Traduction : du Chinois » en français ci-dessous…

http://firebug88.blogspot.com/

Extraits du procès-verbal gouvernemental taïwanais…

 
En fait, je crois que c'est pour tous une grande préoccupation au ministère de la Défense taïwanais que cette affaire importante mettant en cause David 鐽.

…Ceci a créé trop de remous à Taiwan et en France. Il y a eu trop de morts …

Les achats d'armes doivent se faire en secret.

Taïwan et la France ont décidé la signature d'un mémorandum d'accord à cette fin à la fin de 2006 et en 2007, les deux parties procédent à des échanges fréquents militaires, y compris au niveau des ministres, des vice-ministres, y compris avec Nicolas…;

… En fait, depuis la publication du compte en Suisse, de la société Thales ….dans le cas de l'ancien président français Jacques Chirac …impliqué dans la commission de 600 millions de dollars US, soit environ 18 milliards de yuan de la compensation pour le dollar …avec le vice-ministre Ko Chen-heng ont signé un mémorandum d'accord, y compris des frégates de la classe Lafayette … Il est également prévu pour les quatre navires de chasse ou de 50 milliards de yuan,…montant qui sera déduit du règlement des fonds liés à la vente d'armes.

Président: S'il vous plaît donnez votre réponse au ministère de la Défense nationale, ministre Tsai.
Tsai Ming … Quelles sont les conditions de la réconciliation? …il existe plusieurs points clés qui ne sont pas encore terminés, il s'agit de la procédure juridique en cours en Suisse qui n'a pas encore de décision définitive, …nous avons employé en France des avocats et pour les autres litiges, l'arbitrage, aussi dans le cas en Suisse…la classe de frégates Lafayette…, dans le département de la Défense qui est déjà à plus de 1,000 milliards d'euros au budget ! …
Cai Ming, Ministre: Je ne nie pas que nous sommes obligé d' améliorer les frégates de la classe Lafayette pour qu'elles soient vraiment efficaces, …
Cheng Li-wen: Existe-t-il 100 milliards de yuans au budget ?
Ministre Tsai Ming:… officiellement…si je le dis, je suis illégal, je ne pense pas que le président ait besoin de moi pour défier la loi, et aujourd'hui je ne peux pas admettre ce que l'on m'a refusé plus tôt ( 妳說 ),… je serai donc …très fidèle aux rapports écrits……
蔣委員孝嚴:另外,方才鄭委員質詢關於聯合報的這篇報導,你表示否認 ?

… ils sont perdus dans l'ensemble de la procédure en dommages et intérêts, …

Je pense au référendum qui est très important et qui, une fois adopté, va certainement stimuler la solution du détroit, Rice a également dit la même chose, Randy Schriver l' a aussi dit à l'époque , …sont également en contradiction avec les termes de Condoleezza Rice, mais son intention est très claire…
La situation dans le détroit de Taiwan est à la guerre …votre tâche est de maintenir la paix dans le détroit de Taiwan, nous ne voulons pas provoquer une guerre, vous avez trois généraux pour qui j'ai une grande admiration, mais vous devriez être en position de le faire, …

Le ministre doit démissionner car de trop nombreuses personnes sont désormais inquiétes car elles ne savent pas qui sera sanctionné en fin de compte, …
Conclusions:
Lors de l'examen d'achat de nouvelles armes, tout devra être en conformité avec les exigences du vingt-deuxième article, … et en conformité avec les dispositions de la loi sur le budget.

Shou-Xun Zhou: Nous avons écouté tous les membres, la séance est levée.

LA JUSTICE BELGE VA-T-ELLE CONTRIBUER à LA MANIFESTATION DE LA VÉRITÉ ?

PARIS, 22 sept 2009 (AFP) – Un ancien dirigeant de Clearstream, Ernest Backes, a demandé à être entendu par une juge belge enquêtant sur une plainte visant le milliardaire Albert Frère, estimant que ce dernier pourrait être lié à l'affaire de falsification de listings jugée à Paris, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

Coauteur en 2001 avec Denis Robert du livre "Révélations$" mettant en cause la chambre de compensation luxembourgeoise, M. Backes, qui est Luxembourgeois, a indiqué à l'AFP qu'il souhaitait être reçu par la juge de Charleroi France Baeckeland, confirmant une information de Challenges.

Contacté par l'AFP, un représentant d'Albert Frère s'est refusé à tout commentaire.

Ernest Backes, qui a affirmé ne rien vouloir dire "avant d'avoir vu un juge", avait écrit début septembre à un homme d'affaires français, Jean-Marie Kuhn. Celui-ci s'est lancé dans une bataille judiciaire contre Albert Frère, dont il dénonce le rôle dans la fusion GDF-Suez. Après avoir vainement tenté de faire ouvrir une enquête en France, il a été à l'origine d'une plainte instruite à Charleroi par la juge Baeckeland.

Dans un courrier, que l'AFP a pu consulter, Ernest Backes, qui se dit "prêt à témoigner", prête un rôle au "réseau Frère" dans "la mise en orbite de l'affaire" de dénonciation calomnieuse.

Au cours de l'enquête Clearstream en France, M. Backes avait été entendu à deux reprises par les policiers comme témoin, sans évoquer un quelconque rôle d'Albert Frère. Le contrôle judiciaire de Jean-Louis Gergorin et d'Imad Lahoud, deux des prévenus au procès Clearstream, leur interdisait d'entrer en contact avec lui.

mra/mat/soh/fj

Jean-Marie Kuhn


Il suffit de suivre l'argent, c'est pas plus compliqué et c'est le moment…

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