Didier Burkhalter témoigne

Les quatre qui font la majorité mais ne respectent pas leur serment ?


Le serment, base de la vraie Suisse.

 Le serment, la vraie Suisse.

Les suisses lèvent la main droite, 3 doigts dressés en l’honneur de la Sainte Trinité, et deux doigts pliés en l’honneur des deux natures du Christ, divine et humaine.



La formule officielle, historique et actuellement légale du serment est la suivante: 


«Je jure devant Dieu tout-puissant d’observer la Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge.» 

Assemblée fédérale, loi sur http://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/20010664/201311250000/171.10.pdf



Art. 3
Serment et promesse solennelle
1
Chaque membre de l’Assemblée fédérale prête serment ou fait la promesse solennelle avant d’entrer en fonction.
2
Les personnes élues par l’Assemblée fédérale (Chambres réunies) prêtent serment
ou font la promesse solennelle devant l’Assemblée fédérale (Chambres réunies)
immédiatement après leur élection, sauf disposition contraire de la loi.
3
Tout élu qui refuse de prêter serment ou de faire la promesse solennelle renonce à sa fonction.
4
La formule du serment est la suivante: 
«Je jure devant Dieu tout-puissant d’observer la Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge.»
5
La formule de la promesse solennelle est la suivante: «Je promets d’observer la
Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge.» 




Le Conseil fédéral renie ses prédécesseurs et fait la politique de l’autruche !

Précieux témoignage de Didier Burkhalter


“Il a toujours été reconnu qu’il serait souverainement
       imprudent de mettre dans les mains d’une oligarchie
       financière un instrument de crédit tel que celui d’une banque
       d’émission, de lui en abandonner les ressources et de
       permettre ainsi que l’intérêt public puisse être asservi et
       sacrifié à des intérêts privés.”
Ne dirait-on pas une “fake
       news” sortie tout droit d’un obscur site complotiste ?
Sauf que cette phrase, d’une actualité brûlante,
       est un extrait du message du Conseil fédéral suisse de 1904 à
       l’attention de l’Assemblée fédérale suisse à l’époque de la création de
       la Banque nationale suisse ( cf Archives fédérales).


“Je n’étais plus en phase avec le Conseil fédéral sur des valeurs essentielles”

Extrait de Didier Burkhalter dans Pardonnez-moi

Extrait de Didier Burkhalter dans Pardonnez-moi L’actu en vidéo / 2 min. / hier à 18:19
L’ex-conseiller fédéral Didier Burkhalter expose dans un entretien à la RTS certaines raisons qui l’ont poussé à quitter le collège gouvernemental. “Sur plusieurs thèmes, j’ai ressenti que je n’étais pas sur la même longueur d’onde.”

Didier Burkhalter révèle qu’il ne s’est plus senti “en phase sur des valeurs essentielles” avec “l’autorité collégiale” du Conseil fédéral. Parmi ses points de divergences, “les exportations d’armes dans des zones de conflits” et la “question de l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes”.
Le Conseil fédéral avait dû se prononcer notamment sur la poursuite des exportations vers l’Arabie saoudite.

Les difficiles retours en Suisse

Didier Burkhalter décrit une forme de distance créée par ses voyages et sa découverte de drames humains “en Ukraine et en Jordanie” contrastant avec les séances du mercredi au Conseil fédéral. “En rentrant, c’est comme si vous vous heurtiez à une vitre”, dit-il.
Didier Burkhalter se confie dans un livre d’entretien signé par José Ribeaud, journaliste et ancien présentateur du Téléjournal: “Didier Burkhalter, humaniste et homme de convictions”. L’ouvrage revient sur le parcours privé et politique du conseiller fédéral neuchâtelois et notamment sur son plan de négociation avec l’Union européenne, sur lequel il avait été minorisé au gouvernement.
>> L’intégralité de l’interview de Didier Burkhalter dans “Pardonnez-moi”:


Nous vous remercions de prendre note du communiqué du comité d’initiative Monnaie pleine ci-dessous. Le comité dénonce la politique d’information incomplète et délibérément trompeuse du Conseil fédéral dans le livret de votation officiel.

Cordiales salutations.

Jean-Marc Heim, 076 422 45 32, bureau@monnaie-pleine.ch

 
Communiqué de presse du 15 avril 2018
Information trompeuse du Conseil fédéral
Le livret de votation est un livret de confusion

Alors que les initiants envisagent déjà une plainte contre l’Administration fédérale, le livret de votation officiel accessible en ligne pose également un problème. Le Conseil fédéral y peint une fausse image de l’initiative qui désoriente l’électorat plutôt que de l’éclairer. Ce faisant, le Conseil fédéral viole le principe selon lequel la Confédération doit maintenir l’intégralité, l’objectivité et la transparence de l’information en s’abstenant de faire de la propagande. Une action judiciaire des initiants est également à l’examen.

Lors de son séminaire du 4 avril 2018, l’Administration fédérale des finances (AFF) a déjà tenté de désinformer les représentants des médias avec des déclarations manifestement fausses. Le comité d’initiative a donc envisagé une action contre l’AFF. Mais cela ne s’arrête pas là : dans son livret de votation, le Conseil fédéral utilise la même méthode pour brosser un tableau déformé de l’initiative. Pas moins de 20 erreurs grossières ont été relevées par les initiants. Selon le porte-parole de l’initiative, le Dr oec. Reinhold Harringer, « il y a une telle quantité de demi-vérités, de raccourcis et de fausses corrélations que l’initiative Monnaie pleine n’est plus reconnaissable. Celui qui vote sur la base du livret officiel, vote sur une autre initiative que celle qui est réellement soumise au vote du 10 juin ». L’initiative Monnaie pleine demande qui doit créer notre argent : la Banque nationale soumise à un contrôle démocratique, ou les banques commerciales privées telles que UBS ?

Fausse représentation du système monétaire
La représentation que le Conseil fédéral donne du système bancaire et monétaire actuel ne correspond pas à la réalité. Il écrit que les banques « peuvent allouer des crédits de deux manières : d’une part, elles peuvent employer à cet effet l’argent que les clients ont déposé sur leur compte ; d’autre part, elles peuvent aussi créer de l’argent » (p. 9). Or, actuellement la première possibilité n’existe pas !

En réalité, dans le système actuel les banques ne prêtent pas l’argent des épargnants. Bien au contraire, ce n’est que si l’initiative Monnaie pleine était acceptée que cela deviendrait possible. Ce que dit le Conseil fédéral contredit totalement les banques centrales du monde entier, ainsi que certaines banques commerciales suisses comme la Banque cantonale d’Argovie et la Freie Gemeinschaftsbank Basel : chaque fois qu’une banque accorde un prêt, elle crée du nouvel argent scriptural.

Confusion sur la création monétaire
Déjà dans son introduction ”Sur quoi vote-t-on ?” (p. 3), le Conseil fédéral ne mentionne qu’une seule des deux possibilités qu’offre le texte de l’initiative pour créer de l’argent. Il ne parle absolument pas de la possibilité qu’aurait la Banque nationale de faire des crédits aux banques, en plus de la mise en circulation ”sans dette” du nouvel argent par des distributions à la Confédération, aux cantons et aux citoyens. C’est pourtant un élément essentiel de l’initiative, comme son texte le mentionne explicitement, que la BNS puisse continuer à faire des prêts aux banques, tel qu’elle le fait aujourd’hui. Cette possibilité a été purement et simplement ignorée dans le résumé de l’initiative. Cela laisse entendre au lecteur du livret que l’initiative ne permet à la BNS que de créer de la nouvelle monnaie sans dette par distribution à la Confédération, aux cantons et aux citoyens. Et c’est sur cette fausse représentation de l’initiative que le Conseil fédéral construit ses autres arguments, par conséquent tout aussi erronés.

En fait, la Banque nationale pourra, comme aujourd’hui, faire des prêts aux banques et acheter des devises et d’autres actifs. Elle restera libre, en fonction de sa politique monétaire de stabilité, de choisir quelle variante est la plus adéquate, et dans quelle proportion.

Fausse évaluation du secteur bancaire
Le Conseil fédéral inclut tout le secteur financier – par exemple les assurances et les autres services financiers (p. 7) – pour évaluer le nombre d’employés du secteur bancaire en Suisse. 

En réalité, l’initiative Monnaie pleine ne concerne que les banques commerciales. Par conséquent, seul 3%, et non pas 5.6% des emplois seraient prétendument touchés, soit presque la moitié de ce qu’affirme le Conseil fédéral. En outre, la monnaie pleine ne provoquera aucune suppression d’emplois, puisque les banques continueront à fournir exactement les mêmes prestations qu’aujourd’hui. Ce sont bien plutôt les nouvelles technologies Fintech 2.0 qui risquent de menacer les emplois, mais en aucun cas l’initiative Monnaie pleine. Au contraire, si la Suisse saisit cette opportunité en assumant un rôle de pionnière en matière de politique monétaire, on peut même s’attendre à ce que la place financière suisse en soit renforcée.

Les initiants envisagent une action judiciaire
Les informations officielles du Conseil fédéral, concernant la votation sur l’initiative Monnaie pleine, violent les exigences du Tribunal fédéral en matière d’explications des objets soumis à votation. Selon le Tribunal fédéral (ATF 138 I 61, p. 83), « au sens de l’intégralité de l’information, l’exigence d’objectivité interdit de supprimer des éléments importants dans les explications de vote pour la décisions des électeurs, de dissimuler des faits importants pour la formation d’opinions ou de relater faussement les arguments des comités référendaires ou d’initiative. »

Sur cette base, les initiants envisagent une action judiciaire contre le Conseil fédéral. Ils sont également déçus que celui-ci refuse d’aborder les questions fondamentales que pose l’initiative. Ce faisant, le Conseil fédéral méprise manifestement l’institution de l’initiative populaire, ce qui heurte profondément notre démocratie directe.

Autres informations

Bon à savoir – Initiative Monnaie pleine

L’initiative Monnaie pleine demande que l’argent électronique (dit monnaie scripturale) devienne identique aux pièces et aux billets, c’est-à-dire un moyen de paiement légal. L’argent électronique ne doit plus être créé par les banques commerciales privées, mais par la Banque nationale suisse dans l’intérêt général du pays.

L’initiative Monnaie pleine ”pour une monnaie à l’abri des crises : émission monétaire uniquement par la Banque nationale” a abouti en décembre 2015 avec le dépôt de plus de 110’000 signatures. 
Elle sera votée par le peuple et les cantons le 10 juin 2018.

Son Conseil scientifique, constitué de 23 membres, comprend notamment Philippe Mastronardi, Pr ém. de droit public, Sergio Rossi, Pr de macroéconomie et d’économie monétaire et Peter Ulrich, Pr ém. d’éthique économique.

Association “Modernisation Monétaire” (MoMo)
case postale 3160, 5430 Wettingen
Tel.: +41 (0)44 58 66 994, +41 (0)79 77 33 450
info@monnaie-pleine.ch
www.initiative-monnaie-pleine.ch

 Bonjour à chacun d’entre vous,




Continuons d’oser dire la vérité, cela encourage d’autres personnes à suivre cet exemple. 

C’est avec un grand bonheur que j’ai pris connaissance, hier,  des propos de Didier Burkhalter, ancien Conseiller fédéral, qui ne se sentait plus en phase avec le Conseil fédéral sur des valeurs essentielles.


C’est bien de cela qu’il s’agit puisque le Système ne prend plus en considération les besoins physiologiques, psychologiques et spirituels des individus, qu’il considère uniquement comme étant une valeur marchande. 
Il s’agit d’un crime envers l’Humanité toute entière. 


Je précise que la dimension spirituelle est le lien que l’on entretien avec soi-même et nos semblables. Raison pour laquelle la Dimension divine, qui guide le développement de notre croissance individuelle et de nos actions, au sein de la société,  à travers les textes sacrésauquel s’ajoute des enseignements de qualité issus du monde profane, sont fondamentaux, primordiaux, et vitaux afin de rester des Êtres avec une âme nourrie sainement. Se nourrir des textes sacrés, et bénéficier d’enseignements de qualité issus du monde profane, nous permettent de développer notre intelligence permettant de nous percevoir comme un être unique, indivisible, vivant en interdépendance avec nos semblables sur toute la planète. Notre cœur est ainsi maintenu ouvert envers notre prochain et nous acquérons progressivement la capacité de remise en question de soi et de nos pratiquesNous devenons ainsi  psycho-affectivement et spirituellement mature, au fil de nos expérience de vie et professionnelle, agissant avec des paroles et des actes adaptés, dans un esprit  de vérité. Nos connaissances, nos aptitudes, nos dons, nos talents et nos compétences, nous servent à maintenir l’environnement dans lequel nous nous mouvonsqui est en perpétuel changement dans “l’ ici et maintenant”dans un état d’équilibre, en fonction des besoins spécifiques de chaque individu et de l’environnement dans lequel il se trouve. Prendre de l’âge permet d’acquérir la sagesse, issue de l’expérience de vie et professionnelle. Nos aînés doivent garder la place qui est la leur pour nous transmettre ce qu’ils ont appris d’utile au cours de leur vie et pour pouvoir partager un temps relationnel de qualité, qui nous ressource de manière réciproque.
Le Système, a inversé les principes et les concepts de vie universels et fondamentauxne respecte pas les lois naturelles, ni les lois en vigueur au sein des Nations. Ce qui engendre inévitablement le chaos au sein de celles-ci, avec des conséquences dramatiques,délibérément mortifères à l’échelle de la planète entièreJuifs, chrétiens et musulmans authentiques, il est primordial de rester unis corps, âmes et esprit, avec des actes concrets, concertés, cohérents et adaptés pour vaincre le mal absolu, dont des individus au seul service du mensonge sont emprisonnés dans cette dynamique mortifère. Ceci n’est pas une fatalité, la Vérité vaincra le mal. La Dimension Divine, dans ses textes sacrés nous en a fait la promesse.
Voici le précieux témoignage de Didier Burkhalter: 


“Je n’étais plus en phase avec le Conseil fédéral sur des valeurs essentielles [vidéo]. RTS INFO [en ligne].19 avril 2018. Dernière modification de la page, 19 avril 2018 à 23 :08. [Consultée le 20 avril 2018]. Disponible à l’adresse : https://www.rts.ch/info/suisse/9504161–je-n-etais-plus-en-phase-avec-le-conseil-federal-sur-des-valeurs-essentielles-.html

Annonce de sa démission au sein du Conseil Fédéral:
 Les parlementaires pris de court par la démission de Didier Burkhalter. RTS INFO. [en ligne]. 14 juin 2017. Modifié le 15 juin 2017. [Consultée le 14 juin 2017]. Disponible à l’adresse : https://www.rts.ch/info/suisse/8704505-les-parlementaires-pris-de-court-par-la-demission-de-didier-burkhalter.html


En Suisseà l’instar de la France, nous sommes dirigés par une caste d’ oligarques criminels, il est temps que cela cesse.


Cordialement


Nathalie Scheidegger, infirmière ES

https://www.7sky.life/de/mr-maurer-vous-ne-trouvez-pas-quil-est-temps-darreter-de-faire-la-politique-de-lautruche/

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