Divorce instrumentalisé

La justice moderne !

GROUPEMENT  BÉNÉVOLE SANS  FRONTIÈRE.
Ne travaille pas avec des fake news.
                                                             Recommandé                                                                                                    ÉDÉRATION  DES AVOCATS  SUISSES                                                                                                    MARKTGASSE 4      3001 BERN
Notre Groupement saisit la Fédération des Avocats suisses, suite à notre impossibilité de mandater un maître disponible pour accepter le mandat de défense de notre bénévole no 137.


Depuis plus d’une décennie, nous demandons aux organes judiciaires, d’appliquer le droit et les lois à ce dossier, qui n’aurait pas existé si ces éléments essentiels avaient été respectés dès le début de la procédure. Cette pratique judiciaire, qui consiste pour des juges, qui connaissent le discernement aboli d’un fonctionnaire, qu’ils n’ont pas voulu protéger par un tutorat demandé par l’épouse, de se substituer à lui pour diligenter une procédure unilatérale en divorce, d’où l’épouse saine d’esprit sera éjectée.                                                                                                                                                          


Nous nous demandons d’ailleurs quels intérêts ont ces instances judiciaires à s’enferrer dans le non-droit, faisant de notre bénévole, une personne de seconde zone…?


Compendium de faits avérés et démentis par aucun juge:


A 63 ans, le mari de notre bénévole  est contraint de quitter son poste de greffier-adjoint au Parquet du procureur général du canton de Genève, après quelques quarante années de bons et loyaux services. Cette même année 1992, la faculté de médecine enjoint son épouse à demander une procédure légale d’éloignement du mari de la famille (qu’il pourra réintégrer si il le désire après une thérapie propre à la maladie) qui diagnostiqué médicalement atteint du syndrome de Korsakoff à 61 ans, ne sait plus qu’il a une famille, le prénom de sa femme, combien il a d’enfants et même où il a fait carrière etc… A noter qu l’épouse a sacrifié la sienne, au profit de celle de son mari, pour élever les deux enfants du couple, sans qu’elle puisse la reprendre, comme prévu, à cause de la maladie du père de famille, dont les effets nuisibles se sont manifestés bien avant le diagnostic.


C’est dire que cet employé modèle pendant longtemps, connaissait tous les recoins du Palais de justice et tous les juges du Parquet, comme ceux de la Cour de justice et que chaque jour, il côtoyait de nombreux avocats, il était préposé à organiser et siéger aux audiences correctionnelles, ce qui nous dit qu’il a connu quelques Procureurs,  (qui visitaient la famille pour les uns)


Puis le législateur suisse a fait une loi anticonstitutionnelle de  répudiation, les juges genevois, anciens collègues du malade, (toute hiérarchie professionnelle respectée) s’y engouffrent sans tenir compte des paramètres de cette loi, qui ne donnent pas à un malade mental, la suprématie sur son épouse, lui qui ne sait plus qu’il a quelque part, (pas bien loin) une femme et des enfants. Les mêmes juges décident de la mise à pied du fonctionnaire rt ne tiendront pas compte des pièces no 1, qu’ils ont eux-mêmes créées à l’encontre du malade à ses 63 ans, les juges feront de la rétention d’information et omettront de révéler les faits dans les procès verbaux, (les remplaçants par des arguties) qui dits, conféraient à l’épouse seule le droit de demander le divorce.


Sachant que les juges, anciens collègues et organisateurs du divorce, connaissaient l’incapacité de discernement de son mari, notre bénévole a pensé a un malentendu vite rectifié par les magistrats, elle a pensé que l’affaire était tellement claire, qu’elle n’avait pas à mandater un avocat de suite, (nous aurions tous fait pareil).       


Que nenni, les juges, qui ont la mainmise sur la procédure, la traite sans légitimité due à un Etat de droit.                           


L’épouse se met, en quête d’un avocat, c’est la stupeur, 24 refuseront le mandat de sa défense, alors que celui du mari est mandaté par la Cour de justice et non par l’époux au discernement aboli, cf. pièce 2,  ce qui indique que juges et avocats ont adaptés la procédure pour un motif égoïste, que l’article 115 cp, poursuit d’office et il y a eu plainte de l’épouse…


La pièce no 3 , soit au sujet du 2me pilier, démontre que la veuve du fonctionnaire doit toucher un capital et/ou une rente au décès de son mari, survenu le 1er février 2013, ne plaît pas aux juges-collègues du mari qui par contrainte, tiennent à un divorce d’Etat; de facto divorcée, elle ne touchera pas un franc de la caisse de pension de son mari.


Nous reprenons espoir quand des bénévoles genevois, annoncent en assemblée plénière, qu’ils connaissent un avocat valaisan, qui dénonce les imperfections administratives, il ne saurait ne pas en défendre les victimes, apparemment ce n’est pas le cas, ci-joint le dernier courrier que nous lui avons adressé, pièce no 4. Nous sommes déçus de ne pas avoir trouvé en Me RIAND l’avocat indépendant, en mesure d’honorer notre dossier et conséquemment la charte des avocats.


Hormis les faits que si un homme à 63 ans, est incapable de tenir son poste de travail, la démence s’accentuant, pour non acceptation d’une thérapie et d’un mode de vie destructeur,  ne lui permettra pas de décider seul à 75 ans, de la modification de l’état civil de son épouse, (lui ne sachant plus rien de lui-même) et deuxièmement, qu’elle n’a pas été invitée à signer un acte de divorce, ce qui le rend caduc, il y a un vaste champ de défense pour un avocat qui veut bien nous  sortir de ce complot d’avec les juges et donner un autre conseil que de lâcher prise…


Dans ce dossier, notre collectif, demande rien d’autre, que ce que la loi prévoit dans toute procédure démocratique: un procès équitable.


Nous demandons à votre Fédération de bien vouloir régler ce cas à satisfaction du droit et des lois en vigueur, qui, si il ne l’est pas, la population doit s’attendre à d’autres spoliations du 2me pilier, perpétrées depuis les EHPAD, ce qui est inacceptable. Nous voulons l’invalidation d’un divorce diligenté pour un motif égoïste par des tiers et les prestations qui vont avec une situation de veuve, pièce no 3 et selon la plainte pénale justifiée, déposée par l’épouse, en son Parquet du procureur général Olivier Jornot, qui fera répondre que c’est du civil, ce qui est évidemment faux, quiconque qui abuse de la faiblesse d’une personne, c’est du pénal et il n’y a pas photo. Cette plainte pénale vous édifiera sur les effets collatéraux subis par l’épouse, à son refus d’être la première femme divorcée d’Etat connue, ce qui nous a pressés à mettre en lieux sûrs, son dossier.


Tant qu’un dossier n’a pas été géré par le droit et les lois, il ne peut être prescrit, irrecevable et il n’est pas irréfragable.


Quand aux écritures des Cours de justice de l’UE, pièces no 5 , nos analystes donnent du blé à moudre aux anti-UE.


Nous vous remercions pour l’attrait soutenu que vous porterez à ce dossier, il serait tout de même extravagant qu’un collectif citoyen, qui n’a pas pour vocation de faire de la politique; pour être entendu et pas destitué de son état civil, doit créer le parti qui s’opposera aux divorces contraints.


Nous vous prions, Maîtres, membres de la Fédération des avocats suisses, d’agréer nos meilleures considérations.


A la demande de plusieurs bénévoles, le collectif accepte que ce courrier soit envoyé à Maître Assaël, qui au vu de sa détermination, dans le dossier précité, nous dit que peut être, nous avons manqué quelque chose en n’établissant pas un contact avec lui. Nous ne le connaissions pas.  




Pour le Groupement: CL. Duprez, J. Catanéo, K. Biloeux.




Annexes: ment.




NB. Notre Groupement n’a pas de bureau administratif, l’adresse de correspondance est toujours la personne que nous aidons, qui fait office de transmission et qui finalement c’est elle qui décide, mais dans ce dossier, nous sommes tous concernés. Nous lui faisons parvenir en copie ce courrier.


Autre analyse de certains faits….


Le Groupement Bénévole sans frontière, demande à la nouvelle législature d’opérer en urgence la Réforme de la justice, qui est antinomique à un Etat de droit.
Les juges libéraux-radicaux du canton, connaissant le discernement aboli des fonctionnaires retraités, qui vivent en dehors de leurs familles pour ce motif, se substituent à eux et organisent à leurs places une demande unilatérale en divorce, dans le seul but de ne pas faire de l’épouse une future veuve, avec ses droits au deuxième pilier. Le motif égoïste, poursuivi d’office par l’article 115 du code pénal suisse, qui figure en bonne place, ne sera pas retenu par le procureur général, qui du même parti, fera répondre à la plainte pénale, déposée légalement par l’épouse, que c’est du civil, ce qui est évidemment faux. De facto le but de ce divorce est de priver l’épouse du 2ème pilier, aucun partage ne sera fait et nous nous demandons, si il est possible qu’une caisse noire existe pour recueillir ces avoirs indûment spoliés.
La Cour de justice mandate un avocat, au nom du mari et fera croire à l’épouse que c’est lui qui l’a choisi, ce qui est encore une fois faux et vingt-cinq Maîtres refuseront de défendre l’épouse, cherchez l’erreur…
Le système judiciaire genevois, s’octroiera même le droit de vengeance sur l’épouse qui demande, que ce que la loi prévoit, un procès équitable. Écoutes téléphoniques, avec prise de contact avec certains des appelants, ils le lui ont dit, perquisition illégale de son appartement et même son bail commercial sera dénoncé, mis en gérance, en attendant de reprendre sa carrière les enfants grandis, suspendue au profit de celle du mari, mais la maladie mentale se déployant bien avant le diagnostic, l’en a empêchée, une collaboratrice de la régie dira à notre enquêtrice:décision de justice…
Nous voulons qu’il soit mis un terme à des jugements sortis de la sensibilité politique des magistrats, ce qui ne permet pas aux classes moyennes d’obtenir, nous l’avons vécu dans le dossier que notre Groupement a été contraint de mettre en ligne, un procès où lois et droit sont le fondement d’un Etat de droit.
Pour couronner le tout, nous nous apercevrons que les juges dont nous mettons en cause la probité dans ce dossier, seront actifs pour le même dossier, à la Cour supérieure de la magistrature, ce qui dénote d’un dysfonctionnement sans précédent.
La base légale pour demander le divorce est au moins de se souvenir que l’on est marié et comment se prénomme sa femme, combien d’enfants et leurs âges, où l’on a fait carrière etc. et surtout ne pas avoir été diagnostiqué médicalement, quatorze ans avant la demande unilatérale en divorce, atteint de démence, par le syndrome de KORSAKOFF, mais les juges n’en n’ont cure, cependant nous ne croyons pas que dans cette famille politique, ce sont les Grand-pères de 75 ans qui incapables de tenir leur poste de greffier-adjoint à 63 ans, déterminent seuls, ou aidés par la Cour de justice, l’avenir de l’épouse, qui elle, a toutes ses facultés cognitives. Nous nous étonnons du silence de Monsieur Maudet, Ministre de la justice, qui est l’organe tutélaire du Dicastère, devons-nous croire, que c’est son appartenance au parti qui l’empêche de réagir?
Ce sont bien des milliers de divorces diligentés par des tiers, depuis les Etablissements qui accueillent le troisième âge, qui sont prévus par la justice du canton.
Après le scandale des enfants placés, nous ne voulons pas vivre celui des divorces contraints, par abus de faiblesse sur celui du couple atteint dans sa santé mentale. Nous voulons le règlement du problème maintenant, par l’invalidation du divorce demandé par des tiers en parfaite connaissance de l’incapacité de discernement et les prestations qui accordés à une femme veuve et non divorcée par l’Etat suisse. Que sont les Droits de l’homme et les libertés individuelles pour Monsieur Maudet et ses confrères de parti? et pour les Cours de justice Européennes, notamment la CEDH? Nous nous demandons comment il a été possible, que le législateur suisse résurgente la répudiation avec la nouvelle loi sur le divorce, sans que ces instances réagissent. Nous voulons son abrogation.
NB. Nous constatons que le dicastère de la justice n’est pas clairement défini, il ne saurait être absent ou couplé avec celui de la sécurité, merci d’avoir l’amabilité de nous informer, qui gère la justice à Genève?
Notre commission d’enquête citoyenne du dossier no 29, adresse tous ses voeux pour une saine législature, à tous ceux qui ont pris des responsabilités.
Nous remercions votre collaboration dans ce dossier épineux, si il l’est nous n’en sommes nullement responsables. Notre commission, une septantaine de membres, est à votre disposition pour tout détail que vous souhaiteriez obtenir et nous pouvons vous mettre en contact avec l’épouse, qui ne fait pas partie de la commission, mais qui doit coopérer, parce que le sujet est d’ordre général, c’est ainsi que nous fonctionnons. Nous lui faisons parvenir une copie de ce message, ainsi qu’aux Présidents des partis gouvernementaux du canton.
Au nom du Groupement bénévole sans frontière, pour la Commission du dossier no 29

Y. Santschy – J.Corbaz – L. Debruges.

PS. Des membres du Groupement ont posé des hypothèses, auxquelles nous ne savons que répondre, tant elles sont pertinentes et plausibles, nous vous en laissons l’analyse. Si les juges ne condamnent pas le motif égoïste, article 115 cp, mais s’en affranchissent en l’utilisant dans un contexte où la fin justifie les moyens, quel sera l’objectif de cet article, dans le suicide assisté, dont le canton se veut être le pionnier? Nous disons que seule une commission citoyenne neutre de partis politiques, philosophies ou religieuse et pourquoi pas bénévole, devrait visiter les candidats au suicide et donner son feu vert, après avoir vu que la dissuasion serait inopportune.




Invitations:


http://micro-taxe.blogspot.com/2018/08/mensonges-politique-lausanne-les-30-et.html


Monnaie-pleine, Genève a voté oui, puis les résultats ont été trafiqués ! http://desiebenthal.blogspot.com/2018/06/monnaie-pleine-la-ville-des-banques.html 


Commentaire de Mme Michèle Herzog suite à ce communiqué paru dans plusieurs journaux, dont 20 minutes, le Matin, etc…


10.06.2018, 14:21 Heures


Excellents résultats pour l’initiative Monnaie pleine. Félicitations aux personnes qui ont alerté la population sur le problème lié à la création de la monnaie scripturale pour les banques (création de monnaie incontrôlable). Le fait que la ville de Genève ait accepté cette initiative est un signal très fort.


Michèle Herzog


Notre commentaire après le changement des résultats:
:
Tous les résultats sont très douteux car il est beaucoup trop facile de manipuler le processus des votes, surtout les votes électroniques et ceux par correspondance.


Nous avons des certitudes de tricheries démocratiques trop faciles et prions toutes les personnes courageuses de réfléchir, s’informer et réagir.


Nous lançons une initiative fédérale pour une révision totale de la constitution suisse, avis aux amateurs
http://desiebenthal.blogspot.com/2018/06/revision-totale-de-la-constitution.html


Merci

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