Eaux potables de Lausanne menacées ?

14’500 litres d’eau pure chaque minute peuvent venir du Pays d’ Enhaut (Gumfluh Etivaz )  pour alimenter Lausanne, Vevey et Montreux etc  en une eau quasi minérale pour l’instant


Ces eaux notamment vont être très probablement polluées par des projets fous de décharges de plus de 450’000 m3 de déchets “inertes”, 450’000 m3 pour la première phase… près de 50’000 camions sur l’ Alpe ! Les voies aquatiques souterraines sont très mystérieuses et les eaux vaudoises, fribourgeoises seront menacées par ces décharges en altitude…




Grischbachtal Les Fenils Saanen Land Gstaad Gessenay, Décharge du Teilegg – 450’000 m3 au moins pour la première phase…





Des déchets inertes peuvent être nucléaires (sic, faiblement officiellement mais en fait très toxiques ), bitumineux, à l’amiante ( Eternit ) , des restes de façades au goudron  avec aussi des peintures au plomb…

La première phase est de près de 500’000 m3 (sic)50’000 camions à la montée, puis à la descente…depuis où, pour de l’argent ?), mais on devine déjà la 2ème phase…et la 3ème…




Le canton n’a pas du tout parlé de l’impact sur la faune et le paysage, ce qui a été relevé par une des personnes présente. Le canton n’a pas fait d’étude d’impact sur l’environnement, car elle n’est obligatoire que pour les décharges supérieures à 500’000 m3. Celle du Teilegg est prévue pour 460’000m3… cherchez l’erreur.
Le représentant de Pronatura a posé une question concernant les eaux polluées qui sortiront de la décharge, le canton a été emprunté !
L’affaire Tridel nous a prouvé que les “autorités” se moquent de nous, avec des ordures très toxiques italiennes qui viennent de nuit, sans aucun contrôle, par train et par camions… ( quotas explosés. à la limite des capacités, filtres engorgés, sans contrôles sérieux, cancers, etc…)


Déchets SOI-DISANT inertes à très faible activité (TFA) polluent les nappes phréatiques et toute la nature pour des milliers d’années.

Il s’agit là de tout ceux qui ne présentent pas d’activité radioactive particulière mais se sont trouvés en contact avec une installation nucléaire, tels que les déchets de démolition des bâtiments des centrales démantelées. Cela représente plusieurs dizaines de milliers de tonnes par an. Jusqu’à il y a peu, la France faisait figure d’exception puisqu’elle imposait pour ces déchets un stockage particulier, sur les mêmes sites que les FMA-VC. Désormais, ces déchets vont être banalisés et recyclés vers les industries conventionnelles.

Mais la loi est ainsi faite qu’ils ne testent que la radioactivité de l’uranium mais pas celle des autres radio nucléides dangereux…




Vaud et la Gruyère pollués gravement !

Nos autorités nous mentent. Tridel notamment brûle des déchets italiens, français, allemands.

Près de 200’000 tonnes chaque année, avec des nano particules très dangereuses, Alzheimer, cancers…


Ordures italiennes sans aucun contrôle, fortement toxiques.



Ordures allemandes et françaises, sans aucun contrôle.

Ordures étrangères illégales en Suisse car venant de l’étranger.

Chaque pays doit traiter ses propres ordures sur son territoire selon les conventions signées.


Une noria de camions vers Rougemont Les Fenils Gessenay et Gstaad avec des déchets “inertes”, en fait très polluants…

Les eaux pures alpestres polluées ? NON

Des norias de camions à travers les Alpes, c’est très étrange. 

Le fric gagné signifie que ces déchets sont très toxiques, probablement des “affaires” mafieuses.


Affirmations d’autorités mensongères…

“Les déchets de très faible activité (TFA) : Ils proviennent du démantèlement des installations nucléaires ou d’industries classiques utilisant des matériaux “naturellement” ( faux et scandaleux) radioactifs. Ils se présentent généralement sous forme de déchets inertes (bétons, gravats…). Ils sont peu radioactifs, leur activité moyenne est inférieure à 100 Becquerels par gramme, mais les volumes sont importants. ( et polluent l’eau potable dans la plus grande partie de la France, voir notamment à Limoges, Areva, au Tricastin etc…).
http://www.observatoire-environnement.org/tbe/Les-differentes-categories-de.html



Exemple européen:

http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?catid=14705

  • Produit initial à l’origine du déchet
Le caractère inerte d’un déchet est défini par la réglementation relative à la mise en décharge (voir l’onglet Cadre réglementaire).
Les déchets inertes sont des déchets minéraux non souillés dont le caractère polluant et la nature évolutive est très faible.

Les déchets inertes proviennent principalement des chantiers des travaux publics, du génie civil (ponts…) et du bâtiment. Les déchets sont générés lors de la construction, de la rénovation, maintenance ou réhabilitation de ces ouvrages et bâtiment puis lors de leur fin de vie (déconstruction, démolition).

Les principaux matériaux pouvant être à l’origine de déchets inertes sont :

  • Les matériaux de construction parmi lesquels : 
  •     – Les matériaux minéraux naturels (pierre, marbre, grès, ardoise…),
        – Le béton, le ciment,
        – 
    Les enrobés bitumineux…, 
        – Les terres cuites (céramique, carrelage, tuile, brique…),
        – Le verre : vitrage sans châssis, non armé,
  • Les terres et matériaux de terrassement (hors terre végétale).

  • Nature du déchet
Les déchets sont de natures différentes, ils peuvent être identifiés sous différentes formes proposées dans le tableau ci-dessous :

Appellation
Nature
Exemples
Déchets inertes généraux
Déchets essentiellement minéraux avec une très faible part de métaux (armatures béton…) ou de matières organiques (bois, carton, papier,plastiques…) ou de plâtre.
Bétons de démolition non pollués du BTP.
Pierres, briques, verre du bâtiment.
Blocs fissurés, zones argileuses, stérile primaire de l’industrie des carrières
Déchets d’amiante-ciment
Déchets d’amiante lié à du ciment sont des déchets dangereux (classification des déchets) mais aussi des déchets inertes (réglementation relative à la mise en décharge). Ils sont susceptibles de libérer des fibres d’amiante lors d’opérations de dépose, de découpage ou percement. Ils doivent faire l’objet de précautions particulières décrites dans la fiche amiante..
Plaques ondulées
Plaques support de tuiles 
Ardoises en amiante-ciment du BTP
Produits plans
Tuyaux et canalisations
Déchets non inertes
Déchets contenant du plâtre : La solubilité du plâtre dans l’eau peut entraîner la pollution des nappes phréatiques ou des réactions, dans certaines conditions, avec des matières organiques. Les déchets de plâtre ne sont donc pas des déchets inertes. (voir l’onglet « Questions/réponses » Que faire des déchets de plâtre ?) (voir l’onglet « Questions/réponses » )
Autres déchets non inertes :
· Terre végétale, tourbe
· Déchets inertes mélangés avec des déchets non dangereux de type déchets industriels banals 
· Déchets inertes mélangés avec des déchets dangereux

  • Chiffres clés
  • Selon une enquête réalisée par l’ADEME et la Fédération Nationale des Travaux Publics en 2002 et actualisée par l’IFEN et le ministère de l’Equipement en 2006, les déchets inertes des travaux publics sont estimés à 293 millions de tonnes (données 2004). L’enquête ADEME-FNTP a montré que: (données 2004). L’enquête ADEME-FNTP a montré que:
    • 66.5% sont valorisés :
          – Sur site : 31%
          – Sur d’autres sites : 11%
          – Remblai de carrières : 17%
    • 33.5% ne sont pas valorisés
          – Décharge pour déchets inertes : 22%
          – Décharge brute : 10%
    Pour les déchets du bâtiment, une enquête de l’ADEME et de la Fédération Française du Bâtiment de 1999 et actualisée par l’IFEN et le ministère de l’Equipement en 2006 (données 2004), évalue le gisement des déchets inertes du bâtiment à 41 Millions de tonnes, avec la répartition suivante (par type de chantier) : (par type de chantier) :
    • Construction neuve : 6%
    • Réhabilitation : 21%
    • Déconstruction/Démolition : 71%
    Le taux de valorisation de ces déchets n’est pas connu précisément.
    • Impact environnemental
    Par nature, le stockage des déchets inertes entraîne peu de pollution de l’environnement.

    Les principaux impacts liés à la gestion des déchets inertes se situent donc au niveau :
    • Du transport : Comme cela est précisé dans ” chiffres clés ” voir ci-dessus, les tonnages de déchets inertes sont considérables. Ils sont principalement transportés par la route. Leur impact sur la consommation d’énergie, la pollution atmosphérique et le bruit est donc significatif.
    • De la saturation des décharges pour déchets inertes : Certaines régions manquent de capacités de stockage pour les déchets inertes.

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