En mémoire de Bernard Maris, + RIP


« L’impôt doit être impersonnel. Ce principe signifie que son prélèvement ne doit pas impliquer des recherches de type inquisitorial sur la vie des personnes. C’est là une exigence tout à fait primordiale si on admet que la finalité  ultime de la vie dans une société démocratique est le respect de la personne humaine et son plein épanouissement » 


Maurice Allais, prix “Nobel” d’économie français.

Explications des solutions possibles tout en bas de ce texte.

Bernard Maris avait tout compris, ils l’ont tué ! RIP +


Il y a tout juste un an Bernard Maris tombait sous les balles des fanatiques. Quinze ans plus tôt il avait publié ce qui constitua dans mon apprentissage personnel de l’économie comme un ouvrage de référence : “Lettre ouverte aux gourous de l’économie qui nous prennent pour des imbéciles”. Cet ouvrage, bref, concis, limpide, incisif, acheva de me dessiller sur l’imposture de la pensée dominante qui pourtant gouverne une bonne part des décisions économiques depuis quatre décennies. J’en remets donc ici mes notes de lectures.

Ciao Oncle Bernard. Tu nous manques.

A travers un court pamphlet de 140 pages, Bernard Maris nous livre une virulente dénonciation des dogmes vendus par les néolibéraux, ainsi que leurs tendances au totalitarisme. L’humour dont il fait preuve n’enlève rien au sérieux de la démonstration. Paru en 1999, cet opuscule s’avère aujourd’hui d’une saisissante actualité devant les ravages réalisés par la dérégulation et le « tout marché ».
Bernard Maris s’insurge en tout premier lieu contre la tendance à considérer l’économie comme une science exacte. L’économie en tant que science « dure » est un mensonge car elle repose sur deux axiomes totalement faux : la rationalité des acteurs et l’égalité de l’accès à l’information. Ce scientisme et cet utilitarisme poussés à l’extrême ont des effets ravageurs sur les sociétés humaines, d’autant plus que les économistes – contrairement à tous les autres responsables de la sphère sociale : médecins, ingénieurs … conducteurs de trains – ne sont tenus à aucune responsabilité vis-à-vis de leurs soi-disant prévisions (pages 14-15) (comment pourrait-on prévoir le comportement humain ? comment peut-on résumer celui-ci à des équations mathématiques, aussi complexes soient-elles ?). Deux points étayent de manière évidente ces effets ravageurs :
–          L’incompétence généralisée du FMI dans toutes les zones du monde où il est intervenu (Amérique du Sud, Indonésie, Russie, crise asiatique … etc.[1]) (pages 70-77). Le FMI est à ce point incompétent qu’il n’en arrive même pas à gérer ses propres comptes internes : ainsi Bernard Maris relève qu’en septembre 1998, Michel Camdessus  se plaint qu’il ne lui reste plus que 4 à 5 milliards $ en caisse. Après audit de la commission économique du Congrès américain (sic…), il s’est avéré qu’il restait encore 70 milliards $ (page 76).
–          La lamentable affaire LTCM (pages 63-70). LTCM était un fond hautement spéculatif crée par John Meriwether qui y embaucha deux prix Nobel d’économie : Myron Scholes et Robert Merton. Ces deux derniers, qui ont mis au point le modèle de Black et Scholes, prétendent décrire le comportement du marché grâce à des équations mathématiques. Les quelques succès enregistrés au départ font venir les fonds des principales banques d’investissement et encourage les traders de LTCM à prendre de plus en plus de risques, jusqu’à prendre des positions totalement ahurissantes pour un montant total de 1200 Mds$ (à l’époque l’équivalent du PIB de la France). Mais la propagation de la crise asiatique met LTCM au bord de la faillite, imposant une intervention de la Réserve fédérale américaine pour éviter une crise systémique. En 1998, LTCM avait donc déjà démontré les incommensurables risques de la finance mondialisée et incontrôlée.
3/ DEVELOPPEMENT.
Le paradoxe de Stiglitz (page 9) : si un marché est efficient du point de vue de l’information, autrement dit toute l’information pertinente est contenue dans les prix de marché, alors aucun agent n’est incité à acquérir de l’information sur laquelle sont fondés les prix. Mais si chacun n’est pas informé, certains agents paient pour devenir informés. Ainsi, un équilibre efficient au plan de l’information n’existe pas. Ce travail a exercé une influence considérable dans l’économie financière. Le dogme du marché efficient est donc un leurre.
Pour fonctionner, le marché a besoin d’un élément exogène : « le crieur de prix », celui qui annonce le prix « d’équilibre » entre l’offre et la demande. Ce « crieur de prix » ne peut être interne au marché sinon celui-ci s’en trouverait faussé. C’est ce qui a nécessité initialement la création des Bourses, au départ institutions de Service public. Les Bourses sont indispensables pour fournir la « pertinence  de l’information ». Croire que le marché livré à lui-même est en soit efficient est donc un leurre : d’elle-même la Bourse est en fait un élément de régulation (pages 22-23) ! On peut par ailleurs se demander comment la privatisation des Bourses (et la concurrence entre elles que cela induit)  n’en arrivent pas à fausser le marché.
            Walras, l’un des pères de la pensée néoclassique[2], admet l’indispensabilité de cet élément exogène et est parvenu a démontrer par axiomes que le marché parvenait à obtenir une équilibre stable entre l’offre et la demande. Mais, Bernard Maris relève que ses axiomes sont illusoires : ils reposent sur une égalité parfaite de l’accès à l’information des acteurs (impossible selon le paradoxe de Stiglitz), une parfaite méconnaissance par les acteurs des intentions des autres (page 31) et surtout sur leur parfaite rationalité (ce qui est purement chimérique). Si le raisonnement de Walras est peut être bon, comme ses données de départ sont fausses, son résultat ne mène à rien (pages 19-26). Par ailleurs, le système de Walras suppose un marché à 100% concurrentiel et néglige donc tous les secteurs naturellement à tendances monopolistiques ou oligopolistiques (sans même parler de l’action de l’Etat). Walras envisage donc le marché dans un rapport à la totalité : tout ou rien. Cette binarité est non seulement irréaliste, mais surtout elle souligne la tendance totalitaire de la pensée walrassienne (page 30).
            Ainsi, à l’image des théories de Walras, les économistes mathématiciens basent leurs théories sur des axiomes et des postulats qui finissent par être laminés par les mathématiciens de la génération suivante (page 34)[3]. Maris cite ainsi l’exemple des travaux de Maurice Allais qui a démontré (« le paradoxe d’Allais ») que plus les gains étaient aléatoires, moins les acteurs se montraient rationnels, ce qui contredit là aussi l’un des postulats de Walras. Par son paradoxe, Allais contredit également un autre Prix Nobel d’économie proche de Milton Friedman : Georges Stigler. Et lorsque l’économiste français teste avec succès son paradoxe sur le friedmanien, celui-ci lui fait la réponse hallucinante : « ce n’est pas la science économique qui est fausse, c’est la réalité » (page 35). Le « grand » Milton Friedman n’est d’ailleurs pas en reste sur ce type de raisonnement de gourou : dans un article de 1953 il n’a ainsi pas hésité à avancer la thèse selon laquelle une théorie ne devait pas être testée par le réalisme de ses hypothèses mais par celui de ses conséquences (page 36) !
            Bernard Maris en déduit finalement que ces économistes mathématiciens ne sont que de purs logiciens, coupés de la réalité et inaptes à fournir de réelles prévisions (page 40) : cette science n’en est pas une et la « loi économique » est un oxymore (page 42). Il en revient donc auconcours de beauté de Keynes[4] : l’économie est avant tout faite de comportements humains, imprévisibles et généralement peu rationnels (pages 46-47). Dans ce contexte, les multiples appels à la « transparence » et à la « confiance » sont des non-sens : ce qui fonde justement le jeu boursier, c’est d’anticiper ce que feront les autres sans le leur dire (page 89).
            Bernard Maris s’insurge par la suite contre l’emprise des statistiques (page 93-99) qui, de même que le modèle de Walras, prétendent décrire la réalité en n’étant que de simples indications, potentiellement trompeuses.
            Rangé dans la catégorie des « penseurs », Alain Minc y prend également pour son grade. L’auteur ressuscite une de ses anciennes productions, Le Syndrome finlandais,  dans laquelle Minc annonce, en 1986, sûr de lui, la prochaine mise sous tutelle, à moins d’un énergique sursaut, de la France par l’Union soviétique (page 110). Dans La Mondialisation heureuse (1997), le thuriféraire des marchés n’a pas la plume plus heureuse (voir citation).
            Le libre-échangisme à tout cran n’est pas non plus sans fortes contradictions internes. Ainsi, par exemple, la quasi-position de monopole de Microsoft est une entrave au libéralisme, mais faire entrave à cette position est également une entrave au libéralisme … (page 115).
4/ CITATIONS.
BANQUE
« Nous aurions du nous battre plus tôt pour la surveillance du secteur bancaire. »
            Michel Camdessus (directeur du FMI), Le Monde, 5/10/98, cité page 81.
ETATS-UNIS / PRISON
« La prison est l’allocation chômage américaine. »
            Robert Solow (prix Nobel d’économie 1987), cité page 51.
EXPERT
« En économie comme partout, l’expert est le raté ou le paresseux de la profession. Si quelqu’un ne réussit pas quelque part, il peut toujours s’y faire expert, en mobilier, tableaux de maîtres, ou fluctuations boursières. L’expert n’est là que pour justifier celui qui le paye. Seul le falsificateur et l’ignorant, pour des raisons différentes, ont besoin de l’expert. »
            Page 100.
FMI
« Tout le monde est d’accord pour dire que la gestion du Fonds est catastrophique. Mais le Fonds reviendra, avec toujours la même recette : laminer les classes moyennes, exploiter les pauvres, payer les riches. »
            Page 72.
LANGAGE
« Toutes les théodicées politiques ont tiré parti du fait que les capacités génératives de la langue peuvent excéder les limites de l’intuition ou de la vérification empirique pour produire des discours formellement corrects mais sémantiquement vides. »
            Pierre Bourdieu, Ce que parler veut dire, cité page 94.
MAIN INVISIBLE
« La main invisible, ruse hégélienne de la raison, raison dominant la raison des hommes, est un avatar du Saint-Esprit. »
            Page 130.
MARCHE
« Je ne sais pas si les marchés pensent juste, mais je sais qu’on ne peut pas penser contre les marchés. »
            Alain Minc, La Mondialisation heureuse, cité page 110.
NEOLIBERALISME / TIERS-MONDE / ECOLOGIE
« Les pays sous-peuplés d’Afrique sont largement sous-pollués. La qualité de l’air y est d’un niveau inutilement élevé par rapport à Los Angeles ou Mexico. Il faut encourager une migration plus importante des industries polluantes vers les pays moins avancés. Une certaine dose de pollution devrait exister dans les pays où les salaires sont les plus bas. Je pense que la logique économique qui veut que des masses de déches toxiques soient déversées là où les salaires sont les plus faibles est imparable. »
            Lawrence Summers (ancien chef économiste de la Banque mondiale, conseiller économie de Barack Obama), The Economiste, 08/02/92, cité page 10.
STATISTIQUES
« Les fabuleuses statistiques continuaient à couler du télécran. »
            Georges Orwell, 1984.
[1] Et maintenant la zone euro …
[2] Walras a été fortement critiqué par Keynes mais aussi par une partie des écoles d’obédience libérale, notamment l’école de Vienne, qui réfute l’intervention d’éléments extérieurs au marché.
[3] On est frappé de constater comment la plupart de ces économistes mathématiciens semblent négliger les principes du théorème d’incomplétude.
[4] Dans le concours de beauté de Keynes, on présente des photographies à des concurrents qui doivent noter chacune d’entre elles. Le gagnant doit trouver la note moyenne donnée par l’ensemble des concurrents. Pour Keynes, ce type de jeu, où l’on agit en fonction de ce que l’on croit être l’opinion moyenne ou probable, décrit bien le comportement des marchés boursiers.
http://loeildebrutus.over-blog.com/2016/01/in-memorian-bernard-maris-lettre-ouverte-aux-gourous-de-l-economie-qui-nous-prennent-pour-des-imbeciles.html


« L’impôt doit être impersonnel. Ce
principe signifie que son prélèvement ne
doit pas impliquer des recherches de type
inquisitorial sur la vie des personnes.
C’est là une exigence tout à fait
primordiale si on admet que la finalité
ultime de la vie dans une société
démocratique est le respect de la
personne humaine et son plein
épanouissement » 



Maurice Allais



faible production = peu d’argent,
production moyenne = production moyenne d’argent, 
production abondante = argent abondant, 
production automatique = argent automatique.


Le vrai problème, se distribuer les produits surabondants grâce aux robots de plus en plus nombreux et efficaces.

On finance des guerres avec des milliers de milliards, pourquoi pas la paix avec quelques centaines de milliards ?

La Suisse, premier pays sans chômeurs et SANS IMPÔTS, NI POUR LES PERSONNES, NI POUR LES ENTREPRISES.

PAS DE DéCLARATION FISCALE, NI POUR LES PERSONNES, NI POUR LES ENTREPRISES.

Le vrai paradis fiscal, la nique aux enfers fiscaux voisins et éloignés …

On comble le trou SURTOUT PAR LE PARTAGE DES Créations Monétaires sans leur destruction automatique comme actuellement, sic, du néant à chaque création de dettes à intérêts composés exponentiels et au néant à chaque remboursement, …ex nihilo et ad nihilo … ce qui aggrave les crises…

Ils doivent nous donner les chiffres des stocks et des flux des créations monétaires, en vertu du principe de la transparence ( Glasnost…). 

Ces sommes énormes suffiront à couvrir tous nos besoins, publics et privés.

On peut imaginer que 90 % des biens soient produits par des robots, il faudra bien nous les distribuer avec des tickets faciles à produire, tickets appelés argent…

En cas improbable d’insuffisance, on peut imaginer une miette,  une MINUSCULE taxe AUTOMATIQUE sur les paiements électronique de plus de 100 mille milliards par année, sic…

“les créateurs de monnaie sont les seuls à ne pas devoir publier le cumul de leurs actifs et de leurs flux. Nous demandons que les banques publient régulièrement leurs créations monétaires totales, leurs stocks et leurs flux, pas uniquement le bilan annuel et le compte de pertes et profits, qui cachent soigneusement la monnaie qui, par exemple, est créée pour spéculer, changer les prix des produits cotés en bourse et est détruite ensuite.” en haute fréquence, en nano secondes…

Ils ont actuellement au moins sept manières d’abuser du système.

Reprise du contrôle des créations et flux monétaires pour le Souverain suisse, des milliers de milliards, chiffres secrets, au moins 3 mille milliards avec les devises, 200 milliards par année, quel enjeu !
“Il existe de nombreuses manières d’organiser un système bancaire, celle que nous utilisons aujourd’hui est la pire de toutes.” – 
Mervin King, gouverneur de la Banque d’Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013
La Banque Centrale d’Angleterre, dans son dernier bulletin sorti le 14 mars 2014, démonte consciencieusement les idées fausses qui sont encore largement enseignées dans de nombreux cours d’économie à propos de la monnaie, et les remplace par une description complète de la réalité des faits.

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/09/economie-avant-apres-en-2-graphiques.html



http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/05/financement-du-revenu-de-base.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/04/usure-vorace-que-faire.html

Loi pour une démocratie économique

Texte de loi US Goldsborough

Votée par 289 OUI  contre 60 non !

QE, de l’argent directement pour les personnes physiques et les familles !

La loi Goldsborough intitulée: «Loi pour rendre au Congrès son pouvoir constitutionnel d’émettre la monnaie et d’en régler la valeur; de fournir un revenu monétaire à la population des Etats-Unis avec un pouvoir d’achat fixe et équitable du dollar, suffisant en tout temps pour permettre à la population d’acheter les biens et les services désirés selon la pleine capacité des possibilités du commerce et de l’industrie des Etats-Unis… Le système actuel, qui émet l’argent ex nihilo, du néant, à travers l’initiative privée pour le profit, résultant en fréquentes et désastreuses inflations et déflations, doit cesser.»


La Lampe D’ALADIN


Qu’est ce que la démocratie économique? Beaucoup en parlent, mais de manière superficielle. La démocratie économique signifie que les individus dans la société ont davantage de contrôle sur leur environnement matériel. Pour être spécifique, ça signifie que l’individu est (1) capable d’accéder à un plus grand nombre de biens de consommation grâce à l’amélioration de son pouvoir d’achat, et (2) est en mesure d’exercer un plus grand nombre de choix dans le domaine productif qu’il souhaite intégrer. Les indicateurs d’une démocratie économique sont l’amélioration du niveau de vie pour tous, l’accroissement des possibilités pour l’activité productive, soit en matière d’emploi ou de loisirs. La théorie de la démocratie stipule que la société est organisée en vue de garantir le bien-être de l’individu. Le crédit social est ultra-démocratique et individualiste.
Projet de Loi
Prévoir une politique monétaire nationale qui réponde de façon définitive, aux exigences de l’industrie nationale et du commerce, tout en tenant compte des conditions imposées par notre pouvoir économique, ce qui permettrait que la consommation de biens et services se fassent dans les limites de notre capacité productive, la prestation maximale de biens et services de nécessité aux individus ou à d’autres fins.
Qu’il soit adopté par le Sénat et la Chambre des Représentants des Etats-Unis D’Amérique au Congrès ici réuni.
Tilte I. Dédommagement Axée sur les Prix au Détail
Considérant qu’il est de la prérogative constitutionnelle du Congrès de créer de la monnaie et en réglementer la valeur, et considérant que les réserves représentant des engagements bancaires pour leurs dépositaires, débiteurs, ou d’autres propriétaires ou titulaire de tels comptes ont la force et remplissent toutes les fonctions de monnaie et sont déclarés être de la monnaie, et considérant que la valeur de la monnaie se mesure par le pouvoir d’achat qu’il confère sur les biens  et services et toutes les autres formes de propriété ou droits de propriété ou preuve de la possession de tels droits et propriété, et considérant que le pouvoir d’achat de la monnaie varie inversement avec le prix de tels biens, services, propriété ou droits de propriété, et considérant qu’en vertu de la législation en vigueur concernant la création de dépôts bancaires et conformément à cette même législation et à la coutume en vigueur relative à la propriété privée, contrat et endettement, la somme totale des prix des biens et services produits tendent à dépasser la somme totale d’argent disponible pour les acheter, sauf à une perte financière des producteurs de tels biens et services, il est ici indiqué d’être la politique du Congrès d’ajuster et de contrôler le volume de monnaie de manière à le maintenir en permanence égal à la somme totale des prix de biens et services en vente, plus la somme totale des coûts non-réglés de biens et services en voie de production dûment comptabilisés, afin de faciliter le maximum de livraison de biens et services à la population des États Unis conformément à leurs désirs et en rapport avec la capacité de production de l’économie nationale.
SECTION 2: En application de cette politique, des billets de monnaie nationale doivent être émis pour financer une réduction sur les prix à la consommation au détail, comme prévu ci-après.
SECTION 3. Tel qu’utilisé dans le présent titre.
(a) Le terme “billets de monnaie nationale” signifie le cours légal adopté par les États Unis dans le paiement de toutes dettes et impôts, mais qui n’est pas disponible aux banques dans le cadre de leurs réserves de liquidité contre des dépôts, sauf sur la base de l’équivalent en dollar de la somme de leurs obligations.
(b) Le terme “réduction sur les prix au détail” signifie un chiffre de pourcentage à déterminer par la Commission Fédérale de Crédit et publié par le secrétaire ou trésorier comme indiqué ci-après, ce qui pourrait être appliqué comme une réduction sur les prix des biens et services que les détaillants offrent aux derniers clients.
(c) Le terme “dédommagement sur les prix” signifie le prix au détail des biens et services après l’application de la mesure de rabaissement du prix au détail. Les ventes de biens d’occasion ne seront pas concernés/n’entrent pas en ligne de compte dans le cadre de la réduction des prix au détail.
(d) Le terme “détaillant” signifie tout vendeur de biens, y compris logement et services, aux consommateurs finaux qui peuvent être identifiés comme personnes physiques, pour leur propre utilisation ou celle de leur famille et non pour la revente, mais aussi les sociétés de service dans la mesure où ils fournissent des services au détail au public destinés à l’utilisation personnelle ou celle de la famille.
(e) Le terme “services” peut-être compris comme le transport de passagers, distribution de gaz et d’électricité aux foyers à des fins domestiques, location de maisons, hospitalisation, soins médicaux, éducation, animation théâtrale, ou tout autre service professionnel ou non-professionnel qui pourrait être fourni par des individus, des partenariats ou d’autres organisations, à conditions que les prix chargés pour de tels services sont basés sur des principes acceptés de comptabilité analytique.
(f) Le terme “services” peut être compris comme le montant de la richesse nationale contre l’argent peut être délivré en toute sécurité sans qu’il en résulte des niveaux de prix inflationnistes.
Détermination de la Réduction sur les Prix au Détail
SECTION 4.
(a) A partir de 90 jours après le passage de la présente Loi, la remise de détail pour chaque trimestre doit être déterminée par la Commission Fédérale sur le Crédit et proclamé par le secrétaire du trésorier au premier jour de chaque trimestre ou à tout autre que la Commission Fédérale de Crédit recommandera.
(b) Après le passage de la présente Loi et jusqu’à ce que la réduction sur les prix au détail soit déterminée et proclamée comme indiquée précédemment, le rabais sera de 20 pour cent. Par la suite la réduction au détail sera ce pourcentage que la différence entre la valeur monétaire de la production nationale et celle de la consommation nationale apporte à celle de la production nationale. La production nationale doit inclure toutes les valeurs existantes qui  pourraient produits dans n’importe quelle catégorie de production, les importations, mais pas les comptes rendus du capital physique existant. La consommation doit inclure les ventes en détail, mais à un niveau qui correspond à celui d’un prix au détail non compensé, exportations, indemnités appropriées pour la dépréciation, perte et obsolescence. Pour en arriver à ces chiffres, seuls les prix et niveaux de prix existants doivent être utilisés, afin que les valeurs de production et de consommation exprimées soient toujours mesurées en fonction du Dollar existant.
(c) Si la consommation nationale comme décrit ci-dessus, doit à tout moment dépasser la production nationale, aucune remise en détail doit être proclamée. Après chaque proclamation de la remise/réduction, les données utilisées pour la déterminer doivent être mises á la disposition du public.
(d) Après le passage de cette Loi et dans le cas d’une Loi antérieure par laquelle le Congrès devrait autoriser que les paiements directs aux individus soient faits à partir du compte de crédit national, mais pas dans le règlement des bons de réduction au détail, alors tous ces paiements doivent être calculés par la Commission Fédérale de Crédit comme une addition à la consommation nationale pendant la période dans laquelle ils doivent être payés.
(e) Il est interdit à tout membre ou employé de la Commission Fédérale de Crédit de divulguer la réduction au détail ou toute autre information reçue ou employée en rapport avec la détermination de la réduction au détail avant que la réduction en question ne soit proclamée par le secrétaire du trésorier. Quiconque contrevient à une disposition du présent paragraphe doit être exclu ou licencié et doit être puni, sur déclaration de culpabilité, d’une telle violation par une amende de pas plus de $1,000, ou un emprisonnement de pas plus d’un an, ou tous les deux à la fois.
Application de la Réduction au Détail
SECTION 5. Après le passage de cette Loi la réduction au détail doit être appliquée dans le cadre d’achats de biens et services auprès des détaillants comme définie dans cette Loi, faits par des consommateurs qui sont des personnes physiques, pour l’utilisation personnelle du consommateur ou celle de sa famille et pas pour la vente, le commerce ou la fabrication. L’application de la réduction en question dans le commerce doit être attestée par des pièces justificatrices appropriées, formulaires prescrits par le secrétaire du trésorier. Ces Chèques doivent être utilisés dans le remboursement du détaillant pour la vente de biens et services à un prix compensé. Le but de cette Loi est de fournir un règlement continu par les banques aux détaillants pour vendre á un prix compensé comme prévu par la’article 7 de ce titre.
Contrats et Règlements
SECTION 6(a) Aucun détaillant n’aurait le droit à une compensation sur les ventes au rabais à moins qu’il envoie une demande à la secrétaire du trésorier, et aie reçu, un certificat d’autorité ou une licence, et aie accepté de se conformer à ces règlements de la comptabilité analytique et à un taux maximum de bénéfice sur le chiffre d’affaires des ventes qui sera déterminé par le secrétaire du trésorier après des audiences publiques ouvertes à toutes les parties intéressées. Il est du devoir de la Commission Fédérale de Crédit d’être représentée à ces audiences, pour défendre l’intérêt général du public consommateur, et de subordonner toutes les questions d’intérêt particulier à celui du crédit national tel que défini dans ce présent titre. Les décisions de la Commission Fédérale sur le crédit national sont définitives. Le secrétaire du trésorier peut révoquer ou suspendre tout certificat d’autorité ou licence délivré par lui à tour détaillant après un préavis raisonnable et la possibilité d’auditionner le détaillant, sur preuve que ledit détaillant ne s’est pas conformé aux règlements sur la base desquels son certificat et sa licence ont été délivrés.
SECTION 7.
(a) Pour compenser le détaillant pour le déboursement de l’escompte de détail, toutes les banques aux États Unis, ses territoires et possessions, engagés dans le commerce inter-étatique, sont autorisées et dirigés à accepter toutes les pièces justificatrices attestant de l’escompte de détail et inclure dans les dépôts réguliers de leur clientèle qui détient des licences de décaisser la remise, et d’honorer ces bons comme s’ils étaient des dépôts en espèces au montant des déboursements mis en évidence.
(b) Les banques entrant des crédits aux déposants en raison des bons de réduction au détail doivent les charges sur le compte de leurs notes en monnaie nationale, et le secrétaire du trésorier , ou son agent doit remettre à ces-dits banques, sur demande, les billets en monnaie nationale á une valeur nominale équivalente aux bons d’achat inscrits dans le registre de la banque. Les banques auront le droit de fixer des frais de service raisonnables à ces déposants pour les services rendus. Le montant de cette taxe doit être fixé par la Commission Fédérale de Crédit.
(c) Les comptes de dépôt des détaillants rédigés par le présent procédé doivent être traités par toutes les banques en tant que partie de leur dépôts en circulation juste comme si le compte rendu a eu lieu grâce à l’actualisation des notes propres aux clients et les chèques qui en sont tirés doivent se faire comme d’habitude.
Titre II – La Commission Fédérale de Crédit
Organisation et Commission
SECTION 201.
(a) Pour réaliser l’objet de la Loi il est créé la Commission Fédérale de Crédit (appelé dans ce titre la “Commission”). La Commission doit être composée de 7 commissaires qui seront nommés par le Président par et avec l’avis et le consentement du Sénat. Nul ne doit être admissible à une nomination en tant que commissaire à moins qu’il soit un citoyen des États Unis et dans le jugement du Président qualifié pour développer des connaissances approfondies sur des problèmes économiques, industrielles et statistiques et d’effectuer efficacement les tâches requises par la présente Loi. Pas plus de quatre des commissaires doivent être membres du même parti politique. La durée de mandat des commissaires va expirer comme indiqué par le Président. Une à la fin de chacune des sept premières années après le passage de la Loi. La durée de mandat du successeur expirera sept années à partir de la date de l’expiration du mandat pour lequel son prédécesseur a été nommé, sauf un commissaire nommé pour combler une vacance survenant avant l’expiration de la période pour laquelle son prédécesseur a été nommé doit être nommé pour le reste de ces termes. Les commissaires doivent être admissibles pour une deuxième nomination et recevoir une pension de retraite équivalente à $xxxxx par an pour chaque année de service, mais pas plus de $xxxxzzz par an.
(a) Les commissaires doivent être membres d’office du Conseil de la Réserve Fédérale.
(b) Le Président doit désigner chaque année une des commissaires d’agir en tant que Président de la Commission. Chaque commissaire va recevoir un salaire de $xxxxxx par an. Aucun commissaire ne doit s’engager dans une autre affaire, vocation ou travail autre que celui de servir comme commissaire.
Les Devoirs de la Commission
SECTION 202
(a) Il est créé un compte dans la trésorerie des États Unis qui sera le compte de crédit. Ce compte sera crédité de temps en temps à la direction de la Commission avec la différence entre la valeur du Dollar de la production nationale et celle de la consommation nationale, comme déterminé par la Commission, quand la valeur de la production nationale est plus grande que celle de la consommation nationale. A la fin de chaque période, le montant du compte de crédit national qui ne devrait pas être retiré dans cette période doit être radié. Si avant la fin de chaque période le compte du crédit national aura été complètement vidé alors les ventes et l’acceptation bancaire de bons de ventes en détail continuent au compte de détail autorisé, la commission peut à sa discrétion habiliter le secrétaire du trésorier à continuer de fournir des notes en monnaie nationale sur la demande des banques jusqu’à nouvel avis de la Commission et cette monnaie supplémentaire ne sera pas une charge sur le compte de crédit national dans toute période future. La Commission peut également réduire ou suspendre la remise de détail avant l’expiration d’une période en conformité avec les prochains chiffres pour la production et la consommation nationale qui pourraient être en sa possession.
(b) La Commission devra trouver tous les voies et moyens raisonnables pour déterminer le compte de détail aussi précis que possible strictement en conformité avec les méthodes Prescrites en SECTION 4 du titre I de la Loi et sans aucune influence ou des conseils étrangers. Les décisions de la Commission concernant le compte en détail doivent être définitives.
(c) La Commission doit établir un bureau statistique pour collecter et coordonner les données nécessaires à l’exécution des dispositions de la présente Loi et doit être guidée dans ces décisions par les faits révélés. Tous les départements statistiques de l’État Fédéral et de l’administration municipale doivent fournir cette aide et information comme requise par la Commission. La Commission doit avoir l’autorité de requérir des données et statistiques de toutes les organisations économiques, associations de commerce, affaires privés ce qui peut du reste être requis dans le jugement de la Commission pour exécuter les dispositions de cette Loi.
(d) Il doit être le devoir de la Commission de fixer les frais de service pour le traitement des bons de réduction au détail par les banques pour leurs clients comme prescrit dans la Loi.
(e) Il doit aussi être le devoir de la Commission de tenir des audiences sur et pour rendre publiques les bénéfices des grossistes, fabricants, premiers producteurs, et les spéculateurs, et de recommander au Congrès une Loi réparatrice ou des mesures fiscales spéciales en ce qui concerne ces gains si dans le jugement de la Commission, ils proviennent d’une augmentation irraisonnable dans l’usine, les matières premières ou des prix en gros qui, par la trop hausse de la valeur en Dollar du compte de crédit national va l’amener à contribuer à une inflation contenue artificiellement et la distribution inéquitable du revenu national total au détriment de toute catégorie ou section.
Interférences dans les Fonctions de la Commission
SECTION 203
(a) Il est interdit à toute personne –
            (1) d’empêcher ou tenter d’empêcher par force, intimidation, menace, promesse ou de toute autre manière tout membre ou employé de la Commission les fonctions qui lui sont imposées par la Commission.
            (2) d’induire ou tenter d’induire avec des moyens similaires tout membre ou employé de la Commission pour prendre toute décision ou ordre en ce qui concerne toute question sous l’autorité de la Commission; ou
            (3) d’induire ou tenter d’induire, par des moyens similaires, tout membre ou employé à divulguer toute information quelle que soit, sauf à travers les canaux permis par la Loi.
            (b) Quiconque viole toute disposition de cette section sera puni sur la base d’une conviction d’une telle violation, d’une amende de pas plus de $bbbbb ou emprisonnement pas plus d’un an, ou tous les deux.
Titre III – Les Dispositions Générales
SECTION 301. Toute personne qui viole l’une des dispositions de cette Loi devra au cas où d’autres mesures répressives ne sont pas expressément prévues par cette Loi, soit punie sur la conviction d’une violation, d’une amende de pas plus de $1000 ou d’emprisonnement d’un an, ou tous les deux.
SECTION 302. Le secrétaire du trésorier est autorisé à élaborer de telles règles et règlements qu’il jugera nécessaire pour l’exécution des dispositions de cette Loi.
SECTION 303. Ils sont ci-après autorisés à transférer chaque année des sommes qui peuvent être nécessaires pour l’exécution des dispositions de la présente Loi.
SECTION 304. Toutes les lois ou parties de lois inconsistants ou en conflit avec les dispositions de cette Loi sont abrogées dans la mesure de cette incompatibilité et conflit.
SECTION 305. Au cas où toute disposition de cette Loi, ou son application à toute personne ou circonstance, est jugée invalide, ce qui reste de la Loi, et l’application d’une telle disposition à d’autres personnes et circonstances, ne sera pas ainsi affectée.  

BILL TO LIFT PRICES IS PASSED BY HOUSE BY 289 VOTES TO 60; Goldsborough Measure Directs Reserve Board to Control Credit and Currency. 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Traduction »