Fraudes, quelques centaines de voix suffisent pour tout changer !

Fraudes, quelques centaines de voix suffisent pour changer le Conseil d’ Etat et une voix suffit pour le Grand Conseil !
Empreintes digitales en noir et blanc, en fait en rouge et blanc, couleurs du Valais


On parle d’un écart en trichant de 2124 voix d’avance sur le conseiller d’Etat sortant Freysinger (UDC) , mais en fait, mathématiquement, c’est la moitié plus une, donc seulement quelques centaines ( 1062 + une, donc 10 centaines plus 63, donc un cheveu sur tout le canton, et les tricheries de Sion, Martigny etc… vont changer ce résultat).

Rien qu’à Sion et à Martigny, c’est trop facile de tricher les votes par correspondance !

Communes les plus douteuses:

Anniviers, Arbaz, Ardon, Ayent, Bagnes, Bovernier, Chalais, Chamoson, Charrat, Chippis, Collonges, Evionnaz, Finhaut, Fully, Grimisuat, Grône, Icogne, Liddes, Martigny, Martigny-Combe, Massongex, Miège, Monthey, Mont-Noble, Nendaz, Salvan, Sierre, Sion, St-Martin, St-Maurice, Venthône, Vernayaz, Vérossaz, Vétroz, Vex, Veyras, Veysonnaz, Vollèges 

Quelques détails !

CANTONALES 2017 – La lutte pour le cinquième fauteuil au Conseil d’Etat valaisan aura finalement eu lieu entre Oskar Freysinger et Frédéric Favre. Derrière tout au long de la journée, le candidat PLR aura finalement passé l’épaule grâce aux résultats de Sion et Martigny. Décryptage commune par commune ci-dessous.

Oskar Freysinger et Frédéric Favre ont progressé entre les deux tours. 10000 suffrages supplémentaires pour le candidat UDC contre près de 22000 voix de plus pour Frédéric Favre. Cette hausse concerne aussi les autres candidats.

Elle est due notamment à un taux de participation d’un peu plus de 3% supérieur à celui du premier tour (environ 7000 votants de plus, de 58 à 61%) et à une moins grande dispersion des voix avec six candidats en moins le 19 mars. Du point de vue des noms par bulletins, les Valaisans ont mis en moyenne 2,75 candidats par bulletin contre 3,2 au premier tour.

Le Valais romand a clairement choisi Favre

Avec 4824 voix de mieux qu’Oskar Freysinger dans le Bas-Valais, Frédéric Favre termine mieux élu de la région devant Jacques Melly et Christophe Darbellay. Dans le Valais central, le candidat PLR obtient 4944 suffrages de plus que son adversaire UDC.

Au total, ces 10000 voix de plus ou presque dans le Valais romand ont permis de combler le retard de 7644 voix que Frédéric Favre accusait dans le Haut-Valais. Dans le tableau récapitulatif ci-dessous, nous avons relevé les rangs des deux candidats par commune dans la course au Conseil d’Etat.

Rang d’Oskar Freysinger et Frédéric Favre au second tour par commune

600 voix de plus que Freysinger à Fully

Bovernier, Charrat, Collonges, Fully, Miège, Vex et Martigny affiche la plus grande distance en terme de classement entre les deux candidats. Dans toutes ces communes, Frédéric Favre termine mieux élu et Oskar Freysinger dernier. A Martigny, cette différence se traduit par près de 1292 suffrages de plus pour le PLR face à l’UDC. A Fully, il y a plus de 600 voix d’écart en faveur de Favre et à Sion 1267.
Freysinger premier et Favre dernier ex-aequo dans une seule commune

En chiffre absolu, c’est à Naters qu’Oskar Freysinger a le plus creusé l’écart face à Frédéric Favre avec 1229 voix de plus. Il fait aussi 1019 suffrages de plus à Brigue et 431 à Zermatt.

Au classement, seule une commune a placé le candidat UDC en tête et Frédéric Favre à la dernière place. Il s’agit de Bister. Le candidat PLR y figure en queue de classement à égalité avec Stéphane Rossini et Oskar Freysinger à la première.

Un écart de rang qui ne signifie pas grand chose puisque la commune compte 27 électeurs inscrits. L’écart au classement se solde par un écart de 12 voix entre les deux candidats.

PAR PATRICK FERRARI , ROMAIN CARRUPT

http://www.lenouvelliste.ch/dossiers/elections-cantonales-2017/articles/cantonales-2017-le-match-favre-freysinger-decrypte-commune-par-commune-651190

… et justement, selon certains renseignements obtenus, la supercherie aurait été démasquée, le nom de l’organisateur en chef aurait été transmis au procureur général, et, je vous le déclarer sans ciller, le démocrate criminel n’est proche ni de l’UDC, ni du PS, partis lesquels il n’a pas oeuvré. Et cette fraude, massive et organisée, n’est pas de nature marginale, elle est significative au-delà de ce que l’on pouvait penser (à tout le moins 300 enveloppes manipulées), sans prendre en considération les méthodes utilisées par les uns et les autres dans les homes pour personnes âgées, ni en prenant en considération les enveloppes dérobées directement dans les boîtes aux lettres ou obtenues par d’autres moyens, ni surtout les enveloppes soigneusement obtenues auprès de certaines “communautés”.
2’000 voix séparaient le cinquième du sixième, Frédéric devenant subitement l’homme qui changerait le Valais. Un retournement (hypothèse de travail) de mille voix aurait suffi à modifier le résultat.
Nous l’avons expérimenté au premier tour : la politique est affaire d’image. Qui aujourd’hui oserait affirmer qu’une affiche “Moi, je n’ai pas triché !” ne suffirait pas à convaincre le sage Valaisan de modifier la feuille de route choisie ?
Le tricheur a commis un attentat contre la démocratie. Le parti majoritaire va-t-il oser faire prêter serment aux “élus” ou va-t-il respecter l’Etat de droit et suspendre la procédure de serment jusqu’à droit connu ? Forcer le droit et faire semblant de se boucher les oreilles serait la démonstration d’une volonté de domination des majoritaires sans souci du respect de la constitution. Faire le forcing signifierait que l’on est prêt à tout pour exercer le pouvoir et se répartir en catimini prébendes, faveurs et offrandes.
Des questions immanquablement surgiront : s’il est vrai que des tricheries avaient déjà été constatées lors du premier tour et des élections au parlement, comment se fait-il que Maurice Chevrier, responsable des affaires intérieures, n’ait pas cru nécessaire, dans la transparence, d’informer la Cité pour éviter que ces manipulations se reproduisent au tour suivant ? 
La législature 2013 – 2017 aura été la pire de l’histoire contemporaine du Valais. Elle s’achève dans le chaos le plus magistral.
Le Valais de là-haut est devenu la Floride de l’Helvétie.
Bonjour à tous ceux qui n’ont pas triché !
Post Scriptum I : qui va payer les frais publicitaires de campagne de ceux qui se présenteront au … troisième tour !?
Post Scriptum II : Oskar is back !
Post Scriptum III : Momo n’a pas triché !

http://1dex.ch/2017/03/conseil-detat-2017-oberwalliser-florida/#.WNjY0WiLRhF

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