“Islamophobie ou légitime défiance?”

Lundi prochain 28 septembre à 19h00, le Mouvement suisse contre l'islamisation (MOSCI) tiendra son assemblée générale à Lausanne, à l'Hôtel Continental en face de la gare.

Ne manquez pas cette assemblée qui, à côté de questions statutaires, sera suivie par une conférence extrêmement intéressante de

Mme Mireille Valette,

auteur de l'excellent ouvrage intitulé

 "Islamophobie ou légitime défiance?",

sur le thème "Intégrisme islamique – de concessions en démissions, comment se délitent les démocraties".

Plus sur le site www.mosci.ch.

La police du commerce lausannoise veut censurer le MOSCI
 
La police du commerce lausannoise s’entête à contester illégalement au MOSCI le droit distribuer ses dépliants lors de ses stands et d’y avoir des exemplaires de Vérités sur l’Islam, le privant ainsi de ses principaux moyens d’information. Il s’agit de la troisième requête de la police du commerce allant dans ce sens. Des membres du MOSCI présents sur le stand samedi 29 août ont par ailleurs été l’objet d’insultes, notamment à caractère racistes, de menaces, et de lancers d’œufs de la part de musulmans. Ceux-ci n’aient pas eu connaissance de la documentation contestée par la police du commerce. Malgré tout, cette dernière préfère blâmer les victimes que leurs agresseurs, justifiant ainsi des comportements violents. Le MOSCI :

  • Relève que la police du commerce préfère violer la Constitution que de frustrer des islamistes et qu’elle avance dans la direction des revendications de l’Organisation de la Conférence Islamique visant à interdire la « diffamation des religions ».

  • Condamne la tentative d’intimidation et de censure absurde de la police du commerce lausannoise, ceci notamment du fait de ses aspects illicites et antidémocratiques.

  • Persistera à distribuer sa documentation à Lausanne.

  • Est prêt à agir en justice, quitte à monter jusqu’à le CEDH s’il le fallait, pour défendre ses droits et ceux de chacun à être informé.

  Les précédents
Le 4 décembre, suite à une distribution de dépliants sur la place St-Laurent à Lausanne, la police du commerce avait envoyé une lettre au MOSCI lui demandant de ne plus distribuer lesdits documents à Lausanne. Du fait de l’absurdité d’une telle demande et de son anticonstitutionnalité, le MOSCI considéra cette demande comme lettre morte. Suite à la demande du MOSCI de pouvoir tenir des stands à Lausanne, notamment le 29 août 2009, la police du commerce fit figurer une réserve dans son autorisation en spécifiant qu’elle ne l’autorisait pas à y tenir ses dépliants à disposition ainsi que la brochure « Vérités sur l’islam ».

Extrait de la lettre du 29.08.2009

Le MOSCI, par un courrier du 26 août, avait demandé, sans succès, à la cheffe de la police du commerce de revoir sa réserve afin de clarifier la situation, attirant son attention sur l’absence de fondements, notamment sur le plan légal, de sa réserve. Au cas échéant, il annonçait que les dépliants et la brochure seraient tenus à disposition du public, ce qui fut fait au final. La police du commerce persiste et signe
Il fallut attendre le 1er septembre pour que la police du commerce réitère sa demande pour les stands à venir en demandant au MOSCI de leur confirmer qu’il souscrivait à sa requête tout en menaçant de refuser des demandes d’autorisation à venir. Des reproches sans fondements

Selon la police du commerce, la distribution de documents sur la voie publique ne doit pas être diffamatoire, ni inciter à la haine ou à la violence ». Par un tour de passe-passe intellectuel digne du roman 1984 d’Orwell, l’office a voulu voir une infraction de ces règles dans un encadré du document dont voici le contenu :

Mahomet un prophète à l’historicité douteuse
La biographie de Mahomet a été rédigée près de 200 ans après son existence supposée. La communauté scientifique débat de son existence.
Mahomet se maria avec une fillette (Aïcha) lorsqu’elle n’avait que 6 ans. Il eut ses premières relations sexuelles avec elle lorsqu’elle avait 9 ans. Il serait aujourd’hui un pédophile (art.187 CP).
Il décima la tribu juive des Banu Qoraiza alors qu’il la contrôlait et vendit les femmes et enfants comme esclaves. Il serait aujourd’hui coupable de crime contre l’humanité (génocide et esclavagisme : art. 264 et 182 CP).
Il se maria avec sa belle-fille après avoir ordonné à son fils le divorce.

Un esprit sain aurait de la peine à comprendre en quoi ceci est un appel à la haine ou à la violence, compte tenu que le document ne vise qu’à exposer ce qu’est l’islam et à dénoncer ce à quoi mène l’imitation de Mahomet. Il ne pourrait en aucun cas être taxé de diffamation, car – n’en déplaise à l’OCI et à la police du commerce – seule une personne peut être diffamée et en aucun cas une religion-idéologie, qui plus est toutes les affirmations de cet encadré se basent sur des hadiths qui sont fièrement enseignés par l’islam lui-même.
Quand à se poser la question si Mahomet a réellement existé, il s’agit de la liberté scientifique consistant à pouvoir débattre librement de la véracité d’une légende qui ne trouve ses sources que dans les textes d’une religion et dont les faits allégués remonteraient à 14 siècles dans le passé.
Cet encadré est une petite partie des informations figurant sur le dépliant, il démontre que suivre l’exemple de Mahomet pousse au crime et à faire réfléchir sur la moralité du dogmatisme étroit de l’islam.
Quand à « Vérités sur l’islam », il s’agit d’un ouvrage scientifique sérieux
citant toutes ses sources exposant les fondements de l’islam et du droit musulman, et des sources, vecteurs et conséquences de l’islamisation sur lequel chacun pourra se faire son idée en le consultant : www.mosci.info/pdf/verites_sur_islam.pdf
Deux poids, deux mesures
Voyant ce que la police du commerce reproche au MOSCI, on est en droit de se demander pourquoi elle tolère toujours que le Coran soit vendu alors qu’il appelle lui-même de manière réitérée au meurtre et à la haine et qu’il affirme la supériorité des musulmans sur les non-musulmans à qui il nie le droit à la vie et qu’il compare à du bétail. Un Coran qui appelle aussi à désobéir à toute loi qui irait à l’encontre des préceptes de la charia, donc qui appelle les musulmans à ne pas respecter de nombreuses normes du droit suisse en se basant sur la suprématie de leurs normes religieuses.
Plus précisément :
• D’un côté, les musulmans ont toujours le droit de glorifier l’exemple de Mahomet comme celui du meilleur homme que chacun doit imiter, tout en citant ces aspects de sa vie qui, imités, poussent à adopter des comportements criminels sans se poser la moindre question (et ceux cités dans le dépliant ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres).
• D’un autre côté, on conteste à d’autres de relever ce comportement sous un œil critique en relevant qu’il pousse à l’illégalité et de invite chacun à raisonner.
La police du commerce ne bascule-t-elle pas dans un arbitraire malsain ?
Propos d’un musulman contre le MOSCI :
« sale arabe » « je t’égorgerait si ce n’était pas le Ramadan »

Lors du stand du 29 août, un membre du MOSCI d’origine algérienne, s’est fait agresser par deux musulmans. Les deux agresseurs n’avaient pourtant reçu aucune documentation du MOSCI, mais se sont enragés par le simple fait qu’il existe un mouvement contre l’islamisation, affirmant que ses membres iront en enfer et clamant que la charia devra à terme s’appliquer en Suisse.
L’un des deux musulmans a dit au membre du MOSCI en question qu’il allait lui « casser les dents », l’autre qu’il l’ « égorgerait si ce n’était pas le Ramadan » avant de le traiter de « sale arabe » (sic).
Une vingtaine de minutes plus tard, des œufs étaient lancés en direction des membres présents sur le stand sous les yeux de l’inspecteur de la police du commerce qui était de passage. Ce n’était pas la première fois que des membres du MOSCI étaient la cible d’insultes racistes. En effet, ils avaient à plusieurs reprises traités en public de « sales juifs » (sic).
Le droit de connaître la vérité
Le MOSCI tient à ces acquis qui sont les fondements de notre société tels que l’Etat de droit, la démocratie et la liberté. De ce fait, il ne peut renoncer à dire la vérité, simplement parce que certaines vérités choquent et que des fonctionnaires despotiques préfèrent alors la politique de l’autruche. Le MOSCI est prêt à faire valoir ses droits en justice s’il le fallait, car chaque citoyen a le droit de connaître la vérité sur une doctrine qui les menace directement et relègue tous les non-musulmans à un rang d’être inférieur.
Ne pas l’affirmer serait accepter comme dans le roman d’Orwell que deux et deux font cinq. En quel sens la police du commerce ne respecte-t-elle pas le droit ? La liberté d’expression est garantie par l’art. 16 de la Constitution fédérale, ainsi que par l’art 10 de la CEDH et constitue de ce fait un droit fondamental. Au sens de l’art. 36 Cst fédérale, une restriction des droits fondamentaux nécessite une base légale ou un intérêt prépondérant. La restriction doit qui plus est être nécessaire et respecter le principe de proportionnalité. La police du commerce semble prétendre que l’interdiction de la diffamation ou celle de l’incitation à la haine et à la violence permettraient de restreindre de la sorte la liberté d’expression au MOSCI en lui interdisant de tenir les dépliants et « Vérités sur l’islam » à disposition. Il a été vu plus haut que cette affirmation est sans queue ni tête et que de ce fait, il n’y a aucune base légale pour interdire ainsi la distribution. Il n’y a aucun intérêt public prépondérant invocable ici et qui pourrait être protégé par la mesure que préconise la police du commerce.
En effet, le MOSCI n’a jamais vu quiconque réagir violemment suite à la lecture du fameux encadré vert des dépliants ou de « Vérités sur l’islam », les agresseurs et lanceurs d’œufs du 29 août (voir plus haut) n’ont par ailleurs pas eu connaissance desdits documents. L’interdiction de ces documents ne servirait donc à rien. De toutes manières, même si l’interdiction avait dû être nécessaire, elle n’aurait cependant pas été proportionnelle, comme la police est largement en mesure d’intervenir en cas de débordements (ce qui est par ailleurs son devoir). En outre, le droit à être informé n’est-il pas un intérêt public, condition du bon fonctionnement d’une démocratie ? Il faut bien rappeler que les organes étatiques (tel que la police du commerce) ont pour devoir de garantir l’exercice des droits fondamentaux et non d’en être les fossoyeurs.
La lettre de la police du commerce ne prévoit aucune voie de recours et n’est pas une décision. Le MOSCI agit donc de plein droit en rejetant cette réclamation illicite qui demeure néanmoins une tentative d’intimidation.
Culpabiliser la victime ou comment justifier la violence
On en arrive donc à un raisonnement intéressant : la police du commerce veut limiter la liberté d’expression du MOSCI pour protéger l’ordre public en prétendant se prémunir ainsi des risques de réactions violentes d’islamistes.
Par une telle logique, elle se conforme à la volonté de l’OCI et considère que le MOSCI est coupable de s’être fait agresser. La responsabilité est donc mise sur le dos des victimes d’agression.
C’est exactement la même logique qui fait dire à certains musulmans endoctrinés que la femme qui ne porte pas le voile qui, un jour, se fait violée est coupable d’avoir suscité la convoitise des mâles en rut, considérant les bourreaux comme victimes.
Pourtant raisonner de cette manière ne fait qu’inciter les réactions islamistes violentes. En effet, du moment que les islamistes savent que plus ils réagissent avec violence, plus l’islam sera protégé, ils auront tout intérêt à cultiver la violence.
On comprend vite que cette attitude ne débouche à aucune solution. Responsabiliser les coupables au lieu des victimes semble une solution plus logique. C’est ce type de solution qui serait adoptée avec l’application du principe de précaution à l’extrémisme religieux.
(voir l’article détaillé sur www.mosci.info/précaution.htm ). Le MOSCI ne peut de son côté se résigner à renoncer à son droit le plus fondamental, qui plus est du fait que le dépliant en question et « Vérités sur l’islam » sont les documents les plus importants lors de la tenue de ses stands. S’il le faisait, il trahirait sa mission d’information du public sur la véritable nature de l’islam.
Chacun a en effet le droit de savoir ce qui est en passe de lui tomber sur la tête.
Le MOSCI doit être prêt financièrement à engager un recours en droit public pour faire valoir ses droits et ceux de chacun à être informés sur l’islamisation. Chaque don est une contribution indispensable et les surplus éventuels seront utilisés pour soutenir des causes du même type devant les tribunaux.
http://www.de-siebenthal.com/implantation-islam.htm     Sur l'implantation de l'islam en Suisse et en Europe
    Mesdames et Messieurs les Députés, membres de l'Assemblée fédérale,

    la présence de nombreux demandeurs d'asile d'origine du Kosovo, musulmans, pose à nos autorités la question de l'implantation en Suisse d'une communauté musulmane de plus en plus importante et celle de savoir si une telle communauté peut être ou non réellement assimilable dans notre pays.

    Ce qui se passe en France par exemple mérite réflexion.
    Lettre de M. G. Tartar

    M. le Pasteur Georges Tartar ,1.49, rue.Bois-l'Evêque F-77380 Combs-la-ville

    qui a voué son activité à ce genre de question, a écrit récemment une lettre au Premier ministre, dont je vous soumets les extraits suivants:
    "Monsieur le Premier Ministre,

    J'ai l'honneur de vous écrire pour vous présenter certaines réflexions concernant la présence en France d'une importante communauté de musulmans, qui sont attachés à leurs religion, culture et traditions.

    Certains politiciens estiment que l'immigration est une chance pour la France.

    Cela est vrai, concernant les immigrants d'origine européenne, dont la culture est chrétienne, et qui ne sont pas hostiles à la culture française. L'histoire a montré qu'ilsfinissent par s'intégrer et se laisser assimiler, enrichissant la France par leur nombre, leur travail et leurs qualités.

    Or, il n'en est pas de même des immigrés musulmans. Leur intégration n'est pas facile, du fait qu'ils ont une culture différente et qu'ils craignent, en s'intégrant, de subir l'influence de la culture française qui n'est pas conforme à la législation islamique.

    L'Islam donne à ses adeptes la conviction profonde que la religion islamique est la seule valable devant Dieu, que les musulmans constituent la meilleure communauté religieuse, qui a reçu le droit de soumettre le monde à la loi coranique.

    Les musulmans sont attachés à leur religion et à leur communauté, dont ils ne veulent pas se séparer, de peur de perdre leur âme.

    L'infidélité à 1'islam est le péché le plus grave. Voilà pourquoi il y a peu de musulmans qui renoncent à la religion islamique. Ils naissent musulmans, veulent rester musulmans et mourir musulmans, comme le recommande le Coran.

    L'obstacle majeur à l'intégration des musulmans est d'ordre religieux.

    Les musulmans rejettent la culture française. Ils sont attachés à leur propre culture, et ils entendent non seulement la maintenir, mais aussi la propager.

    Voici, à cet égard, des extraits significatifs de l'ouvrage, «Traité moderne de théologie islamique», du Cheikh Si Hamza Boubakeur; ancien Recteur de l'Institut Islamique de Paris.

    «Il reste aux chrétiens une étape, la reconnaissance de la mission surnaturelle de Muhammad, comme prophète de Dieu, envoyé à tous les hommes, porteur d'un message, le Coran.

    «Pour les musulmans, il est absolument impossible de détacher Muhammad de leur profession de foi, alors qu'il est si facile aux chrétiens de reconnaître le charisme d'Ismaël et de conclure à la mission divine de Muhammad».

    Parlant de l'expansion de l'islam, il écrit:

    «Des prêtres, des religieuses s'islamisent, à l'instar des intellectuels, des ouvriers et des jeunes, hommes et femmes. Nous avons même servi de témoins, à la mosquée de Paris, à la conversion de milliers d'hommes et de femmes, de tout âge et de toute condition».

    C'est pour ces nouveaux musulmans et pour la jeunesse musulmane que l'auteur a décidé de publier son ouvrage.

    Voici encore ce que m'écrit un Cheikh musulman:

    «L'Islam est une religion agréée par Dieu. Un citoyen français musulman aime le pays où il se trouve. Il ne peut souhaiter que le bien pour tous ceux qui vivent, avec lui, du bien dans ce monde et dans l'autre. Il est en droit de leur proposer un nouveau modèle de société, inspiré par Muhammad, le Sceau de la prophétie.

    «La constitution nous accorde ce droit. Elle nous concerne. Tout fils de lIslam peut proposer à la société française un projet de société pour demain. Libre à la dite société de l'accepter ou de le refuser…

    (Conseil des Savants Musulmans en France)

    Les Cheikhs musulmans entendent islamiser la France, non par les armes, mais par le nombre, la force de leurs convictions et le maintien de leurs traditions. 2

    L'Islam en France pose des problèmes et il constitue un:

    – Défi au Christianisme, parce que l'Islam est une religion structurée, qui se réfère à une révélation coranique, qui s'est fixé pour objectif de restaurer la religion d'Abraham et de combattre la foi chrétienne.

    – Défi à la société française, parce que l'Islam n'est pas simplement une religion, mais il est aussi une «société», un état, qui entend imposer sa culture et la loi coranique.

    Les musulmans sont persuadés que cette «loi» est une révélation divine et constitue la voie du salut; voilà pourquoi le réveil religieux dans les pays islamiques se manifeste par une application stricte de la «charia».
    Au nom de Dieu tout puissant !

    Il s'agit dans notre constitution, de notre Dieu, fondateur visible de notre identité chrétienne, dont le 'largage"serait un reniement et une trahison. Un passage à l'islam ferait considérer Jésus-Christ comme un prophète, sans plus, négation inadmissiblé. Se croire abrité par une "laïcité" persévérante serait parfaitement vain; cette attitude par ailleurs est une source de faibIesse, car l'homme ne peut se passer de religion, et la force de l'islam peut séduire beaucoup de personnes. Par souci d'oecuménisme, on veut supprimer la croix; nous aurions bientôt le croissant. En Suisse, on ne semble guère redouter cette éventualité, mais gouverner, c'est prévoir ; laissons construire un peu partout des mosquées, des centres coraniques, en ignorant que le Coran précisément ressemble à "Mein Kampf "sous le rapport des intentions.

    Je continue ci-dessous la citation du Pasteur Tartar:

    "Le port du foulard est insignifiant en lui-même mais il révèle la volonté des musulmans de pratiquer leurs traditions. Il n'est que le prologue d'autres revendications auxquelles il faut s'attendre, par exemple, l'enseignement de la langue arabe dans le primaire; le respect de la non-mixité dans les écoles ; l'aménagement de locaux pour la prière, sur les lieux de travail; l'organisation d'écoles islamiques; et le moment viendra où sera créé un parti islamique, pour influencer la politique de la France.

    Certainement, des problèmes graves se poseront, d'autant plus que des politiciens propose-nt d'accorder le droit de vote à tous les étrangers, sans distinction, et que la nationalité française soit automatiquement accordée à tous ceux qui naissent en France, alors que certains d'entre eux n'ont manifestement ni l'amour de la France, ni le respect de sa culture et de ses valeurs démocratiques.

    Il faudrait aussi se demander s'il n'y a pas une arrière-pensée anti-chrétienne, chez ceux qui favorisent l'installation en France d'une importante communauté islamique, en vue de combattre l'influence de l'Eglise Catholique.

    Ces politiciens agissent comme des apprentis sorciers, favorisant une religion qui véhicule le fanatisme et inculque à ses fidèles un comportement incompatible avec les valeurs de la civilisation française.

    Certes, tous les musulmans ne sont pas des fanatiques. Il en est qui sont modérés, équilibrés, mais ils n'ont pas l'oreille du peuple, et le fanatisme n'est pas l'apanage des Chiites. En Egypte et ailleurs, les fanatiques sont sunnites.

    En France, les Démocrates et les Républicains ont réussi à imposer la séparation de l'Eglise et de l'Etat, à briser un certain cléricalisme ; mais bientôt ils seront confrontés à un fanatisme plus dur et agressif. Il est temps d'y penser et de voir comment réagir et que faire, face à l'Islam, envahissant et conquérant.

    Il faut distinguer, à ce sujet, l'attitude à avoir à l'égard des musulmans de l'attitude face à la religion islamique.

    Concernant l'attitude à l'égard des musulmans, on doit se rappeler constamment que les musulmans croient en Dieu, le même Dieu en qui croient les chrétiens et les juifs.4

    De ce fait, les musulmans sont des «frères» dans la foi en Dieu. Il y a à établir avec eux des relations amicales et fraternelles, à les accueillir à dénoncer toute attitude de racisme ou d'inimitié à leur égard.

    Les musulmans ne sont pas des adversaires ni des ennemis, mais des croyants à respecter, avec qui on peut collaborer et dialoguer.

    Quant à l'attitude face à la religion islamique, elle doit être objective et lucide, vigilante et active.

    D'une part, reconnaître ce qu'il y a de vrai, de beau et de valable en lIslam, ce qui est commun aux religions monothéistes.

    D'autre part, être conscient de l'hostilité de l'Islam à la foi chrétienne, des contre-vérités qu'il propage et de sa volonté d'hégémonie.

    L'Islam s'est réveillé et il reprend la conquête du monde. Il s'est installé en France, et il finira par s'imposer, à moins que les chrétiens ne se réveillent et agissent pour communiquer aux musulmans la connaissance de l'Evangile et leur inculquer les valeurs de tolérance et de respect des droits de l'homme, réalisant ainsi une coexistence harmonieuse islamo-chrétienne. 5
    Constituants naïfs

    La Suisse se prépare à adopter une nouvelle Constitution fédérale. Puissent les lignes ci-dessus et ci-dessous en influencer la teneur.

    – Vu la gravité du problème posé par l'implantation de l'islam en Europe et les intentions avouées des promoteurs,

    Ce qui se passe en Allemagne mériterait un examen semblable vu aussi la puissance démographique des musulmans, – vu leurs capacités financières,

    – vu la gravité des problèmes sociaux, causés par la délinquance juvénile par exemple,

    – vu la chute dramatique de l'indice de fécondité en Europe, sorte de suicide démographique,

    – vu les tendances visant à détruire encore plus les familles au sens propre,

    on peut se demander si une Constitution apte à défendre vigoureusement notre identité, sans tenir compte des modes délétères qui mutilent tant d'autres pays ravagés par les vices de toute espèce, ne serait pas hautement désirable.

    Si l'homme a des droits, dont on nous remplit les oreilles sans effet visible, il a bien plus des devoirs énoncés dans le Décalogue, qui devrait figurer sous une forme appropriée dans une Constitution.

    En examinant le projet de Constitution fédérale selon le texte émis par la chancellerie fédérale, on ne peut manquer de relever ses qualités dans l'ensemble comme dans le détail.

    Quelques remarques me semblent devoir être faites:
    Préambule:

    Le peuple et les cantons suisses

    … Résolus à renouveler leur alliance pour renforcer la liberté, la démocratie, l'indépendance et la paix dans un esprit de solidarité et d'ouverture au monde

    … nous sommes ici dans l'esprit du Contrat social de Jean-Jacques Rousseau, générateur comme on sait de totalitarisme (communiste par exemple). Liberté sans but commun apparent et démocratie sans recours à une raison adaptée à la Création. Pourquoi ne pas demander notamment la recherche du bien commun, de la convivialité?

    Il est bien fait mention (Art.8) de la famille, uniquement sous le rapport de l'égalité. Ne pas reconnaître l'importance capitale de la famille comme telle, avant même toute considération d'égalité, conduit, on commence à s'en apercevoir un peu partout à l'abandon des jeunes, à la délinquance juvénile, à la destruction de fait de la famille, à la destruction de la civilisation. Le fameux "potentiel féminin"n'est-il pas voué essentiellement (non exclusivement) à l'éducation de base des enfants? Dire que ceux-ci exercent eux-mêmes leurs droits (art.11) n'est concevable que si la famille est incapable de remplir son rôle séculaire et ne saurait corriger utilement les déviations.

    Jean de Siebenthal

    Prof. hon. EPFL, ancien membre de la

    Commission fédérale de maturité

     

    5.L'islam ayant le vent en poupe ne me semble guère vouloir adopter une telle ligne de conduite, face à la faiblesse des chrétiens.(ndlr)

     

     

     

     

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