Le complot contre la Suisse et l’affaire Ferraye, les vraies raisons

Conférences et livres d'Aymeric Chauprade.

MM Sarkozy et DSK alias Dominique Strauss Kahn du FMI sont très fâchés contre le secret bancaire suisse. Ils estiment ne pas avoir reçu assez dans le vol des royalties des inventions de M. Joseph Ferraye. Cette affaire s'appelle aussi le Koweït Gate ou encore Clearstream 1. M Ferraye, catholique, voulait investir ses milliards de dollars pour des projets humanitaires, ce qui va à l'encontre du complot mondial qui veut appauvrir (sic)  les populations. Ils font pression sur M. Obama pour être encore plus durs contre les Suisses qui résistent encore aux abus étatiques et fiscaux, des vols légaux surtout sur les classes moyennes. Le vol a été exécuté par les même réseaux à Genève que les affaires Elf, frégattes de Taïwan, EADS, Clearstream, Sirven, Stern, Brozicek etc…

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À la suite de la parution de son ouvrage Chronique du choc des civilisations, Aymeric Chauprade a été accusé par Jean Guisnel de complaisance envers les théories conspirationnistes sur les attentats du 11-Septembre[2]. Cela lui a valu d'être, début février 2009, privé de sa chaire au Collège interarmées de défense, sur une décision expresse du ministre de tutelle Hervé Morin[3],[4],[5]. Durant cette controverse, Aymeric Chauprade (qui a porté plainte contre le ministre, ainsi que contre le journal Le Point) a reçu le soutien d'élèves du CID[6], de l'universitaire Edmond Jouve[7] dont il fut l'élève, tandis que le directeur du CID Vincent Desportes, tout en exprimant ses réserves sur les écrits en question, admet qu'« il n'a jamais fait de prosélytisme dans ces cours, n'a jamais exprimé sa vision du monde[8] ».
Un site[9] de soutien au géopolitologue a également été mis en place.

http://soutien-chauprade.hautetfort.com/

Le 24 mars 2009, le tribunal administratif de Paris donnait raison à A. Chauprade et suspendait la décision d'Hervé Morin, estimant que le ministre avait porté atteinte à une "liberté fondamentale", celle des droits de la défense[10

Aymeric Chauprade, un libre penseur à l’Université de Neuchâtel

Vendredi après-midi, au Cardinal, à Neuchâtel, je prends le café avec le professeur Aymeric Chauprade, chargé de cours dans notre université où il enseigne l'histoire des idées politiques. Très décontracté, ce spécialiste de géopolitique, par ailleurs docteur en droit international et en science politique de la Sorbonne, parle avec le détachement et le calme d'un intellectuel maîtrisant parfaitement son domaine, loin de l'agitation des grandes querelles du siècle. Et pourtant, l'impression est trompeuse.
M. Chauprade se trouve en effet actuellement au cœur d'une vive polémique et d'un vaste conflit d'intérêts qui lui ont valu en France de perdre sa chaire de géopolitique au Collège interarmées de défense.
Son crime ? Avoir exposé, dans son dernier ouvrage "Chroniques du Choc des Civilisations" (Chroniques-Dargaud, 2008) [1], certaines hypothèses remettant en cause, à partir d'observations scientifiques, la version officielle des attentats du 11 Septembre. « Je n'ai pas tiré de conclusions et je n'ai pas pris position dans ce débat, se défend-il, je n'ai fait que m'interroger. Je suis un chercheur, pas un propagandiste. Or, la seule méthodologie scientifique sérieuse n'est-elle pas celle qui comprend la pratique active du doute ? »
Impossible, en effet, de le prendre en défaut sur ce point : à lire les quelques pages de son livre traitant de la question, il apparaît clairement que M. Chauprade se permet simplement de formuler, sans prendre parti, un certain nombre d'objections techniques et factuelles concernant ce qui nous a été dit sur les attentats de New-York.
Mais cela, c'était déjà trop. Un article du Point daté du 4 février l'accuse, sous la plume de Jean Guisnel, de "complaisance" coupable pour la "théorie du complot". Six heures à peine après la publication de l'article, le ministre français de la Défense Hervé Morin ordonne le licenciement immédiat de l'impertinent, au motif que ces quelques pages contiendraient "des relents inacceptables […] sur un complot israélo-américain imaginaire visant à la conquête du monde [2]".
« Une fois le couperet tombé, m'explique Aymeric Chauprade, les médias ont été verrouillés et il n'a plus été question d'amener une contre-information, à l'exception d'Internet, un espace de liberté où je continue de m'exprimer et qui m'a valu un large soutien. Pour le reste, je suis persona non grata ; j'ai été déprogrammé à la dernière minute par plusieurs médias, dont France-Culture, alors que mes interventions étaient planifiées de longue date. Et le ministre a également pris soin de me retirer mes galons de commandant de la marine, annulant entre autres une mission à la Réunion à laquelle je devais prendre part ces jours. »
Aymeric Chauprade a beau parler plusieurs langues et parcourir le monde pour donner des conférences ou participer à des opérations militaires (il était officier de réserve de l'armée française jusqu'à son éviction), il reste Français de cœur et, malgré sa sympathie pour les peuples slaves et arabes, ne troquerait son identité gauloise pour rien au monde.
A l'écouter parler, on devine la sensibilité d'un souverainiste populaire et enraciné dans sa terre, un enracinement que sa passion pour la géopolitique n'a pu que confirmer. Il se réclame d'un courant réaliste de la géopolitique, un courant pour qui les accointances et les inimitiés idéologiques des nations comptent moins que leurs rapports de force et leurs stratégies – stratégies souvent fondées sur des alliances circonstancielles et des communautés d'intérêts. Le discours des valeurs (morale libérale, droit-de-l'hommisme, etc.) n'est selon lui qu'un masque pour justifier des rapprochements ou des ruptures motivées uniquement par la realpolitik.
Mais que se passe-t-il donc en France, pays des Lumières, pour que, de plus en plus souvent depuis quelques années, les intellectuels et les libres penseurs y soient ainsi censurés et matés par la force ?
Aymeric Chauprade sourit d'un air un peu désabusé et me présente la situation en quelques points :
« Cette polémique sur le 11 Septembre n'est que la partie émergée de l'iceberg ; on me fait également payer mon opposition à l'OTAN et au Livre Blanc de la Défense française, document qui préconise une réforme de notre armée dans le sens d'une armée supplétive aux forces américaines. Le fait est que depuis l'arrivée au pouvoir de Sarkozy, la France est presque exclusivement dirigée par des gens qui, qu'ils viennent de la droite ou de la gauche, étaient favorables à un engagement des troupes françaises en Irak [3]. Regardez les ministres, regardez Bernard Kouchner, Hervé Morin, Rama Yade et tous les autres, ils rêvent tous d'en découdre ! Le virage atlantiste pris par la politique internationale de Sarkozy est comparable à une de ces "révolutions de couleur" telle qu'on a pu en voir en Ukraine ou ailleurs, c'est-à-dire une réorientation à l'ouest sous les pressions de l'étranger. On a mis au pouvoir des néo-conservateurs à la française qui n'attendent qu'une chose : que les Etats-Unis déclarent la guerre à l'Iran pour pouvoir y participer et payer leur tribut à l'empire. J'ai affirmé, dans un amphithéâtre rempli par quatre cent officiers, mon opposition à une guerre contre l'Iran et on ne me l'a pas pardonné. »
Mais pourquoi une guerre en Iran ?
« Ceux qui m'attaquent et veulent me faire taire tiennent à ce que la bombe nucléaire au Moyen-Orient reste une exclusivité israélienne, ils ne jurent que par cela. Après avoir placé des va-t-en-guerre à tous les postes-clés du gouvernement, ils s'emploient maintenant à épurer les autres institutions (médias, armée, etc.) de tous les éléments dérangeants, de tous les esprits critiques, afin d'être prêts à l'éventualité de cette guerre. Ma mise à l'écart doit se comprendre dans ce contexte. »
Que reste-t-il alors de la fameuse liberté française ?
« Les atlantistes ont assassiné l'idée gaullienne qui a fait notre grandeur et notre indépendance, déplore Aymeric Chauprade. Mais je me battrai toujours pour notre souveraineté. Je crois que nous n'avons rien à faire dans la collaboration d'un axe américano-israélien et que, tout en préservant notre autonomie, nous aurons au contraire tout intérêt à tourner nos regards vers l'Est… »
Tiens donc, Aymeric Chauprade serait-il russophile ? « Disons que je m'intéresse beaucoup à ce qui se passe en Russie et que j'apprécie ce peuple pour qui la souveraineté nationale n'est pas un vain mot. »   La souveraineté nationale ? « Il est évident aujourd'hui que l'Etat-nation se présente comme la moins mauvaise des structures politiques et que tous les progrès sociaux à venir ne pourront se faire que dans le cadre national. »
Voilà au moins, me dis-je, un discours que nous avons peu l'habitude d'entendre dans nos universités…
« Je prends mon licenciement avec sérénité, confesse-t-il. Je ne suis pas particulièrement carriériste ; ce qui compte le plus pour moi, c'est de pouvoir être libre pour écrire. L'ostracisme dont j'ai été victime aura au moins eu l'avantage de me donner un peu de temps et surtout plus de liberté. Je ne compte pas en rester là, bien sûr, je peux compter sur certains socialistes et certains bayroutistes pour amener la question de mon cas devant l'Assemblée nationale. J'ai plusieurs casquettes, je suis également éditeur chez Ellipses où je m'occupe du département sciences politiques et histoire. Et puis j'ai mes cours à Neuchâtel, où j'enseigne maintenant depuis six ans ; je m'y plais beaucoup et je crois être apprécié de mes étudiants. J'ai été engagé à l'époque par l'ancien doyen – mes engagements professionnels sont souvent le fruit de rencontres fortuites – et j'enseigne ici à raison de quatre heures toutes les deux semaines. La Suisse, conformément à sa tradition, reste une terre d'élection pour les intellectuels critiques. »
Pourvu que ça dure !

Article paru dans LE CAFIGNON, Journal des étudiant(e)s de l'Université de Neuchâtel

Chauprade invité par Unité Populaire : un grand succès ! PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 14 Avril 2009 09:42

    L’amphithéâtre de la Faculté des lettres était comble, mardi passé, à l’Université de Neuchâtel, pour la conférence du professeur Aymeric Chauprade organisée par Unité Populaire. Grâce au renom de notre invité, actuellement au centre d’une polémique mettant en cause l’Etat français et grâce aussi à la large publicité faite par nos militants dans toute la Suisse romande et à un bouche-à-oreille efficace, le public a répondu présent en grand nombre, venant parfois de très loin pour entendre parler l’auteur de Chroniques du Choc des Civilisations, à tel point qu’il a fallu rajouter un certain nombre de chaises pour pouvoir faire asseoir tout le monde.   Après une brève introduction de David L’Epée, coordinateur d’Unité Populaire, le professeur Chauprade s’est livré durant plus d’une heure à un exercice brillant de décryptage des rapports de force et des lignes de friction qui régissent actuellement la planète. Fustigeant les bellicistes et les différents tenants en Occident de la ligne néo-conservatrice à l’américaine, il a mis en garde contre les dangers que représenteraient certaines guerres irréfléchies ainsi que la volonté impérialiste de morceler les nations pour mieux affaiblir la résistance des peuples. Il ne s’est pas étendu longuement sur les circonstances de sa mise à l’écart par le ministère français de la défense – « Je crois que vous l’avez compris, je ne me situe pas vraiment dans le camp des sionistes… » a-t-il lâché laconiquement dans un demi-sourire – préférant se concentrer sur la présentation de quelques "chocs des civilisations" choisis dans son dernier livre, qui en recense dix principaux. Rebondissant régulièrement sur l’actualité, il a également évoqué la crise du secret bancaire en Suisse en mettant en lumière, au-delà du contenu éthique du débat, les implications des intérêts anglo-américains dans cette attaque contre la souveraineté helvétique.  A la fin de la conférence, M. Chauprade a répondu aux questions du public durant une quarantaine de minutes, des questions variées portant tant sur le problème du sionisme que sur le sort de l’Afrique ou l’avenir de la puissance russe. Il a fallu malheureusement couper court à ce dialogue après un certain temps car l’heure avançait et les mains n’en finissaient pas de se lever, menaçant de prolonger la discussion jusqu’au bout de la nuit… L’échange a toutefois pu se poursuivre de manière plus informelle lors de la séance de dédicaces autour du stand de la Librairie de la Treille, une petite librairie indépendante qui a écoulé ce soir-là un grand nombre d’exemplaires des Chroniques du Choc des Civilisations, le conférencier ayant visiblement conquis une grande partie de son auditoire.   Les échos du public ont été très positifs. Nous sommes particulièrement contents d’avoir pu réunir autour de cette conférence des gens d’origines et de positionnements politiques très différents, des socialistes, des professeurs d’université, des patriotes, des musulmans, des chrétiens, des jeunes apprentis, des retraités, beaucoup de curieux – on a pu par exemple croiser un conseiller national d’un des grands partis du pays – tous farouchement attachés à la liberté d’expression et inquiets de l’avenir de notre monde comme de celui de notre pays. Cette inquiétude et son corollaire, la décision de prendre ses responsabilités et de s’engager, s’est traduit aussi par un certain nombre de nouvelles adhésions à Unité Populaire, ce dont nous ne pouvons que nous réjouir vu les difficultés auxquelles notre population risque d’être confrontée à brève échéance. Le rassemblement des critiques du système et de toutes les bonnes volontés soucieuses du relèvement social de notre nation reste le remède le plus salutaire à apporter aux crises diverses que nous traversons.  Un grand merci à Aymeric Chauprade pour cette conférence passionnante ainsi qu’à l’Université de Neuchâtel pour nous avoir prêté un amphithéâtre et à tous nos militants et sympathisants sans qui cette conférence n’aurait pas été possible.  le comité d’Unité Populaire    7  Avril :  Conférence  d'Aymeric  Chauprade  à  Neuchâtel  –  La  Fin  de  leur  Monde    L’Europe  selon  Aymeric  Chauprade  –  Chauprade :  "Refonder  un  Monde  Multipolaire"  –  Rencontre  avec  Aymeric  Chauprade  –  Aymeric  Chauprade  Serait-il  Nietzschéen ?

Conférence d'Unité Populaire : le Nouvel Opium des Intellectuels PDF Imprimer Envoyer
  « L’état d’esprit qu’on entretient dans certains milieux intellectuels depuis plus de trente ans – mais de manière beaucoup plus offensive ces dernières années – ce n’est rien moins que ce qu’il est convenu d’appeler la pensée unique. Celle que nous voyons quotidiennement à l’œuvre dans les grands médias et dans les discours convenus de la plupart des politiques. Par pensée unique il ne faut évidemment pas entendre "pensée unanime" ni même "pensée du plus grand nombre" ; elle est au contraire la pensée d’une minorité, mais on la dit "unique" car elle est imposée par le haut, notamment par le biais des canaux médiatiques, et qu’elle s’est affirmée avec tant de force qu’il est réellement difficile aujourd’hui d’articuler une opinion frontale, un discours véritablement critique à son égard.Dépourvus de toute connaissance empirique des rapports capital-travail, tenus à l’écart des "dures réalités de la vie", de nombreux étudiants, la future base de ce qu’il faut bien appeler le libéralisme-libertaire, plongent dans l’idéalisme – l’idéalisme naïf et généreux d’un monde où le salut vient par le métissage, où l’indistinction des genres garantit l’égalité, où l’immigration sans borne est une "chance pour la Suisse", où l’autre est toujours porteur d’enrichissement spirituel, où l’insécurité n’est qu’une invention de la presse de boulevard et où la paix sociale s’achète avec quelques quotas et quelques festivals inter-communautaires. Voilà le pays rose et mythifié sur lequel ceux qui ont vocation à se dire nos élites entendent garder le contrôle.Pourquoi craindraient-ils le dumping salarial entraîné par l’explosion de l’immigration du travail alors qu’ils gagent de très hauts salaires et que leurs qualifications les mettent à l’abri de la concurrence ? Pourquoi se scandaliseraient-ils des feux de voitures du Nouvel-An alors que dans les quartiers où ils vivent, on n’a jamais vu brûler une voiture ? Pourquoi s’inquiéteraient-ils de l’érosion de la francophonie alors qu’ils parlent au moins deux ou trois autres langues et qu’ils savent se faire comprendre dans tous les pays du monde ? Pourquoi s’accrocheraient-ils passionnément à ce petit îlot nommé Suisse alors qu’ils sont partout chez eux, sur une planète dont ils ne perçoivent pas les frontières – frontières qu’ils transcendent allégrement au moyen de leur anglais business class et de leurs accointances avec leurs congénères de l’étranger, tous aussi interchangeables qu’eux-mêmes sur le plan identitaire ? Pourquoi se lamenteraient-ils de la perte de quelque chose qu’ils n’aiment pas, qu’ils méprisent même quand ils n’en nient pas tout simplement l’existence ? Pourquoi s’alarmeraient-ils au sujet de peurs qu’ils n’éprouvent pas, de dangers auxquels leur situation de classe leur permet d’échapper ?  Mais il y a le bon sens, l’intelligence simple, humaine, pragmatique, qui nous pousse toujours, en cas de contradiction entre le réel et le discours, à prendre le parti du réel. Bon sens helvétique peut-être, bon sens d’un peuple attaché aux valeurs de liberté et d’indépendance et donc spontanément réticent lorsqu’on essaie de le faire marcher au pas. Mais bon sens universel aussi, car dans n’importe quel endroit du monde, il y a certains boniments qu’on ne fera jamais gober à un être humain sain d’esprit : par exemple lorsqu’on lui dit qu’il fait jour alors qu’il fait nuit, que le soleil brille alors qu’il pleut, que le printemps est là alors que la neige s’amoncelle devant chez lui… » (extrait de la conférence d’Unité Populaire du 29 avril)   Intéressés ? Annoncez-vous à contact@unitepopulaire.org
Lausanne, le 23 avril 2009
 
Mercredi 29 avril 2009, 20h00
Le nouvel opium des intellectuels
Madame, Monsieur,
« L’état d’esprit qu’on entretient dans certains milieux intellectuels depuis plus de trente ans […] ce n’est rien moins que ce qu’il est convenu d’appeler la pensée unique. […] Par pensée unique il ne faut évidemment pas entendre "pensée unanime" ni même "pensée du plus grand nombre" ; elle est au contraire la pensée d’une minorité, mais on la dit "unique" car elle est imposée par le haut, notamment par le biais des canaux médiatiques […].
[..] [T]enus à l’écart des "dures réalités de la vie", de nombreux étudiants, la future base de ce qu’il faut bien appeler le libéralisme-libertaire, plongent dans l’idéalisme – l’idéalisme naïf et généreux d’un monde où le salut vient par le métissage, […], où l’insécurité n’est qu’une invention de la presse de boulevard […].
Mais il y a le bon sens, l’intelligence simple, humaine, pragmatique, qui nous pousse toujours, en cas de contradiction entre le réel et le discours, à prendre le parti du réel. Bon sens […], car dans n’importe quel endroit du monde, il y a certains boniments qu’on ne fera jamais gober à un être humain sain d’esprit : par exemple lorsqu’on lui dit qu’il fait jour alors qu’il fait nuit, que le soleil brille alors qu’il pleut, que le printemps est là alors que la neige s’amoncelle devant chez lui… »
Ces quelques mots sont extraits de la conférence à venir de MM. David l’Epée et Théophile von Büren, étudiants eux-mêmes et membres du mouvement Unité Populaire (www.unitepopulaire.org <http://www.unitepopulaire.org/> ), un mouvement socialiste attaché à la souveraineté de la Suisse, dont le slogan est « Progès social et souveraineté nationale ». Nous vous invitons à venir découvrir et écouter ces disciples de l’écrivain français Alain Soral, dont le style et les idées surprennent dans un paysage politique marqué par l’électoralisme le plus frileux.
La séance se tiendra le mercredi 29 avril prochain à 20h00 dans nos locaux (Ligue vaudoise, Place du Grand-Saint-Jean 1, 1003 Lausanne). Nous nous réjouissons de vous y rencontrer et vous prions, Madame, Monsieur, de croire à l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

 
Prochaines séance :
·      6 mai : M. Jean-Daniel Gousenberg, chercheur retraité de l’EPFL, « Le réchauffement climatique, mythes et réalités » ;
·      13 mai : Mme Michela Peisino, secrétaire de la Jeunesse socialiste vaudoise, accompagnée d’une de ses camarades, « Le féminisme et la féminisation du langage » ;
·      20 mai : Mme Tomika Hegedüs, membre des Jeunes démocrates chrétiens vaudois, « Présentation des PDC vaudois et de leur jeunesse ».


Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique. Marie est la Mère de Jésus, c'est l'épouse du St Esprit et c'est la fille de Dieu le Père. Pour St Amédée de Lausanne, l' union spirituelle du St Esprit lors de la fécondation de Marie, passe par sa chair et s'accomplit selon les mêmes principes que l'acte charnel : "Homélies", III : "Spiritus sanctus superveniet in te, ut attactu eius venter tuus contremiscat, uterus intumescat, gaudeat animus, floreat alvus".
Les catholiques ne sont pas coincés…
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