Le jugement BCV et la crise des familles.


Le jugement dans l’affaire BCV et la crise des familles, les 2 parents obligés de travailler hors de la maison, violences, simonie…Usure vorace sous une autre forme , dettes impayables…


Avec les intérêts composés, la dette publique augmente relativement peu les premières années, mais augmente ensuite très rapidement. A remarquer, la dette augmente à chaque année, mais le montant original emprunté (argent en circulation) demeure toujours le même: 100 $. En aucun temps la dette ne peut être payée, pas même à la fin de la première année: seulement 100 $ en circulation et une dette de 106 $. Et à la fin de la cinquantième année, tout l’argent en circulation (100 $), n’est même pas suffisant pour payer l’intérêt sur la dette: 104,26 $. Tout l’argent en circulation est un prêt, et doit retourner à la banque grossi d’un intérêt. Le banquier crée l’argent et le prête, mais il se fait promettre de se faire rapporter tout cet argent, plus d’autre qu’il ne crée pas. Seul le banquier crée l’argent: il crée le capital, mais pas l’intérêt (Dans l’exemple plus haut, il crée 100 $, mais demande 106 $). Le banquier demande de lui rapporter, en plus du capital qu’il a créé, l’intérêt qu’il n’a pas créé, et que personne n’a créé. La dette publique est faite d’argent qui n’existe pas, qui n’a jamais été mis au monde, mais que le gouvernement s’est tout de même engagé à rembourser. C’est un contrat impossible, que les financiers représentant comme un «contrat saint» à respecter, même si les humains dussent en crever. L’intérêt composé L’augmentation soudaine de la dette après un certain nombre d’années s’explique par l’effet de l’intérêt composé. A la différence de l’intérêt simple, qui est payé seulement sur le capital original emprunté, l’intérêt composé est l’intérêt payé à la fois sur le capital et sur l’intérêt non payé, qui s’additionne au capital. En mettant sur un graphique la dette cumulative des citoyens exploités, où la ligne horizontale est graduée en années, et la ligne verticale graduée en dollars, et en joignant tous les points obtenus pour chaque année par une ligne, nous obtenons une courbe qui permet de mieux voir l’effet de l’intérêt composé et la croissance de la dette: La pente de la courbe augmente peu durant les premières années, mais s’accentue rapidement après 30 ou 40 ans. Les dettes de tous les pays du monde suivent le même principe et augmentent de la même manière. Etudions par exemple la dette du Canada. La dette du Canada La dette fédérale est la somme de tous les déficits budgétaires depuis que le Canada existe (Confédération de 1867). Ainsi, le déficit pour l’année 1996, 32,7 milliards $, s’ajoute à la dette de 1995, 543 milliards $, pour une dette totale de 575 milliards $ en 1996. (Si la dette fédérale a diminué depuis ce temps, c’est que cette dette a été transférée aux provinces, car la dette totale ne peut que continuer d’augmenter.) dette du CanadaLa dette a augmenté sensiblement à la fin des deux guerres mondiales de 1914-1918 et 1939-1945, ce qui peut s’expliquer par le fait que le gouvernement dut emprunter de grandes sommes d’argent pour sa participation à ces deux guerres. Mais ces augmentations de la dette n’ont rien de comparable à la hausse phénoménale des vingt dernières années, alors que la dette passait de 24 milliards $ en 1975 à 224 milliards $ en 1986, puis à 575 milliards $ en 1996, alors que le Canada était en temps de paix et n’a pas eu à emprunter pour la guerre. C’est l’effet de l’intérêt composé, comme dans l’exemple de l’Ile des Naufragés. Dans cet exemple, le taux d’intérêt demeurait à 6%; si ce taux augmente, la dette augmentera encore plus rapidement (on se souviendra qu’en 1981, les taux d’intérêts avaient atteint un sommet de 22%). Il existe une grande différence entre des taux de 6%, 10%, ou 20%, quand on parle d’intérêt composé. Ainsi, si vous empruntez $1.00 à intérêt composé, voici ce que vous aurez à payer au bout de 100 ans: à 1%………………………. .2,75 $
à 2%……………………..
.19,25 $
à 3%…………………….340
,00 $
à 10%……………….13 809,00 $
à 12%…………..
1 17 4 405,00 $
à 18%………….1
5 145 207,00 $
à 24%………..25
1 799 494,00 $
A 50%, il n’y aurait pas assez d’argent dans le monde entier pour payer votre emprunt d’un dollar! Un autre exemple de l’intérêt composé: un sou (1¢) emprunté à 1% au temps du Christ (1er janvier de l’an 1) aurait donné en 1986 une dette de 3,8 millions $. A 2%, on devrait, non pas le double seulement, mais 314 millions de fois ce montant: 1,2 suivi de 12 zéros (un milliard de millions!). Il existe une formule pour savoir dans combien de temps un montant double à intérêt composé, c’est la «Règle de 72»: Vous divisez 72 par le taux d’intérêt choisi, et cela vous donne le nombre d’années. Par exemple, à 10%, ça prend 7,2 ans pour que le montant double (72 divisé par 10). Dans son rapport de novembre 1993, le vérificateur général du Canada disait que sur la dette nette de 423 milliards $ accumulée par le gouvernement canadien de 1867 à 1992, seulement 37 milliards $ avaient été dépensés pour des biens et services, alors que le reste (386 milliards $, ou 91% de la dette) consistait en frais d’intérêt, ce qu’il a coûté au gouvernement pour emprunter ce 37 milliards $ (c’est comme si le gouvernement avait emprunté ce 37 milliards $ à un taux de 1043%!). En novembre 1995, une étude du Mouvement Desjardins arrivait à la même conclusion: sur la dette fédérale de 543 milliards $ en date du 31 mars 1995, 487 milliards $ (ou 90%) sont le résultat d’intérêts composés. En d’autres mots, le capital dépensé pour des biens et services a déjà été remboursé plus de dix fois! Tout cela pour démontrer que tout intérêt demandé sur de l’argent créé, même à un taux de 1%, est de l’usure, un vol, une injustice. dette des Etats-UnisLa dette des Etats-Unis suit la même courbe que celle du Canada, mais avec des nombres dix fois plus gros: Comme c’était le cas pour le Canada, les premières hausses significatives de la dette publique des Etats-Unis ont eu lieu durant les périodes de guerre: Guerre Civile américain (1861-65), Première et Deuxième Guerres mondiales. De 1975 à 1986, la dette est passée de 533 milliards $ à 2073 milliards $. En 2004, cette dette atteint les 7000 milliards $ . Pour la même période, 1975-1986, la dette du Canada a donc augmenté plus rapidement que celle des Etats-Unis (9,3 fois pour le Canada, contre 3,8 fois pour les Etats-Unis). L’explication: les taux d’intérêtsétaient plus hauts au Canada durant la même période. Qu’est-ce qu’un milliard? Quand nous parlons de millions et de milliards, nous parlons de très grosses sommes, qui sont peut-être difficiles à se représenter: Il y a un milliard de secondes, la première bombe atomique n’avait pas encore fait explosion. Il y a un milliard de minutes, le Christ était encore sur la terre. Et pour dépenser un milliard de dollars, un client devrait dépenser 100 $ à la minute pendant 19 ans. Mais quand nous parlons de la dette des Etats-Unis, ce n’est pas de milliards qu’il faut parler, mais de milliers de milliards, ou trillions (1 suivi de 12 zéros). En 1986, la dette des Etats-Unis était de 2 trillions $. 2 trillions de billets de 1 $ placés bout à bout feraient 186 millions de milles de long (300 millions de kilomètres), soit de la terre au soleil aller-retour. Si une personne avait à dépenser 2 trillions $ à un taux de 1900 $ à la minute, cela lui prendrait 2000 ans. En 1981, lorsque la dette des Etats-Unis atteignit le cap du premier trillion de dollars, le Président Reagan illustra ce chiffre par cette comparaison: «Si vous aviez dans votre main une pile de billets de 1000 $ de seulement 4 pouces (10 cm) de hauteur, vous seriez millionnaire. Un trillion de dollars représente une pile de billets de 1000 $ de 67 milles (107 kilomètres) de hauteur.» La pointe de l’iceberg Si les dettes des gouvernements représentent des sommes énormes, elles ne représentent que la pointe de l’iceberg: en plus des dettes publiques, il existe aussi les dettes privées (individus et compagnies)! Ainsi, en 1994, la dette totale du Canada était de 2800 milliards $, avec moins de 600 milliards $ d’argent en circulation. Et et 1992, aux Etats-Unis, la dette publique était de 4000 milliards $ (4 trillions $), et la dette totale, 16 trillions $, avec seulement 950 milliards $ d’argent en circulation. service de la detteLe service de la dette En 1996, le gouvernement canadien a dépensé 49 milliards $ pour payer l’intérêt sur la dette, soit environ un tiers des revenus du gouvernement. Pour financer cette dette, le gouvernement émet des obligations, dont la très grande partie est achetée par les banques et autres institutions financières. Concernant la vente de ces obligations aux banques, le gouvernement est un vendeur imbécile: il ne vend pas ses obligations aux banques, il en fait cadeau, puisque ces obligations ne coûtent absolument rien aux banques, car elles créent l’argent pour les acheter. Non seulement les banques obtiennent ces obligations pour rien, mais elles en retirent de l’intérêt (payé par les taxes des contribuables). cf www.versdemain.org
Magistère de l’Eglise ?

Il nous a été très difficile de retrouver une bonne traduction de Vix pervenit sur papier. Même à l’abbaye de St Maurice, le texte a disparu. Heureusement qu’ internet peut nous aider avec www.google.com

L’encyclique « Vix pervenit ». Benoît XIV ; – De l’usure – 1745 § 3 ; promulguée pour le monde entier par Grégoire XVI en 1836.

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Pour vous faciliter le travail, voici
de larges extraits.

1° – Le péché appelé péché d’usure, et dont le lieu propre est le contrat de prêt, consiste dans le fait que quelqu’un veut en vertu d’un prêt lui-même ; qui de par sa nature demande qu’il soit rendu autant seulement que ce qui a été reçu ; il soit rendu davantage que ce qui a été reçu, et qu’il est affirmé par conséquent qu’en raison du prêt lui-même il est dû un gain allant au-delà du capital (prêté). Pour cette raison, tout gain qui dépasse le capital (prêté) est illicite et usuraire. 2° ; Pour être lavé de cette souillure, on ne pourra pas recourir non plus au fait que ce gain n’est pas excessif et inconsidéré mais modeste, qu’il n’est pas grand mais petit, ni au fait que celui dont on exige ce gain pour la seule raison du prêt n’est pas pauvre mais riche et qu’il ne laissera pas la somme prêtée inactive mais l’utilisera de la façon la plus utile pour augmenter sa fortune, acheter de nouveaux domaines ou se livrer à un négoce fructueux. Est convaincu en effet d’agir contre la loi du prêt ; laquelle consiste nécessairement dans l’égalité entre ce qui est donné et ce qui est rendu; celui qui, une fois posée cette égalité, ne craint pas d’exiger davantage de quelqu’un en vertu de ce prêt lui-même pour lequel il suffit déjà qu’il y ait égalité ; et c’est pourquoi, s’il a reçu (quelque chose), il sera tenu à restitution en vertu de l’obligation de cette justice qu’on appelle commutative et à laquelle il appartient d’assurer de façon intangible l’égalité de chacun dans les contrats humains et de la rétablir strictement lorsqu’elle n’a pas été observée. 3° – Par-là, il n’est nullement nié pour autant qu’à l’occasion d’autres titres, comme on dit, pourront se trouver adjoints au contrat de prêt : des titres qui ne sont pas inhérents et intrinsèques à ce qu’est communément la nature du prêt lui-même, mais dont il résulte une raison tout à fait juste et légitime d’exiger de façon régulière plus que le capital dû sur la base du prêt. De même, il n’est pas nié que quelqu’un pourra souvent investir et utiliser son argent de façon régulière par d’autres contrats, distincts de par leur nature du contrat de prêt, soit pour obtenir des revenus annuels, soit aussi pour faire un commerce ou des affaires licites, et en percevoir des gains honorables. 4° – ; néanmoins si tout est fait de façon régulière et est pesé sur la balance de la justice, il n’est pas douteux que les diverses manières de procéder qui sont licites dans ces contrats suffisent à assurer et à animer les rapports de commerce entre les hommes ainsi que les affaires fructueuses elles-mêmes, en vue du profit de tous. Que les Chrétiens se gardent de penser dans leur cœur que l’usure ou d’autres injustices indues de cette sorte permettraient que fleurisse un commerce riche en profit puisque, au contraire, nous apprenons de la Parole divine elle-même que la justice « élève un peuple mais que le péché rend les peuples misérables » (Pr 14, 34).

Fin de l’extrait de Vix pervenit


En 1830, dans une France gallicane qui avait refusé d’appliquer le Concile
de Trente dans une longue tradition d’oppositions subtiles ou frontales à Rome ( Le roi Louis XIV par exemple, excommunié, a révoqué l’Edit de Nantes et nommait seul les évêques à sa botte, Napoléon qui a exécuté un Pape… ) :


Réponse de Pie VIII aux évêques de Rennes et de Nevers à la question:

“Si quelqu’un vient demander conseil au sujet du profit par le prêt à intérêt, le confesseur s’efforce de l’en détourner. Si le pénitent persévère, le confesseur exige que le pénitent promette qu’il obtempérera, à la décision du Souverain Pontife, si elle intervient et quelle qu’elle soit. S’il obtient cette promesse, le confesseur ne refuse pas l’absolution. Peut-on approuver l’attitude d’agir desdits confesseurs?”

Réponse: Il ne faut pas les inquiéter”. Non esse inquietendos.( les confesseurs).

La procédure est claire, le confesseur doit exiger du pénitent qu’il promette qu’il obtempérera, à la décision du Souverain Pontife, si elle intervient et quelle qu’elle soit.

Le confesseur alors seulement ne doit pas s’inquiéter….

Nous n’en connaissons pas beaucoup qui obéissent, et c’est beaucoup plus grave pour le prêtre…

car le Vatican, par le Pape Grégoire XVI, a déclaré vix pervenit valable pour le monde entier en 1836, soit peu de temps après cette miséricorde provisoire de Pie VIII malade et en fin de règne (1830).

Enfin, les graphiques et les calculs du mathématicien sont incontestables.

Donc, un prêt à une famille pauvre sur 50 ans à 10 % entraîne une dette, si on fait le jeu du banquier, ce qui est souvent le cas avec les cartes de crédit à plus de 15%, de 117 fois ( sic, cent dix sept fois à 10 %) le montant initial !

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C’est une vérité incontournable que l’argent devrait rester toujours un simple jeu d’écriture. Sinon, c’est une suite de crises…

Un camion, un cheval est productif, une idée est productive, une terre est productive, une personne est productive, mais jamais l’argent.

L’argent ne peut pas avoir d’autre nature.

C’est un pur symbole. Il ne doit pas faire de petits, selon Aristote. On ne peut vendre le temps selon St Thomas…

• Objection possible: L’intérêt est nécessaire au développement économique.

R. Non. Au contraire, il provoque des crises graves et mortelles pour les plus faibles. La bonne gestion du crédit, c’est-à-dire en bonne partie de la création monétaire, est nécessaire au développement du crédit. Mais, il n’est absolument pas nécessaire que la création monétaire soit assorti du taux d’intérêt. La preuve est donnée par les mille ans du Royaume de France avec une interdiction du taux dès Charlemagne en 789.

Il y a d’autres manières de rémunérer le financement de l’investissement.

La rémunération du capitaliste pose d’abord la question de la propriété privée et du principe du lien intrinsèque entre le Capital et le Travail. Il faut voir à ce sujet la Doctrine sociale de l’Église.

La rémunération du banquier ne peut retomber entièrement sur la tête de l’entrepreneur. Pas plus, par exemple, que le financement de l’école ne peut tomber sur la tête de la famille. Il faut créer un système solidaire de financement.

• Objection possible: L’usure n’est pas une cause nécessaire de l’avortement ( plusieurs milliards de morts innocents).


R. Pourtant:

– Catéchisme du Concile de Trente (1566)

“L’usure fut toujours un crime très grave et très odieux, même chez les païens…Qu’est-ce que prêter avec usure? Qu’est-ce que tuer un homme? …Il n’y a pas de différence”.

– Catéchisme de l’Église catholique (1992), point 2269

“…Les trafiquants, dont les pratiques usurières provoquent la mort de leurs frères en humanité, commettent indirectement un homicide”

En pratiquant largement l’usure, on déforme les circuits financiers légitimes. Il s’ensuit une non-reconnaissance économique du travail des familles (en tant que tel), qui les amène à ne plus vouloir avoir d’enfant.


Enfin, l’examen des faits dans l’histoire montre que, dans les sociétés, l’usure et plus généralement la déformation del’usage de l’argent (ou du Travail) ont toujours été corrélés avec l’effondrement démographique. Les riches (mauvais) ont peu d’enfants, les familles nombreuses sont toujours travailleuses.

Et encore:

Ne parle-t-on pas de Capital intrinsèquement lié au Travail? D’argent intrinsèquement lié au Travail?

Les 7 derniers commandements ne se résument-ils pas en un? “Ne fais pas au prochain ce que tu ne voudrais pas qu’on te fis”. Dès lors n’y a-t-il pas un lien intrinsèque entre les 7 commandements, et donc notamment entre le Travail et la Fécondité? L’usure et l’ avortement? Ce n’est là qu’un chapitre dans une histoire.

• L’Église ne parle plus sur le taux d’intérêt depuis 1891. Donc le taux d’intérêt n’est plus condamné. Le texte stipule « non esse inquientendos… »

Cela ne justifie pas pour autant le taux d’intérêt. Si le pénitent persévère, le confesseur exige que le pénitent promette qu’il obtempérera, à la décision du Souverain Pontife, si elle intervient et quelle qu’elle soit. Elle est intervenue en 1836…cf supra. Ceux qui le nient sont vraiment de mauvaise foi et ce sont les même qui détruisent les textes et suppriment même les fiches des catalogues ou des listes d’encycliques ( sic, par exemple sur www.
aube-nouvelle.com ) ou ne gardent que des extraits tronqués ou falsifiés…

• Ce qui est interdit c’est l’usure excessive.

R. Non. Ce qui est interdit c’est l’usure tout court. Il faut revoir à ce sujet les définitions du Magistère de l’Église.

1891: Encyclique de Léon XIII, Rerum Novarum: ” Une usure dévorante est venue ajouter encore au mal. Condamnée à plusieurs reprises par le jugement de l’Église, elle n’a cessée d’être pratiquée, sous une autre forme, par des hommes avides de gains, et d’une insatiable cupidité” . Usure vorace sous une autre forme , dettes impayables…les familles souffrent et les cyniques profitent. Des millions meurent de faim ou pètent les plombs.

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