Le Rotary, une annexe de la franc-maçonnerie qui contrôle la justice.

Le Tagi fait des révélations sur le Rotary …et les maçons ? …



Contre la puissance des sociétés secrètes, interdiction des francs-maçons, Suisses, votez oui.





 http://www.fonjallaz.net/Communisme/Memo/Roumanie/Roumanie5.html

 http://desiebenthal.blogspot.ch/2012/11/dans-lhistoire-des-peuples-la-suisse.html

 
http://www.tagesanzeiger.ch/zuerich/kanton/Handelsrichter-wird-man-nur-wenn-Rotary-einverstanden-ist/story/12853515

Les acteurs principaux des crises au Rotary…( Swissair, Subprime, bonus…).

UBS, Credit Suisse, Swiss Life, Zürcher Kantonalbank, Axa-Winterthur-Versicherung, die Zürich-Versicherung ou encore KPMG parmi beaucoup d’autres…


Mgr Gianfranco Girotti a rappelé que la Déclaration sur la franc-maçonnerie de la Congrégation pour la doctrine de la foi, approuvée en 1983 par Jean-Paul II, affirmait « que l’inscription aux associations maçonniques ‘demeure interdite par l’Eglise’ et que les fidèles qui s’y inscrivent ‘sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion’ ». Pour le prélat romain, la déclaration de la Congrégation pour la doctrine de la foi était « devenue nécessaire » pour mettre fin à l’opinion erronée qui se diffusait parmi les fidèles, selon laquelle l’adhésion à une loge maçonnique était licite. 
date : 10/3/2007
 
De même pour le Rotary Club condamné par le Vatican notamment le 20.12.1950
 
Naissance du premier Rotary club à Chicago, Illinois. Paul Harris, un juriste franc-maçon de Chicago, envisage une nouvelle forme d’association où les membres pourraient établir des relations d’affaires et nouer des amitiés. Le 23 février 1905, il invite 3 amis à une réunion qui est à l’origine de la création de la plus ancienne et prestigieuse organisation de clubs-service.
 
Paul P. Harris, avocat, tint la première réunion, en compagnie de trois amis, Silvester Schiele , négociant en charbon, Gustave E. Loehr , ingénieur des mines et Hiram E. Shorey, tailleur. Ils étaient d’origine allemande, suédoise, irlandaise, américaine et représentaient les confessions protestante, catholique et israélite. Deux des quatre fondateurs étaient franc-maçons, P. Harris et Gustave E. Lehr, qui d’ailleurs ne restera membre que très peu de temps avant de retourner à la franc-maçonnerie. Hiram E. Shorey quittera également très vite le Rotary, pour semble-t-il, des raisons professionnelles.
 
Dans les années 1920, de nombreuses critiques furent dirigées sur le … rôle de ‘façade’ donné par le Rotary à la franc-maçonnerie. Elles étaient majoritairement causées, selon la littérature rotarienne elle-même, par une loge maçonnique de Londres composée de Rotariens.

Dans le même genre, le groupe Palestinien Hamas déclare dans sa charte que le Rotary est son ennemi, au même titre que la maçonnerie et les organisations sionistes.

Ce sont eux qui ont poussé les lois facilitant les aides aux suicides et à l’euthanasie active notamment.
La civilisation de la mort, cause des crises, ce sont eux.

Article du Tagi, traduction.

Je me permets de vous signaler mon expérience d’ancien maçon (converti à Lourdes) ayant pratiqué de nombreux avortements dans une grande clinique chirurgicale de Rennes. Bien cordialement. Dr Maurice Caillet voir mon site: http://www.cailletm.com et mes livres, notamment le dernier: « J’étais franc-maçon » Ed. Salvator.

Juge commercial ? Seulement grâce au Rotary

Par René Staubli. Mise à jour le 01/02/2009
Le
Tribunal de commerce de Zurich a la réputation de ne pas être très
indépendant. Un livre renforce maintenant ces soupçons avec des faits.

www.wvberlin.de/data/fach/jura.html#C-413

 

Rita Fuhrer, présidente du Rotary Club de Zurich.

Infos

Le
Tribunal de commerce de Zurich et sa composition sectorielle selon son porte-parole – origine, pratique, critique, selon
Verlag Berlin.
 
Ce
lundi, dans le canton, une routine sur l’ordre du
jour, l’élection d’un nouveau membre du Tribunal de Commerce. 
Sont proposés l’ingénieur civil Thomas Huonder et le planificateur de
l’environnement Christopher Terre.
Une double proposition est une habitude pour la Commission qui appartient au ministère des affaires économiques de Rita
Fuhrer (UDC). Dans ce conseil de neuf membres, cinq membres des Rotary
clubs forment la majorité. Le président de la Commission, Rita Fuhrer,
est également présidente du Rotary Club de Zurich. En d’autres termes, un
juge ne ​​peut pas être élu contre la volonté des Rotariens. Cependant, les
chances sont meilleures si vous êtes pris en charge par eux. Selon les
statuts écrits, les Rotariens se doivent mutuelle amitié et assistance
“s’entraider les uns les autres peut se révéler utile.”
 
Où est l’indépendance?
 
Mais
qui sont ceux qui recourent à ces juges à temps partiel? Un regard sur
le système est intéressant. Si une affaire est jugée, décident cinq juges:
deux juges professionnels et trois juges commerciaux. Les trois juges
commerciaux sont généralement du même secteur concerné par le différend. Alors, pour qui se bat contre une assurance,
dans la cour de cinq membres, on se trouve avec une majorité de juges qui sont  des assurances. Les critiques voient
ce que le principe d’indépendance et d’impartialité est bafoué. Selon
l’interprétation stricte de la loi, on ne donne même pas
l’apparence de partialité ou de parti pris des juges.
Le
Tribunal de commerce de Zurich n’ a pas toujours fonctionné selon ce
principe. A l’origine, les représentants de l’industrie ont aussi
régulièrement que possible distribué aux différentes chambres d’apporter
une vaste expertise. Seulement en 1963 a disparu des chambres de
l’industrie cette indépendance, à savoir cette nouvelle situation contraires aux dispositions légales.
Cette information est écrite par l’avocat zurichois Daniel Neuenschwander dans un livre *, publié la semaine dernière.
 
Selon les avocats, le tribunal de commerce est considéré comme favorable aux
entreprises. 
Comme le confirme le syndic de Swissair Karl Wüthrich contre la Banque
Cantonale de Zurich pour le remboursement de 80 millions de francs, le
Tribunal de commerce a rejeté sa demande. Le tribunal fédéral en a décidé
autrement et a critiqué les juges Zurich commerciaux pour leur “action
impossible.” 
Plus tard et à contrario, la Cour fédérale a ordonné aux banques de
passer sur les paiements des fournisseurs de fonds aux clients, “a
précisé” le jugement de la Cour du commerce – avec le résultat que les cinq milliards de francs annuels finissent toujours dans les coffres
des banques.
 
Qui à savoir qui forme le tribunal de commerce, çà devient difficile de s’informer à quelles
entreprises ou associations appartiennent les juges commerciaux
concernés. 
Sur le site de la Haute Cour sont simplement inscrit leurs
noms. 
Qui veut savoir où les juges commerciaux travaillent, ils doivent
obtenir un annuaire de l’État. 
Mais même là, il n’ y a en aucun cas de
transparence complète. 
Dans le septième Chambre, par exemple, les juges
de litiges en matière de brevets, on voit le juge commercial Ulrich
Alder ou Anna Menzl. 
Le fait qu’ils appartiennent au cabinet d’avocats de brevet
Zurich Schaad, Balass, Menzl & Partner est passé sous silence.
 
Intéressant
aussi est le fait que certaines grandes entreprises ont depuis longtemps des membres  réguliers au tribunal de commerce. 
Par exemple, UBS, Crédit Suisse, Swiss Life, Banque Cantonale de Zurich, Winterthur
Assurances, l’assurance Zurich ou KPMG. 
Les chefs de ces
entreprises sont aussi bien représentés dans le Rotary. 
Ce qui nourrit
l’impression que chacune de ses sociétés a exercé dans les coulisses de leur propre
influence dans leur intérêt sur ​​le choix des juges de commerce.
 
Le Rotary comme cercle secret…
 
Ces processus restent cachés au public. Pour cela, les
Rotariens gardent leurs listes de membres strictement sous
le boisseau. Selon les articles des statuts, l’ annuaire de l’année peut «seulement
être montré aux personnes qui sont membres de ces clubs.” Chaque
Rotarien doit s’assurer que «
son ancien annuaire est détruit et qu’il ne peut pas
tomber dans de mauvaises mains.”
 
Bien
que depuis 23 ans les Rotariens et les juges commerciaux
sont en collusion à Zurich, cette information est nouvelle pour Robert Ober. 
Le président
de l’Association de la ville de Zurich, par exemple, ne savait pas que les
grandes entreprises ont depuis de nombreuses années des membres réguliers
dans le tribunal de commerce. Il ne savait pas que la Commission a une
majorité de rotariens, ce qui suggère que les
nouveaux juges commerciaux cantonaux sont entre les mains des Rotariens.
 
(Tages-Anzeiger)
  
  1. François de Siebenthal – Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/François_de_Siebenthal

    François Vincent de Siebenthal, né le 16 décembre 1955, est un économiste de Il est convaincu de la réalité d’un complot maçonnique mondial d’après un 

  2. Suicide assisté et euthanasie active des francs-maçons

    desiebenthal.blogspot.com/2012/…/suicide-assiste-et-euthanasie-active.ht…‎

    15 juin 2012 – Une
    réduction de la recherche sur le cancer, le sida et autres maladies
    persistantes, connue depuis plusieurs dizaines d’années voire 

  3. Le Rotary, une annexe de la franc-maçonnerie qui contrôle la justice.

    desiebenthal.blogspot.com/2009/…/le-rotary-une-annexe-de-la-franc.htm…‎

    2 févr. 2009 – Le Rotary, une annexe de la franc-maçonnerie qui contrôle la justice. Le Tagi fait des révélations sur le Rotary.

  4. Politique – Famille de Siebenthal

    www.de-siebenthal.com/politique.htm‎

    Tout est dédié à la gloire de cette secte secrète qui est la Franc-maçonnerie : Dès La famille Creux est en lutte avec la famille de Siebenthal depuis des 


Daniel Schwander
Das Zürcher Handelsgericht und
die branchenspezifische Zusammensetzung seines Spruchkörpers.
Herkunft – Praxis – Kritik
ISBN 978-3-86573-413-6
119 S. 19,80 EUR. 2009
Wissenschaftlicher Verlag, Berlin


*) zum zitierten Buch:


Daniel Schwander
Das Zürcher Handelsgericht und
die branchenspezifische Zusammensetzung seines Spruchkörpers.
Herkunft – Praxis – Kritik
ISBN 978-3-86573-413-6
119 S. 19,80 EUR. 2009
Wissenschaftlicher Verlag, Berlin

www.wvberlin.de/data/fach/jura.html#C-413

Die 1877 abgeschaffte deutsche Handelsgerichtsbarkeit, die ihre Wurzeln namentlich in Frankreich hat, lebt noch heute im Kanton Zürich fort. Dieser “kopierte” nämlich diese Institution rund zehn Jahre vor ihrer Abschaffung in Deutschland. Die Zusammensetzung des Spruchkörpers des Zürcher Handelsgerichts ist ein Kuriosum: Er besteht aus zwei Berufsrichtern sowie einer Mehrheit von drei nebenamtlich tätigen Laienrichtern, den sog. Handelsrichtern. Diese stammen jeweils aus dem Bereich, um den es beim konkreten Rechtsstreit geht (z.B. aus dem Bankenbereich bei einem bankrechtlichen Streit). Mit dieser gerichtsorganisatorischen Besonderheit, an der sich in der Schweiz heute kaum jemand zu stören scheint, setzt sich die vorliegende Studie grundlegend auseinander.

Unter Rückgriff auf europäische Rechtsgeschichte und Rechtsvergleichung zeigt der Autor auf, wie und in welchem Kontext sich diese Regelung entwickelte und warum sie gerade in der heutigen Zeit problematisch geworden ist. Im Zentrum steht dabei die Frage, ob und inwieweit der viel gepriesene Sachverstand der Handelsrichter nicht die Unabhängigkeit des Gerichts gefährdet oder zumindest den Anschein von Parteilichkeit erwecken kann. Auch im Zusammenhang mit der Wahl der Handelsrichter sowie der konkreten Ämterbesetzung deckt der Autor “Usanzen” und Einflüsse auf, die rechtsstaatlichen Kriterien unserer Zeit kaum noch zu genügen vermögen und daher neu zu überdenken sind.

 

Handelsrichter? Nur von Rotarys Gnaden

Von René Staubli. Aktualisiert am 01.02.2009

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    Das Zürcher Handelsgericht steht im Ruf, nicht besonders unabhängig zu sein. Ein Buch untermauert nun diesen Verdacht mit Fakten.


    Rita Fuhrer, Präsidentin des Rotary Clubs Zürich. (Bild: Keystone)

    Info

    Das Zürcher Handelsgericht und die branchenspezifische Zusammensetzung seines Spruchkörpers – Herkunft, Praxis, Kritik; Wissenschaftlicher Verlag Berlin.
    Am Montag steht im Kantonsrat ein Routinegeschäft auf dem Programm, die Wahl eines neuen Mitglieds des Handelsgerichts. Vorgeschlagen sind der Bauingenieur Thomas Huonder und der Umweltplaner Christoph Erdin.
    Der Doppelvorschlag kommt wie immer von der Kommission für das Handelswesen, die zur Volkswirtschaftsdirektion von Rita Fuhrer (SVP) gehört. In diesem neunköpfigen Gremium stellen fünf Mitglieder des Rotary-Clubs die Mehrheit. Die Präsidentin der Kommission, Rita Fuhrer, ist gleichzeitig Präsidentin des Rotary Clubs Zürich. Mit andern Worten: Handelsrichter kann man nicht gegen den Willen der Rotarier werden. Hingegen stehen die Chancen bestens, wenn man von ihnen unterstützt wird. Laut den schriftlichen Satzungen sehen die Rotarier in der Pflege von Freundschaften die Möglichkeit, «sich andern nützlich zu erweisen».
    Wo bleibt die Unabhängigkeit?
    Doch wem nützen die nebenamtlich tätigen Handelsrichter? Ein Blick auf das System lohnt sich. Wenn ein Fall beurteilt wird, entscheiden jeweils fünf Richter: zwei Berufsrichter und drei Handelsrichter. Die drei Handelsrichter sind im Allgemeinen in derselben Branche tätig, in welcher der Streitfall spielt. Wer also gegen eine Versicherung kämpft, bekommt es im fünfköpfigen Gremium mit einer Richtermehrheit zu tun, die selber zur Versicherungslobby gehört. Kritiker sehen damit den Grundsatz der Unabhängigkeit und Unparteilichkeit in Gefahr. Gemäss strenger Rechtsauffassung sollten Richter nämlich nicht einmal den Anschein von Parteilichkeit oder Befangenheit erwecken.
    Das Zürcher Handelsgericht hat nicht immer nach diesem Prinzip funktioniert. Ursprünglich waren die Branchenvertreter möglichst gleichmässig auf die verschiedenen Kammern verteilt, um breiten Sachverstand einzubringen. Erst 1963 verschwanden die branchenunabhängigen Kammern, und zwar entgegen der gesetzlichen Bestimmungen. Diese Informationen legt der Zürcher Rechtsanwalt Daniel Schwander in einem Buch* vor, das vergangene Woche erschienen ist.
    Unter Juristen gilt das Handelsgericht als wirtschaftsfreundlich. Als der Swissair-Sachwalter Karl Wüthrich die Zürcher Kantonalbank auf die Rückzahlung von 80 Millionen Franken einklagte, wies das Handelsgericht sein Begehren ab. Das Bundesgericht entschied anders und kritisierte die Zürcher Handelsrichter für ihr «unmögliches Vorgehen». Als umgekehrt das Bundesgericht die Banken anwies, Vergütungen von Fondsanbietern den Kunden weiterzugeben, «präzisierte» das Handelsgericht das Urteil – mit der Folge, dass die jährlich fünf Milliarden Franken weiterhin in den Kassen der Banken landen.
    Wer es mit dem Handelsgericht zu tun hat, bekommt nur schwer heraus, welche Firmen oder Verbände die involvierten Handelsrichter vertreten. Auf der Website des Obergerichts werden lediglich ihre Namen aufgeführt. Wer wissen will, wo die Handelsrichter arbeiten, muss sich einen Staatskalender besorgen. Aber selbst dort herrscht längst nicht volle Transparenz. In der 7. Kammer beispielsweise, die Patentstreite beurteilt, sitzen die Handelsrichter Ulrich Alder und Anna Menzl. Dass beide der Zürcher Patentanwaltskanzlei Schaad, Balass, Menzl & Partner angehören, erfährt man nicht.
    Interessant ist die Tatsache, dass einige grosse Firmen langjährige Stammplätze beim Handelsgericht inne haben. Zum Beispiel die UBS, die Credit Suisse, Swiss Life, die Zürcher Kantonalbank, die Winterthur-Versicherung, die Zürich-Versicherung oder KPMG. Umgekehrt sind die Chefs dieser Firmen zahlreich im Rotary-Club vertreten. Was den Eindruck nährt, die Firmen übten hinter den Kulissen in ihrem eigenen Interesse Einfluss auf die Wahl von Handelsrichtern aus.
    Rotary als geheimer Zirkel
    Der Öffentlichkeit bleiben diese Vorgänge verborgen. Dafür sorgen nicht zuletzt die Rotarier selber, indem sie ihre Mitgliederlisten strikt unter Verschluss halten. Laut Satzung darf das Jahrbuch «nur Personen ausgehändigt werden, die Mitglied eines Rotary-Clubs sind». Jeder Rotarier solle darauf achten, dass «sein altes Jahrbuch vernichtet wird und nicht in unbefugte Hände fallen kann».
    Obwohl seit 23 Jahren Rotarier und seit 20 Jahren Zürcher Handelsrichter, sind diese Informationen auch für Robert Ober neu. Der Präsident der Zürcher City Vereinigung wusste beispielsweise nicht, dass grosse Unternehmen seit vielen Jahren Stammplätze im Handelsgericht haben. Er habe auch nicht gewusst, dass sich die Kommission für das Handelswesen, die dem Kantonsrat die neuen Handelsrichter vorschlägt, mehrheitlich in der Hand von Rotariern befindet.
    Im übrigen hat Ober kein Problem damit, dass bei Streitfällen drei Handelsrichter aus derselben Branche die Mehrheit im fünfköpfigen Richtergremium stellen. Schliesslich seien die Richter «dazu vereidigt, nach bestem Wissen und Gewissen zu urteilen». Das Handelsgericht funktioniert gemäss seiner Überzeugung «gerade deshalb so ausgezeichnet, weil so viel Sachwissen versammelt ist». So kämen immer wieder «gescheite Urteile und ökonomische Vergleiche zu Stande». (Tages-Anzeiger)


    Avec mes meilleures salutations.

    François de Siebenthal
    14, ch. des Roches
    CH 1010 Lausanne
    Suisse, Switzerland

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