Groupement bénévole sans frontière.

Monsieur Maudet est intégré dans un parti politique qui déteste les classes moyennes, les fonctionnaires et rêve de privatiser l’Etat, si ce n’est pas le cas la TDG, nous l’aurait dit.
Cette exécration des classes moyennes, va au-delà de l’entendement, même pour nous, les expatriés suisses, sympatisants de ce parti et du Groupement cité plus haut. Nous avons de sérieux doutes sur notre parti et avons le sentiment d’avoir été floués par les beaux discours sur les libertés individuelles, qui nous ont fait tomber dans le panneau, à l’isoloir. Les faits évoqués sur notre site créé pour l’occasion, suite à une procédure civile d’une demande unilatérale en divorce, diligentée par des juges PLR du canton de Genève, (sans y êtres invités par l’un du couple,) connaissants le discernement aboli de ce greffier-adjoint, qui a fait toute sa carrière (plus de quarante ans) au Ministère public du canton de Genève,(qui ne s’en souvient pas) mis en retraite à 63 ans, par leurs soins, qui a ses 75 ans, se substituent à cet ancien collègue, toute hiérarchie professionnelle respectée. Le retraité avait été diagnostiqué atteint du syndrome de KORSAKOFF à 61 ans et vivait en dehors du cercle familial sur injonction médicale. Tout au long de la dite procédure, c’est un festival de mensonges, d’actes illégaux, répréhensibles par la loi et l’article 115 du code pénal suisse, que doit défendre les juges sera utilisé par eux pour mener à bien leur objectif, divorcer le couple pour de facto, l’épouse ne touche pas le 2me pilier (retraite en Suisse) dévolu à une veuve à en devenir. La nouvelle loi scélérate, conceptualisée par le législateur suisse permet à des tiers, juges de préférence de résurgenter la répudiation, par inféodation de la personne détruite par la maladie mentale. Merci les Droits de l’homme. Les juges, refusent de mettre le malade sous tutelle, ils ne veulent pas le protéger, mais ils mandatent, un avocat PLR, ancien bâtonnier, qui fera croire à son épouse que son mari en est le mandant, nouvelle menterie, car pour demander le divorce, la base légale est de se souvenir que l’on est marié… Cette justice consensuelle avec la défense, mettra son veto à ce que l’épouse soit soutenue par un avocat, vingt-cinq refuseront le mandat de sa défense. Qu’ils soient de droite ou de gauche, ces maîtres nous déçoivent.
Que dire du Procureur général dans son parquet, auprès duquel l’épouse a déposé une plainte pénale justifiée fera répondre, que c’est du civil, ce qui est bien évidemment erroné. Monsieur Maudet qui est le ministre de tutelle de la justice genevoise, ne verra rien à redire, sur tout le système mis en place pour nous spolier nos retraites et si il ne dit rien, trouve adéquat à ce que les mêmes juges dénoncés, soient actifs au Conseil supérieur de la magistrature. Merci l’indépendance de cette juridiction. Cette justice séléctive, ombre et bien plus l’Etat de droit.
Tant qu’un dossier n’a pas été géré par le droit et les lois, il ne peut être considéré par quiconque, comme irrecvable, ou tous autres adjectifs, servants à éluder le problème. Nous ne renonçons pas à demander l’invalidation d’un divorce, décidé par la justice civile, (avec appui des avocats) et bien entendu les prérogatives qui vont avec ceux d’une épouse veuve et non divorcée, qui a sacrifié sa carrière, à celle de son mari, pour accompagner les deux enfants du couple dans leur évolution et qui n’a pas pu la reprendre, les enfants grandis; les effets nuisibles de la démence du mari et père, s’étants manifestés bien avant le diagnostic médical. Notre Groupement se veut depuis toujours apolitique, mais la commission civile qui travaille sur ce dossier no 29 se dit tentée par l’émergence d’une formation politique, qui se mettrait au service des justiciables des classes moyennes et qui débuterait par une action abrogative de la nouvelle loi sur le divorce, aux effets pervers, qui ne répond pas aux constitutions démocratiques. Il ne faudra pas alors nous traiter de populistes, la faute en incombera à ceux qui permettent ce genre d’inégalité dans une Démocratie comme la Suisse.
La commission de ce dossier avertit de l’inutilité de s’en prendre à l’épouse du fonctionnaire, comme cela s’est vu, écoutes téléphoniques illégales, perquisition de son appartement pas plus légal, bail abrogé par décision inadmissible de la justice vengeresse etc. et le dossier complet est en lieu sûr, délocalisé après perquisition.
Quand aux Cours de justice Européennes, elles ont du chemin à faire pour nous affermir dans ce que l’UE et bonne pour les citoyens. Le peuple souverain suisse doit se prononcer en novembre sur un accord cadre avec l’UE qui englobe la suprématie des juges étrangers, au vu de ce qu’ils nous ont montrés de leur indépendance dans le dossier que nous leurs avons soumis et de la réponse à côté de la plaque, nous conseillons aux citoyens de ce pays de suivre l’opposition à cet accord cadre.


Signé:


Une bénévole genevoise connue de la rédaction
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